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Mobilité

Confirmé à la tête de la RATP, Xavier Piechaczyk arrive dans un climat tendu

BFM Business - Par Olivier Chicheportiche

Publié le 28 janvier 2026

Le Parlement a accordé mercredi son feu vert à la nomination de l'actuel président de RTE, le gestionnaire français d'électricité.

Le dernier obstacle est levé. Suite à la proposition d'Emmanuel Macron et aux auditions devant les députés et les sénateurs, le Parlement a accordé ce mercredi son feu vert à la nomination de Xavier Piechaczyk à la tête de la RATP. Sa candidature a reçu 74% des votes positifs des sénateurs votants de la Commission du développement durable, et 65% des suffrages des députés, selon les résultats du scrutin transmis à l'AFP.

Xavier Piechaczyk, 56 ans, est aujourd'hui le président du directoire de RTE, le gestionnaire national du réseau de transport d’électricité. Ingénieur en chef des ponts, des eaux et des forêts, diplômé de l’Ecole nationale des travaux publics de l’Etat et de l’Ecole nationale des ponts et chaussées, il est également docteur en sciences politiques.

Il a été conseiller de François Hollande, alors président de la République et de son Premier ministre Jean-Marc Ayrault entre 2012 et 2015, en charge de l'énergie, des transports, du logement et de l'environnement. Auparavant, en tant que directeur adjoint des services de transport, il était chargé de la réglementation, de la sécurité, de la sûreté et des aspects sociaux des transports terrestres (chemins de fer, transports urbains, transports routiers de marchandises et de voyageurs et grands ports maritimes).

Tensions internes

Lire la suite : https://www.bfmtv.com/economie/entreprises/confirme-a-la-tete-de-la-ratp-xavier-piechaczyk-arrive-dans-un-climat-tendu_AV-202601280558.html

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Enquête mobilité : contribuez à améliorer les transports de demain !

lavoixdunord.fr - Sponsorisé par la Communauté Urbaine de Dunkerque

Publié le 27 janvier 2026

D’ici à fin avril 2026, des milliers de foyers seront interrogés sur leurs habitudes de déplacement, afin de guider les futures politiques publiques.

Comprendre vos pratiques, pour améliorer les transports

La Communauté Urbaine de Dunkerque (CUD), la Communauté de communes des Hauts de Flandre (CCHF) et la Communauté de communes de la Région d’Audruicq (CCRA) lancent conjointement une grande enquête sur la mobilité. L’objectif est de dresser un état des lieux précis des habitudes de déplacement des habitants, qu’il s’agisse de marche à pied, de vélo, de transports en commun ou de covoiturage.

Dix ans après la précédente étude de ce type, cette nouvelle enquête permettra d’évaluer l’impact des politiques mises en œuvre et de définir les améliorations à apporter à la circulation, au stationnement et aux transports des territoires.

Comment se déroule l’enquête ?

Plusieurs milliers de ménages, désignés par tirage au sort, recevront un courrier de leur intercommunalité les informant de leur sélection. Le questionnaire porte sur les déplacements quotidiens, les modes de transport utilisés et les motifs de ces trajets.

L’enquêteur sera susceptible d’agir de deux manières :

Lire la suite : https://www.lavoixdunord.fr/1668835/article/2026-01-27/enquete-mobilite-contribuez-ameliorer-les-transports-de-demain

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Ile-de-France Mobilités élargit sa flotte d'autocars au biogaz avec Scania et Irizar

Irizagaz-mobilite.fr Par Michaël TORREGROSSA

  • Publié le 27 janvier 2026

Le constructeur Scania a été sélectionné par Ile-de-France Mobilités (IDFM) pour fournir 201 autocars interurbains fonctionnant au biogaz. Un contrat d’envergure qui s’inscrit dans la stratégie de verdissement de la flotte régionale.

La commande a été passée par l’intermédiaire de la Centrale d’Achat du Transport Public (CATP), à laquelle Scania est référencé depuis mars 2025. Deux bons de commande distincts ont été émis : 65 puis 136 véhicules. Les premières livraisons sont attendues pour fin mars 2026.

« L’organisme souhaite accroître la part du biogaz dans sa flotte d’autocars [...] et nous sommes l’un des rares constructeurs à continuer de développer cette technologie qui présente de nombreux avantages » a expliqué Olivier Toublanc, responsable grands comptes cars et bus Scania France.

Une préparation sur-mesure à Angers

Les modèles retenus sont des i4 de 12,90 mètres, conçus pour les liaisons interurbaines. Dotés d’un moteur Euro 6, ils délivrent 340 ch pour un couple de 1 600 Nm. Une boîte automatique ZF équipe l’ensemble des véhicules.

Lire la suite : https://www.gaz-mobilite.fr/actus/ile-de-france-mobilites-autocars-biogaz-scania-irizar-4396.html

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Comment Paris a mené sa révolution des mobilités

https://tnova.fr/economie-social - Par Jean-Louis Missika

Publié le 28 janvier 2026

Lorsque Bertrand Delanoë a conquis la mairie de Paris en mars 2001, son programme comportait des propositions sur l’aménagement de l’espace public : pistes cyclables, création de voies réservées aux bus, construction d’un tramway. C’étaient les débuts d’une révolution de la mobilité et d’une transformation radicale de l’espace public à Paris. Vingt-cinq ans plus tard, cette révolution est toujours en cours et Paris dessine de manière crédible les grands traits de ce que pourrait être une métropole post-voiture. Quand je rencontre des maires ou leurs adjoints de grandes villes en Europe, aux États-Unis ou en Amérique latine, ils me posent tous la même question : « Comment avez-vous fait ? Nous, nous n’y arrivons pas ». Cette note a pour objectif de raconter l’histoire, pleine de bruit et de fureur, de cette révolution de l’espace public.

La soumission des grandes villes à l’automobile est récente, puisqu’elle a commencé dans les années 1950. Le mot « soumission » peut paraître trop fort, mais c’est pourtant le mot juste. Après la Deuxième Guerre mondiale, la voiture est devenue le symbole de la liberté individuelle, de la modernité et de la prospérité. Des villes multiséculaires ont été contraintes de s’adapter. D’immenses parkings ont été construits en sous-sol et en étages, des tunnels ont été creusés, des surfaces toujours plus importantes de la chaussée ont été consacrées au stationnement des véhicules. Des chaussées ont été élargies en rognant sur les trottoirs. Et bien sûr, des autoroutes urbaines ont été construites, symboles du progrès et de la vitesse. Tous ces nouveaux espaces étaient confisqués par la voiture, ils devenaient inaccessibles aux piétons ou aux cyclistes, et les transports collectifs étaient considérés comme un pis-aller. Paris n’a pas échappé à cette frénésie autoroutière. ng de la Seine, comme le montre la carte ci-dessous.

Lire la suite : https://tnova.fr/economie-social/logement-politique-de-la-ville/comment-paris-a-mene-sa-revolution-des-mobilites/

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Appel à projet de la direction régionale de France Travail Guadeloupe & Iles du Nord relatif à la mobilité des demandeurs d'emploi

francetravail.com - Par Communiqué

Publié le 27 janvier 2026

Le présent appel à projets vise à soutenir les projets de diagnostic et/ou d'accompagnement à la mobilité des chercheurs d'emploi afin de faciliter leur accès à l'emploi.

Contexte et enjeux de l'appel à projet

Si l'insertion professionnelle des demandeurs d'emploi est fonction de leurs compétences et de leurs niveaux de qualifications, elle repose également sur leur capacité à se déplacer pour accéder aux bassins d'emploi et aux opportunités professionnelles qu'ils agrègent. 

Dans le contexte socio-économique actuel de la Guadeloupe, la question de la mobilité constitue un frein majeur à l'insertion professionnelle des demandeurs d'emploi. La région, marquée par un taux de chômage structurellement élevé — avoisinant les 17 % au 3ème trimestre 2025 — présente des disparités territoriales importantes qui exacerbent les inégalités d'accès à l'emploi. 

La marche à pied est le premier mode pour lequel nous pouvons constater facilement des inégalités de pratique selon que l'on se trouve en Grande-Terre, territoire relativement plat, ou en Basse Terre où le relief est marqué et les distances plus importantes. Le climat impacte aussi les modes de déplacements : en Grande-Terre, un climat plus sec moins sujet aux averses tandis qu'en Basse-Terre, un climat humide avec des pluies abondantes rendant difficile la pratique de la marche, du vélo ou des deux-roues motorisés.

Lire la suite : https://www.francetravail.org/regions/guadeloupe/acteurs-de-lemploi/Partenariats%20dans%20les%20territoires/appel-a-projet-de-la-direction-regionale-de-france-travail-guadeloupe-iles-du-nord-relatif-a-la-mobilite-des-demandeurs-d-emploi.html?type=article

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Coopération et solidarité internationales

centrevaldeloire.fr - Par communiqué

Publié le 29 janvier 2026

La politique régionale de coopération internationale

La Coopération internationale en région Centre-Val de Loire s’articule autour de cinq ambitions principales :

  • Ambition 1, Coopération décentralisée : l’inscription dans une dynamique de réciprocité et d’enrichissement mutuel
  • Ambition 2, Solidarité Internationale :  une animation et des dispositifs régionaux vecteurs de solidarité internationale, d’échanges et de retombées positives ici et là-bas
  • Ambition 3, Education à la citoyenneté et à la solidarité internationale : des citoyennes et citoyens et acteurs socio-économiques éveillés aux enjeux de coopération et de solidarité européennes et internationales
  • Ambition 4, Mobilité : une mobilité européenne et internationale facilitée pour toutes et tous
  • Ambition 5, Territoires solidaires et accueillants : une région accueillante qui contribue à créer les conditions d’un accueil digne et inconditionnel des personnes étrangères 

Les Objectifs de développement durable

La Région mène sa politique de coopération en adéquation et dans le respect des 17 Objectifs de développement durables (ODD) établis par l’Organisation des Nations Unies (ONU) et à atteindre à l’horizon 2030. Ils regroupent un ensemble de thématiques nécessaires au bon développement des populations (biodiversité, eau, pauvreté.) avec une sensibilité particulière à la question de l’égalité de genre qui cible et concerne de nombreux ODD par sa transversalité.
Cette inscription de la politique régionale dans le respect des ODD se matérialise par le soutien de projets dans le cadre du dispositif CAPEI.

Lire la suite : https://www.centre-valdeloire.fr/comprendre/europe-et-international/cooperation-et-solidarite-internationales

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Mobilité durable : la Cité de l’espace décroche le label Pro-Vélo niveau Argent

cite-espace.com - Par Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Publié le 27 janvier 2026

La SEMECCEL, qui exploite la Cité de l’espace et l’Envol des Pionniers, vient d’obtenir le label employeur Pro-Vélo niveau Argent. Cette reconnaissance portée par la FUB avec le soutien de l’Ademe valorise les mesures prises en faveur des mobilités douces dès 2023. Parmi ces dispositifs incitatifs, la création de stations vélo photovoltaïques, l’extension du forfait mobilité durable ou encore la mise à disposition d’une flotte de vélos électriques. Une affaire qui roule ! Aujourd’hui, 15% des salariés viennent travailler à la Cité de l’espace ou à L’Envol des Pionniers à vélo.

TÉLÉCHARGER LE PDF

Un diagnostic complet des mobilités douces

UNE STRATÉGIE VOLONTARISTE

Le label Pro-Vélo niveau Argent, décroché le 4 novembre 2025 par la SEMECCEL, qui exploite la Cité de l’espace et L’Envol des Pionniers, constitue une reconnaissance de son engagement en matière de développement durable et de mobilités douces. Portée par la FUB (Fédération des Usagers de la Bicyclette) avec le soutien de l’ADEME (Agence de la transition écologique), cette distinction valorise la mise en oeuvre d’actions pro-vélos ambitieuses.
Dès 2023, un diagnostic complet des mobilités douces a été mené à la Cité de l’espace et à L’Envol des Pionniers afin de développer une stratégie volontariste et des indicateurs de suivi efficaces. Dans la foulée, le forfait mobilité durable a été étendu. Les salariés de la Cité de l’espace et de L’Envol des Pionniers peuvent bénéficier d’une indemnité allant jusqu’à 500 e uros par an pour une série de moyens de transports durable ; le vélo et le vélo électrique, mais aussi la trottinette ou encore le gyropode.

Lire la suite : https://www.cite-espace.com/presse/mobilite-durable-la-cite-de-lespace-decroche-le-label-pro-velo-niveau-argent/

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Voyager durable en Normandie avec le tarif Bas-Carbone

ttps://www.tourisme-coutances.fr - Par Communiqué

Un dispositif régional pour renforcer votre attractivité et répondre aux attentes des visiteurs responsables

La Normandie accompagne ses acteurs touristiques dans la transition vers un tourisme plus durable.

Le dispositif Tarif bas carbone permet aux sites touristiques et prestataires de valoriser leur engagement écologique, d’attirer de nouveaux visiteurs et de bénéficier d’une visibilité renforcée auprès d’un public sensible à la mobilité douce.

En rejoignant ce dispositif, vous participez activement à la stratégie régionale et locale de tourisme responsable, tout en créant un avantage concurrentiel pour votre structure.

Le Tarif bas carbone : principe et enjeux

Le Tarif bas carbone Normandie est un dispositif piloté par Normandie Tourisme en partenariat avec la Région Normandie, SNCF Nomad Train, Nomad Car et l’ADEME.

L’objectif : encourager les visiteurs à utiliser des modes de transport durables (train, car/bus, vélo) pour se rendre sur les sites touristiques, tout en bénéficiant d’une réduction sur le prix d’entrée ou de l’activité.

Pour les acteurs touristiques, ce dispositif représente :

un moyen de valoriser vos engagements environnementaux auprès du public,

une opportunité de renforcer votre attractivité auprès des visiteurs engagés,

un outil concret pour participer à la réduction de l’empreinte carbone du tourisme en Normandie.

Lire la suite : https://www.tourisme-coutances.fr/tarif-bas-carbone-socio-pros/

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TOULON : Solidarité – La Fondation VINCI finance la mobilité de l’association Archaos

La Fondation VINCI pour la Cité alloue 20 000 euros à la structure toulonnaise pour l’achat d’un minibus facilitant l’accès aux activités d’insertion.

Implantée depuis plus de trois décennies à Toulon, l’association Archaos œuvre quotidiennement auprès des personnes en grande précarité. Pour renforcer cette mission sociale, la Fondation VINCI pour la Cité vient d’officialiser un soutien financier significatif, matérialisé par la remise d’un chèque de 20 000 euros.

Un soutien pour rompre l’isolement.

Ce mécénat est porté par deux marraines issues du groupe VINCI : Anne-Gaëlle Sabin, responsable Développement Aéronautique et Extra-Aéronautique à l’aéroport Toulon Hyères (VINCI Airports), et Carine Bazei, responsable communication du district Alpes-Provence chez VINCI Autoroutes.

L’objectif de ce financement est précis : l’acquisition d’un minibus. Ce véhicule est destiné à faciliter les déplacements des bénéficiaires, un enjeu crucial pour des publics souvent assignés à résidence par manque de moyens. Selon les responsables du projet, il s’agit de « rompre l’isolement et redonner du sens au quotidien » des personnes accompagnées.

De la rue au jardin partagé.

Le nouveau véhicule servira notamment à assurer les trajets vers le tout nouveau jardin partagé de l’association, situé à Hyères. Ce lieu permet aux bénéficiaires de cultiver des légumes qui servent ensuite à la préparation de repas, mais offre surtout une opportunité de s’évader de l’univers de la rue.

Cette mobilité accrue s’inscrit dans le projet global d’Archaos, qui vise à retisser du lien social et restaurer la dignité.

Un accompagnement global depuis 30 ans.

Lire la suite : https://presseagence.fr/toulon-solidarite-la-fondation-vinci-finance-la-mobilite-de-lassociation-archaos/

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Voie verte : dix ans d’initiatives et de mobilité

midilibre.fr - Correspondante Midi Libre

L’assemblée générale de la Voie verte a eu lieu le lundi 27 janvier dans la salle de la gare. Cela n’a rien d’un hasard : la voie verte reprend l’ancien tracé du chemin de fer.

L’association Réseau Pro PassaPaïs-Véloccitanie, composée de six membres élus et de trois membres d’honneur, tous bénévoles, a donc fait le bilan de l’année 2025. Le bilan financier est à l’équilibre.

L’année s’est révélée riche en projets, parmi lesquels la Vélo parade, la Fanfare en roue libre et la journée de mobilité, la mise en beauté de la PassaPaïs, le transfert d’alertes vers les départements et la participation aux divers salons (Roques-sur-Garonne, Le Mans, Chambéry, Le Caylar…).

Faute de bénévoles et de moyens suffisants, l’association prévoit de renforcer sa communication via des dépliants, internet et la messagerie instantanée.

Les personnes intéressées peuvent se rapprocher de l’association en passant par la page du Réseau des professionnels PassaPaïs-Véloccitanie.

L’association a ensuite célébré ses dix ans dans une ambiance festive et musicale.

Lire la suite : https://www.midilibre.fr/2026/01/30/voie-verte-dix-ans-dinitiatives-et-de-mobilite-13197138.php

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Loi-cadre relatif au développement des transports : le CESE plaide pour une mobilité durable qui ne laisse aucun territoire de côté

lecese.fr - Par Communiqué

Publié le 4 février 2026

Formation de travail liée : COMMISSION ÉCONOMIE ET FINANCES

Avis adopté "Projet de loi-cadre relatif au développement du secteur des transports"

Alors que le gouvernement s'apprête à fixer les grandes orientations du secteur des transports pour les années à venir, la société civile salue ce pas important mais alerte d’une part, sur le manque de visibilité des financements d’ici 2032, sur les risques d’une offre de mobilité à deux vitesses sacrifiant la desserte fine du territoire et sur la part trop importante de l’effort portée par les usagères et les usagers. Le CESE attend la future loi de programmation pluriannuelle qui doit préciser les financements intégrant les objectifs de transition écologique et d’aménagement du territoire.

Corps

L'avis a été adopté le 2 février 2026.

Quel avenir pour le développement du secteur des transports en France ? 

Saisi par le Premier ministre sur le projet de loi-cadre issu des conclusions de la conférence « Ambition France Transports », le Conseil économique, social et environnemental (CESE) a partagé son analyse article par article s’appuyant sur les préconisations d’avis récents ayant trait aux problématiques des mobilités. Dix considérations complémentaires viennent enrichir cet avis.

 Qu’est-ce que ce projet de loi-cadre ? Le projet de loi-cadre permet de formaliser une réflexion structurante sur le choix du système de financement des transports et, plus largement, des mobilités, orientant ainsi les choix stratégiques de la politique de transport.

Lire la suite : https://www.lecese.fr/actualites/loi-cadre-relatif-au-developpement-des-transports-le-cese-plaide-pour-une-mobilite-durable-qui-ne-laisse-aucun

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Mobilité urbaine durable : la Cour des comptes européenne invite à appuyer sur l'accélérateur

banquedesterritoires.fr - par Frédéric Fortin, pour Localtis

Publié le 4 février 2026,
Europe et international, Transport et mobilité décarbonée

Dans un rapport publié ce 4 février, la Cour des comptes européenne tire un premier bilan plus que mitigé des plans de mobilité urbaine durable, obligatoires d'ici la fin 2027 dans 431 zones urbaines de l'UE. Elle déplore que les plans audités ne prennent pas suffisamment en compte les flux de navetteurs, notamment transfrontaliers, et ne découragent pas suffisamment l'usage de la voiture. Elle observe en outre que si les projets réalisés étaient cohérents avec les prescriptions de ces plans, ils n'ont été que de peu d'effets, notamment en raison d'un manque d'évaluation des besoins. 

Dans un rapport consacré à la "mobilité durable des navetteurs autour des zones urbaines" publié ce 4 février, la Cour des comptes européenne se montre guère convaincue par les résultats obtenus en la matière, en dépit des quelque 60 milliards d'euros mobilisés par l'Union entre 2014 et 2027. "Dans les zones urbaines, beaucoup d'Européens utilisent encore leur voiture au quotidien faute d'alternatives vraiment attractives", constate Carlo Alberto Manfredi Selvaggi, responsable de l'audit.

Un cadre juridique récent et encore incomplet

À première vue, il y aurait des motifs d'espoir. La Cour souligne qu'avec la révision du règlement RTE-T entériné en 2024 (lire notre article), le cadre juridique de l'UE impose désormais l'élaboration, et le suivi, de plans de mobilité urbaine durable (PMUD) pour 431 zones urbaines – ce que la Commission avait proposé dans son paquet "mobilité verte" fin 2021 (lire notre article). Un texte qui n'a naturellement pas encore produit ses effets, d'autant que les colégislateurs ont reporté de deux ans – à la fin 2027 – la date butoir pour les adopter. 

Lire la suite : https://www.banquedesterritoires.fr/mobilite-urbaine-durable-la-cour-des-comptes-europeenne-invite-appuyer-sur-laccelerateur?pk_campaign=newsletter_quotidienne&pk_kwd=2026-02-04&pk_source=Actualit%C3%A9s_Localtis&pk_medium=newsletter_quotidienne 

Services publics

La maturation de Service-public.gouv.fr, ou comment l’administration a transformé un portail en infrastructure de services

itsocial.fr - Par Mourad Krim

Publié le 03 février 2026

n 2025, Service-public.gouv.fr a traité 684 millions de visites et acheminé plus de 8,7 millions de dossiers vers les services instructeurs, prolongeant une maturation engagée depuis plusieurs années, où le site d’information administrative s’est progressivement transformé en plateforme transactionnelle à grande échelle, capable d’orchestrer des parcours complets depuis l’orientation initiale jusqu’à l’instruction des démarches.

Depuis le début des années 2000, les services publics en ligne ont évolué d’une logique de portails informatifs vers des dispositifs transactionnels portés par la généralisation des démarches numériques, la diffusion du haut débit puis du très haut débit et l’industrialisation progressive des infrastructures étatiques, ce qui a déplacé les usages citoyens du guichet physique vers des parcours numériques complets, avec des millions d’actes administratifs désormais initiés, suivis et instruits via Service-public.gouv.fr chaque année.

La plateforme a centralisé 3 000 fiches d’information, 162 simulateurs, 666 démarches en ligne et 881 formulaires, tout en traitant 207 176 appels d’usagers, dont 84 345 via rappel téléphonique automatisé avec un taux de décroché annoncé à 86 %. Cette volumétrie a déplacé la charge opérationnelle vers le cœur applicatif, car chaque consultation pouvait déclencher une chaîne transactionnelle complète. Cela a obligé les DSI publics à renforcer la gestion des flux de travail, des dépendances interapplicatives et de la capacité d’absorption des pics de charge.

Lire la suite : https://itsocial.fr/cloud-infrastructure-it/cloud-infrastructure-it-articles/la-maturation-de-service-public-gouv-fr-ou-comment-ladministration-a-transforme-un-portail-en-infrastructure-de-services/

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Fiscalité des plus riches : les députés veulent une commission d’enquête

lcp.fr - Par Anne-Charlotte Dusseaulx

Publié le 3 février 2026

Dans le cadre de son "droit de tirage", le groupe LIOT a demandé, ce mardi 3 février, la création d'une commission d'enquête sur "l'imposition des plus hauts patrimoines et des revenus les plus élevés et à leur contribution au financement des services publics". Le député Charles de Courson souhaite en être le rapporteur.

Pour le député Charles de Courson (LIOT), le débat sur l'imposition des plus riches – qui a une nouvelle fois animé, ces derniers mois, l'examen du projet de loi de finances pour 2026 – "mérite un vrai approfondissement". "Il faut arrêter de fabuler, de lancer des chiffres que personne n'a jamais vérifié", explique à LCP l'élu de la Marne, spécialiste des questions budgétaires.

Avec le président des députés Libertés, indépendants, Outre-mer et territoires (LIOT), Christophe Naegelen, il a donc décidé d'utiliser le "droit de tirage" de son groupe parlementaire pour demander la création d'une commission d'enquête relative à "l'imposition des plus hauts patrimoines et des revenus les plus élevés et à leur contribution au financement des services publics". Pour mémoire, le "droit de tirage" permet à chaque groupe politique de l'Assemblée nationale d'obtenir la mise en place d'une commission d'enquête par an. 

L'annonce a été faite ce mardi 3 février et une proposition de résolution en ce sens vient d'être déposée. "Nous avons souhaité le lancement de cette commission d'enquête en écho aux déclarations de l'ancien ministre Lombard, mais aussi [car] la contribution des hauts revenus votée l'année dernière (...) n'a finalement rapporté que 400 millions d'euros", a indiqué la députée Constance de Pélichy (LIOT), lors d'une conférence de presse.

Lire la suite : https://lcp.fr/actualites/fiscalite-des-plus-riches-les-deputes-liot-veulent-une-commission-d-enquete-430703

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Formation à la transition écologique : un parcours s'ouvre désormais aux 2,5 millions d'agents publics de l'Etat

ecologie.gouv.fr - Communiqué de presse

Publié le 03 février 2026

  • Après la formation à la transition écologique des directeurs et directrices d’administration centrale puis des cadres supérieurs de l’État, le Gouvernement franchit une nouvelle étape en généralisant, avec des modalités adaptées, ce parcours de formation à l’ensemble des 2,5 millions d’agents de l’Etat. Ils auront accès à des modules de formation en ligne sur la transition écologique reprenant le même programme que celui des cadres supérieurs, proposé par des scientifiques de haut niveau dont certains ont participé aux travaux du GIEC.
  • Cette démarche poursuit un double objectif : favoriser une gestion plus durable au sein des ministères et renforcer la prise en compte des enjeux de transition écologique dans la conception et la mise en œuvre de l’ensemble des politiques publiques.
  • Le ministère de la Transition écologique, de la Biodiversité et des Négociations internationales sur le climat et la nature et le ministère délégué chargé de la Fonction publique et de la Réforme de l’État ont mobilisé des experts des enjeux environnementaux pour produire trois nouveaux modules de formation en ligne, accessible en libre accès sur la plateforme interministérielle mentor.gouv.fr
  • Fondés sur des connaissances scientifiques reconnues et une expertise de terrain, ces modules offrent un accès à un parcours de formation de qualité permettant d’identifier des leviers mobilisables au sein des services publics. Ils comprennent :

Lire la suite : https://www.ecologie.gouv.fr/presse/formation-transition-ecologique-parcours-souvre-desormais-aux-25-millions-dagents-publics

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Coupe dans le budget de formation des agents publics territoriaux: les maires expriment leur stupéfaction

weka.fr - Par © AFP

Publié le 3 février 2026 à 8h20 - par © AFP

L’Association des Maires de France (AMF) et France urbaine expriment leur « stupéfaction », lundi 2 février 2026 dans une lettre à la ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin, après l’annonce d’une coupe dans le budget du centre de formation des agents publics territoriaux.

« Nous tenons à vous faire part de notre stupéfaction et notre profond mécontentement », écrivent l’AMF et l’association des grandes villes françaises.

« Un amendement gouvernemental au projet de loi de finances pour 2026 a introduit un mécanisme de prélèvement des recettes versées par les collectivités territoriales au titre de la cotisation obligatoire au Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) », rappellent les auteurs.

Le budget de l’établissement public qui assure la formation continue des agents territoriaux pourrait ainsi subir une coupe de 35 millions d’euros, avait dénoncé le Conseil supérieur de la fonction publique territoriale (CSFPT) dans un communiqué le 21 janvier.

Le CNFPT, financé par une cotisation des collectivités correspondant à 0,9 % de leur masse salariale, voit désormais cette enveloppe plafonnée à 397 millions d’euros, le reste revenant à l’État.

Le centre dispose d’un budget annuel de 430 millions d’euros, et cette « ponction » équivaut à l’amputer de 8 % de ses recettes prévisionnelles en 2026, selon le communiqué du CSFPT.

Lire la suite : https://www.weka.fr/actualite/fonction-publique/article/coupe-dans-le-budget-de-formation-des-agents-publics-territoriaux-les-maires-expriment-leur-stupefaction-88814/

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“Nous ne deviendrons pas des opérateurs de l’État”, le cri d’alarme des intercommunalités de France

latribune.fr - Par Article Partenaire

Publié le 02 février 2026

Réunis à l’occasion de la journée finances de l’association Intercommunalités de France, les élus n’ont pas caché leur désarroi alors que la loi de finances qui détermine notamment leurs dotations n’a toujours pas été adoptée. Ils souhaitent revoir les contours d’un modèle de financement qui n’est adapté ni aux besoins de leurs administrés, ni aux contraintes imposées par leurs compétences décentralisées.

Optimisme ou colère ? Les intervenants des débats organisés à l’occasion de la journée Finances de l’association Intercommunalités de France, ont semblé partagé entre le besoin de se projeter vers le futur mandat municipal et intercommunal, et la nécessité de tirer la sonnette d’alarme sur les conséquences du Budget 2026 pour les collectivités. L’assemblée d’élus réunis par l’association, elle, semble avoir choisi son camp en applaudissant copieusement le sévère plaidoyer de Patrice Vergriete, président de la communauté urbaine de Dunkerque (Hauts-de-France). Il a vertement dénoncé une “prise d’otage par une administration bercienne qui a un droit de vie ou de mort sur les collectivités territoriales, en imposant une approche comptable déconnectée des réalités”.

Il faut dire que les intercommunalités traversent une période quasi-inédite d’un projet de loi de finances qui, fin janvier, n’était toujours pas adopté, se retrouvant ainsi sans aucune visibilité pour boucler leur budget. Pour Hadrien Camatte, économiste chez BPCE, la situation budgétaire de l’État français dont l’endettement pourrait encore progresser de dix points d’ici 2030 pour atteindre le ratio de 123 % du PIB, laisse penser que la situation n’est pas prête de s’améliorer. “Il n’y a pas d’incertitude, nous ne sommes pas dans le conjoncturel, nous sommes dans le structurel”, a également constaté Hugo Cavagnac, président de la communauté de communes du Frontonnais (Occitanie). Et de tirer les conclusions qui s’imposent : rationaliser les coûts, approfondir les partenariats, réévaluer l’efficacité des politiques publiques. 

Des services publics dégradés

Lire la suite : https://www.latribune.fr/article/partenaires/la-tribune-now/3694677025941/nous-ne-deviendrons-pas-des-operateurs-de-l-etat-le-cri-d-alarme-des-intercommunalites-de-france

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Mobilisation de centaines de policiers et de citoyens à Nice pour demander plus moyens pour la sécurité

francebleu.fr - Par Violaine Ill

Publié le 31 janvier 2026

Le rassemblement, organisé par le syndicat Alliance Police nationale, a réuni plusieurs centaines de personnes place Masséna à Nice samedi 31 janvier. "Il manque 250 policiers dans le département" selon le syndicat qui avait appelé des citoyens à les rejoindre.

Près de 1.500 personnes, selon les organisateurs, se sont rassemblées place Masséna en plein centre-ville à Nice samedi 31 janvier. L'appel à soutenir les forces de l'ordre avait été lancé depuis plus d'un mois par l'un des principaux syndicat de la police nationale. Des manifestations se sont déroulées dans 23 villes en France, dont Nice et Marseille.

"Nous ne sommes pas assez nombreux"

Alliance Police Nationale depuis plusieurs mois dénonce régulièrement le manque d'effectifs. "Le département des Alpes-Maritimes a besoin de 250 policiers pour assurer la sécurité".

Julien, policier dans la caserne Auvare, est passé par plusieurs services, et partout, il a constaté le même problème : « Nous ne sommes jamais assez nombreux. La nuit, avant, trois ou quatre véhicules de la police nationale patrouillaient. Maintenant, il n’y en a peut-être plus que deux. À l’aéroport c’est pareil. À la police aux frontières, l’activité est de plus en plus intense. On va passer de 14 à 18 millions de passagers avec la création des terminaux 2 et 3, mais avec des effectifs qui diminuent. »

Lire la suite : https://www.francebleu.fr/provence-alpes-cote-d-azur/alpes-maritimes-06/nice/mobilisation-de-centaines-de-policiers-et-de-citoyens-a-nice-pour-demander-plus-moyens-pour-la-securite-9487129

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Service Public en 2025 : des améliorations continues pour les usagers

dila.ggouv.fr - Communiqué

Mise à jour le 29 janvier 2026

En 2025, Service Public a renforcé son réseau de partenaires au sein de l’administration dans la logique de l’État efficace, pour une meilleure coordination éditoriale et a offert de nouveaux services aux usagers. L’audience du site officiel de l’administration française, Service-public.gouv.fr, s’établit à 684 millions de visites (intégrant Entreprendre), en progression par rapport à 2024.

2025 : Service public confirme à nouveau son rôle de « point d’entrée et d’orientation » au sein de l’administration, inscrit dans le quotidien des français.
En 2025, le site Service-public.gouv.fr met à disposition des usagers près de 3 000 fiches d’information, plus de 162 simulateurs. 320 lettres types, ainsi que 666 démarches en ligne et 881 formulaires facilitent l’accès des usagers aux démarches administratives.
Parmi les fiches administratives les plus visitées en 2025 figurent celles qui répondent aux démarches du quotidien des citoyens. En haut du palmarès se trouve le calendrier des vacances scolaires 2025-2026 et 2026-2027, consulté par les familles pour organiser congés et activités. Les demandes d’acte de naissance (copie intégrale ou extrait), indispensables pour de nombreuses formalités, passent en deuxième position. Le renouvellement de la carte d’identité et du passeport d’un majeur fait également partie des démarches les plus recherchées, en troisième position. Les usagers s’informent régulièrement sur la date limite de déclaration des revenus et sur le barème de l’impôt sur le revenu afin de respecter leurs obligations fiscales. Le contrat d’apprentissage suscite un fort intérêt auprès des jeunes et des employeurs, tout comme la demande d’extrait de casier judiciaire requise dans certains contextes professionnels. Enfin, les fiches relatives à la vente ou au don d’un véhicule et au livret d’épargne populaire (LEP) témoignent de l’attention portée à la gestion administrative et financière des particuliers.

Pour toujours mieux accompagner les usagers, plusieurs projets ont été mis en œuvre en 2025.
Lire la suite : https://www.dila.gouv.fr/actualites/presse/communiques/article/service-public-en-2025-des-ameliorations-continues-pour-les-usagers


Intelligence Artificielle

L’ANSSI publie une note de synthèse sur l’IA générative dans les cyberattaques

itforbusiness.fr - Par Laurent Delattre

Publié le 05 février 2026

Pas de sensationnalisme au menu, ce n’est pas le style de la maison. L’ANSSI vient de publier une note de synthèse inédite sur les usages offensifs de l’IA générative et les menaces pesant sur ces technologies. Voici ce qu’il faut en retenir.

Alors que les DSI intègrent massivement des briques d’IA générative dans leurs systèmes d’information et que les acteurs de la cybersécurité multiplient les alertes et les outils de contrôle, l’ANSSI livre une photographie utile et plutôt bien cadrée d’un sujet décidément très d’actualité.
Publié cette semaine, « L’IA générative face aux attaques informatiques, synthèse de la menace en 2025 » est un document court, d’à peine 12 pages, qui cherche à remettre un peu d’ordre dans les débats et les inquiétudes actuelles. D’un côté, l’IA générative agit déjà comme un accélérateur de productivité pour les attaquants, tout au long de la chaîne d’attaque. De l’autre, les systèmes d’IA eux-mêmes deviennent une nouvelle surface d’attaque, avec des logiques proches de la supply chain logicielle.

Et l’ANSSI se montre, comme souvent, prudente et réservée. L’agence nationale affirme ainsi n’avoir pas connaissance de cyberattaques menées contre des acteurs français à l’aide de l’intelligence artificielle. L’agence n’a pas non plus identifié de système capable de conduire de manière autonome l’intégralité d’une chaîne d’attaque. Voilà qui tranche avec certains discours catastrophistes des éditeurs de solutions cyber.

L’IA en arme

Lire la suite : https://www.itforbusiness.fr/lanssi-publie-une-note-de-synthese-sur-lia-generative-dans-les-cyberattaques-100116

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GitHub accélère sur l’IA en intégrant Claude et Codex

blogdumoderateur.com - Par Étienne Caillebotte

Publié le 5 février 2026

Agent HQ, la plateforme de GitHub qui permet de confier des tâches de programmation à des agents d’intelligence artificielle, accueille désormais les solutions d’Anthropic et d’OpenAI en plus de Copilot.

Claude et Codex intègrent officiellement GitHub. Mario Rodriguez, chief product officer de la plateforme détenue par Microsoft, a dévoilé mercredi 4 février 2026, dans un billet de blog, leur déploiement au sein d’Agent HQ, le hub qui centralise les agents de programmation développés par des fournisseurs tiers. Déployées en public preview, les deux solutions sont, pour l’instant, réservées aux abonnés Copilot Pro+ et Copilot Enterprise. Avant un déploiement plus large.

Les utilisateurs d’Agent HQ peuvent déléguer des tâches à Claude et Codex

Lancé en octobre 2025 à l’occasion du GitHub Universe, Agent HQ fonctionne comme un « centre de commande unifié » où l’on peut confier des tâches de programmation à une « flotte d’agents » dédiés au développement, essentiellement conçus par des partenaires tiers. Mais jusqu’ici, seul Copilot, développé par Microsoft, était pleinement opérationnel sur la plateforme. Codex, l’agent IA d’OpenAI, n’y avait été déployé que de manière très restreinte : son accès était limité aux abonnés Copilot Pro+ inscrits au programme VS Code Insiders.

Lire la suite sur : https://www.blogdumoderateur.com/github-accelere-ia-claude-codex/

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Les craintes sur l'IA provoquent un krach à Wall Street

TV5MONDE Info - Par Demet Korkmaz

Les valeurs technologiques plongent à la bourse de New-York, les marchés semblent prendre conscience des risques que l'intelligence artificielle fait peser sur les entreprises.

Visionner sur : https://www.youtube.com/watch?v=mcFYwnr8U6s

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Intelligence artificielle: «Google est aujourd'hui un acteur majeur dans la course à l'IA»

rfi.fr - Par Laura Salabert

Publié le : 05 février 2026

Contrairement à OpenAI qui n’est pas encore rentable, le géant du numérique Google dispose d’un matelas de liquidités confortable lui permettant d’investir massivement dans l’espoir de devenir leader de l’intelligence artificielle.

Au quatrième trimestre 2025, Google a dépassé une nouvelle fois les attentes des investisseurs avec un bénéfice net de +30 % sur un an, tiré par ses progrès en matière d’intelligence artificielle. Galvanisé, Alphabet (maison mère de Google) a annoncé un doublement de ses investissements dans l’IA en 2026.

Décryptage avec Olivier Ertzscheid, enseignant-chercheur en sciences de l'information et de la communication à l’université de Nantes. Il est également l’auteur de Les IA à l'assaut du cyberespace (C&F Éditions, 2024).

RFI: En 2026, Google prévoit d’investir entre 175 et 185 milliards de dollars pour augmenter sa puissance de calcul et construire de nouveaux datacenters, soit presque deux fois plus que le record de l’an dernier. Comment interprétez-vous ces annonces ?

Lire la suite : https://www.rfi.fr/fr/%C3%A9conomie/20260205-intelligence-artificielle-google-est-aujourd-hui-un-acteur-majeur-dans-la-course-%C3%A0-l-ia

 

Cybersécurité

Cybersécurité : "Les collectivités sont une cible pour les municipales", prévient la ministre Anne Le Hénanff

radiofrance.fr - Par Mathilde Munos - Journaliste française

Publié le 29 janvier 2026

Anne Le Hénanff, ministre déléguée chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique, présente, jeudi, la nouvelle stratégie nationale de cybersécurité. Sur France Inter, elle annonce notamment la mise en place d'une "plateforme d'information unique" et l'accompagnement des PME.

Anne Le Hénanff, ministre déléguée chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique présente, jeudi 29 janvier,  à Bordeaux une nouvelle stratégie nationale en matière de cybersécurité. Invitée sur France Inter jeudi matin, elle estime que "les collectivités sont une cible pour les municipales de cette année" alors que les cyberattaques se multiplient ces derniers mois, notamment sur les sites de La Poste, France Travail ou des grands opérateurs télécoms. "Soyez vigilants, ne soyons pas naïfs, il y aura des attaques contre des candidats, des maires, il faut être collectivement vigilants", appelle la ministre.

Après le plan présenté par l'ancien ministre de l'Intérieur, Bruno Retailleau, il y a un an, cette stratégie entend "poursuivre ce qu'on a entamé et renforcer pour tout le monde la cybersécurité", affirme Anne Le Hénanff. La ministre précise que le plan qu'elle va présenter est "beaucoup plus global et concerne absolument tous les acteurs français parce qu'il y a un accroissement des cyberattaques en France" et qu'il "a pour ambition de donner un cadre et une feuille de route".

Une nouvelle plateforme avec "toutes les réponses"

Lire la suite : https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/l-invite-de-6h20/l-invite-de-6h20-du-jeudi-29-janvier-2026-5898438?at_medium=newsletter&at_campaign=inter_quoti_edito&at_chaine=france_inter&at_date=2026-01-29&at_position=5

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NIS 2 bientôt au menu de l’Assemblée Nationale

linformation.com - Par Victor Miget 

Publié le 5 Février 2026

Toujours en attente de transposition en droit français, la directive européenne NIS2 pourrait prochainement être inscrite à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale. Porté par l’ANSSI, le texte vise à renforcer les exigences de cybersécurité pour des milliers d’entités opérant dans les secteurs les plus sensibles.

Intervenant lors de l’Université des DPO de l’AFCDP, qui se tient ce jeudi et vendredi à Paris, Matthieu Autret, chef de la mission contrôles et supervision à l’ANSSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information), est revenu sur l’actualité réglementaire, et notamment sur la transposition de la directive NIS2, qui se fait toujours attendre.

Les choses semblent toutefois évoluer dans le bon sens. « Nous avons désormais devant nous l’inscription du texte en séance plénière à l’Assemblée nationale », a-t-il indiqué. « Madame la ministre Anne Le Hénanff (La ministre déléguée chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique ndlr), a récemment annoncé qu’elle espérait une inscription du texte dans la période qui suivra les élections municipales ».

Un calendrier chamboulé

La transposition de ce texte européen, destiné à renforcer la cybersécurité dans un certain nombre de secteurs parmi les plus sensibles, est pilotée par l’ANSSI.

Pour rappel, la directive NIS2 a été publiée le 27 décembre 2022 au Journal officiel de l’Union européenne. Entrée en vigueur en octobre 2024, elle concerne plus de 15 000 organisations françaises et des centaines de milliers d’entités européennes. Cette mouture renforcée de la directive NIS étend son champ d’application à 18 secteurs supplémentaires, notamment les transports, la santé et les fournisseurs de services numériques.

Lire la suite : https://www.linformaticien.com/magazine/cybersecurite/64431-nis-2-bientot-au-menu-de-l-assemblee-nationale.html

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Stratégie cybersécurité 2026-2030 : ce que les entrepreneurs doivent comprendre du virage juridique

Journaldunet.com - Chronique de Julie Jacob Jacob Avocats

Publié le 4 février 2026

Longtemps technique, la cybersécurité est désormais un risque juridique. La stratégie nationale 2026-2030 l'affirme : le droit européen impose contrôles et sanctions aux entreprises mal préparées.

Un durcissement assumé du cadre juridique

Depuis quelques années, plusieurs textes structurants redessinent le paysage réglementaire. La directive NIS 2, le règlement DORA ou encore le Cyber Resilience Act ont un point commun : ils élargissent considérablement le périmètre des entreprises concernées et transforment la cybersécurité en obligation de conformité.

Ce mouvement touche bien au-delà des seuls acteurs dits “critiques”. ETI, prestataires numériques, éditeurs de logiciels, sous-traitants technologiques se retrouvent désormais intégrés à une chaîne de responsabilités juridiques. La cybersécurité n’est plus un avantage concurrentiel, mais un prérequis réglementaire.

Ce que change profondément le droit européen, c’est la nature même des obligations imposées aux entreprises. Il ne s’agit plus uniquement de déployer des outils ou des solutions de protection, mais de démontrer une véritable gouvernance du risque cyber.

Les textes exigent notamment que les entreprises puissent justifier :

d’une démarche de prévention structurée,

d’une capacité à détecter et déclarer rapidement les incidents significatifs,

• d’une gestion documentée des risques, suivie au niveau de la direction.

Lire la suite : https://www.journaldunet.com/cybersecurite/1547661-strategie-cybersecurite-2026-2030-ce-que-les-entrepreneurs-doivent-comprendre-du-virage-juridique/

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Cybersécurité : l'ascension de la pépite alésienne BEA Solutions, primée par l'ANSSI

lesechos.fr - Par Par Hubert Vialatte

Publié le 5 février 2026

Nouvelle agence à Montpellier, marché avec l'armée, création d'un centre de formation interne : l'entreprise gardoise de services numériques BEA Solutions, qui fête ses 40 ans, a su muter face aux nouveaux besoins du marché.

L'entreprise de services numériques BEA Solutions, basée à Alès dans le Gard, a été primée le 27 janvier à Paris en tant que lauréat de l'appel à projets national « Soutien aux PME et start-up pour renforcer leurs compétences dans le domaine de la cybersécurité », porté par l'ANSSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information), dans le cadre du NCC-FR (centre de coordination cyber français). « Cette reconnaissance renforce notre engagement sur plusieurs points : consolider une cybersécurité de confiance, au service des organisations publiques et privées ; accélérer l'innovation et la montée en maturité cyber des PME et des ETI ; accompagner la conformité réglementaire, notamment face aux exigences croissantes de la directive européenne NIS 2 ; déployer une infogérance sécurisée », souligne Frédéric Muh, président de l'entreprise.

LIRE AUSSI :

« Nous sommes la cible d'acteurs malveillants » : la France revoit ses plans pour contrer la menace cyber

Cybersécurité, IA : les entreprises du quartier d'affaires de La Défense en quête de main d'oeuvre

BEA Solutions comprend deux filiales innovation : une à Toulouse, baptisée Oxydian, spécialisée dans les solutions d'audit cyber, « avec un marché en vue avec la Direction générale de l'armement ». L'autre, à Paris, est dédiée à la gouvernance et au juridique, avec un logiciel permettant de réaliser des exercices de crise sous forme de « serious games », animés par des agents IA.

Lire la suite : https://www.lesechos.fr/pme-regions/occitanie/cybersecurite-lascension-de-la-pepite-alesienne-bea-solutions-primee-par-lanssi-2214100

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MARSEILLE : Cybersécurité, Anticiper, Protéger, Innover

presseagence.fr - Par  Floriane DUMONT

Publié le 1 Ffévrier 2026

MARSEILLE : Cybersécurité, anticiper, protéger, innover

Le 28 janvier, la Journée européenne de la protection des données personnelles rappelle un enjeu central de notre quotidien : mieux protéger nos informations personnelles, professionnelles et bancaires face à des menaces numériques toujours plus nombreuses.

Dans ce contexte, la Région Sud agit de manière concrète et continue pour renforcer la cybersécurité sur l’ensemble du territoire et accompagner les entreprises, les collectivités et les citoyens.

Une filière d’excellence

Avec plus de 100 entreprises expertes dans le domaine, la Région Sud est un véritable pôle d’excellence en matière de cybersécurité. Elle capitalise notamment sur son héritage en tant que berceau historique de la carte à puce, grâce à la présence de grands industriels comme Thales DIS, STMicroelectronics, NXP, Docaposte et IN Groupe.

Des groupes majeurs comme Airbus Helicopter, Naval Group, FDJ, CMA CGM et Amadeus sont également d’importants consommateurs de solutions de cybersécurité. Par ailleurs, des pure players comme MAILINBLACK et EGERIE, leaders sur leur segment, cumulent un chiffre d’affaires de plus de 900 millions d’euros.

La Région Sud est enfin la 2ᵉ région de défense de France, abritant des centres d’excellence cyber liés à la Marine nationale (Toulon) et à l’École de l’Air (Salon-de-Provence).

Cet écosystème est soutenu par des acteurs de premier plan :

Lire la suite : https://presseagence.fr/marseille-cybersecurite-anticiper-proteger-innover/

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Comment savoir si un botnet a piraté votre smartphone, PC, TV, ou votre box Internet ?

O1net.com - Par Florent Bayard

Publié le 1 février 2026

Et si votre box, votre TV ou votre smartphone participait à une cyberattaque sans que vous le sachiez ? C’est ce qu’il se passe lorsqu’un botnet prend le contrôle d’un de vos appareils. Grâce à un nouvel outil gratuit de GreyNoise, vous pouvez en quelques secondes vérifier si vos appareils n’ont pas rejoint un réseau de terminaux compromis. On vous explique comment.

Ces derniers mois, les botnets ont fait des ravages dans le monde entier. Le mois dernier, les chercheurs de QiAnXin XLab ont découvert que le botnet Kimwolf est parvenu à s’emparer de plus de 1,8 millions d’appareils Android. Quelques semaines plus tôt, c’est le botnet Badbox 2.0 qui faisait des ravages en piratant plus de 30 000 appareils sous Android.

A lire aussi : Un des plus puissants botnets « ayant jamais existé » a été démantelé

C’est quoi un botnet ?

Pour ceux qui ne le savent pas encore, un botnet désigne un réseau d’appareils piratés par un virus. Contrôlés à distance par des hackers, les appareils peuvent ensuite servir à orchestrer des opérations criminelles. Le mot botnet provient de la contraction entre « robot », et« network », à savoir réseau en anglais. Ordinateurs, smartphones, box Internet, caméras IP, TV connectées, objets IoT, serveurs… Tous les appareils connectés à Internet sont susceptibles de se retrouver dans le viseur d’un botnet.

Lire la suite : https://www.01net.com/actualites/comment-savoir-botnet-pirate-smartphone-pc-tv-box-internet-autres-objets-connectes.html

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Pourquoi vaut-il mieux désactiver le Bluetooth sur son smartphone quand on ne s’en sert pas ?

actus.sfr.fr - Par

Publié le 31 janvier 2026

La récente actualité et la recrudescence de la cybercriminalité, avec des méthodes toujours plus innovantes et piégeuses, nous rappellent à quel point la sécurité de nos données tient à peu de chose. Parmi les petits gestes à adopter pour se protéger, couper son Bluetooth peut devenir une bonne habitude.

Longtemps perçu comme une simple commodité, pratique pour connecter des écouteurs sans fil ou une smartwatch, le Bluetooth est aujourd’hui au cœur de préoccupations bien plus sérieuses. La récente décision du Danemark d’ordonner la désactivation du Bluetooth dans ses services officiels a remis en lumière une réalité souvent ignorée : laisser cette technologie activée en permanence n’est pas sans risques. Pour le grand public, aussi, couper le Bluetooth lorsqu’il n’est pas utilisé peut s’avérer être un bon réflexe de cybersécurité.

Un protocole pratique… mais historiquement fragile

Inventé dans les années 1990, le Bluetooth n’a pas été conçu pour répondre aux exigences de sécurité modernes. Son principe repose sur des communications radio à courte portée, via la bande 2,4 GHz. Seulement voilà, selon les versions et les usages, ces échanges peuvent être faiblement chiffrés, voire pas du tout dans certains scénarios. Une porte d’entrée idéale pour des attaques ciblées.

Des risques concrets, même pour les particuliers

Lire la suite : https://actus.sfr.fr/guide-et-comparatif/smartphones/pourquoi-vaut-il-mieux-desactiver-le-bluetooth-sur-son-smartphone-quand-on-ne-s-en-sert-pas_AN-202601310006.html

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L’ANSSI publie une note de synthèse sur l’IA générative dans les cyberattaques

itforbusiness.fr - Par Laurent Delattre

Publié le 05 février 2026

Pas de sensationnalisme au menu, ce n’est pas le style de la maison. L’ANSSI vient de publier une note de synthèse inédite sur les usages offensifs de l’IA générative et les menaces pesant sur ces technologies. Voici ce qu’il faut en retenir.

Alors que les DSI intègrent massivement des briques d’IA générative dans leurs systèmes d’information et que les acteurs de la cybersécurité multiplient les alertes et les outils de contrôle, l’ANSSI livre une photographie utile et plutôt bien cadrée d’un sujet décidément très d’actualité.
Publié cette semaine, « L’IA générative face aux attaques informatiques, synthèse de la menace en 2025 » est un document court, d’à peine 12 pages, qui cherche à remettre un peu d’ordre dans les débats et les inquiétudes actuelles. D’un côté, l’IA générative agit déjà comme un accélérateur de productivité pour les attaquants, tout au long de la chaîne d’attaque. De l’autre, les systèmes d’IA eux-mêmes deviennent une nouvelle surface d’attaque, avec des logiques proches de la supply chain logicielle.

Et l’ANSSI se montre, comme souvent, prudente et réservée. L’agence nationale affirme ainsi n’avoir pas connaissance de cyberattaques menées contre des acteurs français à l’aide de l’intelligence artificielle. L’agence n’a pas non plus identifié de système capable de conduire de manière autonome l’intégralité d’une chaîne d’attaque. Voilà qui tranche avec certains discours catastrophistes des éditeurs de solutions cyber.

L’IA en arme

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Cybercriminalité

Comment un haleur de 22 ans a infiltré les serveurs du Ministère de l’Intérieur

science-et-vie.com - Par AURIANE POLGE

Publié le 01 février 2026

En quelques semaines, plusieurs outils numériques utilisés par les services de l’État ont été touchés par des intrusions successives. Plateformes collaboratives, messageries professionnelles et systèmes de transit de documents se retrouvent exposés, révélant des failles organisationnelles bien plus larges que des incidents isolés.

Pas de temps à perdre ?

Retrouvez un résumé de cet article en bas de la page

À l’automne 2025, une succession d’intrusions informatiques a frappé des services numériques centraux de l’État français. En apparence distincts, ces incidents dessinent pourtant un même paysage de vulnérabilités. Messageries compromises, documents sensibles exfiltrés, accès non autorisés à des bases de données policières, chaque épisode a mis en lumière un maillon fragile dans la chaîne de sécurité administrative.

Une série d’intrusions qui révèle une fragilité systémique

Le premier signal est apparu vers la mi-novembre. Resana, une plateforme utilisée par tous les ministères, a été compromise. Cet outil permettait de stocker et de partager des documents entre agents. Après la compromission d’un compte, certains ont été informés d’une fuite de données. Pourtant, aucune faille technique n’a été détectée, comme l’a précisé Numerama.

Lire la suite : https://www.science-et-vie.com/technos-et-futur/comment-un-hacker-de-22-ans-a-infiltre-les-serveurs-du-ministere-de-linterieur-224991.html

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Cybercriminalité : les 11 affaires et sanctions du 06 février 2026

dock.ch - Par Marc Barbezat

Publié le 30 janvier 2026

Voici la revue hebdomadaire des actions menées contre la cybercriminalité : arrestations, démantèlements, sanctions ou annonces des forces de l’ordre.

FAITS MARQUANTS DE LA SEMAINE

Les autorités américaines ont saisi le forum cybercriminel RAMP, présenté comme la seule plateforme tolérant les échanges liés aux rançongiciels, mettant potentiellement les données de plus de 14 000 utilisateurs entre les mains des forces de l’ordre.

Un ancien ingénieur logiciel d’un grand acteur du numérique a été reconnu coupable par un jury fédéral américain d’avoir dérobé des données de superordinateur d’intelligence artificielle pour les transmettre secrètement à des entreprises technologiques chinoises.

Les autorités américaines ont pris le contrôle de plus de 400 millions de dollars en cryptomonnaies, espèces et biens liés à Helix, un important service clandestin de mélange de bitcoins utilisé par des marchés de drogue sur le dark web.

Un grand jury fédéral du Nebraska a inculpé 31 nouveaux suspects pour leur participation présumée à une opération de « jackpotting » de distributeurs automatiques de billets, attribuée au gang vénézuélien Tren de Aragua.

Lire la suite : https://dcod.ch/2026/02/06/cybercriminalite-les-11-affaires-et-sanctions-du-6-fev-2026/

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Fuites de données : les 11 incidents majeurs au 5 fév 2026

dock.ch - Par Marc Barbezat

Publié le  5 février 2026

Voici la revue hebdomadaire des fuites, pertes ou vols de données signalés cette semaine, avec un focus sur les incidents les plus sensibles.

FAITS MARQUANTS DE LA SEMAINE

  • La CNIL inflige 5 millions d’euros d’amende à France Travail après une cyberattaque révélée en 2024 ayant entraîné une fuite de données concernant 36,8 millions de personnes, épinglant plusieurs manquements de sécurité.
  • Une entreprise de jouets connectés Bondu a laissé sa console web quasiment sans protection, permettant à des chercheurs d’accéder aux journaux de près de 50 000 conversations entre des enfants et des peluches dotées d’intelligence artificielle.
  • Un chercheur démontre que des profils Instagram privés exposaient des liens de photos à des visiteurs non authentifiés ; le problème a été corrigé, mais Meta a clos le signalement comme « non applicable » sans répondre aux demandes de commentaires.
  • Crunchbase confirme un vol de plus de 2 millions d’enregistrements personnels par le groupe cybercriminel ShinyHunters, qui a publié en ligne une archive de 402 Mo après un échec d’extorsion, tout en affirmant avoir contenu l’incident.

Lire la suite : https://dcod.ch/2026/02/05/fuites-de-donnees-les-11-incidents-majeurs-au-5-fev-2026/

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Fuites de données : la cybercriminalité franchit la frontière du monde réel et devient une menace pour les personnes physiques

forbes.fr - par Une contribution de Vincent Poulbère, Directeur de SysDream

Les données fuites de données, le nouvel or noir, ne relèvent plus seulement du numérique. Elles peuvent désormais exposer concrètement des individus à des menaces physiques, faisant de la protection des données un enjeu de sécurité globale.

La protection des données n’est plus seulement un enjeu de conformité ou de cybersécurité, mais un enjeu de sécurité physique des personnes.

Les fuites de données se multiplient, gagnent en ampleur et en gravité. Elles sont devenues un phénomène massif, structurant et profondément déstabilisant pour les entreprises, les administrations… En 2024, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) a été notifiée de 5 629 violations de données personnelles, en hausse de 20 % par rapport à l’année précédente, avec un doublement des incidents touchant plus d’un million de personnes.

Pendant longtemps, ces attaques restaient cantonnées à une sphère numérique : vol d’identifiants, usurpations d’identité, chantages financiers, campagnes de phishing. Mais une bascule est en cours. Le risque n’est plus seulement numérique. Il s’étend au monde physique et donc aux atteintes aux biens et personnes. Lorsque des données personnelles circulent hors de contrôle, commercialisées sur le darknet, ce ne sont plus seulement des systèmes qui sont compromis, mais des individus qui peuvent être directement exposés, ciblés, voire menacés.

Lire la suite : https://www.forbes.fr/technologie/fuites-de-donnees-la-cybercriminalite-franchit-la-frontiere-du-monde-reel-et-devient-une-menace-pour-les-personnes-physiques/

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Ingérence Soupçons d’espionnage pour la Chine : quatre personnes arrêtées en Gironde mises en examen

libération.fr - Par Léonard Cassette

Publié le 04 février 2026

Les suspects, parmi lesquels au moins deux Chinois, ont été repérés grâce notamment à une parabole de 2 mètres de diamètre. Une information judiciaire a été ouverte ce mercredi par la section de lutte contre la cybercriminalité du parquet de Paris.

Quatre personnes, dont au moins deux ressortissants chinois, sont soupçonnées d’avoir tenté d’espionner des télécommunications françaises stratégiques au profit de Pékin, a appris Libération du parquet de Paris, confirmant une information du Parisien. Elles ont été mises en examen ce jeudi 5 février, après avoir été présentées la veille à un juge d’instruction parisien. Les deux ressortissants chinois ont été placés en détention provisoire et les deux autres suspects sous contrôle judiciaire. Tous ont été interpellés samedi en Gironde.

 

THALES

Thales renforce son empreinte dans le secteur numérique à Singapour

Thalesgroup.com/fr - Communiqué

  • Trois protocoles d’accord (MoU) viennent d’être signés avec le Singapore Economic Development Board (EDB) à l’occasion du Singapore Airshow 2026 qui permettront à Thales de renforcer ses capacités en matière d’Intelligence Artificielle (IA), de cloud, d’edge computing, d’ingénierie des données et de fabrication.
  • Thales portera ainsi à 40 le nombre de ses experts dédiés aux activités de divertissement en vol sur les trois prochaines années afin de soutenir le développement de sa solution IFE FlytEDGE.
  • Les entreprises de la FinTech et d’autres industries hautement réglementées pourront désormais conserver leurs données sensibles de manière cybersécurisée et conforme aux réglementations en vigueur grâce au nouveau service de technologie réglementaire « RegTech », créé localement par Thales et alimenté par l’IA.
  • Les solutions intelligentes d’automatisation permettront un gain d’efficacité et une montée en capacité industrielle du plus grand centre de compétences de Thales dédié aux activités numériques et cyber à Singapour.
  • Depuis plus de 50 ans, Thales renforce son empreinte industrielle et technologique à Singapour. Du lancement de ses activités avioniques en 1973 jusqu’à l’inauguration l’an dernier de cortAIx Singapour, l’accélérateur d’IA de Thales, le Groupe s’impose comme un acteur clé de la deep tech, innovant dans l’IA, la cybersécurité et les technologies quantiques. À l’occasion du Singapore Airshow 2026, Thales annonce de nouveaux investissements dans les hautes technologies au sein des secteurs suivants :
  • Singapour devient l’un des trois centres mondiaux de R&D pour la solution FlytEDGE IFE et formera près de 40 experts d’ici 2030

Lire la suite : https://www.thalesgroup.com/fr/actualites-du-groupe/communiques-de-presse/thales-renforce-son-empreinte-dans-le-secteur-numerique


Revue de Presse ADCET N°357 du 26 janvier 2026

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Mobilité

Une nouvelle offre, le tram-bus 100 % électrique arrive

grandlyon.com - Par Flavie Moissonnier

Publié le 23 janvier 2026

Le TB12, tram-bus entièrement électrique de la métropole, sera mis en service samedi 28 février. Il reliera La Part-dieu à Kimmerling-Genêts à Villeurbanne avec la régularité d’un tramway classique, soit toutes les sept minutes en heures de pointe et une capacité d’environ 150 passagers.

L’aménagement des rues enfin terminé, c’est au tour du tram-bus de faire son entrée. Recouvrant cinq kilomètres entre Part-dieu et Kimmerling-Genêts à Villeurbanne, cette nouvelle ligne sur le réseau TCL circulera avec la même fréquence qu'une ligne de tramway aux heures de pointe. Les stations retrouvent également le même design que celles des trams, avec des arbres faisant de l’ombre tout en protégeant de la pluie.

Plusieurs phases d’essai seront encore nécessaires avant la mise en service samedi 28 février, notamment le suivi du bon fonctionnement des lignes aériennes de contact. En effet, celles-ci devront être dé-perchées cinq fois par itinéraire, processus prenant seulement quelques secondes mais crucial au bon déroulement du trajet.

Une formation spéciale pour les conducteurs 

Afin d’accompagner ce nouveau mode de transport, les futurs conducteurs sont spécialement formés aux tram-bus électriques. Ces derniers offrent une conduite plutôt souple d’après José Da Silva, expert et formateur ayant testé le TB12. Selon lui, « la conduite n’a rien à voir avec celle des bus classiques. C’est pourquoi les conducteurs ont besoin de cette formation particulière. Mais ce ne sont pas les seuls, car le reste du personnel, dont les contrôleurs, seront également formés directement sur le terrain. »

Lire la suite : https://www.grandlyon.com/actualite/une-nouvelle-offre-le-tram-bus-100-electrique-arrive

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Les salariés risquent de ne plus pouvoir financer leur permis de conduire via le CPF

40millionsdautomobilistes.com - Par 40MA

Publié le jeudi 22 janvier 2026 

La réforme du CPF dans le Projet de loi Finances prévoit de retirer le droit aux salariés de financer leur permis de conduire via leur Compte personnel de formation pour le réserver aux seuls demandeurs d’emploi (article 81). L’association "40 millions d’automobilistes" et la fédération des auto-écoles nouvelle génération, unissent leurs voix pour demander au législateur de revoir la copie, estimant qu'il s’apprête à commettre une faute politique et sociale majeure.

Le permis de conduire, n°1 des formations financées par le CPF

Alors que le permis de conduire est de loin la première formation financée par le CPF¹, cette mesure porte en germe une fracture territoriale explosive. Elle frappe de plein fouet la France qui travaille, cotise, mais dépend de la voiture faute de transports collectifs. Ouvriers, aides à domicile, intérimaires, salariés des zones rurales et périurbaines : tous financent le CPF, mais se verraient refuser l’accès à ce droit pour leur besoin le plus vital, la mobilité. C’est une confiscation de droits, perçue comme un profond mépris envers la France périphérique, le terreau même des colères sociales les plus violentes. 

La réforme sacrifie également une génération entière : jeunes actifs, salariés modestes qui ont déjà travaillé, cotisé et constitué une épargne CPF précisément pour financer leur permis. En les privant de leurs propres droits, l’État brise leur insertion professionnelle à la racine. Le message envoyé est brutal : "Vous avez cotisé pour rien." 

Pour "40 millions d’automobiliste", cette mesure démontre un mépris total pour ceux qui travaillent et vivent en dehors des grandes métropoles. La mobilité n’est pas un luxe, c’est une nécessité pour vivre et travailler.

Une double peine financière

SLire la suite : https://www.40millionsdautomobilistes.com/articles/les-salaries-risquent-de-ne-plus-pouvoir-financer-leur-permis-de-conduire-via-le-cpf

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On sait enfin à quoi va servir le Tesla Robovan, et c’est génial !

Gautier Calmels

Publié le 13 janvier 2026

Le Tesla Robovan sera bientôt utilisé comme moyen de transport collectif dans le Loop de Tesla à Las Vegas.

Tesla et The Boring Company préparent le Robovan pour sa première mission concrète à Las Vegas : gérer les pics de trafic dans le réseau souterrain du Vegas Loop. Selon Steve Davis, président de The Boring Company, interviewé par le Las Vegas Review‑Journal, le Robovan sera déployé une fois que le Loop couvrira le Strip et le centre-ville, avec une flotte atteignant environ 1 200 Tesla.

Le Robovan sera utilisé lors des grands événements et matchs, lorsque des milliers de personnes se dirigent vers le même lieu. Davis précise : « Si vous savez que beaucoup de personnes vont au stade ou à un spectacle, il vaut mieux déployer un véhicule à haute capacité, comme le Robovan. » Cela permet d’optimiser la circulation et d’éviter les encombrements dans le Vegas Loop.

Le Robovan a de l’avenir !

Le Vegas Loop, déjà opérationnel pour relier certaines stations à l’aéroport Harry Reid, prévoit une phase 2 qui ajoutera un tunnel bidirectionnel de 3,5 km entre Westgate et Paradise Road, permettant des vitesses allant jusqu’à 95 km/h et une flotte de 160 véhicules.

Les phases suivantes devraient rapprocher le réseau des terminaux de l’aéroport et inclure plusieurs stations supplémentaires, avec une flotte totale potentielle de 300 Tesla.

Lire la suite : https://mobiwisy.fr/transports-collectifs/on-sait-enfin-a-quoi-va-servir-le-tesla-robovan-et-cest-genial#google_vignette

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Cette arnaque dans les transports peut voler votre code bancaire en quelques secondes

geeks.lesoir.be - Pat TECH Florent Erculisse 

Publié 19 Janvier 2026 

Un simple bout de scotch sur un distributeur de tickets… et votre carte bancaire peut se retrouver vidée sans que vous ne vous en rendiez compte.

C’est un geste anodin mais qui pourrait toutefois coûter très cher à ceux qui se font avoir. Depuis quelques années, les sociétés de transport en commun permettent aux usagers d’acheter leurs titres de transport à un distributeur en payant avec son smartphone grâce à la puce NFC. Mais une nouvelle arnaque, découverte dans le métro lyonnais par la société en charge de son fonctionnement, met en lumière une nouvelle arnaque qui pourrait très rapidement prendre de l’ampleur.Comme le révèle le Journal du Geek, TCL (l’opérateur du réseau lyonnais, NDLR.) alerte ses usagers de bien faire attention lorsqu’ils veulent acheter leur titre de transport avec un moyen de paiement sans contact. Les arnaqueurs recouvrent le terminal avec du ruban adhésif, rendant le paiement sans contact indisponible. L’utilisateur se voit alors obligé d’insérer sa carte et d’introduire son code secret pour récupérer son titre de transport. Dans la précipitation en pleine heure de pointe, rares sont ceux qui feraient attention à un simple bout de scotch collé sur un terminal de paiement.

En plus de faire perdre du temps au principal intéressé, cette astuce a surtout pour but de permettre à l’escroc d’observer sa victime et, surtout, le code secret qu’elle encode sur le terminal. Ne reste alors plus pour l’arnaqueur que de voler ladite carte et de s’en servir comme bon lui semble.

Lire la suite : https://geeko.lesoir.be/2026/01/19/cette-arnaque-dans-les-transports-peut-voler-votre-code-bancaire-en-quelques-secondes/

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CES 2026 : Uber lance son robotaxi innovant en partenariat avec Lucid, propulsé par la technologie Nvidia pour rivaliser avec Tesla et Waymo

A l’occasion du CES 2026, Uber a fait une annonce marquante en dévoilant un robotaxi innovant, conçu en partenariat avec le constructeur électrique Lucid  Motors et la start-up Nuro, spécialisée dans la conduite autonome. Ce véhicule promet d’apporter une nouvelle dimension à la mobilité urbaine.

Un partenariat stratégique pour une mobilité autonome

Ce projet ambitieux n’est pas qu’un simple concept : il s’agit d’un modèle industriel basé sur le  SUV  Lucid Gravity, adapté pour fonctionner sans chauffeur dans des zones spécifiques grâce à la conduite autonome de niveau 4. Cette avancée représente une étape cruciale pour Uber, qui se réengage dans la course à l’autonomie après avoir abandonné ses propres initiatives en 2020. En s’associant avec Lucid et Nuro, le géant du transport à la demande vise à proposer un service intégré à son application d’ici fin 2026.

Les caractéristiques du robotaxi

Le robotaxi, basé sur le SUV Lucid Gravity, se distingue par un design repensé. Il ne comporte ni volant ni pédales, offrant plutôt une cellule spacieuse pour six passagers. Les capteurs nécessaires à l’autonomie, tels que les lidars et caméras, sont intégrés de manière élégante dans la carrosserie du véhicule, conservant ainsi une esthétique moderne.

Lire la suite : https://www.lefute.fr/2026/01/11/ces-2026-uber-lance-son-robotaxi-innovant-en-partenariat-avec-lucid-propulse-par-la-technologie-nvidia-pour-rivaliser-avec-tesla-et-waymo/

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Will.i.am change de carrière et se reconverti... dans les véhicules électriques !

generations.fr - Par communiqué

Publié le 11 Janvier 2026

Le chanteur des Black Eyed Peas a décidé de se lancer dans un projet pas comme les autres !

Figure emblématique du rap US, leader visionnaire des Black Eyed Peas et lauréat d’un Grammy Awardwill.i.am continue de surprendre. Loin de se cantonner à la musique, l’artiste américain accélère aujourd’hui dans une toute autre direction : l’avenir de la micromobilité électrique.

Will.i.am mise sur la technologie et l’IA

Présent lors du CES 2026, le salon annuel de l’électronique grand public à Las Vegas, will.i.am a dévoilé TRINITY, une plateforme de micromobilité nouvelle génération reposant sur la technologie NVIDIA DGX Spark. Un projet ambitieux qui mêle véhicule électriqueintelligence artificielle et expérience utilisateur ultra-connectée.

Selon le dossier de presse, le véhicule développé dans le cadre de TRINITY reste centré sur le conducteur, tout en confiant la gestion des interactions et des performances à une IA avancée.

« TRINITY est une plateforme de micromobilité nouvelle génération qui met en relation l’humain, le véhicule et l’agent, en utilisant l’intelligence artificielle de NVIDIA pour gérer des flux de travail conversationnels et de suivi des objectifs, offrant ainsi une expérience urbaine plus connectée », a déclaré will.i.am dans un communiqué transmis à Complex.
« C’est un système intelligent sur roues, conçu autour de l’agent. »

Un véhicule électrique futuriste et haut de gamme

Lire la suite : https://generations.fr/news/coulisse/80885/will-i-am-change-de-carriere-et-se-reconverti-dans-les-vehicules-electriques

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Dacia Hipster Concept : la révolution électrique ultra-abordable et essentielle en approche

larevuetech.fr

Publié le 11 janvier 2026

Dacia, le constructeur roumain connu pour ses véhicules abordables, nous surprend encore avec son dernier concept : le Dacia Hipster. Ce petit cube électrique incarne une vision audacieuse de la mobilité urbaine. Minimaliste et ultra-abordable, il se démarque par son design cubique et son approche sans chichis. En 2026, alors que la plupart des constructeurs misent sur la technologie de pointe, Dacia choisit la simplicité et l’efficacité. Une stratégie qui pourrait bien redéfinir le marché des véhicules électriques populaires.

Mais qu’est-ce qui rend le Dacia Hipster si spécial ? C’est son ADN 100 % électrique conçu pour les citadins et les jeunes foyers européens. Avec 3 mètres de long, il est plus compact que la Dacia Spring tout en offrant suffisamment d’espace pour quatre passagers. Tout est pensé pour faciliter la vie quotidienne, du coffre fonctionnel à l’habitacle modulable. Une mobilité durable qui pourrait séduire un large public en quête de solutions accessibles.

Un design minimaliste et efficaceLe Dacia Hipster se distingue par son design cubique et ses lignes épurées. Un look rétro qui tranche avec les SUV imposants et les voitures extravagantes du marché. Ici, pas de chrome ni d’écrans géants, juste l’essentiel pour rouler malin. Dacia mise sur la simplicité pour séduire les consommateurs en quête de praticité et d’efficacité.

Lire la suite : https://larevuetech.fr/dacia-hipster-concept-la-revolution-electrique-ultra-abordable-et-essentielle-en-approche/

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C1 électrique : Citroën prépare un retour choc sous la barre des 15 000 €

itransports.fr - Par Gilles 

Publié le 11 janvier 2026

Un marché en mutation

Au cours des cinq dernières années, l’offre de voitures à bas prix en Europe a drastiquement diminué. En 2019, il y avait 49 modèles accessibles à moins de 15 000 euros ; aujourd’hui, ce nombre est tombé à un seul. Cette réduction est principalement due à l’augmentation des coûts de production et aux nouvelles normes d’émissions. Citroën souhaite donc combler ce vide.

Les caractéristiques du projet

Dimensions et conception

Le projet prévoit un véhicule d’environ 3,5 m de long, semblable à un mini monospace. Inspirée par les kei cars japonaises, cette conception vise à offrir un habitacle modulable et pratique. En se détachant des citadines classiques, la C1 électrique pourrait répondre aux besoins d’une utilisation urbaine tout en restant économique.

Réglementation allégée

Pour que cette initiative soit réalisable, un assouplissement des règles européennes est jugé nécessaire. La Commission européenne envisage la création d’une catégorie de « petites voitures électriques » avec des exigences simplifiées. Cela permettrait aux constructeurs de développer des modèles moins coûteux, sans les équipements superflus qui en augmentent le prix.

Un héritage à préserver

Lire la suite : https://www.itransports.fr/c1-electrique-citroen-prepare-un-retour-choc-sous-la-barre-des-15-000-e/

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Une voiture percute une rame de tramway à Nice, celui-ci déraille et le conducteur prend la fuite

france3-regions.franceinfo.fr - Par Michel Bernouin

Publié le 11 janvier 2026

Un accident spectaculaire s'est produit tôt ce dimanche à 5h20, à l'angle de l'avenue Malausséna et de la rue Vernier à Nice.

Une rame de tramway circulant sur la ligne 1 a été percutée par un gros SUV arrivant sur sa gauche alors qu'elle descendait l'avenue en direction du centre-ville.

Suite à un accident survenu avec un véhicule ne fuite le reseau de la ligne 1 est fortement perturbé. Heureusement plus de peur que de mal, mais une fois encore le comportement inadapté et dangereux d'un seul nuit à plusieurs milliers d'usagers ! pic.twitter.com/ZLaTOzqvH5

— Gaël Nofri (@GaelNofri) January 11, 2026

Sous la violence du choc, la rame a déraillé et a terminé sa course à quelques centimètres du trottoir à l'angle de la rue Vernier à Nice.

Quelques passagers étaient présents à l'intérieur du tramway mais aucun n'a été blessé dans l'accident indique Gaël Nofri, adjoint au maire de Nice et président de la régie Lignes d’Azur à France 3 Côte d'Azur.

Le conducteur de la rame, choqué mais pas blessé, a pu rentrer chez lui.

Lire la suite : https://france3-regions.franceinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/alpes-maritimes/nice/une-voiture-percute-une-rame-de-tramway-a-nice-celui-ci-deraille-et-le-conducteur-prend-la-fuite-3279893.html 

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Prédictions mobilité : 2026 ou l'autonomisation de la mobilité d'entreprise

journaldunet.com - Chronique d'Emilien Laigneau

SOTI

Publié le 21 janvier 2026

En 2026, l'IA autonome transforme la mobilité d'entreprise, automatisant stocks, maintenance et support, et autonomisant les équipes pour performance et expérience client optimisées.

L’IA, pilier central de la mobilité d’entreprise

En 2026, l’IA va s'imposer comme le levier majeur de transformation de la mobilité d’entreprise. L’évolution la plus marquante viendra de l’essor massif de l’IA embarquée directement sur les appareils. Jusqu’ici dépendantes du cloud, les entreprises pourront s’appuyer sur des modèles linguistiques légers fonctionnant localement, capables de fournir des réponses immédiates et contextuelles. Pour les secteurs où le réseau est incertain ou intermittent (par exemple la logistique, la vente au détail, les services sur le terrain, etc.), cette capacité sera déterminante. Les collaborateurs pourront interroger leurs terminaux sur la localisation d’un produit, l’état des stocks, ou encore le meilleur itinéraire pour tenir un créneau de livraison. Cette croissance des attributions garantira une continuité opérationnelle essentielle à de nombreuses activités. 

L’IA prendra également une nouvelle dimension dans l’entreprise en devenant une véritable alliée du personnel de terrain. Aujourd’hui principalement utilisée pour automatiser les interactions clients basiques ou répétitives ou les tâches administratives, elle étendra ses effets à l’ensemble des opérations, notamment dans la gestion de l’inventaire, où la robotique permettra de scanner les rayons, de détecter les ruptures de stock et de lancer automatiquement les demandes de réapprovisionnement. Les traitements machine-to-machine assureront que les marchandises soient disponibles avant le début des équipes matinales, améliorant l’efficacité opérationnelle, réduisant les déplacements inutiles des employés et garantissant une meilleure expérience client. 

Lire la suite : https://www.journaldunet.com/iot/1547305-predictions-mobilite-2026-ou-l-autonomisation-de-la-mobilite-d-entreprise/

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Après l’échec d’Autolib, Île-de-France Mobilités va lancer un nouveau service d'autopartage en 2027

media.roole.fr - Par Marine Madelmond

Publié le 20 janvier 2026

L’autopartage va bientôt faire son grand retour en Île-de-France ! Valérie Pécresse a officialisé le lancement d’un appel d’offres pour déployer, dès 2027, un service régional de voitures en libre-service. Un projet attendu par les acteurs de l'autopartage, qui veut tirer les leçons du passé et séduire de nouveaux usagers.

Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France et d’Île-de-France Mobilités, a récemment officialisé le lancement d’un appel d’offres pour créer un service régional d’autopartage. L’objectif : sélectionner un ou plusieurs opérateurs pour déployer une flotte de véhicules partagés sur l’ensemble du territoire francilien.

Cette annonce s’inscrit dans une stratégie plus large visant à réduire la place de la voiture individuelle, tout en offrant des solutions concrètes aux habitants qui n’ont pas toujours d’alternative pour se déplacer.

Lire aussi

Autopartage en France : « Cette pratique résout une problématique de pouvoir d’achat »

500 véhicules disponibles en autopartage

Lire la suite : https://media.roole.fr/transition/nouveaux-usages/apres-lechec-dautolib-ile-de-france-mobilites-va-lancer-un-nouveau-service-dautopartage-en-2027

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Pollution de l'air : les ZFE vont-elles vraiment être supprimées ?

Par athilde Bouquerel , Flavien Groyer , franceinfo / ICI

Publié le 21 janvier 2026

Les zones à faibles émissions sont-elles en sursis ? Des députés et sénateurs ont trouvé un accord mardi pour la suppression des 25 ZFE en France, intégrée dans un projet de loi de simplification. Mais selon la cellule Vrai ou Faux de franceinfo, leur existence n'est pas encore enterrée.

Des députés et sénateurs ont annoncé avoir trouvé un accord mardi pour la suppression très controversée des zones à faibles émissions (ZFE). Dans ces zones, très critiquées notamment par la droite et l'extrême droite, la circulation de certains véhicules les plus polluants est limitée, pour réduire la pollution de l'air.

La suppression des ZFE a donc finalement été intégrée dans un projet de loi de simplification qui ambitionnait seulement au départ de simplifier la vie administrative des entreprises et de faciliter l'implantation de projets industriels. Mais en juin, à l'initiative du parti Les Républicains et du Rassemblement national, l'Assemblée nationale avait toutefois intégré cette mesure clivante.

Que contient le texte ? Le Conseil constitutionnel risque-t-il de censurer la mesure en cas d'adoption du texte ? ICI fait le point avec la cellule Vrai ou Faux de franceinfo.

Que contient le texte ?

Lire la suite : https://www.francebleu.fr/infos/environnement/pollution-de-l-air-les-zfe-vont-elles-vraiment-etre-supprimees-7622368

Services Publics

Conseil commun de la fonction publique : des mesures attendues pour améliorer la vie quotidienne des agents, le fonctionnement du service public et préparer l'avenir

Publié le13 Janvier 2026 | Communiqué de presse

257 - CP - Conseil commun de la fonction publique, des mesures attendues pour améliorer la vie quotidienne des agents, le fonctionnement du service public et préparer l’avenir-pdf

Conseil commun de la fonction publique

Des mesures attendues pour améliorer la vie quotidienne des agents, le fonctionnement du service public et préparer l'avenir

Réuni ce mardi 13 janvier 2026 sous la présidence de David Amiel, ministre délégué chargé de la Fonction publique et de la Réforme de l'État, le Conseil commun de la fonction publique (CCFP) a examiné un projet de loi et deux projets de décret de sécurisation juridique et d'allègement des procédures. Point de départ de l'agenda social « Fonction publique » du premier semestre 2026, cette séance fut aussi l'occasion pour le Ministre de présenter aux organisations syndicales plusieurs grands chantiers dont le lancement des travaux sur un projet de loi visant à mieux protéger les agents contre les incivilités et la corruption et l'ouverture des négociations pour mettre en place une complémentaire santé au bénéfice des agents de la fonction publique hospitalière.

1) Sécuriser le droit de la Fonction publique et simplifier certaines procédures RH

Le projet de loi portant diverses mesures urgentes de sécurisation du droit de la fonction publique vise à pérenniser le dispositif expérimental concernant la titularisation d'apprentis en situation de handicap et à sécuriser plusieurs dispositions du code général de la fonction publique.

Lire la suite : https://presse.economie.gouv.fr/conseil-commun-de-la-fonction-publique-des-mesures-attendues-pour-ameliorer-la-vie-quotidienne-des-agents-le-fonctionnement-du-service-public-et-preparer-lavenir/

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France Services : un guichet unique pour vos démarches du quotidien

francebleue.fr - Par Thierry Beaulaton

Publié le 13 janvier 2026

Marlène Canon, animatrice départementale des France Services, était l’invitée de « Bienvenue chez vous » sur ici Creuse. Elle est venue présenter ce dispositif de proximité, ses missions et l’accompagnement proposé aux usagers pour les démarches administratives.

Créées en 2020, les France Services accompagnent les usagers dans leurs démarches administratives du quotidien. Carte grise, retraite, impôts ou prestations sociales : des agents guident le public, sans faire les démarches à leur place, dans plus de 2 700 structures en France.

Les France Services sont encore parfois mal connues, mais elles jouent un rôle clé dans l’accès aux services publics. « Je suis animatrice départementale des France Services, je m’occupe de toutes les France Services du département », explique Marlène Canon. Le dispositif est aujourd’hui présent partout en France, avec environ 2 700 structures déployées.
Ces espaces ont vu le jour en 2020, dans un contexte bien particulier. « C’est arrivé suite aux manifestations des gilets jaunes », rappelle-t-elle. L’objectif était clair : recréer un service public de proximité, accessible à tous, notamment dans les territoires ruraux.

Un accompagnement pour les démarches de l’État

France Services s’adresse à toute personne ayant besoin d’aide pour des démarches administratives liées à l’État. Douze partenaires nationaux sont regroupés au même endroit, parmi lesquels la CAF, la CPAM, la MSA, les finances publiques, la justice, France Travail, la Carsat ou encore l’Urssaf.
Concernant ce dernier organisme, l’accompagnement est ciblé. « Nous nous occupons exclusivement des CESU et des auto-entreprises », précise Marlène Canon. L’aide porte essentiellement sur les déclarations, ce qui concerne notamment les personnes ayant une activité secondaire ou qui se lancent dans l’entrepreneuriat.
Lire la suite : https://www.francebleu.fr/emissions/les-conseils-pratiques-ici-creuse/france-services-un-guichet-unique-pour-vos-demarches-du-quotidien-6293722

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Les députés souhaitent « améliorer l'accès au logement » des agents publics 

maire-info.com - Par A.W

Face aux difficultés de recrutements des écoles, des crèches ou encore des hôpitaux qui menacent le fonctionnement de certains services publics, les députés ont adopté une série de mesures afin d'augmenter l'offre de logements destinés aux agents publics.

« Soignants, policiers, enseignants : dans trop d’endroits, les premières lignes du service public ne parviennent plus à se loger à une distance raisonnable. »  Pour remédier à cette situation dénoncée hier sur X par le ministre de la Fonction publique, David Amiel, l'Assemblée nationale a adopté, hier, une proposition de loi visant à « améliorer l'accès au logement des travailleurs des services publics ». 

Si les députés du bloc central et RN ont voté pour, les Insoumis et les écologistes s’y sont opposés, tandis que les socialistes ont préféré s’abstenir, la gauche craignant notamment une fragilisation de la situation des agents.

Logements attribués avec « clause de fonction » 

À l'origine de ce texte – déposé en avril dernier lorsqu’il était encore député – David Amiel rappelait encore en juin que « les travailleurs indispensables au bon fonctionnement ne parviennent plus à se loger convenablement dans bien des endroits de nos territoires ». Ils seraient même « chassés silencieusement de nos villes », déplorait-il, en dénonçant une « menace »  pour « l’avenir même de nos services publics : nos écoles, nos crèches, nos hôpitaux ne parviennent plus à recruter ».

Lire la suite : https://www.maire-info.com/logement/les-deputes-souhaitent-ameliorer-l%27acces-au-logement-des-agents-publics%EF%BF%BD-article-30367

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Les députés souhaitent « améliorer l'accès au logement » des agents publics 

maire-info.com - Par A.W

Édition du mardi 13 janvier 2026

Face aux difficultés de recrutements des écoles, des crèches ou encore des hôpitaux qui menacent le fonctionnement de certains services publics, les députés ont adopté une série de mesures afin d'augmenter l'offre de logements destinés aux agents publics.

Par A.W

« Soignants, policiers, enseignants : dans trop d’endroits, les premières lignes du service public ne parviennent plus à se loger à une distance raisonnable. »  Pour remédier à cette situation dénoncée hier sur X par le ministre de la Fonction publique, David Amiel, l'Assemblée nationale a adopté, hier, une proposition de loi visant à « améliorer l'accès au logement des travailleurs des services publics ». 

Si les députés du bloc central et RN ont voté pour, les Insoumis et les écologistes s’y sont opposés, tandis que les socialistes ont préféré s’abstenir, la gauche craignant notamment une fragilisation de la situation des agents.

Logements attribués avec « clause de fonction » 

À l'origine de ce texte – déposé en avril dernier lorsqu’il était encore député – David Amiel rappelait encore en juin que « les travailleurs indispensables au bon fonctionnement ne parviennent plus à se loger convenablement dans bien des endroits de nos territoires ». Ils seraient même « chassés silencieusement de nos villes », déplorait-il, en dénonçant une « menace »  pour « l’avenir même de nos services publics : nos écoles, nos crèches, nos hôpitaux ne parviennent plus à recruter ».

Lire la suite : https://www.maire-info.com/logement/les-deputes-souhaitent-ameliorer-l%27acces-au-logement-des-agents-publics%EF%BF%BD-article-30367

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80 % des décideurs publics jugent crucial d’utiliser des modèles d’IA souverains

globalsecuritymag.fr - janvier 2026 par Ifop pour Numspot

Numspot met en lumière de nouvelles données issues de son Baromètre « Souveraineté numérique et secteur public », réalisé par l’Ifop auprès de décideurs publics en charge du numérique et de l’innovation, qui confirment la place centrale accordée à l’usage de modèles d’IA souverains dans les services publics.

Les données du Baromètre mettent en lumière la façon dont l’intelligence artificielle s’impose désormais comme un moteur de l’adoption du cloud souverain. Ainsi, 80 % des décideurs considèrent crucial ou important de recourir à des modèles d’IA souverains, et 38 % déclarent utiliser le cloud souverain pour leurs projets d’IA générative.

Une souveraineté numérique tournée vers l’avenir

Ces résultats montrent que la souveraineté ne se limite plus à la sécurité ou à la conformité réglementaire : elle devient un levier pour déployer des services numériques innovants et renforcer la confiance des citoyens. C’est pourquoi 46 % des décideurs citent les services numériques aux citoyens et aux patients comme premiers bénéficiaires du cloud souverain, et une proportion équivalente l’utilise pour les plans de continuité d’activité, gages de résilience des institutions. Qu’il s’agisse d’intégrer l’IA de manière responsable ou de garantir la continuité des missions publiques, le cloud souverain s’impose comme un socle stratégique pour l’innovation publique.

« L’adoption du cloud souverain traduit une conviction forte : la protection des données et la souveraineté numérique ne sont pas des freins, mais des conditions pour innover au service des citoyens. IA, continuité d’activité, services numériques... autant de chantiers qui ne peuvent se développer qu’avec des solutions de confiance » déclare Alexis Gendronneau, Directeur Data & IA chez Numspot.

Méthodologie de l’étude

Lire la suite : https://www.globalsecuritymag.fr/80-des-decideurs-publics-jugent-crucial-d-utiliser-des-modeles-d-ia-souverains.html

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Les opérateurs de l’État, angle mort de la doctrine “cloud au centre”

acteurspublics.fr - Par Victoria Beurnez

Publié le 12 janvier 2026

La Direction interministérielle du numérique a publié un bilan, cinq ans après, de l’adoption de la doctrine “Cloud au centre” de l’État. Un bilan globalement positif, notamment dans les ministères, mais qui met en lumière des perspectives d’amélioration lorsque l'on regarde du côté des opérateurs et services déconcentrés. 

L’heure est au bilan pour le nuage public. La Direction interministérielle du numérique (Dinum) a publié, la semaine dernière, un point d’étape, relayé par Politico, de l’adoption de la doctrine “Cloud au centre” de l’État, formalisée en 2021. Une doctrine ayant pour objectif l’adoption massive de solutions cloud au sein des services de l’État. La Direction tire un bilan plutôt positif de l’adoption de la doctrine depuis 2021. Globalement, elle constate que les ministères sont tous engagés dans la démarche, hormis quelques “inerties” qui subsistent dans les plus gros ministères – comme à l’Économie et aux finances, ou à l’Europe et aux affaires étrangères -, disposant historiquement de leurs propres infrastructures et qui peinent encore à opter pour un usage cloud en raison de questions de sécurité.

37 % de “grands projets” encore non conformes

Ainsi, en 2024, 63 % seulement des “ grands projets informatiques de l’État“, représentant plus de 9 millions de dépenses cumulées et pour lesquels la Dinum est chargée de rendre un avis conforme, ont été jugés conformes. Les 37 % restants ne l’ont pas été pour deux raisons : le non‑recours au cloud, ou l’absence de recours à une solution labellisée SecNumCloud, pour les projets mobilisant

Lire la suite (réservée aux abonnés) : https://acteurspublics.fr/articles/les-operateurs-de-letat-angle-mort-de-la-doctrine-cloud-au-centre/

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Une nouvelle maison France services pour rapprocher les usagers des services publics en Charente

msn.com/fr - Article de Matheo

Publié le 12 janvier 2026

Une nouvelle maison France services va ouvrir début 2026 entre Gond-Pontouvre et Saint-Yrieix-sur-Charente. Labellisé lors du salon des maires et des collectivités locales, le projet est porté conjointement par les centres sociaux, culturels et sportifs des deux communes.

Un accueil partagé entre deux territoires

L’équipement ouvrira en janvier 2026 et accueillera le public du lundi au vendredi. Pour garantir une présence équivalente dans les deux communes, les permanences alterneront entre matinée et après-midi, offrant ainsi un accès adapté aux habitants selon leurs disponibilités. Cette organisation permettra aux deux municipalités de bénéficier d’un même service de proximité, sans duplication d’infrastructures.

La maison France services aura pour mission d’aider les usagers dans leurs démarches administratives du quotidien : formulaires en ligne, démarches sociales, fiscales, emploi, santé ou encore accompagnement numérique.

Un réseau départemental en pleine expansion

Avec cette nouvelle implantation, la Charente compte désormais 38 maisons France services, dont deux bus itinérants sillonnant le territoire. Le réseau poursuit sa structuration dans les zones rurales comme au cœur des agglomérations et des quartiers prioritaires, afin de garantir un accès équitable aux services publics.

Lire la suite : https://www.msn.com/fr-fr/finance/autres/une-nouvelle-maison-france-services-pour-rapprocher-les-usagers-des-services-publics-en-charente/ar-AA1R61S5

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Projet de loi portant diverses mesures urgentes de sécurisation du droit de la fonction publique

fonction-publique.gouv.fr - Par Communiqué

Publiée le 20 janvier 2026

Le Conseil commun de la fonction publique s’est réuni le 13 janvier 2026 avec les organisations syndicales et les représentants des employeurs publics, sous la présidence de David Amiel, ministre délégué chargé de la Fonction publique et de la Réforme de l'État. Le projet de loi portant diverses mesures urgentes de sécurisation du droit de la fonction publique a été examiné à cette occasion et a reçu un avis favorable. 

Ce texte resserré entend sécuriser plusieurs dispositions du droit de la fonction publique, tout particulièrement :

  • en pérennisant le dispositif expérimental de titularisation des apprentis en situation de handicap, arrivé à échéance, dont le bilan est positif et qui a fait preuve de son utilité. Son arrêt serait préjudiciable tant pour les employeurs que pour les agents publics. Il constitue un outil d’attractivité pour les jeunes en situation de handicap qui devrait se développer dans les années à venir. Afin d’élargir le vivier des apprentis susceptibles de bénéficier de cette mesure, le projet de loi prévoit que la titularisation interviendra dans un délai maximum de deux ans suivant la fin du contrat d’apprentissage ;

Télécharger le communiqué de presse - Conseil commun de la fonction publique : des mesures attendues pour améliorer la vie quotidienne des agents, le fonctionnement du service public et préparer l'avenir 

Lire la suite : https://www.fonction-publique.gouv.fr/toutes-les-actualites/projet-de-loi-portant-diverses-mesures-urgentes-de-securisation-du-droit-de-la-fonction-publique

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Accompagner, simplifier, sécuriser avec l’information administrative de référence pour les entrepreneurs

dila.gouv.fr -

Mise à jour le 22 janvier 2026

En 2025, Entreprendre.service-public.gouv.fr est devenu en quelques années un repère incontournable pour les entrepreneurs. Avec 46 millions de visites, le site officiel de l’information administrative à destination des créateurs d’entreprise, TPE et PME témoigne d’un usage massif et d’une confiance durable des entrepreneurs. En simplifiant l’accès aux démarches et en apportant une information fiable, claire et immédiatement actionnable, il contribue concrètement à sécuriser les parcours entrepreneuriaux, à faire gagner du temps aux entreprises et à leur permettre de se concentrer sur l’essentiel : développer leur activité et innover. Cette dynamique de service se traduit par des niveaux de satisfaction élevés, avec 85,3 % d’utilisateurs satisfaits, dont 52,7 % très satisfaits, confirmant l’impact réel du site sur le quotidien des entrepreneurs.

Modernisation, partenariats et personnalisation : le bilan 2025 d’Entreprendre.service-public.gouv.fr
En 2025, le site Entreprendre.service-public.gouv.fr a poursuivi sa dynamique de modernisation et de renforcement de son utilité au service des entrepreneurs. L’année a été marquée par la consolidation du partenariat avec Bercy info Entreprises, visant à rationaliser les contenus entre les deux plateformes et à proposer une lettre d’information commune, avec 49 éditions diffusées sur l’année. Le site a également franchi une nouvelle étape dans la personnalisation des services, et d’enrichissement des parcours utilisateurs en développant des pages d’accès aux démarches et aux outils mieux adaptées aux profils et aux besoins des usagers.

Entreprendre en 2025 : les 10 fiches les plus consultées par les entrepreneurs

Lire la suite : https://www.dila.gouv.fr/actualites/presse/communiques/article/accompagner-simplifier-securiser-avec-l-information-administrative-de-reference-pour-les-entrepreneurs

Intelligence Artificielle

Intelligence artificielle : la nouvelle mise en garde du pape contre les dangers de cette «énorme force invisible»

lefigaro.fr - Par Le Figaro avec AFP

Publié le 24 janvier 2026

Le Saint-Père se dit préoccupé par le fait que «derrière cette énorme force invisible qui nous concerne tous, il y a seulement quelques entreprises» et craint «un contrôle oligopolistique (...) de l’IA».

Le pape Léon XIV a une nouvelle fois mis en garde samedi contre les dangers de l'intelligence artificielle (IA) et «l'absence de transparence dans la création des algorithmes» qui règlent le fonctionnement des différents chatbot. «Ce sont surtout les chatbot basés sur des grands modèles de langage (LLM)» comme ChatGPT ou Gemini «qui se révèlent particulièrement efficaces dans la persuasion occulte», dénonce le pape américain qui, depuis son élection en mai dernier, n'a cessé de mettre en garde contre les dangers de l'IA.

À découvrir
PODCAST - Écoutez le dernier épisode de notre série Questions Tech

«Les modèles d'IA sont façonnés par la vision du monde de ceux qui les construisent et peuvent à leur tour imposer des modes de pensée en reproduisant les stéréotypes et les préjugés présents dans les données qu'ils exploitent», écrit Léon XIV dans un message à l'occasion de la Journée mondiale des communications sociales. Il dénonce également des «systèmes qui vendent une probabilité statistique» - ce que fait l'IA - «comme connaissance, nous offrant au maximum des approximations».

Lire la suite : https://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/intelligence-artificielle-la-nouvelle-mise-en-garde-du-pape-contre-les-dangers-de-cette-enorme-force-invisible-20260124

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Surréaliste, angoissant ou enchanteur, voici l’avenir que nous dessinent les géants de l’intelligence artificielle

Le Forum économique mondial de Davos a offert une vitrine de choix aux dirigeants des plus grands acteurs de l’intelligence artificielle. Sans contradicteurs ni l’ombre d’un doute, ils ont présenté leur vision très idéalisée de l’avenir

A Davos, Elon Musk, Satya Nadella et d’autres dirigeants de la tech ont dépeint une vision messianique où l’IA et la robotique créeront une «voie de l’abondance» satisfaisant tous les besoins humains.

Les investissements atteignent déjà quelques centaines de milliards de dollars, devant culminer à des milliers de milliards, sans aucune mention des impacts énergétiques ou environnementaux.

Alex Karp, de Palantir, affirme que l’IA supprimera le besoin d’immigration massive, tandis que Meta menace l’Europe de ne pas riposter contre la tech américaine sous peine de conséquences destructrices.
Le contraste est saisissant. D’un côté, il y a la géopolitique, si instable, à la merci des sautes d’humeur incessantes du locataire de la Maison-Blanche. De l’autre, il y a l’avancée méthodique, linéaire et prévisible des géants de l’intelligence artificielle (IA). A Davos, cette semaine, les dirigeants des multinationales de la tech étaient présents en nombre pour dessiner l’avenir. Ou plutôt, leur vision enchanteresse de l’avenir, au micro d’un Larry Fink, président de BlackRock et coprésident du Forum, qui n’a jamais voulu poser les questions qui fâchent. Ce fut l’occasion pour Elon Musk, Satya Nadella (Microsoft) ou Alex Karp (Palantir) d’esquisser ce qui nous attend tous demain. Ou après-demain.

Lire la suite : https://www.letemps.ch/cyber/surrealiste-angoissant-ou-enchanteur-voici-l-avenir-que-nous-dessinent-les-geants-de-l-intelligence-artificielle

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"On va remplacer ton visage par de l'IA" : des mannequins aux graphistes, ces emplois transformés par l’intelligence artificielle

franceinfo.fr - Par Benjamin Illy - Radio France

Publié le 23 janvier 2026

Tous les métiers ne sont pas menacés par l'intelligence artificielle, mais les craintes ont été renforcées par les annonces récentes de Capgemini, le géant français de l'informatique, qui envisage de supprimer 2 400 emplois. En septembre 2025, Microsoft confirmait la suppression de 10% de ses effectifs en France.

À lire aussi

Intelligence artificielle : la menace croissante sur les métiers standardisés et les jeunes travailleurs

Les géants de la tech et de l'informatique ne sont pas les seuls concernés par les bouleversements de l'IA, d'autres métiers se retrouvent aujourd'hui fragilisés. Si on met une IA à contribution pour faire la liste des métiers les plus menacés, elle cite : "Les opérateurs de saisie, les téléconseillers, les agents de centre d'appels, les traducteurs."

Une baisse sensible de chiffres d'affaires

Justement, Caroline, 41 ans, est traductrice indépendante : "Mon dernier client m'a envoyé un mail, la semaine dernière, pour qu'on trouve des solutions pour, dit-il, 'optimiser les nouvelles technologies ensemble'."

Lire la suite : https://www.franceinfo.fr/replay-radio/le-choix-franceinfo/on-va-remplacer-ton-visage-par-de-l-ia-des-mannequins-aux-graphistes-ces-emplois-transformes-par-l-intelligence-artificielle_7729888.html

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Intelligence artificielle : Société Générale et BNP Paribas prévoient des milliers de suppressions de postes

France 2 - A. Guin, K. Cretin, M. Dana, E. Bonneval, P. Miette - Édité par l'agence 6medias

France Télévisions

JT de 13h

Édition du samedi 24 janvier 2026

De nouvelles suppressions d'emplois dans les banques françaises. D'après la Société Générale, c'est maintenant BNP Paribas qui annonce un plan de départ pour 1 200 postes, dont 600 en France. Après les agences qui ferment, certains employés sont remplacés par l'intelligence artificielle.

Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.

Le secteur bancaire en pleine restructuration, avec cette semaine des annonces de suppressions de postes en cascade : 1 800 à la Société Générale en France, 1 200 dans le monde à la BNP. Des salariés du Crédit Agricole, en grève hier, craignent d'être concernés à leur tour dans les prochaines années. "On répartit la charge de travail sur ce qui reste. Plus de travail pour ne pas être payé plus cher. Il y a une question à se poser", pointe l'un d'eux.

Le nombre d'emplois diminue dans le secteur à l'image des agences bancaires en France. Elles étaient plus de 38 000 en 2010, 33 000 aujourd'hui. Des clients habitués à se passer de leurs conseillers : "J'ai appelé il y a trois mois, je crois. Et là, il fallait lui passer un coup de fil, mais c'est exceptionnel. Ça doit être une fois dans l'année", reconnaît un homme. "Je ne sais pas si c'est dépassé, mais ça ne correspond clairement pas à mon usage", admet une autre cliente.

200 000 emplois menacés dans le secteur bancaire en Europe d'ici 2030 ?

Lire la suite : https://www.franceinfo.fr/internet/intelligence-artificielle/intelligence-artificielle-societe-generale-et-bnp-paribas-prevoient-des-milliers-de-suppressions-de-postes_7760747.html

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« Ne pas deve­nir une colo­nie de l’intel­li­gence arti­fi­cielle »

La Tribune Toulouse (Edition Quotidienne)

Par Marine PROTAIS

Publié le 22 janvier 2026

Au Forum éco­no­mique mon­dial, le patron de Mis­tral, qui se défi­nit désor­mais comme un four­nis­seur d’infra­struc­tures plus que comme édi­teur D’IA, a enfilé le cos­tume de défen­seur de la tech euro­péenne et livré l’un de ses dis­cours les plus poli­tiques. Il a appelé l’europe à se défaire d’une dépen­dance numé­rique qu’il décrit comme le prin­ci­pal vec­teur de pou­voir des États-unis.

Comme l’an der­nier, l’intel­li­gence arti­fi­cielle figure parmi les thèmes cen­traux du Forum éco­no­mique mon­dial de Davos. En concur­rence avec le sujet Donald Trump (et les deux sont sou­vent liés). Plu­sieurs figures majeures du sec­teur s’y sont expri­mées, de Satya Nadella (Micro­soft) à Jen­sen Huang (Nvi­dia), en pas­sant par la « star » euro­péenne du moment, Arthur Mensch.

Invité mardi 20 jan­vier à une table ronde consa­crée au futur de l’europe, le PDG du français Mis­tral a livré un dis­cours plus poli­tique qu’à l’accou­tu­mée. Si l’argu­ment de la sou­ve­rai­neté numé­rique – se déta­cher de la dépen­dance amé­ri­caine – consti­tue depuis le départ l’une des rai­sons pour les­quelles des entre­prises euro­péennes se tournent vers la start-up française, Mis­tral met­tait jusqu’ici assez peu cet enjeu en avant. À Davos, Arthur Mensch a au contraire adopté un ton très affirmé, ciblant l’hégé­mo­nie tech­no­lo­gique amé­ri­caine.

INou­velle tech­no­lo­gie, nou­velle oppor­tu­nité pour prendre en main les infra­struc­tures

Lire la suite : https://www.pressreader.com/france/la-tribune-toulouse-edition-quotidienne/20260122/281814290269867

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IA responsable: un guide pour aider les municipalités

Par Catherine Couturier  15 janv. 2026

IVADO, en collaboration avec Nord Ouvert, publie un guide pour aiguiller les municipalités dans leur adoption de l’intelligence artificielle.

Depuis quelques années, le consortium de recherche, de formation et de mobilisation des connaissances en intelligence artificielle de l’Université de Montréal IVADO accompagne le milieu municipal dans ses réflexions sur l’utilisation responsable de l’intelligence artificielle (IA). «L’IA responsable, c’est d’abord de tenter de comprendre les besoins et de voir si l’IA peut y répondre, et non de mettre au point un système d’IA et d’essayer de trouver un besoin par la suite», explique Catherine Régis, professeure à la Faculté de droit de l’UdeM et directrice de l’innovation sociale et des politiques internationales à IVADO.

Même si le palier municipal est le mode de gouvernance le plus près des citoyens, peu d’initiatives existaient pour accompagner les acteurs dans leurs démarches. C’est pour répondre à ce besoin que le guide L’intelligence artificielle au service des municipalités a été créé. Accessible gratuitement en anglais et en français, l’outil a été conçu par IVADO et Nord Ouvert, un organisme à but non lucratif qui vise à renforcer la capacité des organisations à prendre de meilleures décisions concernant la gestion de leurs données. Sa réalisation a été financée en partie par le Vice-rectorat au communautaire, à l'international et aux Premiers Peuples de l’Université de Montréal.

Épauler les villes

«Les villes subissent de fortes pressions pour adopter l’IA, mais elles n’ont pas toujours les ressources pour évaluer sa pertinence et les risques qui y sont associés», remarque Halima Bachir, étudiante de maîtrise en affaires publiques et internationales à l’UdeM. La stagiaire à IVADO a participé à la rédaction du guide. «Nous avons élaboré ce guide pour aider les villes du Québec à adopter l’IA uniquement lorsqu’elle est pertinente et, surtout, à le faire de façon responsable et progressive», poursuit Catherine Régis. Parce qu’une adoption trop rapide ou peu adaptée peut entraîner des coûts inutiles, sans compter les difficultés liées à l’introduction de biais, à la sécurité et à la confidentialité des données.

Lire la suite : https://nouvelles.umontreal.ca/article/2026/01/15/ia-responsable-un-guide-pour-aider-les-municipalites

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Intelligence artificielle : doit-on s'inquiéter pour nos emplois ?

franceinfo.fr - Par France 2 - C. Rougerie, B. Briffaut, H. Hadas-Lebel, N. Salem, A. Grides, T. Mongellaz, A. Brodin - Édité par l'agence 6medias

France Télévisions

Publié le 21 janvier 2026

Faut-il s'inquiéter pour nos emplois face aux performances de l'intelligence artificielle ? Le géant français de l'informatique Capgemini envisage la suppression de 2 400 postes. De nombreuses tâches, notamment dans les services, peuvent désormais se faire en quelques clics, grâce à des applications ultra-performantes.

Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.

Ils sont les derniers en date à faire les frais de l'intelligence artificielle. Les salariés de Capgemini, le géant de l'informatique, viennent d'apprendre la suppression de 2 400 emplois. Un coup dur pour des employés rencontrés ce mercredi matin à Issy-les-Moulineaux : "C'est un peu d'attente, d'angoisse, on ne sait pas qui part, (...), sur quelle entité, on ne sait rien. Donc c'est ça le problème", confie Fatima Lahbabi, ingénieur calcul chez Capgemini. "Les organisations syndicales ont été très surprises d'avoir l'information une heure avant la presse hier, ce qui ne correspond pas aux procédés normaux du dialogue social", pointe Anne Roussel, représentante du personnel chez Capgemini.

5 % des postes en France menacés, selon un rapport

Lire la suite : https://www.franceinfo.fr/internet/intelligence-artificielle/intelligence-artificielle-doit-on-s-inquieter-pour-nos-emplois_7756121.html

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L’impact de l’IA sur les revenus des PME

comarketing-news.fr - Par

Une étude européenne montre que l’adoption de l’IA a un impact direct sur la croissance des revenus des PME…

Publié le 19 janvier 2026

Pour la première fois, une étude portant sur plus de 11 000 petites et moyennes entreprises (PME) européennes a révélé que l’adoption de l’intelligence artificielle stimulait une croissance substantielle des revenus, les entreprises enregistrant des augmentations de chiffre d’affaires allant jusqu’à 30%.

La recherche, publiée dans Internet Research* par une équipe internationale pilotée par Raffaele Filieri professeur de digital marketing à Audencia Business School (France), fournit l’une des premières preuves empiriques à grande échelle de l’impact économique de l’IA sur les petites entreprises.

L’étude a analysé les données de l’enquête Flash Eurobaromètre de la Commission européenne, examinant des entreprises de tous secteurs et de pays européens.

Utilisant des méthodes économétriques avancées, les chercheurs ont contrôlé divers facteurs pour isoler l’impact spécifique de l’IA sur les performances commerciales.

IA, IoT et Big Data : le trio gagnant pour les PME

Lire la suite : https://comarketing-news.fr/limpact-de-lia-sur-les-revenus-des-pme/

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OpenAI, Anthropic et Google proposent de nouveaux outils d'IA pour la santé

zdnzr.fr -  Par Webb Wright

Publié le 19 janvier /2026

Les inquiétudes concernant la confidentialité des données et les hallucinations n'empêchent pas le secteur de la santé d'adopter l'automatisation.

A retenir sur les outils de santé des acteurs de l'IA générativ

  • ChatGPT Health et Claude for Healthcare ont tous deux été lancés la semaine dernière.
  • Le modèle MedGemma 1.5 de Google a été présenté peu après.
  • Ces lancements témoignent de la présence croissante de l'IA dans le secteur de la santé.

Trois des plus grandes entreprises d'IA au monde ont débuté l'année avec le lancement de produits destinés à la santé.

Leurs fonctions varient, mais elles convergent toutes vers un même objectif : un monde où patients, organismes payeurs et prestataires de soins s'appuient de plus en plus sur l'intelligence artificielle pour accélérer certaines opérations critiques et démocratiser l'accès aux prestations essentielles.

L'IA dans le secteur de la santé n'en est qu'à ses débuts. Et des questions se posent concernant les responsabilités en cas de dysfonctionnements de cette technologie. Cependant, ces trois nouveaux produits nous donnent un aperçu de ce qui deviendra probablement la norme.

Lire la suite : https://www.zdnet.fr/actualites/openai-anthropic-et-google-proposent-de-nouveaux-outils-dia-pour-la-sante-488367.htm

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OpenAI identifie un écart croissant entre capacités des modèles d’IA et usages réels

itsocial.fr -  Par Mourad Krim

Publié le 21 janvier 2026

L’intelligence artificielle progresse désormais plus vite que les capacités d’absorption cognitive et organisationnelle de ses utilisateurs. L’étude « Ending the Capability Overhang » d’OpenAI met en évidence un décalage entre ce que les modèles sont déjà capables d’exécuter et ce que les individus, les entreprises et les institutions parviennent effectivement à intégrer dans leurs pratiques de travail.

Ce constat s’appuie sur l’étude « Ending the Capability Overhang », publiée par OpenAI en janvier 2026. L’analyse repose sur les données agrégées de plus de 800 millions d’utilisateurs hebdomadaires de ChatGPT, couvrant plus de 70 pays et tous les profils d’usage, du grand public aux entreprises. Cette base empirique permet de mesurer, pour la première fois à grande échelle, l’écart entre les capacités réelles des modèles et leur exploitation effective dans les flux de travail professionnels.

La majorité des utilisateurs exploite à peine une fraction des fonctionnalités avancées aujourd’hui disponibles. OpenAI nomme cette situation « capability overhang », soit la distance qui sépare les capacités déjà accessibles de leur appropriation effective dans le travail quotidien. « L’accès est le ticket d’entrée. L’agentivité est ce qui transforme cet accès en impact réel », résume le rapport.

Rompre avec les réflexes hérités des logiciels classiques

Lire la suite : https://itsocial.fr/intelligence-artificielle/intelligence-artificielle-articles/openai-identifie-un-ecart-croissant-entre-capacites-des-modeles-dia-et-usages-reels/

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“Des risques neurologiques” : voici comment l’IA peut affecter votre intelligence, alertent des chercheurs

Par - GUILLAUME SERVANT

Publié le 23 janvier 2026L’IA générative vous fait gagner du temps, mais érode-t-elle en silence vos muscles cognitifs ? Entre réflexes de chatbots et paresse mentale, les chercheurs tirent la sonnette d'alarme.

  • Vous ouvrez votre ordinateur, tapez deux mots dans un chatbot et, en quelques secondes, un mail impeccable ou un plan détaillé apparaît. Pratique, rassurant même. Avec la montée en flèche des outils d’intelligence artificielle générative, ce geste est devenu un réflexe pour beaucoup de Français. D'après les chiffres d'Ipsos, 88 % ont déjà entendu parler de ces outils et 39 % les utilisent, souvent pour écrire, résumer, chercher des idées.
  • Mais quand presque tout peut être confié à une IA, une question dérangeante s’invite : à force de déléguer, nos capacités mentales finissent-elles par se ramollir ? Près d’un Français sur deux cite déjà la "diminution des capacités cognitives" et la "dépendance technologique" parmi les principaux risques. Et si certaines de vos habitudes trahissaient déjà une forme d’atrophie cognitive liée à l’IA ?
  • Atrophie cognitive et IA : de quoi parle-t-on vraiment ?
  • Les chercheurs utilisent l’expression "atrophie cognitive" dans un sens fonctionnel : il ne s’agit pas d’une maladie, mais d’un affaiblissement de compétences parce qu’elles ne sont plus sollicitées. Comme un muscle que l’on n’entraîne plus, la mémoire de travail, l’attention ou la pensée critique se fatiguent lorsqu’on les met systématiquement en veille au profit d’outils numériques. Des neuroscientifiques rappellent que les études mesurent surtout une baisse d’activité cérébrale, pas une destruction du cerveau, un peu comme quand la calculatrice a pris la place du calcul mental.
    Des risques immédiats

Lire la suite : https://www.psychologies.com/bien-etre/sante/risques-neurologiques-comment-ia-affecter-memoire-intelligence-alertent-chercheurs-620929

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Intelligence artificielle : Société Générale et BNP Paribas prévoient des milliers de suppressions de postes

franceinfo.fr - Par France 2 - A. Guin, K. Cretin, M. Dana, E. Bonneval, P. Miette - Édité par l'agence 6medias

Publié le 23 janvier 2026

De nouvelles suppressions d'emplois dans les banques françaises. D'après la Société Générale, c'est maintenant BNP Paribas qui annonce un plan de départ pour 1 200 postes, dont 600 en France. Après les agences qui ferment, certains employés sont remplacés par l'intelligence artificielle.

Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.

Le secteur bancaire en pleine restructuration, avec cette semaine des annonces de suppressions de postes en cascade : 1 800 à la Société Générale en France, 1 200 dans le monde à la BNP. Des salariés du Crédit Agricole, en grève hier, craignent d'être concernés à leur tour dans les prochaines années. "On répartit la charge de travail sur ce qui reste. Plus de travail pour ne pas être payé plus cher. Il y a une question à se poser", pointe l'un d'eux.

Le nombre d'emplois diminue dans le secteur à l'image des agences bancaires en France. Elles étaient plus de 38 000 en 2010, 33 000 aujourd'hui. Des clients habitués à se passer de leurs conseillers : "J'ai appelé il y a trois mois, je crois. Et là, il fallait lui passer un coup de fil, mais c'est exceptionnel. Ça doit être une fois dans l'année", reconnaît un homme. "Je ne sais pas si c'est dépassé, mais ça ne correspond clairement pas à mon usage", admet une autre cliente.

200 000 emplois menacés dans le secteur bancaire en Europe d'ici 2030 ?

Lire la suite : https://www.franceinfo.fr/internet/intelligence-artificielle/intelligence-artificielle-societe-generale-et-bnp-paribas-prevoient-des-milliers-de-suppressions-de-postes_7760747.html

Cybersécurité - Cybercriminalité

Réforme de la cybersécurité européenne : l’Europe se protège contre les cybermenaces

emarketerz.fr - Par

Publié le 21 janvier 2026

Vous vous êtes déjà demandé comment l’Europe réagit face à la montée des cyberattaques qui menacent des secteurs aussi cruciaux que la santé et l’énergie ? La réponse se trouve dans une série de mesures ambitieuses récemment adoptées pour renforcer la cybersécurité à travers le continent. Plongez dans les détails de ces nouvelles règles qui visent à transformer le paysage numérique européen.

Les 3 infos à ne pas manquer

  • La Commission européenne a présenté un nouveau paquet de mesures visant à renforcer la protection des infrastructures critiques.
  • La cybercriminalité a coûté 9 000 milliards d’euros en 2025, principalement à cause des ransomwares.
  • L’ENISA, l’Agence européenne pour la cybersécurité, voit son budget augmenter de 75% pour coordonner la cyberdéfense européenne.

Un nouveau cadre pour la cybersécurité européenne

Le 20 janvier 2026, la Commission européenne a dévoilé une refonte de sa législation en cybersécurité. Cette initiative vise à colmater les failles béantes qui menacent les infrastructures critiques, telles que les réseaux électriques et les hôpitaux. Le Cybersecurity Act a été révisé pour tenir compte de l’évolution rapide des menaces numériques et pour mieux protéger la souveraineté technologique de l’Europe.

Lire la suite : https://www.emarketerz.fr/reforme-de-la-cybersecurite-europeenne-leurope-se-protege-contre-les-cybermenaces/

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Cyberattaque HubEE : une faille dans le cœur numérique du service public

solutions-numériques.com

Publié le 19 janvier 2026

L’attaque ayant visé la plateforme HubEE marque un signal faible mais structurant pour le numérique public français. Sans chiffrement ni interruption de service, l’exfiltration de 160 000 documents administratifs met en évidence la vulnérabilité d’infrastructures techniques peu visibles, mais centrales dans la circulation des données entre administrations et usagers.

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 WAICF 2026 - « L’IA devient un sujet de gouvernance, de sécurité et de souveraineté » : l’analyse d’Émilie Pierre-Desmonde

Une compromission discrète, sans impact visible

Début janvier, la Direction interministérielle du numérique a confirmé une intrusion sur HubEE, plateforme utilisée pour l’échange de documents entre administrations et usagers. L’attaque a permis l’exfiltration d’environ 160 000 fichiers, issus de près de 70 000 dossiers, sans provoquer d’interruption durable du service ni de dysfonctionnement apparent. Le service a été temporairement suspendu, puis remis en ligne après des mesures correctives. Les autorités ont précisé que les portails grand public n’avaient pas été directement compromis, même si HubEE constitue un maillon technique sous-jacent à de nombreuses démarches dématérialisées.

Une brique technique peu visible, mais massivement utilisée

Contrairement aux sites institutionnels connus du public, HubEE opère en arrière-plan. Lorsqu’un usager transmet un justificatif ou une pièce administrative, la plateforme agit comme un intermédiaire technique entre services. Cette position transversale en fait une infrastructure à la fois discrète et stratégique. C’est précisément cette invisibilité qui complique l’appréhension du risque. Une compromission à ce niveau ne génère pas nécessairement d’alerte immédiate, mais peut exposer des volumes importants de données sensibles, sans signe extérieur perceptible pour les utilisateurs.

Des données exploitables pour des attaques secondaires

Lire la suite : https://www.solutions-numeriques.com/cyberattaque-hubee-une-faille-dans-le-coeur-numerique-du-service-public/

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La cybersécurité ne sera bientôt plus un enjeu

grenier.qc.ca - Par VIGELIA

Publié le 23 JANVIER 2026

Pendant longtemps, la cybersécurité a été considérée comme un sujet exclusivement technique. Encore aujourd’hui, lorsque l’on demande aux PME si elles sont cyberprotégées, la réponse est presque toujours la même : « On a des TI qui s’en occupent. »

Cette vision est en train de devenir obsolète.

Il faut comprendre que le rôle d’une équipe TI a ses limites. Pare-feu, antivirus et mises à jour : voilà où s’arrête souvent le contrôle de l’équipe TI face aux cyberattaques.

Les cyberincidents les plus fréquents ne sont plus causés par des failles technologiques, mais par des comportements humains : un courriel ouvert trop rapidement, un lien cliqué par automatisme, un mot de passe réutilisé partout, un fichier partagé sans vérification. Autrement dit, la surface d’attaque s’est déplacée. Elle n’est pratiquement plus dans les systèmes, mais dans l’usage que les humains font de ces systèmes.

À mesure que les outils de sécurité se sophistiquent, les attaques, elles aussi, évoluent pour cibler l’humain plutôt que la machine. Elles deviennent plus crédibles, plus contextuelles, plus difficiles à détecter — notamment avec l’essor de l’intelligence artificielle, qui permet de personnaliser les tentatives de fraude à grande échelle. Dans ce contexte, même les environnements technologiques bien protégés demeurent vulnérables si les personnes qui les utilisent ne sont pas préparées.

C’est pourquoi la cybersécurité glisse progressivement hors du périmètre des TI pour devenir un enjeu organisationnel. Un enjeu de culture, de communication et de formation continue.

Lire la suite : https://www.grenier.qc.ca/chroniques/53591/la-cybersecurite-ne-sera-bientot-plus-un-enjeu-ti

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Connexion avec Google: bonne ou mauvaise idée ?

pesesurstart.com - Par KAZZIE CHARBONNEAU

Publié le 23 janvier 2026

Est-ce sécuritaire de se connecter à un service en ligne à l’aide d’un compte tiers comme Google? Cette option, de plus en plus répandue sur le Web, soulève des questions et peut refroidir certains utilisateurs. Pour en savoir plus, on a jasé avec un expert.

Selon Alexis Dorais-Joncas, expert en cybersécurité chez Proofpoint, ce type de connexion repose sur un mécanisme appelé Single Sign-On (SSO), basé sur le protocole OAuth. Cela permet d’utiliser un seul compte principal pour accéder à plusieurs services, ce qui réduit le nombre de comptes à gérer et, par le fait même, les risques liés à la multiplication de mots de passe et aux fuites de données.

«La clé du succès est de sécuriser ce compte principal [Google] adéquatement, car la compromission de cette identité principale donnera accès à tous les autres services d’un coup», explique Dorais-Joncas.

Parmi les bonnes pratiques pour sécuriser notre compte principal, l’expert recommande en priorité d’activer l’authentification en deux étapes (2FA) et de favoriser la méthode par application ou par clé d’accès (passkey), évitant les méthodes d’authentification par SMS ou courriel.

Ensuite, il faut un bon mot de passe. «Oui, après avoir activé l’authentification en deux étapes», déclare Dorais-Joncas. «Un compte avec [le mot de passe] "soleil123” avec l’authentification à deux étapes est généralement mieux protégé qu’un compte avec un mot de passe fort, mais à simple authentification».

Vous devriez aussi pratiquer une bonne hygiène numérique. Connectez-vous à votre compte Google et consultez l’onglet «Sécurité». Vous pouvez réviser les connexions de tiers et les retirer au besoin, mais aussi faire une vérification de la sécurité de votre compte. Le même exercice peut être fait sur Facebook en visitant l’Espace Comptes

Lire la suite : https://www.pesesurstart.com/2026/01/23/connexion-avec-google-bonne-ou-mauvaise-idee

Cybercriminalité

Dark Web 2025 : Le cybercrime brade le piratage à prix cassés

dock.ch - Par Marc Barbezat

Publié le 25 janvier 2026

Le rapport SOCRadar 2025 révèle une menace industrialisée. Des outils d’attaque redoutables sont désormais accessibles à tous pour une poignée de dollars.

TL;DR : L’ESSENTIEL

  • Les États-Unis restent la cible prioritaire, concentrant 41,42 % des attaques par rançongiciel et près de 20 % de l’actualité du Dark Web.
  • Le secteur de l’administration publique est le plus exposé (12,85 % de l’activité), subissant une pression continue pour le vol de données citoyennes.
  • Les menaces liées aux bases de données dominent écrasant le marché, représentant 64,06 % de l’activité globale, loin devant les accès réseaux.
  • Les prix d’entrée sont dérisoires : 15 $pour un logiciel malveillant de type « stealer » et à peine 20$ pour lancer une attaque DDoS paralysante.

Le visage de la cybercriminalité a changé sur le Dark Web : l’expertise technique individuelle s’efface au profit d’une consommation de masse. Selon les données exclusives du rapport annuel de SOCRadar, l’écosystème souterrain ne vend plus seulement des données, mais des capacités opérationnelles clé en main. Cette « commoditisation » permet à des acteurs peu qualifiés de rivaliser avec des groupes structurés, simplement en sortant leur carte bancaire. L’analyse des prix et des volumes d’échange montre une stratégie claire : saturer les défenses par le volume et l’automatisation à bas coût.

Le crime « Low-Cost » : Des arsenaux militaires au prix d’un abonnement

Lire la suite : https://dcod.ch/2026/01/25/dark-web-2025-cybercrime-socradar/

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Cyberattaque chez Relais Colis : une vague de SMS frauduleux attendue

mediterranee.com - Par assia

Publié le 22 janvier 2026

Relais Colis vient de confirmer avoir été victime d'une cyberattaque d'envergure. Près de 10 millions de données personnelles, incluant noms, adresses e-mail et numéros de téléphone, sont désormais entre les mains de cybercriminels. Les experts alertent sur un risque imminent d'explosion des arnaques par SMS.

L'entreprise spécialisée dans la livraison de colis a officiellement reconnu l'incident le 19 janvier 2026. Selon les premières informations, la faille de sécurité ne provient pas directement des systèmes de Relais Colis, mais d'un de ses prestataires techniques. Une situation qui illustre la vulnérabilité des chaînes d'approvisionnement numériques, où chaque maillon peut devenir une porte d'entrée pour les pirates informatiques.

Quelques jours avant l'annonce officielle, un pirate opérant sous le pseudonyme de NPRS avait mis en vente une base de données sur le forum BreachForums, tristement célèbre dans le milieu de la cybercriminalité. Le lot proposé contenait environ 10 millions de lignes avec des informations personnelles de clients français.

Des données sensibles, mais pas bancaires

Dans le mail envoyé aux utilisateurs concernés, Relais Colis se veut rassurant : « Aucune donnée bancaire, aucun mot de passe, ni aucune information de paiement ou donnée sensible ne sont concernés par cet incident ». L'entreprise a indiqué avoir déployé des mesures correctives immédiates dès la détection de l'intrusion et avoir notifié la CNIL conformément à la réglementation en vigueur.

Lire la suite : https://www.mediaterranee.com/2242026-cyberattaque-chez-relais-colis-une-vague-de-sms-frauduleux-attendue.html 

THALES

L’Alaska s’associe à Thales pour lancer la première application d’identification mobile pour ses citoyens

thalesgroup.com - Par communiqué

Publié le 22 janvier 2026

Complément digital du permis de conduire et de la carte d'identité, l’Alaska ID Mobile permet aux citoyens de l'Etat d’Alaska de prouver leur identité et leur âge ; via une solution de gestion de leurs documents officiels numériques, en toute sécurité depuis leur téléphone.

Des milliers de citoyens ont déjà adopté l’application Alaska ID mobile, et peuvent l’utiliser partout où la technologie d’identité numérique est acceptée dans le monde ; notamment lors des contrôles par la Police Aux Frontières (TSA) dans certains aéroports.

S’appuyant sur le leadership de Thales en matière de gestion des identités numériques et de cybersécurité, l’application Alaska ID mobile repose sur des technologies de pointe qui placent la protection de la vie privée et la sécurité des données au cœur du projet.

Thales a le plaisir d’annoncer la poursuite de son partenariat avec le Département des véhicules motorisés de l’Etat d’Alaska (DMV), à l’occasion du lancement de l’Alaska ID mobile. Conçue comme une solution innovante d’identité numérique, celle-ci permet aux résidents de gérer l’utilisation de leurs justificatifs d’identité de manière sécurisée via leurs appareils mobiles.

L’Alaska ID mobile s’appuie sur la technologie avancée d’identité numérique de Thales afin d’offrir aux citoyens d’Alaska un moyen sûr de vérifier numériquement leur identité, leur âge et/ou leur droit de conduire. Grâce à cette solution cybersécurisée, les citoyens bénéficient d’un moyen rapide et fiable de prouver leur identité tout en protégeant leurs données personnelles. Elle permet également un partage sélectif des informations, limitant la vérification électronique uniquement aux attributs d’identité nécessaires. Par exemple, avec l’Alaska ID mobile, les utilisateurs peuvent prouver qu’ils ont plus de 21 ans sans pour autant partager leur date de naissance ni leur adresse (informations visibles sur une pièce d’identité physique).

Lire la suite : https://www.thalesgroup.com/fr/actualites-du-groupe/communiques-de-presse/lalaska-sassocie-thales-pour-lancer-la-premiere

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Thales figure parmi les 100 acteurs les plus innovants au monde, selon Clarivate, pour la 13ᵉ année

thalesgroup.com/fr - Par Communiqué

Publié le 21 janvier 2026

En 2026, Thales fait partie des 100 entreprises et institutions les plus innovantes au monde, sur plus d’un million d’acteurs, d’après le « Clarivate Top 100 Global Innovators™ ». Cette année, 22 entreprises et institutions européennes, dont 5 françaises, font partie de ce classement mondial de référence en matière d’innovation. De nouveau, Thales est l’entreprise française qui enregistre la plus longue série consécutive de citations dans ce Top 100.

Thales détient plus de 21 000 brevets et demandes de brevets, principalement en Europe, aux Etats-Unis et en Inde. Ils protègent plus de 6 000 inventions liées à des secteurs technologiques clés : Intelligence Artificielle, cybersécurité, technologies du cloud, quantique.

Dans le quantique, Thales détient un portefeuille de plus de 70 inventions protégées, dans le domaine des capteurs et de la communication quantique.

Dans l’Intelligence Artificielle, Thales a déjà déposé plus de 200 brevets dans l'IA pour les systèmes critiques. Une invention du Groupe sur cinq porte sur l’Intelligence Artificielle. Thales a récemment franchi plusieurs étapes clés dans sa stratégie mondiale d’accélération dans l'Intelligence Artificielle de confiance, avec le lancement de cortAIx - l’accélérateur d’IA de Thales – en France, au Royaume-Uni, au Canada, à Singapour et en Allemagne, et la signature d’un partenariat avec Dassault Aviation pour le développement de solutions d’IA souveraine.

Lire la suite : https://www.thalesgroup.com/fr/actualites-du-groupe/communiques-de-presse/thales-figure-parmi-les-100-acteurs-les-plus-innovants 


Revue de Presse ADCET N°356 du 12 janvier 2026

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Mobilité

"Moins de violence et plus de mobilité" : à Clermont-Ferrand, les vœux des habitants pour leur ville

lamontagne.fr - Par Arnaud Verner

Publié le 05 janvier 2026

Ecouter l’article

Depuis la nouvelle année, et sans doute pendant quelque temps encore, les Clermontois se présentent leurs vœux. Exercice classique dans lequel dominent les banalités. Sauf quand on creuse un peu et qu’on demande des vœux plus clermontois. Ceux-là empruntent alors au passé récent de la ville.

"Bonne année… et surtout, la santé". Les vœux des Clermontois ne diffèrent guère de ceux du reste du monde, mais quand on creuse un peu et qu’on leur demande leurs souhaits… un peu plus clermontois, tout devient bien différent. Passons vite sur un sujet qui va beaucoup nous agiter cette année, et qui va bien nous occuper les 15 et 22 mars prochains.

Peu de politique

Évidemment, chacun souhaite la victoire de son poulain, mais à l’image de Christophe et de quelques autres, le suspense n’est pas au rendez-vous : « Il y a ici une tradition qui remonte à la Libération et à mon avis, la ville n’est pas prête pour rompre avec. Je ne pense pas que mes vœux auraient une quelconque influence sur le sujet. »
Lire la suite : https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/actualites/moins-de-violence-et-plus-de-mobilite-voici-a-clermont-ferrand-les-vux-des-habitants-pour-leur-ville_14808126/

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Un atelier participatif consacré à la mobilité solidaire pour améliorer le qualité de vie des habitants de Céreste

laprovence.com - Par Pascale Bouchet-Falco

Publié le 03 janvier 2026

Écouter l'article (1:50) - Écouter le résumé (1:00)

Plus de 60 habitants du bassin de vie de Céreste-en-Luberon ont participé au 8e atelier participatif organisé dans le cadre du projet de territoire intergénérationnel. Cette rencontre, centrée sur la thématique de la mobilité solidaire, s'inscrit dans une dynamique collective visant à améliorer durablement la qualité de vie des habitants.

La région Sud a financé une étude afin d’analyser les besoins en mobilité sur le territoire pour proposer des solutions adaptées ainsi qu’un modèle économique pérenne autour de la mobilité solidaire. L’étude s’étend à l’ensemble des douze communes du bassin de vie de Céreste-en-Luberon. Elle vise à fédérer les acteurs locaux et à imaginer des solutions mutualisées capables de créer une nouvelle dynamique pour les territoires ruraux.

Plus de 36% des habitants sont retraités

Sur le bassin de vie, plus de 36% des habitants sont retraités, un indicateur majeur pour orienter les actions à venir. À ces besoins s’ajoutent ceux des personnes en recherche d’emploi, des publics fragilisés et des travailleurs, qui partagent tous le même constat : l’offre de transports en commun est très limitée et la mobilité solidaire absente, tant sur Céreste que sur l’ensemble du bassin de vie.

Lire la suite : https://www.laprovence.com/article/societe/73768447838572/un-atelier-participatif-consacre-a-la-mobilite-solidaire-pour-ameliorer-le-qualite-de-vie-des-habitants-de-cereste

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Le prolongement du ZENIBUS inauguré !

ampmetropole.fr - Par

Publié le 05 janvier 2026

Le tracé de ce bus à haut niveau de service a été étendu de 7 km, et 22 nouveaux bus au gaz naturel pour véhicules sont déployés pour encore améliorer la mobilité à l’est de l’étang de Berre.

Depuis dix ans, le ZENIBUS accompagne les déplacements de très nombreux habitants entre Les Pennes-Mirabeau, Vitrolles, Saint-Victoret et Marignane, avec 1,5 million de voyageurs transportés chaque année. Son tracé permet en effet de desservir la zone d’activités des Estroublans, la gare routière Pierre Plantée à Vitrolles, l’une des plus grandes de la métropole, ou encore le technoparc des Florides à Marignane.

Fort de ce succès, son prolongement a été inauguré ce lundi 5 janvier, avec une extension de 7 kilomètres venant desservir de nouveaux pôles économiques majeurs, ainsi que la zone commerciale de Plan de Campagne. Cette transformation s’incarne aussi dans deux nouvelles lignes, ZEN A et ZEN B, doublant l’offre de transport sur cet axe, l’un des plus fréquentés du territoire. Et 22 bus fonctionnant au GNV (gaz naturel pour véhicules), d’une capacité de 103 places, assure désormais un service plus propre, plus silencieux et plus moderne.

Une mobilité plus fluide et écologique

Lire la suite : https://ampmetropole.fr/mobilite-transports/le-prolongement-du-zenibus-inaugure/

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Le pôle mobilité se trace une nouvelle voie dans les anciens guichets SNCF de Cavaillon

laprovence.com  Par Guillaume RANCOU

Publié le 05 janvier 2026

Inauguré lundi 5 janvier, le nouveau pôle mobilité de l’intercommunalité a pris possession de locaux désertés par la SNCF en 2024. Un symbole fort : là où les guichets se sont tus, un service de proximité reprend vie.

Il y a deux ans, les guichets des gares de Cavaillon, Montfavet et L’Isle-sur-la-Sorgue baissaient définitivement leurs rideaux, emportant avec eux les derniers "bon voyage" des agents SNCF. "Le temps est venu de mutualiser", déclarait Jean-Pierre Serrus, vice-président de la Région, privilégiant l’investissement dans de nouveaux trains plutôt que dans des services. Sur les dix-huit gares du Vaucluse, seules celles d’Orange et Avignon conservaient leur accueil physique permanent.

Mais voilà qu’en ce début d’année 2026, ces espaces abandonnés reprennent couleur et fonction. Le pôle mobilité de l’agglomération Luberon Monts de Vaucluse (LMV), créé en 2022, vient d’investir la gare avec une offre de services plus étoffée.

"Faciliter les déplacements du quotidien"

Il faut dire que les chiffres parlent d’eux-mêmes. Rien qu’en 2025, le pôle a accueilli 11 000 personnes physiquement et répondu à 700 appels téléphoniques. Avec 4 500 ventes annuelles générant 65 000 € de chiffre d’affaires, le service a ainsi été confronté à une montée en puissance continue depuis sa création.

Lire la suite : https://www.laprovence.com/article/societe/25251898854144/le-pole-mobilite-se-trace-une-nouvelle-voie-dans-les-anciens-guichets-sncf-de-cavaillon

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NAVEE dévoile des innovations en mobilité haute performance et s'étend aux scénarios d'extérieur au CES 2026

prnewswire.com

Nouvelles fournies par Navee

publié le 08 janvier 2026

LAS VEGAS, 8 janvier 2026 /PRNewswire/ -- NAVEE, un innovateur de premier plan en mobilité intelligente, a dévoilé une gamme diversifiée au CES® 2026, notamment la trotinette électrique UT5 Ultra X, le chariot de golf Eagle F1X et la moto tout-terrain Storm X Pro, soulignant la façon dont ses technologies de mobilité de base s'étendent à une gamme plus large de scénarios en plein air.

L'UT5 Ultra X, la première trotinette électrique au monde au design inspiré des supercars, établit une nouvelle norme audacieuse en matière de mobilité électrique haute performance. Conçue comme une trotinette tout-terrain, elle offre une accélération extrême de 0 à 19 km/h en seulement 1,98 seconde, grâce à un système à double moteur de 2 400W ×2, et atteint une vitesse de pointe de 70 km/h.

Le chariot de golf électrique Eagle F1X est le deuxième modèle de la marque après le lancement de son premier chariot électrique, la série Birdie 3, en septembre 2025. Il intègre la vision artificielle, la technologie UWB et la navigation GPS, avec un accès à plus de 40 000 cartes de parcours. Ces capacités permettent d'éviter les obstacles de manière intelligente et de suivre automatiquement le parcours, ce qui témoigne de l'expansion continue de NAVEE dans un nouveau segment de l'industrie et de l'extension de son expertise en matière de mobilité dans le domaine du golf et des loisirs de plein air.

Lire la suite : https://www.prnewswire.com/fr/communiques-de-presse/navee-devoile-des-innovations-en-mobilite-haute-performance-et-setend-aux-scenarios-dexterieur-au-ces-2026-302655713.html

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Mobilité – Les voitures sans permis électriques de la marque Aixam intègrent l’offre de l’UGAP

auto-infos.fr - Par Clotilde Gaillard

Publié le 07 janvier 2026

Sujets relatifs : UGAPAixamAixam - Mega

Dans le cadre de l’élargissement de son catalogue de micro-véhicules électriques, la principale centrale d’achat dédiée aux acteurs publics en France étoffe sa gamme de trois modèles « sans permis » de la marque française Aixam.

Quelques mois après avoir ajouté à son panel de micro-véhicules électriques les micro-utilitaires de Goupil et Ligier, l’UGAP se tourne maintenant vers le constructeur tricolore Aixam-Mega afin d’augmenter le nombre de propositions produits visant à accompagner la transition écologique des acteurs publics. Et ce depuis plus de 50 ans.

Si les micro-véhicules électriques « sans permis » de la marque créée en 1983 ont été retenus, c’est parce qu’ils représentent une alternative pratique et économique aux véhicules traditionnels tout en contribuant à une réduction de l’empreinte carbone. Ils s’adressent également à un large panel de professionnels, « que ce soit pour le personnel des établissements de santé ou des services techniques des collectivités territoriales », précise un communiqué.

Le retour en grâce des véhicules compacts et sans contraintes

Lire la suite : https://www.auto-infos.fr/article/mobilite-les-voitures-sans-permis-electriques-de-la-marque-aixam-integrent-l-offre-de-l-ugap.290166

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Les Rendez-vous Mobilités 2026 du Cerema : prenez dates !

cerema.fr - Publié le

Passeur de savoirs, mais aussi accélérateur de l'expertise et des solutions de demain, le Cerema vous invite à participer à ses « Rendez-vous Mobilités ».

Ces conférences en ligne de deux heures, organisées une à deux fois par mois, constituent des temps de partage et d'échanges réunissant les acteurs de la mobilité autour de thématiques d’actualité ou émergentes.

Voici le programme jusqu’à l’été 2026 !

Retrouvez-nous les jeudis, de 14h à 16h :

29 janvier 2026 I Stratégie locale de mobilité solidaire et PAMS : mode d'emploi. Inscriptions ouvertes.

12 mars 2026 I Connaitre les mobilités à travers les données origine-destination routières : enjeux et défis actuels.

26 mars 2026 I Aménagements cyclables : évolution des référentiels techniques. 

07 mai 2026 I Autopartage : tendances, leviers et bonnes pratiques.

21 mai 2026 I Acculturation à la logistique urbaine : mobiliser l'ensemble des acteurs.

18 juin 2026 I Marche et transports collectifs : comment aménager pour développer leur synergie ?

02 juillet 2026 I Espaces de données de mobilité : panorama et bonnes pratiques.

Un programme sur lequel nous espérons que chacun trouvera des réponses ou des pistes de réflexion pour relever le défi de la transition vers des mobilités décarbonées, sobres et solidaires. Au plaisir de vous retrouver pour ces moments d'échanges !

Les inscriptions s'ouvriront au fur et à mesure dans l'agenda du Cerema. Nous vous en informerons.

Tous les articles de restitution et les enregistrements des rendez-vous passés sont disponibles en consultation.

Lire la suite : https://www.cerema.fr/fr/centre-ressources/newsletters/flash-mobilites-ex-transflash/rendez-vous-mobilites-2026-du-cerema-prenez-dates 

Services Publics

Ce qui change en janvier 2026

isere.gouv.fr - Par

Publié le 06 janvier 2026

Revalorisation du SMIC, nouveau calcul du DPE, obligation de déclarer les dons en ligne... Voici ce qui change en janvier 2026.

Le SMIC revalorisé

La revalorisation annuelle du salaire minimum interprofessionnel de croissance (SMIC) est de 1,18 % au 1er janvier 2026, soit 1 823,03 euros le SMIC mensuel brut.
Cette revalorisation combine deux critères : l’inflation et l’évolution des salaires.

Le calcul du DPE évolue

À partir du 1er janvier 2026, l’électricité est moins pénalisée dans le calcul du diagnostic de performance énergétique (DPE), aligné sur le standard européen.
Avant : 1 kWh d’électricité = 2,3 kWh comptabilisés dans le DPE.
Après : 1 kWh d’électricité = 1,9 kWh comptabilisé.

Le logement chauffé à l’électricité (radiateurs, pompe à chaleur, chauffe-eau thermodynamique…) peut passer de F à E, ou de E à D et sortir de la catégorie « passoire thermique » sans travaux.

Nouveaux tarifs pour les timbres et les colis

Lire la suite : https://www.isere.gouv.fr/Actualites/Actualites/Ce-qui-change-en-janvier-2026

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La loi du 22 décembre 2025 : vers un statut renforcé et sécurisé pour les élus locaux ?

actu-juridique.fr - par Patrick Lingibé

Publié le 05 janvier 2026

Membre du Conseil national des barreaux – ancien vice-président de la Conférence des bâtonniers de France.

La loi n° 2025-1249 du 22 décembre 2025[1] marque une étape majeure dans la reconnaissance et la protection des élus locaux en France. Issue d’une proposition de loi sénatoriale de 29 articles [2], ce texte de 44 articles se divise en quatre titres, fruit d’un long processus législatif : amélioration des conditions d’exercice du mandat d’élu (articles 1 à 7), facilitation de l’engagement et amélioration des conditions d’exercice du mandat (articles 8 à 38) et  sécurisation de l’engagement des élus et de leur transition post-mandat (articles 39 à 43), et enfin les dispositions finales (article 44).

Cette loi s’articule donc autour de quatre titres principaux, mais deux axes majeurs s’y dégagent : l’amélioration du régime indemnitaire et des conditions matérielles d’exercice du mandat, d’une part (I), et la sécurisation de l’engagement des élus et de leur transition post-mandat, d’autre part (II).

I – RECONNAÎTRE ET AMÉLIORER LES CONDITIONS D’EXERCICE DU MANDAT LOCAL

La loi du 22 décembre 2025 introduit des avancées significatives pour renforcer la reconnaissance et les conditions d’exercice des mandats locaux. Deux axes structurants émergent de ce cadre législatif : d’une part, un régime indemnitaire revalorisé et transparent (A), qui vise à adapter les indemnisations des élus aux réalités économiques locales, tout en instaurant une transparence accrue pour prévenir les abus. D’autre part, un statut de l’élu local synthétisé autour de deux articles clés (B), qui encadre à la fois les obligations déontologiques et les droits fondamentaux des élus, afin de garantir un exercice du mandat à la fois rigoureux et sécurisé. Ces mesures, combinées, répondent à un double objectif : valoriser l’engagement des élus et restaurer la confiance des citoyens dans leurs représentants.

 A – Un régime indemnitaire revalorisé et transparent.

Lire la suite : https://www.actu-juridique.fr/administratif/collectivites-territoriales/la-loi-du-22-decembre-2025-vers-un-statut-renforce-et-securise-pour-les-elus-locaux/

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Lancement des travaux préparatoires à la réorganisation de l’Administration centrale du Ministère de la Justice

Organisation

justice.gouv.fr - Par communiqué

Publié le 09 janvier 2026

Dès son arrivée au ministère de la Justice, Gérald DARMANIN, Garde des sceaux, ministre de la Justice, a lancé de nombreux chantiers visant à transformer structurellement le ministère, pour remettre les usagers du service public et les victimes au cœur de son action. Une première mission, confiée à Olivier CARACOTCH, procureur de la République de Dijon et Marie GROSSET, maître des requêtes au conseil d’Etat, conclut les travaux de préfiguration de la direction des victimes et des usagers, qui devrait être créée au 1er juin 2026.

Télécharger le document - 20260109_CP-MissionsOrganisation.pdf 

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Dès son arrivée au ministère de la Justice, Gérald DARMANIN, Garde des sceaux, ministre de la Justice, a lancé de nombreux chantiers visant à transformer structurellement le ministère, pour remettre les usagers du service public et les victimes au cœur de son action. Une première mission, confiée à Olivier CARACOTCH, procureur de la République de Dijon et Marie GROSSET, maître des requêtes au conseil d’Etat, conclut les travaux de préfiguration de la direction des victimes et des usagers, qui devrait être créée au 1er juin 2026. Aujourd’hui, quatre nouvelles missions d’appui ont été lancées pour répondre aux objectifs fixés le 3 décembre dernier par le garde des Sceaux, à l’occasion des 20 ans du secrétariat général du ministère : création d’une direction générale des services judiciaires (DGSJ), réforme de l’École nationale de la magistrature (ENM), réorganisation des fonctions numériques et immobilières.

Lire la suite : https://www.justice.gouv.fr/actualites/espace-presse/lancement-travaux-preparatoires-reorganisation-ladministration-centrale-du-ministere

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Fonction publique : l'ambition d'une grande loi remplacée par des mesures urgentes

acteurspublics.fr - Par Marie Malaterre

Publié le 5 janvier 2026

Après l'ambition avortée d'une “grande loi fonction publique” portée à l'époque par Stanislas Guerini, le gouvernement change de braquet. Un projet de loi aux objectifs plus modestes sera présenté en janvier pour sécuriser plusieurs dispositions juridiques et tirer les conséquences de différentes censures du Conseil constitutionnel. Au programme : faciliter l'accès au CDI pour les contractuels, intégrer le “droit de se taire” dans les procédures disciplinaires, et pérenniser la titularisation des apprentis en situation de handicap.

L’ambition n’est pas la même que celle portée, en son temps, par Stanislas Guerini. L’ancien ministre de la Fonction publique souhaitait voir naître une “grande loi fonction publique”. Un projet perturbé par la dissolution de l’Assemblée nationale en juin 2024 et abandonné ensuite par son successeur, Guillaume Kasbarian. Pour rappel, le projet avait notamment pour objectif de supprimer les trois catégories de la fonction publique (A,B et C), de développer la rémunération au mérite, mais aussi d’assouplir les modalités de licenciement pour insuffisances professionnelles.

Lire aussi : Fonction publique : l’abandon du projet de loi “Guerini” ne calme pas la grogne des syndicats

Lire la suite : https://acteurspublics.fr/articles/le-gouvernement-presente-un-projet-de-loi-technique-sur-la-fonction-publique-loin-de-la-grande-reforme-fonction-publique-lambition-dune-grande-loi-remplacee-par-des-mesures-urgentes/

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En France, presque tout le monde est fonctionnaire sans le savoir

theconversation.com - Par Jérôme Baray, Professeur des universités en sciences de gestion, Le Mans Université

Publié: 03 janvier 2026 - Mis à jour le : 5 janvier 2026

Une grande partie des activités économiques dépendent de financements publics en France. La frontière entre public et privé s’efface. 25 et 30 millions de personnes ont un revenu qui dépend directement de l’État. Alors, les Français et Françaises seraient-ils tous fonctionnaires ?

On continue volontiers d’opposer les fonctionnaires, censés vivre de l’impôt, et les salariés du privé, qui relèveraient de l’économie réelle.

Pourtant, si l’on parle non plus des statuts, mais des flux d’argent public, le paysage change nettement. Une proportion importante des revenus considérés comme privés dépend en réalité de décisions publiques : remboursements d’assurance maladie, aides agricoles, marchés publics, subventions culturelles, crédits d’impôt, garanties accordées au secteur financier, contrats financés par l’État ou par les collectivités.

Selon les données de l’INSEE, 30,9 millions d’actifs travaillent pour le privé.

La fonction publique, au sens strict, rassemble environ 5,8 millions d’agents en 2023, soit près d’un emploi sur cinq. Si l’on ajoute les salariés du monde associatif, les professions libérales de santé, certains salariés du bâtiment et des travaux publics (BTP), les agriculteurs financés par la Politique agricole commune (PAC), les secteurs régulés comme l’énergie ou encore les services financiers adossés à la dette publique, on arrive rapidement à plusieurs dizaines de millions de personnes dont les revenus dépendent, directement ou plus indirectement, de financements publics.

Secteurs dépendants de l’État

Lire la suite : https://theconversation.com/en-france-presque-tout-le-monde-est-fonctionnaire-sans-le-savoir-270231

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Villeneuve-Saint-Georges, pour le respect des enseignant.e.s, des directeurs et directrices des écoles !

Communiqué FSU-SNUipp 94 et Snudi-FO 94

Publié le 06 janvier 2026

Depuis plusieurs années, nos organisations syndicales alertent sur la dégradation continue de la situation des écoles de Villeneuve-Saint-Georges. Dégradation de la situation sociale des familles, des services publics, mais aussi des écoles. Bâti négligé depuis de nombreuses années, problème d’hygiène, de sécurité… Les directrices et directeurs de la ville sont depuis le début à la pointe de la mobilisation. Elles et ils ont interpellé nos organisations syndicales, rédigé des fiches RSST pour alerter sur la situation. RIS, Stages syndicaux spécifiques à la ville, manifestations devant la mairie et la préfecture pour obtenir des garanties pour la rentrée, pour la réalisation des travaux urgents, pour un plan de programmation d’amélioration du bâti, convocation d’un CDEN exceptionnel pour alerter l’Etat et demander un plan d’urgence. La mobilisation a débuté sous la mandature de M. Gaudin et s’est poursuivie après l’arrivée de Mme Niasme à la tête de la municipalité depuis février 2025.

Quelle que soit l’équipe municipale, les enseignant.es et les directrices et directeurs n’ont toujours eu comme motivations que le respect du droit des élèves de Villeneuve-St-Georges à une scolarité normale et l’amélioration des conditions de travail des enseignant.es de la ville. A aucun moment, il ne sont sortis de leurs rôles et du cadre syndical de la bataille qui était menée, même lorsqu’il s’agissait de s’adresser à la ville.

Lire la suite : https://94.snuipp.fr/article/villeneuve-saint-georges-pour-le-respect-des-enseignant-e-s-des-directeurs-et-directrices-des-ecoles

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Bar-le-Duc : les jeunes en service civique au service de l’accès aux droits

lagazettefrance.fr - Par J.M

Publié led 07 Janvier 2026

Bar-le-Duc mobilise la jeunesse pour rapprocher les services publics des habitants et renforcer le lien social dans les quartiers prioritaires. Cette initiative favorise l’insertion professionnelle, soutient l’accès aux droits et dynamise indirectement l’économie locale en améliorant l’attractivité du territoire.

Dans le cadre du Contrat de Ville, la Communauté d’Agglomération Meuse Grand Sud renforce l’accès aux services publics et la proximité avec les habitants. Une convention signée avec l’association Unis permettra à deux jeunes volontaires en service civique de rejoindre, dès le 12 janvier, les équipes de France Services Cité.

Leur mission : accueillir et orienter les usagers dans leurs démarches quotidiennes, aller à la rencontre des résidents des quartiers prioritaires, distribuer de l’information et présenter les services disponibles. Cette initiative illustre la volonté de la ville de réduire la fracture numérique et administrative tout en favorisant l’insertion professionnelle des jeunes.

En mobilisant la jeunesse sur le terrain, Bar-le-Duc renforce le lien social et soutient indirectement l’activité économique locale : une meilleure connaissance des dispositifs publics facilite l’accès à l’emploi, à la formation et aux aides aux entreprises. Les commerces et acteurs économiques bénéficient d’un territoire plus inclusif et attractif, capable d’attirer investissements et initiatives innovantes.

Diffusion de l’information : un enjeu clé pour la performance territoriale

Lire la suite : https://www.lagazettefrance.fr/article/bar-le-duc-les-jeunes-en-service-civique-au-service-de-l-acces-aux-droits 

Intelligence artificielle

5 choses à surveiller sur l’IA en 2026

sciencepresse.qc.ca - Pascal Lapointe

Publié le 8 janvier 2026

Quoi qu’en disent les sceptiques, l’IA aura en 2026 un impact positif sur la recherche scientifique. Mais en parallèle, le monde du travail en général devra développer des techniques pour résister à l’avalanche de « bouillie » produite par ces applications. Survol de 5 tendances.

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Les 5 ans d’une IA qui, elle, a fait ses preuves

Le mot de l’année 2025: le contenu IA de mauvaise qualité

Mardi 16 décembre 2025

1) L’IA pour servir la science

Des « scientifiques virtuels » qui peuvent tester en un temps record des milliers de configurations qui auraient pris des mois à un humain : des IA génératives sont testées depuis au moins 2024 dans des laboratoires à travers le monde. Des recherches sur des protéines ou des anticorps, ont ainsi conduit à des études publiées dans lesquelles le rôle indispensable de ces « larges modèles de langage » est salué. Ces applications ont aidé à prédire des tempêtes de sable, ou à optimiser la construction des futurs ordinateurs quantiques. Mais ce ne sont encore que de petites percées: en 2026, il faut s’attendre à des avancées « significatives », prédisait en décembre la revue Nature. Combien de temps avant qu’une IA ne permette un percée scientifique digne d’un prix Nobel ? Et plus important: le jour où ça arrivera, à qui sera décerné le prix?

2) Résister à la bouillie de l’IA

En parallèle, c’est sans doute en 2026 qu’on commencera à avoir des données sur l’impact nocif sur le travail —et le travail scientifique en particulier— qu’aura la prolifération de travaux de très faible qualité produits à la chaîne par des IA. Soit ce que l’on a commencé à appeler, en anglais, « AI slop ». 

Lire la suite : https://www.sciencepresse.qc.ca/actualites-scientifiques/2026/01/08/5-choses-surveiller-ia-2026

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Grâce à l’IA, ce maire des Yvelines fait revivre à ses côtés des personnages célèbres pour présenter ses vœux

actu.fr/ile-de-france - Par redaction.78actu

Publié le 09 janvier 2026

Fabien Aufrechter, maire de Verneuil-sur-Seine (Yvelines), a adressé ses vœux aux habitants à travers une courte vidéo où défilent notamment Émile Zola et Simone Veil.

Fabien Aufrechter est un coutumier du fait. En ce début d’année 2026, le maire de Verneuil-sur-Seine (Yvelines) a, comme à son habitude, adressé ses vœux aux Vernoliens de manière originale. C’est par le biais d’une vidéo générée par l’intelligence artificielle, publiée le 8 janvier 2026 sur la page Facebook du groupe Naturellement Verneuil que le trentenaire a souhaité la bonne année à ses administrés.

Après avoir expérimenté le deepfake en 2024, puis la réalité augmentée en 2025, Fabien Aufrechter s’est cette fois-ci diverti à faire « revivre » plusieurs personnalités, toutes historiquement liées à la commune de Verneuil-sur-Seine. Un projet inédit rendu possible notamment grâce « à la combinaison de plusieurs intelligences artificielles gratuites », explique le mouvement politique dans un communiqué.

À lire aussi

Lire la suite : https://actu.fr/ile-de-france/verneuil-sur-seine_78642/grace-a-lia-ce-maire-des-yvelines-fait-revivre-a-ses-cotes-des-personnages-celebres-pour-presenter-ses-voeux_63679587.html

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IA générative : le ministère des Armées sécurise un cadre avec Mistral AI

solutions-numeriques.com - Par Camille Suard

Publié le 9 janvier 2026

Le ministère des Armées français formalise un accord-cadre avec Mistral AI pour intégrer des technologies d’intelligence artificielle générative sur des infrastructures souveraines. Cette étape majeure traduit la volonté de combiner performance IA, maîtrise des données sensibles et développement de capacités internes.

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Un accord-cadre pour encadrer l’IA générative au ministère des Armées

Le ministère des Armées a officialisé un accord-cadre avec Mistral AI, formalisant une collaboration engagée depuis plusieurs mois autour des technologies d’intelligence artificielle générative. Ce cadre contractuel doit permettre aux différentes entités du ministère, ainsi qu’à plusieurs organismes placés sous sa tutelle, de recourir aux modèles et aux outils développés par l’entreprise française.

Des déploiements sur des infrastructures souveraines

Piloté par l’Agence ministérielle pour l’intelligence artificielle de défense, le dispositif vise à intégrer des capacités d’IA générative directement au sein des systèmes d’information du ministère. Les solutions seront déployées sur des infrastructures maîtrisées par l’État, avec un hébergement et des traitements réalisés dans un environnement souverain, adapté aux exigences liées à la sensibilité des données manipulées.

Des modèles personnalisés à partir des données internes

Lire la suite ; https://www.solutions-numeriques.com/ia-generative-le-ministere-des-armees-securise-un-cadre-avec-mistral-ai/

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IA frugale - Renforcer les politiques publiques locales sans alourdir l'empreinte carbone

caissedesdepots.fr - Par Barbara Cuffini-Valero Responsable du Pôle Transition Numérique au Département Mandats de la Banque des Territoires

Publié le 12 novembre 2025

Le développement de l'intelligence artificielle concerne désormais tous les domaines de la société et y attise aussi bien l'enthousiasme des uns que l'inquiétude des autres. S'agissant du développement des territoires, et particulièrement du défi environnemental qui leur fait face, l'IA montre deux visages qui semblent contradictoires. D'une part, elle contribue à aggraver l'impact écologique du numérique : pour preuve, en 2023, Google a émis 40 % de plus de CO2 qu'en 2019. Mais d'autre part, elle pourrait participer à résoudre certains enjeux écologiques par l'analyse massive de datas au service de solutions territorialisées.

Pour bénéficier du meilleur sans souffrir du pire, l'IA frugale pourrait-elle être le bon compromis ? Pour comprendre ce concept et son potentiel, éclairage avec Barbara Cuffini-Valero, responsable du pôle Transition numérique au Département Mandats de la Banque des Territoires.

Virages - IA frugale - Renforcer les politiques publiques locales sans alourdir l'empreinte carbone

Ecouter le podcast

Lire la suite : https://www.caissedesdepots.fr/eclairage/blog/articles/ia-frugale-renforcer-les-politiques-publiques-locales-sans-alourdir-lempreinte

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IA : Grok déshabille les femmes et Elon Musk en rigole

radiiofrance.fr - Par François Saltiel - Journaliste, producteur de "Un monde connecté" et de "La Fabrique de l'information" sur France Culture

Publié le lundi 5 janvier 2026 

Depuis le 25 décembre 2025, une tendance délétère sur X permet à des hommes d'utiliser l'IA de Grok pour détourner des photos de jeunes femmes pour les faire apparaître en bikini sans leur consentement. Explication.

Voici comment l’année 2025 s’est achevée sur le réseau social d’Elon Musk. X permet à tout un chacun, et en l’espèce principalement des hommes, de détourner des images de jeunes femmes en les affichant en bikini, une sexualisation des corps permise grâce à l’intelligence artificielle de la plateforme Grok.

Si vous avez quitté depuis longtemps ce réseau, sachez que l’agent conversationnel est intégré à X et vous pouvez tout lui demander. Enfin, surtout n’essayez pas de chercher une information juste et équilibrée, l’outil est principalement déployé pour conforter l’idéologie de son propriétaire.

Au-delà du texte, l’IA détourne facilement les images et, depuis le 25 décembre, une nouvelle fonction permet de les produire directement sur la plateforme pour favoriser leur viralité. Tout sauf un cadeau pour les femmes qui sont, comme d’habitude, les premières victimes des dérives sexuelles.

Des utilisateurs se sont donc empressés de reprendre des images banales postées sur le réseau par des femmes pour les dénuder. Si Grok ne permet pas l’affichage de corps complètement nus, le bikini est autorisé et il suffit pour dégrader, dénigrer et provoquer un choc pour celles, parfois mineures, qui se retrouvent exposées ainsi sur la place publique.

Lire la suite : https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/un-monde-connecte/grok-deshabille-les-femmes-et-elon-musk-en-rigole-2169738

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France Travail et l'intelligence artificielle

comptes.fr - Travail, formation et emploi

Publié le 8 janvier 2025

 La Cour des comptes publie pour la première fois un rapport entièrement consacré à l’usage de l’intelligence artificielle (IA) par un opérateur majeur de l’État : France Travail, successeur de Pôle emploi depuis 2024. Ce travail s’inscrit dans la continuité des publications de la Cour dédiées aux enjeux de l’IA dans les politiques publiques depuis 2023. France Travail constitue un cas d’étude particulièrement pertinent : premier opérateur de l’État par ses effectifs, acteur en interaction constante avec des millions d’usagers, l’organisme utilise l’IA depuis près de dix ans pour améliorer le service rendu et renforcer son efficience. En 2025, plus de la moitié de ses agents déclarent recourir à des outils d’IA. La Cour a examiné le déploiement, les effets et la gouvernance de ces usages, ainsi que les risques liés à une technologie devenue centrale pour un opérateur qui gère plus de 60 millions d’échanges par courriels ou appels téléphoniques par an.

Dans son rapport, la Cour relève plusieurs observations :

-    France Travail a structuré le recours à l’IA à travers deux programmes : Intelligence emploi (2019-2022), qui a permis à l’opérateur de se constituer une capacité à développer des solutions d’IA, et Data IA lancé en 2024. Ce dernier vise à exploiter l’IA générative pour soutenir la transformation de France Travail, améliorer l’efficience et renforcer la gouvernance et la conformité des données. Le pilotage de la donnée en constitue une faiblesse récurrente, observée dès le programme Intelligence emploi.  

-    Le déploiement de l’IA à France Travail est piloté par la direction générale mais reste insuffisamment inscrit dans une stratégie claire et partagée avec le conseil d’administration, peu mobilisé jusqu’à récemment. Malgré des investissements importants (environ 93 M€ entre 2017 et 2024, puis 15 M€ prévus en 2025), les gains d’efficience ont eu jusqu’à présent pour objectif de libérer du temps aux conseillers de France Travail et de leur permettre de se concentrer sur des missions à plus forte valeur ajoutée. Les impacts sur les métiers et les conditions de travail demeurent insuffisamment suivis et évalués. La mobilisation de l’IA pour le plan d’efficience 2025-2027 devrait être régulièrement actualisée afin de garantir la réalité des gains d’efficience liés à chaque cas d’usage.

Lire la suite : https://www.ccomptes.fr/fr/publications/france-travail-et-lintelligence-artificielle

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PSG-OM commenté par une intelligence artificielle !

Si le match du Trophée des champions sera commenté normalement dans l’Hexagone, l’Italie sera le théâtre d’une grande première européenne.

C’est le premier grand rendez-vous de cette nouvelle année. Après un week-end de reprise en Ligue 1 qui n’a pas donné lieu à de grandes affiches, le PSG et l’Olympique de Marseille ont rendez-vous ce jeudi pour disputer le Trophée des champions. Une rencontre qui a été délocalisée au Koweït et qui a été boudée par les supporters des deux clubs.

Ce Classique sera diffusé sur les antennes de Ligue 1+, l’habituel diffuseur de la Ligue 1 avec Xavier Domergue et Benoît Cheyrou aux commentaires. Tout du moins en France. En Italie, la rencontre sera en effet commentée par… une IA.

Le ton des commentateurs sera repris

Ligue1+, qui diffusera également la rencontre de l’autre côté des Alpes, proposera en effet à ses abonnés d’avoir accès à la rencontre dans la langue de Dante: les voix des deux commentateurs français vont être traduites en italien en direct par une intelligence artificielle.

L’intelligence artificielle utilisée a été créée par une société installée à Dubaï (CAMB.AI) et cette IA est capable de traduire en simultané tout en reprenant le ton de voix des commentateurs. L’IA est pour l’instant en phase de test et pourrait être réutilisée si les abonnées italiens sont séduits à l’occasion du Trophée des champions.

Lire la suite : https://www.sports.fr/medias/psg-om-commente-par-une-intelligence-artificielle-980222.html

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«C’est ça, le futur du streaming?»: sur Twitch, la chaîne cumulant le plus d’abonnés payants est animée par une IA

lefigaro.fr - Par Romane Haquette

Le «V-tuber IA» Neuro-Sama rassemble plus de 300.000 abonnés payants. Ce personnage virtuel quasiment autonome est très loin devant le numéro 2 de la plateforme, le créateur américain Jynxzi.

Sur Twitch, les faits et gestes d’un personnage virtuel, grands yeux bleus et cheveux noués par des rubans roses, rappelant l’esthétique des «animes» japonais, sont diffusés en direct sur la chaîne Vedal987. Répondant au nom de Neuro-Sama, cet avatar est entièrement géré par l’intelligence artificielle (IA). Autre curiosité, cette chaîne comptabilise en ce début 2026 le plus grand nombre d’abonnements payants sur Twitch : elle en compte ce mercredi 304.000, dont 200.000 qui versent à cette chaîne 4,99 dollars par mois.

À découvrir
PODCAST - Écoutez le dernier épisode de notre série Questions Tech

Ce personnage virtuel se classe très loin devant le désormais numéro 2 de Twitch, le créateur de contenus américain Jinzxy et ses 75.000 abonnés payants. «Vous êtes en train de dire que Vedal987 n’existe pas ? C’est ça, le futur du streaming? Je n’en reviens pas», a-t-il lancé en direct quand il a appris la nouvelle.

Lire la suite : https://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/c-est-ca-le-futur-du-streaming-sur-twitch-la-chaine-cumulant-le-plus-d-abonnes-payants-est-animee-par-une-ia-20260107

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L’intelligence artificielle et la prévention de la récidive : analyse des algorithmes de risque

mesinfos.fr - Par Emma Gouillon, EDHEC Business School, LLM Law & Tax Management

Publié le 07 janvier 2026

Le recours à l’intelligence artificielle (IA) comme instrument de régulation de la criminalité a longtemps semblé relever de la science-fiction.

Il constitue pourtant aujourd'hui une réalité tangible : le mouvement d’automatisation de la justice pénale est engagé. La demande d'une justice infaillible s'accroît à mesure que la confiance en l'institution s'effrite. L’actualité récente, marquée par des menaces de mort visant des magistrats dans l’exercice de leurs fonctions, témoigne d'une tension palpable. Perçue comme trop faillible, trop subjective, pour ne pas dire trop humaine, l'institution judiciaire traverse une crise de légitimité profonde : une étude de l'INSEE publiée en février 2025 révèle même que 55 % des Français déclarent ne pas avoir confiance en la justice.

C'est dans ce climat de défiance que le mouvement d’automatisation de la justice pénale trouve un écho particulier : les machines peuvent-elles mieux juger que l’humain ? La question est légitime mais, dans les faits, nous ne sommes pas encore au stade du film « Minority Report » de Spielberg. Il ne s'agit pas d'entités surhumaines prédisant les crimes, mais d’algorithmes capables d’anticiper les comportements et d’évaluer la dangerosité des individus. Cette logique a d'abord investi le champ policier, c’est le cas du logiciel PredPol, utilisé dès 2011 à Santa Cruz aux États-Unis, pour cartographier les « points chauds » de la délinquance, et indiquer où affecter des troupes de police en priorité ; le système est d'ailleurs inspiré des modèles de prévision des séismes. Les algorithmes ont maintenant franchi les portes des tribunaux. Ces « outils » ne visent plus seulement à prévenir l'infraction, mais à éclairer des décisions judiciaires fondamentales : maintien en garde à vue, libération conditionnelle ou détermination de la peine.

Lire la suite : https://mesinfos.fr/ile-de-france/l-intelligence-artificielle-et-la-prevention-de-la-recidive-analyse-des-algorithmes-de-risque-237186.html

CES Las Vegas

CES Las Vegas : IA, cybersécurité et marketplace, trois pépites auvergnates en vitrine

lamontagne.fr - Par Cécile Bergougnoux

Publié le 09 janvier 2026

Publié le 09 janvier 2026

Jusqu’au 9 janvier, les entreprises innovantes d’Auvergne présentent leurs solutions au CES 2026 de Las Vegas, le plus grand salon mondial des technologies. IA, cybersécurité, marketplace intelligente : elles visent la visibilité et des partenariats internationaux. Trois exemples.

Jusqu'à vendredi 9 janvier au soir, les entreprises innovantes d’Auvergne essaient de se distinguer au CES 2026 de Las Vegas, véritable vitrine mondiale des nouvelles technologies.

Elle expose leur savoir-faire dans l’intelligence artificielle, la sécurité des données et la digitalisation des échanges.

Oneex : automatisation de la vérification d'identité grâce à l’IA

Avec sa technologie d’intelligence artificielle, Oneex propose de détecter les faux papiers d’identité grâce à un système innovant permettant l’analyse ultrarapide des documents d’identité. 

Cette solution française a déjà séduit des grands groupes de la Défense et du secteur bancaire et commence à se développer à l’international.

A Las Vegas, la société, basée à Clermont-Ferrand, vise le marché américain en présentant son "kiosk", une borne interactive avec reconnaissance faciale, répondant aux enjeux de cybersécurité et d’accès sécurisé.

Lire la suite : https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/economie/ces-las-vegas-ia-cybersecurite-et-marketplace-trois-pepites-auvergnates-en-vitrine_14810370/

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CES 2026: la conduite autonome compte sur l'intelligence artificielle "physique" pour convaincre et préparer le terrain

BFM Business - Par S.T. avec AFP

Publié le 08 juillet 2026

Si la conduite totalement autonome reste interdite par les diverses régulations mondiales, la conduite fortement assistée progresse et a même connu une explosion avec la montée en puissance de l'IA, qui permet à la fois de réduire les coûts de développement et d'assurer une autonomisation poussée.

Malgré l'essor des robotaxis, une véritable conduite autonome pour les particuliers est encore loin, au vu du coût et des freins juridiques ou réglementaires. Toutefois, grâce aux progrès de l'IA, les voitures capables de rouler toutes seules, mais sous la responsabilité du conducteur humain, se multiplient.

Lâcher le volant n'est plus une fantaisie: les robotaxis de Waymo aux Etats-Unis et de son homologue chinois Apollo Go, en croissance rapide depuis un an, ont fait la démonstration de la fiabilité d'une conduite autonome de niveau 4 (lorsque le véhicule peut gérer la conduite sans intervention humaine, mais dans une zone donnée).

Rendre la conduite autonome accessible à tous

Derrière eux, la concurrence grandit, comme celle d'Uber. Au CES de Las Vegas, la plateforme VTC a dévoilé lundi le robotaxi Lucid qui doit défier Waymo à San Francisco au 2e semestre.

Offrir cette expérience en masse aux propriétaires de véhicules reste l'horizon de l'industrie, qui vante largement ses avancées dans les couloirs du salon. Mais "je ne le vois pas arriver avant des années", estime Marc Amblard, expert directeur d'Orsay Consulting.

Lire la suite : https://www.bfmtv.com/tech/intelligence-artificielle/ces-2026-la-conduite-autonome-compte-sur-l-intelligence-artificielle-physique-pour-convaincre-et-preparer-le-terrain_AD-202601080293.html 

Cybersécurité - Cybercriminalité

James : manifeste cyber et sidération informationnelle

zataz.com - Par

Publié le 09 janvier 2026

Un texte viral aux accents de toute-puissance secoue la scène cybercriminelle. Entre mythologie numérique, renseignement et hacking, James, figure associée à Shiny Hunters, dévoile les coulisses d’une opération visant BreachForums et la mise en ligne de sa base de données.

Un manifeste circule dans les canaux underground. Derrière une rhétorique soigneusement construite, mêlant cybercriminalité, renseignement et références quasi mythologiques, se dessine une stratégie de sidération. Objectif : imposer un récit, capter l’attention et justifier une fuite massive. James, présenté comme membre fondateur (par l’idéologie) du groupe Shiny Hunters, explique pourquoi il a choisi de tout exposer : identités, pseudonymes et données internes de BreachForums.

Le manifeste cyber de « James » s’inscrit dans une tradition connue des analystes du renseignement numérique. En revendiquant une omniscience informationnelle, James prétend avoir infiltré États, agences et plateformes majeures. Le texte empile des références réelles, des lieux identifiables et des noms propres pour brouiller la frontière entre fiction et réalité. L’objectif n’est pas informatif mais performatif. Il s’agit de créer un choc psychologique, d’installer un rapport de domination symbolique et de contraindre le lecteur à entrer dans le récit. Efficace. Il décide d’expliquer comment, il a plusieurs années, il a décidé de changer la donne d’un numérique qu’il pensait déjà perdu entre de mauvaises mains.

Une mythologie personnelle ancrée dans le cyberespace

Lire la suite : https://www.zataz.com/james-manifeste-cyber-et-sideration-informationnelle/#google_vignette

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Les menaces de cybersécurité gagnent en complexité dans le secteur des transports

transportroutier.ca - Par Neil Abt

Publié le 09 janvier 2026

Le secteur nord-américain des transports fait face à un environnement de cybermenaces plus complexe que jamais, alors que les cybercriminels font preuve d’une sophistication et d’une spécialisation croissantes.

«Les acteurs malveillants ne considèrent plus la chaîne logistique du transport comme une cible périphérique, mais comme un secteur mature et à forte valeur ajoutée, justifiant des investissements importants en temps, en ressources et en expertise spécialisée en raison de son fort potentiel de gains», indique la National Motor Freight Traffic Association (NMFTA) dans son rapport Cybersecurity Trends 2026.

Des groupes qui opéraient auparavant de façon indépendante forment désormais des alliances spécialisées, ce qui accélère le rythme et l’efficacité des cyberattaques. Les syndicats criminels les plus avancés fonctionnent comme de véritables entreprises, avec des réseaux de recrutement, des programmes de formation et des équipes spécialisées.

Le délai moyen entre l’accès initial à un système et une attaque à grande échelle peut maintenant se mesurer en quelques minutes. Ces attaques ciblent à la fois les employés, les données, les partenaires commerciaux, les marchandises et les points de connexion entre ces éléments.

Points saillants du rapport de la NMFTA

L’ingénierie sociale demeure la principale cause des incidents de cybersécurité, mais la rapidité et la sophistication de ces campagnes ont nettement augmenté.

Les cybercriminels exploitent le modèle Software as a Service (SaaS) en compromettant un seul fournisseur ou une plateforme unique afin d’atteindre simultanément plusieurs flottes, expéditeurs ou courtiers interconnectés.

Lire la suite : https://www.transportroutier.ca/nouvelles/les-menaces-de-cybersecurite-gagnent-en-complexite-dans-le-secteur-des-transports/

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L’une des pires fuites de données de 2025 : le pirate à l’origine de l’attaque a été arrêté en France

01net.com - Par Florian Bayard

Publié le 9 janvier 2026

Le piratage de la Fédération Française de Tir s’est accompagné d’une augmentation des tentatives de vols d’armes à feu en France. Quelques mois après l’incident, la police est parvenue à remonter jusqu’au pirate à l’origine de la fuite de données. Il a été interpellé en Seine-Saint-Denis.

En octobre dernier, la Fédération Française de Tir a été la cible d’une attaque informatique. À la suite d’« un incident de sécurité » qui s’est étalé sur plusieurs jours, des pirates sont parvenus à compromettre les « données personnelles de certains membres » de la fédération, chargée d’encadrer le tir sportif dans l’Hexagone.

Plusieurs mois après les faits, le hacker à l’origine de la cyberattaque a été interpellé par les forces de l’ordre. Ce mardi 7 janvier 2027, le jeune homme de 18 ans a été arrêté par la BL2C (brigade de lutte contre la cybercriminalité de la police judiciaire de la préfecture de police de Paris) en Seine-Saint-Denis. Il a été placé en garde à vue, rapportent nos confrères du Figaro.

Près d’un million de victimes

Pour pénétrer dans la base de données de la la Fédération Française de Tir, le jeune pirate a commencé « par la compromission d’un compte interne ». Une fois ce compte piraté, il a pu exfiltrer les informations détenues par l’organisme par le biais du système d’un « prestataire informatique ». Le numéro de licence, le numéro de l’état civil, l’adresse postale, l’adresse mail et le numéro de téléphone des victimes ont été exfiltrés. Les données de près d’un million de personnes ont été volées, parmi lesquelles 250 000 adhérents actifs de la fédération.

Lire la suite : https://www.01net.com/actualites/pires-fuites-donnees-2025-pirate-origine-attaque-arrete-france.html

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Ces 2 extensions Chrome espionnent vos conversations avec ChatGPT et votre historique

01net.com - Par Florian Bayard

Publié le 7 janvier 2026 

Deux extensions Chrome très populaires ont espionné en douce les conversations de plus de 900 000 utilisateurs avec ChatGPT, DeepSeek ou Claude. L’une des extensions était même mise en avant par Google sur son Chrome Web Store. Il s’agit d’une vaste opération d’espionnage visant à dérober des secrets d’entreprises.

Deux extensions Chrome malveillantes, présentées comme des assistants IA, ont été débusquées par les chercheurs d’OX Security. Publiées sur le Chrome Web Store, la boutique officielle de Google, les extensions proposent aux utilisateurs d’ajouter des barres latérales dédiées à l’IA à leur navigateur. Celles-ci permettent de discuter avec une IA (poser des questions, résumer une page, générer du texte) sans quitter l’onglet en cours. L’opération vise surtout les internautes qui se servent d’une IA générative, comme ChatGPT, DeepSeek, ou Claude, dans le cadre de leurs activités professionnelles.

À lire aussi : Alerte Chrome, Edge et Firefox – un empire de l’espionnage chinois a été découvert

Des onglets Chrome surveillés en continu

Une fois installées, les deux extensions épinglées par OX Security sont en effet capables de surveiller en permanence les onglets ouverts dans Chrome. Dès que l’internaute se rend sur le site d’une IA, comme ChatGPT ou DeepSeek, l’extension va consulter tout le contenu de l’onglet. Elle va enregistrer les questions posées, les réponses de l’IA, et certains identifiants de session en local. Toutes ces informations étaient ensuite encodées, puis envoyées automatiquement toutes les 30 minutes vers des serveurs distants, sous le contrôle des cybercriminels. En plus des conversations, l’extension envoyait aussi l’historique de navigation des internautes sur les serveurs.

Lire la suite : https://www.01net.com/actualites/2-extensions-chrome-espionnent-conversations-avec-chatgpt.html

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Fraude : attention aux arnaques au QR code

franceinfo.fr  Par France 2 - C. Rigeade, G. Baslé, O. Sauvayre. Édité par l'agence 6Medias

Publié le 09 janvier 2026

Prudence avec les QR code, scannés si facilement à l'aide d'un smartphone. Les escrocs, de plus en plus inventifs et réactifs, mettent en place eux-mêmes des dispositifs qui ont vocation à capter les données personnelles et bancaires.

Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder en intégralité.

Du billet de train au restaurant, le QR code

 est omniprésent, et est devenu la nouvelle arme des escrocs. Leur méthode ? Remplacer un QR code par un autre frauduleux pour soutirer de l'argent. Gaëlle Moine, agent municipal et Gwendal Lancelot, dépanneur, en ont fait l'amère expérience. Il y a quelques jours, ils reçoivent un courrier à l'effigie d'un célèbre site d'achat en ligne, leur proposant d'être rémunérés pour tester des produits. "Jusqu'à 40 euros. Si vous êtes intéressés, vous pouvez scanner le code QR", lit Gwendal. "Habituellement, on reçoit des arnaques en mail, en SMS, mais en courrier, honnêtement, c'est hyper rare", poursuit Gaëlle.

Des attaques ciblées également sur les professionnels

Lire la suite : https://www.franceinfo.fr/economie/fraude/fraude-attention-aux-arnaques-au-qr-code_7731274.html

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Former pour performer : comment bien bâtir un plan de formation cybersécurité efficace ?

informatiquenews.fr - Par Yosra Ghalmi, Numeryx Université

Publié le 09 janvier 2026 - Par cpresse

Les attaquants innovent plus vite que vos sessions annuelles de sensibilisation. En 2026, la défense commence par des réflexes : formations courtes, scénarios réalistes et parcours adaptés à chaque métier.

Et si la vraie faille de sécurité, c’était l’absence de stratégie de formation ? Nous n’avons de cesse de le dire, le répéter, les cybermenaces explosent en volume et en sophistication. 2026 impose une prise de conscience : la cybersécurité ne relève plus uniquement de la technologie, mais avant tout de la compétence humaine. Or, trop d’organisations sous-estiment encore l’enjeu d’un plan de formation structuré, évolutif et aligné sur les risques réels.

Alors, comment bâtir un plan de formation cybersécurité efficace, opérationnel, et ancré dans votre réalité métier ?

Voici un plan qui renforce les défenses, aligne les équipes, et fait de la sécurité un réflexe collectif.

Partir des risques, pas des outils

Le piège classique consiste à vouloir former à des outils ou à des normes par principe, sans lien direct avec la réalité du terrain. Un bon plan de formation commence toujours à minima par une cartographie claire des risques cyber spécifiques liés à un secteur, à des métiers et à des données critiques.

Lire la suite : https://www.informatiquenews.fr/former-pour-performer-comment-bien-batir-un-plan-de-formation-cybersecurite-efficace-yosra-ghalmi-numeryx-universite-108918

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Former pour performer : comment bien bâtir un plan de formation cybersécurité efficace ? Et si la vraie faille de sécurité, c’était l’absence de stratégie de formation

globalsecuritymag.fr - Par Yosra Ghalmi, Directrice Numeryx Université

Publié le 9 janvier 2026

Nous n’avons de cesse de le dire, le répéter, les cybermenaces explosent en volume et en sophistication. 2025 impose une prise de conscience : la cybersécurité ne relève plus uniquement de la technologie, mais avant tout de la compétence humaine. Or, trop d’organisations sous-estiment encore l’enjeu d’un plan de formation structuré, évolutif et aligné sur les risques réels.

Comment bâtir un plan de formation cybersécurité efficace, opérationnel, et ancré dans votre réalité métier ?
Voici un plan qui renforce les défenses, aligne les équipes, et fait de la sécurité un réflexe collectif.

Partir des risques, pas des outils
Le piège classique consiste à vouloir former à des outils ou à des normes par principe, sans lien direct avec la réalité du terrain. Un bon plan de formation commence toujours à minima par une cartographie claire des risques cyber spécifiques liés à un secteur, à des métiers et à des données critiques.

Lire la suite : https://www.globalsecuritymag.fr/former-pour-performer-comment-bien-batir-un-plan-de-formation-cybersecurite.html

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Office de l’immigration: enquête ouverte après la diffusion de données confidentielles

la -Croix.com - avec AFP

Publié le 8 janvier 2026

Une enquête a été ouverte par le parquet de Paris jeudi 8 janvier après la revendication par un pirate informatique de la diffusion de données confidentielles de l’Office français de l’immigration et de l’intégration. Il pourrait s’agir d’un craquage de l’extérieur ou d’une complicité interne.

Le parquet de Paris a indiqué jeudi 8 janvier avoir ouvert une enquête après la revendication par un pirate informatique de la mise en ligne d’un ensemble de données confidentielles provenant de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii).

L’enquête fait suite à « la revendication, le 1er janvier 2026, d’un internaute sur Breachforums de la mise en vente de 2,1 millions de lignes de données » provenant de cet office, a précisé le parquet. Elle a été confiée à l’office anti-cybercriminalité.

À lire aussi

Cyberattaques : cinq incidents majeurs ayant visé l’État et les services publics depuis l’été

Le directeur général de l’Ofii, Didier Leschi, avait annoncé lundi que son administration « avait fait l’objet d’une intrusion (…) pas directement liée au système d’information » maison. Cette attaque a touché ses « données, qui sont en interface avec les opérateurs chargés par exemple de dispenser les cours de langue », avait-il indiqué.

Lire la suite : https://www.la-croix.com/societe/office-de-l-immigration-enquete-ouverte-apres-la-diffusion-de-donnees-confidentielles-20260108

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Priorités de la DSI en 2026 : back to basics

cio-online.com - Par Reynald Fléchaux, Rédacteur en chef CIO. Suivez l'auteur sur Twitter

Publié le 09 janvier 2026

Cybersécurité, résilience et relations avec les métiers. Un baromètre auprès de quelques DSI français montrent le retour au premier plan de classiques de la fonction. Contexte budgétaire oblige.

Contexte (anxiogène) oblige, la cybersécurité, la gestion des risques et la résilience apparaissent tout en haut de l'agenda des DSI pour 2026. Ces items sont cités parmi leurs trois priorités de d'année par plus de 4 décideurs IT sur dix. Interrogés par l'éditeur français Abraxio en fin d'année dernière, 24 DSI français* mettent au premier plan cette thématique défensive, seule la transformation numérique des métiers apparaît sur la même ligne, la data & l'IA, l'optimisation des coûts et la modernisation des infrastructures recueillant les suffrages de moins d'un décideur sur 5. Notons que la RSE et le numérique responsable n'ont clairement plus la cote, le sujet n'étant cité comme priorité que par moins de 5% du panel.

Pour les décideurs IT, la perception de la DSI et les arbitrages entre IT et métiers restent les principaux risques ou irritants pesant sur la fonction, devant la dépendance critique à quelques fournisseurs et la difficulté à mesurer l'apport de valeur de l'IT aux métiers. Dans leurs relations avec les fournisseurs, les DSI priorisent la maitrise des coûts et l'optimisation des contrats. Un item cité par 4 répondants sur 10, devançant nettement la performance et le suivi des engagements.

IA et data : techno clef, mais...

Lire la suite : https://www.cio-online.com/actualites/lire-priorites-de-la-dsi-en-2026-back-to-basics-16761.html

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DIG AI : le dark LLM qui industrialise la cybercriminalité

dock.ch - Marc Barbezat6 janvier 2026

Publié le 06 janvier 2026

Hébergé sur Tor, DIG AI accélère la production de contenus illicites et de malwares. Analyse de ce modèle qui défie les régulations internationales.

TL-DR : L’ESSENTIEL

  • Des analystes de la cybersécurité ont observé fin 2025 une forte accélération de l’usage criminel de DIG AI, avec un pic pendant les fêtes de fin d’année, période où l’activité illégale mondiale a atteint un record.
  • Cette plateforme d’intelligence artificielle, hébergée sur le réseau Tor et présentée comme un « dark LLM », fournit des conseils allant de la fabrication d’explosifs à la création de contenus pédocriminels hyperréalistes, particulièrement difficiles à repérer par les forces de l’ordre.
  • Les enquêtes montrent que DIG AI facilite la production d’images et vidéos d’abus d’enfants générées ou modifiées par IA, créant un nouveau défi juridique, alors que plusieurs pays ont déjà criminalisé ces contenus synthétiques.
  • Les experts alertent sur 2026, année de grands événements sportifs mondiaux, où l’industrialisation des outils d’IA criminelle pourrait transformer les menaces traditionnelles, automatiser les campagnes malveillantes et accélérer l’essor de crimes numériques inédits.

L’essor de DIG AI sur le darknet, mis en lumière par des spécialistes de la menace, arrive au croisement de deux dynamiques lourdes : la banalisation des grands modèles de langage et la structuration d’un véritable marché noir de l’intelligence artificielle. Selon SecurityAffairs, cette plateforme a connu une montée en puissance marquée au quatrième trimestre 2025, avec une accélération nette pendant les fêtes de fin d’année, période déjà connue pour la hausse des fraudes, escroqueries et trafics en ligne. L’enjeu dépasse le simple outil technique : DIG AI illustre un basculement où des assistants conversationnels, délestés de tout garde-fou, deviennent des multiplicateurs de capacité pour des acteurs criminels de tous niveaux, en leur fournissant des réponses opérationnelles à la demande.

Qu’est-ce qu’un Dark LLM ?

Lire la suite : https://dcod.ch/2026/01/06/dig-ai-dark-llm-cybercrime-2026/

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WALLIX anticipe les mutations de la cybersécurité et dévoile sa vision technologique 2026

Paris, le 8 janvier 2026 - WALLIX (Euronext ALLIX), champion européen de la cybersécurité et acteur majeur de la gestion des identités, des accès et privilèges, propose une plateforme simple et sécurisée pour évoluer librement dans les environnements numériques (IT) et industriels (OT). WALLIX dévoile aujourd'hui sa prospective 2026, portée par Julien CassignolCPTO (Chief Product & Technology Officer) de WALLIX. Dans un contexte de tensions géopolitiques et d'accélération numérique, quatre forces redéfinissent la cybersécurité : des réglementations plus strictes, l'automatisation intelligente portée par l'IA, l'explosion des identités numériques (humaines comme machines) et l'arrivée de l'ère du post-quantique.

La régulation, base d'un numérique de confiance assumé

Les régulations européennes en cybersécurité sont en pleine évolution. L'objectif est de faire émerger une voie numérique dans laquelle la protection des données et la résilience sont au cœur de notre modèle. Directive NIS2, règlement DORA, IEC 62443, Cyber Resilience Act, AI Act, etc. fixent désormais des standards exigeants. Mais dans un contexte géopolitique instable où les cybermenaces ciblent désormais les fondations de notre économie et de nos vies, ces règles dépassent la simple conformité : elles incarnent une ambition collective, celle d'un numérique de confiance aligné sur les intérêts des États, des utilisateurs et des entreprises. L'enjeu est de garantir que les données sensibles restent privées, particulièrement les données personnelles et industrielles qui constituent un actif essentiel pour les organisations. Il s'agit également de s'assurer que les clés de chiffrement demeurent sous contrôle local et que les accès numériques soient strictement maîtrisés par chaque organisation. Pour atteindre cette souveraineté opérationnelle, il faut s'appuyer sur des plateformes de gestion des identités et des accès numériques évolutives. En 2026, ces plateformes seront conformes par construction aux standards internationaux, et performantes par essence. Elles devront pouvoir être déployées sur tout type d'environnement, sur site, hybride ou cloud, sans créer de dépendance extraterritoriale indésirable.

Lire la suite : https://www.actusnews.com/fr/wallix/cp/2026/01/08/wallix-anticipe-les-mutations-de-la-cybersecurite-et-devoile-sa-vision-technologique-2026 

THALES

La nouvelle alliance SkyBridge choisit Thales pour accélérer la modernisation de la gestion du trafic aérien en Europe

Thalesgroup.com - Communiqué

Publié le 08 janvier 2026

  • Les prestataires de services de navigation aérienne (ANSP) de la République tchèque (ANS CR), d’Estonie (EANS) et de la Finlande (FTANS) lancent la nouvelle alliance SkyBridge pour renforcer la coopération, harmoniser les opérations et ouvrir une nouvelle ère d’efficacité et d’innovation dans la gestion du trafic aérien européen.
  • L’Alliance SkyBridge a choisi une mise à niveau de la solution TopSky – ATC de Thales, et rejoint neuf autres ANSP européens dans le groupe TopSky - ATC Partners, qui cherche à développer un système ATC pour des opérations sûres et fluides, accélérant la modernisation et assurant l’interopérabilité au-delà des frontières.
  • Grâce à cette collaboration, SkyBridge réalisera des économies de coûts substantielles et des synergies opérationnelles, tout en s’alignant sur le plan directeur ATM de l’UE.

ANS CR (République tchèque), EANS (Estonie) et FTANS (Finlande) se sont réunis pour lancer l’alliance SkyBridge, reflet d’une ambition partagée, afin d’harmoniser les systèmes et les opérations, conformément au Single European Sky et au EU ATM Master Plan, et de faire progresser la vision européenne d’un ciel plus sûr, plus vert et plus connecté.

Lire la suite : https://www.thalesgroup.com/fr/actualites-du-groupe/communiques-de-presse/la-nouvelle-alliance-skybridge-choisit-thales-pour

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Cybersécurité post-quantique : Thales sécurise la puce Samsung Electronics, primée au CES* 2026

thalesgroup.com - Communiqué

Publié le 06 janvier 2026

  • Le système d’exploitation sécurisé de Thales (OS) équipe la puce de sécurité de Samsung, lauréate du prix CES 2026, ‘Best Cybersecurity Innovation’.
  • Cette puce est le premier élément sécurisé embarqué à intégrer la cryptographie post-quantique (PQC), protégeant les appareils connectés face aux cybermenaces liées à l’essor de l’informatique quantique.
  • Les logiciels et l’OS ‘quantum-résistants’ de Thales contribuent à sécuriser durablement les données et les appareils connectés.

Les ordinateurs quantiques ouvriront de nouvelles perspectives technologiques mais représenteront un défi majeur pour la cybersécurité. Leur puissance de calcul pourrait, à terme, fragiliser les méthodes de chiffrement actuelles. Dans ce contexte, Thales salue la distinction ‘Meilleure Innovation Cyber’ CES 2026, attribuée à la nouvelle puce de sécurité post-quantique de Samsung Electronics (System LSI). Intégrant le système d’exploitation sécurisé et les technologies de cryptographie résistantes au quantique de Thales, cette innovation renforce la protection des objets connectés face aux cybermenaces d’aujourd’hui et de demain.

Grâce à l’OS renforcé de Thales, la puce de sécurité primée de Samsung procure une protection matérielle post-quantique dès la mise sous tension des appareils. Elle garantit ainsi que les données chiffrées et les identités numériques des dispositifs restent protégées contre les attaques classiques et quantiques, préservant la confidentialité, l’intégrité et la confiance, y compris dans un monde post-quantique.

Lire la suite : https://www.thalesgroup.com/fr/actualites-du-groupe/communiques-de-presse/cybersecurite-post-quantique-thales-securise-la-puce

 


Revue de Presse ADCET N°355 du 05 janvier 2026

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Mobilité

L'intercommunalité de Manosque présente son nouveau plan de mobilité et mise sur les alternatives à la voiture

laprovince.com - par Thomas DUBOZ

Publié le 01 janvier 2026

Voté lors du conseil communauté du 9 décembre, ce plan contient quatre axes et s'étend sur une période de dix ans.

"Transformer les pratiques de déplacement et améliorer l'intermodalité sur l'ensemble du territoire" : voilà l'objectif du nouveau plan de mobilité simplifié (PMS) voté mardi 9 décembre 2025, lors du conseil communautaire de Durance Luberon Verdon Agglomération, qui se tenait à Gréoux-les-Bains, dans les Alpes-de-Haute-Provence.

Pôle multimodal et mini-hubs de transport

Ainsi, ce PMS s'articule autour de quatre axes et se concrétise par 18 opérations concrètes. Le premier axe concerne les transports collectifs et l'intermodalité. "L'Agglomération met l'accent sur le développement d'un réseau lisible et performant, ainsi que sur l'assurance de la connexion optimale entre les différents modes de déplacements (bus, train, vélo)", indique-t-elle par voie de communiqué.

Plusieurs projets phares s'inscrivent dans cet objectif, à l'image de celui du monorail, porté par la société Urbanloop.

À lire aussi : Le monorail, innovant moyen de transport des Jeux olympiques de Paris, installé à Manosque à l'horizon 2030 ?

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Carentan-les-Marais. La commission accessibilité distribue les bons et les mauvais points

ouest-francs.fr - par Newletter Saint Lô

Comme chaque année, lors du dernier conseil municipal de l’année, jeudi 18 décembre, Hervé Houel, conseiller municipal, a présenté le rapport de la commission accessibilité dont il est responsable. Il a rappelé que “ tous les handicaps sont pris en compte ”, qu’ils soient visibles ou invisibles. “ Le handicap n’existe que du fait de l’environnement. C’est à l’environnement de s’adapter. ”

La loi pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées date de 20 ans et des progrès ont été réalisés. Des membres de la commission ont réalisé des démarches auprès des commerçants locaux, ont tenu un stand lors d’un marché d’été et ont noté des prises en compte progressives. “ Nous avons constaté lors de la marche d’Octobre rose que le parcours avait été conçu pour être accessible à tous. Pour le festival des Egaluantes, non seulement les boucles magnétiques ont été installées dans le cinéma pour les personnes malentendantes mais aussi le Magic Miror était accessible à tous »,” souligne Hervé Houel.

Des mises aux normes effectuées

En 2025, des travaux ont été réalisés avec la mise aux normes de plusieurs passages piétons dont l’entrée de la rue Sébline “ qui facilite grandement les déplacements des personnes à mobilité réduite »,” ou encore un nivellement du trottoir de la rue de la Guinguette “ où des racines d’arbres rendaient la marche très difficile ”.

Lire la suite : https://www.ouest-france.fr/normandie/carentan-les-marais-50500/la-commission-accessibilite-distribue-les-bons-et-les-mauvais-points-cbc3172b-b969-4065-901b-422ae92ccc54

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PARIS : Bolt et Pony.ai annoncent un partenariat pour déployer des véhicules autonomes en Europe

pressagence.fr - par Louis Sarroche

Publié le 26 décembre 2025

Bolt, première plateforme européenne de mobilité, et Pony.ai, leader mondial des technologies de conduite autonome, annoncent la conclusion d’un partenariat pour accélérer l’arrivée de la mobilité autonome en Europe.

Ce partenariat intégrera la technologie de conduite autonome de niveau 4 de Pony.ai à l’écosystème étendu de Bolt. Dans un premier temps, la collaboration se concentrera sur des essais en conditions réelles, la validation de la sécurité et la conception de l’expérience client, avec l’objectif de proposer des capacités entièrement autonomes, sans conducteur. Les premières villes ciblées pour des déploiements pilotes seront choisies parmi des États membres de l’UE ainsi que dans des pays européens non membres.

Le partenariat devrait renforcer la présence de Pony.ai en Europe en s’appuyant sur l’expertise réglementaire de Bolt et sa forte empreinte sur le continent. Fondée en 2013 en Estonie, Bolt opère aujourd’hui dans plus de 50 pays et 600 villes et fournit des services de mobilité partagée à plus de 200 millions de clients.

Dr James Peng, fondateur et PDG de Pony.ai, déclare : « S’associer à Bolt marque une étape importante de notre expansion mondiale. En combinant la technologie de conduite autonome de Pony.ai à la connaissance approfondie par Bolt des mobilités européennes, nous pouvons accélérer le déploiement d’une technologie de robotaxi sûre et fiable. L’Europe est un marché en forte croissance et très prometteur pour la mobilité autonome, et nous sommes convaincus que cette collaboration nous donnera une base solide pour la croissance future. Nous avons hâte de créer de la valeur ensemble ».

Lire la suite : https://presseagence.fr/paris-bolt-et-pony-ai-annoncent-un-partenariat-pour-deployer-des-vehicules-autonomes-en-europe/

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La Révolution des transports continue en 2026

presseiledefrance-mobilites.fr - Politique des transports

Publié le 29 Décembre 2025

La révolution des transports en commun se poursuit en 2026 : de nouvelles lignes, de nouveaux trains, RER, métros, tramways et bus, des usages simplifiés pour se déplacer. C'est une priorité constante d'Île-de-France Mobilités, qui continue de moderniser son réseau, avec comme objectif d'être le réseau de transports le plus moderne du monde à horizon 2030. Retour sur les principales nouveautés qui vont changer la vie et les conditions de transport de millions de voyageurs franciliens.   

Des nouvelles lignes pour mieux mailler le réseau

L'année 2026 sera marquée par l'ouverture de la première des quatre nouvelles lignes attendues (15, 16, 17, 18), avec la mise en service en octobre 2026 de la ligne 18 entre Massy-Palaiseau et Christ de Saclay. Elle concrétise la réalisation des nouvelles lignes du métro francilien et va offrir de nouvelles possibilités de déplacement sur le plateau de Saclay, grâce à la correspondance avec les RER B et C, le T12 et la ligne V.

Côté bus, la ligne Tzen 4 est attendue en janvier 2026 entre Viry-Châtillon et Corbeil-Essonnes. Cette ligne de bus à haut niveau de service remplacera l'actuelle ligne 402 et viendra proposer aux Essonniens une solution plus directe et rapide pour se déplacer dans le département. La ligne sera dotée de bus capacitaires (bi-articulés de 24m), propres et innovants (100% électriques et rechargeables en 5min), une première mondiale.

Du côté des cars express, plusieurs lignes vont être créées :

  • La ligne 9513 (janvier 2026) entre Cergy-Préfecture et Argenteuil via Sannois et Franconville, permettant de relier les deux pôles en 45 minutes, avec un car toutes les 15 minutes en heures de pointe et un service 6 jours sur 7 de 5h30 à 22h30 (20h35 les samedis).

Lire la suite : https://presse.iledefrance-mobilites.fr/la-revolution-des-transports-continue-en-2026/

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[Rétro] Tours enclenche le troisième acte de sa révolution des mobilités

magcentre.fr - par Asmaa Bouamama

Publié le 29 décembre 2025

La trêve des confiseurs est aussi pour Magcentre l’occasion d’un coup d’œil dans le rétroviseur de l’année 2025. Nous vous proposons quelques articles qui ont marqué cette année…

Après le tramway et les voies cyclables, Tours accélère sa mutation urbaine. La métropole vient d’annoncer le troisième acte de son plan de mobilité, avec l’extension des espaces piétons.
La ville de Tours poursuit son projet de transformation des espaces de circulation. Après avoir réorganisé les axes des transports en commun avec l’intégration de la deuxième ligne de tramway et le développement des voies cyclables, la métropole vise à élargir les zones piétonnes, et à piétonniser d’autres secteurs clés de la ville pour permettre aux habitants de les emprunter à pied et d’y circuler en sécurité.

« C’est une brique importante de la métropole », dit Emmanuel Denis, maire écologiste de Tours et vice-président de Tours Métropole délégué aux transports. La mobilité piétonne représente 30% des moyens de déplacement, « le projet piéton vient en bout de chaînes après les autres plans de transformation pour les autres modes de déplacement comme les transports en commun et les voies cyclables », précise-t-il.

Tous les quartiers concernés

Lire la suite : https://www.magcentre.fr/357231-tours-enclenche-le-troisieme-acte-de-sa-revolution-des-mobilites-2/

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Lorient Agglomération met en service son premier bus hydrogène et engage une nouvelle étape de sa transition énergétique

larmor-plage.bz -  Vie intercommunale

Publié le lundi 29 décembre 2025

Le premier bus hydrogène du réseau de transport IziLo Mobilités de Lorient Agglomération est mis en circulation. Quatre autres véhicules suivront courant 2026. Cette mise en service s’inscrit dans le déploiement d’un écosystème local hydrogène qui s’appuie notamment sur les capacités en formation, recherche et développement et solutions industrielles du territoire. Lorient Agglomération vise la neutralité carbone à l’horizon 2050, une réduction de 78% des émissions de GES pour les transports et le développement des énergies renouvelables qui représente aujourd’hui 8% de la facture d’électricité.

Dans un contexte où les mobilités évoluent vers des solutions bas-carbone, Lorient Agglomération franchit une étape stratégique en mettant en service son premier bus alimenté à l’hydrogène vert. Ce projet illustre la volonté du territoire de conjuguer exemplarité territoriale et innovation au service de la transition énergétique.

« Avec la mise en service de ce premier bus hydrogène, Lorient Agglomération confirme son ambition de conduire une transition énergétique ambitieuse et structurante. Cette étape marque l’émergence d’une filière locale, créatrice d’innovation et d’emplois, et renforce notre capacité collective à proposer des mobilités durables adaptées aux usages quotidiens de nos habitants », souligne Fabrice Loher, président de Lorient Agglomération, maire de Lorient.

Un territoire engagé dans la transition énergétique avec une stratégie climat et une mobilité structurée pour réduire les émissions

Lire la suite : https://www.larmor-plage.bzh/actualites/lorient-agglomeration-met-en-service-son-premier-bus-hydrogene-et-engage-une-nouvelle-etape-de-sa-transition-energetique/

 

Services Publics

Fonction Publique - Chiffres clés

fonction-publique.gouv.fr - Communiqué

Publié le 28 décembre 2025

L’essentiel des chiffres clés de la fonction publique

Emploi dans la fonction publique

• 5,80 millions d’agents publics travaillent dans les trois versants de la fonction publique au 31 décembre 2023. L’emploi public représente un emploi (salarié et non salarié) sur cinq en France (hors Mayotte).

• Fonction publique de l’État (FPE) : 2,57 millions d’agents (44 % de l’emploi public), 79 % dans les ministères et 21 % dans les établissements publics à caractère administratif (EPA) nationaux.

• Fonction publique territoriale (FPT) : 1,99 million d’agents (34 % de l’emploi public), 71 % dans les régions, départements et communes et 29 % dans les EPA locaux.

• Fonction publique hospitalière (FPH) : 1,24 million d’agents (21 % de l’emploi public), 90 % dans les hôpitaux, 7 % dans les établissements d’hébergement pour personnes âgées et 3 % dans les autres établissements médico-sociaux.

• Tous versants confondus, les effectifs augmentent de 1,1 % entre 2022 et 2023 (+ 0,8 % dans la FPE, + 1,0 % dans la FPT et + 2,0 % dans la FPH).

• Le taux d’administration (hors militaires) dans les trois versants de la fonction publique est de 76 agents pour 1 000 habitants (hors Mayotte), 93 ‰ dans les DOM, 83 ‰ en Île-de-France et 74 ‰ dans les autres régions métropolitaines.

• La fonction publique emploie, 3 753 100 fonctionnaires, 1 358 500 contractuels, 313 400 militaires et 378 900 agents relevant des « autres catégories et statuts ».

• Parmi les agents de la fonction publique, 39 % relèvent de la catégorie hiérarchique A (dont 2 % de la catégorie A+), 22 % de la catégorie B et 39 % de la catégorie C.

Lire la suite : https://www.fonction-publique.gouv.fr/files/files/publications/rapport-annuel/cc-2025-web.pdf

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Défense proactive dans le secteur public

b2b-cyber-security.de - Par

Les cyberattaques contre les agences gouvernementales et les infrastructures critiques augmentent rapidement. La vétusté des systèmes informatiques et la combinaison des vecteurs d'attaque aggravent le risque. Les mesures de sécurité réactives ne suffisent plus. Seule une veille rapide des menaces permet une défense ciblée et proactive, garantissant ainsi le respect des attentes élevées des citoyens en matière de sécurité des données des institutions publiques. 

Les cyberattaques contre le secteur public sont en hausse. Les institutions gouvernementales, les autorités et les opérateurs d'infrastructures critiques sont de plus en plus souvent la cible de cybercriminels et de groupes parrainés par des États. Le contexte des menaces s'intensifie car de nombreuses attaques utilisent désormais des vecteurs combinés, les systèmes informatiques obsolètes offrent des surfaces d'attaque supplémentaires et les tensions géopolitiques accroissent le risque d'opérations ciblées. De plus, le personnel, les ressources et l'expertise nécessaires pour réagir rapidement et efficacement font souvent défaut.

Exposition

Malgré ces défis, les attentes restent élevées. Les citoyens attendent toujours des institutions gouvernementales qu'elles fournissent leurs services numériques de manière fiable et protègent les données sensibles. Une attaque réussie aurait non seulement des conséquences financières, mais nuirait également à la confiance dans la capacité du gouvernement à agir durablement.

D'une approche réactive à une approche proactive

La cyberdéfense dans le secteur public a longtemps été essentiellement réactive. Les incidents de sécurité étaient documentés, analysés a posteriori, et ce n'est qu'ensuite que des mesures étaient prises. Face à l'évolution actuelle des menaces, cette approche est désormais insuffisante. Il est indispensable d'adopter une approche systématique permettant d'identifier les menaces en amont, de les contextualiser, d'évaluer leur pertinence et de les traduire en actions concrètes.

Lire la suite : https://b2b-cyber-security.de/fr/proaktive-abwehr-im-oeffentlichen-sektor/

 

CNIL

Surveillance au travail : Le Conseil d’Etat désavoue la Cnil et réduit de moitié l’amende infligée à Amazon

usine-digitale.fr - par Alice Vitard

Publié le 30 décembre 2025

La plus haute juridiction administrative a ramené l’amende infligée par la Cnil à Amazon France Logistique de 32 à 15 millions d’euros. Elle a jugé licites plusieurs dispositifs de suivi de l’activité des salariés, tout en confirmant des manquements au RGPD.

Le Conseil d’Etat a rendu un arrêt particulièrement intéressant sur les moyens de surveillance des salariés au regard des obligations du Règlement général sur la protection des données (RGPD).

De 32 à 15 millions d’euros

Le 23 décembre, la juridiction administrative a partiellement donné raison à Amazon France Logistique, la branche logistique du géant américain en France, en réduisant son amende de 32 à 15 millions d’euros.

A l’origine de ce litige, des contrôles menés par la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) à partir de novembre 2019 dans des locaux administratifs et deux entrepôts d’Amazon.A l’issue d’une instruction, la formation restreinte de la Cnil avait infligé le 27 décembre 2024 une amende de 32 millions d’euros pour divers manquements au RGPD. Amazon contestait cette analyse et demandait soit l’annulation de la sanction, soit, à défaut, une réduction substantielle.

Le Conseil d’Etat valide la surveillance via les algorithmes

Sur le point le plus sensible, à savoir la surveillance algorithmique du travail (l’ensemble des outils qui collectent et analysent automatiquement des données sur l’activité des salariés), le Conseil d’Etat tranche en faveur du géant de l’e-commerce. En effet, contrairement à la Cnil, il considère que plusieurs indicateurs utilisés dans les entrepôts peuvent légalement reposer sur l’intérêt légitime de l’employeur, au sens de l’article 6 du RGPD.Sont concernés l’indication “Stow machine gun”, qui signale des enchaînements très rapides de gestes lors du rangement des articles ; le “idle time” déclenché après plus de 10 minutes consécutives d’inactivité d’un scanner ; et le “temps de latence” mesuré autour des périodes de pause.

Lire la suite : https://www.usine-digitale.fr/cybersecurite/data-protection/cnil/surveillance-au-travail-le-conseil-detat-desavoue-la-cnil-et-reduit-de-moitie-lamende-infligee-a-amazon.QNXQPNDTJ5FHVGCABLZXUYY3FA.html

 

Intelligence artificielle

2026 : L’année de l’IA spécialisée dans l’entreprise

unité.ai - par Sarah Hoffman, Directeur de la recherche en IA chez AlphaSense

Publié le 1 janvier 2026

Pour les entreprises qui s'efforcent d'intégrer l'IA, un obstacle ressurgit sans cesse, quelle que soit la rapidité des progrès technologiques : les hallucinations. Une étude récente Bain & Company Un rapport indique que la qualité des résultats reste un obstacle majeur à l'adoption de l'IA générale, malgré une augmentation significative des expérimentations et des investissements des entreprises au cours de l'année écoulée. De plus, selon un autre rapport, les assistants IA tels que ChatGPT, Copilot et Perplexity déforment le contenu des actualités, ce qui aggrave le problème. 45% du temps, en introduisant un contexte manquant, des détails trompeurs, des attributions incorrectes ou des informations entièrement fabriquées.

Nous passons de la phase d'émerveillement de l'IA à celle de la performance, où l'impact mesurable prime sur la nouveauté. Ces inexactitudes ne se contenteront pas d'éroder la confiance ; elles mettront en péril la prise de décision en entreprise. Une seule intuition erronée peut entraîner une atteinte à la réputation, une stratégie malavisée, ou… erreurs opérationnelles coûteusesPourtant, de nombreuses organisations continuent de déployer des modèles d'IA à usage général, non conçus pour les flux de travail spécialisés et les contraintes réglementaires de leurs secteurs d'activité, afin d'éviter de prendre du retard sur leurs concurrents.

Les risques liés au recours à une IA à usage général

Les modèles généralistes présentent indéniablement des atouts. Ils sont particulièrement efficaces pour la génération d'idées, la rédaction et l'accélération des tâches de communication courantes. Cependant, à mesure que les entreprises étendent leur utilisation de l'IA à des flux de travail plus spécialisés ou réglementés, de nouvelles catégories de risques émergent. Les hallucinations ne constituent qu'une partie de ce paysage de risques. À cela s'ajoute un nombre croissant de vulnérabilités critiques, telles que les piratages, les injections de scripts et la divulgation de données sensibles. Ces menaces s'aggravent encore lorsque l'IA est intégrée à des flux de travail essentiels.

Lire la suite : https://www.unite.ai/fr/2026-the-year-of-domain-specific-ai-in-the-enterprise/

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L'intelligence artificielle : le futur a-t-il commencé ?

eurotopics.net - Par Nicolas Bouzou

Publié le 29 décembre 2025

L'IA pénètre de plus en plus des strates de nos vies et de domaines économiques, avec des technologies – notamment les robots et les drones – qui, récemment encore, relevaient de la science-fiction. Les médias s'interrogent sur la part de la destruction et de la création dans ses applications.

Le début d'une nouvelle ère

Pour Les Echos, l'année qui se termine marque le commencement d'un bouleversement technologique :

«2025, c'est l'année où la recherche sur de nouvelles formes d'IA, non plus seulement axées sur le langage mais aussi sur la perception sensible du monde, s'active. 2025, c'est le début de la progression fulgurante de la circulation des véhicules sans chauffeur, avec une baisse de l'accidentologie de 80 pour cent. ... 2025, c'est le moment où la robotique montre qu'elle est capable de produire, pour quelques dizaines de milliers d'euros l'unité, des humanoïdes capables d'effectuer bien des tâches de la vie quotidienne. ... Les investissements dans ces technologies sont loin d'être arrivés à leur terme, et les gains de productivité qu'ils recèlent ont à peine commencé à se dévoiler.»

Lire la suite : https://www.eurotopics.net/fr/350543/l-intelligence-artificielle-le-futur-a-t-il-commence#

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IA : comment se prépare-t-on à l’inconnu ?

radiofrance.fr - Provenant du podcast L'Esprit public

Publié 28 décembre 2025 

C'est en 1956 que nait cette idée de créer des ordinateurs qui pourraient un jour simuler des fonctions humaines. Depuis, l'intelligence artificielle fait intégralement partie de nos vies. Quelles sont les craintes et les espoirs ? L'IA est-elle bien régulée ? Quels sont nos liens avec elle ?

Avec

Maya Noël, directrice générale de France digitale

Emma Carenini, agrégée de philosophie et cofondatrice de l'agence Phronimos, ancienne conseillère en cabinet ministériel, autrice de l’essai « Le Soleil : Mythes, histoire, et sociétés » (éditions le Pommier)

Jacques Attali, économiste et écrivain

Gaspard Koenig, philosophe, écrivain

Emmanuel Macron a organisé le 10 février 2025 un sommet de l’intelligence artificielle sous la voûte du Grand Palais à Paris, en présence de nombreux chefs d’État, d'entrepreneurs de la tech et du vice-président américain JD Vance.  L'objectif du Président : défendre la singularité française au sein de l’Europe face aux géants – États et entreprises - qui investissent de concert des milliards dans cette révolution technologique. Au point que certains prédisent l’explosion de la bulle IA, comme on parlait de la bulle internet il y a 25 ans.

Lire la suite : https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/l-esprit-public/ia-comment-se-prepare-t-on-a-l-inconnu-1050099

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IA : « Les médias de masse auront, dans le futur, un rôle très important pour aider à distinguer les fausses et les vraies informations »

radioclasique.fr : par Charles Bonnaire

Publié le 29 décembre /2025

L’intelligence artificielle a-t-elle été la plus grande révolution de 2025 ? Un des spécialistes les plus reconnus de cette technologie, Jean-Gabriel Ganascia, était l’invité de la matinale de Charles Bonnaire pour apporter son regard sur les croyances et les fantasmes que peut générer l’IA. 

Jean-Gabriel Ganascia est professeur à la Faculté des Sciences de la Sorbonne Université, chercheur au sein du laboratoire LIP6 et Président du comité d’éthique de France Travail.

L’intelligence artificielle a connu cette année des progrès absolument fulgurants, parfois tellement rapides qu’on ne se souvient plus très bien où on en était il y a un an. Si l’on se retrouve fin 2026, dans un an, est-ce que les progrès seront encore plus importants ?

JEAN-GABRIEL GANASCIA : C’est toujours très difficile de savoir ce qui va advenir. C’est de l’innovation et par définition, ce qui est nouveau nous surprend, c’est le cas de l’intelligence artificielle. Il faut replacer les progrès considérables qui ont été réalisés dans ce domaine depuis un an, par rapport à ceux réalisés les années précédentes. Nous avons une grande histoire de l’intelligence artificielle, puisque c’est une discipline qui naît en 1956. Ce qui a beaucoup marqué ces dernières années, ce fut l’apparition de ChatGPT car tout le monde, à partir de son téléphone portable, a pu tester et voir les prouesses de l’intelligence artificielle.

Et c’est ça qui a tout changé ? Le fait que ce soit devenu des outils populaires utilisés par tout le monde ?

Lire la suite : https://www.radioclassique.fr/societe/ia-les-medias-de-masse-auront-dans-le-futur-un-role-tres-important-pour-aider-a-distinguer-les-fausses-et-les-vraies-informations/

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Occitanie : un campus d'excellence IA & Cyber

centre-info.fr - Par C. M. de Condinguy

Publié le 30 décembre 2025.

L'Académie Cyber Occitanie et NoCode IA s'associent dans un partenariat stratégique destiné à structurer un campus intégré mêlant enseignement initial, formation continue et accompagnement stratégique, au sein de la Data Valley, porté par la Région Occitanie et inauguré en juin 2024.

L'objectif est de former des professionnels capables de maîtriser simultanément les enjeux de l'IA, du no-code et de la cybersécurité, dans un contexte où ces compétences deviennent stratégiques pour les entreprises régionales.

Le campus proposera des parcours diplômants, des titres RNCP, des formations destinées aux collaborateurs et dirigeants, ainsi que des modules permettant d'élaborer et consolider une stratégie IA & Cyber. Des sessions continueront d'être dédiées aux secteurs régaliens, bancaires et métiers critiques, avec une évolution vers de nouvelles sessions dites post-Banque destinées à répondre aux transformations des usages.

Le rapprochement offre ainsi un espace unique où formation, innovation et développement logiciel pourront se renforcer mutuellement, tout en répondant aux attentes des entreprises locales.

En réunissant dans un même lieu la formation initiale, la formation continue et l'innovation, le campus entend devenir l'un des hubs français les plus importants en matière d'IA, de no-code et de cybersécurité. Les entreprises et organisations régionales bénéficieront d'un accès direct à des parcours certifiants RNCP, à des technologies de pointe et à des sessions de formation spécialisées au sein d'un environnement sécurisé et souverain.

Source : Entreprises Occitanie, décembre 2025

Lire la suite : https://www.centre-inffo.fr/site-regions-formation/actualites-regions/occitanie-un-campus-dexcellence-ia-cyber

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Psychose, "suicides assistés" et "morts injustifiées": des psychiatres sonnent l'alerte sur les chatbots qui peuvent entretenir les délires des utilisateurs

BFM Business - par Kesso Diallo

Publié le 29 décembre 2025

Des psychiatres ont examiné les dossiers de dizaines de patients présentant des symptômes de psychose à la suite de conversations prolongées et délirantes avec des chatbots.

Si les chatbots servent de psy à certains, ils peuvent entretenir les délires des autres. C'est ce qu'ont constaté des psychiatres après avoir passé les neuf derniers mois à examiner les dossiers de dizaines de patients présentant des symptômes de psychose, a révélé le Wall Street Journal. Symptômes qui sont apparus à la suite de conversations prolongées et délirantes avec ces robots conversationnels.

"La technologie n'induit peut-être pas le délire, mais la personne affirme à l'ordinateur que c'est sa réalité, et l'ordinateur l'accepte comme vérité et la lui renvoie, devenant ainsi complice du cycle de ce délire", a nuancé Keith Sakata, psychiatre à l'université de Californie, à San Francisco (UCSF), qui a traité douze patients hospitalisés pour psychose induite par l'IA.

Des échanges néfastes pour la santé mentale

Ce constat intervient alors que de nombreux utilisateurs de robots conversationnels, en particulier ChatGPT, ont vu leurs délires être entretenus par ces derniers en 2025. En juillet, un jeune Américain atteint d'autisme a été interné en psychiatrie après avoir longuement discuté avec l'IA d'OpenAI. Il était persuadé d'avoir trouvé la formule pour voyager à la vitesse de la lumière et elle l'a encouragé dans ses théories.

Lire la suite : https://www.bfmtv.com/tech/intelligence-artificielle/psychose-suicides-assistes-et-mort-injustifiees-des-psychiatres-sonnent-l-alerte-sur-les-chatbots-qui-peuvent-entretenir-les-delires-des-utilisateurs_AV-202512290269.html

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L'intelligence artificielle : le futur a-t-il commencé ?

eurotopics.net - par Les Echos

Publié le 29 décembre 2025

L'IA pénètre de plus en plus de strates de nos vies et de domaines économiques, avec des technologies – notamment les robots et les drones – qui, récemment encore, relevaient de la science-fiction. Les médias s'interrogent sur la part de la destruction et de la création dans ses applications.

Le début d'une nouvelle ère

Pour Les Echos, l'année qui se termine marque le commencement d'un bouleversement technologique :

«2025, c'est l'année où la recherche sur de nouvelles formes d'IA, non plus seulement axées sur le langage mais aussi sur la perception sensible du monde, s'active. 2025, c'est le début de la progression fulgurante de la circulation des véhicules sans chauffeur, avec une baisse de l'accidentologie de 80 pour cent. ... 2025, c'est le moment où la robotique montre qu'elle est capable de produire, pour quelques dizaines de milliers d'euros l'unité, des humanoïdes capables d'effectuer bien des tâches de la vie quotidienne. ... Les investissements dans ces technologies sont loin d'être arrivés à leur terme, et les gains de productivité qu'ils recèlent ont à peine commencé à se dévoiler.»

Des principes économiques traditionnels mis à mal

Dans Le Temps, le gestionnaire de patrimoine Julien Descombes pointe trois risques de l'IA pour l'économie :

Lire la suite : https://www.eurotopics.net/fr/350543/l-intelligence-artificielle-le-futur-a-t-il-commence

 

Cybersécurité - Cybercriminalité

Défense proactive dans le secteur public

b2b-cyber-security.fr -

Publié le 1 janvier 2026

Les cyberattaques contre les agences gouvernementales et les infrastructures critiques augmentent rapidement. La vétusté des systèmes informatiques et la combinaison des vecteurs d'attaque aggravent le risque. Les mesures de sécurité réactives ne suffisent plus. Seule une veille rapide des menaces permet une défense ciblée et proactive, garantissant ainsi le respect des attentes élevées des citoyens en matière de sécurité des données des institutions publiques. 

Les cyberattaques contre le secteur public sont en hausse. Les institutions gouvernementales, les autorités et les opérateurs d'infrastructures critiques sont de plus en plus souvent la cible de cybercriminels et de groupes parrainés par des États. Le contexte des menaces s'intensifie car de nombreuses attaques utilisent désormais des vecteurs combinés, les systèmes informatiques obsolètes offrent des surfaces d'attaque supplémentaires et les tensions géopolitiques accroissent le risque d'opérations ciblées. De plus, le personnel, les ressources et l'expertise nécessaires pour réagir rapidement et efficacement font souvent défaut.

Malgré ces défis, les attentes restent élevées. Les citoyens attendent toujours des institutions gouvernementales qu'elles fournissent leurs services numériques de manière fiable et protègent les données sensibles. Une attaque réussie aurait non seulement des conséquences financières, mais nuirait également à la confiance dans la capacité du gouvernement à agir durablement.

D'une approche réactive à une approche proactive

Lire la suite : https://b2b-cyber-security.de/fr/proaktive-abwehr-im-oeffentlichen-sektor/

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Cout d’arrêt à une fraude bancaire passant par la publicité

Coup d’arrêt à une fraude bancaire passant par la publicité

Posted On 02 Jan 2026By : Damien BancalComment: 0Tag: account takeover

Saisie d’un domaine et d’une base de données liés à une fraude d’usurpation de comptes bancaires, dopée par des publicités de moteurs de recherche comme Google et Bing.

Selon le ministère de la Justice, la saisie du domaine web3adspanels et de sa base de données perturbe une opération d’account takeover ayant visé des Américains via de fausses annonces Google et Bing. Le site servait de panneau de contrôle pour stocker et gérer des identifiants bancaires volés. Le FBI recense au moins 19 victimes, dont deux entreprises en Géorgie, pour environ 28 millions $ (25,8 millions €) de pertes tentées et 14,6 millions $ (13,5 millions €) confirmés. Les enquêteurs affirment que des milliers d’identifiants étaient hébergés et que l’infrastructure restait active jusqu’en novembre 2025.

Un panneau de contrôle pour vider des comptes, sans toucher à la banque

Le ministère américain de la Justice a choisi une cible précise : l’outil qui rend l’arnaque reproductible. En saisissant un nom de domaine et une base de données, les autorités ne coupent pas seulement un site, elles attaquent le poste de pilotage d’une chaîne criminelle. D’après les enquêteurs, web3adspanels.org n’était pas une vitrine publique classique, mais un « control panel » permettant de centraliser des identifiants bancaires subtilisés à des victimes réparties sur l’ensemble du territoire américain, puis d’orchestrer leur exploitation.

Lire la suite : https://www.zataz.com/etats-unis-coup-darret-a-une-fraude-bancaire-par-pubs/

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"Des milliards de tentatives par seconde" : La Poste est submergée par la nouvelle cyberattaque qu'elle subit

clubs.com - Par Alexandre Boero, journaliste-reporter, responsable de l'actu.

Publié le 02 janvier 2026

Un peu plus de vingt-quatre heures après une nouvelle cyberattaque, La Poste en subit toujours les effets. Ce vendredi 2 janvier, les équipes cyber du groupe ont pris la parole, en donnant des chiffres impressionnants.

La Poste ne peut que déplorer d'être encore une fois attaquée. Le groupe, victime d'une nouvelle cyberattaque survenue à peine quelques heures après le passage à la nouvelle année, voit encore plusieurs de ses activités perturbées. Ce vendredi 2 janvier 2026, à l'aube d'un nouveau week-end, les équipes communication et cyber de La Poste affirment que « l'attaque de la semaine dernière, comme celle de jeudi matin, sont d'une ampleur inédite ».

La Poste donne des explications sur les terribles cyberattaques subies

Pour nous donner une idée de la monstruosité de la cyberattaque subie, La Poste dit avoir encaissé, depuis le jeudi 1er janvier à 3h15, « plusieurs milliards de tentatives de connexion par seconde » dirigées vers ses systèmes d'information. La forme est toujours la même, avec notamment des attaques de type DDoS (par déni de service).

Lire la suite : https://www.clubic.com/actualite-593401-des-milliards-de-tentatives-par-seconde-la-poste-est-submergee-par-la-nouvelle-cyberattaque-qu-elle-subit.html

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"Si je veux que mes informations soient stockées à 100% dans l’UE… continuez de rêver": le chef de la cybersécurité belge estime que l'Europe "a perdu l'accès à Internet"

BFM Business - par Raphaël Raffray BFM Business

Publié le 3 janvier 2026

Pour le directeur du Centre belge de cybersécurité (CCB), régulièrement confronté aux cyberattaques en raison de la présence à Bruxelles des sièges de l’Union européenne et de l’OTAN, l’Europe a déjà "perdu l’accès à Internet" et demeure trop dépendante des logiciels étrangers. Un réveil rapide est, selon lui, plus que jamais nécessaire.

La guerre contemporaine ne se joue plus uniquement sur les champs de bataille. Elle s’étend désormais aux serveurs, aux réseaux électriques, aux plateformes numériques, aux réseaux sociaux et aux systèmes satellitaires. Dans ce nouvel espace de confrontation, la donnée, l’algorithme et l’infrastructure sont devenus des armes stratégiques. À cette guerre diffuse s’ajoute donc un enjeu central: la souveraineté numérique.

Pour le directeur du Centre belge de cybersécurité (CCB), régulièrement confronté aux cyberattaques en raison de la présence à Bruxelles des sièges de l’Union européenne et de l’OTAN, l’Europe a déjà "perdu l’accès à Internet" et demeure trop dépendante des logiciels étrangers. Un réveil rapide est, selon lui, plus que jamais nécessaire.

La guerre contemporaine ne se joue plus uniquement sur les champs de bataille. Elle s’étend désormais aux serveurs, aux réseaux électriques, aux plateformes numériques, aux réseaux sociaux et aux systèmes satellitaires. Dans ce nouvel espace de confrontation, la donnée, l’algorithme et l’infrastructure sont devenus des armes stratégiques. À cette guerre diffuse s’ajoute donc un enjeu central: la souveraineté numérique.

Lire la suite : https://www.bfmtv.com/tech/cybersecurite/si-je-veux-que-mes-informations-soient-stockees-a-100-dans-l-ue-continuez-de-rever-le-chef-de-la-cybersecurite-belge-estime-que-l-europe-a-perdu-l-acces-a-internet_AV-202601020287.html

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Le jack­pot des cyber­cri­mi­nels

pressreader.com - La Montagne (Thiers-Ambert) - par Domi­nique Dio­gon domi­nique.dio­gon@cen­tre­france.com

Publié le 02 janvie 2026

Comme contre La Poste, à nou­veau vic­time hier, les hackeurs sévissent par­tout dans le monde

La Poste a de nou­veau été hier la cible d’une cybe­rat­taque, ren­dant inac­ces­sibles son site et celui de la Banque Pos­tale. Juste avant Noël, une cybe­rat­taque avait aussi para­lysé pen­dant deux jours La Poste, per­tur­bant la dis­tri­bu­tion des colis. Un exemple qui illustre la mon­tée en puis­sance de la cyber­cri­mi­na­lité.

Min­ter­view

aître de confé­rences en mathé­ma­tiques à l’Uni­ver­sité de Limoges, Thierry Ber­thier est l’un des meilleurs experts français en cyber­sé­cu­rité et cyber­dé­fense. Le confé­ren­cier au Lon­don Spea­ker Bureau décrypte l’explo­sion des cybe­rat­taques, un phé­no­mène mon­dial qui génère désor­mais plus d’argent que le nar­co­tra­fic.

Cette cybe­rat­taque qu’a subie La Poste et dont on a beau­coup parlé pour avoir per­turbé la dis­tri­bu­tion des colis avant Noël est-elle révé­la­trice d’une mon­tée en puis­sance du phé­no­mène ?

La mon­tée en puis­sance est régu­lière, avec des nou­veaux groupes qui se forment. Ils deviennent de plus en plus pro­fes­sion­nels, parce qu’il y a une véri­table course entre l’atta­quant et les cibles, notam­ment les grandes orga­ni­sa­tions comme La Poste ou la SNCF. Les grosses struc­tures ont aujourd’hui des poli­tiques de cyber­sé­cu­rité, des bud­gets, des équipes, des sys­tèmes de pro­tec­tion.

Lire la suite : https://www.pressreader.com/france/la-montagne-thiers-ambert/20260102/281960319120327

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Menace de 2026 : L’essor des ransomwares pilotés par l’IA

emarketerz.fr -  Smaïl

Publié le 1 janvier 2026 

Vous souvenez-vous de l’époque où les attaques informatiques se limitaient à des virus bien connus et prévisibles ? Imaginez maintenant un monde où chaque attaque est unique, capable d’évoluer et d’apprendre de ses erreurs. C’est dans ce futur proche que nous propulse l’arrivée des ransomwares alimentés par l’intelligence artificielle. Que nous réserve l’année 2026 en matière de cybermenaces ?

Les 3 infos à ne pas manquer

  • Le ransomware PromptLock utilise un modèle de langage pour générer des scripts malveillants en temps réel.
  • PromptLock s’adapte et modifie ses attaques en fonction des erreurs rencontrées.
  • Cette technologie annonce une nouvelle génération de ransomwares capables de contourner les systèmes de sécurité traditionnels.

Une nouvelle génération de ransomwares

Le rapport Threat Report H2 2025 d’ESET met en lumière PromptLock, un ransomware qui se distingue par son utilisation de l’intelligence artificielle. Contrairement aux ransomwares traditionnels, PromptLock ne repose pas sur un code fixe. Il génère à la demande des scripts malveillants via un modèle de langage, ce qui le rend particulièrement imprévisible et difficile à détecter pour les systèmes de sécurité.

Lire la suite : https://www.emarketerz.fr/menace-de-2026-lessor-des-ransomwares-pilotes-par-lia/

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25 organismes publics bientôt formés en cybersécurité : objectif : évaluer et renforcer les capacités à affronter les attaques.

lequotidien.com - Par  Hassan GHEDIRI

Publié le 1 janvier 2026

L’ANCS espère faire de la prévention cybernétique la préoccupation principale de tous les acteurs publics et privés appelés à se mobiliser pour préserver la souveraineté numérique nationale…

Face à une intensification sans précédent des cyberattaques dans le monde et qui tend à mettre à rude épreuve les systèmes de défense en Tunisie, l’Agence nationale de la cybersécurité (ANCS) tentera de renforcer la résilience cybernétique des organismes publics.

Pour ce faire, des journées d’exercices cybernétiques seront organisées au mois de février avec pour objectif la qualification des compétences de 75 agents chargés des systèmes informatiques au sein des organismes et structures publics qui sont le premier rempart de la sécurité.

Selon un appel à candidature lancé au mois de décembre et destiné à sélectionner des collaborateurs spécialisés en cybersécurité auxquels sera confiée la mission de développer la prise de conscience des risques cybernétiques et les capacités de prévention et la riposte aux attaques.

Par cette action l’ANCS espère faire de la prévention des menaces informatiques une préoccupation principale de tous les opérateurs publics et privés qui doivent se mobiliser pour préserver la souveraineté des services numériques essentiels.

En effet c’est un genre d’exercices qui est très utilisé dans le monde par les agences publiques chargées de la sécurité des systèmes d’informations.  Dans certains de pays des crises cybernétiques de grande ampleur sont simulées entrainant une interruption massive des services numériques essentiels pour les entreprises, administrations et structures officiels. Le but étant d’évaluer et ensuite renforcer la capacité du pays à affronter un scenario de blackout numérique d’ampleur inédit. 

Vulnérabilités

Lire la suite : https://www.lequotidien.com.tn/fr/societe/9364-25-organismes-publics-bientot-formes-en-cybersecurite-objectif-evaluer-et-renforcer-les-capacites-a-affronter-les-attaques

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2026 : L’année de l’IA spécialisée dans l’entreprise

unite.ai/fr - Par Sarah Hoffman, Directeur de la recherche en IA chez AlphaSense

Publié le 1 janvier 2026

Pour les entreprises qui s'efforcent d'intégrer l'IA, un obstacle ressurgit sans cesse, quelle que soit la rapidité des progrès technologiques : les hallucinations. Une étude récente Bain & Company Un rapport indique que la qualité des résultats reste un obstacle majeur à l'adoption de l'IA générale, malgré une augmentation significative des expérimentations et des investissements des entreprises au cours de l'année écoulée. De plus, selon un autre rapport, les assistants IA tels que ChatGPT, Copilot et Perplexity déforment le contenu des actualités, ce qui aggrave le problème. 45% du temps, en introduisant un contexte manquant, des détails trompeurs, des attributions incorrectes ou des informations entièrement fabriquées.

Nous passons de la phase d'émerveillement de l'IA à celle de la performance, où l'impact mesurable prime sur la nouveauté. Ces inexactitudes ne se contenteront pas d'éroder la confiance ; elles mettront en péril la prise de décision en entreprise. Une seule intuition erronée peut entraîner une atteinte à la réputation, une stratégie malavisée, ou… erreurs opérationnelles coûteusesPourtant, de nombreuses organisations continuent de déployer des modèles d'IA à usage général, non conçus pour les flux de travail spécialisés et les contraintes réglementaires de leurs secteurs d'activité, afin d'éviter de prendre du retard sur leurs concurrents.

Les risques liés au recours à une IA à usage général

Lire la suite : https://www.unite.ai/fr/2026-the-year-of-domain-specific-ai-in-the-enterprise/

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30% des smartphones Android sont obsolètes et vulnérables avec 1 milliard de victimes potentielles

Par Guillaume Belfiore, rédacteur en chef adjoint.

Publié le 29 décembre 2025 à 11h02

Un rapport du spécialiste en cybersécurité Zimperium révèle qu'un smartphone Android sur deux ne fonctionne pas avec la dernière version de son système. En fait, du côté d'Android, près d'un smartphone sur trois serait même obsolète. On estime qu'un milliard d'utilisateurs se retrouveraient vulnérables et sans défense face aux attaques.

La fragmentation persiste au sein de l'écosystème Android et malgré les efforts de Google, les failles de sécurité se multiplient, c'est en tout cas ce que point le cabinet Zimperium dans un récent rapport.

Un écosystème toujours fragmenté

Selon les statistiques fournies par Zimperium, plus de 50% des appareils mobiles accusent un retard logiciel et n'exécutent pas une version récente de l'OS. Mais le constat s'aggrave avec les données de StatCounter : plus de 30% des utilisateurs Android sont encore sous Android 13 ou une version antérieure sortie en 2022. Ces modèles spécifiques ont perdu le support de Google. Cela signifie qu'environ un milliard de smartphones restent figés dans le temps, définitivement incapables de recevoir les nouveaux correctifs de sécurité.

On le sait, chez Apple, la donne est différente. Le contrôle unifié du matériel et du logiciel permet de pousser les mises à jour simultanément sur tous les iPhone. Du coup, 90% des iPhone actifs dans le monde restent à jour au même moment. Du côté d'Android, les utilisateurs apprécient le choix et les différents segments tarifaires. Cela signifie aussi que des centaines de constructeurs doivent adapter chaque mise à jour à leurs propres interfaces et à différentes configurations logicielle. Ce processus complexe se traduit alors par des déploiements échelonnés. Concrètement, une vulnérabilité peut être identifiée et corrigée par Google, mais rester exploitable pendant des mois sur un téléphone en attendant que le fabricant daigne pousser la mise à jour.

Lire la suite : https://www.clubic.com/actualite-592999-des-smartphones-android-sont-obsoletes-et-vulnerables-avec-1-milliard-de-victimes-potentielles.html.

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La Poste et Banque Postale paralysées : ce qu’on sait de la nouvelle cyberattaque

numerama.com - par Amine Baba Aissa

Publié le 01 janvier 2026

Dans la nuit du 1er janvier 2026, les sites de La Poste et de La Banque Postale sont soudainement devenus inaccessibles. La faute à une cyberattaque qui frappe le groupe, à peine une semaine après un précédent incident ayant déjà sérieusement perturbé ses services.

2026 commence à peu près comme 2025 s’est terminé pour le groupe La Poste.

Pour la deuxième fois en une semaine, les services en ligne du groupe, notamment le site laposte.fr et l’espace client de La Banque Postale, sont paralysés par une cyberattaque de grande ampleur. Impossible, donc, de suivre un colis ou de gérer ses comptes en ligne.

Un message d’alerte s’affiche à nouveau lorsque l’on tente d’accéder aux différents services du groupe, quelques jours seulement après un premier incident qui avait déjà perturbé le suivi des colis entre le 22 et le 26 décembre, en pleine période de Noël.

À noter que, pour l’heure, aucune compromission de données n’est évoquée. Les clients doivent toutefois composer avec une partie des services en ligne indisponibles. La Banque Postale rappelle par ailleurs que les paiements par CB en magasin et virements via Wero restent accessibles.

Le scénario d’une nouvelle DDoS

Lire la suite : https://www.numerama.com/cyberguerre/2151467-nouvelle-cyberattaque-contre-la-poste-et-la-banque-postale-les-sites-sont-inaccessibles.html

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Ingénierie sociale : HP alerte sur une nouvelle cyberattaque sophistiquée

futura-sciences.com - par par Edward Back, Journaliste hi-tech et relu par Xavier Demeersman Rédacteur en chef

De nouvelles attaques exploitent la confiance des utilisateurs plutôt que des failles techniques. Dans son dernier rapport, HP alerte sur une campagne sophistiquée, capable de tromper même les plus vigilants grâce à des mises en scène de plus en plus soignées.

HP met en garde contre une nouvelle attaque très réaliste qui n'exploite aucune faille de sécurité, mais s'appuie sur l'ingénierie sociale. Concrètement, les auteurs de l'attaque transmettent un PDF par e-mail. Ils visent avant tout les entreprises, et font passer le message pour la suite d'un échange sur des produits. Le PDF ne contient aucun code malveillant, mais utilise les logos d'Adobe pour paraître officiel, et indique qu'il s'agit d'un document confidentiel, avec un bouton à cliquer pour le visionner sur le site d'Adobe.

Le site en question est un faux, une copie convaincante de celui d'Adobe. Il indique que le logiciel de l'utilisateur est obsolète et qu'il faut télécharger une mise à jour. Il affiche ensuite une animation en JavaScript avec des phases comme l'initialisation, le téléchargement de composants et la vérification d'intégrité.

Le processus renforce l'idée qu'il s'agit bien du site légitime. Ce n'est qu'à la fin de cette animation que l'utilisateur est invité à télécharger un fichier exécutable. Il s'agit bien entendu d'un malware, une version modifiée de l'outil d'accès à distance ScreenConnect. Une fois installé, il donne accès à l'ordinateur de la victime.

Une cyberattaque particulièrement soignée

Lire la suite : https://www.futura-sciences.com/tech/actualites/cybersecurite-ingenierie-sociale-hp-alerte-nouvelle-cyberattaque-sophistiquee-129505/

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L'Epita ouvre un bachelor en cybersécurité à Rennes

lemondeinformatique.fr - par Véronique Arène

Publié le 30 Décembre 2025

A partir de la rentrée 2026, la formation proposée par l'école d'informatique Epita sur son campus rennais forme en trois ans des profils post-bac aux métiers liés à la sécurité des systèmes numériques. A la clef un diplôme reconnu par l'Etat, après un apprentissage basé sur des stages, un semestre à l'étranger et une 3e année en alternance.

Avec l’ouverture à la rentrée prochaine d’un bachelor en cybersécurité à Rennes, l’école d’informatique Epita entend répondre aux besoins en recrutement des entreprises locales dans un territoire clé de la sécurité IT française. La métropole dispose en effet d’un bassin dynamique de plus de 4 000 entreprises technologiques et d’un pôle cyber reconnu à l’échelle nationale pour ses activités de recherche et de formation. Des grands groupes industriels sont présents dont Airbus Cybersecurity ou encore Thales Services et bien entendu Orange Cyberdéfense avec son CyberSoC. De quoi faciliter l’immersion en entreprise des étudiants tout au long de leur d’apprentissage. D’une durée de trois ans, ce parcours post-bac inclut un stage opérationnel de 4 semaines dès la fin de la 1re année, ainsi qu’un stage technique de 8 semaines et un semestre à l’étranger en 2e année. La 3e année prend la forme d'une alternance.

Dans le cadre du programme théorique, la première année pose les fondamentaux indispensables (mathématiques, algorithmique, programmation C/Python/web, réseaux, systèmes) et introduit les premiers réflexes en cybersécurité (scripting Python, pentest web). En deuxième année, les enseignements sont plus orientés sur les métiers : administration Linux, Windows/Active Directory, introduction au cloud, analyse de malwares, forensic, reverse engineering, sécurité des applications font partie des thématiques abordées. Visant la bascule vers une posture professionnelle, la 3e année forme en alternance sur les domaines suivants : noyau des systèmes d’exploitation, DevSecOps, sécurité IoT/industrielle/hardware, sécurité des réseaux, SOC, threat intelligence, gestion de crise, politiques et normes de sécurité, RGPD, éthique et gestion de projet.

Une vaste palette de débouchés 

Lire la suite : https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-l-epita-ouvre-un-bachelor-en-cybersecurite-a-rennes-98912.html

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Des millions de réunions Zoom, Teams et Meet ciblées par une vaste campagne d’espionnage

clubic.com - Par Chloé Claessens, spécialiste cybersécurité.

Publié le 02 janvier 2026

Derrière des extensions de navigateur utiles et bien notées, une opération de longue haleine a aspiré des millions de données liées à des réunions professionnelles.

Les chercheurs de Koi Security viennent de documenter une nouvelle campagne d’espionnage, baptisée Zoom Stealer, qui exploite des extensions de navigateur bien notées pour surveiller les réunions en ligne. Au cœur de l’opération, une petite vingtaine de modules ChromeEdge et Firefox très populaires et parfaitement fonctionnels, chargés de transformer chaque webinaire ou visio en source de renseignement sur les entreprises qui les organisent.

Des extensions bien notées qui espionnent les réunions en ligne

Dans le détail, Zoom Stealer désigne un ensemble de 18 extensions publiées sur les stores de Chrome, Edge et Firefox, installées au fil des années sur environ 2,2 millions de navigateurs. Fait notable, ces modules ne sont pas des copies frauduleuses ou des outils dysfonctionnels. Ils font exactement ce pour quoi ils ont été installés, à savoir capturer le son d’un onglet, télécharger des vidéos, aider à gérer les réunions ou à automatiser certaines actions, ce qui explique leur popularité et leur longévité.

Lire la suite : https://www.clubic.com/actualite-593389-des-millions-de-reunions-zoom-teams-et-meet-ciblees-par-une-vaste-campagne-d-espionnage.html

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Démarchage téléphonique : les règles d’affichage des numéros de téléphone évoluent

servicepublic.gouv.fr - par Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

Publié le 22 décembre 2025

De nombreux auteurs d’appels frauduleux parviennent à usurper aléatoirement des numéros de téléphone, notamment des numéros mobiles de particuliers, pour se faire passer pour une entité de confiance. À compter du 1er janvier 2026, une évolution concernant les règles d’affichage des numéros de téléphone permettra de repérer ces appels plus facilement.

Avez-vous déjà entendu parler du spoofing téléphonique ?

Cette fraude consiste, pour un arnaqueur, à utiliser un logiciel spécialisé afin de masquer son numéro de téléphone et d’en afficher un autre (commençant généralement par 06 ou 07) lors d’appels. Le numéro affiché sur le téléphone de son interlocuteur peut être celui d’une personne, d’une entreprise ou d’une institution gouvernementale. L’arnaqueur peut ainsi masquer son identité réelle et se faire passer pour une entité de confiance, par exemple.

Le numéro de téléphone de tout un chacun peut donc se retrouver utilisé pour des tentatives de démarchage ou d’escroquerie.

Lire la suite : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/actualites/A18719

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8 millions d’utilisateurs espionnés : des VPN gratuits siphonnaient les conversations avec les IA

zoner.fr - Par Nam Hyuk-WOO

Publié le 29 décembre 2025

Présentées comme des outils de protection de la vie privée, plusieurs extensions VPN gratuites ont en réalité collecté et revendu, pendant des mois, les échanges des utilisateurs avec ChatGPT, Gemini ou Copilot. Un scandale qui met en cause à la fois les éditeurs des extensions et la vigilance de Google et Microsoft.

Plus de huit millions d’internautes auraient vu leurs conversations avec des chatbots d’intelligence artificielle interceptées à leur insu. En cause : quatre extensions VPN gratuites très répandues sur Google Chrome — Urban VPN Proxy, 1ClickVPN Proxy, Urban Browser Guard et Urban Ad Blocker.

Selon un rapport publié par Ethan Dardikman, chercheur chez Koi Security, ces outils, pourtant présentés comme des solutions de sécurité et de confidentialité, collectaient massivement les échanges des utilisateurs avec des services d’IA.

Plusieurs IA concernées par la collecte

À partir d’une mise à jour déployée en juillet (version 5.5.0), les extensions incriminées ont intégré un code malveillant. Celui-ci s’activait dès que l’utilisateur accédait à des plateformes majeures comme OpenAI ChatGPT, Google Gemini, Microsoft Copilot, Anthropic Claude, xAI Grok, Meta AI ou encore Perplexity.

Lire la suite : https://www.zdnet.fr/actualites/8-millions-dutilisateurs-espionnes-des-vpn-gratuits-siphonnaient-les-conversations-avec-les-ia-487372.htm

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L’Agence Spatiale Européenne annonce un « incident de cybersécurité » et fait face aux menaces d’un hacker

numerama.com - par Amine Baba Aissa

Publié le 30 décembre 2025

La menace fantôme

Le 30 décembre 2025, l’Agence Spatiale Européenne (ESA) a annoncé avoir été informée d’un incident de cybersécurité affectant des serveurs situés hors de son réseau. Peu d’informations ont été communiquées sur les causes de cet incident, l’enquête est toujours en cours.

Que se passe‑t‑il à l’ESA ? Alors que des rumeurs de piratage enflent depuis plusieurs jours sur les forums du dark web, relayées sur les réseaux sociaux, l’Agence spatiale européenne a confirmé ce mardi 30 décembre 2025 avoir été victime d’un incident de cybersécurité.

La communication de l’institution se veut rassurante : les serveurs affectés se situeraient « hors de son réseau » et, à ce stade de l’enquête, « seul un très petit nombre de serveurs externes pourrait avoir été touché ».

Un hacker menace l’ESA depuis plusieurs jours

Une prise de parole en contradiction avec ce que proclamait jusqu’alors le pirate. Celui qui a commencé à diffuser des messages de menace le 26 décembre affirme avoir mis la main sur plus de 200 Go de données et être parvenu à pénétrer les réseaux de l’organisation internationale depuis plus d’une semaine.

Le hacker assure détenir, entre autres, des tokens d’accès et d’API, des identifiants « hardcodés », mais aussi des répertoires de code source et des pipelines de déploiement.

Lire la suite : https://www.numerama.com/cyberguerre/2150435-lagence-spatiale-europeenne-annonce-un-incident-de-cybersecurite-et-fait-face-aux-menaces-dun-hacker.html

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"80% des entreprises ne sont pas préparées aux attaques en ligne" : pourquoi les entreprises françaises sont encore vulnérables aux cyberattaques

rtl.fr - par Pierre Herbulot - édité par Alexian Giron

Publié le 02 janvier 2026

La Poste a subi une nouvelle cyberattaque, qui a révélé la vulnérabilité persistante des entreprises face aux menaces numériques. Malgré l'augmentation des attaques, l'investissement dans la cybersécurité est encore trop coûteux, pour les TPE/PME.

La cybersécurité est devenue un enjeu majeur pour les entreprises. Selon les résultats de l'enquête sur la maturité cyber des TPE/PME du site gouvernemental cybermalveillance.gouv.fr, 80% des entreprises ne sont pas correctement préparées aux attaques en ligne. Ces sociétés sont donc en retard par rapport aux hackers. Les cyberattaques sont désormais dopées à l'intelligence artificielle, plus rapides, plus étendues et plus variées. Ces attaques vont jusqu'aux vols de données - revendues sur le dark web, la face cachée d'internet - aux opérations de déstabilisations, comme celle subie par La Poste. 

L'attaque par déni de service [DDoS] consiste à bourrer le site internet de requêtes jusqu'à ce qu'il lâche, parfois pour demander une rançon. En l'occurrence à La Poste, l'action a été réalisée pour perturber la livraison de colis et les opérations en ligne, pour déstabiliser et porter atteinte à la crédibilité de l'entreprise. 

Près de 4.400 attaques d'ampleur

Lire la suite : https://www.rtl.fr/actu/economie-consommation/80-des-entreprises-ne-sont-pas-preparees-aux-attaques-en-ligne-pourquoi-les-entreprises-francaises-sont-encore-vulnerables-aux-cyberattaques-7900583979

 

Thales

Le troisième satellite de la constellation COSMO-SkyMed Seconde Génération lancé avec succès

  • Publié le 03 janvier 2026

Réalisé pour les comptes de l’Agence spatiale italienne (ASI) et du ministère italien de la Défense, ce système italien d’observation radar de la Terre, à la pointe de la technologie, offre un niveau premium de performances en termes de sécurité et durabilité

Rome, le 3 janvier 2026 - Réalisé pour les comptes de l’Agence spatiale italienne (ASI) et du ministère italien de la Défense, le troisième satellite de la constellation COSMO-SkyMed Seconde Génération (CSG), fabriqué par Thales Alenia Space, société conjointe entre Thales (67 %) et Leonardo (33 %), et opéré en orbite par Telespazio, société conjointe entre Leonardo (67 %) et Thales (33 %), a été lancé avec succès depuis la Vandenberg Space Force Base (VSFB), en Californie, à bord d’une fusée Falcon 9 de SpaceX.

59 minutes après sa séparation du lanceur, l’acquisition du satellite a été confirmée et ce dernier a été pris en charge par le Centre spatial de Telespazio à Fucino, dans les Abruzzes. La phase de mise à poste (LEOP) durera environ neuf jours.

Massimo Claudio Comparini, Directeur général de la division Espace de Leonardo, a déclaré : « Chaque lancement de COSMO-SkyMed représente un accomplissement majeur pour l’Italie et toute la filière spatiale nationale. Ce programme, développé pour répondre aux besoins de l’Agence spatiale italienne et du ministère italien de la Défense, reflète l’excellence technologique et industrielle de Leonardo et des coentreprises Thales Alenia Space, Telespazio et e-GEOS. Les moyens d’observation de la Terre et les données qu’ils fournissent constituent un atout stratégique pour la sécurité et la durabilité, en permettant l’exécution de services et de missions toujours plus rapides et précis. Cet engagement renforce le rôle de l’Italie dans l’espace et contribue à créer de la valeur pour le pays et la communauté internationale. »

Giampiero Di Paolo, Président-Directeur général de Thales Alenia Space en Italie et Senior Vice-Président des activités Observation, Exploration et Navigation de Thales Alenia Space, a déclaré : « Responsable du programme COSMO-SkyMed Seconde Génération dans sa globalité, Thales Alenia Space se félicite de la réussite de ce lancement, qui souligne l’excellence de l’entreprise en matière de technologie radar et l’engagement de ses équipes. Une fois les quatre satellites de la constellation pleinement déployés, le système offrira des avancées technologiques et opérationnelles majeures, tout en renforçant le leadership mondial de Thales Alenia Space en matière d’infrastructures orbitales d’observation de la Terre. »

Lire la suite : https://www.thalesgroup.com/fr/actualites-du-groupe/communiques-de-presse/le-troisieme-satellite-de-la-constellation-cosmo-skymed


Revue de Presse ADCET N°355 du 05 janvier 2026

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Mobilité

L'intercommunalité de Manosque présente son nouveau plan de mobilité et mise sur les alternatives à la voiture

laprovince.com - par Thomas DUBOZ

Publié le 01 janvier 2026

Voté lors du conseil communauté du 9 décembre, ce plan contient quatre axes et s'étend sur une période de dix ans.

"Transformer les pratiques de déplacement et améliorer l'intermodalité sur l'ensemble du territoire" : voilà l'objectif du nouveau plan de mobilité simplifié (PMS) voté mardi 9 décembre 2025, lors du conseil communautaire de Durance Luberon Verdon Agglomération, qui se tenait à Gréoux-les-Bains, dans les Alpes-de-Haute-Provence.

Pôle multimodal et mini-hubs de transport

Ainsi, ce PMS s'articule autour de quatre axes et se concrétise par 18 opérations concrètes. Le premier axe concerne les transports collectifs et l'intermodalité. "L'Agglomération met l'accent sur le développement d'un réseau lisible et performant, ainsi que sur l'assurance de la connexion optimale entre les différents modes de déplacements (bus, train, vélo)", indique-t-elle par voie de communiqué.

Plusieurs projets phares s'inscrivent dans cet objectif, à l'image de celui du monorail, porté par la société Urbanloop.

À lire aussi : Le monorail, innovant moyen de transport des Jeux olympiques de Paris, installé à Manosque à l'horizon 2030 ?

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Carentan-les-Marais. La commission accessibilité distribue les bons et les mauvais points

ouest-francs.fr - par Newletter Saint Lô

Comme chaque année, lors du dernier conseil municipal de l’année, jeudi 18 décembre, Hervé Houel, conseiller municipal, a présenté le rapport de la commission accessibilité dont il est responsable. Il a rappelé que “ tous les handicaps sont pris en compte ”, qu’ils soient visibles ou invisibles. “ Le handicap n’existe que du fait de l’environnement. C’est à l’environnement de s’adapter. ”

La loi pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées date de 20 ans et des progrès ont été réalisés. Des membres de la commission ont réalisé des démarches auprès des commerçants locaux, ont tenu un stand lors d’un marché d’été et ont noté des prises en compte progressives. “ Nous avons constaté lors de la marche d’Octobre rose que le parcours avait été conçu pour être accessible à tous. Pour le festival des Egaluantes, non seulement les boucles magnétiques ont été installées dans le cinéma pour les personnes malentendantes mais aussi le Magic Miror était accessible à tous »,” souligne Hervé Houel.

Des mises aux normes effectuées

En 2025, des travaux ont été réalisés avec la mise aux normes de plusieurs passages piétons dont l’entrée de la rue Sébline “ qui facilite grandement les déplacements des personnes à mobilité réduite »,” ou encore un nivellement du trottoir de la rue de la Guinguette “ où des racines d’arbres rendaient la marche très difficile ”.

Lire la suite : https://www.ouest-france.fr/normandie/carentan-les-marais-50500/la-commission-accessibilite-distribue-les-bons-et-les-mauvais-points-cbc3172b-b969-4065-901b-422ae92ccc54

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PARIS : Bolt et Pony.ai annoncent un partenariat pour déployer des véhicules autonomes en Europe

pressagence.fr - par Louis Sarroche

Publié le 26 décembre 2025

Bolt, première plateforme européenne de mobilité, et Pony.ai, leader mondial des technologies de conduite autonome, annoncent la conclusion d’un partenariat pour accélérer l’arrivée de la mobilité autonome en Europe.

Ce partenariat intégrera la technologie de conduite autonome de niveau 4 de Pony.ai à l’écosystème étendu de Bolt. Dans un premier temps, la collaboration se concentrera sur des essais en conditions réelles, la validation de la sécurité et la conception de l’expérience client, avec l’objectif de proposer des capacités entièrement autonomes, sans conducteur. Les premières villes ciblées pour des déploiements pilotes seront choisies parmi des États membres de l’UE ainsi que dans des pays européens non membres.

Le partenariat devrait renforcer la présence de Pony.ai en Europe en s’appuyant sur l’expertise réglementaire de Bolt et sa forte empreinte sur le continent. Fondée en 2013 en Estonie, Bolt opère aujourd’hui dans plus de 50 pays et 600 villes et fournit des services de mobilité partagée à plus de 200 millions de clients.

Dr James Peng, fondateur et PDG de Pony.ai, déclare : « S’associer à Bolt marque une étape importante de notre expansion mondiale. En combinant la technologie de conduite autonome de Pony.ai à la connaissance approfondie par Bolt des mobilités européennes, nous pouvons accélérer le déploiement d’une technologie de robotaxi sûre et fiable. L’Europe est un marché en forte croissance et très prometteur pour la mobilité autonome, et nous sommes convaincus que cette collaboration nous donnera une base solide pour la croissance future. Nous avons hâte de créer de la valeur ensemble ».

Lire la suite : https://presseagence.fr/paris-bolt-et-pony-ai-annoncent-un-partenariat-pour-deployer-des-vehicules-autonomes-en-europe/

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La Révolution des transports continue en 2026

presseiledefrance-mobilites.fr - Politique des transports

Publié le 29 Décembre 2025

La révolution des transports en commun se poursuit en 2026 : de nouvelles lignes, de nouveaux trains, RER, métros, tramways et bus, des usages simplifiés pour se déplacer. C'est une priorité constante d'Île-de-France Mobilités, qui continue de moderniser son réseau, avec comme objectif d'être le réseau de transports le plus moderne du monde à horizon 2030. Retour sur les principales nouveautés qui vont changer la vie et les conditions de transport de millions de voyageurs franciliens.   

Des nouvelles lignes pour mieux mailler le réseau

L'année 2026 sera marquée par l'ouverture de la première des quatre nouvelles lignes attendues (15, 16, 17, 18), avec la mise en service en octobre 2026 de la ligne 18 entre Massy-Palaiseau et Christ de Saclay. Elle concrétise la réalisation des nouvelles lignes du métro francilien et va offrir de nouvelles possibilités de déplacement sur le plateau de Saclay, grâce à la correspondance avec les RER B et C, le T12 et la ligne V.

Côté bus, la ligne Tzen 4 est attendue en janvier 2026 entre Viry-Châtillon et Corbeil-Essonnes. Cette ligne de bus à haut niveau de service remplacera l'actuelle ligne 402 et viendra proposer aux Essonniens une solution plus directe et rapide pour se déplacer dans le département. La ligne sera dotée de bus capacitaires (bi-articulés de 24m), propres et innovants (100% électriques et rechargeables en 5min), une première mondiale.

Du côté des cars express, plusieurs lignes vont être créées :

  • La ligne 9513 (janvier 2026) entre Cergy-Préfecture et Argenteuil via Sannois et Franconville, permettant de relier les deux pôles en 45 minutes, avec un car toutes les 15 minutes en heures de pointe et un service 6 jours sur 7 de 5h30 à 22h30 (20h35 les samedis).

Lire la suite : https://presse.iledefrance-mobilites.fr/la-revolution-des-transports-continue-en-2026/

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[Rétro] Tours enclenche le troisième acte de sa révolution des mobilités

magcentre.fr - par Asmaa Bouamama

Publié le 29 décembre 2025

La trêve des confiseurs est aussi pour Magcentre l’occasion d’un coup d’œil dans le rétroviseur de l’année 2025. Nous vous proposons quelques articles qui ont marqué cette année…

Après le tramway et les voies cyclables, Tours accélère sa mutation urbaine. La métropole vient d’annoncer le troisième acte de son plan de mobilité, avec l’extension des espaces piétons.
La ville de Tours poursuit son projet de transformation des espaces de circulation. Après avoir réorganisé les axes des transports en commun avec l’intégration de la deuxième ligne de tramway et le développement des voies cyclables, la métropole vise à élargir les zones piétonnes, et à piétonniser d’autres secteurs clés de la ville pour permettre aux habitants de les emprunter à pied et d’y circuler en sécurité.

« C’est une brique importante de la métropole », dit Emmanuel Denis, maire écologiste de Tours et vice-président de Tours Métropole délégué aux transports. La mobilité piétonne représente 30% des moyens de déplacement, « le projet piéton vient en bout de chaînes après les autres plans de transformation pour les autres modes de déplacement comme les transports en commun et les voies cyclables », précise-t-il.

Tous les quartiers concernés

Lire la suite : https://www.magcentre.fr/357231-tours-enclenche-le-troisieme-acte-de-sa-revolution-des-mobilites-2/

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Lorient Agglomération met en service son premier bus hydrogène et engage une nouvelle étape de sa transition énergétique

larmor-plage.bz -  Vie intercommunale

Publié le lundi 29 décembre 2025

Le premier bus hydrogène du réseau de transport IziLo Mobilités de Lorient Agglomération est mis en circulation. Quatre autres véhicules suivront courant 2026. Cette mise en service s’inscrit dans le déploiement d’un écosystème local hydrogène qui s’appuie notamment sur les capacités en formation, recherche et développement et solutions industrielles du territoire. Lorient Agglomération vise la neutralité carbone à l’horizon 2050, une réduction de 78% des émissions de GES pour les transports et le développement des énergies renouvelables qui représente aujourd’hui 8% de la facture d’électricité.

Dans un contexte où les mobilités évoluent vers des solutions bas-carbone, Lorient Agglomération franchit une étape stratégique en mettant en service son premier bus alimenté à l’hydrogène vert. Ce projet illustre la volonté du territoire de conjuguer exemplarité territoriale et innovation au service de la transition énergétique.

« Avec la mise en service de ce premier bus hydrogène, Lorient Agglomération confirme son ambition de conduire une transition énergétique ambitieuse et structurante. Cette étape marque l’émergence d’une filière locale, créatrice d’innovation et d’emplois, et renforce notre capacité collective à proposer des mobilités durables adaptées aux usages quotidiens de nos habitants », souligne Fabrice Loher, président de Lorient Agglomération, maire de Lorient.

Un territoire engagé dans la transition énergétique avec une stratégie climat et une mobilité structurée pour réduire les émissions

Lire la suite : https://www.larmor-plage.bzh/actualites/lorient-agglomeration-met-en-service-son-premier-bus-hydrogene-et-engage-une-nouvelle-etape-de-sa-transition-energetique/

 

Services Publics

Fonction Publique - Chiffres clés

fonction-publique.gouv.fr - Communiqué

Publié le 28 décembre 2025

L’essentiel des chiffres clés de la fonction publique

Emploi dans la fonction publique

• 5,80 millions d’agents publics travaillent dans les trois versants de la fonction publique au 31 décembre 2023. L’emploi public représente un emploi (salarié et non salarié) sur cinq en France (hors Mayotte).

• Fonction publique de l’État (FPE) : 2,57 millions d’agents (44 % de l’emploi public), 79 % dans les ministères et 21 % dans les établissements publics à caractère administratif (EPA) nationaux.

• Fonction publique territoriale (FPT) : 1,99 million d’agents (34 % de l’emploi public), 71 % dans les régions, départements et communes et 29 % dans les EPA locaux.

• Fonction publique hospitalière (FPH) : 1,24 million d’agents (21 % de l’emploi public), 90 % dans les hôpitaux, 7 % dans les établissements d’hébergement pour personnes âgées et 3 % dans les autres établissements médico-sociaux.

• Tous versants confondus, les effectifs augmentent de 1,1 % entre 2022 et 2023 (+ 0,8 % dans la FPE, + 1,0 % dans la FPT et + 2,0 % dans la FPH).

• Le taux d’administration (hors militaires) dans les trois versants de la fonction publique est de 76 agents pour 1 000 habitants (hors Mayotte), 93 ‰ dans les DOM, 83 ‰ en Île-de-France et 74 ‰ dans les autres régions métropolitaines.

• La fonction publique emploie, 3 753 100 fonctionnaires, 1 358 500 contractuels, 313 400 militaires et 378 900 agents relevant des « autres catégories et statuts ».

• Parmi les agents de la fonction publique, 39 % relèvent de la catégorie hiérarchique A (dont 2 % de la catégorie A+), 22 % de la catégorie B et 39 % de la catégorie C.

Lire la suite : https://www.fonction-publique.gouv.fr/files/files/publications/rapport-annuel/cc-2025-web.pdf

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Défense proactive dans le secteur public

b2b-cyber-security.de - Par

Les cyberattaques contre les agences gouvernementales et les infrastructures critiques augmentent rapidement. La vétusté des systèmes informatiques et la combinaison des vecteurs d'attaque aggravent le risque. Les mesures de sécurité réactives ne suffisent plus. Seule une veille rapide des menaces permet une défense ciblée et proactive, garantissant ainsi le respect des attentes élevées des citoyens en matière de sécurité des données des institutions publiques. 

Les cyberattaques contre le secteur public sont en hausse. Les institutions gouvernementales, les autorités et les opérateurs d'infrastructures critiques sont de plus en plus souvent la cible de cybercriminels et de groupes parrainés par des États. Le contexte des menaces s'intensifie car de nombreuses attaques utilisent désormais des vecteurs combinés, les systèmes informatiques obsolètes offrent des surfaces d'attaque supplémentaires et les tensions géopolitiques accroissent le risque d'opérations ciblées. De plus, le personnel, les ressources et l'expertise nécessaires pour réagir rapidement et efficacement font souvent défaut.

Exposition

Malgré ces défis, les attentes restent élevées. Les citoyens attendent toujours des institutions gouvernementales qu'elles fournissent leurs services numériques de manière fiable et protègent les données sensibles. Une attaque réussie aurait non seulement des conséquences financières, mais nuirait également à la confiance dans la capacité du gouvernement à agir durablement.

D'une approche réactive à une approche proactive

La cyberdéfense dans le secteur public a longtemps été essentiellement réactive. Les incidents de sécurité étaient documentés, analysés a posteriori, et ce n'est qu'ensuite que des mesures étaient prises. Face à l'évolution actuelle des menaces, cette approche est désormais insuffisante. Il est indispensable d'adopter une approche systématique permettant d'identifier les menaces en amont, de les contextualiser, d'évaluer leur pertinence et de les traduire en actions concrètes.

Lire la suite : https://b2b-cyber-security.de/fr/proaktive-abwehr-im-oeffentlichen-sektor/

 

CNIL

Surveillance au travail : Le Conseil d’Etat désavoue la Cnil et réduit de moitié l’amende infligée à Amazon

usine-digitale.fr - par Alice Vitard

Publié le 30 décembre 2025

La plus haute juridiction administrative a ramené l’amende infligée par la Cnil à Amazon France Logistique de 32 à 15 millions d’euros. Elle a jugé licites plusieurs dispositifs de suivi de l’activité des salariés, tout en confirmant des manquements au RGPD.

Le Conseil d’Etat a rendu un arrêt particulièrement intéressant sur les moyens de surveillance des salariés au regard des obligations du Règlement général sur la protection des données (RGPD).

De 32 à 15 millions d’euros

Le 23 décembre, la juridiction administrative a partiellement donné raison à Amazon France Logistique, la branche logistique du géant américain en France, en réduisant son amende de 32 à 15 millions d’euros.

A l’origine de ce litige, des contrôles menés par la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) à partir de novembre 2019 dans des locaux administratifs et deux entrepôts d’Amazon.A l’issue d’une instruction, la formation restreinte de la Cnil avait infligé le 27 décembre 2024 une amende de 32 millions d’euros pour divers manquements au RGPD. Amazon contestait cette analyse et demandait soit l’annulation de la sanction, soit, à défaut, une réduction substantielle.

Le Conseil d’Etat valide la surveillance via les algorithmes

Sur le point le plus sensible, à savoir la surveillance algorithmique du travail (l’ensemble des outils qui collectent et analysent automatiquement des données sur l’activité des salariés), le Conseil d’Etat tranche en faveur du géant de l’e-commerce. En effet, contrairement à la Cnil, il considère que plusieurs indicateurs utilisés dans les entrepôts peuvent légalement reposer sur l’intérêt légitime de l’employeur, au sens de l’article 6 du RGPD.Sont concernés l’indication “Stow machine gun”, qui signale des enchaînements très rapides de gestes lors du rangement des articles ; le “idle time” déclenché après plus de 10 minutes consécutives d’inactivité d’un scanner ; et le “temps de latence” mesuré autour des périodes de pause.

Lire la suite : https://www.usine-digitale.fr/cybersecurite/data-protection/cnil/surveillance-au-travail-le-conseil-detat-desavoue-la-cnil-et-reduit-de-moitie-lamende-infligee-a-amazon.QNXQPNDTJ5FHVGCABLZXUYY3FA.html

 

Intelligence artificielle

2026 : L’année de l’IA spécialisée dans l’entreprise

unité.ai - par Sarah Hoffman, Directeur de la recherche en IA chez AlphaSense

Publié le 1 janvier 2026

Pour les entreprises qui s'efforcent d'intégrer l'IA, un obstacle ressurgit sans cesse, quelle que soit la rapidité des progrès technologiques : les hallucinations. Une étude récente Bain & Company Un rapport indique que la qualité des résultats reste un obstacle majeur à l'adoption de l'IA générale, malgré une augmentation significative des expérimentations et des investissements des entreprises au cours de l'année écoulée. De plus, selon un autre rapport, les assistants IA tels que ChatGPT, Copilot et Perplexity déforment le contenu des actualités, ce qui aggrave le problème. 45% du temps, en introduisant un contexte manquant, des détails trompeurs, des attributions incorrectes ou des informations entièrement fabriquées.

Nous passons de la phase d'émerveillement de l'IA à celle de la performance, où l'impact mesurable prime sur la nouveauté. Ces inexactitudes ne se contenteront pas d'éroder la confiance ; elles mettront en péril la prise de décision en entreprise. Une seule intuition erronée peut entraîner une atteinte à la réputation, une stratégie malavisée, ou… erreurs opérationnelles coûteusesPourtant, de nombreuses organisations continuent de déployer des modèles d'IA à usage général, non conçus pour les flux de travail spécialisés et les contraintes réglementaires de leurs secteurs d'activité, afin d'éviter de prendre du retard sur leurs concurrents.

Les risques liés au recours à une IA à usage général

Les modèles généralistes présentent indéniablement des atouts. Ils sont particulièrement efficaces pour la génération d'idées, la rédaction et l'accélération des tâches de communication courantes. Cependant, à mesure que les entreprises étendent leur utilisation de l'IA à des flux de travail plus spécialisés ou réglementés, de nouvelles catégories de risques émergent. Les hallucinations ne constituent qu'une partie de ce paysage de risques. À cela s'ajoute un nombre croissant de vulnérabilités critiques, telles que les piratages, les injections de scripts et la divulgation de données sensibles. Ces menaces s'aggravent encore lorsque l'IA est intégrée à des flux de travail essentiels.

Lire la suite : https://www.unite.ai/fr/2026-the-year-of-domain-specific-ai-in-the-enterprise/

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L'intelligence artificielle : le futur a-t-il commencé ?

eurotopics.net - Par Nicolas Bouzou

Publié le 29 décembre 2025

L'IA pénètre de plus en plus des strates de nos vies et de domaines économiques, avec des technologies – notamment les robots et les drones – qui, récemment encore, relevaient de la science-fiction. Les médias s'interrogent sur la part de la destruction et de la création dans ses applications.

Le début d'une nouvelle ère

Pour Les Echos, l'année qui se termine marque le commencement d'un bouleversement technologique :

«2025, c'est l'année où la recherche sur de nouvelles formes d'IA, non plus seulement axées sur le langage mais aussi sur la perception sensible du monde, s'active. 2025, c'est le début de la progression fulgurante de la circulation des véhicules sans chauffeur, avec une baisse de l'accidentologie de 80 pour cent. ... 2025, c'est le moment où la robotique montre qu'elle est capable de produire, pour quelques dizaines de milliers d'euros l'unité, des humanoïdes capables d'effectuer bien des tâches de la vie quotidienne. ... Les investissements dans ces technologies sont loin d'être arrivés à leur terme, et les gains de productivité qu'ils recèlent ont à peine commencé à se dévoiler.»

Lire la suite : https://www.eurotopics.net/fr/350543/l-intelligence-artificielle-le-futur-a-t-il-commence#

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IA : comment se prépare-t-on à l’inconnu ?

radiofrance.fr - Provenant du podcast L'Esprit public

Publié 28 décembre 2025 

C'est en 1956 que nait cette idée de créer des ordinateurs qui pourraient un jour simuler des fonctions humaines. Depuis, l'intelligence artificielle fait intégralement partie de nos vies. Quelles sont les craintes et les espoirs ? L'IA est-elle bien régulée ? Quels sont nos liens avec elle ?

Avec

Maya Noël, directrice générale de France digitale

Emma Carenini, agrégée de philosophie et cofondatrice de l'agence Phronimos, ancienne conseillère en cabinet ministériel, autrice de l’essai « Le Soleil : Mythes, histoire, et sociétés » (éditions le Pommier)

Jacques Attali, économiste et écrivain

Gaspard Koenig, philosophe, écrivain

Emmanuel Macron a organisé le 10 février 2025 un sommet de l’intelligence artificielle sous la voûte du Grand Palais à Paris, en présence de nombreux chefs d’État, d'entrepreneurs de la tech et du vice-président américain JD Vance.  L'objectif du Président : défendre la singularité française au sein de l’Europe face aux géants – États et entreprises - qui investissent de concert des milliards dans cette révolution technologique. Au point que certains prédisent l’explosion de la bulle IA, comme on parlait de la bulle internet il y a 25 ans.

Lire la suite : https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/l-esprit-public/ia-comment-se-prepare-t-on-a-l-inconnu-1050099

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IA : « Les médias de masse auront, dans le futur, un rôle très important pour aider à distinguer les fausses et les vraies informations »

radioclasique.fr : par Charles Bonnaire

Publié le 29 décembre /2025

L’intelligence artificielle a-t-elle été la plus grande révolution de 2025 ? Un des spécialistes les plus reconnus de cette technologie, Jean-Gabriel Ganascia, était l’invité de la matinale de Charles Bonnaire pour apporter son regard sur les croyances et les fantasmes que peut générer l’IA. 

Jean-Gabriel Ganascia est professeur à la Faculté des Sciences de la Sorbonne Université, chercheur au sein du laboratoire LIP6 et Président du comité d’éthique de France Travail.

L’intelligence artificielle a connu cette année des progrès absolument fulgurants, parfois tellement rapides qu’on ne se souvient plus très bien où on en était il y a un an. Si l’on se retrouve fin 2026, dans un an, est-ce que les progrès seront encore plus importants ?

JEAN-GABRIEL GANASCIA : C’est toujours très difficile de savoir ce qui va advenir. C’est de l’innovation et par définition, ce qui est nouveau nous surprend, c’est le cas de l’intelligence artificielle. Il faut replacer les progrès considérables qui ont été réalisés dans ce domaine depuis un an, par rapport à ceux réalisés les années précédentes. Nous avons une grande histoire de l’intelligence artificielle, puisque c’est une discipline qui naît en 1956. Ce qui a beaucoup marqué ces dernières années, ce fut l’apparition de ChatGPT car tout le monde, à partir de son téléphone portable, a pu tester et voir les prouesses de l’intelligence artificielle.

Et c’est ça qui a tout changé ? Le fait que ce soit devenu des outils populaires utilisés par tout le monde ?

Lire la suite : https://www.radioclassique.fr/societe/ia-les-medias-de-masse-auront-dans-le-futur-un-role-tres-important-pour-aider-a-distinguer-les-fausses-et-les-vraies-informations/

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Occitanie : un campus d'excellence IA & Cyber

centre-info.fr - Par C. M. de Condinguy

Publié le 30 décembre 2025.

L'Académie Cyber Occitanie et NoCode IA s'associent dans un partenariat stratégique destiné à structurer un campus intégré mêlant enseignement initial, formation continue et accompagnement stratégique, au sein de la Data Valley, porté par la Région Occitanie et inauguré en juin 2024.

L'objectif est de former des professionnels capables de maîtriser simultanément les enjeux de l'IA, du no-code et de la cybersécurité, dans un contexte où ces compétences deviennent stratégiques pour les entreprises régionales.

Le campus proposera des parcours diplômants, des titres RNCP, des formations destinées aux collaborateurs et dirigeants, ainsi que des modules permettant d'élaborer et consolider une stratégie IA & Cyber. Des sessions continueront d'être dédiées aux secteurs régaliens, bancaires et métiers critiques, avec une évolution vers de nouvelles sessions dites post-Banque destinées à répondre aux transformations des usages.

Le rapprochement offre ainsi un espace unique où formation, innovation et développement logiciel pourront se renforcer mutuellement, tout en répondant aux attentes des entreprises locales.

En réunissant dans un même lieu la formation initiale, la formation continue et l'innovation, le campus entend devenir l'un des hubs français les plus importants en matière d'IA, de no-code et de cybersécurité. Les entreprises et organisations régionales bénéficieront d'un accès direct à des parcours certifiants RNCP, à des technologies de pointe et à des sessions de formation spécialisées au sein d'un environnement sécurisé et souverain.

Source : Entreprises Occitanie, décembre 2025

Lire la suite : https://www.centre-inffo.fr/site-regions-formation/actualites-regions/occitanie-un-campus-dexcellence-ia-cyber

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Psychose, "suicides assistés" et "morts injustifiées": des psychiatres sonnent l'alerte sur les chatbots qui peuvent entretenir les délires des utilisateurs

BFM Business - par Kesso Diallo

Publié le 29 décembre 2025

Des psychiatres ont examiné les dossiers de dizaines de patients présentant des symptômes de psychose à la suite de conversations prolongées et délirantes avec des chatbots.

Si les chatbots servent de psy à certains, ils peuvent entretenir les délires des autres. C'est ce qu'ont constaté des psychiatres après avoir passé les neuf derniers mois à examiner les dossiers de dizaines de patients présentant des symptômes de psychose, a révélé le Wall Street Journal. Symptômes qui sont apparus à la suite de conversations prolongées et délirantes avec ces robots conversationnels.

"La technologie n'induit peut-être pas le délire, mais la personne affirme à l'ordinateur que c'est sa réalité, et l'ordinateur l'accepte comme vérité et la lui renvoie, devenant ainsi complice du cycle de ce délire", a nuancé Keith Sakata, psychiatre à l'université de Californie, à San Francisco (UCSF), qui a traité douze patients hospitalisés pour psychose induite par l'IA.

Des échanges néfastes pour la santé mentale

Ce constat intervient alors que de nombreux utilisateurs de robots conversationnels, en particulier ChatGPT, ont vu leurs délires être entretenus par ces derniers en 2025. En juillet, un jeune Américain atteint d'autisme a été interné en psychiatrie après avoir longuement discuté avec l'IA d'OpenAI. Il était persuadé d'avoir trouvé la formule pour voyager à la vitesse de la lumière et elle l'a encouragé dans ses théories.

Lire la suite : https://www.bfmtv.com/tech/intelligence-artificielle/psychose-suicides-assistes-et-mort-injustifiees-des-psychiatres-sonnent-l-alerte-sur-les-chatbots-qui-peuvent-entretenir-les-delires-des-utilisateurs_AV-202512290269.html

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L'intelligence artificielle : le futur a-t-il commencé ?

eurotopics.net - par Les Echos

Publié le 29 décembre 2025

L'IA pénètre de plus en plus de strates de nos vies et de domaines économiques, avec des technologies – notamment les robots et les drones – qui, récemment encore, relevaient de la science-fiction. Les médias s'interrogent sur la part de la destruction et de la création dans ses applications.

Le début d'une nouvelle ère

Pour Les Echos, l'année qui se termine marque le commencement d'un bouleversement technologique :

«2025, c'est l'année où la recherche sur de nouvelles formes d'IA, non plus seulement axées sur le langage mais aussi sur la perception sensible du monde, s'active. 2025, c'est le début de la progression fulgurante de la circulation des véhicules sans chauffeur, avec une baisse de l'accidentologie de 80 pour cent. ... 2025, c'est le moment où la robotique montre qu'elle est capable de produire, pour quelques dizaines de milliers d'euros l'unité, des humanoïdes capables d'effectuer bien des tâches de la vie quotidienne. ... Les investissements dans ces technologies sont loin d'être arrivés à leur terme, et les gains de productivité qu'ils recèlent ont à peine commencé à se dévoiler.»

Des principes économiques traditionnels mis à mal

Dans Le Temps, le gestionnaire de patrimoine Julien Descombes pointe trois risques de l'IA pour l'économie :

Lire la suite : https://www.eurotopics.net/fr/350543/l-intelligence-artificielle-le-futur-a-t-il-commence

 

Cybersécurité - Cybercriminalité

Défense proactive dans le secteur public

b2b-cyber-security.fr -

Publié le 1 janvier 2026

Les cyberattaques contre les agences gouvernementales et les infrastructures critiques augmentent rapidement. La vétusté des systèmes informatiques et la combinaison des vecteurs d'attaque aggravent le risque. Les mesures de sécurité réactives ne suffisent plus. Seule une veille rapide des menaces permet une défense ciblée et proactive, garantissant ainsi le respect des attentes élevées des citoyens en matière de sécurité des données des institutions publiques. 

Les cyberattaques contre le secteur public sont en hausse. Les institutions gouvernementales, les autorités et les opérateurs d'infrastructures critiques sont de plus en plus souvent la cible de cybercriminels et de groupes parrainés par des États. Le contexte des menaces s'intensifie car de nombreuses attaques utilisent désormais des vecteurs combinés, les systèmes informatiques obsolètes offrent des surfaces d'attaque supplémentaires et les tensions géopolitiques accroissent le risque d'opérations ciblées. De plus, le personnel, les ressources et l'expertise nécessaires pour réagir rapidement et efficacement font souvent défaut.

Malgré ces défis, les attentes restent élevées. Les citoyens attendent toujours des institutions gouvernementales qu'elles fournissent leurs services numériques de manière fiable et protègent les données sensibles. Une attaque réussie aurait non seulement des conséquences financières, mais nuirait également à la confiance dans la capacité du gouvernement à agir durablement.

D'une approche réactive à une approche proactive

Lire la suite : https://b2b-cyber-security.de/fr/proaktive-abwehr-im-oeffentlichen-sektor/

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Cout d’arrêt à une fraude bancaire passant par la publicité

Coup d’arrêt à une fraude bancaire passant par la publicité

Posted On 02 Jan 2026By : Damien BancalComment: 0Tag: account takeover

Saisie d’un domaine et d’une base de données liés à une fraude d’usurpation de comptes bancaires, dopée par des publicités de moteurs de recherche comme Google et Bing.

Selon le ministère de la Justice, la saisie du domaine web3adspanels et de sa base de données perturbe une opération d’account takeover ayant visé des Américains via de fausses annonces Google et Bing. Le site servait de panneau de contrôle pour stocker et gérer des identifiants bancaires volés. Le FBI recense au moins 19 victimes, dont deux entreprises en Géorgie, pour environ 28 millions $ (25,8 millions €) de pertes tentées et 14,6 millions $ (13,5 millions €) confirmés. Les enquêteurs affirment que des milliers d’identifiants étaient hébergés et que l’infrastructure restait active jusqu’en novembre 2025.

Un panneau de contrôle pour vider des comptes, sans toucher à la banque

Le ministère américain de la Justice a choisi une cible précise : l’outil qui rend l’arnaque reproductible. En saisissant un nom de domaine et une base de données, les autorités ne coupent pas seulement un site, elles attaquent le poste de pilotage d’une chaîne criminelle. D’après les enquêteurs, web3adspanels.org n’était pas une vitrine publique classique, mais un « control panel » permettant de centraliser des identifiants bancaires subtilisés à des victimes réparties sur l’ensemble du territoire américain, puis d’orchestrer leur exploitation.

Lire la suite : https://www.zataz.com/etats-unis-coup-darret-a-une-fraude-bancaire-par-pubs/

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"Des milliards de tentatives par seconde" : La Poste est submergée par la nouvelle cyberattaque qu'elle subit

clubs.com - Par Alexandre Boero, journaliste-reporter, responsable de l'actu.

Publié le 02 janvier 2026

Un peu plus de vingt-quatre heures après une nouvelle cyberattaque, La Poste en subit toujours les effets. Ce vendredi 2 janvier, les équipes cyber du groupe ont pris la parole, en donnant des chiffres impressionnants.

La Poste ne peut que déplorer d'être encore une fois attaquée. Le groupe, victime d'une nouvelle cyberattaque survenue à peine quelques heures après le passage à la nouvelle année, voit encore plusieurs de ses activités perturbées. Ce vendredi 2 janvier 2026, à l'aube d'un nouveau week-end, les équipes communication et cyber de La Poste affirment que « l'attaque de la semaine dernière, comme celle de jeudi matin, sont d'une ampleur inédite ».

La Poste donne des explications sur les terribles cyberattaques subies

Pour nous donner une idée de la monstruosité de la cyberattaque subie, La Poste dit avoir encaissé, depuis le jeudi 1er janvier à 3h15, « plusieurs milliards de tentatives de connexion par seconde » dirigées vers ses systèmes d'information. La forme est toujours la même, avec notamment des attaques de type DDoS (par déni de service).

Lire la suite : https://www.clubic.com/actualite-593401-des-milliards-de-tentatives-par-seconde-la-poste-est-submergee-par-la-nouvelle-cyberattaque-qu-elle-subit.html

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"Si je veux que mes informations soient stockées à 100% dans l’UE… continuez de rêver": le chef de la cybersécurité belge estime que l'Europe "a perdu l'accès à Internet"

BFM Business - par Raphaël Raffray BFM Business

Publié le 3 janvier 2026

Pour le directeur du Centre belge de cybersécurité (CCB), régulièrement confronté aux cyberattaques en raison de la présence à Bruxelles des sièges de l’Union européenne et de l’OTAN, l’Europe a déjà "perdu l’accès à Internet" et demeure trop dépendante des logiciels étrangers. Un réveil rapide est, selon lui, plus que jamais nécessaire.

La guerre contemporaine ne se joue plus uniquement sur les champs de bataille. Elle s’étend désormais aux serveurs, aux réseaux électriques, aux plateformes numériques, aux réseaux sociaux et aux systèmes satellitaires. Dans ce nouvel espace de confrontation, la donnée, l’algorithme et l’infrastructure sont devenus des armes stratégiques. À cette guerre diffuse s’ajoute donc un enjeu central: la souveraineté numérique.

Pour le directeur du Centre belge de cybersécurité (CCB), régulièrement confronté aux cyberattaques en raison de la présence à Bruxelles des sièges de l’Union européenne et de l’OTAN, l’Europe a déjà "perdu l’accès à Internet" et demeure trop dépendante des logiciels étrangers. Un réveil rapide est, selon lui, plus que jamais nécessaire.

La guerre contemporaine ne se joue plus uniquement sur les champs de bataille. Elle s’étend désormais aux serveurs, aux réseaux électriques, aux plateformes numériques, aux réseaux sociaux et aux systèmes satellitaires. Dans ce nouvel espace de confrontation, la donnée, l’algorithme et l’infrastructure sont devenus des armes stratégiques. À cette guerre diffuse s’ajoute donc un enjeu central: la souveraineté numérique.

Lire la suite : https://www.bfmtv.com/tech/cybersecurite/si-je-veux-que-mes-informations-soient-stockees-a-100-dans-l-ue-continuez-de-rever-le-chef-de-la-cybersecurite-belge-estime-que-l-europe-a-perdu-l-acces-a-internet_AV-202601020287.html

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Le jack­pot des cyber­cri­mi­nels

pressreader.com - La Montagne (Thiers-Ambert) - par Domi­nique Dio­gon domi­nique.dio­gon@cen­tre­france.com

Publié le 02 janvie 2026

Comme contre La Poste, à nou­veau vic­time hier, les hackeurs sévissent par­tout dans le monde

La Poste a de nou­veau été hier la cible d’une cybe­rat­taque, ren­dant inac­ces­sibles son site et celui de la Banque Pos­tale. Juste avant Noël, une cybe­rat­taque avait aussi para­lysé pen­dant deux jours La Poste, per­tur­bant la dis­tri­bu­tion des colis. Un exemple qui illustre la mon­tée en puis­sance de la cyber­cri­mi­na­lité.

Min­ter­view

aître de confé­rences en mathé­ma­tiques à l’Uni­ver­sité de Limoges, Thierry Ber­thier est l’un des meilleurs experts français en cyber­sé­cu­rité et cyber­dé­fense. Le confé­ren­cier au Lon­don Spea­ker Bureau décrypte l’explo­sion des cybe­rat­taques, un phé­no­mène mon­dial qui génère désor­mais plus d’argent que le nar­co­tra­fic.

Cette cybe­rat­taque qu’a subie La Poste et dont on a beau­coup parlé pour avoir per­turbé la dis­tri­bu­tion des colis avant Noël est-elle révé­la­trice d’une mon­tée en puis­sance du phé­no­mène ?

La mon­tée en puis­sance est régu­lière, avec des nou­veaux groupes qui se forment. Ils deviennent de plus en plus pro­fes­sion­nels, parce qu’il y a une véri­table course entre l’atta­quant et les cibles, notam­ment les grandes orga­ni­sa­tions comme La Poste ou la SNCF. Les grosses struc­tures ont aujourd’hui des poli­tiques de cyber­sé­cu­rité, des bud­gets, des équipes, des sys­tèmes de pro­tec­tion.

Lire la suite : https://www.pressreader.com/france/la-montagne-thiers-ambert/20260102/281960319120327

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Menace de 2026 : L’essor des ransomwares pilotés par l’IA

emarketerz.fr -  Smaïl

Publié le 1 janvier 2026 

Vous souvenez-vous de l’époque où les attaques informatiques se limitaient à des virus bien connus et prévisibles ? Imaginez maintenant un monde où chaque attaque est unique, capable d’évoluer et d’apprendre de ses erreurs. C’est dans ce futur proche que nous propulse l’arrivée des ransomwares alimentés par l’intelligence artificielle. Que nous réserve l’année 2026 en matière de cybermenaces ?

Les 3 infos à ne pas manquer

  • Le ransomware PromptLock utilise un modèle de langage pour générer des scripts malveillants en temps réel.
  • PromptLock s’adapte et modifie ses attaques en fonction des erreurs rencontrées.
  • Cette technologie annonce une nouvelle génération de ransomwares capables de contourner les systèmes de sécurité traditionnels.

Une nouvelle génération de ransomwares

Le rapport Threat Report H2 2025 d’ESET met en lumière PromptLock, un ransomware qui se distingue par son utilisation de l’intelligence artificielle. Contrairement aux ransomwares traditionnels, PromptLock ne repose pas sur un code fixe. Il génère à la demande des scripts malveillants via un modèle de langage, ce qui le rend particulièrement imprévisible et difficile à détecter pour les systèmes de sécurité.

Lire la suite : https://www.emarketerz.fr/menace-de-2026-lessor-des-ransomwares-pilotes-par-lia/

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25 organismes publics bientôt formés en cybersécurité : objectif : évaluer et renforcer les capacités à affronter les attaques.

lequotidien.com - Par  Hassan GHEDIRI

Publié le 1 janvier 2026

L’ANCS espère faire de la prévention cybernétique la préoccupation principale de tous les acteurs publics et privés appelés à se mobiliser pour préserver la souveraineté numérique nationale…

Face à une intensification sans précédent des cyberattaques dans le monde et qui tend à mettre à rude épreuve les systèmes de défense en Tunisie, l’Agence nationale de la cybersécurité (ANCS) tentera de renforcer la résilience cybernétique des organismes publics.

Pour ce faire, des journées d’exercices cybernétiques seront organisées au mois de février avec pour objectif la qualification des compétences de 75 agents chargés des systèmes informatiques au sein des organismes et structures publics qui sont le premier rempart de la sécurité.

Selon un appel à candidature lancé au mois de décembre et destiné à sélectionner des collaborateurs spécialisés en cybersécurité auxquels sera confiée la mission de développer la prise de conscience des risques cybernétiques et les capacités de prévention et la riposte aux attaques.

Par cette action l’ANCS espère faire de la prévention des menaces informatiques une préoccupation principale de tous les opérateurs publics et privés qui doivent se mobiliser pour préserver la souveraineté des services numériques essentiels.

En effet c’est un genre d’exercices qui est très utilisé dans le monde par les agences publiques chargées de la sécurité des systèmes d’informations.  Dans certains de pays des crises cybernétiques de grande ampleur sont simulées entrainant une interruption massive des services numériques essentiels pour les entreprises, administrations et structures officiels. Le but étant d’évaluer et ensuite renforcer la capacité du pays à affronter un scenario de blackout numérique d’ampleur inédit. 

Vulnérabilités

Lire la suite : https://www.lequotidien.com.tn/fr/societe/9364-25-organismes-publics-bientot-formes-en-cybersecurite-objectif-evaluer-et-renforcer-les-capacites-a-affronter-les-attaques

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2026 : L’année de l’IA spécialisée dans l’entreprise

unite.ai/fr - Par Sarah Hoffman, Directeur de la recherche en IA chez AlphaSense

Publié le 1 janvier 2026

Pour les entreprises qui s'efforcent d'intégrer l'IA, un obstacle ressurgit sans cesse, quelle que soit la rapidité des progrès technologiques : les hallucinations. Une étude récente Bain & Company Un rapport indique que la qualité des résultats reste un obstacle majeur à l'adoption de l'IA générale, malgré une augmentation significative des expérimentations et des investissements des entreprises au cours de l'année écoulée. De plus, selon un autre rapport, les assistants IA tels que ChatGPT, Copilot et Perplexity déforment le contenu des actualités, ce qui aggrave le problème. 45% du temps, en introduisant un contexte manquant, des détails trompeurs, des attributions incorrectes ou des informations entièrement fabriquées.

Nous passons de la phase d'émerveillement de l'IA à celle de la performance, où l'impact mesurable prime sur la nouveauté. Ces inexactitudes ne se contenteront pas d'éroder la confiance ; elles mettront en péril la prise de décision en entreprise. Une seule intuition erronée peut entraîner une atteinte à la réputation, une stratégie malavisée, ou… erreurs opérationnelles coûteusesPourtant, de nombreuses organisations continuent de déployer des modèles d'IA à usage général, non conçus pour les flux de travail spécialisés et les contraintes réglementaires de leurs secteurs d'activité, afin d'éviter de prendre du retard sur leurs concurrents.

Les risques liés au recours à une IA à usage général

Lire la suite : https://www.unite.ai/fr/2026-the-year-of-domain-specific-ai-in-the-enterprise/

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30% des smartphones Android sont obsolètes et vulnérables avec 1 milliard de victimes potentielles

Par Guillaume Belfiore, rédacteur en chef adjoint.

Publié le 29 décembre 2025 à 11h02

Un rapport du spécialiste en cybersécurité Zimperium révèle qu'un smartphone Android sur deux ne fonctionne pas avec la dernière version de son système. En fait, du côté d'Android, près d'un smartphone sur trois serait même obsolète. On estime qu'un milliard d'utilisateurs se retrouveraient vulnérables et sans défense face aux attaques.

La fragmentation persiste au sein de l'écosystème Android et malgré les efforts de Google, les failles de sécurité se multiplient, c'est en tout cas ce que point le cabinet Zimperium dans un récent rapport.

Un écosystème toujours fragmenté

Selon les statistiques fournies par Zimperium, plus de 50% des appareils mobiles accusent un retard logiciel et n'exécutent pas une version récente de l'OS. Mais le constat s'aggrave avec les données de StatCounter : plus de 30% des utilisateurs Android sont encore sous Android 13 ou une version antérieure sortie en 2022. Ces modèles spécifiques ont perdu le support de Google. Cela signifie qu'environ un milliard de smartphones restent figés dans le temps, définitivement incapables de recevoir les nouveaux correctifs de sécurité.

On le sait, chez Apple, la donne est différente. Le contrôle unifié du matériel et du logiciel permet de pousser les mises à jour simultanément sur tous les iPhone. Du coup, 90% des iPhone actifs dans le monde restent à jour au même moment. Du côté d'Android, les utilisateurs apprécient le choix et les différents segments tarifaires. Cela signifie aussi que des centaines de constructeurs doivent adapter chaque mise à jour à leurs propres interfaces et à différentes configurations logicielle. Ce processus complexe se traduit alors par des déploiements échelonnés. Concrètement, une vulnérabilité peut être identifiée et corrigée par Google, mais rester exploitable pendant des mois sur un téléphone en attendant que le fabricant daigne pousser la mise à jour.

Lire la suite : https://www.clubic.com/actualite-592999-des-smartphones-android-sont-obsoletes-et-vulnerables-avec-1-milliard-de-victimes-potentielles.html.

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La Poste et Banque Postale paralysées : ce qu’on sait de la nouvelle cyberattaque

numerama.com - par Amine Baba Aissa

Publié le 01 janvier 2026

Dans la nuit du 1er janvier 2026, les sites de La Poste et de La Banque Postale sont soudainement devenus inaccessibles. La faute à une cyberattaque qui frappe le groupe, à peine une semaine après un précédent incident ayant déjà sérieusement perturbé ses services.

2026 commence à peu près comme 2025 s’est terminé pour le groupe La Poste.

Pour la deuxième fois en une semaine, les services en ligne du groupe, notamment le site laposte.fr et l’espace client de La Banque Postale, sont paralysés par une cyberattaque de grande ampleur. Impossible, donc, de suivre un colis ou de gérer ses comptes en ligne.

Un message d’alerte s’affiche à nouveau lorsque l’on tente d’accéder aux différents services du groupe, quelques jours seulement après un premier incident qui avait déjà perturbé le suivi des colis entre le 22 et le 26 décembre, en pleine période de Noël.

À noter que, pour l’heure, aucune compromission de données n’est évoquée. Les clients doivent toutefois composer avec une partie des services en ligne indisponibles. La Banque Postale rappelle par ailleurs que les paiements par CB en magasin et virements via Wero restent accessibles.

Le scénario d’une nouvelle DDoS

Lire la suite : https://www.numerama.com/cyberguerre/2151467-nouvelle-cyberattaque-contre-la-poste-et-la-banque-postale-les-sites-sont-inaccessibles.html

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Ingénierie sociale : HP alerte sur une nouvelle cyberattaque sophistiquée

futura-sciences.com - par par Edward Back, Journaliste hi-tech et relu par Xavier Demeersman Rédacteur en chef

De nouvelles attaques exploitent la confiance des utilisateurs plutôt que des failles techniques. Dans son dernier rapport, HP alerte sur une campagne sophistiquée, capable de tromper même les plus vigilants grâce à des mises en scène de plus en plus soignées.

HP met en garde contre une nouvelle attaque très réaliste qui n'exploite aucune faille de sécurité, mais s'appuie sur l'ingénierie sociale. Concrètement, les auteurs de l'attaque transmettent un PDF par e-mail. Ils visent avant tout les entreprises, et font passer le message pour la suite d'un échange sur des produits. Le PDF ne contient aucun code malveillant, mais utilise les logos d'Adobe pour paraître officiel, et indique qu'il s'agit d'un document confidentiel, avec un bouton à cliquer pour le visionner sur le site d'Adobe.

Le site en question est un faux, une copie convaincante de celui d'Adobe. Il indique que le logiciel de l'utilisateur est obsolète et qu'il faut télécharger une mise à jour. Il affiche ensuite une animation en JavaScript avec des phases comme l'initialisation, le téléchargement de composants et la vérification d'intégrité.

Le processus renforce l'idée qu'il s'agit bien du site légitime. Ce n'est qu'à la fin de cette animation que l'utilisateur est invité à télécharger un fichier exécutable. Il s'agit bien entendu d'un malware, une version modifiée de l'outil d'accès à distance ScreenConnect. Une fois installé, il donne accès à l'ordinateur de la victime.

Une cyberattaque particulièrement soignée

Lire la suite : https://www.futura-sciences.com/tech/actualites/cybersecurite-ingenierie-sociale-hp-alerte-nouvelle-cyberattaque-sophistiquee-129505/

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L'Epita ouvre un bachelor en cybersécurité à Rennes

lemondeinformatique.fr - par Véronique Arène

Publié le 30 Décembre 2025

A partir de la rentrée 2026, la formation proposée par l'école d'informatique Epita sur son campus rennais forme en trois ans des profils post-bac aux métiers liés à la sécurité des systèmes numériques. A la clef un diplôme reconnu par l'Etat, après un apprentissage basé sur des stages, un semestre à l'étranger et une 3e année en alternance.

Avec l’ouverture à la rentrée prochaine d’un bachelor en cybersécurité à Rennes, l’école d’informatique Epita entend répondre aux besoins en recrutement des entreprises locales dans un territoire clé de la sécurité IT française. La métropole dispose en effet d’un bassin dynamique de plus de 4 000 entreprises technologiques et d’un pôle cyber reconnu à l’échelle nationale pour ses activités de recherche et de formation. Des grands groupes industriels sont présents dont Airbus Cybersecurity ou encore Thales Services et bien entendu Orange Cyberdéfense avec son CyberSoC. De quoi faciliter l’immersion en entreprise des étudiants tout au long de leur d’apprentissage. D’une durée de trois ans, ce parcours post-bac inclut un stage opérationnel de 4 semaines dès la fin de la 1re année, ainsi qu’un stage technique de 8 semaines et un semestre à l’étranger en 2e année. La 3e année prend la forme d'une alternance.

Dans le cadre du programme théorique, la première année pose les fondamentaux indispensables (mathématiques, algorithmique, programmation C/Python/web, réseaux, systèmes) et introduit les premiers réflexes en cybersécurité (scripting Python, pentest web). En deuxième année, les enseignements sont plus orientés sur les métiers : administration Linux, Windows/Active Directory, introduction au cloud, analyse de malwares, forensic, reverse engineering, sécurité des applications font partie des thématiques abordées. Visant la bascule vers une posture professionnelle, la 3e année forme en alternance sur les domaines suivants : noyau des systèmes d’exploitation, DevSecOps, sécurité IoT/industrielle/hardware, sécurité des réseaux, SOC, threat intelligence, gestion de crise, politiques et normes de sécurité, RGPD, éthique et gestion de projet.

Une vaste palette de débouchés 

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Des millions de réunions Zoom, Teams et Meet ciblées par une vaste campagne d’espionnage

clubic.com - Par Chloé Claessens, spécialiste cybersécurité.

Publié le 02 janvier 2026

Derrière des extensions de navigateur utiles et bien notées, une opération de longue haleine a aspiré des millions de données liées à des réunions professionnelles.

Les chercheurs de Koi Security viennent de documenter une nouvelle campagne d’espionnage, baptisée Zoom Stealer, qui exploite des extensions de navigateur bien notées pour surveiller les réunions en ligne. Au cœur de l’opération, une petite vingtaine de modules ChromeEdge et Firefox très populaires et parfaitement fonctionnels, chargés de transformer chaque webinaire ou visio en source de renseignement sur les entreprises qui les organisent.

Des extensions bien notées qui espionnent les réunions en ligne

Dans le détail, Zoom Stealer désigne un ensemble de 18 extensions publiées sur les stores de Chrome, Edge et Firefox, installées au fil des années sur environ 2,2 millions de navigateurs. Fait notable, ces modules ne sont pas des copies frauduleuses ou des outils dysfonctionnels. Ils font exactement ce pour quoi ils ont été installés, à savoir capturer le son d’un onglet, télécharger des vidéos, aider à gérer les réunions ou à automatiser certaines actions, ce qui explique leur popularité et leur longévité.

Lire la suite : https://www.clubic.com/actualite-593389-des-millions-de-reunions-zoom-teams-et-meet-ciblees-par-une-vaste-campagne-d-espionnage.html

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Démarchage téléphonique : les règles d’affichage des numéros de téléphone évoluent

servicepublic.gouv.fr - par Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

Publié le 22 décembre 2025

De nombreux auteurs d’appels frauduleux parviennent à usurper aléatoirement des numéros de téléphone, notamment des numéros mobiles de particuliers, pour se faire passer pour une entité de confiance. À compter du 1er janvier 2026, une évolution concernant les règles d’affichage des numéros de téléphone permettra de repérer ces appels plus facilement.

Avez-vous déjà entendu parler du spoofing téléphonique ?

Cette fraude consiste, pour un arnaqueur, à utiliser un logiciel spécialisé afin de masquer son numéro de téléphone et d’en afficher un autre (commençant généralement par 06 ou 07) lors d’appels. Le numéro affiché sur le téléphone de son interlocuteur peut être celui d’une personne, d’une entreprise ou d’une institution gouvernementale. L’arnaqueur peut ainsi masquer son identité réelle et se faire passer pour une entité de confiance, par exemple.

Le numéro de téléphone de tout un chacun peut donc se retrouver utilisé pour des tentatives de démarchage ou d’escroquerie.

Lire la suite : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/actualites/A18719

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8 millions d’utilisateurs espionnés : des VPN gratuits siphonnaient les conversations avec les IA

zoner.fr - Par Nam Hyuk-WOO

Publié le 29 décembre 2025

Présentées comme des outils de protection de la vie privée, plusieurs extensions VPN gratuites ont en réalité collecté et revendu, pendant des mois, les échanges des utilisateurs avec ChatGPT, Gemini ou Copilot. Un scandale qui met en cause à la fois les éditeurs des extensions et la vigilance de Google et Microsoft.

Plus de huit millions d’internautes auraient vu leurs conversations avec des chatbots d’intelligence artificielle interceptées à leur insu. En cause : quatre extensions VPN gratuites très répandues sur Google Chrome — Urban VPN Proxy, 1ClickVPN Proxy, Urban Browser Guard et Urban Ad Blocker.

Selon un rapport publié par Ethan Dardikman, chercheur chez Koi Security, ces outils, pourtant présentés comme des solutions de sécurité et de confidentialité, collectaient massivement les échanges des utilisateurs avec des services d’IA.

Plusieurs IA concernées par la collecte

À partir d’une mise à jour déployée en juillet (version 5.5.0), les extensions incriminées ont intégré un code malveillant. Celui-ci s’activait dès que l’utilisateur accédait à des plateformes majeures comme OpenAI ChatGPT, Google Gemini, Microsoft Copilot, Anthropic Claude, xAI Grok, Meta AI ou encore Perplexity.

Lire la suite : https://www.zdnet.fr/actualites/8-millions-dutilisateurs-espionnes-des-vpn-gratuits-siphonnaient-les-conversations-avec-les-ia-487372.htm

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L’Agence Spatiale Européenne annonce un « incident de cybersécurité » et fait face aux menaces d’un hacker

numerama.com - par Amine Baba Aissa

Publié le 30 décembre 2025

La menace fantôme

Le 30 décembre 2025, l’Agence Spatiale Européenne (ESA) a annoncé avoir été informée d’un incident de cybersécurité affectant des serveurs situés hors de son réseau. Peu d’informations ont été communiquées sur les causes de cet incident, l’enquête est toujours en cours.

Que se passe‑t‑il à l’ESA ? Alors que des rumeurs de piratage enflent depuis plusieurs jours sur les forums du dark web, relayées sur les réseaux sociaux, l’Agence spatiale européenne a confirmé ce mardi 30 décembre 2025 avoir été victime d’un incident de cybersécurité.

La communication de l’institution se veut rassurante : les serveurs affectés se situeraient « hors de son réseau » et, à ce stade de l’enquête, « seul un très petit nombre de serveurs externes pourrait avoir été touché ».

Un hacker menace l’ESA depuis plusieurs jours

Une prise de parole en contradiction avec ce que proclamait jusqu’alors le pirate. Celui qui a commencé à diffuser des messages de menace le 26 décembre affirme avoir mis la main sur plus de 200 Go de données et être parvenu à pénétrer les réseaux de l’organisation internationale depuis plus d’une semaine.

Le hacker assure détenir, entre autres, des tokens d’accès et d’API, des identifiants « hardcodés », mais aussi des répertoires de code source et des pipelines de déploiement.

Lire la suite : https://www.numerama.com/cyberguerre/2150435-lagence-spatiale-europeenne-annonce-un-incident-de-cybersecurite-et-fait-face-aux-menaces-dun-hacker.html

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"80% des entreprises ne sont pas préparées aux attaques en ligne" : pourquoi les entreprises françaises sont encore vulnérables aux cyberattaques

rtl.fr - par Pierre Herbulot - édité par Alexian Giron

Publié le 02 janvier 2026

La Poste a subi une nouvelle cyberattaque, qui a révélé la vulnérabilité persistante des entreprises face aux menaces numériques. Malgré l'augmentation des attaques, l'investissement dans la cybersécurité est encore trop coûteux, pour les TPE/PME.

La cybersécurité est devenue un enjeu majeur pour les entreprises. Selon les résultats de l'enquête sur la maturité cyber des TPE/PME du site gouvernemental cybermalveillance.gouv.fr, 80% des entreprises ne sont pas correctement préparées aux attaques en ligne. Ces sociétés sont donc en retard par rapport aux hackers. Les cyberattaques sont désormais dopées à l'intelligence artificielle, plus rapides, plus étendues et plus variées. Ces attaques vont jusqu'aux vols de données - revendues sur le dark web, la face cachée d'internet - aux opérations de déstabilisations, comme celle subie par La Poste. 

L'attaque par déni de service [DDoS] consiste à bourrer le site internet de requêtes jusqu'à ce qu'il lâche, parfois pour demander une rançon. En l'occurrence à La Poste, l'action a été réalisée pour perturber la livraison de colis et les opérations en ligne, pour déstabiliser et porter atteinte à la crédibilité de l'entreprise. 

Près de 4.400 attaques d'ampleur

Lire la suite : https://www.rtl.fr/actu/economie-consommation/80-des-entreprises-ne-sont-pas-preparees-aux-attaques-en-ligne-pourquoi-les-entreprises-francaises-sont-encore-vulnerables-aux-cyberattaques-7900583979

 

Thales

Le troisième satellite de la constellation COSMO-SkyMed Seconde Génération lancé avec succès

  • Publié le 03 janvier 2026

Réalisé pour les comptes de l’Agence spatiale italienne (ASI) et du ministère italien de la Défense, ce système italien d’observation radar de la Terre, à la pointe de la technologie, offre un niveau premium de performances en termes de sécurité et durabilité

Rome, le 3 janvier 2026 - Réalisé pour les comptes de l’Agence spatiale italienne (ASI) et du ministère italien de la Défense, le troisième satellite de la constellation COSMO-SkyMed Seconde Génération (CSG), fabriqué par Thales Alenia Space, société conjointe entre Thales (67 %) et Leonardo (33 %), et opéré en orbite par Telespazio, société conjointe entre Leonardo (67 %) et Thales (33 %), a été lancé avec succès depuis la Vandenberg Space Force Base (VSFB), en Californie, à bord d’une fusée Falcon 9 de SpaceX.

59 minutes après sa séparation du lanceur, l’acquisition du satellite a été confirmée et ce dernier a été pris en charge par le Centre spatial de Telespazio à Fucino, dans les Abruzzes. La phase de mise à poste (LEOP) durera environ neuf jours.

Massimo Claudio Comparini, Directeur général de la division Espace de Leonardo, a déclaré : « Chaque lancement de COSMO-SkyMed représente un accomplissement majeur pour l’Italie et toute la filière spatiale nationale. Ce programme, développé pour répondre aux besoins de l’Agence spatiale italienne et du ministère italien de la Défense, reflète l’excellence technologique et industrielle de Leonardo et des coentreprises Thales Alenia Space, Telespazio et e-GEOS. Les moyens d’observation de la Terre et les données qu’ils fournissent constituent un atout stratégique pour la sécurité et la durabilité, en permettant l’exécution de services et de missions toujours plus rapides et précis. Cet engagement renforce le rôle de l’Italie dans l’espace et contribue à créer de la valeur pour le pays et la communauté internationale. »

Giampiero Di Paolo, Président-Directeur général de Thales Alenia Space en Italie et Senior Vice-Président des activités Observation, Exploration et Navigation de Thales Alenia Space, a déclaré : « Responsable du programme COSMO-SkyMed Seconde Génération dans sa globalité, Thales Alenia Space se félicite de la réussite de ce lancement, qui souligne l’excellence de l’entreprise en matière de technologie radar et l’engagement de ses équipes. Une fois les quatre satellites de la constellation pleinement déployés, le système offrira des avancées technologiques et opérationnelles majeures, tout en renforçant le leadership mondial de Thales Alenia Space en matière d’infrastructures orbitales d’observation de la Terre. »

Lire la suite : https://www.thalesgroup.com/fr/actualites-du-groupe/communiques-de-presse/le-troisieme-satellite-de-la-constellation-cosmo-skymed