Revue de Presse ADCET N°358 du 26 janvier au 09 février 2026

 

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Mobilité

Confirmé à la tête de la RATP, Xavier Piechaczyk arrive dans un climat tendu

BFM Business - Par Olivier Chicheportiche

Publié le 28 janvier 2026

Le Parlement a accordé mercredi son feu vert à la nomination de l'actuel président de RTE, le gestionnaire français d'électricité.

Le dernier obstacle est levé. Suite à la proposition d'Emmanuel Macron et aux auditions devant les députés et les sénateurs, le Parlement a accordé ce mercredi son feu vert à la nomination de Xavier Piechaczyk à la tête de la RATP. Sa candidature a reçu 74% des votes positifs des sénateurs votants de la Commission du développement durable, et 65% des suffrages des députés, selon les résultats du scrutin transmis à l'AFP.

Xavier Piechaczyk, 56 ans, est aujourd'hui le président du directoire de RTE, le gestionnaire national du réseau de transport d’électricité. Ingénieur en chef des ponts, des eaux et des forêts, diplômé de l’Ecole nationale des travaux publics de l’Etat et de l’Ecole nationale des ponts et chaussées, il est également docteur en sciences politiques.

Il a été conseiller de François Hollande, alors président de la République et de son Premier ministre Jean-Marc Ayrault entre 2012 et 2015, en charge de l'énergie, des transports, du logement et de l'environnement. Auparavant, en tant que directeur adjoint des services de transport, il était chargé de la réglementation, de la sécurité, de la sûreté et des aspects sociaux des transports terrestres (chemins de fer, transports urbains, transports routiers de marchandises et de voyageurs et grands ports maritimes).

Tensions internes

Lire la suite : https://www.bfmtv.com/economie/entreprises/confirme-a-la-tete-de-la-ratp-xavier-piechaczyk-arrive-dans-un-climat-tendu_AV-202601280558.html

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Enquête mobilité : contribuez à améliorer les transports de demain !

lavoixdunord.fr - Sponsorisé par la Communauté Urbaine de Dunkerque

Publié le 27 janvier 2026

D’ici à fin avril 2026, des milliers de foyers seront interrogés sur leurs habitudes de déplacement, afin de guider les futures politiques publiques.

Comprendre vos pratiques, pour améliorer les transports

La Communauté Urbaine de Dunkerque (CUD), la Communauté de communes des Hauts de Flandre (CCHF) et la Communauté de communes de la Région d’Audruicq (CCRA) lancent conjointement une grande enquête sur la mobilité. L’objectif est de dresser un état des lieux précis des habitudes de déplacement des habitants, qu’il s’agisse de marche à pied, de vélo, de transports en commun ou de covoiturage.

Dix ans après la précédente étude de ce type, cette nouvelle enquête permettra d’évaluer l’impact des politiques mises en œuvre et de définir les améliorations à apporter à la circulation, au stationnement et aux transports des territoires.

Comment se déroule l’enquête ?

Plusieurs milliers de ménages, désignés par tirage au sort, recevront un courrier de leur intercommunalité les informant de leur sélection. Le questionnaire porte sur les déplacements quotidiens, les modes de transport utilisés et les motifs de ces trajets.

L’enquêteur sera susceptible d’agir de deux manières :

Lire la suite : https://www.lavoixdunord.fr/1668835/article/2026-01-27/enquete-mobilite-contribuez-ameliorer-les-transports-de-demain

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Ile-de-France Mobilités élargit sa flotte d'autocars au biogaz avec Scania et Irizar

Irizagaz-mobilite.fr Par Michaël TORREGROSSA

  • Publié le 27 janvier 2026

Le constructeur Scania a été sélectionné par Ile-de-France Mobilités (IDFM) pour fournir 201 autocars interurbains fonctionnant au biogaz. Un contrat d’envergure qui s’inscrit dans la stratégie de verdissement de la flotte régionale.

La commande a été passée par l’intermédiaire de la Centrale d’Achat du Transport Public (CATP), à laquelle Scania est référencé depuis mars 2025. Deux bons de commande distincts ont été émis : 65 puis 136 véhicules. Les premières livraisons sont attendues pour fin mars 2026.

« L’organisme souhaite accroître la part du biogaz dans sa flotte d’autocars [...] et nous sommes l’un des rares constructeurs à continuer de développer cette technologie qui présente de nombreux avantages » a expliqué Olivier Toublanc, responsable grands comptes cars et bus Scania France.

Une préparation sur-mesure à Angers

Les modèles retenus sont des i4 de 12,90 mètres, conçus pour les liaisons interurbaines. Dotés d’un moteur Euro 6, ils délivrent 340 ch pour un couple de 1 600 Nm. Une boîte automatique ZF équipe l’ensemble des véhicules.

Lire la suite : https://www.gaz-mobilite.fr/actus/ile-de-france-mobilites-autocars-biogaz-scania-irizar-4396.html

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Comment Paris a mené sa révolution des mobilités

https://tnova.fr/economie-social - Par Jean-Louis Missika

Publié le 28 janvier 2026

Lorsque Bertrand Delanoë a conquis la mairie de Paris en mars 2001, son programme comportait des propositions sur l’aménagement de l’espace public : pistes cyclables, création de voies réservées aux bus, construction d’un tramway. C’étaient les débuts d’une révolution de la mobilité et d’une transformation radicale de l’espace public à Paris. Vingt-cinq ans plus tard, cette révolution est toujours en cours et Paris dessine de manière crédible les grands traits de ce que pourrait être une métropole post-voiture. Quand je rencontre des maires ou leurs adjoints de grandes villes en Europe, aux États-Unis ou en Amérique latine, ils me posent tous la même question : « Comment avez-vous fait ? Nous, nous n’y arrivons pas ». Cette note a pour objectif de raconter l’histoire, pleine de bruit et de fureur, de cette révolution de l’espace public.

La soumission des grandes villes à l’automobile est récente, puisqu’elle a commencé dans les années 1950. Le mot « soumission » peut paraître trop fort, mais c’est pourtant le mot juste. Après la Deuxième Guerre mondiale, la voiture est devenue le symbole de la liberté individuelle, de la modernité et de la prospérité. Des villes multiséculaires ont été contraintes de s’adapter. D’immenses parkings ont été construits en sous-sol et en étages, des tunnels ont été creusés, des surfaces toujours plus importantes de la chaussée ont été consacrées au stationnement des véhicules. Des chaussées ont été élargies en rognant sur les trottoirs. Et bien sûr, des autoroutes urbaines ont été construites, symboles du progrès et de la vitesse. Tous ces nouveaux espaces étaient confisqués par la voiture, ils devenaient inaccessibles aux piétons ou aux cyclistes, et les transports collectifs étaient considérés comme un pis-aller. Paris n’a pas échappé à cette frénésie autoroutière. ng de la Seine, comme le montre la carte ci-dessous.

Lire la suite : https://tnova.fr/economie-social/logement-politique-de-la-ville/comment-paris-a-mene-sa-revolution-des-mobilites/

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Appel à projet de la direction régionale de France Travail Guadeloupe & Iles du Nord relatif à la mobilité des demandeurs d'emploi

francetravail.com - Par Communiqué

Publié le 27 janvier 2026

Le présent appel à projets vise à soutenir les projets de diagnostic et/ou d'accompagnement à la mobilité des chercheurs d'emploi afin de faciliter leur accès à l'emploi.

Contexte et enjeux de l'appel à projet

Si l'insertion professionnelle des demandeurs d'emploi est fonction de leurs compétences et de leurs niveaux de qualifications, elle repose également sur leur capacité à se déplacer pour accéder aux bassins d'emploi et aux opportunités professionnelles qu'ils agrègent. 

Dans le contexte socio-économique actuel de la Guadeloupe, la question de la mobilité constitue un frein majeur à l'insertion professionnelle des demandeurs d'emploi. La région, marquée par un taux de chômage structurellement élevé — avoisinant les 17 % au 3ème trimestre 2025 — présente des disparités territoriales importantes qui exacerbent les inégalités d'accès à l'emploi. 

La marche à pied est le premier mode pour lequel nous pouvons constater facilement des inégalités de pratique selon que l'on se trouve en Grande-Terre, territoire relativement plat, ou en Basse Terre où le relief est marqué et les distances plus importantes. Le climat impacte aussi les modes de déplacements : en Grande-Terre, un climat plus sec moins sujet aux averses tandis qu'en Basse-Terre, un climat humide avec des pluies abondantes rendant difficile la pratique de la marche, du vélo ou des deux-roues motorisés.

Lire la suite : https://www.francetravail.org/regions/guadeloupe/acteurs-de-lemploi/Partenariats%20dans%20les%20territoires/appel-a-projet-de-la-direction-regionale-de-france-travail-guadeloupe-iles-du-nord-relatif-a-la-mobilite-des-demandeurs-d-emploi.html?type=article

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Coopération et solidarité internationales

centrevaldeloire.fr - Par communiqué

Publié le 29 janvier 2026

La politique régionale de coopération internationale

La Coopération internationale en région Centre-Val de Loire s’articule autour de cinq ambitions principales :

  • Ambition 1, Coopération décentralisée : l’inscription dans une dynamique de réciprocité et d’enrichissement mutuel
  • Ambition 2, Solidarité Internationale :  une animation et des dispositifs régionaux vecteurs de solidarité internationale, d’échanges et de retombées positives ici et là-bas
  • Ambition 3, Education à la citoyenneté et à la solidarité internationale : des citoyennes et citoyens et acteurs socio-économiques éveillés aux enjeux de coopération et de solidarité européennes et internationales
  • Ambition 4, Mobilité : une mobilité européenne et internationale facilitée pour toutes et tous
  • Ambition 5, Territoires solidaires et accueillants : une région accueillante qui contribue à créer les conditions d’un accueil digne et inconditionnel des personnes étrangères 

Les Objectifs de développement durable

La Région mène sa politique de coopération en adéquation et dans le respect des 17 Objectifs de développement durables (ODD) établis par l’Organisation des Nations Unies (ONU) et à atteindre à l’horizon 2030. Ils regroupent un ensemble de thématiques nécessaires au bon développement des populations (biodiversité, eau, pauvreté.) avec une sensibilité particulière à la question de l’égalité de genre qui cible et concerne de nombreux ODD par sa transversalité.
Cette inscription de la politique régionale dans le respect des ODD se matérialise par le soutien de projets dans le cadre du dispositif CAPEI.

Lire la suite : https://www.centre-valdeloire.fr/comprendre/europe-et-international/cooperation-et-solidarite-internationales

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Mobilité durable : la Cité de l’espace décroche le label Pro-Vélo niveau Argent

cite-espace.com - Par Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Publié le 27 janvier 2026

La SEMECCEL, qui exploite la Cité de l’espace et l’Envol des Pionniers, vient d’obtenir le label employeur Pro-Vélo niveau Argent. Cette reconnaissance portée par la FUB avec le soutien de l’Ademe valorise les mesures prises en faveur des mobilités douces dès 2023. Parmi ces dispositifs incitatifs, la création de stations vélo photovoltaïques, l’extension du forfait mobilité durable ou encore la mise à disposition d’une flotte de vélos électriques. Une affaire qui roule ! Aujourd’hui, 15% des salariés viennent travailler à la Cité de l’espace ou à L’Envol des Pionniers à vélo.

TÉLÉCHARGER LE PDF

Un diagnostic complet des mobilités douces

UNE STRATÉGIE VOLONTARISTE

Le label Pro-Vélo niveau Argent, décroché le 4 novembre 2025 par la SEMECCEL, qui exploite la Cité de l’espace et L’Envol des Pionniers, constitue une reconnaissance de son engagement en matière de développement durable et de mobilités douces. Portée par la FUB (Fédération des Usagers de la Bicyclette) avec le soutien de l’ADEME (Agence de la transition écologique), cette distinction valorise la mise en oeuvre d’actions pro-vélos ambitieuses.
Dès 2023, un diagnostic complet des mobilités douces a été mené à la Cité de l’espace et à L’Envol des Pionniers afin de développer une stratégie volontariste et des indicateurs de suivi efficaces. Dans la foulée, le forfait mobilité durable a été étendu. Les salariés de la Cité de l’espace et de L’Envol des Pionniers peuvent bénéficier d’une indemnité allant jusqu’à 500 e uros par an pour une série de moyens de transports durable ; le vélo et le vélo électrique, mais aussi la trottinette ou encore le gyropode.

Lire la suite : https://www.cite-espace.com/presse/mobilite-durable-la-cite-de-lespace-decroche-le-label-pro-velo-niveau-argent/

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Voyager durable en Normandie avec le tarif Bas-Carbone

ttps://www.tourisme-coutances.fr - Par Communiqué

Un dispositif régional pour renforcer votre attractivité et répondre aux attentes des visiteurs responsables

La Normandie accompagne ses acteurs touristiques dans la transition vers un tourisme plus durable.

Le dispositif Tarif bas carbone permet aux sites touristiques et prestataires de valoriser leur engagement écologique, d’attirer de nouveaux visiteurs et de bénéficier d’une visibilité renforcée auprès d’un public sensible à la mobilité douce.

En rejoignant ce dispositif, vous participez activement à la stratégie régionale et locale de tourisme responsable, tout en créant un avantage concurrentiel pour votre structure.

Le Tarif bas carbone : principe et enjeux

Le Tarif bas carbone Normandie est un dispositif piloté par Normandie Tourisme en partenariat avec la Région Normandie, SNCF Nomad Train, Nomad Car et l’ADEME.

L’objectif : encourager les visiteurs à utiliser des modes de transport durables (train, car/bus, vélo) pour se rendre sur les sites touristiques, tout en bénéficiant d’une réduction sur le prix d’entrée ou de l’activité.

Pour les acteurs touristiques, ce dispositif représente :

un moyen de valoriser vos engagements environnementaux auprès du public,

une opportunité de renforcer votre attractivité auprès des visiteurs engagés,

un outil concret pour participer à la réduction de l’empreinte carbone du tourisme en Normandie.

Lire la suite : https://www.tourisme-coutances.fr/tarif-bas-carbone-socio-pros/

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TOULON : Solidarité – La Fondation VINCI finance la mobilité de l’association Archaos

La Fondation VINCI pour la Cité alloue 20 000 euros à la structure toulonnaise pour l’achat d’un minibus facilitant l’accès aux activités d’insertion.

Implantée depuis plus de trois décennies à Toulon, l’association Archaos œuvre quotidiennement auprès des personnes en grande précarité. Pour renforcer cette mission sociale, la Fondation VINCI pour la Cité vient d’officialiser un soutien financier significatif, matérialisé par la remise d’un chèque de 20 000 euros.

Un soutien pour rompre l’isolement.

Ce mécénat est porté par deux marraines issues du groupe VINCI : Anne-Gaëlle Sabin, responsable Développement Aéronautique et Extra-Aéronautique à l’aéroport Toulon Hyères (VINCI Airports), et Carine Bazei, responsable communication du district Alpes-Provence chez VINCI Autoroutes.

L’objectif de ce financement est précis : l’acquisition d’un minibus. Ce véhicule est destiné à faciliter les déplacements des bénéficiaires, un enjeu crucial pour des publics souvent assignés à résidence par manque de moyens. Selon les responsables du projet, il s’agit de « rompre l’isolement et redonner du sens au quotidien » des personnes accompagnées.

De la rue au jardin partagé.

Le nouveau véhicule servira notamment à assurer les trajets vers le tout nouveau jardin partagé de l’association, situé à Hyères. Ce lieu permet aux bénéficiaires de cultiver des légumes qui servent ensuite à la préparation de repas, mais offre surtout une opportunité de s’évader de l’univers de la rue.

Cette mobilité accrue s’inscrit dans le projet global d’Archaos, qui vise à retisser du lien social et restaurer la dignité.

Un accompagnement global depuis 30 ans.

Lire la suite : https://presseagence.fr/toulon-solidarite-la-fondation-vinci-finance-la-mobilite-de-lassociation-archaos/

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Voie verte : dix ans d’initiatives et de mobilité

midilibre.fr - Correspondante Midi Libre

L’assemblée générale de la Voie verte a eu lieu le lundi 27 janvier dans la salle de la gare. Cela n’a rien d’un hasard : la voie verte reprend l’ancien tracé du chemin de fer.

L’association Réseau Pro PassaPaïs-Véloccitanie, composée de six membres élus et de trois membres d’honneur, tous bénévoles, a donc fait le bilan de l’année 2025. Le bilan financier est à l’équilibre.

L’année s’est révélée riche en projets, parmi lesquels la Vélo parade, la Fanfare en roue libre et la journée de mobilité, la mise en beauté de la PassaPaïs, le transfert d’alertes vers les départements et la participation aux divers salons (Roques-sur-Garonne, Le Mans, Chambéry, Le Caylar…).

Faute de bénévoles et de moyens suffisants, l’association prévoit de renforcer sa communication via des dépliants, internet et la messagerie instantanée.

Les personnes intéressées peuvent se rapprocher de l’association en passant par la page du Réseau des professionnels PassaPaïs-Véloccitanie.

L’association a ensuite célébré ses dix ans dans une ambiance festive et musicale.

Lire la suite : https://www.midilibre.fr/2026/01/30/voie-verte-dix-ans-dinitiatives-et-de-mobilite-13197138.php

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Loi-cadre relatif au développement des transports : le CESE plaide pour une mobilité durable qui ne laisse aucun territoire de côté

lecese.fr - Par Communiqué

Publié le 4 février 2026

Formation de travail liée : COMMISSION ÉCONOMIE ET FINANCES

Avis adopté "Projet de loi-cadre relatif au développement du secteur des transports"

Alors que le gouvernement s'apprête à fixer les grandes orientations du secteur des transports pour les années à venir, la société civile salue ce pas important mais alerte d’une part, sur le manque de visibilité des financements d’ici 2032, sur les risques d’une offre de mobilité à deux vitesses sacrifiant la desserte fine du territoire et sur la part trop importante de l’effort portée par les usagères et les usagers. Le CESE attend la future loi de programmation pluriannuelle qui doit préciser les financements intégrant les objectifs de transition écologique et d’aménagement du territoire.

Corps

L'avis a été adopté le 2 février 2026.

Quel avenir pour le développement du secteur des transports en France ? 

Saisi par le Premier ministre sur le projet de loi-cadre issu des conclusions de la conférence « Ambition France Transports », le Conseil économique, social et environnemental (CESE) a partagé son analyse article par article s’appuyant sur les préconisations d’avis récents ayant trait aux problématiques des mobilités. Dix considérations complémentaires viennent enrichir cet avis.

 Qu’est-ce que ce projet de loi-cadre ? Le projet de loi-cadre permet de formaliser une réflexion structurante sur le choix du système de financement des transports et, plus largement, des mobilités, orientant ainsi les choix stratégiques de la politique de transport.

Lire la suite : https://www.lecese.fr/actualites/loi-cadre-relatif-au-developpement-des-transports-le-cese-plaide-pour-une-mobilite-durable-qui-ne-laisse-aucun

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Mobilité urbaine durable : la Cour des comptes européenne invite à appuyer sur l'accélérateur

banquedesterritoires.fr - par Frédéric Fortin, pour Localtis

Publié le 4 février 2026,
Europe et international, Transport et mobilité décarbonée

Dans un rapport publié ce 4 février, la Cour des comptes européenne tire un premier bilan plus que mitigé des plans de mobilité urbaine durable, obligatoires d'ici la fin 2027 dans 431 zones urbaines de l'UE. Elle déplore que les plans audités ne prennent pas suffisamment en compte les flux de navetteurs, notamment transfrontaliers, et ne découragent pas suffisamment l'usage de la voiture. Elle observe en outre que si les projets réalisés étaient cohérents avec les prescriptions de ces plans, ils n'ont été que de peu d'effets, notamment en raison d'un manque d'évaluation des besoins. 

Dans un rapport consacré à la "mobilité durable des navetteurs autour des zones urbaines" publié ce 4 février, la Cour des comptes européenne se montre guère convaincue par les résultats obtenus en la matière, en dépit des quelque 60 milliards d'euros mobilisés par l'Union entre 2014 et 2027. "Dans les zones urbaines, beaucoup d'Européens utilisent encore leur voiture au quotidien faute d'alternatives vraiment attractives", constate Carlo Alberto Manfredi Selvaggi, responsable de l'audit.

Un cadre juridique récent et encore incomplet

À première vue, il y aurait des motifs d'espoir. La Cour souligne qu'avec la révision du règlement RTE-T entériné en 2024 (lire notre article), le cadre juridique de l'UE impose désormais l'élaboration, et le suivi, de plans de mobilité urbaine durable (PMUD) pour 431 zones urbaines – ce que la Commission avait proposé dans son paquet "mobilité verte" fin 2021 (lire notre article). Un texte qui n'a naturellement pas encore produit ses effets, d'autant que les colégislateurs ont reporté de deux ans – à la fin 2027 – la date butoir pour les adopter. 

Lire la suite : https://www.banquedesterritoires.fr/mobilite-urbaine-durable-la-cour-des-comptes-europeenne-invite-appuyer-sur-laccelerateur?pk_campaign=newsletter_quotidienne&pk_kwd=2026-02-04&pk_source=Actualit%C3%A9s_Localtis&pk_medium=newsletter_quotidienne 

Services publics

La maturation de Service-public.gouv.fr, ou comment l’administration a transformé un portail en infrastructure de services

itsocial.fr - Par Mourad Krim

Publié le 03 février 2026

n 2025, Service-public.gouv.fr a traité 684 millions de visites et acheminé plus de 8,7 millions de dossiers vers les services instructeurs, prolongeant une maturation engagée depuis plusieurs années, où le site d’information administrative s’est progressivement transformé en plateforme transactionnelle à grande échelle, capable d’orchestrer des parcours complets depuis l’orientation initiale jusqu’à l’instruction des démarches.

Depuis le début des années 2000, les services publics en ligne ont évolué d’une logique de portails informatifs vers des dispositifs transactionnels portés par la généralisation des démarches numériques, la diffusion du haut débit puis du très haut débit et l’industrialisation progressive des infrastructures étatiques, ce qui a déplacé les usages citoyens du guichet physique vers des parcours numériques complets, avec des millions d’actes administratifs désormais initiés, suivis et instruits via Service-public.gouv.fr chaque année.

La plateforme a centralisé 3 000 fiches d’information, 162 simulateurs, 666 démarches en ligne et 881 formulaires, tout en traitant 207 176 appels d’usagers, dont 84 345 via rappel téléphonique automatisé avec un taux de décroché annoncé à 86 %. Cette volumétrie a déplacé la charge opérationnelle vers le cœur applicatif, car chaque consultation pouvait déclencher une chaîne transactionnelle complète. Cela a obligé les DSI publics à renforcer la gestion des flux de travail, des dépendances interapplicatives et de la capacité d’absorption des pics de charge.

Lire la suite : https://itsocial.fr/cloud-infrastructure-it/cloud-infrastructure-it-articles/la-maturation-de-service-public-gouv-fr-ou-comment-ladministration-a-transforme-un-portail-en-infrastructure-de-services/

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Fiscalité des plus riches : les députés veulent une commission d’enquête

lcp.fr - Par Anne-Charlotte Dusseaulx

Publié le 3 février 2026

Dans le cadre de son "droit de tirage", le groupe LIOT a demandé, ce mardi 3 février, la création d'une commission d'enquête sur "l'imposition des plus hauts patrimoines et des revenus les plus élevés et à leur contribution au financement des services publics". Le député Charles de Courson souhaite en être le rapporteur.

Pour le député Charles de Courson (LIOT), le débat sur l'imposition des plus riches – qui a une nouvelle fois animé, ces derniers mois, l'examen du projet de loi de finances pour 2026 – "mérite un vrai approfondissement". "Il faut arrêter de fabuler, de lancer des chiffres que personne n'a jamais vérifié", explique à LCP l'élu de la Marne, spécialiste des questions budgétaires.

Avec le président des députés Libertés, indépendants, Outre-mer et territoires (LIOT), Christophe Naegelen, il a donc décidé d'utiliser le "droit de tirage" de son groupe parlementaire pour demander la création d'une commission d'enquête relative à "l'imposition des plus hauts patrimoines et des revenus les plus élevés et à leur contribution au financement des services publics". Pour mémoire, le "droit de tirage" permet à chaque groupe politique de l'Assemblée nationale d'obtenir la mise en place d'une commission d'enquête par an. 

L'annonce a été faite ce mardi 3 février et une proposition de résolution en ce sens vient d'être déposée. "Nous avons souhaité le lancement de cette commission d'enquête en écho aux déclarations de l'ancien ministre Lombard, mais aussi [car] la contribution des hauts revenus votée l'année dernière (...) n'a finalement rapporté que 400 millions d'euros", a indiqué la députée Constance de Pélichy (LIOT), lors d'une conférence de presse.

Lire la suite : https://lcp.fr/actualites/fiscalite-des-plus-riches-les-deputes-liot-veulent-une-commission-d-enquete-430703

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Formation à la transition écologique : un parcours s'ouvre désormais aux 2,5 millions d'agents publics de l'Etat

ecologie.gouv.fr - Communiqué de presse

Publié le 03 février 2026

  • Après la formation à la transition écologique des directeurs et directrices d’administration centrale puis des cadres supérieurs de l’État, le Gouvernement franchit une nouvelle étape en généralisant, avec des modalités adaptées, ce parcours de formation à l’ensemble des 2,5 millions d’agents de l’Etat. Ils auront accès à des modules de formation en ligne sur la transition écologique reprenant le même programme que celui des cadres supérieurs, proposé par des scientifiques de haut niveau dont certains ont participé aux travaux du GIEC.
  • Cette démarche poursuit un double objectif : favoriser une gestion plus durable au sein des ministères et renforcer la prise en compte des enjeux de transition écologique dans la conception et la mise en œuvre de l’ensemble des politiques publiques.
  • Le ministère de la Transition écologique, de la Biodiversité et des Négociations internationales sur le climat et la nature et le ministère délégué chargé de la Fonction publique et de la Réforme de l’État ont mobilisé des experts des enjeux environnementaux pour produire trois nouveaux modules de formation en ligne, accessible en libre accès sur la plateforme interministérielle mentor.gouv.fr
  • Fondés sur des connaissances scientifiques reconnues et une expertise de terrain, ces modules offrent un accès à un parcours de formation de qualité permettant d’identifier des leviers mobilisables au sein des services publics. Ils comprennent :

Lire la suite : https://www.ecologie.gouv.fr/presse/formation-transition-ecologique-parcours-souvre-desormais-aux-25-millions-dagents-publics

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Coupe dans le budget de formation des agents publics territoriaux: les maires expriment leur stupéfaction

weka.fr - Par © AFP

Publié le 3 février 2026 à 8h20 - par © AFP

L’Association des Maires de France (AMF) et France urbaine expriment leur « stupéfaction », lundi 2 février 2026 dans une lettre à la ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin, après l’annonce d’une coupe dans le budget du centre de formation des agents publics territoriaux.

« Nous tenons à vous faire part de notre stupéfaction et notre profond mécontentement », écrivent l’AMF et l’association des grandes villes françaises.

« Un amendement gouvernemental au projet de loi de finances pour 2026 a introduit un mécanisme de prélèvement des recettes versées par les collectivités territoriales au titre de la cotisation obligatoire au Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) », rappellent les auteurs.

Le budget de l’établissement public qui assure la formation continue des agents territoriaux pourrait ainsi subir une coupe de 35 millions d’euros, avait dénoncé le Conseil supérieur de la fonction publique territoriale (CSFPT) dans un communiqué le 21 janvier.

Le CNFPT, financé par une cotisation des collectivités correspondant à 0,9 % de leur masse salariale, voit désormais cette enveloppe plafonnée à 397 millions d’euros, le reste revenant à l’État.

Le centre dispose d’un budget annuel de 430 millions d’euros, et cette « ponction » équivaut à l’amputer de 8 % de ses recettes prévisionnelles en 2026, selon le communiqué du CSFPT.

Lire la suite : https://www.weka.fr/actualite/fonction-publique/article/coupe-dans-le-budget-de-formation-des-agents-publics-territoriaux-les-maires-expriment-leur-stupefaction-88814/

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“Nous ne deviendrons pas des opérateurs de l’État”, le cri d’alarme des intercommunalités de France

latribune.fr - Par Article Partenaire

Publié le 02 février 2026

Réunis à l’occasion de la journée finances de l’association Intercommunalités de France, les élus n’ont pas caché leur désarroi alors que la loi de finances qui détermine notamment leurs dotations n’a toujours pas été adoptée. Ils souhaitent revoir les contours d’un modèle de financement qui n’est adapté ni aux besoins de leurs administrés, ni aux contraintes imposées par leurs compétences décentralisées.

Optimisme ou colère ? Les intervenants des débats organisés à l’occasion de la journée Finances de l’association Intercommunalités de France, ont semblé partagé entre le besoin de se projeter vers le futur mandat municipal et intercommunal, et la nécessité de tirer la sonnette d’alarme sur les conséquences du Budget 2026 pour les collectivités. L’assemblée d’élus réunis par l’association, elle, semble avoir choisi son camp en applaudissant copieusement le sévère plaidoyer de Patrice Vergriete, président de la communauté urbaine de Dunkerque (Hauts-de-France). Il a vertement dénoncé une “prise d’otage par une administration bercienne qui a un droit de vie ou de mort sur les collectivités territoriales, en imposant une approche comptable déconnectée des réalités”.

Il faut dire que les intercommunalités traversent une période quasi-inédite d’un projet de loi de finances qui, fin janvier, n’était toujours pas adopté, se retrouvant ainsi sans aucune visibilité pour boucler leur budget. Pour Hadrien Camatte, économiste chez BPCE, la situation budgétaire de l’État français dont l’endettement pourrait encore progresser de dix points d’ici 2030 pour atteindre le ratio de 123 % du PIB, laisse penser que la situation n’est pas prête de s’améliorer. “Il n’y a pas d’incertitude, nous ne sommes pas dans le conjoncturel, nous sommes dans le structurel”, a également constaté Hugo Cavagnac, président de la communauté de communes du Frontonnais (Occitanie). Et de tirer les conclusions qui s’imposent : rationaliser les coûts, approfondir les partenariats, réévaluer l’efficacité des politiques publiques. 

Des services publics dégradés

Lire la suite : https://www.latribune.fr/article/partenaires/la-tribune-now/3694677025941/nous-ne-deviendrons-pas-des-operateurs-de-l-etat-le-cri-d-alarme-des-intercommunalites-de-france

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Mobilisation de centaines de policiers et de citoyens à Nice pour demander plus moyens pour la sécurité

francebleu.fr - Par Violaine Ill

Publié le 31 janvier 2026

Le rassemblement, organisé par le syndicat Alliance Police nationale, a réuni plusieurs centaines de personnes place Masséna à Nice samedi 31 janvier. "Il manque 250 policiers dans le département" selon le syndicat qui avait appelé des citoyens à les rejoindre.

Près de 1.500 personnes, selon les organisateurs, se sont rassemblées place Masséna en plein centre-ville à Nice samedi 31 janvier. L'appel à soutenir les forces de l'ordre avait été lancé depuis plus d'un mois par l'un des principaux syndicat de la police nationale. Des manifestations se sont déroulées dans 23 villes en France, dont Nice et Marseille.

"Nous ne sommes pas assez nombreux"

Alliance Police Nationale depuis plusieurs mois dénonce régulièrement le manque d'effectifs. "Le département des Alpes-Maritimes a besoin de 250 policiers pour assurer la sécurité".

Julien, policier dans la caserne Auvare, est passé par plusieurs services, et partout, il a constaté le même problème : « Nous ne sommes jamais assez nombreux. La nuit, avant, trois ou quatre véhicules de la police nationale patrouillaient. Maintenant, il n’y en a peut-être plus que deux. À l’aéroport c’est pareil. À la police aux frontières, l’activité est de plus en plus intense. On va passer de 14 à 18 millions de passagers avec la création des terminaux 2 et 3, mais avec des effectifs qui diminuent. »

Lire la suite : https://www.francebleu.fr/provence-alpes-cote-d-azur/alpes-maritimes-06/nice/mobilisation-de-centaines-de-policiers-et-de-citoyens-a-nice-pour-demander-plus-moyens-pour-la-securite-9487129

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Service Public en 2025 : des améliorations continues pour les usagers

dila.ggouv.fr - Communiqué

Mise à jour le 29 janvier 2026

En 2025, Service Public a renforcé son réseau de partenaires au sein de l’administration dans la logique de l’État efficace, pour une meilleure coordination éditoriale et a offert de nouveaux services aux usagers. L’audience du site officiel de l’administration française, Service-public.gouv.fr, s’établit à 684 millions de visites (intégrant Entreprendre), en progression par rapport à 2024.

2025 : Service public confirme à nouveau son rôle de « point d’entrée et d’orientation » au sein de l’administration, inscrit dans le quotidien des français.
En 2025, le site Service-public.gouv.fr met à disposition des usagers près de 3 000 fiches d’information, plus de 162 simulateurs. 320 lettres types, ainsi que 666 démarches en ligne et 881 formulaires facilitent l’accès des usagers aux démarches administratives.
Parmi les fiches administratives les plus visitées en 2025 figurent celles qui répondent aux démarches du quotidien des citoyens. En haut du palmarès se trouve le calendrier des vacances scolaires 2025-2026 et 2026-2027, consulté par les familles pour organiser congés et activités. Les demandes d’acte de naissance (copie intégrale ou extrait), indispensables pour de nombreuses formalités, passent en deuxième position. Le renouvellement de la carte d’identité et du passeport d’un majeur fait également partie des démarches les plus recherchées, en troisième position. Les usagers s’informent régulièrement sur la date limite de déclaration des revenus et sur le barème de l’impôt sur le revenu afin de respecter leurs obligations fiscales. Le contrat d’apprentissage suscite un fort intérêt auprès des jeunes et des employeurs, tout comme la demande d’extrait de casier judiciaire requise dans certains contextes professionnels. Enfin, les fiches relatives à la vente ou au don d’un véhicule et au livret d’épargne populaire (LEP) témoignent de l’attention portée à la gestion administrative et financière des particuliers.

Pour toujours mieux accompagner les usagers, plusieurs projets ont été mis en œuvre en 2025.
Lire la suite : https://www.dila.gouv.fr/actualites/presse/communiques/article/service-public-en-2025-des-ameliorations-continues-pour-les-usagers


Intelligence Artificielle

L’ANSSI publie une note de synthèse sur l’IA générative dans les cyberattaques

itforbusiness.fr - Par Laurent Delattre

Publié le 05 février 2026

Pas de sensationnalisme au menu, ce n’est pas le style de la maison. L’ANSSI vient de publier une note de synthèse inédite sur les usages offensifs de l’IA générative et les menaces pesant sur ces technologies. Voici ce qu’il faut en retenir.

Alors que les DSI intègrent massivement des briques d’IA générative dans leurs systèmes d’information et que les acteurs de la cybersécurité multiplient les alertes et les outils de contrôle, l’ANSSI livre une photographie utile et plutôt bien cadrée d’un sujet décidément très d’actualité.
Publié cette semaine, « L’IA générative face aux attaques informatiques, synthèse de la menace en 2025 » est un document court, d’à peine 12 pages, qui cherche à remettre un peu d’ordre dans les débats et les inquiétudes actuelles. D’un côté, l’IA générative agit déjà comme un accélérateur de productivité pour les attaquants, tout au long de la chaîne d’attaque. De l’autre, les systèmes d’IA eux-mêmes deviennent une nouvelle surface d’attaque, avec des logiques proches de la supply chain logicielle.

Et l’ANSSI se montre, comme souvent, prudente et réservée. L’agence nationale affirme ainsi n’avoir pas connaissance de cyberattaques menées contre des acteurs français à l’aide de l’intelligence artificielle. L’agence n’a pas non plus identifié de système capable de conduire de manière autonome l’intégralité d’une chaîne d’attaque. Voilà qui tranche avec certains discours catastrophistes des éditeurs de solutions cyber.

L’IA en arme

Lire la suite : https://www.itforbusiness.fr/lanssi-publie-une-note-de-synthese-sur-lia-generative-dans-les-cyberattaques-100116

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GitHub accélère sur l’IA en intégrant Claude et Codex

blogdumoderateur.com - Par Étienne Caillebotte

Publié le 5 février 2026

Agent HQ, la plateforme de GitHub qui permet de confier des tâches de programmation à des agents d’intelligence artificielle, accueille désormais les solutions d’Anthropic et d’OpenAI en plus de Copilot.

Claude et Codex intègrent officiellement GitHub. Mario Rodriguez, chief product officer de la plateforme détenue par Microsoft, a dévoilé mercredi 4 février 2026, dans un billet de blog, leur déploiement au sein d’Agent HQ, le hub qui centralise les agents de programmation développés par des fournisseurs tiers. Déployées en public preview, les deux solutions sont, pour l’instant, réservées aux abonnés Copilot Pro+ et Copilot Enterprise. Avant un déploiement plus large.

Les utilisateurs d’Agent HQ peuvent déléguer des tâches à Claude et Codex

Lancé en octobre 2025 à l’occasion du GitHub Universe, Agent HQ fonctionne comme un « centre de commande unifié » où l’on peut confier des tâches de programmation à une « flotte d’agents » dédiés au développement, essentiellement conçus par des partenaires tiers. Mais jusqu’ici, seul Copilot, développé par Microsoft, était pleinement opérationnel sur la plateforme. Codex, l’agent IA d’OpenAI, n’y avait été déployé que de manière très restreinte : son accès était limité aux abonnés Copilot Pro+ inscrits au programme VS Code Insiders.

Lire la suite sur : https://www.blogdumoderateur.com/github-accelere-ia-claude-codex/

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Les craintes sur l'IA provoquent un krach à Wall Street

TV5MONDE Info - Par Demet Korkmaz

Les valeurs technologiques plongent à la bourse de New-York, les marchés semblent prendre conscience des risques que l'intelligence artificielle fait peser sur les entreprises.

Visionner sur : https://www.youtube.com/watch?v=mcFYwnr8U6s

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Intelligence artificielle: «Google est aujourd'hui un acteur majeur dans la course à l'IA»

rfi.fr - Par Laura Salabert

Publié le : 05 février 2026

Contrairement à OpenAI qui n’est pas encore rentable, le géant du numérique Google dispose d’un matelas de liquidités confortable lui permettant d’investir massivement dans l’espoir de devenir leader de l’intelligence artificielle.

Au quatrième trimestre 2025, Google a dépassé une nouvelle fois les attentes des investisseurs avec un bénéfice net de +30 % sur un an, tiré par ses progrès en matière d’intelligence artificielle. Galvanisé, Alphabet (maison mère de Google) a annoncé un doublement de ses investissements dans l’IA en 2026.

Décryptage avec Olivier Ertzscheid, enseignant-chercheur en sciences de l'information et de la communication à l’université de Nantes. Il est également l’auteur de Les IA à l'assaut du cyberespace (C&F Éditions, 2024).

RFI: En 2026, Google prévoit d’investir entre 175 et 185 milliards de dollars pour augmenter sa puissance de calcul et construire de nouveaux datacenters, soit presque deux fois plus que le record de l’an dernier. Comment interprétez-vous ces annonces ?

Lire la suite : https://www.rfi.fr/fr/%C3%A9conomie/20260205-intelligence-artificielle-google-est-aujourd-hui-un-acteur-majeur-dans-la-course-%C3%A0-l-ia

 

Cybersécurité

Cybersécurité : "Les collectivités sont une cible pour les municipales", prévient la ministre Anne Le Hénanff

radiofrance.fr - Par Mathilde Munos - Journaliste française

Publié le 29 janvier 2026

Anne Le Hénanff, ministre déléguée chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique, présente, jeudi, la nouvelle stratégie nationale de cybersécurité. Sur France Inter, elle annonce notamment la mise en place d'une "plateforme d'information unique" et l'accompagnement des PME.

Anne Le Hénanff, ministre déléguée chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique présente, jeudi 29 janvier,  à Bordeaux une nouvelle stratégie nationale en matière de cybersécurité. Invitée sur France Inter jeudi matin, elle estime que "les collectivités sont une cible pour les municipales de cette année" alors que les cyberattaques se multiplient ces derniers mois, notamment sur les sites de La Poste, France Travail ou des grands opérateurs télécoms. "Soyez vigilants, ne soyons pas naïfs, il y aura des attaques contre des candidats, des maires, il faut être collectivement vigilants", appelle la ministre.

Après le plan présenté par l'ancien ministre de l'Intérieur, Bruno Retailleau, il y a un an, cette stratégie entend "poursuivre ce qu'on a entamé et renforcer pour tout le monde la cybersécurité", affirme Anne Le Hénanff. La ministre précise que le plan qu'elle va présenter est "beaucoup plus global et concerne absolument tous les acteurs français parce qu'il y a un accroissement des cyberattaques en France" et qu'il "a pour ambition de donner un cadre et une feuille de route".

Une nouvelle plateforme avec "toutes les réponses"

Lire la suite : https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/l-invite-de-6h20/l-invite-de-6h20-du-jeudi-29-janvier-2026-5898438?at_medium=newsletter&at_campaign=inter_quoti_edito&at_chaine=france_inter&at_date=2026-01-29&at_position=5

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NIS 2 bientôt au menu de l’Assemblée Nationale

linformation.com - Par Victor Miget 

Publié le 5 Février 2026

Toujours en attente de transposition en droit français, la directive européenne NIS2 pourrait prochainement être inscrite à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale. Porté par l’ANSSI, le texte vise à renforcer les exigences de cybersécurité pour des milliers d’entités opérant dans les secteurs les plus sensibles.

Intervenant lors de l’Université des DPO de l’AFCDP, qui se tient ce jeudi et vendredi à Paris, Matthieu Autret, chef de la mission contrôles et supervision à l’ANSSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information), est revenu sur l’actualité réglementaire, et notamment sur la transposition de la directive NIS2, qui se fait toujours attendre.

Les choses semblent toutefois évoluer dans le bon sens. « Nous avons désormais devant nous l’inscription du texte en séance plénière à l’Assemblée nationale », a-t-il indiqué. « Madame la ministre Anne Le Hénanff (La ministre déléguée chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique ndlr), a récemment annoncé qu’elle espérait une inscription du texte dans la période qui suivra les élections municipales ».

Un calendrier chamboulé

La transposition de ce texte européen, destiné à renforcer la cybersécurité dans un certain nombre de secteurs parmi les plus sensibles, est pilotée par l’ANSSI.

Pour rappel, la directive NIS2 a été publiée le 27 décembre 2022 au Journal officiel de l’Union européenne. Entrée en vigueur en octobre 2024, elle concerne plus de 15 000 organisations françaises et des centaines de milliers d’entités européennes. Cette mouture renforcée de la directive NIS étend son champ d’application à 18 secteurs supplémentaires, notamment les transports, la santé et les fournisseurs de services numériques.

Lire la suite : https://www.linformaticien.com/magazine/cybersecurite/64431-nis-2-bientot-au-menu-de-l-assemblee-nationale.html

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Stratégie cybersécurité 2026-2030 : ce que les entrepreneurs doivent comprendre du virage juridique

Journaldunet.com - Chronique de Julie Jacob Jacob Avocats

Publié le 4 février 2026

Longtemps technique, la cybersécurité est désormais un risque juridique. La stratégie nationale 2026-2030 l'affirme : le droit européen impose contrôles et sanctions aux entreprises mal préparées.

Un durcissement assumé du cadre juridique

Depuis quelques années, plusieurs textes structurants redessinent le paysage réglementaire. La directive NIS 2, le règlement DORA ou encore le Cyber Resilience Act ont un point commun : ils élargissent considérablement le périmètre des entreprises concernées et transforment la cybersécurité en obligation de conformité.

Ce mouvement touche bien au-delà des seuls acteurs dits “critiques”. ETI, prestataires numériques, éditeurs de logiciels, sous-traitants technologiques se retrouvent désormais intégrés à une chaîne de responsabilités juridiques. La cybersécurité n’est plus un avantage concurrentiel, mais un prérequis réglementaire.

Ce que change profondément le droit européen, c’est la nature même des obligations imposées aux entreprises. Il ne s’agit plus uniquement de déployer des outils ou des solutions de protection, mais de démontrer une véritable gouvernance du risque cyber.

Les textes exigent notamment que les entreprises puissent justifier :

d’une démarche de prévention structurée,

d’une capacité à détecter et déclarer rapidement les incidents significatifs,

• d’une gestion documentée des risques, suivie au niveau de la direction.

Lire la suite : https://www.journaldunet.com/cybersecurite/1547661-strategie-cybersecurite-2026-2030-ce-que-les-entrepreneurs-doivent-comprendre-du-virage-juridique/

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Cybersécurité : l'ascension de la pépite alésienne BEA Solutions, primée par l'ANSSI

lesechos.fr - Par Par Hubert Vialatte

Publié le 5 février 2026

Nouvelle agence à Montpellier, marché avec l'armée, création d'un centre de formation interne : l'entreprise gardoise de services numériques BEA Solutions, qui fête ses 40 ans, a su muter face aux nouveaux besoins du marché.

L'entreprise de services numériques BEA Solutions, basée à Alès dans le Gard, a été primée le 27 janvier à Paris en tant que lauréat de l'appel à projets national « Soutien aux PME et start-up pour renforcer leurs compétences dans le domaine de la cybersécurité », porté par l'ANSSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information), dans le cadre du NCC-FR (centre de coordination cyber français). « Cette reconnaissance renforce notre engagement sur plusieurs points : consolider une cybersécurité de confiance, au service des organisations publiques et privées ; accélérer l'innovation et la montée en maturité cyber des PME et des ETI ; accompagner la conformité réglementaire, notamment face aux exigences croissantes de la directive européenne NIS 2 ; déployer une infogérance sécurisée », souligne Frédéric Muh, président de l'entreprise.

LIRE AUSSI :

« Nous sommes la cible d'acteurs malveillants » : la France revoit ses plans pour contrer la menace cyber

Cybersécurité, IA : les entreprises du quartier d'affaires de La Défense en quête de main d'oeuvre

BEA Solutions comprend deux filiales innovation : une à Toulouse, baptisée Oxydian, spécialisée dans les solutions d'audit cyber, « avec un marché en vue avec la Direction générale de l'armement ». L'autre, à Paris, est dédiée à la gouvernance et au juridique, avec un logiciel permettant de réaliser des exercices de crise sous forme de « serious games », animés par des agents IA.

Lire la suite : https://www.lesechos.fr/pme-regions/occitanie/cybersecurite-lascension-de-la-pepite-alesienne-bea-solutions-primee-par-lanssi-2214100

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MARSEILLE : Cybersécurité, Anticiper, Protéger, Innover

presseagence.fr - Par  Floriane DUMONT

Publié le 1 Ffévrier 2026

MARSEILLE : Cybersécurité, anticiper, protéger, innover

Le 28 janvier, la Journée européenne de la protection des données personnelles rappelle un enjeu central de notre quotidien : mieux protéger nos informations personnelles, professionnelles et bancaires face à des menaces numériques toujours plus nombreuses.

Dans ce contexte, la Région Sud agit de manière concrète et continue pour renforcer la cybersécurité sur l’ensemble du territoire et accompagner les entreprises, les collectivités et les citoyens.

Une filière d’excellence

Avec plus de 100 entreprises expertes dans le domaine, la Région Sud est un véritable pôle d’excellence en matière de cybersécurité. Elle capitalise notamment sur son héritage en tant que berceau historique de la carte à puce, grâce à la présence de grands industriels comme Thales DIS, STMicroelectronics, NXP, Docaposte et IN Groupe.

Des groupes majeurs comme Airbus Helicopter, Naval Group, FDJ, CMA CGM et Amadeus sont également d’importants consommateurs de solutions de cybersécurité. Par ailleurs, des pure players comme MAILINBLACK et EGERIE, leaders sur leur segment, cumulent un chiffre d’affaires de plus de 900 millions d’euros.

La Région Sud est enfin la 2ᵉ région de défense de France, abritant des centres d’excellence cyber liés à la Marine nationale (Toulon) et à l’École de l’Air (Salon-de-Provence).

Cet écosystème est soutenu par des acteurs de premier plan :

Lire la suite : https://presseagence.fr/marseille-cybersecurite-anticiper-proteger-innover/

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Comment savoir si un botnet a piraté votre smartphone, PC, TV, ou votre box Internet ?

O1net.com - Par Florent Bayard

Publié le 1 février 2026

Et si votre box, votre TV ou votre smartphone participait à une cyberattaque sans que vous le sachiez ? C’est ce qu’il se passe lorsqu’un botnet prend le contrôle d’un de vos appareils. Grâce à un nouvel outil gratuit de GreyNoise, vous pouvez en quelques secondes vérifier si vos appareils n’ont pas rejoint un réseau de terminaux compromis. On vous explique comment.

Ces derniers mois, les botnets ont fait des ravages dans le monde entier. Le mois dernier, les chercheurs de QiAnXin XLab ont découvert que le botnet Kimwolf est parvenu à s’emparer de plus de 1,8 millions d’appareils Android. Quelques semaines plus tôt, c’est le botnet Badbox 2.0 qui faisait des ravages en piratant plus de 30 000 appareils sous Android.

A lire aussi : Un des plus puissants botnets « ayant jamais existé » a été démantelé

C’est quoi un botnet ?

Pour ceux qui ne le savent pas encore, un botnet désigne un réseau d’appareils piratés par un virus. Contrôlés à distance par des hackers, les appareils peuvent ensuite servir à orchestrer des opérations criminelles. Le mot botnet provient de la contraction entre « robot », et« network », à savoir réseau en anglais. Ordinateurs, smartphones, box Internet, caméras IP, TV connectées, objets IoT, serveurs… Tous les appareils connectés à Internet sont susceptibles de se retrouver dans le viseur d’un botnet.

Lire la suite : https://www.01net.com/actualites/comment-savoir-botnet-pirate-smartphone-pc-tv-box-internet-autres-objets-connectes.html

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Pourquoi vaut-il mieux désactiver le Bluetooth sur son smartphone quand on ne s’en sert pas ?

actus.sfr.fr - Par

Publié le 31 janvier 2026

La récente actualité et la recrudescence de la cybercriminalité, avec des méthodes toujours plus innovantes et piégeuses, nous rappellent à quel point la sécurité de nos données tient à peu de chose. Parmi les petits gestes à adopter pour se protéger, couper son Bluetooth peut devenir une bonne habitude.

Longtemps perçu comme une simple commodité, pratique pour connecter des écouteurs sans fil ou une smartwatch, le Bluetooth est aujourd’hui au cœur de préoccupations bien plus sérieuses. La récente décision du Danemark d’ordonner la désactivation du Bluetooth dans ses services officiels a remis en lumière une réalité souvent ignorée : laisser cette technologie activée en permanence n’est pas sans risques. Pour le grand public, aussi, couper le Bluetooth lorsqu’il n’est pas utilisé peut s’avérer être un bon réflexe de cybersécurité.

Un protocole pratique… mais historiquement fragile

Inventé dans les années 1990, le Bluetooth n’a pas été conçu pour répondre aux exigences de sécurité modernes. Son principe repose sur des communications radio à courte portée, via la bande 2,4 GHz. Seulement voilà, selon les versions et les usages, ces échanges peuvent être faiblement chiffrés, voire pas du tout dans certains scénarios. Une porte d’entrée idéale pour des attaques ciblées.

Des risques concrets, même pour les particuliers

Lire la suite : https://actus.sfr.fr/guide-et-comparatif/smartphones/pourquoi-vaut-il-mieux-desactiver-le-bluetooth-sur-son-smartphone-quand-on-ne-s-en-sert-pas_AN-202601310006.html

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L’ANSSI publie une note de synthèse sur l’IA générative dans les cyberattaques

itforbusiness.fr - Par Laurent Delattre

Publié le 05 février 2026

Pas de sensationnalisme au menu, ce n’est pas le style de la maison. L’ANSSI vient de publier une note de synthèse inédite sur les usages offensifs de l’IA générative et les menaces pesant sur ces technologies. Voici ce qu’il faut en retenir.

Alors que les DSI intègrent massivement des briques d’IA générative dans leurs systèmes d’information et que les acteurs de la cybersécurité multiplient les alertes et les outils de contrôle, l’ANSSI livre une photographie utile et plutôt bien cadrée d’un sujet décidément très d’actualité.
Publié cette semaine, « L’IA générative face aux attaques informatiques, synthèse de la menace en 2025 » est un document court, d’à peine 12 pages, qui cherche à remettre un peu d’ordre dans les débats et les inquiétudes actuelles. D’un côté, l’IA générative agit déjà comme un accélérateur de productivité pour les attaquants, tout au long de la chaîne d’attaque. De l’autre, les systèmes d’IA eux-mêmes deviennent une nouvelle surface d’attaque, avec des logiques proches de la supply chain logicielle.

Et l’ANSSI se montre, comme souvent, prudente et réservée. L’agence nationale affirme ainsi n’avoir pas connaissance de cyberattaques menées contre des acteurs français à l’aide de l’intelligence artificielle. L’agence n’a pas non plus identifié de système capable de conduire de manière autonome l’intégralité d’une chaîne d’attaque. Voilà qui tranche avec certains discours catastrophistes des éditeurs de solutions cyber.

L’IA en arme

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Cybercriminalité

Comment un haleur de 22 ans a infiltré les serveurs du Ministère de l’Intérieur

science-et-vie.com - Par AURIANE POLGE

Publié le 01 février 2026

En quelques semaines, plusieurs outils numériques utilisés par les services de l’État ont été touchés par des intrusions successives. Plateformes collaboratives, messageries professionnelles et systèmes de transit de documents se retrouvent exposés, révélant des failles organisationnelles bien plus larges que des incidents isolés.

Pas de temps à perdre ?

Retrouvez un résumé de cet article en bas de la page

À l’automne 2025, une succession d’intrusions informatiques a frappé des services numériques centraux de l’État français. En apparence distincts, ces incidents dessinent pourtant un même paysage de vulnérabilités. Messageries compromises, documents sensibles exfiltrés, accès non autorisés à des bases de données policières, chaque épisode a mis en lumière un maillon fragile dans la chaîne de sécurité administrative.

Une série d’intrusions qui révèle une fragilité systémique

Le premier signal est apparu vers la mi-novembre. Resana, une plateforme utilisée par tous les ministères, a été compromise. Cet outil permettait de stocker et de partager des documents entre agents. Après la compromission d’un compte, certains ont été informés d’une fuite de données. Pourtant, aucune faille technique n’a été détectée, comme l’a précisé Numerama.

Lire la suite : https://www.science-et-vie.com/technos-et-futur/comment-un-hacker-de-22-ans-a-infiltre-les-serveurs-du-ministere-de-linterieur-224991.html

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Cybercriminalité : les 11 affaires et sanctions du 06 février 2026

dock.ch - Par Marc Barbezat

Publié le 30 janvier 2026

Voici la revue hebdomadaire des actions menées contre la cybercriminalité : arrestations, démantèlements, sanctions ou annonces des forces de l’ordre.

FAITS MARQUANTS DE LA SEMAINE

Les autorités américaines ont saisi le forum cybercriminel RAMP, présenté comme la seule plateforme tolérant les échanges liés aux rançongiciels, mettant potentiellement les données de plus de 14 000 utilisateurs entre les mains des forces de l’ordre.

Un ancien ingénieur logiciel d’un grand acteur du numérique a été reconnu coupable par un jury fédéral américain d’avoir dérobé des données de superordinateur d’intelligence artificielle pour les transmettre secrètement à des entreprises technologiques chinoises.

Les autorités américaines ont pris le contrôle de plus de 400 millions de dollars en cryptomonnaies, espèces et biens liés à Helix, un important service clandestin de mélange de bitcoins utilisé par des marchés de drogue sur le dark web.

Un grand jury fédéral du Nebraska a inculpé 31 nouveaux suspects pour leur participation présumée à une opération de « jackpotting » de distributeurs automatiques de billets, attribuée au gang vénézuélien Tren de Aragua.

Lire la suite : https://dcod.ch/2026/02/06/cybercriminalite-les-11-affaires-et-sanctions-du-6-fev-2026/

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Fuites de données : les 11 incidents majeurs au 5 fév 2026

dock.ch - Par Marc Barbezat

Publié le  5 février 2026

Voici la revue hebdomadaire des fuites, pertes ou vols de données signalés cette semaine, avec un focus sur les incidents les plus sensibles.

FAITS MARQUANTS DE LA SEMAINE

  • La CNIL inflige 5 millions d’euros d’amende à France Travail après une cyberattaque révélée en 2024 ayant entraîné une fuite de données concernant 36,8 millions de personnes, épinglant plusieurs manquements de sécurité.
  • Une entreprise de jouets connectés Bondu a laissé sa console web quasiment sans protection, permettant à des chercheurs d’accéder aux journaux de près de 50 000 conversations entre des enfants et des peluches dotées d’intelligence artificielle.
  • Un chercheur démontre que des profils Instagram privés exposaient des liens de photos à des visiteurs non authentifiés ; le problème a été corrigé, mais Meta a clos le signalement comme « non applicable » sans répondre aux demandes de commentaires.
  • Crunchbase confirme un vol de plus de 2 millions d’enregistrements personnels par le groupe cybercriminel ShinyHunters, qui a publié en ligne une archive de 402 Mo après un échec d’extorsion, tout en affirmant avoir contenu l’incident.

Lire la suite : https://dcod.ch/2026/02/05/fuites-de-donnees-les-11-incidents-majeurs-au-5-fev-2026/

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Fuites de données : la cybercriminalité franchit la frontière du monde réel et devient une menace pour les personnes physiques

forbes.fr - par Une contribution de Vincent Poulbère, Directeur de SysDream

Les données fuites de données, le nouvel or noir, ne relèvent plus seulement du numérique. Elles peuvent désormais exposer concrètement des individus à des menaces physiques, faisant de la protection des données un enjeu de sécurité globale.

La protection des données n’est plus seulement un enjeu de conformité ou de cybersécurité, mais un enjeu de sécurité physique des personnes.

Les fuites de données se multiplient, gagnent en ampleur et en gravité. Elles sont devenues un phénomène massif, structurant et profondément déstabilisant pour les entreprises, les administrations… En 2024, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) a été notifiée de 5 629 violations de données personnelles, en hausse de 20 % par rapport à l’année précédente, avec un doublement des incidents touchant plus d’un million de personnes.

Pendant longtemps, ces attaques restaient cantonnées à une sphère numérique : vol d’identifiants, usurpations d’identité, chantages financiers, campagnes de phishing. Mais une bascule est en cours. Le risque n’est plus seulement numérique. Il s’étend au monde physique et donc aux atteintes aux biens et personnes. Lorsque des données personnelles circulent hors de contrôle, commercialisées sur le darknet, ce ne sont plus seulement des systèmes qui sont compromis, mais des individus qui peuvent être directement exposés, ciblés, voire menacés.

Lire la suite : https://www.forbes.fr/technologie/fuites-de-donnees-la-cybercriminalite-franchit-la-frontiere-du-monde-reel-et-devient-une-menace-pour-les-personnes-physiques/

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Ingérence Soupçons d’espionnage pour la Chine : quatre personnes arrêtées en Gironde mises en examen

libération.fr - Par Léonard Cassette

Publié le 04 février 2026

Les suspects, parmi lesquels au moins deux Chinois, ont été repérés grâce notamment à une parabole de 2 mètres de diamètre. Une information judiciaire a été ouverte ce mercredi par la section de lutte contre la cybercriminalité du parquet de Paris.

Quatre personnes, dont au moins deux ressortissants chinois, sont soupçonnées d’avoir tenté d’espionner des télécommunications françaises stratégiques au profit de Pékin, a appris Libération du parquet de Paris, confirmant une information du Parisien. Elles ont été mises en examen ce jeudi 5 février, après avoir été présentées la veille à un juge d’instruction parisien. Les deux ressortissants chinois ont été placés en détention provisoire et les deux autres suspects sous contrôle judiciaire. Tous ont été interpellés samedi en Gironde.

 

THALES

Thales renforce son empreinte dans le secteur numérique à Singapour

Thalesgroup.com/fr - Communiqué

  • Trois protocoles d’accord (MoU) viennent d’être signés avec le Singapore Economic Development Board (EDB) à l’occasion du Singapore Airshow 2026 qui permettront à Thales de renforcer ses capacités en matière d’Intelligence Artificielle (IA), de cloud, d’edge computing, d’ingénierie des données et de fabrication.
  • Thales portera ainsi à 40 le nombre de ses experts dédiés aux activités de divertissement en vol sur les trois prochaines années afin de soutenir le développement de sa solution IFE FlytEDGE.
  • Les entreprises de la FinTech et d’autres industries hautement réglementées pourront désormais conserver leurs données sensibles de manière cybersécurisée et conforme aux réglementations en vigueur grâce au nouveau service de technologie réglementaire « RegTech », créé localement par Thales et alimenté par l’IA.
  • Les solutions intelligentes d’automatisation permettront un gain d’efficacité et une montée en capacité industrielle du plus grand centre de compétences de Thales dédié aux activités numériques et cyber à Singapour.
  • Depuis plus de 50 ans, Thales renforce son empreinte industrielle et technologique à Singapour. Du lancement de ses activités avioniques en 1973 jusqu’à l’inauguration l’an dernier de cortAIx Singapour, l’accélérateur d’IA de Thales, le Groupe s’impose comme un acteur clé de la deep tech, innovant dans l’IA, la cybersécurité et les technologies quantiques. À l’occasion du Singapore Airshow 2026, Thales annonce de nouveaux investissements dans les hautes technologies au sein des secteurs suivants :
  • Singapour devient l’un des trois centres mondiaux de R&D pour la solution FlytEDGE IFE et formera près de 40 experts d’ici 2030

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