Revue de presse ADCET N°252 du 19 Février 2024

Mobilité

Bordeaux : la Metstation, premier espace de services et stationnement dédié aux mobilités douces

sudouest.fr - Par Vivien Latour

Publié le 11 Février 2024

Dans le quartier Mériadeck, la première Metstation de la métropole ouvre ses portes. Elle est dédiée à toutes les formes de mobilités douces et permettra aux usagers d’entretenir leurs véhicules.

« Un espace de 650 mètres carrés au profit des usagers de mobilités douces », résume Nicolas Andreotti, directeur de Metpark, la régie métropolitaine de stationnement. Installée sur le parking du 8-Mai-1945, à Mériadeck, la première Metstation de la métropole ouvre ses portes ce lundi 12 février au matin à Bordeaux.

Derrière une baie vitrée ouverte sur la rue, 28 places de voitures ont été remplacées par trois marquages colorés. « Vert pour les 192 places dédiées aux vélos, bleu pour les 30 places de vélos cargos ou les sept places de handybikes et rouge pour les 18 emplacements des casiers destinés aux trottinettes », énumère l’architecte Olivier Oslislo, concepteur de la Metstation.

88 casiers à code – dont 56 électrifiés pour permettre de recharger les batteries

Lire la suite (réservée aux abonnés) : https://www.sudouest.fr/gironde/bordeaux/bordeaux-la-metstation-premier-espace-de-services-et-stationnement-dedie-aux-mobilites-douces-18503319.php

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Bordeaux Métropole dévoile le futur réseau du Bus Express

bougerabordeaux.com - Par Léa Tarozzi

Publié le 16 février 2024

À quelques semaines du lancement de la première ligne de Bus Express à Bordeaux, Bordeaux Métropole vient de dévoiler le plan des sept lignes destinées à transformer la mobilité urbaine d’ici 2027. Ce nouveau réseau de transport compte bien faciliter la vie des bordelais. On vous détaille le plan zone par zone !

Lancement imminent de la première ligne : Gare Saint-Jean/Saint-Aubin

Après trois ans de travaux, la première ligne reliant la Gare Saint-Jean à Saint-Aubin-de-Médoc sera opérationnelle au printemps. Cependant, des retards sont à prévoir dans la livraison des bus électriques prévus, repoussant l’expérience tout confort d’un an.

CHU/Thouars/Malartic : prochaine phase de développement

Le réseau prévoit un tronc commun de 6,5 kilomètres à partir de l’hôpital Pellegrin, avec deux branches vers les quartiers de Thouars et de Malartic. L’enquête publique est prévue à l’automne 2024, suivie d’une déclaration d’utilité publique espérée en mars 2025.

Lire la suite : https://www.bougerabordeaux.com/author/leatarozzi/

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Avec ses véhicules à 5 € par jour, Covoit Job rend la mobilité accessible à tous

acte.fr - Par Océane Sainte-Marthe

Publié le 11 Février 2024

La mobilité peut être une problématique en milieu rural. Alors, pour permettre aux personnes privées de moyens de locomotion de louer un véhicule à bas prix, il a créé Covoit Job.

Covoit Job est parti d’un constat, celui du manque de moyens de transport sur le territoire.

« Je suis travailleur social depuis 2017 à Champagnole, j’ai vite remarqué que la problématique c’était le déplacement parce que des trains et des bus il n’y en a pas beaucoup, à moins de partir aux aurores et de rentrer très tard », explique Adel El Haddadi.

Dans le but de maintenir l’emploi, cet assistant social au centre communal d’action sociale (CCAS) de Champagnole, a donc créé Covoit Job.

Une association qui permet aux personnes dans la précarité ou dont la situation actuelle ne permet pas la réparation ou l’achat d’un véhicule et privées de moyen de locomotion, de louer une voiture à un prix très avantageux.

« 90 % des personnes qui louent sont en emploi »

« Au départ je voulais créer un garage solidaire, mais c’est compliqué de gérer les réparations, donc j’ai préféré mettre en place ce système de mise à disposition de véhicules, accessible à tous. »

En effet, Covoit Job n’est pas réservé aux personnes en situation précaire.

Lire la suite: https://actu.fr/bourgogne-franche-comte/champagnole_39097/avec-ses-vehicules-a-5-e-par-jour-covoit-job-rend-la-mobilite-accessible-a-tous_60675717.html

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Utiliser sa carte bleue pour payer son trajet en transports en commun, c'est désormais possible à Toulouse

france3-regions.francetvinfo.fr - Par Marion Meyer

Publié le 12 février 2024

Dès ce lundi 12 février, les voyageurs de Tisséo peuvent valider leur titre de transport avec leur carte bancaire. Le réseau de transports toulousain entend offrir une alternative au traditionnel ticket de transport en papier.

Courir pour franchir les portes du bus juste avant qu'elles ne se referment et réaliser finalement ne pas avoir de ticket ou suffisamment de monnaie pour payer. Ce n'est désormais qu'un mauvais souvenir. A partir de ce lundi 12 février, il est possible de régler ses trajets par carte bancaire sans contact dans tous les bus de Toulouse, mais aussi sur la ligne Téléo, dans toutes les stations de métro et de tramway. Les voyageurs peuvent également choisir d'utiliser leur smartphone ou leur montre connectée. 

Comment ça marche ?

Service expérimenté dans la navette aéroport 

Au total, plus de 1.650 nouveaux valideurs ont été installés sur tout le réseau Tisséo. 

Depuis juillet 2022, les voyageurs de la navette aéroport avaient pu expérimenter ce service. Selon un communiqué de Tisséo, la "validation du support par carte bancaire représente 35 % des validations". Le service se pérennise donc sur cette ligne.

https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/haute-garonne/toulouse/utiliser-sa-carte-bleue-pour-payer-son-trajet-en-transports-en-commun-c-est-desormais-possible-a-toulouse-2922747.html

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Un nouveau Plan des Mobilités pour préparer l'avenir des transports jusqu'en 2030

iledefrance-mobilités.fr -

Publié le 12 février 2024

Connaître le futur de vos déplacements en Île-de-France, ça vous tente ? On décrypte le Plan des Mobilités 2030 qu'Île-de-France Mobilités vient juste de dévoiler. Un plan en 14 axes d'action pour répondre aux enjeux de mobilité durable.

Le saviez-vous ? C’est Île-de-France Mobilités qui est chargée d’imaginer et de planifier le futur des mobilités en Île-de-France.

Et justement, le Plan des Mobilités 2030 vient de sortir. De grandes ambitions pour une Île-de-France mobile et durable pour tous, qu'on vous propose de décrypter ensembl.

Le Plan des Mobilités en Île-de-France, en quoi ça vous concerne ?

Le Plan des Mobilités en Île-de-France 2030 est le successeur du Plan de déplacements urbains d'Île-de-France (PDUIF) : un plan stratégique qui organisait les mobilités dans la région et en fixait les grandes lignes directrices pour la période de 2010 à 2020.

La nouvelle version, présentée le 6 février 2024 au conseil d'administration d'Île-de-France Mobilités, renouvelle et renforce pour cinq ans, les ambitions en matière d'utilisation des transports en commun et de solutions de mobilité plus durables.

L'objectif ? Répondre efficacement aux enjeux environnementaux et sanitaires actuels (qualité de l'air, sécurité routière, etc).

Avec le Plan des Mobilités en Île-de-France 2030, la Région Île-de-France sera la première région de France sur le chemin de la neutralité carbone en 2050 !

Un projet à plusieurs mains : qui participe à l'élaboration du Plan des Mobilités en Île-de-France ? 

La mise en œuvre du Plan des Mobilités en Île-de-France engage tous les acteurs régionaux de la mobilité : Île-de-France Mobilités,la région Île-de-France, les départements, les intercommunalités, les communes, l'État, mais aussi les opérateurs de transports et de mobilités ou les acteurs du transport de marchandise, par exemple.

Des ateliers de travail et des consultations en ligne ont également permis des échanges avec les associations et les acteurs économiques du territoire, leur donnant la parole, sur leurs attentes.

Au total, ce sont près de 120 organismes qui se sont exprimés pour l'élaboration du Plan des Mobilités en Île-de-France 2030.

Le Plan des Mobilités en Île-de-France 2030 : 14 axes d'action pour répondre aux enjeux de mobilité durable

Lire la suite : https://www.iledefrance-mobilites.fr/actualites/plan-des-mobilites-ile-de-france-2030

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Gratuité des transports : les bus ne seront plus payants d'ici début 2025 dans l'agglomération de Lens-Liévin

france3-regions.franctvinfo.fr - Écrit par Noëlle Hamez

Publié le 13 février 2024

Un mois après les annonces de la CAHC (Communauté d'agglomération Hénin-Carvin), c'est au tour de la CALL (Communauté d'agglomération Lens-Liévin) d'annoncer la gratuité de ses transports en commun d'ici 2025, pour inciter ses habitants à délaisser la voiture et à se tourner vers les mobilités douces.

Une décision annoncée discrètement lors d'une conférence jeudi 8 février 2024, qui promet pourtant de changer l'horizon des transports en commun du Pas-de-Calais, d'ici seulement quelques mois. C'est en tout cas ce que prévoit Sylvain Robert, président de la CALL (Communauté d'agglomération Lens-Liévin), en projetant la gratuité des transports en commun dans l'agglomération lensoise d'ici fin 2024, début 2025. Un projet porté depuis longtemps par les élus communistes du secteur.

La décision de la CALL avait été précédée par celle de la CAHC, la Communauté d'agglomération Hénin-Carvin, qui annonçait fin décembre 2023 son intention de ne plus faire payer ses transports d'ici au 1er janvier 2025.

"Le nouveau cahier des charges d'Artois Mobilités (gestionnaire des transports du Bassin minier) prévoit entre autres le passage à la gratuité sur le périmètre des trois agglomérations d'ici 2026. Je n'ai fait qu'avancer la date d'entrée en vigueur pour mon agglomération", expliquait alors le président de la CAHC, Christophe Pilch, rejoint depuis ce jeudi par son homologue de Lens-Liévin.

À lire aussi : "Payer le bus est un réel frein pour nos habitants" : l'agglomération Hénin-Carvin annonce adopter la gratuité des transports d'ici 2025

Ancrer les mobilités douces dans l'agglomération

Lire la suite : https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/pas-calais/lens/gratuite-des-transports-les-bus-ne-seront-plus-payants-d-ici-debut-2025-dans-l-agglomeration-de-lens-lievin-2923665.html

Identité numérique

Généralisation de l’application France Identité et lancement du permis de conduire numérique

interieur.gouv.fr - Communiqué

Publié le 13 février 2024

Le 14 février, Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur et des Outre-mer, a annoncé la généralisation de l’application France Identité et l’arrivée du permis de conduire numérique dans France Identité. Cette initiative s’inscrit dans la volonté de proposer des services de justification d’identité numérique aux Français et de simplifier leurs usages.

La généralisation d’une application lancée en mode « bêta » en mai 2022

L’application France identité est un service qui permet de prouver son d’identité. L’application est gratuite et facultative. Elle fonctionne grâce à la nouvelle carte d’identité. 
Elle n’a pas vocation à remplacer la carte d’identité et les démarches déjà existantes mais à offrir de nouvelles alternatives aux Français qui le souhaitent.

L’application France Identité fonctionne en mode « bêta » depuis le 11 mai 2022 sur Android et depuis le 13 octobre 2022 sur iOS. Ce processus s’inscrit dans une démarche transparente, inclusive et de co-construction avec les usagers et l’écosystème pour garantir une solution au plus près de leurs attentes. Actuellement, 100 000 personnes l’utilisent et peuvent :

générer un justificatif d’identité à usage unique : alternative à la photocopie d’identité, ce service permet à l’utilisateur de produire des justificatifs signés électroniquement pour prouver son identité et éviter les fraudes.

s’authentifier sur FranceConnect : l’application permet de se connecter avec sa carte d’identité pour avoir accès aux services disponibles sur FranceConnect.

À compter de ce jour, France Identité devient accessible à tous ceux qui le souhaitent, le nombre d’utilisateurs n’étant plus restreint. Il suffit de télécharger l’application en allant sur :

france-identite.gouv.fr

• Pour rappel, pour utiliser France Identité, il faut :

• Posséder la nouvelle carte d’identité (format carte bancaire) ;

• Être majeur ;

• Avoir un téléphone Android 8 minimum et disposant de la technologie NFC ou d’un iPhone iOS 16 minimum.

L’arrivée d’un nouveau titre : le permis de conduire numérique

Lire la suite : https://www.interieur.gouv.fr/actualites/communiques-de-presse/generalisation-de-lapplication-france-identite-et-lancement-du

Intelligence artificielle

Fin du monde IA : il révèle 5 façons dont les robots peuvent nous détruire

lebigfztz.fr - Par Elina. S

Publié le 13 février 2024

L’IA peut-elle vraiment détruire l’humanité ? Les théories et les visions divergent, mais pour cet expert IA américain, l’homme lui-même pourrait développer une IA qui risque de décimer la race humaine. Voici selon cet expert, 5 façons dont l’IA et les robots pourraient nous détruire. 

1.Une IA avec des capacités illimitées, un vrai danger

Ben Eisenpresse, un expert IA américain, partage ses craintes par rapport au développement fulgurant de l’IA. Les conséquences de ce boom, dit-il, peuvent se retourner contre les créateurs de la technologie, contre les humains en l’occurrence.

Dans de nombreux cas, l’IA peut être dangereuse en sachant que la technologie n’a ni conscience, ni morale, ni sensibilité. Si en plus les développeurs lui confèrent des capacités illimitées, le danger est réel. 

Le philosophe suédois Nick Bostrom a imaginé un cas pour illustrer ce postulat. Supposons dit-il que nous demandons à un robot de produire des trombones. Il en produira à l’infini si personne ne l’éteint. L’IA peut vite devenir incontrôlable, même avec les instructions les plus simples.

2.Les armes biologiques

En soi, l’IA n’est pas dangereuse. Ce que les humains peuvent créer avec l’intelligence artificielle, comme les armes biologiques, c’est cela le vrai danger.  « À court terme, le bioterrorisme grâce à l’IA est peut-être l’une des menaces les plus graves liées au développement incontrôlé de l’IA », déplore Eisenpresse.

Rishi Sunak, le premier ministre britannique a aussi tiré la sonnette d’alarme sur ce sujet. Lors du premier sommet mondial de l’IA qui s’est tenu à Londres (à Bletchley Park) au mois de novembre dernier, il appelle à une extrême prudence par rapport aux armes biologiques assistées par l’IA.

Les experts eux-mêmes avertissent que les acteurs malveillants peuvent détourner les outils d’IA conçus pour les recherches pharmaceutiques. Ces outils pourraient leur permettre de découvrir et de déployer des molécules toxiques. Les terroristes sont capables de réutiliser ces outils pour mener des attaques chimiques.

3. Une IA libre et un risque de perte totale de contrôle

Lire la suite : https://www.lebigdata.fr/ia-fin-du-monde

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Les députés incitent l'administration à se saisir pleinement de l'intelligence artificielle générative

banquedesterritoires.fr - par Oivlier Devillers, pour Localtis

Publié le  16 février 2024

La mission d'information de la commission des lois a présenté le 14 février 2024 son rapport sur l'intelligence artificielle générative. Les députés incitent l'administration à se saisir pleinement du sujet et recommandent de faire de la Cnil l'autorité en charge de l'intelligence artificielle.

Face à un sujet aussi vaste que l'intelligence artificielle générative (IAG), Philippe Pradal (Horizons) et Stéphane Rambaud (RN) ont décidé de concentrer leurs travaux sur l'impact de cette technologie sur la protection de la vie privée et des droits d'auteurs. Un "périmètre qui s'est révélé bien restreint", la cinquantaine d'auditions menées ces huit derniers mois par la mission ayant été l'occasion de soulever de multiples questions autour de la souveraineté, de l'emploi ou encore de la culture et de l'éducation. Le premier constat des parlementaires est que le phénomène de l'IAG est "difficile à circonscrire". Si aujourd'hui elle produit surtout des textes et des images, elle pourrait générer à l'avenir "des choses que même les auteurs de science-fiction ne peuvent imaginer". Autre mise au point : l'IAG est capable de créer en quelques secondes une dissertation qui sera bien notée par un professeur, mais ne comprend aujourd'hui pas ce qu'elle énonce… L'IAG repose en effet sur un système "probabiliste" et génère des contenus à partir de bases de connaissances créées par des humains.

Identifier les usages dans les administrations

Les députés constatent ensuite que la percée fulgurante de l'IAG repose avant tout sur des acteurs privés, essentiellement américains. Les députés déplorent "l'attentisme" de beaucoup d'administrations interrogées. La gendarmerie nationale se révèle être une des rares administrations en pointe. L'IAG sert ainsi à vieillir les traits de personnes recherchées. Lire la suite : https://www.banquedesterritoires.fr/les-deputes-incitent-ladministration-se-saisir-pleinement-de-lintelligence-artificielle-generative?pk_campaign=Flux%20RSS&pk_kwd=2024-02-16&pk_source=Actualit%C3%A9s%20Localtis&pk_medium=RSS

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Après META, Google inaugure un centre dédié à l’intelligence artificielle à Paris

frenchweb.fr - Par AFP

Publié le 15 février 2024

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Google va inaugurer son nouveau centre de recherche et développement en intelligence artificielle (IA) jeudi à Paris, en présence de son PDG Sundar Pichai, du ministre de l’Économie Bruno Le Maire ou encore de la secrétaire d’Etat chargée du Numérique Marina Ferrari.

Après une première implantation à Paris en 2018, Google va rassembler dans ce nouveau « hub » plus de 300 chercheurs et ingénieurs contribuant au développement de ses produits, YouTube et le navigateur Chrome.

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Google n’est pas le seul grand nom de la tech à investir dans l’intelligence artificielle à Paris.

En 2015, Facebook y a ouvert son grand laboratoire FAIR (Facebook artificial intelligence research), sous l’impulsion du chercheur français Yann Le Cun, expert de Meta et pionnier du « machine learning » qui a fondé l’IA moderne. Son premier de la sorte hors des Etats-Unis.

Le japonais Fujitsu, le coréen Samsung et l’américain IBM ont eux aussi ouvert des centres de recherche dans la capitale française.

Lire la suite : https://www.frenchweb.fr/apres-meta-google-inaugure-un-centre-dedie-a-lintelligence-artificielle-a-paris/447113

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Intelligence artificielle : à Paris, « il se passe quelque chose en ce moment »

lemonde.fr - Par Alexandre Piquard

Publié le 12 février 2024

Reportage. Dans une atmosphère effervescente, une série de jeunes pousses françaises rêve de se tailler une place auprès des géants américains, dont sont souvent issus leurs fondateurs.

Une start-up se démarre dans un garage en Californie… ou dans le jardin d’un hôtel particulier parisien du Marais qui appartint à Jacques Necker, ministre de Louis XVI, et vit naître sa fille, Mme de Staël. C’est au bord d’une pelouse bordée d’une fontaine et de hautes colonnes doriques que se trouvent les trois pièces de l’hôtel d’Hallwyll occupées par Kyutai, un nouveau centre de recherche en intelligence artificielle (IA).

Lire aussi : Article réservé à nos abonnés Xavier Niel, Rodolphe Saadé et l’ex-PDG de Google lancent un laboratoire d’intelligence artificielle

Arrivés mi-janvier, les six membres de l’équipe n’ont pas encore de chauffage mais déjà une kitchenette neuve. Sous l’imposante charpente de la pièce principale fraîchement repeinte en blanc, un silence studieux. Debout à son bureau, le directeur technique, Laurent Mazaré, fait face à deux écrans remplis de lignes de code multicolores. Il arbore un large sourire, une paire de Crocs verts aux pieds et un sweatshirt à capuche DeepMind, la renommée filiale d’IA de Google où il a travaillé.

Lire la suite (réservée aux abonnés) : https://www.lemonde.fr/economie/article/2024/02/12/a-paris-la-scene-de-l-ia-est-en-effervescence_6216072_3234.html

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Pour sécuriser l'IA, les Etats-Unis créent un consortium

lemondeinformatique.fr - Par Grant Gross, IDG NS (adaptation Jean Elyan) 

Publié le 12 Février 2024

Plus de 200 entreprises et organismes américains participeront à l'AI Safety Institute Consortium. Sa mission sera d'élaborer des lignes directrices pour garantir la sécurité des systèmes d'IA.

Si l’UE a pour habitude de réglementer (cf la récente approbation de l’IA Act), les Etats-Unis préfèrent laisser le marché se réguler. Et c’est bien ce qui prévaut dans la création de l’AI Safety Institute Consortium (AISIC). Cette structure, soutenue par le gouvernement américain, sera chargé de mettre en place des garde-fous pour l'utilisation et le développement de l'IA. Annoncé en fin de semaine dernière par le Département du Commerce, le consortium fait partie du NIST (National Institute of Standards and Technology et comprend plus de 200 entreprises et organismes. Parmi ses membres figurent Amazon.com, l'université Carnegie Mellon, l'université Duke, la Free Software Foundation et Visa, de même que plusieurs grands développeurs d'outils d'IA, dont Apple, Google, Microsoft et OpenAI.

Le consortium « veillera à ce que l'Amérique soit en tête de peloton » dans la définition des normes de sécurité de l'IA tout en encourageant l'innovation, a déclaré la secrétaire américaine au commerce, Gina Raimondo, dans un communiqué. « Ensemble, nous pouvons relever ces défis pour développer les mesures et les normes dont nous avons besoin pour maintenir l'avantage concurrentiel de l'Amérique et développer l'IA de manière responsable », a-t-elle ajouté.

Une nécessaire réglementation sur l’IA

Lire la suite : https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-pour-securiser-l-ia-les-etats-unis-creent-un-consortium-92942.html 

Catastrophes naturelles

Comment s'organisent les communes, collectivités locales et assureurs face aux catastrophes naturelles ?

france3-regions.francetvinfo.fr - Par Hélène Frouet, Caroline Hubert et Lionel Golzalez-Renois

Publié le 11 février 2024

Sécheresse, inondations, séisme… En Poitou-Charentes, ces catastrophes ont fait de gros dégâts. Certaines remontent à plus de six mois, mais pour les sinistrés, rien n’a changé depuis.

La Quotidienne des Régions

Tous les jours à 13h, notre rédaction vous réserve le meilleur de l'info régionale. Une sélection rien que pour vous, pour rester en lien avec vos régions.

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Cette semaine, l'émission Dimanche en Politique est consacrée aux catastrophes naturelles qui ont touché le Poitou-Charentes ces derniers mois. Sécheresse, inondations, séisme… Des catastrophes qui ont fait de gros dégâts. Certaines remontent à plus de six mois, mais pour les sinistrés, rien n’a changé depuis…

Trois invités pour cette émission :

  • Bruno Drapron (maire de Saintes - DVC). Cette commune de Charente-Maritime, qui compte un peu plus de 25 000 habitants, a vécu les fêtes de fin d’année les pieds dans l’eau. Les fortes intempéries ont provoqué deux épisodes de crue de la Charente avec un pic à 6,10 m.

On est très inquiet pour nos habitants. Dans les rues inondables de Saintes, certaines maisons sont invendables et ne sont plus assurables. Bruno Drapron, Maire de Saintes

Lire la suite : https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/charente-maritime/saintes/comment-s-organisent-les-communes-collectivites-locales-et-assureurs-face-aux-catastrophes-naturelles-2922129.html 

Désinformation

La France, l’Allemagne et la Pologne s’unissent contre la désinformation russe

lepoint.fr - Par LL avec AFP

Publié le 12 février 2024

Pour lutter contre la désinformation venant de la Russie, les trois pays dévoileront une nouvelle coopération ce lundi 12 février, ainsi que « des preuves » d’attaques qui ont été commises.

Les ministres des Affaires étrangères de Paris, Berlin et Varsovie se réunissent ce lundi 12 février près Lde la capitale. Au programme : la lutte contre la désinformation venant de la Russie et le soutien accru à l'Ukraine.

Les trois homologues Stéphane Séjourné, Annalena Baerbock et Radoslaw Sikorski se réunissent au château de La Celle-Saint-Cloud, en banlieue parisienne, lieu historique et propriété du ministère des Affaires étrangères qui accueillit autrefois la reine Elizabeth II et la « First Lady » Jacqueline Kennedy.

Lundi, la France, l'Allemagne et la Pologne dévoileront une nouvelle coopération contre les opérations étrangères de désinformation, venant notamment de Russie, a annoncé ce week-end Stéphane Séjourné. En outre, les ministres feront conjointement état de nouvelles attaques informationnelles lancées par Moscou contre les trois pays.

« Des opérations dormantes »

« Nos trois pays ont été victimes de la même stratégie de déstabilisation. Lundi, on fera des annonces sur une nouvelle coopération contre la désinformation et des attaques informationnelles russes », a déclaré Stéphane Séjourné dans un entretien au quotidien régional français Ouest-France, paru samedi.

Lire la suite : https://www.lepoint.fr/monde/la-france-l-allemagne-et-la-pologne-s-unissent-contre-la-desinformation-russe-12-02-2024-2552181_24.php

CNIL

Les contrôles de la CNIL en 2024 : données des mineurs, Jeux Olympiques, droit d’accès et tickets de caisse dématérialisés

cnil.fr - Communiqué

Publié le 08 février 2024

Chaque année, une partie des contrôles de la CNIL s’inscrit dans le cadre de thématiques prioritaires qu’elle définit. En 2024, elle se concentrera sur les données des mineurs, les fichiers liés aux Jeux Olympiques et Paralympiques, les tickets de caisse dématérialisés et programmes de fidélité, ainsi que le droit d’accès des personnes.

Chaque année, la CNIL conduit des centaines de contrôles (340 en 2023) qui font suite à des plaintes, des signalements de violations de données ou sont en lien avec l’actualité.

La CNIL définit également des thématiques prioritaires afin d’orienter sa politique de contrôle sur des sujets à fort enjeux pour le public et pour évaluer la conformité des secteurs choisis. Ces thématiques représentent en moyenne 30 % des contrôles effectués.

Les thématiques de contrôles prioritaires en 2024

Collecte de données dans le cadre des Jeux Olympiques et Paralympiques

Dans le cadre de cette manifestation internationale de grande envergure, plusieurs millions de spectateurs et des milliers d’athlètes sont attendus en France. Des dispositifs importants de sécurité seront déployés justifiant que la CNIL vérifie le strict usage qui en sera fait. Des contrôles portant sur la mise en place de codes QR pour les zones à accès restreints, les habilitations d’accès et l’utilisation de caméras augmentées seront ainsi menés.

Au-delà de cet aspect sécuritaire, la CNIL s’intéressera également au volet plus commercial des JO et notamment à la collecte de données opérée dans le cadre des services de billetterie. Au regard de la volumétrie des personnes concernées et du nombre de partenaires de l’évènement qui pourraient se voir transmettre les données, il apparaît nécessaire de s’assurer des conditions dans lesquelles est opérée cette collecte en vérifiant les informations communiquées, les destinataires des données ou encore les mesures de sécurité déployées.

Données des mineurs collectées en ligne

Les mineurs sont exposés de plus en plus jeunes aux réseaux sociaux, sites de rencontre ou plateformes de jeux en ligne.  Ce phénomène peut conduire à une collecte massive d’informations sur leur identité, préférences ou habitudes de vie et avoir par la suite des répercussions non négligeables sur leur intimité, leur bien-être psychique ou leur avenir socioprofessionnel.

Lors de ses investigations, la CNIL vérifiera notamment, sur les applications et sites les plus prisés des enfants et adolescents, si des mécanismes de contrôle de l’âge sont mis en œuvre, quelles mesures de sécurité sont prévues et si le principe de minimisation des données est respecté.

Programmes de fidélité et tickets de caisse dématérialisés

Lire la suite : https://www.cnil.fr/fr/les-controles-de-la-cnil-en-2024-donnees-des-mineurs-jeux-olympiques-droit-dacces-et-tickets-de

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Durée de conservation et sécurité des données : la CNIL sanctionne la société PAP d’une amende de 100 000 euros

cnil.fr - Communiqué

Publié le 13 février 2024

Le 31 janvier 2024, la CNIL a prononcé une sanction de 100 000 euros à l’encontre de la société PAP qui édite le site pap.fr (De Particulier à Particulier), notamment pour ne pas avoir respecté ses obligations en matière de durée de conservation des données et de sécurité des données.

  • Le contexte

PAP est une société qui édite le site pap.fr permettant aux particuliers de consulter et de publier des annonces immobilières.

En mars et avril 2022, la CNIL a procédé à deux contrôles de la société. Lors de ses investigations, elle a relevé des manquements concernant les durées de conservation des données, l’information des personnes, l’encadrement des relations entre PAP et un sous-traitant, ainsi que la sécurisation des données.

En conséquence, la formation restreinte – organe de la CNIL chargé de prononcer les sanctions – a prononcé une amende de 100 000 euros au regard des manquements au règlement général sur la protection des données (RGPD). Cette amende a été prise en coopération avec les autorités de contrôle européennes concernées* dans le cadre du guichet unique, le site web de PAP ayant des visiteurs dans plusieurs États membres de l’Union européenne ainsi qu’en Norvège.

Le montant de cette amende a été déterminé au regard des manquements retenus, de la coopération de la société et des mesures qu’elle a prises au cours de la procédure pour se mettre en conformité sur certains manquements qui lui étaient reprochés.

* Belgique, Espagne, Portugal, Allemagne, Italie, Pays-Bas, Irlande, Grèce, Suède, Autriche, Finlande, Danemark, Pologne et la Norvège en tant qu’Etat membre de l’Espace économique européen.

Les manquements sanctionnés

Un manquement à l’obligation de conserver les données pour une durée limitée à l’objectif recherché (article 5.1.e du RGPD)

Lire la suite : https://www.cnil.fr/fr/duree-de-conservation-et-securite-des-donnees-la-cnil-sanctionne-la-societe-pap-dune-amende-de-100

Cybersécurité

Cybersécurité : une bataille numérique d’influence pour la France ?

radiofrance.fr - Par

Publié le 11 février 2024

À l'approche des élections européennes et des Jeux Olympiques, quels sont les grands défis de la France en termes de cybersécurité ?

Avec

  • Paul Charon Directeur du domaine « Renseignement, anticipation et menaces hybrides » à l'IRSEM.
  • Nicolas Pillerel ministre-conseiller pour les affaires culturelles, éducatives et scientifiques et directeur de l’Institut français de Chine à Pékin.
  • Arnaud Coustillière Vice-amiral d'escadre (2S), président du Pôle d’excellence Cyber.
  • Fanny Forgeau directrice générale de Yogosha
  • Jack Lang Président de l'Institut du Monde Arabe, ancien ministre de la Culture
  • Sophie Bouchet-Petersen Secrétaire générale de l'association Ukraine CombArt

Plusieurs séquences au sommaire de "Soft Power" : en première partie d'émission, les actualités culturelles et numériques qui ont marqué la semaine ; puis un hommage à Robert Badinter avec Jack Lang et Sophie Bouchet-Petersen ; un grand entretien avec Fanny Forgeau, directrice générale de Yogosha et Arnaud Coustilière, président du Pôle d'excellence cyber et un échange avec Paul Charon autour des stratégies d'influences chinoises. (à partir de 1h12min. dans le podcast).

Cybersécurité : une bataille numérique d’influence pour la France ?

Le gouvernement veut faire de la France un pays souverain et fort dans tous les domaines de cybersécurité, a annoncé vouloir tripler le chiffre d'affaires de la filière et multiplier par deux le nombre d'emplois. L'installation du Campus Cyber dans la tour Eria à La Défense, regroupant services de renseignements, centres de recherches, entreprises et startups, dénote l'envie de rayonnement de la France au-delà des frontières.
Mais à l'approche des élections européennes et des Jeux Olympiques, les menaces de cyberattaques sont plus présentes que jamais.

Vice-amiral d'escadre (2S) Arnaud Coustillière, président du Pôle d’excellence Cyber, et co-auteur de Soldat de la cyberguerre (éd. Tallandier) et Fanny Forgeau, directrice générale de Yogosha reviennent sur les grands défis qui ont marqué la France et ceux qui l'attendent.

Les stratégies d'infiltrations chinoises, un moment machiavélien

Lire la suite : https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/soft-power/cybersecurite-une-bataille-numerique-d-influence-pour-la-france-1728705

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Cybersécurité : un vaste réseau de propagande russe épinglé par les autorités françaises

latribune.fr

Publié le 12 Février 2024

L'organisme français de lutte contre les ingérences numériques étrangères Viginum a publié un rapport ce lundi répertoriant 193 sites de propagande russe.

La propagande numérique russe épinglée. Ce lundi, l'organisme français de lutte contre les ingérences numériques étrangères Viginum a publié un rapport qui répertorie un réseau « structuré et coordonné de propagande russe » ciblant des pays européens et les Etats-Unis pour légitimer la guerre contre l'Ukraine. Selon l'organisme français, les contenus de ces 193 sites internet sont susceptibles de « porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation ».

Ces derniers « ne produisent aucun contenu original mais relaient massivement des publications issues en majorité de comptes de réseaux sociaux d'acteurs russes ou pro-russes, des agences de presse russes et des sites officiels d'institutions ou d'acteurs locaux », expliquent les auteurs.

Des hackeurs russes soupçonnés d'être derrière une attaque de la Suède

Une tentative de manipulation par le biais du numérique qui rappelle la cyberattaque de grande ampleur qui a perturbé pendant plusieurs jours la Suède, fin janvier et dont des hackeurs russes sont soupçonnés d'être à l'origine.

Un centre de données, du groupe de services informatiques suédo-finlandais Tietoevry, avait été pris pour cible. Cinémas, grands magasins et autres boutiques... Il était impossible pour les Suédois d'effectuer des achats en ligne dans certaines enseignes.

https://www.latribune.fr/economie/france/cybersecurite-un-vaste-reseau-de-propagande-russe-mis-au-jour-par-les-autorites-francaises-990376.html

Thales

Thales alenia space fournira des équipements pour la mission neo surveyor de la nasa

vipères.net - Pascal Coutance

Publié le 13 Février 2024

Ces équipements de communication sont destinés à la mission Neo Surveyor de la Nasa, dont le lancement est prévu en 2028 et qui sera chargée de détecter les géocroiseurs, notamment les astéroïdes et comètes à la fois brillants et sombres, susceptibles d’entrer en collision avec la Terre.

Thales Alenia Space, société conjointe entre Thales (67%) et Leonardo (33%), a signé un contrat avec Ball Aerospace, maître d’œuvre industriel, pour la fourniture d’équipements de communication destinés à la mission Neo Surveyor (Near-Earth Object Surveyor) de la Nasa. Cette mission de défense de notre planète, dont le lancement est prévu en 2028, sera chargée de détecter les géocroiseurs, notamment les astéroïdes et comètes à la fois brillants et sombres – ce sont les plus difficiles à trouver – susceptibles d’entrer en collision avec la Terre et de causer des dégâts. Produits sur les sites de Thales Alenia Space à Madrid, Toulouse et Charleroi, ces équipements permettront de transmettre à la Terre les télémesures du satellite et les images prises par le télescope spatial, qui seront déployés dans le cadre de cette mission.

L’objectif principal de cette mission de cinq ans est de renforcer les moyens de défense de notre planète contre les géocroiseurs, en particulier les astéroïdes et comètes situés dans un rayon de 50 millions de kilomètres de l’orbite terrestre. La mission Neo Surveyor implique le déploiement d’un télescope spatial infrarouge dont l’objectif est de détecter et caractériser au moins les deux tiers des géocroiseurs ayant un diamètre supérieur à 140 mètres, susceptibles d’infliger des dégâts significatifs en cas d’impact avec la Terre.

Lire la suite : https://vipress.net/thales-alenia-space-fournira-des-equipements-pour-la-mission-neo-surveyor-de-la-nasa/


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