Revue de presse ADCET N°251 du 12 février 2024

Mobilité

Aide à la mobilité urbaine

unimes.fr - Communiqué

Publié le 7 février 2024

Dans le cadre de sa politique d'accompagnement des étudiants, l’université de Nîmes lance son opération d’aide à la mobilité urbaine. 

L’université a investi dans l’achat de vélos à assistance électrique, vélos de ville et vélos pliants. Cette action de prêt de vélos aux étudiants prend place dans un panel de services et d’aides proposées aux étudiants de l’université de Nîmes afin de faciliter leur vie universitaire et préserver leur pouvoir d’achat.

Economique, écologique, temps de déplacement en ville réduit, l’université de Nîmes s’engage depuis plusieurs années à encourager l’usage du vélo pour les trajets entre les campus et les résidences universitaires en multipliant les aires de stationnement dédiés sur ses sites et en organisant régulièrement des ateliers de réparation de vélos avec l’association nîmoise Croco Vélo. L’installation de bornes de réparation en libre-service sur les sites de l’établissement vient compléter les services proposés par l’établissement en faveur de ce mode de transport à faible impact environnemental. 

Prêts de vélo aux étudiants

A vos marques, prêts, roulez !

L'université de Nîmes lance son opération de prêts de vélos à partir du mois de février 2024 en s'engageant en faveur des déplacements doux.

Osez la mobilité douce ! Nous vous accompagnons pour aller plus loin !

Lire la suite : https://www.unimes.fr/fr/vie-de-campus/aide-a-la-mobilite-urbaine.html

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Colas réalisera la ligne B du tram de Brest ainsi que la ligne D du BHNS

lettreducheminot.fr

Publié le 9 février 2024

Colas fait partie des deux groupements auxquels la Société publique locale BMa a attribué les marchés de construction de la deuxième ligne du tramway de Brest (ligne B) et de la première ligne de Bus à Haut Niveau de Service (BHNS), désignée ligne D, dans le cadre du projet « Mon réseau grandit » de Brest métropole. Le montant total de ces deux contrats s’élève à 83 millions d’euros et la mise en service du projet global est prévue pour début 2026.

D’une longueur de 5,1 km, la ligne B du tramway desservira 11 arrêts entre la gare de Brest et le CHRU de La Cavale Blanche, en passant par le quartier de Bellevue. Le groupement constitué de Colas Projects, Colas Rail, Colas France (Territoire Ouest et Génie Civil) et Aximum réalisera les travaux de pose de la voie ferrée et ceux d’infrastructures « de façade à façade » de cette deuxième ligne, à raccorder à la ligne A, qu’elle croisera dans le centre de Brest.

Lire la suite : https://www.lettreducheminot.fr/actualites/colas-realisera-la-ligne-b-du-tram-de-brest-ainsi-que-la-ligne-d-du-bhns/ 

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Argent. Une grande nouveauté arrive sur le réseau Tisséo de Toulouse : voici laquelle

actu.fr - Par David Saint-Sernin

Publié le 9 Février 2024

Utiliser le réseau Tisséo sans ticket, ni carte d'abonnement, cela va être possible dès le lundi 12 février 2024. La validation du trajet pourra se faire avec une carte bancaire.

« En un seul geste, votre voyage est payé et validé : rien de plus simple ! ». C’est la promesse de Tisséo à ses usagers.

Lundi 12 février 2024, une grande nouveauté débarque sur le réseau de transports en commun de Toulouse : pour voyager occasionnellement sur le réseau Tisséo, il n’y aura plus besoin d’acheter un ticket ou de détenir une carte Pastel, explique Tisséo à Actu Toulouse qui poursuit.

« La nouvelle offre sera disponible dans le métro, au tramway, dans les bus et lors des trajets avec Téléo. Chaque usager pourra l’utiliser bien que le service soit destiné à des usagers occasionnels ».

La carte bancaire devient le ticket de transport

« La carte bancaire sans contact, un smartphone ou une montre connectée peuvent devenir un ticket de transport à partir de lundi. 1 500 valideurs ont été équipés pour que les voyageurs puissent payer directement leur voyage avec leur carte bancaire, ou même avec leur smartphone, grâce au paiement NFC ».

La validation du titre de transport directe, avec le sans contact de votre carte bancaire, ne sera valable que pour un seul trajet. 

« C’est un service avant tout destiné aux voyageurs de passage, ou aux professionnels qui prennent occasionnellement le métro », avait expliqué il y a quelques mois à Actu Toulouse, Franck Lesens, directeur des systèmes d’information et de l’innovation chez Tisséo.

Comment cela va fonctionner ?

Lire la suite : https://actu.fr/occitanie/toulouse_31555/argent-une-grande-nouveaute-arrive-sur-le-reseau-tisseo-de-toulouse-voici-laquelle_60675020.html

Fonction Publique

Fonction publique : la réforme des rémunérations et des carrières va enfin être relancée

capital.fr - Par Sarah Asali, Cheffe de rubrique emploi et formation professionnelle

Publié le 09 février 2024

Stanislas Guerini vient d’être reconduit au ministère de la Transformation et de la Fonction publiques. De quoi lui permettre de reprendre en main le vaste chantier de la réforme de la fonction publique.

«Enfin un ministre pour la Fonction publique.» L’annonce de la reconduction de Stanislas Guerini au ministère de la Transformation et de la Fonction publiques, ce jeudi 8 février lors de la deuxième vague de nominations du gouvernement Attal, aura le mérite de satisfaire les syndicats. «L’Unsa Fonction publique connaît son interlocuteur», salue Luc Farré, le secrétaire général de l’organisation, sur Twitter. Depuis la première salve de nominations de ministres, le 11 janvier dernier, Stanislas Guerini - à qui le président de la République avait promis une reconduction - attendait d’être fixé sur son sort.

C’est donc désormais chose faite. Et à peine renommé ministre de la Fonction publique, Stanislas Guerini a déjà la lourde charge de relancer la vaste réforme de la fonction publique, un projet déjà engagé lorsqu’il faisait partie du gouvernement Borne. «Je poursuis le travail pour tous nos agents publics, ceux qui nous protègent et nous soignent, ceux qui s’occupent de nos enfants, de nos aînés, de nos concitoyens en difficulté, et aussi tous ceux qui sont derrière un guichet, dans des services administratifs, qui font vivre au quotidien nos services publics», a-t-il promis sur Twitter, ce jeudi.

Lire la suite : https://www.capital.fr/votre-carriere/fonction-publique-la-reforme-des-remunerations-et-des-carrieres-va-enfin-etre-relancee-1491885

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Le regard des français sur les services publics : satisfaction, jugement sur leur financement par les impôts et attentes

ifop.com - en partenariat avec TF1

Sondage publié le 09 février 2024

La question des moyens et de l’efficacité des services publics s’invitant régulièrement dans l’actualité politique et médiatique, l’Ifop pour TF1 a mené une enquête qui interroge les Français sur leur satisfaction et leurs attentes à leur égard mais également sur la question de leur financement.

S’agissant de la satisfaction, les Français donnent à voir un rapport ambivalent aux services publics. En effet, le taux de satisfaction globale s’avère plutôt partagé avec 49% de personnes satisfaites contre 51% exprimant un avis contraire. Dans le détail, bien que le professionnalisme des agents soit reconnu par les Français (71% sont satisfaits de leur courtoisie et 65% de leurs qualités professionnelles), le respect des délais apparaît comme le « point noir » des services publics avec 43% de satisfactions, soit le taux le plus bas derrière la qualité de la réponse à la demande et le suivi du dossier (59%) ou encore le traitement de la demande (58%), dimension qui recueille pourtant une satisfaction majoritaire.

Concernant la répartition et l’utilisation de l’argent par les services publics, les Français se montrent plus réservés et des disparités de perception apparaissent selon qu’on les interroge sur tel ou tel service de l’état. Le sentiment que les impôts, nerf de la guerre quand il s’agit de services publics, sont bien utilisés n’est partagé que par une minorité de personnes (entre 32% et 33%).

Mais derrière cette vue du haut se cachent des jugements très différents selon les secteurs. Ainsi, alors que 59% des Français pensent que l’argent public est bien utilisé par l’armée, les services publics les plus à la traine recueillent quant à eux des taux bien plus bas : 32% de citations pour le logement social et France Travail, 29% pour l’hôpital.

Lire la suite : https://www.ifop.com/publication/le-regard-des-francais-sur-les-services-publics-satisfaction-jugement-sur-leur-financement-par-les-impots-et-attentes/

Intelligence artificielle

Les États-Unis créent un consortium pour lutter contre les risques de l’IA avec 200 entreprises technologiques

siecledigital.fr - Par Zacharie Tazrout

Publié le 9 février 2024

Une initiative qui fait suite au décret signé par le président américain Joe Biden en octobre dernier.

Gina Raimondo, secrétaire au Commerce des États-Unis, a annoncé le 7 février, la création du consortium AI Safety Institute (AISIC), affilié au National Institute of Standards and Technology (NIST). En tout, plus de 200 entreprises technologiques l’ont rejoint afin de soutenir le déploiement de l’intelligence artificielle (IA) en toute sécurité, et faire face aux risques liés à son développement.

Grands groupes et start-up réunis pour tendre vers une IA plus responsable

Dans un communiqué, Gina Raimondo a rappelé que « le gouvernement américain a un rôle important à jouer dans l’établissement des normes et le développement des outils dont nous avons besoin pour atténuer les risques et exploiter l’immense potentiel de l’intelligence artificielle ». L’Administration Biden a donc fait appel à de nombreux groupes spécialisés dans l’IA générative ou dont les activités sont liées à cette technologie, pour l’aider dans sa tâche.

Lire la suite : https://siecledigital.fr/2024/02/09/les-etats-unis-creent-un-consortium-pour-lutter-contre-les-risques-de-lia-avec-200-entreprises-technologiques/

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Bruno Le Maire a réaffirmé la volonté de la France de se positionner comme leader européen de l’IA

siecledigital.fr - Par Julia Guinamard

Publié le 9 février 2024

Le discours de Bruno Le Maire a réaffirmé la volonté de la France de se positionner comme leader européen de l’IA.

À l’occasion du World AI Cannes Festival qui se déroule jusqu’au 10 février, le ministre de l’Économie Bruno Le Maire a partagé ses « convictions et ambitions » sur l’intelligence artificielle (IA). Le ministre a affirmé que « la France est la première nation en Europe sur l’IA » et, rappelant que l’Europe a vu naître l’imprimante de Gutenberg, le continent doit rester « un espace de rupture technologique et d’audace ».

Le discours de ce vendredi 9 février a été marqué par la volonté de relancer le chantier de l’union des marchés de capitaux en Europe et de poursuivre celui d’un marché européen unique de la donnée. Deux mesures visant à soutenir le progrès dans l’IA et sortir de la dépendance aux technologies américaines et chinoises.

Une coopération économique pour des supercalculateurs

Durant la déclaration d’une trentaine de minutes, Bruno Le Maire n’a pas résisté à l’envie de lancer une pique sur l’Union européenne (UE). « Réguler, réguler, réguler… Réguler c’est bien, innover c’est mieux », avant de nuancer, « Il vaut mieux réguler une innovation que nous maîtrisons que de réguler une technologie que nous ne maîtrisons pas ».

Lire la suite : https://siecledigital.fr/2024/02/09/bruno-le-maire-a-reaffirme-la-volonte-de-la-france-de-se-positionner-comme-leader-europeen-de-lia/

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Réchauffement climatique : et si l’intelligence artificielle aidait à lutter contre la crise ? 

science-et-vie.com -Par Virginie Hilssonne Levy

Publié le 04 Février 2024

Dans les domaines de l’entreprise, la santé, de l’éducation. Cette technologie de pointe pourrait aussi aider à atténuer les effets du changement climatique. La preuve en deux exemples. 

Par le fait qu’elle augmente les capacités de certaines des industries les plus polluantes, l’Intelligence artificielle est souvent pointée du doigt pour son impact sur l’environnement. Pour autant, l’IA pourrait aussi être utilisée pour lutter contre le réchauffement climatique.

C’est en tout cas l’objectif du nouvel outil baptisé ClimateGPT et présenté dans un communiqué comme « le premier ensemble open source de modèles d’IA dédié à la gestion de l’impact rapide du changement climatique ». Conçu par Ekimetrics, une organisation dédiée à la création de solutions d’IA pour le changement climatique, un outil en ligne d’intelligence artificielle du type agent conversationnel vise à aider les chercheurs, les décideurs politiques et les chefs d’entreprise à prendre des décisions éclairées pour assurer un avenir durable.

Plus besoin de passer des heures à lire des études, ce “Chat GPT du climat” répond à toutes les questions en un clic : Vaut-il mieux arrêter la viande ou la voiture ? Quelles sont les principales causes du dérèglement climatique ? Pourquoi l’Accord de Paris est-il si important ?…

Lire la suite : https://www.science-et-vie.com/nature-et-environnement/rechauffement-climatique-et-si-lintelligence-artificielle-aidait-a-lutter-contre-la-crise-125011.html 

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Ethique de l’IA : 8 géants de la Tech s’engagent à appliquer la Recommandation de l’UNESCO

unesco.org - Communiqué

Publié le 05 février 2024

GSMA, INNIT, Lenovo Group, LG AI Research, Mastercard, Microsoft, Salesforce et Telefonica ont signé ce jour un engagement inédit pour bâtir une intelligence artificielle (IA) plus éthique. Ces entreprises mettront en œuvre les valeurs et les principes de la Recommandation de l'UNESCO sur l’éthique de l’intelligence artificielle à chaque étape de la conception et du déploiement de leurs systèmes d'IA.

Téléchargez la lettre d’engagement des entreprises (anglais).

En novembre 2021, l’ensemble des États membres de l’UNESCO a adopté le tout premier cadre éthique mondial pour l'utilisation de l'intelligence artificielle. Aujourd'hui, nous franchissons une nouvelle étape majeure en obtenant le même engagement concret de la part de grandes entreprises mondiales. J'appelle tous les acteurs de la Tech à suivre leur exemple. L’alliance des secteurs publics et privés est essentielle pour développer une IA qui soit au service du bien commun.

Audrey Azoulay - Directrice générale de l'UNESCO

L'accord a été signé à Kranj, en Slovénie, lors du deuxième Forum mondial de l'UNESCO sur l'IA. Les signataires s’engagent à assumer pleinement leur rôle dans la protection des droits humains, lors de la conception, du développement, de l'achat, de la vente et de l'utilisation de l'IA. C'est la première fois que des entreprises s'engagent auprès des Nations unies dans ce domaine

Il stipule notamment que des procédures de vérification devront être mises en place pour s’assurer que les normes de sécurité soient respectées, que les effets néfastes de l’IA soient identifiés et que des mesures visant à les limiter et à les corriger soient mises en place dans un délai raisonnable, en respectant les législations nationales. 

Lire la suite : https://www.unesco.org/fr/articles/ethique-de-lia-8-geants-de-la-tech-sengagent-appliquer-la-recommandation-de-lunesco

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IA générative : Google va renommer Bard en Gemini et lancer une app dédiée

usine-digitale.fr - Célia Séramour

Publié le 05 février 2024

Une note ayant fuité révèle que Google se prépare à renommer Bard en Gemini. A la clé, une application dédiée et un chatbot intégré dans ses services. Une version payante avec des fonctions avancées fait également son apparition dans un grand nombre de pays avec un modèle dédié appelé Ultra 1.0.

Une note de Google ayant fuité révèle l'arrivée d'une version Advanced de Gemini – payante – et un nouveau modèle d'IA baptisé Ultra 1.0.

Bard va bénéficier d'une refonte de son image. L'assistant de recherche conversationnel développé à l'origine à partir de LaMDA va en effet changer de nom pour s'appeler Gemini, en référence au nom du nouveau modèle multimodal de Google, lancé pour concurrencer GPT-4 d'OpenAI. Un document publié par Dylan Roussel, développeur d'applications Android, a fuité sur X, daté au 7 février avec pour intitulé "Bard is now Gemini" (Bard est désormais Gemini).

Il est indiqué dans la note que "Gemini est le meilleur moyen d'accéder directement à Google Al. Toutes les fonctionnalités collaboratives que vous connaissez et aimez sont toujours là et continueront de s'améliorer à l'ère Gemini". Derrière ce changement de nom, il y a surtout l'arrivée de fonctionnalités supplémentaires. Sont ainsi dévoilés une version Advanced de Gemini – payante – et un nouveau modèle d'IA baptisé Ultra 1.0.
Avec ce modèle, Gemini Advanced est "capable de traiter des tâches bien plus complexes incluant le codage, le raisonnement logique, le suivi d'instructions détaillées et la collaboration créative", peut-on lire plus bas dans le document.

Gemini Advanced disponible dans plus de 150 pays

Lire la suite : https://www.usine-digitale.fr/article/ia-generative-google-va-renommer-bard-en-gemini-et-lancer-une-app-dediee.N2207608?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=info_ud-week-end&email=98870165&idbdd=56555

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Meta identifie les images générées par une IA

lemondeinformatique.fr - Par Anirban Ghoshal, IDG NS (adapté par Dominique Filippone)

Publié le 08 Février 2024

Anirban Ghoshal, IDG NS (adapté par Dominique Filippone)

Dans la jungle des réseaux sociaux, il est parfois compliqué voire impossible de déceler les contenus générés par une intelligence artificielle. Meta a créé une fonction pour détecter qu'une vidéo ou un fichier audio a été créé par l'IA de Google, OpenAI ou d'Adobe et le faire savoir lors d'un partage.

Meta travaille au développement d'outils pour identifier des images produites synthétiquement par des systèmes d'IA générative à l'échelle de ses plateformes de médias sociaux, telles que Facebook, Instagram et Threads, a déclaré l'entreprise mardi. « Nous avons travaillé avec des partenaires de l'industrie pour nous aligner sur des normes techniques communes qui signalent qu'un contenu a été créé à l'aide d'une IA. Le fait de pouvoir détecter ces signaux nous permettra d'étiqueter les images générées par l'IA que les utilisateurs publient sur Facebook, Instagram et Threads », a écrit Nick Clegg, président des affaires mondiales chez Meta, dans un billet de blog.

« Nous développons actuellement cette capacité et, dans les mois à venir, nous commencerons à appliquer des étiquettes dans toutes les langues prises en charge par chaque application », a ajouté Nick Clegg. La décision de détecter les images générées par une IA par des entreprises telles que Google, OpenAI, Adobe, Shutterstock et Midjourney prend tout son sens dans la mesure où, en 2024, plusieurs élections auront lieu dans plusieurs pays, dont les États-Unis, l'Union européenne, l'Inde et l'Afrique du Sud. Cette année, Meta en apprendra davantage sur la manière dont les utilisateurs créent et partagent le contenu généré par l'IA et sur le type de transparence que les internautes jugent utile, indique Nick Clegg. La déclaration de Nick Clegg sur les élections rappelle le scandale Cambridge Analytica, mis au jour par le New York Times et The Observer en 2018, qui a vu les données Facebook d'au moins 50 millions d'utilisateurs compromises. Lire la suite : https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-meta-identifie-les-images-generees-par-une-ia-92909.html?utm_source=ActiveCampaign&utm_medium=email&utm_campaign=NL+LMI+Quoti+09022024&ep_ee=3fcc643f8aec2046b1312981b11de1224ea8db2b&vgo_ee=BJZQpsIHDDIxadXK8GotSmeQQ30Abd6ea7NnFE8LJauvGrTxl5us%3A%2Frtzdd6jrDV%2BiRCtX9o%2BMu5OsYOTwvrG 

Sécurité

Alliance autour de la cryptographie post-quantique

lemondeinformatique.fr - Dominique Filippone, 

Publié le 07 Février 2024

La fondation Linux a lancé une alliance pour la cryptographie post-quantique (PQCA) pour promouvoir l'avancement et l'adoption de la cryptographie post-quantique. AWS, Cisco, Google, IBM et Nvidia font partie de ses membres.

Il ne fait plus aucun doute que l'informatique quantique va bouleverser les usages futurs de l'informatique. Mais les questions se posent sur la sécurité adossée à cette évolution et les cyberpirates ne manquent pas d'efforts pour se préparer à casser cette architecture. Consciente de ces enjeux, la Fondation Linux a annoncé un groupement de plusieurs acteurs IT, AWS, Cisco, Google, IBM et Nvidia ainsi que d'autres organismes comme IntellectEU, Keyfactor, Kudelski IoT, QuSecure, SandboxAQ, et l'Université de Waterloo qui vont travailler sur ce sujet. Baptisée PCQA (post-quantum cryptography alliance), cette initiative « vise à être la base pour les entreprises et les projets open source sur des bibliothèques et des paquets prêts pour la production, afin de soutenir leur alignement sur l'avis de cybersécurité de l'Agence nationale de sécurité des États-Unis concernant la Commercial National Security Algorithm Suite 2.0 », a expliqué la fondation Linux.

La PQCA s'engagera dans divers projets techniques pour soutenir ses objectifs, y compris le développement de logiciels pour l'évaluation, le prototypage et le déploiement de nouveaux algorithmes post-quantiques. En fournissant ces implémentations logicielles, la fondation Linux espère faciliter l'adoption pratique de la cryptographie post-quantique dans différents secteurs. Plusieurs membres du PQCA ont joué un rôle clé dans la normalisation de la cryptographie post-quantique à ce jour, notamment en tant que co-auteurs des quatre premiers algorithmes sélectionnés dans le cadre du projet de normalisation de la cryptographie post-quantique du NIST (CRYSTALS-Kyber et CRYSTALS-Dilithium, Falcon et SPHINCS+).

Un projet clé fondé à l'université de Waterloo dès 2014

Lire la suite : https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-alliance-autour-de-la-cryptographie-post-quantique-92900.html?utm_source=ActiveCampaign&utm_medium=email&utm_campaign=NL+LMI+S%EF%BF%BDcurit%EF%BF%BD+08022024&ep_ee=3fcc643f8aec2046b1312981b11de1224ea8db2b&vgo_ee=PS%2FOYneL%2FH1Ct0gG2BU9AQ%2BHR25rL8SAp0I570MsHu0TC3Qq6ZLU%3AzhTX4q%2Bp1Ls1nmTTr6HilLjhOtjnIaaO 

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Plaintes en ligne, identité numérique : les grands chantiers numériques du ministère de l'Intérieur sur le point d'aboutir

maire-info.com - Par Franck Lemarc

Publié le 08 février 2024

En Conseil des ministres, hier, le ministre de l'Intérieur a fait le point sur l'avancée des chantiers numériques de son ministère, en particulier le dossier de l'identité numérique. 

Curieuse période que cette sorte de long entre-deux pendant lequel un demi-gouvernement gère les affaires courantes en attendant l’annonce de la deuxième partie du remaniement, repoussée de jour en jour. Avec, en conséquence, des Conseils des ministres éclairs, depuis le début janvier, sans présentation de textes majeurs – sans faire offense au projet de loi d’accord entre la France et la Papouasie-Nouvelle-Guinée présenté hier. 

En attendant, les ministres peuvent au moins présenter des « communications »  sur des sujets de long terme. C’est ce qu’a fait Gérald Darmanin hier, avec une communication sur « la transformation numérique du ministère de l’Intérieur ». 

Plaintes en ligne

Le numérique est en effet « au centre des préoccupations stratégiques »  du ministère, avec des moyens conséquents, puisque quelque 7 milliards d’euros seront consacrés à ce sujet dans les cinq ans à venir. 

Lire la suite : https://www.maire-info.com/num%C3%A9rique/plaintes-en-ligne-identite-numerique-les-grands-chantiers-numeriques-du-ministere-de-l%27interieur-sur-le-point-d%27aboutir-article-28288 

Identité numérique

Confiance et identité numérique : ce que la version 2024 du règlement eIDAS va changer

solutions-numériques.com - Par Pierre Feligioni, CEO de Signaturit

Publié le 07 février 2024

AVIS D’EXPERT – En 2014, l’Europe a adopté le Règlement eIDAS (Electronic Identification And Trust Services) qui établit un ensemble de normes dédiées à l’identification électronique et aux services de confiance pour les transactions électroniques au sein de l’Union européenne. Une nouvelle version du règlement, eIDAS V2, vient compléter le texte d’origine, mais surtout détermine les nouveaux services de confiance. Par Pierre Feligioni, CEO de Signaturit Group, plateforme SaaS de signature électronique, cachet électronique et horodatage.

Le règlement eIDAS, dans sa version 2014, définissait des services de confiance bien précis, qu’ils soient qualifiés ou non par le superviseur national (l’ANSSI pour la France). Ceux-ci incluaient la création et délivrance de certificats qualifiés de signatures ou de cachets électroniques, la validation et préservation de signatures et cachets, l’horodatage, l’envoi de recommandé électronique, l’authentification qualifiée de site internet. Cependant, depuis dix ans, les pratiques et besoins ne cessent d’évoluer. Si les transactions en ligne maintiennent leur progression, la pandémie de 2020 a, de son côté, généralisé l’adoption du numérique en entreprise, et le risque cyber, comme les fraudes ou l’usurpation d’identité, ont gagné du terrain grâce à une sophistication accrue. C’est pourquoi une révision du texte est aujourd’hui nécessaire. Cette nouvelle version du règlement eIDAS, appelée eIDAS V2, vient ainsi compléter le texte d’origine, mais surtout détermine les nouveaux services de confiance, et régir le wallet européen, dont le lancement est prévu dès 2025. Un décryptage de cette évolution et de ce qu’elle implique pour les entreprises s’impose.

Encadrement de la signature avancée, de la signature et du cachet qualifié à distance

Le Règlement eIDAS, dans sa version d’origine, déterminait trois niveaux de signature : simple, avancée et qualifiée. Dans sa nouvelle version, le texte prévoit également d’indiquer les exigences de sécurité et les normes applicables que devront respecter les signatures avancées pour prétendre à un tel niveau de sécurité au sein de l’UE.

Elles devront établir un lien univoque avec le signataire et permettre de l’identifier. Les moyens qui permettront de les créer seront sous le contrôle exclusif du signataire (téléphone, PC,etc.). Enfin, elles garantiront qu’aucune modification de l’acte signé ne pourra être effectuée.

Lire la suite : https://www.solutions-numeriques.com/confiance-et-identite-numerique-ce-que-la-version-2024-du-reglement-eidas-va-changer/ 

5G

Inédit : Avec cette série spéciale, la 5G d'Orange s'affiche à un prix jamais vu

Par Maxime Blondet publié le 09/02/2024 à 12h27

Si ce forfait 5G est aussi intéressant, c'est parce qu'il est à un prix sans limite de durée.

Pour avoir la 5G Orange, il n'y a pas 36 solutions. Il y en a trois en tout et pour tout. Vous pouvez souscrire un forfait YouPrice ou un forfait Sosh, qui sont les deux seuls MVNO à proposer des abonnements compatibles avec le nouveau réseau mobile déployé par Orange. Ils sont à des tarifs attractifs mais ne permettent pas de bénéficier des mêmes services, avec par exemple un service client uniquement en ligne alors que celui d'Orange est joignable par téléphone ou qu'il est possible de se rendre en boutique.  Voilà pourquoi de nombreuses personnes préfèrent encore l'original à la copie.

Le problème c'est que Orange n'a pas la réputation d'être particulièrement attractif niveau prix. 

A quels prix sont les forfaits 5G d'Orange ?

Dans la gamme habituelle de forfaits Orange, quatre abonnements permettent d'avoir la 5G : 

  • le forfait 100 Go (sans engagement), à 16,99€/mois pendant six mois, puis 31,99€/mois, c'est le premier prix pour avoir la 5G
  • le forfait 170 Go (sans engagement), à 22,99€/mois pendant six mois, puis 34,99€/mois, pour faire le plein de data en 5G
  • le forfait 200 Go (engagement 24 mois), à 32,99€mois pendant six mois, puis 44,99€/mois, pour avoir la 5G avec les avantages des plus que forfaits
  • le forfait 240 Go (engagement 24 mois), à 64,99€mois, le plus complet avec les avantages des plus que forfaits

Lire la suite : https://www.degrouptest.com/actualite/inedit-avec-cette-serie-speciale-la-5g-d-orange-s-affiche-a-un-prix-jamais-vu

Biométrie

L’émergence des deepfakes, un défi majeur pour la sécurité biométrique

Le Monde Numérique - Par Adam

Publié le 3 février 2024

Dans un contexte où les deepfakes font de plus en plus parler d’eux, les organisations sont amenées à reconsidérer leurs mesures de sécurité face à l’habileté croissante de ces contrefaçons numériques. Décryptage.

Décidément, les deepfakes font particulièrement parler d’eux en ce début d’année 2024. Il faut dire que si les avancées technologiques récentes ont apporté d’innombrables bénéfices, elles ont également ouvert la porte à de nouvelles menaces, notamment les fameux deepfakes. Ces contrefaçons sophistiquées, générées par l’IA, soulèvent des inquiétudes croissantes concernant la sécurité biométrique. On en veut pour preuve la tempête médiatique récemment soulevée par de fausses vidéos pornographiques de Taylor Swift, qui ont au moins eu le mérite de faire bouger le législateur américain. Mais la menace représentée par les deepfakes ne s’arrête pas à l’utilisation fallacieuse de l’image des célébrités. En effet, l’utilisation de l’intelligence artificielle pour créer des images ou des vidéos hyper-réalistes rend difficile la distinction entre le vrai et le faux. Cette capacité à tromper peut par ailleurs leurrer les systèmes de sécurité biométrique, et plus particulièrement la reconnaissance faciale. Ce qui ne manque pas de susciter une inquiétude croissante. La prolifération de ces contrefaçons sophistiquées pourrait entraîner une remise en question de l’efficacité des outils d’authentification et de vérification de l’identité.

Lire la suite : https://lemondenumerique.ouest-france.fr/lemergence-des-deepfakes-un-defi-majeur-pour-la-securite-biometrique/ 

Transparence de la vie publique

Recours aux cabinets de conseil : les dépenses des grandes collectivités finalement encadrées par les députés

maire-info.com - Par A.W

Publié le 5 février 2024

Alors qu'ils avaient jugé préférable, en commission, de traiter la question des collectivités dans « un texte à part », les députés ont finalement donné raison au gouvernement. Au grand dam des associations d'élus et des sénateurs.

Le recours aux cabinets de conseil sera finalement encadré pour les collectivités locales. En tout cas, les plus grandes d’entre elles. 

Le gouvernement est ainsi parvenu, jeudi dernier, à convaincre les députés de les intégrer dans le champ de la proposition de loi visant à encadrer l'intervention des cabinets de conseil privés dans les politiques publiques. Et ce, malgré les réticences des rapporteurs du texte, qui étaient parvenus à les laisser en dehors de ce texte, lors des discussions en commission

Adopté, en première lecture à l’Assemblée, celui-ci a donc été uniquement rejeté par le groupe Horizons allié du camp présidentiel, tandis que LFI et une partie des LR ont préféré s’abstenir.

42 communes et 145 EPCI concernés

« J’éprouve un sentiment mitigé. D’un côté, je suis soulagé que le texte ait enfin été (...) au terme de sa discussion dans l’hémicycle. De l’autre, je ressens une certaine frustration face à des choix selon moi inopportuns, notamment de la part du gouvernement », a fait part le député communiste du Cher, Nicolas Sansu. Également co-rapporteur de la proposition de loi, il s’était opposé, en commission, à l’ajout des collectivités à ce texte, selon les mêmes modalités que l’État, avant de céder, dans l’hémicycle, par souci de compromis. 

Lire la suite : https://www.maire-info.com/transparence-la-vie-publique/recours-aux-cabinets-conseil-les-depenses-grandes-collectivites-finalement-encadrees-par-les-deputes-article-28274 

Fonction publique

Lutte contre les violences sexistes et sexuelles : un appel à projet pour accompagner les employeurs territoriaux

maire-info.com - Par Lucile Bonnin

Publié le 6 février 2024

Le Fonds national de prévention (FNP) de la Caisse nationale de retraite des agents des collectivités locales (CNRACL) lance un appel à projets sur la prévention des violences sexistes et sexuelles. Les employeurs territoriaux ou hospitaliers ont jusqu'au 10 avril pour candidater.

Selon une enquête de l'Institut national d'études démographiques (Ined) publiée en 2018, 12 % des femmes et 2 % des hommes déclarent avoir été victimes de harcèlement sexuel au cours des 12 derniers mois dans leur emploi actuel. Représentant 20 % de l'emploi en France, la fonction publique se doit d'être exemplaire en la matière.

Depuis plusieurs années, et notamment depuis 2018, les employeurs publics ont mis en place des dispositions de signalement, de traitement et de suivi des violences sexistes et sexuelles comme prévu dans la circulaire du 9 mars 2018 relative à la lutte contre les violences sexuelles et sexistes dans la fonction publique. 

De plus, pour « assurer un traitement égal à tous les agents publics, l’article 80 de la loi du 6 août 2019 de transformation de la Fonction publique prévoit la mise en place obligatoire de dispositifs de signalement, traitement et sanction des violences sexistes et sexuelles au travail, et de plans d’actions relatifs à l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans l’ensemble des administrations ». Le décret du 13 mars 2020 oblige les employeurs territoriaux à élaborer un dispositif permettant de recueillir les signalements des victimes et des témoins de telles situations.

Lire la suite : https://www.maire-info.com/fonction-publique/lutte-contre-les-violences-sexistes-sexuelles-un-appel-projet-pour-accompagner-les-employeurs-territoriaux-article-28276 

Désinformation

Sur les réseaux, le rude combat des médecins contre la désinformation

union.fr

Publié le 9 février 2024

«On n’a pas le droit se taire»: la violente altercation sur les réseaux entre Booba et le Dr Barrière sur la vaccination anti-Covid n’a pas découragé les médecins et chercheurs qui combattent la désinformation médicale en ligne, une lutte pourtant inégale, aux effets incertains.

Rerme-la, assassin!» : ce fut la réponse sur X de Booba aux arguments scientifiques du Dr Jérôme Barrière expliquant que le lien établi entre le vaccin Covid et la maladie de Creutzfeldt-Jacob ne repose «sur aucune donnée scientifique». D’un côté, une star aux 6,3 millions de followers, adoubé d’un «petit frère» affectueux par Didier Raoult dont il relaie les opinions. De l’autre, un oncologue exerçant près de Nice, insulté et menacé par les fans du rappeur.

Un lourd tribut à payer pour le médecin, en croisade contre les fake news depuis 2020 «gratuitement», sur son «temps libre», a-t-il expliqué dans l’Express, quelques jours après la publication d’une tribune dans le même journal.

“Perte d’autorité”

Dans ce texte, les blouses blanches dénoncent ceux qui veulent «semer la confusion et la peur dans le grand public», notamment sur la vaccination, et appellent à défendre «le camp de la santé contre toute forme d’obscurantisme».

“En tant que scientifique, le débat m’intéresse.

Le problème c’est quand les gens ne sont pas rationnels”

Parmi les signataires figure Mathieu Molimard, président de la Société française de pharmacologie, qui dénonce les «fake news» du Pr Raoult comme les prescriptions du Dr Frédéric Saldmann, «médecin des stars» aux traitements miracles contestés. Comme la plupart des «chevaliers blancs» de l’information médicale, le Pr Molimard a commencé à sortir du confort de la communication institutionnelle en mars 2020: «Notre mission en tant que société savante était de communiquer sur ce qu’on savait.» Il publie «des faits de pharmacovigilance, notamment sur l’hydroxychloroquine». En retour, il reçoit des messages haineux comme cette menace anonyme sur X: «prudence en rentrant chez toi, déchet de l’humanité». «Effectivement c’est inquiétant, c’est un problème de manque de régulation des réseaux sociaux», réagit-il, «mais on n’a pas le droit de se taire». Il prône une certaine distance face aux «haters» et regrette les abus de langage de certains confrères, assurant de son côté n’avoir «jamais prononcé la moindre insulte sur X».

Lire la suite : https://www.lunion.fr/id567288/article/2024-02-09/sur-les-reseaux-le-rude-combat-des-medecins-contre-la-desinformation

CNIL

Vol de données : plus de 33 millions de personnes concernées par des cyberattaques contre deux spécialistes du tiers payant, annonce la Cnil

francetvinfo.fr - Par franceinfo

Publié le 07 février 2024

Viamedis et Almerys ont pour mission de gérer le tiers payant des complémentaires santé. L'état civil, la date de naissance et le numéro de sécurité sociale font partie des informations dérobées aux assurés sociaux lors des attaques.

La Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) annonce l'ouverture d'une enquête, mercredi 7 février, après le récent piratage de deux opérateurs du tiers payant, Viamedis et Almerys. Elle évoque une violation "d'ampleur", puisque les données de 33 millions de personnes sont concernées. "La Cnil a été informée par [ces sociétés] de l’attaque informatique dont [elles] ont été victimes fin janvier", précise un communiqué. Ces opérateurs ont pour mission de gérer le tiers payant des complémentaires santé. "Les données concernées sont, pour les assurés et leur famille, l’état civil, la date de naissance et le numéro de sécurité sociale, le nom de l’assureur santé ainsi que les garanties du contrat souscrit."

En revanche, poursuit la Cnil, les informations bancaires, les données médicales, les remboursements santé, les coordonnées postales, les numéros de téléphone ou encore les courriels "ne seraient pas concernées par la violation". A ce stade, l'organisme n'est pas encore en mesure d'indiquer quels assurés sont concernés. Il renvoie vers "les complémentaires santé qui font appel aux sociétés piratées", et qui doivent informer "les bénéficiaires concernés comme le prévoit le règlement général sur la protection des données (RGPD)".

Une intrusion dans la plateforme de Viamedis

La présidente de la Cnil, Marie-Laure Denis, "a décidé de mener très rapidement des investigations afin de déterminer notamment si les mesures de sécurité mises en œuvre préalablement à l’incident et en réaction à celui-ci étaient appropriées au regard des obligations du règlement général sur la protection des données".

Début février, Viamedis, qui a déposé une plainte auprès du procureur de la République, avait indiqué avoir déconnecté sa plateforme de gestion après la découverte de l'intrusion, ce qui n'empêchait pas les assurés de bénéficier du tiers payant. Son directeur général, Christophe Candé, avait expliqué qu'il ne s'agissait pas d'une attaque par rançongiciel mais d'une intrusion dans la plateforme. "Le compte d'un professionnel de santé a été hameçonné", avait-il alors révélé.

Lire la suite : https://www.francetvinfo.fr/sante/vol-de-donnees-plus-de-33-millions-de-personnes-concernees-par-des-cyberattaques-contre-deux-specialistes-du-tiers-payant-annonce-la-cnil_6351562.html#at_medium=5&at_campaign_group=1&at_campaign=JT20h&at_offre=3&at_variant=V1&at_send_date=20240207&at_recipient_id=726375-1436199271-8bd84a8f&-[related]

RGPD

Participation à des orgies perverses : Trump joue la carte RGPD, ça ne marche pas

Lebigdata.fr - Par Elina S.

Publié le 4 février 2024

Quelques jours seulement avant son investiture en 2017, Donald Trump a eu la mauvaise surprise de voir son nom apparaître dans un rapport alléguant qu’il avait participé à des orgies perverses en Russie. Face à de telles accusations,Trump a porté l’affaire devant les tribunaux de Londres, faisant valoir ses droits à la protection des données personnelles en vertu du RGPD. La plainte vient d’être rejetée par la cour.

Christopher Steele vs Donald Trump : l’ancien président invoque le RGPD

Christopher Steele, ancien membre de MI 6 (services secrets britanniques), a écrit un rapport d’une trentaine de pages sur certains agissements de Donald Trump. Dans ce rapport, Steele allègue que l’ancien président des États-Unis a participé à des orgies perverses en Russie. La publication intervient quelques jours avant l’investiture de Trump en 2017.

Le dossier Steele, publié par le site BuzzFeed en 2017, affirmait que Trump s’était livré à des agissements sexuels, donnant aux autorités russes des éléments pour le faire chanter. De nombreuses allégations n’ont jamais été fondées selon  les avocats de Trump qui ont déclaré dans un dossier judiciaire que le rapport était « manifestement inexact ».

Steele, qui travaille désormais dans le privée en tant que directeur de l’agence de conseil Orbis Business Intelligence, était jusqu’ici sous le coup d’une plainte pour diffamation. Trump a en effet porté plainte contre lui, affirmant que ces allégations sont « fausses ou inventées ».

Dans sa plainte, Trump invoque ses droits à la vie privée et à la protection des données personnelles, comme stipulées dans le RGPD. Il précise qu’il n’avait pas eu le temps d’intenter une action en justice au Royaume-Uni avant 2023. Il explique en effet avoir tout simplement été pris par sa fonction de président.

La plainte de Trump rejetée par la cour britannique 

Lire la suite : https://www.lebigdata.fr/trump-rgpd

Cybersécurité

Un campus en sécurité IT et data science bientôt installé à Vannes

lemondeinformatique.fr - Par Véronique Arène

Publié le 08 février 2024

La ville de Vannes, en Bretagne, va se doter d'un campus universitaire dédié aux sciences des données et à la cybersécurité, prévu pour 2025. Ce projet vise à former mille étudiants de l'IUT et de l'Ensibs, l'école d'ingénieurs de l'Université Bretagne-Sud, sur l'ex-site de la Chambre de commerce et d'industrie.

Un projet de campus numérique a été initié par la ville de Vannes (Morbihan). Implanté au sein du Parc d’innovation de Bretagne Sud (PIBS), ce site réunira en 2025 les étudiants des départements science des données (SD) et informatique de l’IUT (Institut universitaire de technologie) de la ville, ainsi que ceux de l’école d’ingénieurs (Ensibs) de l’Université de Bretagne-Sud (UBS) suivant les spécialités « cyberdéfense » et « informatique et cybersécurité ». L’objectif est d’assurer la formation aux data et à la sécurité de  1 000 jeunes, dont une majorité d’alternants avec des parcours allant du Bac+3 (BUT ou licences professionnelles) à Bac+5 (diplômes d’ingénieur). Des offres pour les professionnels seront également accessibles par la voie de la formation continue. De plus, l’installation d’un centre d'entraînement de gestion de crise et de simulation d'attaques informatiques mettra les étudiants en situation.

En parallèle, des synergies contribueront à alimenter les collaborations entre les formations universitaires technologiques, les laboratoires de recherches et les entreprises environnantes de l’agglomération, qu’elles soient déjà matures ou en phase d’incubation. Ce projet, dont le coût financier est estimé à 16 millions d’euros, s’inscrit dans le cadre du contrat de Plan Etat-région 2021-2027. Il bénéficie de financements de l’Etat, de la région Bretagne, du département du Morbihan, de l’UBS et de golfe du Morbihan-Vannes agglomération, qui assure en outre le portage des travaux et la maîtrise d’ouvrage avant cession à l’UBS. Il sera abrité dans un espace d’une surface de 4 300 m², jusqu’alors occupé par la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) du Morbihan.

Une région ouverte au développement de start-ups

Lire la suite : https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-un-campus-en-securite-it-et-data-science-bientot-installe-a-vannes-92917.html 

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Microsoft ouvre une 6e école de cybersécurité à Rennes avec Simplon

lemondeinformatique.fr - Véronique Arène

Publié le 09 Février 2024

Avec le concours de l'école d'informatique solidaire Simplon, Microsoft France vient d'installer un 6e campus à Rennes dédié à l'apprentissage de la sécurité IT. Une première promotion de 11 apprenants suit un parcours en alternance de 19 mois reconnu par l'Etat, sans condition de diplômes ni de ressources financières. En inaugurant mardi dernier, une première école en sécurité informatique dans la région Grand Ouest, Microsoft France et son partenaire Simplon poursuivent le développement de leur formations IT solidaires sur le territoire. Depuis le 11 décembre 2023, le campus tout juste installé du réseau « Cyber Microsoft by Simplon » à Rennes accueille 11 apprenants demandeurs d’emploi ou en reconversion professionnelle. La promotion rennaise, dont l’âge moyen est de 30 ans, se caractérise par la diversité des profils la composant. Ont été sélectionnés un apprenant de niveau inférieur au bac, deux titulaires du bac, cinq d’un bac +2, un d’un bac +3 et deux d’un bac +5/doctorat. A noter que huit d’entre eux sont en reconversion professionnelle.

Lire la suite : https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-microsoft-ouvre-une-6e-ecole-de-cybersecurite-a-rennes-avec-simplon-92932.html

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Détection temps réel des ransomwares : repenser la protection des données pour renforcer la résilience de l'entreprise

journaldunet.com  - Chronique de Siham Eisele ZERTO

Des solutions capables de détecter le chiffrement du malware à son stade le plus précoce permettront de récupérer les données en quelques secondes avec les meilleurs objectifs de RTO et de RPO.

Si les attaques ransomware sont ultra rapides, chiffrant les données ciblées en moins de 60 minutes, il faut sept jours en moyenne aux entreprises pour les détecter selon Mandiant Inc. A la traîne vis-à-vis des pirates, les organisations se retrouvent ainsi en cas d’attaque dans une posture de sécurité dite réactive, s’appuyant sur leurs différentes sauvegardes pour reconstruire les applications critiques. Bien entendu, si ces sauvegardes n’ont pas pour autant été compromises elles aussi ! Des solutions capables de détecter le chiffrement du malware à son stade le plus précoce permettront de récupérer les données en quelques secondes avec les meilleurs objectifs de temps de récupération (RTO) et de point de récupération (RPO).

Capables de paralyser les opérations d'une organisation, les attaques ransomware s’amplifient depuis plusieurs années avec notamment l'essor des plateformes de ransomware-as-a-service (RaaS) qui démocratisent ces attaques, en permettant de les lancer en quelques clics et sans expertise en hacking particulière. En 2023, plus de 72% des entreprises ont été touchées selon Statista, avec des temps moyen de récupération des données et applications critiques de 22 jours jusqu’à plusieurs mois.

Lire la suite : https://www.journaldunet.com/cybersecurite/1527973-detection-temps-reel-des-ransomwares-repenser-la-protection-des-donnees-pour-renforcer-la-resilience-de-l-entreprise/ 

Blockchain

Qu'est-ce que la disponibilité des données (data availability) d'une blockchain ?

La disponibilité des données, ou data availability joue un rôle déterminant dans le fonctionnement d'une blockchain. Cependant, ce mécanisme se complexifie avec l'émergence des blockchains modulaires et des layer 2, où des méthodes de vérification plus élaborées sont nécessaires. Zoom sur cette notion fondamentale et les solutions innovantes mises en place pour résoudre les défis qu'elle présente.

cryptoast.fr - Par Clément Wardzala

Publié le 10 février 2024

Sommaire 

1 C'est quoi la data availability d'une blockchain ?

2 Le problème de la disponibilité des données

3 Comment résoudre le problème de la disponibilité des données ?

C'est quoi la data availability d'une blockchain ?

La disponibilité des données sur une blockchain, ou « data availability », désigne la capacité de tous les nœuds du réseau à accéder et à vérifier l'intégralité des transactions d'un bloc.

Dans le cas des nœuds complets d'une blockchain de layer 1 comme Ethereum, cela implique le téléchargement de toutes les données de chaque bloc et que ces données soient disponibles de manière permanente pour permettre le téléchargement. Si un bloc manque de données, il est rejeté plutôt que d'être ajouté à la blockchain.

Toutefois, pour les blockchains modulaires comme Celestia, les blockchains de layer 2 et les nœuds légers, la situation est plus complexe, nécessitant des méthodes de vérification plus élaborées.

Le problème de la disponibilité des données

Lire la suite : https://cryptoast.fr/disponibilite-donnees-data-availability-blockchain/

Atos

France. L’Etat ne laissera pas tomber Atos-Le Maire aux Echos

zonebourse.com - Reportage par Zhifan Liu

Publié le 05 février 2024

PARIS, 5 février (Reuters) - L'Etat français ne laissera pas tomber les activités industrielles d'Atos et les dizaines de milliers d'emplois que le groupe de services informatiques en grandes difficultés financières représente, a déclaré lundi le ministre de l'Economie Bruno Le Maire au journal Les Echos.

« Nous ne laisserons pas tomber les activités industrielles d'Atos qui représentent des dizaines de milliers d'emplois », a déclaré Bruno Le Maire, qui s'exprimait pour la première fois sur le sujet.

Atos a annoncé lundi la nomination d'un mandataire ad hoc pour encadrer ses discussions avec ses banques en vue de parvenir à un plan de refinancement de sa dette financière après avoir prévenu que son projet d'augmentation de capital était devenu caduc.

"L'Etat utilisera tous les moyens à sa disposition pour préserver les activités stratégiques d'Atos", a ajouté le ministre de l'Economie, qui assure que ses services sont "en contact régulier" avec la direction d'Atos et dit suivre le dossier "très attentivement".

Atos discute avec Airbus du rachat de son activité Big Data & Security (BDS). Les deux sociétés sont dans la phase de "due diligence", a indiqué le groupe français.

Lire sur : https://www.zonebourse.com/cours/action/ATOS-SE-4612/actualite/France-L-Etat-ne-laissera-pas-tomber-Atos-Le-Maire-aux-Echos-45886743/

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Point de Marché

atos.net - Communiqué

Publié lr 5 février 2024

Dans le prolongement du point du 3 janvier 2024, Atos SE (« Atos » ou la « Société ») met à jour le marché sur son plan de refinancement et ses projets de cession.

Plan de refinancement

Atos a engagé des discussions avec ses banques en vue de parvenir à un plan de refinancement de sa dette financière.

A la suite de ces premiers échanges, il est apparu utile, afin d’encadrer ces discussions et de faciliter une issue rapide, de solliciter la désignation d’un mandataire ad hoc.
Le mandataire ad hoc est un tiers indépendant qui aurait notamment pour mission d’assister la Société dans ses échanges, en vue de converger vers une solution financière adéquate dans les meilleurs délais, dans l’intérêt de la Société.

Le mandat ad hoc est une procédure amiable permettant de conduire des négociations dans un cadre confidentiel. Le mandat ad hoc ne concernerait que la dette financière de la Société et serait sans incidence sur les salariés, clients et fournisseurs du groupe.

Par ailleurs, comme annoncé le 3 janvier 2024, la première extension de 6 mois du prêt à terme A (term loan) de 1,5 milliard d’euros a pris effet le 29 janvier 2024.

Projets de cession et d’augmentation de capital

Comme il a été indiqué lors du point de marché du 3 janvier 2024 :

• Les discussions avec EPEI sur la cession de Tech Foundations se poursuivent (y compris concernant les conditions pour libérer EPEI de son obligation d’entrer au capital), sans certitude qu’elles aboutissent à un accord.

• La Société est en phase de due diligence avec Airbus dans le cadre de la cession éventuelle de son activité BDS (Big Data & Security).

Aussi et compte tenu de l’évolution du contexte du marché, les conditions de réalisation du projet d’augmentation de capital avec droits préférentiels de souscription de 720 millions d’euros ne sont plus réunies et l’engagement de garantie accordé par BNP Paribas et J.P. Morgan n’est plus en vigueur.

Atos informera le marché en temps utile de l’avancée des discussions avec ses banques, de son nouveau plan de refinancement, de ses projets de cession, ainsi que de la possible évolution de sa structure de capital qui pourrait entraîner une dilution des actionnaires existants, en fonction de l’accord sur la structure de refinancement.

Lire sur : https://atos.net/fr/2024/communiques-de-presse_2024_02_05/point-de-marche-3 

Thales

Thales obtient pour la première fois la note "a" de la part du cdp pour sa transparence et ses bonnes pratiques en matière de lutte contre le changement climatique

thalesgroup.com - Communiqué

Publié le 06 février 2024

Paris - Thales confirme sa place parmi les entreprises les plus transparentes et engagées dans la lutte contre le changement climatique en rejoignant la Climate A-List du CDP (anciennement « Carbon Disclosure Project »).

Le classement annuel du CDP est reconnu comme la référence mondiale pour les organisations en matière de transparence environnementale, de sensibilisation et de gestion des risques liés au changement climatique. Il récompense également les meilleures pratiques mises en place.

Thales est l'une des 346 entreprises à avoir obtenu un "A" parmi les 21 000 entreprises notées en 2023 dans le monde.

Cette note reflète l’engagement proactif du Groupe sur le sujet du changement climatique depuis de nombreuses années, la solidité de ses actions en matière de réduction de ses émissions de gaz à effet de serre, et la constance de sa stratégie pour un futur bas-carbone définie dès 2018.

En 2023, Thales a rejoint le CAC SBT 1,5°, l’indice climatique à la bourse de Paris suite à la validation de ses objectifs 2030 de réduction de ses émissions de gaz à effet de serre par le SBTi (Science-Based Target Initiative).

« Thales a fait de la protection de l’environnement un de ses objectifs stratégiques majeurs. Je remercie toutes les équipes qui ont contribué à cette reconnaissance par le CDP. Elle résulte de nos efforts continus pour accélérer le déploiement d’une stratégie pour un futur bas-carbone dans l’ensemble de nos opérations. Nous généralisons l’éco-conception à tous nos nouveaux produits, afin de proposer des solutions innovantes pour réduire notre impact environnemental et celui de nos clients. » Patrice Caine, Président-directeur général de Thales

Le CDP en bref

CDP, anciennement nommé « Carbon Disclosure Project », est une organisation internationale à but non lucratif qui gère le système mondial de reporting des informations environnementales pour les entreprises. Entièrement alignée sur les recommandations de la TCFD, elle détient la plus grande base de données environnementales au monde, et ses scores sont largement utilisés pour orienter les décisions d'investissement et d'approvisionnement vers une économie zéro carbone, durable et résiliente.

Lire la suite : https://www.thalesgroup.com/fr/monde/groupe/press_release/thales-obtient-premiere-fois-note-part-du-cdp-sa-transparence-et-ses


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