Revue de presse ADCET N°247 du 15 Janvier 2024

Mobilité

Palmarès des mobilités: Strasbourg, Toulouse et Lyon récompensées

makeamove.fr

Publié le 12 décembre 2024

Après le Pays Basque, Rouen et Rennes en 2022, la 32ème édition du Palmarès des mobilités a dévoilé récemment ses lauréats. Le jury -composé de professionnels, d’experts, et de représentants d’associations d’usagers et de défense de l’environnement- a récompensé de ses Pass d’Or, d’Argent et de Bronze les trois métropoles les plus innovantes de l’année en terme de mobilité urbaine. Voici le prestigieux podium,. Et, surtout, les principales raisons qui leur ont permis d’être distinguées.

Pass de Bronze : Lyon rénove son métro

En septembre dernier, le réseau des Transports en commun lyonnais TCL a franchi le cap symbolique des 500 000 abonnés. Soit 20% de plus qu’en 2019. En 2022 déjà, près de 467 millions de voyages avaient été enregistrés sur le réseau, soit 20% de plus qu’en 2021.  Un franc succès qui risque fort de durer du côté de la capitale des Gaules. La mise en service, à la mi-octobre, du prolongement de la ligne B du métro laisse en effet espérer quelques 25 000 voyageurs supplémentaires par jour dans les deux nouvelles stations d’Oullins Centre et de Saint-Genis-Laval Hôpital Lyon Sud. De même, un vaste plan de rénovation du métro (quatre lignes, 34 kilomètres de voies et 42 stations) a été voté en juin dernier:1,7 milliard d’euros devraient être investis d’ici 2035, dont 222 millions d’ici la fin du mandat. Au programme notamment, l’automatisation des rames. D’ici là, ce sont deux nouvelles lignes de tram qui seront lancées en 2026. En outre, covoiturage  et vélo sont nettement privilégiés. A commencer par le projet des Voies lyonnaises: un réseau de pistes cyclables sécurisées qui (d’ici 2030) sera constitué de treize lignes et 355 kilomètres de voies.

Pass d’Argent : Toulouse accélère!

Forte d’une population en constante augmentation (+57% en trente ans, et 1,3% chaque année!), Toulouse travaille d’arrache pied à rattraper son retard bien connu en matière de transports en commun. Non sans succès puisqu’en 2022, la fréquentation du réseau a explosé: +22 % par rapport à 2021! Une nouvelle ligne de bus à haut niveau de service a également été mis en service tandis que le téléphérique Téléo qui survole la Garonne a été inauguré. Et l’essor devrait se poursuivre encore dans la Ville rose. D’autant qu’une nouvelle ligne de métro est attendue pour 2028: la ligne C (21 stations, 27 kilomètres d’est en ouest) devrait changer conséquemment le paysage toulousain et sa mobilité.

« C’est par le rééquilibrage des différents modes de déplacements que nous construisons la ville à vivre.» Jeanne Barseghian, Maire de Strasbourg

Pass d’Or : Strasbourg

Le grand lauréat de ce Palmarès des Mobilités est donc Strasbourg. Un vrai succès pour l’Eurométropole qui, depuis longtemps déjà, fait référence en matière de lutte pour l’environnement et de développement des mobilités durables comme nous l’a expliqué Alain Jund, vice-président de l’Eurométropole en charge des mobilités, des transports, de la politique cyclable et du plan piéton. « C’est la priorité de notre mandat, avec un budget fixé à 500 millions d’euros. Les premiers projets ont commencé à sortir de terre.» Ainsi, le 20 novembre dernier la ligne G du BHNS a été mise en service. Sur 4,5 kilomètres depuis la Gare Centrale, elle emprunte les boulevards entourant le centre historique et dessert les principaux services publics de la ville ainsi que le nouvel hôpital.

Lire la suite : https://makeamove.fr/mobilite-durable/palmares-mobilites-strasbourg-toulouse-lyon-recompensees/

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La région sud met en place un bouclier tarifaire pour ses transports zou!

Face à la hausse des coûts de l’énergie et à l’actualisation automatique tarifaire de tous les transports régionaux de 4,8 % en 2024, la Région Sud prend des mesures fortes pour protéger le pouvoir d’achat des usagers réguliers des transports régionaux.

Un bouclier tarifaire pour les usagers réguliers, comportant plusieurs décisions importantes, est donc mis en place avec l’accord, à l’unanimité, des représentants des usagers :
• Gel du prix de tous les abonnements régionaux,
• Gel des tarifs unitaires sur le réseau ZOU Proximité,
• Augmentation de 50 cts d’€ sur le prix du billet « 1 voyage plein tarif », sur le réseau Express,
• Possibilité de cumuler les réductions Zou ! Solidaires et le « Tarif Enfant » sur le réseau Express,
• Baisse de 20 % des tarifs sur la ligne du réseau Express TER Marseille-Briançon, hors trajets intra-métropolitains.
Ces mesures qui protègent le pouvoir d’achat des habitants de la Région Sud et qui encouragent à l’usage régulier des transports en commun, seront effectives sur le réseau Zou à compter du 3 janvier 2024.
A noter qu’en 2024, les surcoûts liés à la hausse des coûts de l’énergie et à l’inflation seront de l’ordre de 40 millions d’€. Avec ces mesures, la Région Sud prendra à sa charge 80 % de ces surcoûts, soit 32 millions d’€.

« Pour que nos transports restent accessibles, performants et confortables, nous prenons des décisions fortes pour limiter l’impact sur le porte-monnaie ! Avec la même stratégie, assumée et protectrice : soutenir autant que possible nos abonnés et encourager l’utilisation régulière de nos transports. Quand on y pense, il faudrait être fou pour ne pas s’abonner à nos lignes Zou ! » a déclaré Renaud MUSELIER, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Président délégué de Régions de France.

Lire la suite : https://www.maregionsud.fr/actualites/detail/la-region-sud-met-en-place-un-bouclier-tarifaire-pour-ses-transports-zou

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Développement de la mobilité électrique : les conseils de la CRE

choisir.com - Par Johann Sonnes

Publié le 08 janvier 2024

Face à l’urgence climatique toujours plus critique, la mise en place, en France comme ailleurs, d’une rapide transition écologique est un enjeu crucial.

L’un des axes majeurs pour rendre cette dernière réelle est le déploiement de la mobilité électrique dans notre pays, déjà en cours. La Commission de régulation de l’énergie est bien consciente de cette réalité. Voilà pourquoi elle a publié récemment ses recommandations pour développer et accélérer cette dynamique. Quels sont les conseils dispensés et les pistes envisagées par la CRE dans ce but ? Alors que la massification des véhicules électriques et hybrides aura un impact certain sur le réseau, Choisir.com vous apporte des éléments de réponse.

La CRE publie un rapport pour accompagner le déploiement de la mobilité électrique
Trois recommandations fortes de la part de la CRE pour développer la mobilité électrique en France

La CRE publie un rapport pour accompagner le déploiement de la mobilité électrique

À l’heure actuelle, environ 1,5 million de véhicules électriques (VE) ou véhicules hybrides rechargeables (VHR) sont en circulation en France. Face à la nécessaire transition écologique à mener, le développement de la mobilité électrique est l’un des leviers prioritaires à actionner. Celle-ci progresse d’ailleurs déjà depuis quelques années. Preuve en est : en 2021, le nombre de VE et de VHR était moitié moins élevé, se chiffrant à 750 000. La poursuite de leur déploiement doit permettre :

- de limiter le recours aux énergies fossiles, dont notre pays est encore très dépendant ;

- ainsi, d’œuvrer en faveur de la décarbonation de l’économie, dans le respect des engagements climatiques continentaux et internationaux de la France.

C’est la raison pour laquelle, depuis le 1er janvier 2024, un nouveau dispositif de leasing social a été lancé sur le territoire français. Il permet de bénéficier d’un véhicule électrique à 100 € par mois.

Lire la suite : https://www.choisir.com/energie/actualites/201463/developpement-de-la-mobilite-electrique-les-conseils-de-la-cre

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La carte multiservice SAM’Pass

Sète agglopôle méditerranée - Communiqué

Publié le 9 janvier 2024

Le SAM’Pass est une carte nominative, personnelle et gratuite* créée exclusivement pour les habitants des 14  communes de Sète agglopôle méditerranée, disponible en version « physique » ou « numérique ».  Elle est couplée à un site internet et une application mobile pour vous proposer tout d’abord un accès aux infrastructures et services communautaires sur un seul support. Le SAM’Pass va donc remplacer votre carte de médiathèque, de piscine, d’abonnement aux bus, et vous permettra de franchir les barrières des déchetteries de l’agglomération ( pose prévue au premier semestre 2024). Votre SAM’Pass vous permettra aussi d’accéder à des réductions :

 sur les services de l’Agglo tout d’abord ( par exemple payer votre abonnement annuel à la médiathèque trois euros de moins, avoir des réductions sur les visites des musées communautaires, sur les entrées aux trois piscines, sur les spectacles de la Scène Nationale…)

auprès de nos partenaires privés : réductions sur les cinémas de Sète et Frontignan, sur certaines rencontres de Handball et de Volley-ball, sur une gamme de vins du domaine d’Hondrat…Vous retrouverez la liste de ces partenaires dans l’onglet « nos partenaires » du site https://sampass.agglopole.fr/

Comment obtenir son SAM’Pass ?

Les inscriptions sont possibles :

dans les six médiathèques du réseau de l’Agglopôle ( Sète, Frontignan, Marseillan, Balaruc-les-Bains et Mèze), et dans les deux piscines de Sète et Gigean. Vous repartirez immédiatement avec votre SAM’Pass

Lire la suite : https://www.agglopole.fr/l-agglo-pole/le-territoire-2/la-carte-multiservice-sampass/

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Tarn-et-Garonne : les Transports du Grand Montauban entrent dans une nouvelle ère

lopinion.com - Par Andrea ZUCCON 

Publié le 08 janvier 2024

La ville de Montauban a annoncé, ce lundi 8 janvier, que les "Transports Montalbanais" sont devenus les "Transports du Grand Montauban" au 1er janvier.

Une nouvelle année synonyme de nouveauté. Depuis plusieurs jours, les bus qui circulent à Montauban ne portent plus le nom des "Transports Montalbanais" mais bien celui du "Grand Montauban". Un changement qui devrait permettre au réseau "de se moderniser" selon la Société d'économie mixte des transports montalbanais (SEMTM).

Des améliorations en 2024

Pour faciliter le déplacement des habitants du Grand Montauban (composé de onze communes), la SEMTM prévoit plusieurs nouveautés. "Cette année, les usagers pourront payer leur titre de transport avec une carte bancaire, un smartphone ou une montre connectée", détaille Jérôme Mailly, directeur général de la SEMTM.

Une application sera également mise à la disposition du grand public et permettra d’acheter ses billets en ligne. "Comme le bus, les Montalbanais pourront aussi louer un vélo à distance", poursuit Jérôme Mailly. Il suffira simplement à l'utilisateur de le réserver grâce à la mise en place d’une carte interactive. Dans les arrêts de bus, des bornes d’information préciseront également le temps d’attente avant le passage du prochain autocar

Plus d'1,7 million de passagers par an

Lire la suite : https://lopinion.com/articles/actualite/20990_tarn-et-garonne-transports-grand-montauban-nouvelle-ere

 

5G

Laure de La Raudière, présidente de l'Arcep : "La 5G complète va être déployée courant 2024"

lechorepublicain.fr - Par Ahmed Taghza

Publié le 08 janvier 2024

La fin du réseau cuivre pour les réseaux fixes en France, l’extension de la fibre optique ou la généralisation de la 5G complète pour les mobiles sont autant de chantiers sur lesquels a planché, en 2023, la présidente de l’Arcep, l’Eurélienne, Laure de La Raudière.

L’ex-députée (Agir) de la troisième circonscription d’Eure-et-Loir a été nommée, par Emmanuel Macron, à la présidence de l’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse (Arcep), le 27 janvier 2021. Conseillère départementale d’Eure-et-Loir (Illiers-Combray), Laure de La Raudière a été auditionnée, mercredi 15 novembre, par la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale, et son président, le député eurélien (Renaissance), Guillaume Kasbarian. Pour L’Écho Républicain, elle revient sur son bilan 2023 à la tête de l’Arcep.

Quels étaient les gros dossiers sur lesquels vous avez planché au cours de l’année qui vient de s’achever ?

Nous avons travaillé sur un dossier historique de l’Arcep, celui de l’analyse du marché de gros d’accès haut débit (HD) et très haut débit (THD) à internet. Un de nos rôles, entre autres, est d’établir des règles s’imposant à Orange, sur son réseau cuivre, pour assurer une concurrence effective et loyale.

L’Arcep a identifié quatre objectifs clés pour la période 2024-2028 : encadrer la fermeture du réseau cuivre ; assurer un niveau de qualité de service satisfaisant sur le réseau cuivre ; faciliter l’achèvement des déploiements de la fibre en garantissant un accès effectif aux infrastructures de génie civil (poteaux, conduites souterraines) ; et amplifier la dynamique concurrentielle sur le marché à destination des entreprises.

Lire la suite : https://www.lechorepublicain.fr/chartres-28000/actualites/pour-la-presidente-de-l-arcep-laure-de-la-raudiere-la-5g-complete-va-etre-deployee-courant-2024_14431707/

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La 5G est-elle dangereuse pour la santé ?

futura-sciences.com - Par la rédaction Futura

Publié le 10 janvier 2024

Plusieurs rumeurs circulent à propos du potentiel danger que peut avoir la 5G sur la santé. Mais, comment savoir si ces allégations sont bien vraies ? Retrouvez tous les détails dans ce guide.

AU SOMMAIRE

Qu'est-ce que la 5G ?

Qu'est-ce qu'un champ électromagnétique ?

Pourquoi la 5G inquiète-t-elle ?

Ondes électromagnétiques et santé : que dit la science ?

Quelle est la limite d'exposition aux champs électromagnétiques fixée actuellement ?

La 5G respectera-t-elle cette limite ?

La 5G présente-t-elle des risques aux personnes électrosensibles ?

La 5G est-elle vraiment nocive pour la santé ? Quels sont les potentiels risques qu'elle présente ? Le déploiement de la cinquième génération de communication mobile 5G a suscité de vifs débats sur son effet sur la santé en France et dans le monde. Cette nouvelle technologie de téléphonie mobile promet un saut de performance en matière de débit (multiplié par 10), de fiabilité de la communication et de délai de transmission (divisé par 10) et convient pour un vaste champ d'applications en France, et dans le monde entier. Toutefois, l’exposition à ses ondes suscite de nombreuses inquiétudes et craintes par rapport à son effet pour la santé.
Dans ce guide, nous faisons le point sur cette nouvelle technologie. Nous explorons si ces fameuses craintes sont réellement justifiées.

Les meilleurs forfaits du moment :

Lire la suite : https://www.futura-sciences.com/tech/questions-reponses/telecoms-5g-elle-dangereuse-sante-19271/ 

Intelligence artificielle

Intelligence Artificielle Générale (AGI) : qu’est-ce que c’est et pourquoi sa découverte peut changer le monde

par Charles A.

Publié le 7 janvier 2024

Intelligence Artificielle Générale : risque, opportunité et outil qui pourrait tout changer

Depuis le lancement de ChatGPT par OpenAI, et depuis son saut exponentiel de qualité avec GPT-4, il y a un terme qui ne cesse de se répéter parmi les experts qui travaillent sur le développement de l’IA : l’avènement de l’Intelligence Artificielle Générale. Ce concept peut être entendu avec toutes sortes d’arguments, ceux qui croient que cela va être une révolution qui va tout changer pour toujours, et ceux qui sont totalement contre car ils pensent qu’il y a de nombreux dangers liés à cela. C’est pourquoi notre objectif aujourd’hui est de comprendre ce qu’est réellement l’Intelligence Artificielle Générale et quand elle pourrait arriver chez nous tous.

L’Intelligence Artificielle Générale, ou AGI (pour Artificial General Intelligence en anglais), est une idée conceptuelle qui décrit un ordinateur capable de penser et d’agir comme un être humain en termes de raisonnement et d’intelligence. Dans ce cadre, des superordinateurs qui veulent imiter les cerveaux humains sont déjà en train d’être créés, mais il reste encore beaucoup de chemin à parcourir pour qu’ils soient aussi intelligents que nous ou qu’ils aient cette pointe de créativité qui manque à une IA actuelle.

Actuellement, les IA, aussi bonnes qu’elles puissent être, ne peuvent pas résoudre des erreurs qui ne font pas partie de leur base d’apprentissage. Autrement dit, les IA actuelles sont généralement parfaites pour remplir une série de fonctions très larges, mais elles doivent toujours être orientées de manière à ce que ces IA aient une base de connaissances sur laquelle elles se sont appuyées pour apprendre. En réalité, l’IA se trompe parfois dans des aspects vraiment basiques, comme des problèmes mathématiques basiques pour enfants ou elle invente des données qui n’ont jamais existé.

Lire la suite : https://www.netcost-security.fr/actualites/203404/intelligence-artificielle-generale-agi-quest-ce-que-cest-et-pourquoi-sa-decouverte-peut-changer-le-monde/

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IA : La supériorité du cerveau humain sur les algorithmes d’apprentissage viendrait-elle de la configuration prospective ?

actuia.com - Par Pierre-yves Gerlat.

Publié le 8 janvier 2024

Des chercheurs de l’unité de dynamique des réseaux cérébraux du MRC et du département d’informatique de l’Université d’Oxford ont développé un nouveau principe pour expliquer comment le cerveau ajuste les connexions entre les neurones pendant l’apprentissage. Ce nouveau principe, appelé “configuration prospective”, diffère fondamentalement de la méthode de rétropropagation utilisée par les réseaux de neurones artificiels. 

Pour les chercheurs, des modèles utilisant la configuration prospective pourraient apprendre plus rapidement et plus efficacement que les réseaux de neurones artificiels dans des tâches similaires à celles auxquelles sont confrontés les humains et les animaux dans la nature, ce qu’ils ont d’ailleurs démontré dans des simulations informatiques. Ils ont partagé leur approche dans Nature Neuroscience.

La configuration prospective

L’essence de l’apprentissage réside dans l’identification des composants du flux de traitement de l’information responsables d’une erreur de sortie. Dans le domaine de l’IA, cette identification est accomplie par la rétropropagation, où les paramètres d’un modèle sont ajustés pour minimiser l’erreur de sortie et pour de nombreux chercheurs, le cerveau utilise un principe d’apprentissage similaire.

Lire la suite : https://www.actuia.com/actualite/le-cerveau-humain-superieur-aux-systemes-dapprentissage-automatique-actuels-apprend-de-facon-differente/?mc_cid=dc976ff040&mc_eid=1b5f52f4fd 

Commission Européenne

Le Data Act, visant à stimuler l’économie des données au sein de l’UE, entre en vigueur

actuia.com - par Pierre-yves Gerlat

Publié le 12 janvier 2024

La Commission européenne a annoncé hier l’entrée en vigueur de la loi européenne sur les données (Data Act), qui instaure de nouvelles règles définissant les droits d’accès et d’utilisation des données générées dans l’UE dans tous les secteurs économiques afin de faciliter le partage des données, en particulier des données industrielles. Il ne sera toutefois mis en application que le 11 septembre 2025.

Le Data Act complète le règlement sur la gouvernance des données, présenté en novembre 2020, approuvé un an plus tard et entré en vigueur en septembre 2023. Si ce dernier crée les processus et les structures destinés à faciliter le partage de données par les entreprises, les particuliers et le secteur public, le Data Act précise, quant à lui, qui peut créer de la valeur à partir des données, et dans quelles conditions. Il a d’ailleurs fait l’objet d’une consultation publique ouverte entre le 3 juin et le 3 septembre 2021.

La Commission avait adopté la proposition de ces nouvelles règleen février 2022, afin de garantir l’équité dans le monde numérique et de favoriser l’innovation. Un accord politique a été conclu entre le Parlement européen et le Conseil le 28 juin 2023.

Le Data Act vise également à stimuler le développement d’un marché des données concurrentiel, ce qui devrait permettre à de nouveaux services innovants de voir le jour et aux services après-vente et de réparation des objets connectés d’être plus compétitifs. Ce dernier élément transversal de la stratégie pour les données de la Commission joue un rôle clé dans la transformation numérique, en phase avec les objectifs de la décennie numérique à l’horizon 2030.

Lire la suite : https://www.actuia.com/actualite/le-data-act-visant-a-stimuler-leconomie-des-donnees-au-sein-de-lue-entre-en-vigueur/?mc_cid=dc976ff040&mc_eid=1b5f52f4fd 

Blockchain

L’USD bientôt adossé au bitcoin ! Une révolution monétaire ?

cointribune.com - par Eddy S.

Publié le 07 Janvier 2024

Le bitcoin, la crypto la plus célèbre au monde, pourrait soutenir le dollar américain (USD) dans un futur proche. Cette idée révolutionnaire fait débat entre économistes et décideurs politiques. Voyons les différents arguments avancés de part et d’autre.

Les multiples avantages d’un USD adossé au bitcoin

Adopter le bitcoin comme réserve de valeur du dollar américain serait une décision audacieuse. Le système monétaire international reposerait alors pour partie sur une cryptomonnaie décentralisée, non émise par une banque centrale.

Pour les défenseurs de ce projet, le bitcoin offre une alternative crédible à l’or. Bien que traditionnellement utilisé pour garantir la valeur des monnaies, son extraction minière est très coûteuse financièrement et écologiquement. La technologie blockchain du bitcoin, avec son réseau décentralisé d’ordinateurs, permet de sécuriser les transactions. Mais aussi, de limiter la falsification et réduire ainsi les risques d’inflation.

De plus, indexé sur le bitcoin, l’USD bénéficierait d’une offre limitée et pré-programmée de nouveaux bitcoin. Ce qui contrairement aux monnaies classiques comme l’euro ou le yen, dépendent des décisions plus arbitraires des banques centrales. Certains économistes en concluent que le dollar deviendrait une valeur refuge encore plus attractive pour les investisseurs, renforçant son statut de premier actif de réserve au monde.

Des écueils considérables à surmonter

Lire la suite : https://www.cointribune.com/lusd-sera-bientot-adosse-au-bitcoin/

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La blockchain au secours des médias : Fox et Polygon lancent "Verify" contre les deepfakes

cointribune.com - par Fenelon L.

Publié le 10 Janvier 2024

Fox Corporation s’associe à la blockchain Polygon et lance « Verify », un protocole open source révolutionnaire pour authentifier l’origine des contenus médias et lutter contre la désinformation. Explications.

Fox et Polygon lancent « Verify », solution blockchain conte les deepfakes

Fox Corporation, maison-mère de Fox News, vient de lever le voile sur « Verify », développé en partenariat avec Polygon. Il s’agit d’un protocole open source construit sur la blockchain Polygon, spécifiquement conçu pour établir l’origine et l’historique des contenus médiatiques.

Concrètement, cet outil novateur permet aux lecteurs et spectateurs de vérifier facilement la provenance des images, vidéos et informations circulant en ligne. Chaque contenu reste signer cryptographiquement sur la blockchain, garantissant ainsi son authenticité et son intégrité dans le temps.

D’après Fox, « Verify » établit également un pont solide entre les plateformes d’IA et les entreprises médiatiques. Rien que depuis son lancement en version beta le 23 août 2022, 89 000 textes et images ont déjà été enregistrés, de quoi confirmer le formidable potentiel de cette solution.

Une alliance stratégique contre la désinformation

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Désinformation

WEF 2024: la désinformation plus grande menace à court terme

allnews.ch - Par

Publié le 10 Jan 2024

En raison des changements entre puissances et ceux sur le climat, sur les technologies ou encore sur les populations, «les menaces mondiales poussent les capacités d’adaptation à leurs limites», met en garde le WEF.

La désinformation constitue la plus grande menace dans les deux prochaines années, selon le Forum économique mondial (WEF). L’organisation anticipe en revanche les situations météorologiques extrêmes comme principale inquiétude sur dix ans.

En raison des changements entre puissances et ceux sur le climat, sur les technologies ou encore sur les populations, «les menaces mondiales poussent les capacités d’adaptation à leurs limites», met en garde le WEF dans un rapport publié mercredi. Près de 1500 experts et décideurs ont alimenté cette évaluation.

Environ 30% de ces personnes s’attendent à la possibilité grandissante d’une catastrophe mondiale dans les deux prochaines années, dit l’organisation à quelques jours de sa réunion annuelle à Davos (GR). Sur dix ans, la part atteint près de deux tiers.

Parmi les menaces, celles sur les questions environnementales figurent dans les quatre premiers rangs des préoccupations. Celles qui portent sur des questions politiques seront en recul, contrairement à celles technologiques et sociétales.

A plus court terme, la désinformation est vue comme la plus importante inquiétude. Combinée à des troubles sociaux, elle est redoutée alors que des élections sont attendues dans de grands pays dans les deux prochaines années, notamment aux Etats-Unis et en Russie.

La guerre en Ukraine et le conflit actuel au Proche-Orient laissent les violences entre Etats parmi les cinq premières menaces sur cette même période. Mais les situations météorologiques extrêmes, les divisions sociétales ou la cybersécurité viennent avant celle-ci, ajoute l’organisation.

Lire la suite : https://www.allnews.ch/content/news/wef-2024-la-d%C3%A9sinformation-plus-grande-menace-%C3%A0-court-terme

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La désinformation et la manipulation de l'information devient le risque numéro un, selon le Forum économique mondial

latribune.fr - Avec AFP

Publié le 10 janvier 2024

Alors que trois milliards de personnes vont se rendre aux urnes dans les deux prochaines années, les experts des risques interrogés dans le cadre du Forum économique de Davos, anticipent les effets négatifs des technologies de l'intelligence artificielle générative, à l'aube de son adoption de masse. Les questions directement économiques, telles « l'inflation » et « la récession » ne se classent qu'à la 7e et 9e place des risques d'ici à deux ans, selon le Global Risks Report 2024.

Alors que l'inflation sévit encore dans de nombreux pays et que les zones de conflits se sont multipliées en 2023, les experts des risques n'ont pas uniquement des craintes d'ordre économiques. D'après le Global Risks Report 2024 qui a interrogé 1.400 spécialistes, la désinformation compte parmi les plus grands risques pour l'humanité. Ce risque numéro un devance même les événements climatiques et les « polarisations sociétales ». Viennent ensuite « la cyber insécurité », « les conflits armés entre Etats » et le « manque d'opportunités économiques » à la 4e, 5,e et 6e place, selon cette publication du Forum économique mondial de Davos. Les questions directement économiques, telles « l'inflation » et « la récession » ne se classent qu'à la 7e et 9e place.

L'an passé, pour l'édition 2023, le risque principal portait sur le coût de la vie. « Les années à venir seront marquées par une incertitude économique persistante et des clivages économiques et technologiques croissants », note toutefois le Forum économique dans un communiqué mercredi. Aussi, les deux tiers des experts s'attendent à ce qu'un ordre multipolaire ou fragmenté prenne forme au cours de la prochaine décennie.

Lire la suite : https://www.latribune.fr/economie/international/la-desinformation-et-la-manipulation-de-l-information-devient-le-risque-numero-un-selon-le-forum-economique-mondial-987537.html

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McAfee Corp. dévoile une technologie avancée de détection des faux sons au CES 2024 pour se défendre contre l'augmentation des escroqueries et de la désinformation générées par l'IA.

zonebourse.com - Traduit par Zonebourse

Publié le 08 janvier 2024

McAfee Corp. a annoncé sa technologie de détection des faux sons basée sur l'IA, connue sous le nom de Project Mockingbird, lors du Consumer Electronics Show. Cette nouvelle technologie propriétaire a été développée pour aider à défendre les consommateurs contre la menace croissante des cybercriminels qui utilisent des sons fabriqués, générés par l'IA, pour réaliser des escroqueries qui volent de l'argent et des informations personnelles, permettent la cyberintimidation et manipulent l'image publique de personnalités éminentes.

Anticipant le défi croissant auquel sont confrontés les consommateurs pour distinguer les contenus réels des contenus manipulés numériquement, McAfee Labs, la branche de McAfee spécialisée dans l'innovation et le renseignement sur les menaces, a mis au point un modèle d'IA avancé, à la pointe de l'industrie, formé pour détecter les sons générés par l'IA. La technologie Project Mockingbird de McAfee utilise une combinaison de modèles de détection contextuels, comportementaux et catégoriels alimentés par l'IA pour déterminer si le son d'une vidéo est probablement généré par l'IA. Avec un taux de précision actuel de 90 %, McAfee peut détecter et protéger contre le contenu IA qui a été créé pour des "cheapfakes" malveillants ou des "deepfakes", offrant ainsi une protection inégalée.

ou deepfakes malveillants, offrant ainsi aux consommateurs des capacités de protection inégalées. McAfee s'appuie sur sa riche histoire en matière d'innovation dans le domaine de l'IA. Les premières démonstrations publiques du projet Mockingbird, la technologie de détection des faux sons de McAfee, seront disponibles sur place lors du Consumer Electronics Show 2024. Le dévoilement de cette nouvelle technologie d'IA est également une preuve supplémentaire de l'accent mis par McAfee sur le développement d'un portefeuille complet de modèles d'IA qui sont multiplateformes et servent de multiples cas d'utilisation pour protéger la vie numérique des consommateurs.

Lire la suite : https://www.zonebourse.com/cours/action/MCAFEE-CORP-114013521/actualite/McAfee-Corp-devoile-une-technologie-avancee-de-detection-des-faux-sons-au-CES-2024-pour-se-defe-45688994/

RGPD

Paiement électronique : la CNIL inflige une amende de 105 000 euros à NS CARDS FRANCE

cnil.fr - Communiqué

Publié le 11 janvier 2024

Le 29 décembre 2023, la CNIL a prononcé une sanction de 105 000 euros à l’encontre de la société NS CARDS FRANCE pour le non-respect des règles sur les cookies et traceurs ainsi que pour plusieurs manquements au RGPD, concernant la durée de conservation des données, l’information des personnes et la sécurité des données.

Le contexte

NS CARDS FRANCE est une entreprise qui édite le site neosurf.com et l’application mobile « Neosurf » permettant d’effectuer des paiements en ligne après inscription au service.

Fin 2021, la CNIL a procédé à deux contrôles de la société. Lors de ses investigations, elle a relevé des manquements concernant les durées de conservation des données de comptes utilisateurs, l’information des personnes, la sécurisation des données et les modalités de dépôt des cookies et traceurs sur le terminal des utilisateurs.

En conséquence, la formation restreinte – organe de la CNIL chargé de prononcer des sanctions – a prononcé deux amendes à l’encontre de NS CARDS FRANCE :

  • une amende au regard des manquements au règlement général sur la protection des données (RGPD). Cette amende a été prise en coopération avec 17 homologues européens de la CNIL dans le cadre du guichet unique, car le site web a des visiteurs dans plusieurs États membres de l’Union européenne ainsi qu’en Norvège.
  • une amende concernant le manquement relatif à l’utilisation des cookies et traceurs (article 82 de la loi Informatique et Liberté). Dans ce cas, la CNIL est compétente pour agir seule.

Afin de déterminer le montant de la sanction, la CNIL a pris en compte la nature des manquements, la négligence dont a fait preuve la société, les catégories de données personnelles (incluant des données bancaires), le nombre de personnes concernées et la situation financière de la société.

Les manquements sanctionnés

Lire la suite : https://www.cnil.fr/fr/paiement-electronique-la-cnil-inflige-une-amende-de-105-000-euros-ns-cards-france

Cybersécurité

Cybersécurité: 250 millions d'euros pour les hôpitaux en 2024-2025 (ministère)

ticsante.com 

Publié le 05 janvier 2024

LE CHESNAY-ROCQUENCOURT (Yvelines) (TICsanté) - Des représentants du ministère de la santé et de la prévention ont annoncé une enveloppe de 250 millions d'euros (M€) pour la cybersécurité des établissements de santé en 2024 et 2025, à l'occasion d'un déplacement de l'ex-ministre, Aurélien Rousseau, et de son homologue chargé du numérique, Jean-Noël Barrot, à l'hôpital André-Mignot du centre hospitalier (CH) de Versailles mi-décembre.

Cette enveloppe s'inscrit dans le cadre du programme de cybersécurité Care (Cybersécurité accélération et résilience des établissements), qui fait partie de la feuille de route du numérique en santé 2023-2027.

Elle cible plusieurs priorités identifiées par l'Agence du numérique en santé (ANS) et la délégation au numérique en santé (DNS), qui portent la feuille de route du programme: l'exposition sur internet, les annuaires techniques, les moyens d'identification électronique des professionnels de santé et les offres d'accompagnement régional, notamment via les groupements régionaux d'appui au développement de l'e-santé (Grades). "Tous les établissements de santé" sont concernés, a déclaré Elodie Chaudron, directrice du programme Care à l'ANS.

L'ANS et la DNS souhaitent porter le total de l'enveloppe du programme à 750 M€ jusqu'en 2027, a-t-elle ajouté. Le détail des ambitions de Care a été présenté (lire l'encadré).

A court terme, un premier appel à financement doté de 60 à 65 M€ va être publié dans les prochaines semaines. Il cible deux "domaines prioritaires": l'exposition des établissements de santé sur internet et les annuaires techniques.

Le financement sera conditionné à l'atteinte d'objectifs "dans les 12 à 15 mois", a fait savoir Christophe Mattler, chargé de Care à la DNS.

Le but est d'améliorer la sécurité des systèmes d'information (SI) et d'en "garder la maîtrise" grâce à un "contrôle régulier". Les candidatures ouvriront en mars 2024.

Lire la suite : https://www.ticsante.com/Story?id=7027

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Restructuration du cadre européen de la cybersécurité : Que modifie la directive NIS 2 et quels sont les impacts pour les entreprises ?

journaldunet.com - Chronique de Romain Catala DataDome

Publié le 12 janvier 2024

A-t-on pris la mesure des conséquences sur l'administration et les entreprises européennes de la Directive NIS 2 ? Adoptée en 2022 pour une entrée en vigueur en janvier 2023, cette directive, mûrie depuis des années à Bruxelles, vise à instaurer des mesures destinées à assurer un niveau élevé commun de cybersécurité dans l'ensemble de l'Union.

 Consciente que la transition numérique est un élément essentiel pour le développement économique et l'autonomie stratégique de l'Union Européenne (l’« UE » ou l’« Union »), l'UE travaille sur un certain nombre de domaines d'action afin de sécuriser l’avenir numérique de l'Europe. En mars 2021, la Commission a notamment présenté la « boussole numérique », qui définissait une vision et des objectifs pour encourager le passage au numérique dans l'Union d'ici à 2030. Cette stratégie fait de la sûreté et de la sécurité de l’environnement numérique une de ses valeurs ; et elle comprend un programme d'action "La voie à suivre pour la décennie numérique", qui établit le cadre de gouvernance en vue d'atteindre les objectifs numériques à l'horizon 2030 et prévoit notamment des mesures juridiques visant à renforcer le niveau global de cybersécurité dans l’UE.

C'est dans ce cadre que se situe la directive (UE) 2022/2255 du Parlement européen et du Conseil de décembre 2022 concernant des mesures destinées à assurer un niveau élevé commun de cybersécurité dans l’ensemble de l’Union (la « Directive NIS 2 » ou « NIS 2 »). Cette directive est entrée en vigueur le 16 janvier 2023 et son objectif est de réhausser le niveau commun de cybersécurité de l'Union européenne.

Lire la suite : https://www.journaldunet.com/cybersecurite/1527433-restructuration-du-cadre-europeen-de-la-cybersecurite-que-modifie-la-directive-nis-2-et-quels-sont-les-impacts-pour-les-entreprises/ 

Sûreté

Sureté – Caméras-piétons

lemet.fr -
Publié le 11 janvier 2023
Après avoir été expérimentées avec succès par les forces de l’ordre, les polices municipales et les agents des services internes de sécurité de la RATP et de la SNCF, les caméras individuelles sont désormais expérimentées par les agents assermentés des exploitants de services de transport. Ce dispositif contribuera à freiner l’accroissement, particulièrement constaté depuis le début de l’année 2018, des attaques verbales et agressions physiques à l’encontre des contrôleurs et autres agents assermentés des opérateurs de transport.

Depuis le 11 janvier 2023, et jusqu’au 1er juillet 2024, les agents assermentés de la société des Transports de l’Agglomération de Metz Métropole (TAMM), exploitant du réseau LE MET’ sont autorisés à titre expérimental à procéder à un enregistrement audiovisuel de leurs interventions dans les transports, et à cette fin, peuvent être dotés de caméras portatives individuelles.

  • Un bilan de l’expérimentation sera adressé avant le 1er juillet 2023 au ministre en charge des transports pour notamment évaluer l’impact de l’emploi des caméras individuelles sur le déroulement des interventions ainsi que sur la qualité des conditions de travail des agents assermentés.
  • Pourquoi utilisons-nous les caméras-piétons ?
  • Les caméras utilisées ne peuvent servir que pour la prévention des incidents, le constat des infractions et, après anonymisation, la formation des agents.
    Toute autre finalité est strictement exclue et, notamment, il est interdit de sélectionner une catégorie particulière de personnes à partir des données issues de ce traitement.
  • Comment utilisons-nous les caméras-piétons ?

Lire la suite : https://www.lemet.fr/2023/01/11/surete-cameras-pietons/ 

Thales

Eviden supporter officiel de cybersécurité des jeux olympiques et paraolympiques de Paris

évident.com - Communiqué

Publié le 4 janvier 2024

Eviden, la ligne d’activités d’Atos leader dans la cyber sécurité, et le Comité d’Organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 officialisent aujourd’hui leur partenariat. Eviden devient ainsi Supporteur Officiel en services et opérations de cybersécurité pour l’événement. Dans la continuité du plan de transformation du groupe Atos, la marque Eviden est désormais positionnée sur tous les sujets de cybersécurité, dans le cadre du partenariat local.

Dans le but de sécuriser numériquement les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, Eviden prend en charge la fourniture de produits et services de cybersécurité, la planification et préparation en matière de cybersécurité, ainsi que les opérations de cybersécurité.

Tony Estanguet, Président de Paris 2024, commente : « Nous sommes très heureux de collaborer avec Eviden, qui possède une grande expérience en matière de cybersécurité. Les équipes d’Eviden mettront en œuvre de nombreuses solutions permettant de lutter contre les menaces, pour aider Paris 2024 à répondre aux défis du sport à l’heure du numérique et sécuriser la livraison des Jeux Olympiques et Paralympiques.»

Yannick Tricaud, Directeur Europe Centrale, du Sud, Moyen-Orient et Afrique chez Eviden, Groupe Atos ajoute : « Nous remercions le Comité d’Organisation de Paris 2024 pour sa confiance et sommes fiers d’être supporteur officiel en services et opérations de cybersécurité. Capitalisant sur notre position de numéro 1 en matière de cybersécurité en Europe, nous sommes idéalement positionnés pour assurer la sécurité numérique des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024. Combinant nos services de prévention de protection et de surveillance en temps réel pour neutraliser les cyber-menaces qui pourraient avoir un impact sur les compétitions, nous soutiendrons Paris 2024 dans sa mission d’accueillir des Jeux sécurisés. »

Dans le cadre des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, Eviden, partenaire CyberSécurité de référence, fournit  une solution intégrée de cybersécurité pour l’ensemble du périmètre des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, incluant des services avancés basés sur l’intelligence artificielle comme AIsaac, plateforme de cybersécurité de nouvelle génération dédiée à la détection et la réponse, et opère le centre de détection et de correction des évènements de sécurité pour l’ensemble du système d’information. Plus d’information : Eviden, supporteur officiel de Paris 2024

Eviden est un leader des services et produits de cybersécurité, avec plus de 6500 experts dédiés et un réseau mondial de 16 centres de sécurité (Security Operations Centers, SOC). Plus d’informations ici : https://eviden.com/fr-fr/solutions/securite-numerique/