Revue de presse ADCET N°249 du 29 Janvier 2024

Mobilité

Bruxelles Mobilité liste les impacts positifs de la zone 30 généralisée

lesoir.be - Par Belga

Publié le 22 janvier 2024

En cinq ans, la zone 30 instaurée sur l’ensemble de la capitale a eu un impact positif tant sur la vitesse observée que sur le nombre d’accidents, a indiqué lundi, Bruxelles Mobilité.

La limite à 30 km/h est devenue la règle générale dans les rues de la capitale, le 21 janvier 2019.

Après un relâchement en 2022, année de reprise du trafic après deux années marquées par les effets du confinement, le respect des limitations de vitesse s’est renforcé l’an dernier, selon le communiqué de presse assorti d’infographies diffusé lundi par Bruxelles mobilité.

À lire aussi Zone 30 à Bruxelles: voici les sanctions prévues en cas d’excès de vitesse

Une vitesse moyenne en baisse

La Ville 30 a un effet bénéfique autant sur les voiries qui n’ont pas changé de limitation de vitesse (restée à 30 km/h ou 50 km/h) que sur celles qui sont passées de 50 km/h à 30 km/h. Dans ce dernier cas, la vitesse moyenne observée est passée de 33,6 km/h en 2020 à 30,1 l’an dernier. Sur les axes structurants restés à 50km/h, la diminution est encore plus marquante (44,6 km/h en 2020 ; à 39,1 l’an dernier).

Les données recueillies proviennent des mesures de vitesse assurées par 80 caméras en dehors des zones de radar pour éviter le biais des ralentissements dictés par la peur du gendarme.

Moins d’accidents… moins graves

Lire la suite : https://www.lesoir.be/562934/article/2024-01-22/bruxelles-mobilite-liste-les-impacts-positifs-de-la-zone-30-generalisee

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À Metz, ces 6 projets vont changer vos déplacements au quotidien

actu.fr - Antony Spéciale

Publié le 22 Janvier 2024

Plusieurs projets en cours de création ou bientôt lancés vont changer les déplacements à Metz (Moselle). On fait le point sur ce qui vous attend.

De nombreux projets autour de la mobilité sont en cours d’élaboration à l’échelle de l’Eurométropole de Metz (Moselle).

Lors de sa cérémonie des vœux en tant que président de la collectivité, jeudi 18 janvier 2024, François Grosdidier en a rappelé quelques-uns. « Nous ne voulons ni du tout voiture, ni du zéro voiture », a assuré l’élu.

On fait le point sur six projets qui vont changer les habitudes de déplacements des habitants de l’Eurométropole dans les années qui viennent.

600 bornes de recharge électrique d’ici 2030

François Grosdidier a certifié que « la voiture individuelle ne disparaîtra pas et ce n’est pas le but. Elle doit être plus propre, comme les transports collectifs, et elle doit pouvoir être remplacée par des alternatives quand c’est possible ».

De ce fait, l’idée est de « faciliter le véhicule propre et de proposer des alternatives de transport doux ou en commun ».

Cela va passer par une mesure concrète : « En 2030, la métropole aura fait installer, par l’UEM, 600 points de recharge électrique sur l’espace public des 46 communes, dont 400 points dès 2026 ».

Prolongement de la ligne de Mettis A, création du Mettis C…

Selon François Grosdidier, la révolution de la mobilité doit passer par la refonte du réseau de transports en commun. Celui-ci est « trop en étoile centrée sur Metz », d’après lui.

Lire la suite : https://actu.fr/grand-est/metz_57463/a-metz-ces-6-projets-vont-changer-vos-deplacements-au-quotidien_60596037.html

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9 milliards de dollars ont été investis dans les startups européennes de la mobilité en 2023

auto-infos.fr - Par Fabio Crocco

Publié le 26 janvier 2024

L'année 2023 a marqué un tournant dans le paysage des investissements dans les startups de la mobilité en Europe, avec une étude conjointe de Dealroom.co et Via ID révélant des tendances significatives. Malgré une baisse de 26 % par rapport à 2022, les 9 milliards de dollars investis mettent en lumière l'électromobilité en tant que moteur de croissance.

Dealroom.co, entreprise spécialisée dans la veille sur les startups, et Via ID, fonds d'investissement de Mobivia, viennent de dévoiler une étude portant sur les investissements dans les jeunes pousses de la mobilité en Europe pour l'année 2023. Selon cette étude, les investissements ont atteint 9 milliards de dollars, enregistrant ainsi une baisse significative de 26 % par rapport à l'année 2022. Notamment, les startups axées sur l'électromobilité ont largement dominé le financement, affichant une croissance notable de 25 %.

Comparée à d'autres industries, la mobilité se classe au troisième rang des secteurs les plus financés, avec une diminution moins marquée que la moyenne européenne. Cependant, si l'on exclut les financements liés à l'électromobilité, le secteur de la mobilité chute à la 7e position, avec un recul de 47 % du financement. La part des investissements dans l'électromobilité a atteint un record historique, représentant 66 % du total des investissements, soit 5,9 milliards de dollars.

Lire la suite : https://www.auto-infos.fr/article/9-milliards-de-dollars-ont-ete-investis-dans-les-startups-europeennes-de-la-mobilite-en-2023.280735

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Colas décroche des contrats majeurs pour le tramway et le bus à haut niveau de service de Brest

media24.fr - Par Eric Garletti

Publié le 24 janvier 2024

Colas, acteur majeur dans le domaine de la construction, vient de franchir une étape importante en se voyant attribuer deux contrats significatifs pour le développement des transports en commun à Brest. Ces contrats, d’une valeur totale de 83 millions d’euros, marquent un tournant dans le projet ambitieux de Brest métropole visant à améliorer la mobilité urbaine.

Un projet d’envergure pour la métropole Brestoise

Le projet, intitulé « Mon réseau grandit », est une initiative de Brest métropole qui vise à améliorer la fluidité et l’accessibilité des transports publics. Ce projet inclut la création d’une deuxième ligne de tramway (ligne B) et d’une première ligne de Bus à Haut Niveau de Service (BHNS) (ligne D). La mise en service de ce projet global est prévue pour début 2026.

La ligne B du tramway : Un trajet stratégique

La ligne B du tramway, d’une longueur de 5,1 km et comprenant 11 stations, reliera la gare de Brest au quartier de Bellevue et au CHRU de La Cavale Blanche. Le groupement mené par Colas Projects, avec la participation de Colas Rail, Colas France (Territoire Ouest et Génie Civil) et Aximum, se chargera de la pose de voie ferrée et des infrastructures. Le montant de ce contrat s’élève à 62 millions d’euros, et les travaux devraient durer 26 mois et demi.

La ligne D du BHNS : Connecter Brest de façon innovante

Lire la suite : https://media24.fr/2024/01/24/colas-decroche-des-contrats-majeurs-pour-le-tramway-et-le-bus-a-haut-niveau-de-service-de-brest/

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Hyvolution 2024 : la mobilité hydrogène bien représentée

hydrogentoday.info

Publié le 22 janvier 2024

Dans le cadre du grand salon européen de l’hydrogène, les acteurs de la mobilité présents couvriront tous les champs d’application, du vélo au camion, en passant par les chariots de manutention et même les fusées.

Les grands noms de l’automobile seront présents avec les constructeurs Renault (Hyvia) et Stellantis, tout comme les équipementiers Bosch, Forvia, ou encore Plastic Omnium. Michelin sera présent via sa filiale Watèa, qui propose une offre de location véhicules et de services. À Hyvolution, il y aura des fournisseurs de piles (Ballard, Bramble Energy, EKPO, Inocel, Proton Motor Fuel Cell, Symbio) et des spécialistes de l’ingénierie comme AVL et FEV. Ce dernier présentera par exemple la pile codéveloppée avec GCK* pour le buggy e-Blast H2. Du côté de la compétition, il sera question des 24 h du Mans en mode hydrogène sous la forme d’un atelier avec H24 Project. Pipo Moteurs, grand spécialiste du sport auto, sera là pour parler moteur à combustion. Et Vision Technology exposera son kart avec moteur H2 chez Terega.

Le retrofit sera aussi à l’honneur avec GCK justement, mais aussi EHM (moteur à hydrogène), e-neo (groupe Vensys), GreenGT, Hyliko, Quantron et Transdev Normandie. La coalition Retrofit H2 interviendra sur une conférence. La mobilité lourde sera également représentée par le pôle de compétitivité CARA, situé en région Auvergne-Rhône-Alpes, ainsi que par le carrossier CHEREAU.

E-fuels et hydrogène vert

Lire la suite : https://hydrogentoday.info/hyvolution-2024-mobilite-hydrogene/

Fonction Publique

Fonction publique : à quoi va ressembler la réforme que le gouvernement prépare ?

francetvinfo.fr - Article rédigé par Fanny Guinochet, Radio France

Publié le 22 janvier 2024

Le gouvernement veut modifier la fiche de paie des fonctionnaires et renforcer la part du mérite dans leur rémunération. Les syndicats sont réticents.

La volonté du gouvernement est d'accroître la rémunération au mérite pour les 5,5 millions de fonctionnaires. Emmanuel Macron en a parlé lors de sa conférence de presse le 16 janvier. Le chef de l'État travaille sur un projet de loi qu’il envisage de faire passer rapidement, dès le mois de février. Son idée est de mettre en place une négociation annuelle obligatoire (NAO) avec les syndicats, chaque année, comme dans les entreprises privées. Une enveloppe d’augmentation serait décidée et inscrite dans le projet de loi de finances.

Avec cette enveloppe, des bonus ponctuels et facultatifs, en fonction du travail réalisé, seraient accordés. Les initiatives, notamment en matière de transition écologique, seraient également récompensées, ce qui représente une petite révolution. Le gouvernement pense que cela permettra de donner de la visibilité aux agents, d’attirer des candidats, alors qu’il manque plus de 50 000 agents dans la fonction publique. Enfin, dernier avantage selon lui, ça donnera plus de latitude, aux chefs de service, aux élus locaux, qui emploient des agents dans les collectivités, puisque ce sont eux, qui auront la main pour distribuer ces primes.

Ces primes au mérite existent déjà. Officiellement l’ensemble des primes et indemnités représentent, tout compris, près d’un quart de la rémunération des agents. Mais, le problème, c’est que ce chiffre inclut toutes les primes, et notamment les gratifications permanentes, comme par exemple, les primes de nuit pour ceux qui travaillent en horaires décalés, c’est donc un peu trompeur.

Les syndicats veulent une revalorisation collective

Lire la suite : https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/le-decryptage-eco/fonction-publique-a-quoi-va-ressembler-la-reforme-que-le-gouvernement-prepare_6288939.html

Intelligence artificielle

Interview

IA générale : «A l’heure actuelle, on ne parvient pas à faire une intelligence autonome»

liberation.fr - Par Elise Viniacourt

Publié le 21 janvier 2024

Interview

Intelligence artificielle : de la fascination à l'inquiétude

OpenAI, Google ou Meta cette semaine… Toutes les grandes entreprises technologiques assurent se lancer à corps perdu en quête de l’«intelligence artificielle générale». Un graal ancestral, marketing mais difficilement atteignable rapidement, selon le chercheur Pierre-Carl Langlais.

«Dans la lignée de ChatGPT, les grands modèles de langue sont probabilistes», selon le chercheur Pierre-Carl Langlais. (Jonathan Raa/NurPhoto. AFP)

Depuis des mois, elle est attendue comme le messie. Stimule les cerveaux de la Silicon Valley. Et excite l’imaginaire des amoureux de science-fiction : l’intelligence artificielle générale (IAG). Sam Altman, le PDG d’OpenAI, la société à l’origine de ChatGPT, prédit son arrivée dans «un avenir raisonnablement proche». Google met le paquet pour s’en saisir en premier. Jeudi 18 janvier, Meta a à son tour officialisé son entrée dans la compétition. Une interrogation au milieu de cette course reste toutefois en suspens : mais qu’est-ce que l’IAG ?

Certains évoquent une intelligence équivalente à la nôtre. D’autres la considèrent comme supérieure. Interrogé par The Verge, même Mark Zuckerberg botte en touche : «Je n’ai pas de définition concise en une seule phrase.» Auprès de Libé, Pierre-Carl Langlais, chercheur en humanités numériques et en data science chez opsci.ai, se frotte à cette question épineuse et souligne à quel point les spécialistes de l’IA s’y piquent.

Concrètement, qu’est-ce que l’«intelligence artificielle générale» ?

Ce concept est très vieux et remonte aux années 40. Les gens n’en ont pas forcément conscience, mais la plupart des outils que l’on utilise en IA sont assez anciens. Le premier article sur les réseaux de neurones artificiels remonte par exemple à 1942. A cette époque, tout le monde était déjà convaincu que l’on allait réussir à mettre sur pied dans les années à venir des algorithmes aussi intelligents que des humains et pourvus d’autonomie. Soit ce que l’on appelle aujourd’hui une IAG. Concrètement, cela veut dire que l’IA pourrait réaliser n’importe quelle tâche sans restriction. Elle pourrait par exemple coder, trouver seule l’origine des bugs et les résoudre. En robotique, un robot nettoyeur de rue serait, en cas d’imprévu, en mesure de s’adapter sans intervention humaine.

Les récents progrès de l’IA semblent fulgurants. Où en est-on dans cette quête à l’«intelligence artificielle générale» ?

Lire la suite : https://www.liberation.fr/economie/economie-numerique/ia-generale-a-lheure-actuelle-on-ne-parvient-pas-a-faire-une-intelligence-autonome-20240121_W5NWQE2QEJFNVOCIVRXC3IS2JQ/

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Plus d’un tiers des Français pensent que l’IA finira par diriger l’humanité

leclaireur.fnac.com - Par Kesso Diallo

Publié le 21 janvier 2024

64% estiment que les machines pourront un jour agir comme des humains, selon une étude Ifop.

Percevant l’intelligence artificielle (IA) comme une menace, les Français pensent également que cette technologie dirigera l’humanité un jour. C’est ce que révèle un sondage Ifop pour le site de formation Learnthings* publié mercredi. D’après cette étude, 35% des Français s’attendent à ce que les machines finissent par gouverner les humains.

Ils sont cependant 65% à penser qu’elles resteront sous le contrôle de l’homme et donc, qu’elles ne pourront pas diriger seules l’humanité. Les femmes sont légèrement plus nombreuses (36%) à partager ce constat que les hommes (33%). En revanche, l’écart se creuse entre les générations, les jeunes étant les moins convaincus par ce scénario de domination mondiale des machines. 26% des 18-29 ans adhèrent à cette idée, contre 37% des 30-39 ans et 42% des 50-59 ans. 

Une future capacité inquiétante

L’étude révèle également que 64% des Français estiment que les intelligences artificielles seront un jour capables d’agir comme des humains, soit deux fois plus qu’il y a 50 ans. En 1972, ils n’étaient que 32% à partager cette opinion. S’ils sont plus nombreux à penser que cela est possible, ils ne le souhaitent pas pour autant. Alors que 91% des sondés en 1972 ne souhaitaient pas qu’une telle évolution puisse se produire un jour, la méfiance est toujours aussi forte en 2024. Aujourd’hui, 87% des Français ne veulent pas que les machines se comportent comme des humains.

Lire la suite : https://leclaireur.fnac.com/article/420659-plus-dun-tiers-des-francais-pensent-que-lia-finira-par-diriger-lhumanite/

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Friar Tech : le plus grand expert en éthique de l’IA du Vatican qui conseille le pape François, l’ONU et la Silicon Valley

observatoiredeleurope.com - Par Jean Delaunay

Publié le 21 janvier 2024

Cela peut ressembler à un oxymore, mais le cerveau le plus important du Vatican en matière de technologie qui façonne le plus notre monde à l’heure actuelle est issu d’un ordre médiéval.

Le frère Paolo Benanti porte la robe marron unie de son ordre franciscain médiéval alors qu’il s’attaque à l’un des problèmes les plus urgents de l’époque contemporaine : comment gouverner l’intelligence artificielle (IA) afin qu’elle enrichisse – et non exploite – la vie des gens.

Benanti est la personne de référence du Vatican en matière de technologie et il a l’oreille du pape François ainsi que de certains des meilleurs ingénieurs et dirigeants de la Silicon Valley.

Ingénieur de formation, docteur en théologie morale et passionné par ce qu’il appelle « l’éthique de la technologie », le prêtre italien de 50 ans est investi d’une mission urgente qu’il partage avec François, qui, dans son message de paix annuel pour 2024, a poussé à un traité international pour garantir l’utilisation éthique de la technologie de l’IA.

« Quelle est la différence entre un homme qui existe et une machine qui fonctionne ? » a déclaré Benanti dans une interview avec l’Associated Press lors d’une pause à l’Université pontificale grégorienne, où il enseigne des cours tels que la théologie morale et la bioéthique aux étudiants se préparant au sacerdoce.

« C’est peut-être la plus grande question de notre époque, car nous sommes témoins d’un défi qui s’approfondit chaque jour davantage avec une machine qui s’humanise ».

Conseiller en IA

Lire la suite : https://www.observatoiredeleurope.com/friar-tech-le-plus-grand-expert-en-ethique-de-lia-du-vatican-qui-conseille-le-pape-francois-lonu-et-la-silicon-valley_a17725.html 

Paiement électronique

Le Crédit Agricole devient « actionnaire de long terme » de Worldline, avec 7 % du capital

lesoir.be - Par AFP

Publié le 22 janvier 2024

Ce lundi, le Crédit Agricole devient « actionnaire minoritaire de long terme » au capital du spécialiste de paiements Wordline, qui avait connu des difficultés en Bourse l’an dernier.

Le Crédit Agricole a annoncé lundi son entrée comme « actionnaire minoritaire de long terme » au capital du spécialiste des paiements Worldline, malmené en Bourse l’an dernier, avec 7 % des actions.

Le Crédit Agricole, qui a passé l’an dernier un « partenariat stratégique » avec l’ex-filiale d’Atos, dit dans un communiqué vouloir « accompagner le développement de Worldline et (…) lui permettre de mettre en œuvre sa stratégie d’acteur européen de référence sur le marché des paiements ».

Lire la suite : https://www.lesoir.be/562930/article/2024-01-22/le-credit-agricole-devient-actionnaire-de-long-terme-de-worldline-avec-7-du

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Paiement sans mot de passe, smart receipts, cashback… PayPal annonce 6 innovations pour l'e-commerce

usine-digitale.fr - Yoann Bourgin

Publié le 25 janvier 2024 

Lors de la conférence "PayPal First Look", le nouveau CEO de la plateforme de paiement en ligne dévoile six innovations qui doivent lui permettre de garder un temps d'avance sur la concurrence. On trouve parmi celles-ci Fastlane, une nouvelle méthode de validation du panier et de paiement des commandes, l’introduction de tickets de caisse intelligents, et une offre de cashback.

Alex Chriss, président et CEO de la plateforme américaine de paiement en ligne PayPal depuis septembre, annonce ce jeudi 25 janvier six innovations qui "non seulement répondront aux besoins des clients, mais nous en sommes aussi convaincus, transformeront l’industrie des paiements et du commerce". Rien que ça.

Fastlane, une nouvelle expérience pour accélérer le checkout

Forte de 400 millions d’utilisateurs et 35 millions de marchands, la multinationale traite chaque année environ 25% des transactions e-commerce dans le monde. Pour fluidifier le "checkout" (validation du panier et paiement de la commande), PayPal intègre désormais des passkeys, qui permettent aux clients de se connecter sans mot de passe, s'authentifiant par biométrie (reconnaissance faciale, empreinte digitale...). Une mesure permettant de réduire de 50% le temps moyen de cette opération tout en augmentant sa sécurité.

Lire la suite : https://www.usine-digitale.fr/article/paiement-sans-mot-de-passe-smart-receipts-cashback-paypal-annonce-6-innovations-pour-l-e-commerce.N2207062?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=info_ud-quotidienne&email=98870165&idbdd=56561

Blockchain

Apprendre à programmer une blockchain, est-ce si difficile ?

fr.beincrypto.com - Mis à jour par Célia Simon

Publié le 21 janvier 2024

EN BREF

  • Un développeur bien connu de la blockchain présente ses conseils d'apprentissage de cette nouvelle technologie.
  • Il préconise notamment une approche fondée sur l'erreur et l'engagement de la communauté.

La technologie blockchain est en train de révolutionner le monde numérique et le système financier. Cela dit, la perspective d’apprendre à programmer ces systèmes complexes peut sembler décourageante. Et pourtant, les réflexions d’un développeur blockchain bien connu suggèrent que ce parcours pourrait se révéler bien plus accessible que beaucoup ne l’imaginent.

En effet, la phase d’apprentissage pour ceux et celles qui s’intéressent à la programmation des blockchains et au développement des contrats intelligents n’est peut-être pas aussi ardue qu’on pourrait le penser.

Commencer par les bases de la blockchain

Jhony Grillet, PDG de El Aguacate Programador, a confié à BeInCrypto l’importance de se concentrer sur les concepts de base avec des démonstrations spécifiques de systèmes de blockchain. Cette approche contraste avec le fait d’essayer de couvrir tous les aspects d’un vaste projet. Son point de vue s’aligne ainsi sur le problème plus général de l’éducation au Web3, à savoir la nécessité de se concentrer sur quelques éléments fondamentaux plutôt que de courir après chaque nouvelle tendance.

Lire la suite : https://fr.beincrypto.com/technologie/282594/apprendre-programmer-blockchain-facile/

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La blockchain face aux deepfakes : vers une ère de véracité numérique

incuber.org - Par Agathe Laurent

Publié le 22 janvier 2024

Avec les avancées continues de l’intelligence artificielle (IA), les deepfakes se répandent à une vitesse alarmante. Ces créations posent des défis majeurs quant à l’authenticité des contenus et à la fiabilité de l’information. Face à ce défi, la blockchain émerge en tant que solution potentielle.

Lors de sa conférence « Ignite », le 15 novembre 2023, Microsoft a présenté Azure AI Speech, un outil permettant de créer des clones vocaux dans plus de 40 langues. Bien que prometteuse, cette technologie souligne également la facilité croissante de générer des deepfakes. Fusion de « deep learning » et « fake », ils désignent des vidéos ou des enregistrements audio trompeurs créés par IA. Ils peuvent être si convaincants qu’ils semblent authentiques, posant des défis éthiques et sécuritaires considérables.

Le Forum Économique Mondial note une augmentation de 900% des deepfakes en ligne, entre 2022 et 2023, soulignant l’intérêt et l’impact croissants de cette technologie. Leur création, désormais accessible avec une expertise technique minimale, rend cette pratique largement répandue. Les deepfakes servent à des fins variées. Dans le divertissement, ils ont permis de rajeunir Harrison Ford dans le dernier Indiana Jones. En cybercriminalité, ils sont utilisés pour des activités malveillantes comme le chantage ou le vol d’identité. Par exemple, un logiciel de mimétisme vocal a permis le vol de 240 000 dollars, démontrant l’usage criminel des deepfakes.

Les deepfakes affectent également le monde des cryptomonnaies, notamment en compromettant certains processus de KYC (Know Your Customer). Par exemple, d’après Stable Diffusion, une image générée par IA a récemment réussi à passer la vérification pour une banque. Cela dit, les échanges centralisés, répondant à la régulation, optent pour des solutions certifiées pour maintenir leur conformité.

La lutte contre les deepfakes : rôle de la blockchain

Lire la suite : https://incyber.org/blockchain-face-deepfakes-vers-ere-veracite-numerique/

Désinformation

La désinformation, nouveau risque mondial

argusdelassurance.com - Par la Rédaction

Publié le 22 janvier 2024

Dans son dernier rapport sur les risques, le Forum économique mondial révèle la montée en puissance de risques tels que la cybercriminalité, les conséquences néfastes de l’intelligence artificielle, les catastrophes naturelles, et, plus surprenant, de la désinformation.

Le Forum économique mondial de Davos a publié son traditionnel rapport sur les risques mondiaux 2024. Le document, qui s’appuie sur les points de vue de 1 400 experts mondiaux des risques, décideurs politiques et dirigeants d’entreprise, révèle l’importante progression du risque de la manipulation de l’information et la désinformation. Ces derniers entrent directement à la première place du classement des risques à court terme (horizon deux ans). «C’est la première fois que ce risque est explicitement évoqué dans notre rapport », souligne Saadia Zahidi, directrice générale du Forum économique mondial. Un risque politique majeur en 2024. Et pour cause : plus de 70 Etats dont les États-Unis, l’Inde ou le Mexique, tiendront des élections nationales dans les douze prochains mois. Or, il a été prouvé par le passé notamment lors du vote du Brexit en 2016 que l’ingérence des fake news peut avoir des conséquences sur le cours d’un scrutin. « L'utilisation généralisée de la désinformation et des outils permettant de la diffuser peut saper la légitimité des gouvernements nouvellement élus, prévient d’ailleurs le rapport. Les troubles qui en résulteront pourraient aller de manifestations violentes et de crimes haineux à des affrontements civils et au terrorisme. »

Les risques climatiques restent sur la deuxième marche du podium pour la deuxième année consécutive. A la troisième place se trouve la division sociale. Le risque cyber passe de la huitième position en 2023 à la 4e position cette année, juste devant les conflits armés (5e place).

Lire la suite : https://www.argusdelassurance.com/green-assurance/la-desinformation-nouveau-risque-mondial.230124

RGPD

RGPD, ce qui évolue en 2024 ?

uns.org - Sophie RIOLLET, Juriste

Publié le 22 janvier 2024

L’adaptation à la mise en oeuvre et au formalisme qu’engendre le règlement général pour la protection des données personnelles (RGPD) reste, sous le contrôle et avec l’accompagnement de la CNIL, laborieuse pour l’ensemble des opérateurs économiques et institutionnels.
En outre, le RGPD évolue encore en 2024...

R.G.P.D. 2024 :

° Au niveau européen...

La Commission européenne a proposé en juillet 2023 de nouvelles règles visant à renforcer l’efficacité et l’efficience de l’application du règlement général sur la protection des données (RGPD) dans les situations transfrontalières.

Un règlement de procédure du RGPD va viser à rationaliser la coopération entre les autorités (en France, la CNIL, en lien avec les institutions ayant la même fonction dans le pays européen concerné), chargées de la protection des données (APD), en harmonisant certains aspects de leurs procédures administratives dans les situations transfrontalières.

Pour la France...

  • Création d’un traitement automatisé de données à caractère personnel dénommé« répertoire statistique des individus et des logements » ("RESIL")

Décret n° 2024-12 du 5 janvier 2024

Lire la suite : https://www.unsa.org/RGPD-ce-qui-evolue-en-2024.html

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Surveillance des salariés : la CNIL sanctionne AMAZON FRANCE LOGISTIQUE d’une amende de 32 millions d’euros

cnil.fr - Communiqué

Publié le 23 janvier 2024

Le 27 décembre 2023, la CNIL a sanctionné AMAZON FRANCE LOGISTIQUE d’une amende de 32 millions d’euros pour avoir mis en place un système de surveillance de l’activité et des performances des salariés excessivement intrusif. La société est également sanctionnée pour de la vidéosurveillance sans information et insuffisamment sécurisée.

L’essentiel

La société AMAZON FRANCE LOGISTIQUE gère les entrepôts de grande taille du groupe AMAZON en France, dans lesquels elle reçoit et stocke les articles, puis prépare les colis à livrer aux clients. Dans le cadre de son activité, chaque salarié des entrepôts est muni d’un scanner au moyen duquel il documente en temps réel l’exécution de certaines tâches qui lui sont assignées (stockage ou prélèvement d’un article dans les rayonnages, rangement ou emballage…).

Chaque scan effectué par les salariés donne lieu à l’enregistrement de données, qui sont conservées et qui permettent de calculer des séries d’indicateurs renseignant sur la qualité, la productivité et les périodes d’inactivité de chaque salarié, individuellement.

À la suite d’articles de presse visant certaines pratiques mises en œuvre par la société dans ses entrepôts, la CNIL a procédé à plusieurs missions de contrôles. Elle a également reçu plusieurs plaintes de salariés.

La CNIL a estimé que le système de suivi de l’activité et des performances des salariés était excessif, notamment pour les raisons suivantes :

Lire la suite : https://www.cnil.fr/fr/surveillance-des-salaries-la-cnil-sanctionne-amazon-france-logistique-dune-amende-de-32-millions

Cybersécurité

Selon IBM, l'informatique quantique pourrait détruire la cybersécurité des pays

lesnumeriques.com - Par Passim Chentouf

Publié le 24 janvier 2024

IBM alerte les gouvernements et les entreprises face au danger de l'informatique quantique. Selon l’entreprise, cette technologie, très puissante, est capable de contourner la sécurité cryptographique actuelle.

IBM estime que l'informatique quantique représente un grand danger. Pourquoi ? Selon les experts en cybersécurité, cette technologie serait en mesure de briser la cryptographie actuelle.

Riposter face au danger de l'informatique quantique

L’informatique quantique complète l’informatique classique pour résoudre des problèmes particulièrement complexes, les ordinateurs dotés de cette technologie étant plus performants et plus rapides. Une puissance qui représente un danger selon les experts d’IBM, qui planchent sur une machine quantique de plus de 4000 qubits pour 2025. C’est lors du Forum économique mondial de Davos que Ana Paula Assis, directrice générale de l’entreprise en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique, a fait part de ses craintes. Selon elle, la technologie menace de faire des ravages dans le domaine de la cybersécurité.

Lire la suite : https://www.lesnumeriques.com/quantique/selon-ibm-l-informatique-quantique-pourrait-detruire-la-cybersecurite-des-pays-n217927.html

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A Nancy, le Loria en pointe dans la détection précoce des cyberattaques

usinenouvelle.com - Par Pauline Bandelier

Publié le 21 janvier 2024

À Nancy, les recherches du laboratoire Loria ciblent la détection des malwares par l'IA et l'analyse morphologique.

Dans les sous-sols du Loria, le Laboratoire lorrain de recherche en informatique et ses applications, un imposant sas protège le LHS, le Laboratoire de haute sécurité informatique. Cette plateforme située à Villers-lès-Nancy (Meurthe-et-Moselle), dédiée à la recherche en cybersécurité, l'une des deux en France avec celle de Rennes, abrite dans sa salle de serveurs «35 millions de malwares», et de nombreuses données sensibles. L'objectif : «analyser les modes opératoires et les comprendre pour pouvoir mieux y réagir», explique Jean-Yves Marion, professeur à l'université de Lorraine et chercheur au Loria.

Pour cela, les scientifiques lorrains collaborent notamment avec leurs homologues du National institute of information and communications technology (NICT) de Tokyo, avec lesquels ils échangent des sondes ou des «pots de miel»: des faux serveurs remplis de vulnérabilités qui servent à attirer les cybercriminels.

Deux start-up déjà créées

Car les attaques sont de plus en plus complexes à détecter, à l'image de celle menée en 2021 contre le système de santé irlandais et qui a mis trois mois avant d'être repérée. «Tous les objets connectés sont attaquables et forment une chaîne qui permet aux cybercriminels de progresser discrètement dans le système», rappelle Jean-Yves Marion. Les modes opératoires des rançongiciels ont également évolué, «avec l'exfiltration systématique des données de la victime».

Lire la suite : https://www.usinenouvelle.com/article/a-nancy-le-loria-en-pointe-dans-la-detection-precoce-des-cyberattaques.N2199168

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Cyberflics : comment la police nationale se réorganise

zdnet.fr - Par Gabriel Thierry

Publié le 22 Janvier 2024

Sécurité : Le nouvel office anti-cybercriminalité doit monter en puissance dans les trois ans qui viennent, notamment en s’appuyant sur ses antennes territoriales.

Adieu l’Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information et de la communication (OCLCTIC), bonjour l’office anti-cybercriminalité (Ofac). Près de deux mois après la création formelle de cette structure, la police nationale vient de dévoiler les contours de son nouveau fer de lance judiciaire dans la lutte contre la cybercriminalité.

La nouvelle structure fusionne l’ancienne sous-direction de lutte contre la cybersécurité et l’ancien office central cyber au sigle interminable. Elle doit être, a expliqué le chef de l’Ofac, le contrôleur général Nicolas Guidoux, synonyme de “simplification” et de “plus d’efficacité”. Comment ? En intégrant des profils plus techniques dans les enquêtes judiciaires.

Concrètement, la nouvelle structure basée à Nanterre (Hauts-de-Seine) est forte de 180 personnes, dont une vingtaine d’ingénieurs spécialisés. Elle regroupe quatre pôles consacrés aux enquêtes, à l’appui opérationnel, au renseignement et à la détection des menaces cyber. L’Ofac, dont la cheffe adjointe est la commissaire divisionnaire Cécile Augeraud, l’ancienne patronne de l’OCLCTIC, devrait compter 220 personnes en 2027, selon les projections du “plan cyber” de la police nationale.

Onze antennes 

Le pôle des cyber-enquêtes de l’Ofac est ainsi constitué de deux sections. La première est dédiée aux cyber-attaques, des rançongiciels aux vols de données. La seconde est chargée de la lutte contre les services criminels, que ce soit des marchés noirs ou des réseaux de communication chiffrés tels que Sky-ECC ou Encrochat.

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Les nouvelles techniques d'IA vont faire augmenter la menace des ransomwares, prévient le NCSC

usine-digitale.fr - Par Célia Séramour

Publié le 25 janvier 2024 

Un rapport suggère que l'intelligence artificielle sera utilisée pour augmenter le volume et l'impact des cyberattaques – notamment par ransomware – au cours des deux prochaines années. Alors que les budgets alloués à la cybersécurité s'efforcent de suivre le rythme, deux agences britanniques, le National Cyber Security Centre et la National Crime Agency, alertent sur les dangers à venir et les mesures à prendre pour se protéger au mieux.

L'intelligence artificielle, un facteur d'aggravation de la menace des ransomwares ? C'est en tout cas ce qu'indique le National Cyber Security Centre (NCSC) dans sa dernière étude. Le rapport se concentre sur l'impact de l'IA sur l'efficacité des cyberopérations et sur les implications pour la cybermenace au cours des deux prochaines années. Selon le NCSC – qui dépend du Government Communications Headquarters (GCHQ), le service gouvernemental du Royaume-Uni responsable du renseignement – l'IA devrait accroître la menace mondiale des ransomwares.
Le rapport intitulé "The near-term impact of AI on the cyber threat assessment", publié ce 24 janvier, conclut que l'IA est déjà utilisée dans le cadre de cyberactivités malveillantes et qu'elle augmentera très certainement le volume et l'impact des cyberattaques, y compris des ransomwares, à court terme. Entre autres conclusions, le rapport indique qu'en abaissant la barrière d'entrée pour les cybercriminels débutants, les pirates informatiques et les hacktivistes, cette technologie permet à des acteurs relativement peu qualifiés de mener des opérations d'accès et de collecte d'informations plus efficaces.

Le ransomware, une menace de taille pour les gouvernements

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Panocrim 2023 du Clusif : Ransomware, IA, cloud, géopolitique au menu

lemondeinformatique.fr - Par Dominique Filippone

Publié le 24 Janvier 2024

Depuis bientôt 25 ans, le club de la sécurité des systèmes d'information décrypte chaque année les tendances du paysage des cybermenaces et de la cybercriminalité de l'année écoulée. Sur fond de contexte géopolitique et de désinformation toujours très tendu, les pirates informatiques ont multiplié en 2023 leurs assauts dont certains armés à l'intelligence artificielle.

« L'année 2023 a été mouvementée avec des attaques toujours plus nombreuses et sophistiquées », a lancé Benoît Fuzeau, président du Clusif à l'occasion de la présentation des résultats de la 24e édition du Panocrim de l'association ce 23 janvier sur Paris. Un signal d'alarme inquiétant alors que se profile dans une poignée de mois les Jeux Olympiques qui nécessiteront a de mettre sur le pont - avant, pendant et après - les équipes SSI des entreprises et des organismes publics pour anticiper et agir et réagir de la meilleure façon possible en cas de pépin cyber comme a pu aussi le souligner en fin de session Jérôme Billois, administrateur du club.

Selon le Clusif, l'année écoulée a été marquée par la recrudescence d'activités malveillantes en provenance de plusieurs groupes de cybercriminels bien connus dont en particulier Clop MovIT, ALPHV/BlackCat mais aussi effectuées via d'infostealers bien loin d'être tombés en désuétude. Sans oublier l'explosion des enjeux géopolitiques alimentant directement des cyberattaques à des fins de déstabilisation et/ou de compromissions d'infrastructures critiques. 2023 n'aura pas fait l'impasse non plus sur la progression des campagnes malveillantes amplifiées par le biais des réseaux sociaux et ciblant les monnaies virtuelles. Parmi les autres phénomènes remarquables identifiés par l'association, l'intelligence artificielle qui a constitué plus que jamais une opportunité pour les cyberattaquants dans l'élaboration de leurs campagnes malveillantes. 

Le cloud porteur de risques sensibles

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Cybersécurité en 2024 : vers une sophistication toujours plus accrue des tactiques

zdnet.fr - Par Chester Wisniewski

Publié le 26 janvier 2024

Tribune : Quelles cybermenaces populaires en 2023 persisteront en 2024, et quelles stratégies pour y faire face ? Eléments de réponse par Chester Wisniewski, Global Field CTO chez Sophos.

Par Chester Wisniewski, Sophos | Vendredi 26 Janvier 2024

Alors que l’année 2024 commence, quel bilan pour 2023 et quelles évolutions du paysage des menaces pour cette nouvelle année ? L’année 2023 a été marquée par une persistance dans les tactiques des cybercriminels, avec la prédominance des ransomwares, l’exploitation de vulnérabilités, les vols d’identifiants ou encore les attaques ciblant la chaîne d’approvisionnement. Le point commun à toutes ses attaques étant leur redoutable efficacité.

Il est donc essentiel de se demander quelles tendances persisteront en 2024 et quelles sont les stratégies que les entreprises doivent adopter pour faire face à ces futures cybermenaces.

Entre tendances persistantes et évolution des tactiques de cybercriminalité

En 2024, le paysage des menaces ne devrait pas être amené à changer radicalement, en particulier en ce qui concerne les typologies d’attaques et les tactiques et procédures criminelles. Les groupes criminels concentrent toujours principalement leur attention sur les gains financiers et les ransomwares demeurent leur arme privilégiée. Ces cybercriminels ont tendance à privilégier la facilité en s’attaquant de manière opportuniste aux failles de sécurité non corrigées.

La récente attaque Citrix Blend a pu démontrer l’agilité des cybercriminels lorsqu’il s’agit d’exploiter rapidement et efficacement ces nouvelles vulnérabilités.

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Services publics

Service-public.fr a enregistré 605 millions de visites en 2023

Administration française

echodumardi.com - Par écho du mardi

Publié le 24 janvier 2024

En 2023, Service-public.fr, comptabilise une audience record avec 605 millions de visites, soit plus 6% par rapport à 2022.

Le site de référence de l’administration française, a pour but de faciliter les démarches administratives, en orientant vers le bon service public et en présentant clairement et simplement la marche à suivre. Les usagers sont accompagnés sur tous les sujets qui rythment leur quotidien : mariage, déménagement, naissance, mais aussi arnaques en ligne, opération tranquillité vacances, ou encore les dates des vacances scolaires….
Co-construit avec les usagers et les administrations partenaires, il est régulièrement adapté aux besoins des Français et à l’évolution de la réglementation, il centralise les droits des Français et facilite la gestion administrative de chacun.

Les sujets et démarches les plus consultés par les Français
En 2023, 6 millions de français ont consulté le renouvellement de la carte d’identité, 5,4 millions l’acte de naissance, 4,7 millions le livret d’épargne populaire, 4,6 millions les indemnités carburant, 3 millions les frais professionnels et barèmes kilométriques, 2,7 millions les nouvelles obligations de déclaration des logements et 2 millions la vente ou le don de son véhicule.

Les parcours usagers se sont encore simplifiés en 2023, contribuant à des fortes augmentations d’audience sur certaines fiches, comme par exemple, 77% d’augmentation de consultation de la fiche sur le livret d’épargne populaire, 87% sur le Bafa et 85% sur la sortie scolaire au collège et lycée. Ces croissances d’audience attestent de l’efficacité du référencement et de la qualité du contenu éditorial accessible et compréhensible pour le plus grand nombre.
Les simulateurs de situation progressent avec 26 millions de visites. Le modèle de lettre administrative le plus téléchargé est l’attestation d’hébergement avec près de 4,5 millions de visites.

Simplifier la vie des Français : la mission première du site

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Atos

Le Sénat se penche sur les difficultés de l’entreprise Atos : un sujet « brûlant et important »

publicsenat.fr - Par Hugo Ruaud

Publié le 23 janvier 2024

Le sénat s’apprête à lancer une mission d’information au sujet d’Atos, l’entreprise informatique française en grande difficulté économique, sur fond de rachat et d’enjeu de souveraineté nationale.

Ne pas convertir une catastrophe industrielle en une catastrophe pour la souveraineté nationale. Pour éviter un fiasco total, et comprendre les causes de l’état dans lequel se trouve l’entreprise Atos, ancien fleuron français du numérique, le Sénat s’apprête à ouvrir une mission d’information. C’est Cédric Perrin, président de la commission des affaires étrangères et de la défense, qui l’a annoncé sur Public Sénat.  « Atos est un acteur de la souveraineté française, notamment en matière de dissuasion nucléaire », explique le sénateur Les Républicains pour justifier cette initiative. « Ce que nous ne souhaitons pas, c’est que ses compétences passent sous main-mise étrangère », poursuit l’élu. Car bien que rien ne soit encore signé, et alors que les discussions semblent patiner depuis plusieurs mois, une partie de l’entreprise pourrait être acquise par le milliardaire Daniel Kretinsky. Selon des informations de presse, une réunion de la « dernière chance » doit avoir lieu aujourd’hui entre la direction du groupe Atos et le milliardaire tchèque. L’enjeu pour Atos, qui compte près de 110 000 salariés dans le monde, est de taille : confronté à un mur de dette, il doit parvenir à un accord pour céder Tech Foundations, l’entité qui regroupe ses activités historiques d’infogérance, et retrouver un peu d’air.

Ce deal inquiète, depuis plusieurs mois, plusieurs parlementaires français. Dans une tribune au Figaro en juillet 2023, plusieurs députés et sénateurs, dont Cédric Perrin, faisaient déjà part de leur crainte de voir « un fleuron » passer aux mains « de puissances étrangères ». « Depuis 1996, date d’arrêt des essais nucléaires, toutes les informations qui ont été récupérées suite aux essais nucléaires ont été mises dans un gros ordinateur. Aujourd’hui ces supercalculateurs détenus par Atos permettent de simuler des essais nucléaires, et sont donc des outils de l’indépendance française », explique Cédric Perrin.

Lire la suite :https://www.publicsenat.fr/actualites/economie/le-senat-se-penche-sur-les-difficultes-de-lentreprise-atos-un-sujet-brulant-et-important

Eviden

Eviden et Microsoft concluent un partenariat stratégique mondial sur cinq ans pour accélérer les stratégies Cloud et IA et accélérer la transformation numérique des entreprises

atos.net - Communiqué

Publié le 25 janvier 2024

• Pour Eviden, cet accord de cinq ans devrait générer 2,8 milliards de dollars dans le domaine des services cloud d’ici 2028

• Formation rapide des 50 000 collaborateurs d’Eviden, avec plus de 16 000 nouvelles certifications Microsoft prévues au cours des cinq prochaines années

• Co-développement et lancement de solutions industrielles basées sur L’IA générative dans quatre secteurs prioritaires, accélérés par des centres d’innovation communs au niveau mondial

Eviden, la ligne d’activités du groupe Atos leader dans le digital, le cloud, le big data et la sécurité, et Microsoft annoncent aujourd’hui la signature d’un partenariat stratégique sur cinq ans qui vient renforcer leur collaboration existante, avec le développement et le lancement de solutions industrielles innovantes basées sur Microsoft Cloud et alimentées par l’IA. Cette annonce s’inscrit dans la stratégie globale de partenariats et d’alliance d’Eviden visant à renforcer et réorganiser son réseau mondial de partenaires, en consolidant les partenariats existants tout en développant de nouveaux liens.

Pour en savoir plus, cliquez ici.

Lire la suite : https://atos.net/fr/2024/communiques-de-presse_2024_01_25/eviden-et-microsoft-concluent-un-partenariat-strategique-mondial-sur-cinq-ans-pour-accelerer-les-strategies-cloud-et-ia-et-accelerer-la-transformation-numerique-des-entreprises

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Eviden fournira le centre de données modulaire pour héberger le premier super ordinateur Exascale d’Europe

éviden.com - Communiqué

Publié le 23 janvier 2923

Eviden, la ligne d’activités d’Atos leader dans le digital, le cloud, le big data et la sécurité, annonce aujourd’hui avoir remporté un contrat auprès du centre de recherche Jülich (Allemagne) pour la construction du centre de données modulaire qui accueillera le supercalculateur EuroHPC JUPITER, le premier système exascale d’Europe. Ce contrat fait suite à la récente sélection d’Eviden comme chef de file du consortium pour la fabrication du système JUPITER, en octobre 2023, une marque de confiance renouvelée de la part du centre de recherche Jülich.

Grâce à une conception unique, Eviden assemblera un ensemble d’environ 50 modules préconstruits et interchangeables – parmi lesquels 20 conteneurs informatiques, 15 conteneurs d’alimentation électrique et 10 conteneurs logistiques (hall, atelier, entrepôt, etc.) – sur 2 300m² pour former un centre de données complet, clé en main.

Avec cette solution modulaire, le client pourra bénéficier de plus de flexibilité et d’agilité sur le long terme, avec une plus grande facilité de mises à jour ou de remplacement de modules individuels, indépendamment du reste du système. Contrairement aux systèmes actuels avec lesquels le démantèlement d’un système obsolète et la mise à niveau du centre de données pour prendre en charge les nouvelles technologies peuvent prendre des semaines ou des mois et entraîner une longue indisponibilité, il suffit d’enlever un module et de le remplacer par un autre doté d’une configuration informatique mise à niveau. Il en va de même pour le sous-système d’alimentation et la zone logistique.

Comparée aux centres de données traditionnels, cette approche innovante et flexible montre une fois de plus les capacités d’intégration d’Eviden pour fournir une solution de calcul haute-performance complète, avec des coûts divisés par 3 et un délai de livraison réduit de 50%. Fabriqués dans l’usine Eviden d’Angers (France), les racks de calcul du système JUPITER seront intégrés dans les conteneurs avec le système de refroidissement, l’alimentation, le réseau et le câblage directement dans l’usine, avant la livraison chez le client. Cette étape clé permet d’accélérer considérablement le processus d’installation et de réduire le risque de découverte de défauts chez le client.

Lire la suite : https://eviden.com/fr-fr/actualites/communiques-de-presse/eviden-fournira-le-centre-de-donnees-modulaire-pour-heberger-le-premier-supercalculateur-exascale-deurope/

Thales

l’UE sélectionne le consortium Nostradamus et prépare l’europe au monde quantique

thalesgroup.com - Communiqué

Publié le 16 janvier 2024

  • Le consortium Nostradamus piloté par Deutsche Telekom, aux côtés de Thales et de l’AIT ((Austrian Institute of Technology) sera chargé de construire l’infrastructure d’essais de communication quantique de l’UE.
  • L’UE entend ainsi renforcer la protection de ses réseaux de communication, de ses centres de données et de son infrastructure critique.
  • La communication quantique formera un pilier essentiel dans l’architecture de sécurisation de l’Europe.
  • L’Europe donne son feu vert pour la préparation du prochain saut technologique en matière de sécurité numérique. La Commission européenne a chargé un consortium, « Nostradamus », piloté par Deutsche Telekom, de construire une infrastructure d’essais en matière de distribution de clés quantique (QKD). Celle-ci servira à évaluer les dispositifs de distribution de clés quantique des fabricants européens. Parmi les partenaires du consortium figurent Thales, leader mondial des hautes technologies, l’AIT (Austrian Institute of Technology), spécialisé en cryptographie quantique, ainsi que des experts de l’industrie et du monde académique. Ce contrat ouvre la voie à la mise en œuvre d’EuroQCI – réseau de communication paneuropéen hyper-sécurisé fondé sur la technologie quantique. Les pouvoirs publics et les populations des Etats membres de l’UE bénéficieront ainsi d’une nouvelle infrastructure critique plus sécurisée.

L’objectif à terme est de développer l’infrastructure européenne de communication quantique (EuroQCI). Celle-ci vise à renforcer la sécurité des centres de données, des réseaux de communication et des infrastructures critiques comme les hôpitaux et les centrales électriques – par fibre optique et par satellite. La physique quantique assure une protection accrue contre les menaces qui pèsent aujourd’hui sur les réseaux de communication. Le recours aux technologies quantiques est un pilier essentiel de la stratégie de cybersécurité de l’UE dans les prochaines décennies.

Les transmissions par satellite de l’UE vont recourir à la technologie quantique

Le futur réseau de satellites chiffré de l’UE IRIS (Infrastructure for Resilience, Interconnectivity and Security by Satellite) s’appuie lui aussi sur l’EuroQCI. Il fournira aux gouvernements des services de communications et une infrastructure réseau critique. IRIS assurera aussi aux entreprises et aux organisations un accès rapide à l’Internet par satellite. Après Galileo pour la navigation et Copernicus pour l’observation de la Terre, IRIS constitue le troisième pilier de l’infrastructure spatiale de l’UEqui a donné son feu vert pour son déploiement l’année dernière. Les premiers services devraient être lancés en 2024. La pleine exploitation est prévue pour 2027.

Lire la suite : https://www.thalesgroup.com/fr/monde/securite/press_release/lue-selectionne-le-consortium-nostradamus-et-prepare-leurope-monde

METAVERS

Le Métavers est une opportunité pour les forces de l’ordre, selon Interpol

cryptonaute.fr - Par Romaric Saint Aubert

Publié le 24 janvier 2024

Interpol vient de publier un document qui met en lien la cybercriminalité dans le métavers et le travail des forces de l’ordre. Selon l’agence, il existe plusieurs opportunités, mais également de nombreux progrès à faire dans ce domaine encore émergent.

Cas d’usage du Métavers pour Interpol

L’organisme intergouvernemental Interpol vient de publier un whitepaper dans lequel elle fait l’état des lieux des crimes dans le métavers et des solutions proposées. Selon elle, le métavers se positionne à la fois comme une opportunité et comme un défi.

Concernant les opportunités, le document insiste sur le networking,  la possibilité de créer des conférences, l’entraînement 3D, et la numérisation des scènes de crime. Évidemment, il est également question d’intégrer la réalité augmentée et la réalité virtuelle afin de rendre les cas d’usage intéressants.

Le métavers : des avantages et des inconvénients pour les forces de l’ordre

Ainsi, le métavers s’impose à la fois comme un avantage mais également comme un inconvénient pour les forces de l’ordre. L’usage du métavers permettrait :

  • Un apprentissage immersif
  • Une meilleure mise à l’échelle et une meilleure adaptabilité
  • Une efficience des ressources
  • Une collaboration globale

Plusieurs défis restent néanmoins à relever, comme les prérequis en termes d’infrastructure, la question éthique, l’ambiguïté légale et les cyberattaques. En parallèle, cette nouvelle technologie ouvre également la porte à quantité de crimes en tout genre. Paradoxalement, cela complique les choses, en particulier le travail des forces de l’ordre, comme l’affirme Jürgen Stock, secrétaire général d’Interpol :

« L’essor de technologies puissantes telles que le Metavers rend le paysage criminel de plus en plus complexe et transnational, ce qui pose de nouveaux défis aux forces de l’ordre. »

Définir la notion de « Métacrime »

Lire la suite : https://cryptonaute.fr/metavers-interpol-force-de-lordre-criminalite/


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