Revue de Presse ADCET N°254 du 04 mars 2024

Mobilité

Mobilité : le ministre délégué aux Transports Patrice Vergriete souhaite la mise en place d'une grande convention citoyenne

francetvinfo.fr - Par France Info Radio France

Publié le 28 février 2024

Patrice Vergriete souhaite poser des questions concrètes aux Français et aller plus loin que le "il faut que" qui a, selon lui, limité la convention citoyenne sur le climat.

Le ministre délégué chargé des Transports Patrice Vergriete annonce mercredi 28 février sur France Inter qu'il est favorable à l'instauration d'une grande convention citoyenne sur la mobilité et les transports. Il se dit favorable à un "grand débat de société et de justice" sur les questions "essentielles" qui se posent en matière de mobilité. "J'ai envie de faire cette proposition au président de la République et au Premier ministre pour qu'on arrive à des questions très concrètes pour les citoyens", ajoute le ministre.

Patrice Vergriete évoque ainsi plusieurs exemples de questions qui se posent actuellement : Comment va-t-on faire évoluer les autoroutes demain ? Quand on paiera le péage demain, à quoi ça doit servir ? Une partie doit-elle servir à financer le ferroviaire pour développer le train ? Est-ce que celui qui va travailler doit payer le même prix que celui qui part en vacances ? Doit-on continuer à développer les trains à grande vitesse pour relier les métropoles ou doit-on mettre le paquet sur le lien avec les villes moyennes et les petites villes ?", liste-t-il. Le ministre délégué aux Transports considère que toutes ces questions "sont des débats de société à l'échelle nationale".

Lire la suite : https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/mobilite-le-ministre-delegue-aux-transports-patrice-vergriete-souhaite-la-mise-en-place-d-une-grande-convention-citoyenne_6393133.html

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Qu'est-ce que la start-up Kevin Speed, qui veut lancer des TGV à bas prix ?

lalsace.fr - Par Joël Carassio avec AFP

Publié le 01 mars 2024

Des billets vendus à partir de trois euros les 100 km : la start-up ferroviaire Kevin Speed annonce avoir signé avec SNCF Réseau un accord-cadre, qui doit lui permettre de faire circuler des trains à bas prix d'ici à 2028. Mais les obstacles à surmonter restent encore nombreux...

« Offrir la grande vitesse pour tous, tous les jours » : l'entreprise Kevin Speed veut réconcilier les « trains du quotidien » et la grande vitesse avec une offre à 300 km/h dès 2028. Si le projet aboutit, ses trains rejoindront « dès 2028 » ceux de Trenitalia, Renfe et bientôt Le Train, pour concurrencer la SNCF sur ses rails. La start-up - dont le nom fait référence à « monsieur Tout-le-Monde » - a en effet annoncé jeudi la signature d'un accord-cadre avec SNCF Réseau, en présence du ministre délégué aux Transports Patrice Vergriete.

« Le projet de Kevin Speed est un exemple concret de ce que notre gouvernement soutient depuis plusieurs années en faveur de l’augmentation de la part modale du train », se satisfait Patrice Vergriete.

Kevin Speed, c'est quoi ?

Lire la suite : https://www.lalsace.fr/economie/2024/03/01/qu-est-ce-que-la-start-up-kevin-speed-qui-veut-lancer-des-tgv-a-bas-prix

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JO Paris 2024 : Une carte interactive vous permet d’anticiper les problèmes de transport

parisecret.com - Par Bénédicte Vicent

Publié le 28 février 2024

Les JO arrivent à grands pas et avec eux la crainte de ne plus pouvoir bien se déplacer dans Paris. On vous explique comment anticiper ce problème.

Les JO, c’est pour très bientôt ! Ces JO 2024 seront ceux de tous les défis : la cérémonie d’ouverture la se passera proche de la seine, certains seront pour la première fois représentés et les jeux seront parfaitement prioritaires pour la première fois de leurs histoires. Les Jeux Olympiques rassembleront des sportifs mais aussi des fans du monde entier. En effet, environ 150 000 visiteurs sont attendus ! De quoi perturber fortement les transports en commun. Pour pallier cela, le gouvernement a mis en place une carte interactive afin d’anticiper vos trajets.

JO Paris 2024 : Une carte interactive pour anticiper vos trajets dans les transports en commun

Du vendredi 26 juillet au dimanche 11 août 2024, se tiendront les Jeux Olympiques, puis du 28 août au 8 septembre 2024 les Jeux Paralympiques. Pendant ces périodes, Paris risque d’être encore plus difficilement impraticable. Pour éviter les répercussions dans votre quotidien, le gouvernement a créé une carte interactive sur anticiperlesjeux.gouv.fr.

Le principe ? Vous cliquez sur la ville qui vous concerne, puis vous indiquez votre ligne ou votre gare. La carte vous indiquera ensuite, selon un code couleur très précis, si votre ligne sera perturbée en précisant la date et l’heure.

La carte vous montre également les différentes voies olympiques qui seront empruntées durant les jeux, avec les accès motorisés interdits et les différents sites de compétition. Enfin, le site propose des alternatives pour vous déplacer (à vélo, à pied, en bus etc). De quoi peut être vous aider pendant ces semaines sportives exceptionnelles !

À lire aussi : Où et quand voir la flamme olympique ?

Lire la suite : https://parissecret.com/jo-paris-carte-interactive-tansport/

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A quoi ressemblera l’Ile-de-France en 2040 ? Comment vivront, et se déplaceront, ses habitants ?

lemonde.fr - Par Emeline Cazi

Publié le 27 février 2024

Les habitants sont invités à s’exprimer, jusqu’au 16 mars, sur le schéma directeur de la région Ile-de-France, un document majeur qui planifiera le futur proche des Francilien.

Personne ne viendrait, pensait Monique Delafosse, en se présentant à 13 h 30 à l’hôtel de ville de Champs-sur-Marne (Seine-et-Marne) pour prendre sa permanence de commissaire-enquêteur. Vendredi 2 février, l’enquête publique commence à peine. Et qui se déplace pour le Sdrif, le schéma directeur de la région Ile-de-France ?

D’ailleurs, qui connaît le Sdrif ? Pas ce couple de retraités de Vincennes (Val-de-Marne) − les personnes citées dont le nom n’apparaît pas ont requis l’anonymat −, une commune huppée de l’Est parisien, venu, avec leur fils de 35 ans, visiter le château voisin, bijou du classicisme. Trois cartes punaisées dans le hall les attirent. « Acheter à Rosny-sous-Bois [Seine-Saint-Denis] est peut-être une bonne idée avec l’arrivée du métro », glisse le père à son fils, dont c’est justement l’idée.

Un homme cherche le bureau des titres d’identité, quand, vers 15 heures, surgit un gaillard à lunettes, sac au dos, le souffle court mais le pas sûr. Lui sait ce qu’est le Sdrif. Aussitôt refermée la pièce où Monique Delafosse patiente derrière un bureau, il déplie une carte de la Seine-et-Marne bien plus grande que lui, bariolée de feutre. Certains traits filent jusque dans la Marne. « Je souffre de la pollution. J’ai recensé les lignes de chemin de fer, leur état, les vingt-sept abandonnées au XXe siècle. Je propose d’en rouvrir », expose-t-il. Diplômé en urbanisme, 42 ans, il milite au Parti communiste français. « Pourquoi ne pas mettre des voyageurs sur la ligne de fret d’Esternay [Marne] ? »

Lire la suite : https://www.lemonde.fr/economie/article/2024/02/27/a-quoi-ressemblera-l-ile-de-france-en-2040_6218878_3234.html

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Les startups de la mobilité continuent d’attirer les investissements

tom.travel.com - Par Julia Luczak-Rougeaux

Publié le 28 février 2024

Ce matin, le Moove Lab et Roland Berger ont présenté la 1ère édition de l’Observatoire des startups françaises de la mobilité. L’occasion de revenir sur les levées de fonds réalisées par les startups françaises du secteur et d’en dégager des mégatendances.

L’étude révèle que le montant des levées de fonds dans le secteur des transports en France a augmenté de 12% entre 2022 et 2023, pour atteindre un record de 1,9 milliard d’euros. En 2019, les startups du secteur levaient « seulement » 431 millions d’euros. L’écosystème startups des transports est l’un des rares en croissance dans un contexte de forte contraction du capital-risque en France (il se place derrière l’énergie et devant les logiciels d’entreprises). La France se place à la deuxième place des pays européens, derrière le Royaume-Unis (3,4 milliards d’euros levés) et devant la Suède (1,5 milliards levés).

Grâce à un maillage important d’incubateurs et d’accélérateurs dans le secteur, les levées de fonds « early stage » connaissent une croissance de 33% entre 2022 et 2023. C’est l’électrification des transports qui a surtout intéressé les investisseurs, puisque 73% des montants levés en 2023 concernaient ce domaine, contre moins d’un tiers avant 2022.

Les régions Ile-de-France et Auvergne-Rhône-Alpes sont les régions plus dynamiques des 10 dernières années, avec 85% des montants levés. La startup Verkor, spécialisée dans la production de batteries électriques, est par exemple basée à Grenoble. En septembre dernier, elle réalisait un tour de table de 2 milliards d’euros.

BPI France est le principal investisseur dans les startups des transports en France avec 20 investissements en 2023, devant EIT Urban Mobility (9 investissements) et Crédit Agricole (7 investissements).

Quels sont les domaines qui ont le plus de succès ?

Lire la suite : https://www.tom.travel/2024/02/28/les-startups-de-la-mobilite-continuent-dattirer-les-investissements/

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Transport : annonce des 18 lauréats du programme d'accompagnement des projets d'innovation

environnement-magazine.fr - Par la rédaction

Publié le 29 février 2024.

Dans le cadre de la 3ème édition du programme d’excellence Propulse, Patrice Vergriete, ministre délégué chargé des Transports, a félicité les 18 lauréats du programme d’accompagnement des projets d’innovation, dans le secteur des mobilités. Les projets seront accompagnés en 2024 par l’Agence de l’innovation des transports (AIT).

La nouvelle édition du programme Propulse, qui a pour but d’accélérer les innovations les plus prometteuses dans le domaine des mobilités, a été lancée à l’été 2023 autour de trois thématiques d’appels à projets : transports durables, partage de données et multimodalité & intermodalité.

Après une phase d’auditions qui s’est tenue en décembre dernier, devant des jurys composés de personnalités qualifiées du secteur, 18 projets ont été retenus (10 pour les transports durables, 5 pour la multimodalité & intermodalité, et 3 dans le partage des données).

Chacun de ces 18 projets lauréats sera accompagné par l’AIT durant 9 mois, dès mars 2024, pour accélérer et favoriser le passage à l’échelle des innovations.

Les projets sont à découvrir sur : https://www.ecologie.gouv.fr/sites/default/files/20240229_DP-AIT-appel-a-projets-Propulse_2024.pdf

Lire la suite : https://www.environnement-magazine.fr/mobilite/article/2024/02/29/147937/transport-annonce-des-18-laureats-programme-accompagnement-des-projets-innovation?utm_source=newsletter&utm_medium=newsletter&utm_campaign=em_quotidienne_240229

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La métropole Nice Côte d’Azur accélère sur la voie de la mobilité durable

invesincotedazur.com - Communiqué

Publié le 28 février 2024

Faits marquants :

  1. Poursuite et financement de projets majeurs de transport durable, dont l’extension des lignes de tramway et l’électrification des bus.
  2. Développement significatif des infrastructures cyclables, visant une part modale vélo de 10 % d’ici 2026.
  3. Expansion du réseau de bornes de recharge pour véhicules électriques, avec un objectif dépassé deux ans avant l’échéance prévue.

Transition écologique et transport durable : le cap 2024

La Métropole Nice Côte d’Azur met en œuvre un ambitieux plan de transition écologique centré sur le développement de transports durables.

L’année 2024 marque une étape clé dans ce parcours, avec la poursuite du financement de projets structurants en matière de mobilité.

Les lignes 4 et 5 du tramway bénéficieront d’opérations cruciales pour leur déploiement, incluant acquisitions foncières et travaux préparatoires.

Parallèlement, l’électrification de la flotte de bus et la croissance des capacités de la ligne 1 du tramway témoignent de l’engagement de la Métropole en faveur d’une mobilité propre et efficiente.

La Métropole Nice Côte d’Azur poursuit l’amélioration des pôles d’échanges multimodaux (PEM), notamment avec la récente mise en service de nouvelles infrastructures à Nice Saint-Augustin et l’avancement des travaux à Cagnes-sur-Mer, visant une interconnexion efficace entre divers modes de transport en attendant la construction de la première gare bioclimatique d’Europe prévue pour 2028.

Ces initiatives, incluant également des études pour le PEM de Beaulieu-sur-Mer, reflètent l’engagement en faveur d’une mobilité urbaine fluide et intégrée.

Développement des infrastructures cyclables

Lire la suite : https://www.investincotedazur.com/mobilite-durable-nice/

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Des crédits européens pour le développement des mobilités douces autour de Gap

mesinfos.fr - Par Marie-Fran,ce Sarrazin

Pinerolo (Italie) et Gap, jumelées depuis 1963, partagent des réalités et des problématiques communes, dont un trafic important, particulièrement le long des principales artères de passage et aux entrées et sorties des écoles.

Pinerolo (Italie) et Gap, jumelées depuis 1963, partagent des réalités et des problématiques communes, dont un trafic important, particulièrement le long des principales artères de passage et aux entrées et sorties des écoles. Depuis 2021 et jusqu'en 2027, la ville piémontaise et la communauté d'agglomération Gap-Tallard-Durance sont engagées dans un projet transfrontalier Interreg-Alcotra Italie-France financé par l'Europe et intitulé Mobilité urbaine sûre intelligente et consciente 2 (Music 2). Il vise à poursuivre la transition vers de nouvelles formes de mobilités respectueuses de l'environnement des deux côtés de la frontière, après un premier programme sur l'amélioration de l'offre cyclable et de transport public.

Le 7 février dernier, les élus gapençais recevaient leurs homologues italiens pour un point d'étape de ce programme, d'un montant de 1,3 M€, dont 53,5 % dédiés à la partie française.

Mobilité : quels sont les projets financés par le contrat de plan Etat-Région ?

Dans l'agglomération gapençaise, les efforts se concentrent sur les itinéraires cyclables et les outils de nature à faciliter les déplacements à vélo, et sur le Schéma directeur de la mobilité consistant en la mise à plat des lignes de bus et en la mise à disposition de minibus pour les communes rurales.

Pour favoriser l'usage du vélo, encore faut-il précisément connaître les itinéraires cyclables existants à l'échelle du territoire, en les cartographiant (8000 €). Cela nécessite d'adapter le site internet de la communauté d’agglomération et d'imaginer une application adaptée, utilisable sur tout support (7000 €).

La réalisation d'une portion de véloroute entre le Nord de Gap et Pont-Sarrazin

Lire la suite : https://mesinfos.fr/05000-gap/des-credits-europeens-pour-le-developpement-des-mobilites-douces-autour-de-gap-194112.html

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« Transformer durablement la mobilité de demain » : un manifeste de l'UTP aux candidats aux élections européennes

banquedesterritoires.fr - par Anne Lenormand, Localtis

Publié le  28 février 2024

L'Union des transports publics et ferroviaires (UTP) a publié ce 19 février un manifeste à l'attention des candidats aux élections européennes. Elle leur soumet douze recommandations "concrètes" pour "transformer durablement la mobilité de demain", en plaidant notamment pour un investissement en faveur des transports publics à la hauteur des enjeux environnementaux et sociaux.

A quelques mois des élections européennes, l'Union des transports publics et ferroviaires (UTP) a publié ce 19 février un manifeste à l'attention des candidats dans lequel elle les appelle à "transformer durablement la mobilité de demain". Alors que le secteur des transports totalise encore actuellement "32% des émissions totales de gaz à effet de serre", les transports publics urbains et ferroviaires, qui ne représentent que 3% des émissions de ce secteur, soit 0,8% des émissions de gaz à effet de serre, tous secteurs confondus, "apparaissent comme la solution", fait valoir Marie-Ange Debon, présidente de l'UTP. "En tant que candidat(e)s, vous détenez les clés pour faire du report modal une réalité", leur assure-t-elle. "Véritable levier de décarbonation", ce report modal "vers les transports publics urbains et ferroviaires pourra permettre d’atteindre les objectifs du Green Deal dans les temps", souligne-t-elle.  Le manifeste "souhaite résolument accompagner cette ambition pour faire en sorte d’adopter au niveau européen des priorités politiques qui rendront possible ce report modal en favorisant le développement continu d’une offre de qualité sur tous les territoires", poursuit la présidente de l'organisation professionnelle.

Défi environnemental et financier

Le document invite les candidats à s’engager sur quatre axes, autour desquels sont articulées 12 recommandations. Ces dernières concernent tout d’abord "une mobilité au service de la planète et de la cohésion sociale".  L’UTP propose pour cela de "reconnaître les bénéfices des transports publics urbains et ferroviaires à travers une grande déclaration politique", de "faire du report modal vers les transports publics urbains et ferroviaires un objectif à part entière de la politique européenne du Green Deal", de "s’assurer que les futures politiques de l’UE concourent toutes au 'choc d’offre' et donc au report modal vers les transports publics urbains et ferroviaires", et de "faire du développement du fret ferroviaire une grande priorité du marché intérieur de l’UE".

Lire la suite : https://www.banquedesterritoires.fr/transformer-durablement-la-mobilite-de-demain-un-manifeste-de-lutp-aux-candidats-aux-elections

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La Commission met 1 milliard d'euros à disposition en faveur des points de recharge et de ravitaillement dans le cadre du mécanisme pour l'interconnexion en Europe (MIE)

france.representation.ec.europa.eu - Communiqué

Publié le 29 février 2024

La Commission européenne lance aujourd'hui un appel à projets dans le cadre du mécanisme pour l'interconnexion en Europe (MIE), doté dun milliard d'euros.

La Commission lance aujourd'hui un appel à projets dans le cadre du mécanisme pour l'interconnexion en Europe – mécanisme d'infrastructure pour les carburants alternatifs (AFIF). 1 milliard d'euros est mis à disposition pour soutenir le déploiement d'infrastructures d'approvisionnement en carburants alternatifs pour les transports routiers, maritimes, fluviaux et aériens le long du RTE-T, le réseau transeuropéen de transport :

• Réseau routier : aide aux stations de recharge électrique de grande puissance et aux stations de ravitaillement en hydrogène, ainsi qu'aux stations de recharge mégawatt pour les véhicules lourds.

• Aéroports : aide à l'approvisionnement en électricité et en hydrogène

• Ports : aide à l'approvisionnement en électricité et en hydrogène et, pour la première fois, aux installations d'avitaillement en ammoniac et en méthanol.

La commissaire aux transports, Adina Vălean, a déclaré : « Le nombre croissant de demandes en faveur du Fonds pour l'infrastructure des carburants alternatifs confirme l'importance de cet outil de financement pour le secteur des transports européen. L'appel que nous lançons aujourd'hui met à disposition un milliard d'euros supplémentaires pour financer le déploiement de l'infrastructure des carburants alternatifs sur les routes, y compris pour les transports urbains, dans les ports et les aéroports à travers l'Union. Cela peut combler un important fossé dans les investissements massifs nécessaires pour mettre en place une infrastructure de véhicules électriques durable et accessible, et j'encourage vivement tous les États membres, en particulier ceux d'Europe orientale et méridionale, à en profiter. »

Lire la suite : https://france.representation.ec.europa.eu/informations/la-commission-met-1-milliard-deuros-disposition-en-faveur-des-points-de-recharge-et-de-2024-02-29_fr?prefLang=en

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Le « Freedom of Mobility Forum » réunira des experts aux points de vue divergents pour débattre de l’avenir de la mobilité

stellantis.com - Communiqué

Publié le 29 février 2024

Prévu le 3 avril 2024, le deuxième débat annuel discutera en direct de la manière dont la planète pourra répondre aux besoins de mobilité de huit milliards d’humains au cours des prochaines décennies

Un panel international de cinq experts sera réuni, choisis pour leur habilité à défendre avec force leur point de vue, en s’appuyant sur leur spécialité : sciences sociales, technologie et intelligence artificielle, environnement, économie, entreprise

Inscrivez-vous au débat live en ligne : freedomofmobilityforum.org

AMSTERDAM – Imaginé par Stellantis comme un forum ouvert pour que le public puisse entendre un large spectre de points de vue, alors que nos sociétés font face aux défis de la mobilité du futur, le deuxième débat annuel en direct du « Freedom of Mobility Forum »  promet d’être la rencontre de visions différentes et potentiellement discordantes. Le débat du 3 avril 2024 sera animé par une tierce partie neutre et portera sur le thème suivant : « Comment notre planète répondra-t-elle aux besoins de mobilité de 8 milliards d’habitants ? » La discussion portera sur la manière dont les limites planétaires pourraient amener à repenser la liberté de mouvement, d’un point de vue technologique, business et des modes de vie.

Le « Freedom of Mobility Forum » s’articule autour de quatre principes clés : une approche mondiale à 360 degrés ; des informations factuelles ; un débat transparent et ouvert au public ; et un engagement honnête, respectueux et collaboratif. Les experts internationaux qui débattront ont déjà des angles de vue différents, comme le montrent leurs premières réflexions :

Lire la suite : https://www.stellantis.com/fr/actualite/communiques-de-presse/2024/fevrier/le-freedom-of-mobility-forum-reunira-des-experts-aux-points-de-vue-divergents-pour-debattre-de-l-avenir-de-la-mobilite

Intelligence artificielle

La face sombre de l'intelligence artificielle dévoilée par un chercheur spécialiste du cerveau et des systèmes neuronaux

ladepeche.fr - Par Sébastien Girardet

Publié le 26 février 2024

Selon Simon Thorpe, l’un des fondateurs du Cerco (Centre de recherche cerveau et cognition), l’intelligence artificielle est suffisamment avancée pour contrôler 24 heures sur 24 une grande ville comme Toulouse.

Surveillance automatisée de la population, manipulation de l'opinion, destruction du travail, un chercheur toulousain décrypte tous les dangers de l'intelligence artificielle.

Nous sommes le 16 janvier 2024. Point de bascule de la révolte paysanne en Occitanie. La veille, le préfet, comme il le fait très régulièrement (18 fois en 2023) l'année précédente a autorisé le survol de la manifestation par des drones afin que "les forces de sécurité puissent ainsi bénéficier d’une vision grand angle afin de pouvoir identifier et prévenir rapidement les risques de troubles à l’ordre public."

Simon Thorpe, spécialiste de l'intelligence artificielle, naguère inventeur d'un système de reconnaissance faciale à grande échelle : "Heureusement que nous ne sommes pas en Chine et que nos régimes démocratiques ont encore quelques garde-fous en matière de liberté... Il faut bien comprendre que la technologie actuelle est si évoluée que l'on pourrait suivre les déplacements de l'intégralité de la population 24 heures sur 24. Il suffirait d'équiper un drone de six caméras à résolution 4k que l'on trouve dans le commerce pour couvrir une manifestation sans angle mort et avec l'intelligence artificielle identifier l'intégralité des manifestants grâce à leur visage. Les traits d'un être humain avec seulement une poignée de pixels."
Le scientifique passé par l'université d'Oxford détaille comment cela pourrait se dérouler : "Grâce aux nouvelles cartes mémoire, les capacités de stockage se sont considérablement étendues, on peut aisément conserver pendant au moins une semaine, toutes les images prises par une caméra haute résolution. Nous avons tous des passeports et des cartes d'identité avec des données biométriques. Il suffirait de faire travailler l'intelligence artificielle sur cette immense base de données, en la croisant avec les heures d'enregistrement vidéo de la manif. Elle donnerait en quelques instants le nom de chaque personne présente à la manifestation."

Lire la suite : https://www.ladepeche.fr/2024/02/26/la-face-sombre-de-lintelligence-artificielle-devoilee-par-un-chercheur-specialiste-du-cerveau-et-des-systemes-neuronaux-11781137.php

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L’IA va-t-elle nous rendre imbéciles ?

up-magazine.info - Par Rédaction UP’ Magazine

Publié le 21 février 2024

L’intelligence artificielle pourrait bientôt altérer notre capacité à prendre des décisions par nous-mêmes. L’expert en neuropsychologie, Umberto León Domínguez, de l’université de Monterrey, affirme en effet que selon ses nouvelles recherches, les dernières avancées de l’IA pourraient non seulement imiter nos modèles de discours, mais aussi nuire de manière significative à notre fonctionnement cognitif en général.

Dans un nouvel article scientifique, Umberto León Domínguez, professeur à l’université de Monterrey, explore le potentiel de l’intelligence artificielle (IA) pour non seulement imiter la conversation humaine, mais aussi pour supplanter fondamentalement de nombreux aspects de la cognition humaine. Les travaux, publiés dans la revue Neuropsychology, soulèvent des inquiétudes quant aux risques que les chatbots d’IA pourraient faire peser sur les fonctions exécutives d’ordre supérieur.

En termes simples, l’intelligence artificielle désigne les machines programmées pour imiter l’intelligence humaine, c’est-à-dire l’apprentissage, le raisonnement et la résolution de problèmes. Parmi les modèles d’IA, ChatGPT se distingue. Il s’agit d’un outil conçu pour comprendre et générer un texte semblable à celui d’un être humain à partir des données qui lui sont fournies. Contrairement aux anciens modèles d’IA qui peinaient à saisir les nuances du langage, ChatGPT utilise ce que l’on appelle un modèle de transformation, qui lui permet de comprendre le contexte et de produire des réponses qui peuvent être étonnamment similaires à celles qu’un humain pourrait donner.

L’intérêt de M. Domínguez pour le ChatGPT découle de son potentiel en tant que jalon technologique. Il y voit un signe de la singularité technologique, un concept qui suggère que le développement de l’IA pourrait atteindre un point où elle commencerait à progresser au-delà du contrôle humain, fusionnant potentiellement l’intelligence humaine et l’intelligence de la machine.

Prothèses cognitives

« En tant que professeur d’université, je conçois mes activités comme des défis intellectuels visant à stimuler et à entraîner les fonctions cognitives utiles dans la vie quotidienne de mes étudiants, telles que la résolution de problèmes et les capacités de planification«, a expliqué Umberto León Domínguez, directeur du Human Cognition and Brain Studies Lab, et chercheur au sein de l’Artificial Intelligence Group.

Lire la suite : https://up-magazine.info/technologies-a-la-pointe/intelligence-artificielle/125250-lia-va-t-elle-nous-rendre-imbeciles/?utm_source=ActiveCampaign&utm_medium=email&utm_content=Pesticides+%3A+comment+ils+empoisonnent+l+agriculture+fran%C3%A7aise&utm_campaign=ACTION%21+Quotidienne+je-22%2F02%2F24+%28V2%29++%28Copy%29&vgo_ee=Fk6s2s9z0jIQy%2BUYPMP3kUeqQwmPPigd1HjMBIsyBre%2B9zsQcXQ%2B%3A4nN%2B%2Ff7ILciyFPmpJzO82KGWaTiZBYqW

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Intelligence artificielle : l’offensive d’Apple

lepoint.fr - Par Guillaume Grallet

Publié le 25 Février 2024

Après le Vision Pro, qui ouvre les portes du métavers, Apple se lance sur le terrain de l’IA, à l’instar d’OpenAI, avec son générateur de vidéos Sora, ou de Meta et son nouveau modèle d’IA, JEPA.

Lancé le 2 février aux États-Unis, l'Apple Vision Pro ne laisse pas indifférent. Cet ordinateur spatialisé, aux allures de casque de réalité mixte, impressionne par sa facilité d'utilisation, notamment dans la détection du mouvement des yeux, tout comme par la résolution des écrans virtuels qui apparaissent devant vous. Mark Zuckerberg ne lui a pas trouvé beaucoup d'atouts, surtout lorsqu'il l'a comparé à Meta Quest 3, son propre casque de réalité augmentée. Pourtant, le PDG de Meta devrait garder son calme. Le lancement d'Apple pourrait bien donner une nouvelle vie au métavers, le monde immersif qu'il peine à faire décoller.

Surtout, ce dernier se trompe peut-être de priorité. Car la véritable offensive d'Apple, en ce moment, se déroule sur le terrain de l'intelligence artificielle. Les chercheurs de l'entreprise multiplient en effet les publications sur le sujet. D'après Bloomberg, Apple travaillerait même sur plusieurs outils de gains de productivité, qui, à terme, pourront concurrencer la plateforme Copilot, la suite bureautique de Microsoft boostée à l'IA.

Des vidéos ultraréalistes

Lire la suite : https://www.lepoint.fr/high-tech-internet/intelligence-artificielle-l-offensive-d-apple-25-02-2024-2553350_47.php

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Mistral AI lance Mistral Large, un modèle multilingue qui rivalise avec GPT-4, et s'allie à Microsoft

usine-digitale.fr - Par Célia Séramour

Publié le 26 février 2024 

Mistral AI lance un nouveau modèle, baptisé "Mistral Large", dédié au raisonnement de haut niveau pour des tâches complexes. Avec lui, la start-up se rapproche des performances du modèle GPT-4 d'OpenAI. En parallèle, elle signe un partenariat avec Microsoft pour la commercialisation de ce modèle sur Azure AI, et pour le développement de futurs modèles dédiés notamment au secteur public européen.

Mistral AI poursuit son objectif de s'imposer comme la référence de l'intelligence artificielle générative. La start-up française fait un pas de plus dans cette voie avec sa dernière annonce en date : "Mistral Large", un grand modèle de langage capable d'"atteindre des capacités de raisonnement de très haut niveau".

Des performances proches de GPT-4

Ce modèle "commercial" n'est pas ouvert : la start-up compte le vendre à de grandes entreprises. Ce n'est en soit pas surprenant, il faut bien qu'elle génère des profits. Et il a de quoi séduire. Il atteint, sur la série de benchmarks couramment utilisés, des performances qui égales presque celles de GPT-4.
Selon la start-up, ce modèle – dévoilé quelques mois seulement après le modèle ouvert Mixtral 8x7B – "possède des capacités de raisonnement uniques, maîtrise le code et les mathématiques, et parle couramment cinq langues (français, anglais, allemand, espagnol et italien) conformément à l'engagement de Mistral AI de promouvoir les spécificités culturelles et linguistiques de l’intelligence artificielle générative". Mistral Large peut également traiter des centaines de pages de documents en un seul essai.

Lire la suite : https://www.usine-digitale.fr/article/mistral-ai-lance-mistral-large-un-modele-multilingue-qui-rivalise-avec-gpt-4-et-s-allie-a-microsoft.N2208936?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=info_ud-quotidienne&email=98870165&idbdd=56561

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[MWC 2024] Avec ses services d'IA, Microsoft s'attaque à la modernisation des télécoms

usine-digitale.fr - Par Célia Séramour

Publié le 26 février 2024

Du 26 au 29 février se déroule le Mobile World Congress à Barcelone. Dans le lot d'annonces faites par les géants technologiques, retour sur l'incursion de Microsoft dans le paysage des opérateurs télécoms. Pour adresser ce marché, la firme a dévoilé une solution de protection des appels frauduleux basée sur son ensemble de services Azure for Operators avec une couche d'intelligence artificielle.

Alors que le Mobile World Congress (MWC) a ouvert ses portes ce lundi 26 février à Barcelone, les annonces concernant l'intégration des dernières technologies dans les télécoms se sont succédé. Pour Microsoft, les opérateurs peuvent en effet tirer parti du cloud et de l'intelligence artificielle "afin de monétiser les investissements, de moderniser les réseaux, d'améliorer l'expérience des clients et de rationaliser les opérations commerciales".

La firme estime également que l'adoption de telles technologies pourrait aider à garantir la sécurité des individus. Par exemple, aux États-Unis, les données de la Federal Trade Commission (FTC) pour 2023 font état de 850 millions de dollars de pertes liées à des fraudes résultant d'appels frauduleux.

Un service de protection des appels frauduleux alimenté par l'IA

Partant de ce constat, la firme a donc annoncé des mises à jour de son portefeuille Azure for Operators. La première concerne la sortie en preview publique d'Azure Operator Call Protection, un service qui utilise l'IA pour aider à protéger les consommateurs des appels frauduleux. Le service utilise l'analyse en temps réel du contenu de la voix et peut alerter les consommateurs d'une activité suspecte.
Azure Operator Call Protection fonctionne sur n'importe quel terminal, mobile ou fixe, et fonctionne entièrement via le réseau sans nécessiter l'installation d'une application. BT Group teste actuellement ce service au Royaume-Uni pour identifier, sensibiliser et protéger ses clients contre les fraudes potentielles.

Lire la suite : https://www.usine-digitale.fr/article/mwc-2024-avec-ses-services-d-ia-microsoft-s-attaque-a-la-modernisation-des-telecoms.N2208761?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=info_ud-quotidienne&email=98870165&idbdd=56561 

Blockchain

Qu'est-ce que l'interopérabilité des blockchains et pourquoi est-ce important ?

cryptoast.fr -Par Mathilde Michels

Publié le 25 février 2024

L'interopérabilité désigne la capacité des blockchains à communiquer et à échanger des informations de manière transparente et fluide entre elles en surmontant les barrières qui les isolent les unes des autres. De quelle manière se manifeste l'interopérabilité au sein de la blockchain, et comment façonne-t-elle un environnement propice à l'innovation et au développement d'applications collaboratives ?

Sommaire

1 C’est quoi l’interopérabilité blockchain ?

2 Quelles sont les solutions d’interopérabilité les plus utilisées ?

3 Exemples de protocoles dédiés à l'interopérabilité

4 Avantages liés à l'interopérabilité

5 Risques liés à l'interopérabilité

6 L’importance de l'interopérabilité pour l'avenir de la blockchain

C’est quoi l’interopérabilité blockchain ?

L'un des objectifs de l'interopérabilité est de faciliter la communication et les transactions entre différentes blockchains. Ce concept est considéré comme une nécessité technique pour l’adoption généralisée de la technologie blockchain.

En effet, une multitude de blockchains coexistent, chacune possédant ses propres spécificités, règles et applications. Fonctionnant au sein d'écosystèmes fermés, leur isolement limite l'utilisation efficace des données à travers différents réseaux.

L'absence d'interopérabilité oblige les utilisateurs souhaitant utiliser des cryptomonnaies ou des applications décentralisées (dApps) réparties sur différentes blockchains à naviguer entre ces réseaux distincts de manière complexe et souvent inefficace, pouvant également engendrer des coûts supplémentaires. Par conséquent, le manque d'interopérabilité entraîne une fragmentation des possibilités, conduisant à une expérience utilisateur dégradée.

Par exemple, un utilisateur pourrait vouloir utiliser des stablecoins USDT qu’il détient sur Ethereum pour participer à une ICO dont le token est compatible uniquement avec la blockchain Solana. L'interopérabilité rend cela possible grâce aux « bridges » sans que l'utilisateur ait besoin de recourir à un intermédiaire centralisé.

Lire la suite : https://cryptoast.fr/interoperabilite-blockchains/ 

Désinformation

Désinformation : les États-Unis créent une alliance mondiale pour lutter contre les manipulations venues de l'étranger

francetvinfo.fr - Par Olivier Poujade Radio France

Publié le 26 février 2024

Cette menace diffuse est un problème majeur aux États-unis et les Américains sont très actifs sur le sujet depuis plusieurs mois déjà. Ils espèrent que derrière la Grande-Bretagne et le Canada, d’autres puissances se rallieront à cette première coalition de lutte contre l’ingérence étrangère via la désinformation.

2024 est une année électorale cruciale, une année de conflits, une année d’expansion aussi d’une nouvelle technologie : l’intelligence artificielle. Près de 60% des électeurs américains sont convaincus que l’arrivée de l’IA amplifiera la diffusion de fake news avant les élections de novembre. Les États-Unis, le Canada et la Grande-Bretagne prévoient donc de coordonner leurs efforts pour lutter contre la manipulation de l’information par des États étrangers.

Défendre l’intégrité de l'espace informationnel

De la même manière que toutes les armées du monde garantissent l’intégrité de leur territoire, l’idée est ici de permettre à tous les pays de défendre l’intégrité de leur espace informationnel. Une menace protéiforme s'infiltrant par les réseaux sociaux, le dark web et, récemment, une menace dont les faux contenus sont publiés par des institutions douteuses.

Le département d’État américain, chargé des relations internationales, en a d’ailleurs identifié quelques-unes. Des fabriques de contenus comme le Fort Russ News, le Centre d’études syncrétiques, ou encore Nova Resistencia, au Brésil, font partie de la liste. Ces trois organisations se présentent comme authentiques et en phase avec les préoccupations locales, mais en réalité elles distillent l’idéologie du philosophe russe Alexandre Douguine. Cette pensée présente deux objectifs : unir les extrêmes droites et les extrêmes gauches du monde entier pour remettre en cause la démocratie et bousculer l’ordre international.

"Tous les pays peuvent s’exprimer, mais de façon transparente"

Lire la suite : https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/un-monde-d-avance/desinformation-les-etats-unis-creent-une-alliance-mondiale-pour-lutter-contre-les-manipulations-venues-de-l-etranger_6349192.html

RGPD

RGPD : précisions sur la notion d’établissement principal dans le cadre du mécanisme du guichet unique

dalloz-actualite.fr - par Fabienne Jault-Seseke, Professeur à l’Université de Paris-Saclay (UVSQ), Dante, IUF - Europeén - IP/IT et communication / Protection des données

Publié le le 29 février 2024

À propos de l’avis n° 04/2024 du Comité européen de la protection des données.

Avis du CEPD n° 04/2024, 13 févr. 2024 (en anglais)

La gouvernance mise en place par le règlement (UE) 2016/679 (RGPD) du 27 avril 2016 est, on le sait, originale. Le mécanisme du guichet unique, qui y est consacré, désigne comme autorité nationale compétente l’autorité de protection des données de l’État membre dans lequel le responsable de traitement a son principal établissement. Cette autorité, qualifiée d’autorité « chef de file », prend les décisions requises en coopération avec les autres autorités de protection des données concernées par un traitement transfrontalier. Le mécanisme permet aux responsables de traitement établis dans l’Union européenne d’avoir un interlocuteur unique dont les décisions s’appliquent sur l’ensemble du territoire européen. Pour autant, il ne devrait pas entraver les droits des personnes concernées par les traitements. En effet, elles peuvent toujours s’adresser à l’autorité de protection des données de leur résidence, à charge pour celle-ci d’en référer à l’autorité chef de file.

Le mécanisme du guichet unique permet d’éviter la fragmentation des solutions.

Celle-ci demeure, pour l’instant, lorsque sont en cause les opérations liées à l’utilisation des cookies qui relèvent non pas du RGPD mais de la directive e-commerce. La CNIL s’en est une nouvelle fois fait l’écho dans une récente décision Yahoo (Délib. de la formation restreinte n° SAN-2023-024 du 29 déc. 2023 concernant la société YAHOO EMEA LIMITED).

Lire la suite : https://www.dalloz-actualite.fr/flash/rgpd-precisions-sur-notion-d-etablissement-principal-dans-cadre-du-mecanisme-du-guichet-unique 

Cybercriminalité

France Identité promet jusqu’à 25.000 euros aux hackers qui trouveront une faille de sécurité sur leur site

lefigaro.fr - Par J.T

Publié le 28 février 2024

L’application gouvernementale, qui permet d’héberger numériquement le permis de conduire des Français depuis quelques jours, a lancé un vaste «bug bounty».

L’État met au défi les hackers en tout genre. Alors que le gouvernement a généralisé il y a deux semaines la dématérialisation du permis de conduire sur l’application France Identité, première étape vers un portefeuille d’identité numérique européen interopérable, la plateforme propose, depuis mercredi, un «bug bounty» public afin de renforcer sa sécurité. Et de prévenir d’éventuelles failles. Avec une récompense à la clé, pouvant aller de 100 euros pour une légère défectuosité trouvée à 25.000 euros pour une faille de haute importance.

«Les primes attribuées pour chaque vulnérabilité découverte seront déterminées en fonction de leur criticité et de leur impact potentiel sur le système», indique-t-on dans un communiqué. Pour cette opération, France Identité «encourage toute la communauté cyber». «Toute personne souhaitant participer à ce bug bounty doit s'inscrire sur la plateforme de YesWeHack, une plateforme française spécialisée dans la coordination de programmes de chasse aux bugs», laquelle compte 35.000 hackers, précise France Identité.

La «sécurité» du programme

Après plusieurs mois de phase «bêta», l'application a vocation à prendre de plus en plus de place dans les prochains mois dans les smartphones des Français. Gérald Darmanin a, dans cette optique, évoqué la généralisation de la carte d'identité numérisée, d’ici les municipales de 2026. Ce qui permettra de faire les démarches en ligne comme les procurations de vote. Raison pour laquelle «la sécurité est au cœur du programme». «Dans une logique de transparence, un bug bounty privé avait déjà été lancé en juin 2022. 2024 marque une nouvelle étape pour le programme en matière de sécurité et de transparence», insiste la plateforme.

Lire la suite : https://www.lefigaro.fr/conjoncture/france-identite-promet-jusqu-a-25-000-euros-aux-hackers-qui-trouveront-une-faille-de-securite-sur-leur-site-20240228

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Cyber : Les français savent qu’ils font n’importe quoi, mais ils le font.

linformaticien.com - Par Oscar Barthe

Publié le 28 février 2024

C’est en substance les conclusions édifiantes du rapport State of the Phish de Proofpoint qui montre que 75% des salariés français ayant pris des risques en matière de cybersécurité l’ont fait en pleine connaissance de cause juste parce que c’était plus commode ou plus rapide.

Les français font n’importe quoi avec la cybersécurité de leur entreprise, et le pire c’est qu’ils le savent. C’est en substance les conclusions du dernier rapport State of the Phish de Proofpoint. D’après l’éditeur de solutions de cybersécurité qui a interrogé 7 500 employés et 1 050 professionnels de la sécurité dans 15 pays, 75% des salariés français ont pris des risques en matière de cybersécurité en pleine connaissance de cause. Résultat, la France se démarque par l’augmentation substantielle des sanctions financières notamment imposées par les législateurs (+320 % contre 144 % en moyenne dans le monde) et par les atteintes à la réputation de l’entreprise (+166 % en France contre une augmentation moyenne de 50 % dans le reste du monde).

Alors que l’Anssi vient tout juste de publier son Panorama de la menace, notant une augmentation de 30% des cyberattaques visant à dérober les données des Français, ces données peuvent faire froid dans le dos. Et le problème ne vient pas tant d’un manque de connaissance, mais plutôt d’une sorte de “je m’en foutisme assumé”. 79 % des sondés français ont en effet admis avoir pris des mesures risquées, telles que la réutilisation ou le partage d’un mot de passe, le fait de cliquer sur des liens provenant d’expéditeurs inconnus, ou en communiquant leurs informations d’identification à une source non fiable. Et parmi eux, 95 % l’ont fait en connaissance des risques inhérents à la sécurité. Les raisons avancées pour justifier ces prises de risque sont toujours aussi futiles. Pour la plupart des sondés c’est la commodité (43 %), le désir de gagner du temps (36 %) et le sentiment d’urgence (29 %) qui les motivent.

Des controles de sécurité plus conviviaux...

Lire la suite : https://www.linformaticien.com/magazine/cybersecurite/61743-cyber-les-salaries-francais-savent-qu-ils-font-n-importe-quoi-mais-le-font-quand-meme.html

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Quelques jours après son démantèlement, le groupe de hackers LockBit fait de nouvelles victimes

usine-digitale.fr - Par Yoann Bourgin

Publié le 26 février 2024 

Il y a moins d’une semaine, une opération menée par une dizaine de pays mettait hors-ligne les sites du groupe cybercriminel LockBit, connu pour ses attaques par ransomware. Ce week-end, il a annoncé avoir restauré ses serveurs et lancé un nouveau site vitrine. Douze prétendues victimes y sont d’ores et déjà exposées, dont une entreprise française. 

Les autorités de dix pays, dont la France, ont annoncé le 19 février avoir saisi les espaces numériques du groupe russophone de hackers LockBit, dans le cadre de l’opération “Cronos”. 34 serveurs ont alors été démantelés, ainsi que le site principal et 22 sites liés au réseau. Un “démantèlement” de courte durée, puisque le 24 février, le groupe cybercriminel connu pour ses attaques par ransomware a mis en ligne un nouveau site vitrine, contredisant les forces de l’ordre et affichant cinq premières victimes prétendues.

Sur le dark web, LockBit minimise l’opération de police

Dans un long message publié sur le darknet et rédigé à la première personne, LockBit explique que les forces de l’ordre, appelées par raccourci “le FBI”, ont piraté deux serveurs principaux, “parce que pendant cinq ans à rouler sur l’or, je suis devenu très paresseux”. Il ajoute : “En raison de ma négligence personnelle et de mon irresponsabilité, je me suis détendu et n’ai pas mis à jour les serveurs PHP à temps.” Un oubli qui aurait donc permis à la police d’exploiter une faille de sécurité dans le langage de programmation PHP. Le groupe n’est pas en mesure de déterminer si la vulnérabilité, identifiée comme CVE-2023-3824, était déjà identifiée ou non.
Lire la suite : https://www.usine-digitale.fr/article/quelques-jours-apres-son-demantelement-le-groupe-de-hackers-lockbit-fait-de-nouvelles-victimes.N2208801?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=info_ud-quotidienne&email=98870165&idbdd=56561

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Attaque informatique chez Orange Espagne : un mot de passe faible à l’origine d’une faille de sécurité

info.re – Par la Rédaction

Publié le le 25 Février 2024

Début 2024, le réseau mobile d’Orange Espagne a été violemment secoué par une cyberattaque d’envergure. Le coupable ? Un pirate informatique du nom de « Snow » qui a profité d’un mot de passe faible pour s’introduire dans le système de sécurité.

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Une faille de sécurité provoquée par l’inconscience d’un employé

La cybercriminalité ne connaît aujourd’hui aucune limite et touche même les géants de la télécommunication. Le 3 janvier 2024, le trafic Internet d’Orange Espagne a été brusquement et massivement perturbé, empêchant un nombre indéterminé de clients d’accéder à plusieurs sites web. À l’origine de cette intrusion ? Un mot de passe vulnérable qui s’est présenté comme une porte-ouverture béante pour le pirate informatique se faisant appeler Snow. Ce dernier a pu exploiter une faille de sécurité majeure en pénétrant le compte Ripe NCC (Réseaux Ip Européens - Network Coordination Centre) d’un employé de la boîte.

La méthode employée par le cybercriminel a révélé la vulnérabilité du système puisqu’il a réussi à s’introduire dans la base de données Ripe NCC recensant toutes les adresses IP pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Asie centrale. Snow a par la suite modifié le routage des adresses IP entraînant une perturbation significative du réseau Internet pour les utilisateurs d’Orange Espagne.

Mais ce qui rend cette cyberattaque encore plus alarmante, c’est la facilité avec laquelle le pirate informatique a pu exécuter son plan. L’employé ciblé par Snow avait opté pour un mot de passe extrêmement faible, simplement « ripeadmin », sans aucune protection supplémentaire, malgré la possibilité de choisir une authentification à deux facteurs. Cette négligence a ouvert une fenêtre d’opportunité que le pirate n’a pas laissé passer.

L’importance de la double authentification pour sécuriser les entreprises et les clients

Lire la suite : https://www.linfo.re/magazine/high-tech/attaque-informatique-chez-orange-espagne-un-mot-de-passe-faible-a-l-origine-d-une-faille-de-securite 

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Cyberattaques : la menace monte crescendo

fnh.ma - Par K.A

Publié le 25 février 2024

Dans un monde où la connectivité numérique est omniprésente, les entreprises et les particuliers se retrouvent confrontés à un paysage numérique de plus en plus complexe, où les cyberattaques se multiplient.

Au cours de cette année, les entreprises et les particuliers seront plus que jamais exposés à des menaces variées et sophistiquées. Ransomwares, hameçonnage, logiciels malveillants, attaques de la chaîne d'approvisionnement..., la liste des dangers est longue et le panorama de la cybersécurité est en constante métamorphose. Dans ce contexte de cybermenaces croissantes, les conséquences financières des attaques informatiques sont particulièrement préoccupantes.

Les entreprises, en particulier, se retrouvent souvent confrontées à des pertes colossales, tant en termes de récupération des données que de paiements de rançon, sans oublier les dommages à leur réputation. En effet, les cyberattaques devraient coûter au monde 8.000 milliards de dollars en 2023, et ce chiffre devrait atteindre 9.500 milliards en 2024 et 10.500 milliards en 2025. Selon les récentes données d’IBM, le coût moyen mondial d'une violation de données en 2023 était de 4,45 millions de dollars, soit une augmentation de 1% sur trois ans. Par habitant, le coût moyen d’une violation de données est de 165 dollars, soit un dollar de plus qu’en 2022.

«La pénurie de professionnels possédant les compétences nécessaires pour protéger les organisations contre les cyberattaques restera un thème récurrent tout au long de 2024. Il s’agit d’une menace pour les entreprises et les sociétés. Cependant, l’IA générative peut avoir un impact transformateur sur les mécanismes de défense lorsque les organisations concentrent leurs efforts sur les programmes de formation, de développement et de perfectionnement en cybersécurité», souligne la multinationale américaine.

Lire la suite : https://fnh.ma/article/actualite-high-tech/cyberattaques-menace-hausse

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Le coût de la cybercriminalité explose en France

echodumardi.com - Par Tristan Gaudiaut pour Statista

Publié le 26 février 2024

Le coût annuel de la cybercriminalité en France est aujourd’hui évalué à plus de 100 milliards d’euros. Selon les dernières estimations issues des Technology Market Insights de Statista, le coût total des cyberattaques et autres actes malveillants en ligne devrait atteindre 129 milliards de dollars américains dans le pays en 2024 (soit environ 119 milliards d’euros), contre près de 94 milliards de dollars l’an passé.

Comme le retrace notre infographie, le coût de la cybercriminalité en France a littéralement explosé ces huit dernières années. En 2016, ce chiffre n’était évalué qu’à 5,1 milliards de dollars, avant de connaître une hausse moyenne de plus de 30 % chaque année. Cette tendance va de pair avec la multiplication, la diversification et le perfectionnement des cyberattaques au cours de la période étudiée.

D’après l’édition 2024 du baromètre du CESIN, près d’une entreprise française sur deux a été victime d’une cyberattaque avec un impact significatif l’an dernier. En outre, le cyberespionnage représenterait un risque élevé pour deux entreprises sur cinq (toutes industries confondues). Les auteurs du rapport soulignent notamment « la complexité croissante du paysage de la cybersécurité, avec des attaquants qui ajustent leurs tactiques ».

Lire la suite : https://www.echodumardi.com/actualite/le-cout-de-la-cybercriminalite-explose-en-france/

Atos

Point de marché

Atos confirme l’atteinte de ses objectifs 2023 de chiffre d’affaires et de marge opérationnelle

Paris, le 28 février 2024

  • • Eviden en croissance organique de +2,9%
    Tech Foundations en décroissance organique de -1,7%
  • • Marge opérationnelle de 4,4% (467 millions d’euros), en progression organique de +170 points de base.
    • Amélioration de la profitabilité des deux activités Eviden et Tech Foundations

Flux de trésorerie disponible au second semestre 2023 à -109 millions d’euros

  • • Flux de trésorerie disponible pour l’année 2023 à -1 078 millions d’euros, reflétant un volume d’actios spécifiques moindre sur le BFR comparé à l’année passée et des coûts de réorganisation plus élevés

Endettement financier net à 2 230 millions d’euros

• Ratio bancaires respectés

  • • Dette financière brute de 4 654 millions d’euros
  • • Trésorerie nette, équivalent de trésorerie et actifs financiers à court terme de 2 423 millions d’euros

Publication des résultats annuels 2023 replanifiée au 20 mars afin de finaliser l’audit de la charge non-cash d’impairment du goodwill

  • • Deloitte et Grant Thornton, auditeurs du Groupe, en attente de la revue d’un rapport d’activité indépendant pour finaliser l’audit de la charge non-cash d’impairment du goodwill

Conclusion des discussions avec EPEI en vue de la vente potentielle de Tech Foundations sans obtention d’un accord

Thales

THALES ALENIA SPACE FOURNIRA DES ÉQUIPEMENTS POUR LA MISSION NEO SURVEYOR DE LA NASA

vipress.net - Pascal Coutance

Publié le 13 Février 2024

Ces équipements de communication sont destinés à la mission Neo Surveyor de la Nasa, dont le lancement est prévu en 2028 et qui sera chargée de détecter les géocroiseurs, notamment les astéroïdes et comètes à la fois brillants et sombres, susceptibles d’entrer en collision avec la Terre.

Thales Alenia Space, société conjointe entre Thales (67%) et Leonardo (33%), a signé un contrat avec Ball Aerospace, maître d’œuvre industriel, pour la fourniture d’équipements de communication destinés à la mission Neo Surveyor (Near-Earth Object Surveyor) de la Nasa. Cette mission de défense de notre planète, dont le lancement est prévu en 2028, sera chargée de détecter les géocroiseurs, notamment les astéroïdes et comètes à la fois brillants et sombres – ce sont les plus difficiles à trouver – susceptibles d’entrer en collision avec la Terre et de causer des dégâts. Produits sur les sites de Thales Alenia Space à Madrid, Toulouse et Charleroi, ces équipements permettront de transmettre à la Terre les télémesures du satellite et les images prises par le télescope spatial, qui seront déployés dans le cadre de cette mission.

L’objectif principal de cette mission de cinq ans est de renforcer les moyens de défense de notre planète contre les géocroiseurs, en particulier les astéroïdes et comètes situés dans un rayon de 50 millions de kilomètres de l’orbite terrestre. La mission Neo Surveyor implique le déploiement d’un télescope spatial infrarouge dont l’objectif est de détecter et caractériser au moins les deux tiers des géocroiseurs ayant un diamètre supérieur à 140 mètres, susceptibles d’infliger des dégâts significatifs en cas d’impact avec la Terre.

Lire la suite : https://vipress.net/thales-alenia-space-fournira-des-equipements-pour-la-mission-neo-surveyor-de-la-nasa/ 

Metavers

Appel à projets France 2030 "Culture immersive et métavers"

afjv.com - Communiqué

Publié le 28 février 2024

L'appel à projets "Culture immersive et métavers", lancé par le Gouvernement dans le cadre de France 2030 et opéré par Bpifrance, vise à développer la production et la diffusion d'expériences immersives, au service de la démocratisation culturelle et de l'élargissement des publics.

Ce dispositif accompagnera des projets innovants qui permettent de faire un saut technologique à la production et/ou à la diffusion d'expériences culturelles de grande qualité dans les environnements immersifs et les métavers (mondes virtuels persistants, réalité virtuelle, augmentée ou mixte, videomapping, son 3D).

L'appel cible ainsi des projets d'investissement ambitieux portés par des entreprises des industries culturelles et créatives (ICC) ou des établissements culturels.

Ces projets peuvent se positionner sur l'ensemble de la chaîne de valeur, depuis les briques technologiques jusqu'aux solutions de distribution en ligne ou physique afin de toucher de nouveaux publics.

Toute la filière des industries culturelles et créative est concernée : l'audiovisuel, le cinéma, le spectacle vivant dans toutes ses disciplines, la musique dans toutes ses composantes (dont la facture instrumentale), les musées et le patrimoine (dont le patrimoine archivistique), les arts visuels, le design, l'architecture, les métiers d'art, le jeu vidéo, le livre et la presse. Les secteurs connexes de la communication et de la mode pourront également, pour le volet créatif de leur activité, candidater au programme.

Projets attendus

Les projets attendus peuvent prendre plusieurs formes (liste non exhaustive) :

Lire la suite : https://afjv.com/news/11383_appel-a-projets-france-2030-culture-immersive-metavers.htm


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