Revue de presse ADCET N°242 du 11 Décembre 2023

Mobilité

Lyon se lance dans une nouvelle ère de mobilité !

vivrelyon.net - Par lea

Publié le 9 décembre 2023

La métropole de Lyon révolutionne la mobilité avec un service public d’autopartage

La Métropole de Lyon, anticipant les besoins croissants des citoyens, annonce la création d’un service public d’autopartage ambitieux, prévoyant de déployer plus de 3 000 véhicules d’ici 2030.

Défis et ambitions pour l’autopartage à Lyon

Les services d’autopartage existants à Lyon connaissent des difficultés de déploiement, principalement liées à des problèmes de rentabilité. L’arrivée récente de Drivalia en free-floating témoigne des évolutions constantes de ce secteur. Face à ces enjeux, la Métropole de Lyon prend les devants en concevant son propre service public d’autopartage.

Objectif 3 600 véhicules : la vision de la métropole

Dans un projet de délibération soumis à l’assemblée plénière, l’exécutif écologiste exprime le souhait de déployer entre 3 400 et 3 600 véhicules dans l’agglomération lyonnaise d’ici 2030. Cette démarche vise à répondre aux besoins croissants des usagers métropolitains et à massifier le service. Actuellement, 1 150 véhicules sont exploités par Citiz, Leo & Go, Zity et Drivalia.

Un service public pour une mobilité durable

La Métropole souligne que la volonté de déploiement d’un service de cette ampleur ne peut reposer uniquement sur des initiatives privées, surtout dans des territoires moins denses où la rentabilité est un défi. Ce service public d’autopartage fonctionnera en stations, offrant un maillage dense pour encourager la démotorisation des ménages.

Lire la suite : https://vivrelyon.net/lyon-se-lance-dans-une-nouvelle-ere-de-mobilite/

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Le gouvernement débloque une aide de 50 millions d'euros pour les (très grosses) entreprises de transport public

maire-info.com - Par Franck Lemarc

Publié le 4 décembre 2023

Par décret, le gouvernement a annoncé vendredi le déblocage d'une aide visant à compenser les pertes des opérateurs de transports urbains particulièrement affectés par le confinement de 2020. Mais vu les conditions demandées, cette aide ne sera perçue que par les géants du secteur.

Une aide permettant de compenser « 100 % des pertes nettes de l’entreprise sur la période allant du 17 mars 2020 au 30 juin 2020 » . L’annonce aurait de quoi réjouir de nombreuses petites compagnies de transport qui peinent encore à se remettre des conséquences du confinement, pendant lequel leurs revenus sont tombés quasiment à zéro. Mais en lisant attentivement le décret, il apparaît que cette aide ne bénéficiera qu’aux plus grandes entreprises. 

Aides aux AOM

Le confinement de 2020 a eu des conséquences très lourdes pour les entreprises de transport public : avec une baisse de fréquentation estimée à 90 %, les recettes se sont effondrées, tandis que les collectivités, autorités organisatrices, ont vu fondre les recettes dues au versement mobilité, puisque celui-ci n’est pas versé en cas de chômage partiel. 

Lire la suite : https://www.maire-info.com/transports/le-gouvernement-debloque-une-aide-de-50-millions-d%27euros-pour-les-(tres-grosses)-entreprises-de-transport-public-article-28075

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Mobilité : quels sont les projets financés par le contrat de plan Etat-Région ?

mesinfos.fr - Par William Allaire et Frédéric Delmonte

Publié le 07 décembre 2023

Dans le cadre du contrat de Plan Etat-Région, un engagement de 770 M€ a été signé. Mais quelles seront les infrastructures qui en profiteront ?

C’est signé. Le 1 décembre, Clément Beaune et Renaud Muselier ont gravé dans le marbre les projets du volet mobilité du Contrat de Plan Etat-Région (CPER) pour 2023-2027. L’Etat et la Région Provence-Alpes Côte d’Azur se sont engagés sur une enveloppe de 770 M€, qui devrait se doubler avec l’apport de l’Europe et des autres collectivités. L’objectif de ce CPER est de permettre d’adapter la région aux nouveaux enjeux de transport, avec un axe fort sur les transports en commun, notamment le rail, mais aussi sur une mise à niveau de certains axes routiers, ou la poursuite de travaux stratégiques, comme la déviation de Gap.

Mais sur quels chantiers et infrastructures seront fléchés ces budgets ? TPBM vous propose un tour d’horizon des projets :

Dans les Alpes de Haute-Provence

• L’ascenseur valléen de l’Ubaye, qui doit relier Barcelonnette au Sauze, fait partie de ce CPER. La Communauté de communes de la Vallée de l’Ubaye Serre-Ponçon a lancé une mission d’étude et d’assistance à maîtrise d’ouvrage dans le cadre de son projet de téléporté. Coût estimé de l’opération : 24 M€.

• La sécurisation des itinéraires routiers alpins est aussi prévue dans ce CPER. Il s’agit d’une série de travaux sur diverses routes, dont des cols alpins.

• La desserte routière de Digne, sur la section Digne-Malijai est un des chantiers emblématiques. Une partie de ce chantier sur la RN 85 était inscrit au contrat de plan 2015-2020, mais cela n’a pas suffi. Le comité des financeurs s’est déjà engagé à apporter les 15,9 M€ qui manquaient pour poursuivre l’aménagement de la desserte de Digne-les-Bains via le CPER 2023-2027.

Dans les Hautes-Alpes

Lire la suite : https://mesinfos.fr/13000-marseille/mobilite-quels-sont-les-projets-du-contrat-de-plan-etat-region-188840.html

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Brest Métropole se dote d’un nouveau plan de mobilité employeur

letelegrammee.fr - Rédaction

Publié le 09 décembre 2023

Au travers de son nouveau plan de mobilité employeur qui entre en vigueur en 2024, Brest Métropole veut promouvoir la mobilité durable de ses agents.

Brest Métropole a décidé d’élaborer un nouveau plan de mobilité employeur qui entre en vigueur en 2024. Il vise à encourager les déplacements doux du personnel (plus de 3 000 agents). Afin de favoriser les modes alternatifs à l’autosolisme (le fait qu’un conducteur soit seul dans sa voiture, NDLR), la collectivité prendra dorénavant en charge 75 % des abonnements de transport en commun ainsi que des services de location de vélos.

Et à partir du 1er janvier 2024, les agents qui déclarent sur l’honneur venir au travail sur leur propre vélo, en covoiturage ou avec un véhicule personnel non thermique pourront bénéficier, de façon cumulative, d’un forfait annuel « mobilités durables ». Appliquée dès 30 jours de déplacement, cette prime annuelle pourra atteindre le montant de 300 € (à partir de 100 jours).

Promotion du covoiturage

Lire la suite : https://www.letelegramme.fr/finistere/brest-29200/brest-metropole-se-dote-dun-nouveau-plan-de-mobilite-employeur-6485306.php

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Mobilité, habitat, équipements… comment l’Agglo de Pau veut investir en 2024

larepubliquedespyrenees.fr - Par kevin estrade

Publié le 7 décembre 2023

Les élus communautaires se sont réunis ce jeudi soir pour un conseil où il a notamment été question des orientations budgétaires.

Trois jours après la Ville de Pau, c’est au tour de la communauté d’agglomération de présenter ce jeudi 7 décembre ses orientations budgétaires pour l’année à venir. Un gros morceau dont il a été question après notamment quelques passes d’armes sur le rapport de développement durable et la place du vélo dans l’agglomération.

37,17 millions d’investissements

Comme d’habitude, c’est l’élu palois Jean-Louis Peres qui a présenté les orientations budgétaires de la collectivité pour l’année 2024, non sans une remise en contexte de la situation actuelle. « Nous sommes dans une période marquée par de l’instabilité, par un manque de visibilité et des incertitudes », a insisté le grand argentier de l’Agglo, qui s’est voulu rassurant quant à la santé économique de la collectivité : « La situation financière est bonne ».

Lire la suite : https://www.larepubliquedespyrenees.fr/sport/auto-moto/grand-prix-de-pau/mobilite-habitat-equipements-comment-l-agglo-de-pau-veut-investir-en-2024-17738636.php

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Réemploi des véhicules : la mobilité solidaire au coeur d’une proposition de loi

Publié le 7 décembre 2023

par Philie Marcangelo-Leos , pour Localtis

Réemployer certains des véhicules destinés à être détruits dans le cadre de la prime à la conversion afin de les mettre à disposition des publics les plus précaires, tel est l’objet d’une proposition de loi portée par les sénateurs écologistes. Sur la base du volontariat, les autorités organisatrices de la mobilité (AOM) seront au centre de ce dispositif destiné  à muscler les mobilités solidaires.

Le Sénat va débattre, le 13 décembre prochain, dans le cadre de la niche parlementaire du groupe Ecologiste, d’une proposition de loi (PPL) visant à favoriser le réemploi des véhicules au service des mobilités durables et solidaires sur les territoires

A l’origine du texte, l’ancien sénateur du Morbihan, Joël Labbé, qui avait vainement présenté un amendement proche lors de l’examen de la loi Climat et Résilience. Un consensus transpartisan s’est déjà formé en commission de l’aménagement du territoire et du développement durable conduisant à l’adoption du texte à l’unanimité le 29 novembre dernier. L’équation est simple : d’un côté, bon nombre des véhicules mis à la casse dans le cadre de la prime à la conversion (PAC) en état de fonctionner pourraient voir leur durée de vie rallongée (sous certaines réserves), de l’autre, 13,3 millions de Français en situation de "précarité mobilité" rencontrent des obstacles dans leurs déplacements essentiels aux besoins quotidiens (éducation, formation, emploi, loisirs, accès aux soins, etc.), et particulièrement dans les territoires ruraux. Une proportion de 4,3 millions ne dispose en outre d'aucun équipement individuel de mobilité ou abonnement de transport collectif. La proposition de loi tend donc à donner une seconde vie aux véhicules les moins polluants pour favoriser la mobilité des ménages modestes. Pour ce faire, le texte prévoit leur mise à disposition gracieuse aux autorités organisatrices de mobilité (AOM) volontaires afin qu’elles déploient - directement ou par l’intermédiaire d’associations comme les garages solidaires - des services de location solidaire. 

Des services de mobilité solidaire insuffisants par rapport aux besoins

La loi d’orientation des mobilités (LOM) de 2019 a expressément confié aux AOM un rôle en la matière.

Lire la suite : https://www.banquedesterritoires.fr/reemploi-des-vehicules-la-mobilite-solidaire-au-coeur-dune-proposition-de-loi?pk_campaign=newsletter_quotidienne&pk_kwd=2023-12-07&pk_source=Actualit%C3%A9s_Localtis&pk_medium=newsletter_quotidienne

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Mobilité : ouverture à Lyon de la plus grande usine de piles à combustible d’Europe

la-croix.com - Par Denis Peiron

Publié le 05 décembre 2023

L’entreprise Symbio a inauguré mardi 5 décembre à Saint-Fons (Rhône) une « gigafactory » qui équipera en piles à combustible des véhicules utilitaires et des bus mixant électrique et hydrogène, notamment chez Stellantis, l’un de ses trois actionnaires. Mais le déploiement de cette technologie se heurte à de nombreux freins.

Il n’aura fallu que trois ans, trois petites années pour obtenir les autorisations et faire sortir de terre, sur 26 000 m2, un site de production largement automatisé, doté de vastes salles blanches, abritant un centre d’innovation et une académie pour former salariés, fournisseurs, clients. À Saint-Fons, près de Lyon, l’usine Symbio, inaugurée le mardi 5 décembre, s’impose comme la plus grande « gigafactory » de piles à combustible en Europe.

Ici, au cœur de la « vallée de la chimie », l’ex-startup qui s’est d’abord développée sur la base de brevets du Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) , emploie désormais 750 collaborateurs. Elle a commencé à produire, en vue des homologations, des systèmes pour pile à combustible. Des systèmes, ou si l’on préfère, des piles, complétées par 150 composants qui les relient notamment au réservoir à hydrogène et à la batterie.

Lire la suite : https://www.la-croix.com/economie/mobilite-ouverture-a-lyon-de-la-plus-grande-usine-de-piles-a-combustible-d-europe-20231205

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Mobilité électrique à Nice : Zeway, l’alternative révolutionnaire

nicepresse.com

Publié le 05 décembre 2023

Notre jolie ville voit son paysage urbain se métamorphoser avec l'avènement de nouvelles solutions de mobilité électrique.

Au cœur de cette transformation, les offres de location de trottinettes et vélos, ainsi que les scooters électriques à Nice, se frayent un chemin dans nos rues ensoleillées.

Nice se met au vert

Le système de location de vélos, connu sous le nom de "Vélo Bleu", est l'un des projets phares de l’agglomération. Ce service offre aux habitants et aux visiteurs la possibilité de louer des vélos électriques à des stations disséminées stratégiquement dans toute la ville. L'utilisation de ces vélos électriques favorise non seulement une mobilité écologique, mais également une approche saine et active pour se déplacer à travers la cité. 

L'effort de la municipalité pour intégrer la mobilité électrique s'étend également aux transports en commun. Des initiatives visant à électrifier progressivement les flottes de bus ont été lancées depuis quelques mois déjà. L’une d’entre elles sera mise en service le 4  décembre prochain.

Zeway réinvente la mobilité à Nice

Lire la suite : https://nicepresse.com/mobilite-electrique-a-nice-zeway-lalternative-revolutionnaire/

 

Conseil présidentiel de la science

Recherche : Emmanuel Macron annonce une importante « transformation » et installe un « conseil présidentiel de la science »

lemonde.fr - Le Monde avec AFP

Publié le 07 décembre 2023

En transformant la recherche française, Emmanuel Macron souhaite la rendre « plus compétitive » et remédier à un « morcellement » qui affaiblit la position nationale. « La France est un grand pays de recherche et doit le demeurer », a-t-il aussi estimé.

Le « conseil présidentiel de la science » a été installé jeudi 7 décembre après un discours d’Emmanuel Macron, devant des dizaines de chercheurs réunis à l’Elysée, dans lequel le chef de l’Etat a annoncé une « transformation » de la recherche française. « La France est un grand pays de recherche et doit le demeurer », a-t-il estimé, ajoutant que « parler de recherche, de sciences, est une priorité du pays encore plus aujourd’hui qu’hier ». Emmanuel Macron a promis une « vraie révolution », pour rendre la recherche en France « plus compétitive » et remédier à un « morcellement » qui affaiblit la position nationale.

« Je souhaite que nous réussissions à transformer nos grands organismes nationaux de recherche », comme le Centre national de la recherche scientifique (CNRS), l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) ou l’Institut national de la recherche agronomique (Inrae), « en de vraies agences de programmes », qui soient « stratèges » dans leur domaine, a déclaré le chef de l’Etat lors de cette réunion à l’Elysée.

Lire la suite : https://www.lemonde.fr/politique/article/2023/12/07/recherche-emmanuel-macron-annonce-une-importante-transformation-et-installe-un-conseil-presidentiel-de-la-science_6204425_823448.html

 

Budget de l’Etat

Budget 2024 : la création d'un « fonds territorial climat » de 200 millions d'euros enfin proche de voir le jour

maire-info.com - Par A.W. © DR

Publié le 05 décembre 2023

Le ministre de la Transition écologique, Christophe Béchu, a assuré qu'il tenterait, « dans les jours qui viennent », de concilier les différents « points de vue » afin de faire aboutir la proposition sénatoriale transpartisane visant à instaurer un fonds permettant de financer les PCAET. Des rallonges pour le ferroviaire, les routes et les ponts ont par ailleurs été votées, sans l'aval de l'exécutif.

Les sénateurs ont adopté, hier, une mesure qui pourrait redonner aux collectivités « la liberté de mener leur politique environnementale ». Une mesure très attendue qui pourrait surtout, cette fois, se maintenir dans le texte final du projet de loi de finances (PLF) pour 2024 au regard de l’intérêt que lui a porté l’exécutif. 

Dans le cadre de l’examen des crédits consacrés à l’écologie et aux mobilités durables, en première lecture, le Sénat et le gouvernement ont ainsi laissé entrevoir un début de compromis dans le but de créer, à « titre expérimental », un nouveau « fonds territorial climat ». Destiné aux collectivités territoriales, il leur permettrait de « disposer des moyens de mener leur politique de transition écologique et énergétique ». 

Un fonds « à la main »  des collectivités

Lire la suite : https://www.maire-info.com/budget-etat/budget-2024-la-creation-dun-fonds-territorial-climat-200-millions-deuros-enfin-proche-voir-jour-article-28081

 

Détection

Lacroix et STMicroelectronics lancent une solution de détection pour les villes

électroniques.biz - Par Arnaud Pavlik

Publié le 04 décembre 2023

En combinant intelligence artificielle (IA) et IoT, Lacroix and STMicroelectronics tirent parti de la puissance d’AWS pour ouvrir une « nouvelle dimension » dans les applications IoT, illustrée par Lacroix à travers une solution pilote dénommée Smart Detection.

Elle a pour vocation la détection des sons anormaux en ville (coups de feu, cris d’alerte, mouvements de masse). Egalement capable d’avertir les autorités et les équipes de secours urbaines, elle intègre l’AIoT et est censée apporter de « nombreux bénéfices » pour les collectivités. La solution intègre la technologie EdgeAI développée par le trio composé de Lacroix, STMicroelectronics, et d’AWS pour élargir les capacités des dispositifs IoT grâce au traitement local des données des capteurs via le machine learning. Cela autorise une réduction de la consommation d’énergie, tout en respectant la RGPD (règlement général sur la protection des données), les données n’étant pas envoyées dans le cloud. Le machine learning hiérarchise les données, établit des diagnostics et peut prendre des décisions au niveau local. A contrario, les solutions IoT habituelles remontent des données brutes vers des plateformes cloud. Une différence majeure qui permet de nombreux gains économiques, énergétiques et sécuritaires (préservation des données) pour les clients, les usagers finaux et les collectivités, avance Lacroix.

Lire la suite : https://www.electroniques.biz/industriel/lacroix-and-stmicroelectronics-lancent-une-solution-de-detection-pour-les-villes/

 

Internet des Objets

L’UE veut redéfinir l’avenir de la cybersécurité : elle accord sur la résilience des objets connectés

objetcconnecte.com - Par Narinda R 

Publié le 4 décembre 2023

Les représentants politiques en pleine négociation de la nouvelle législation de l’Union européenne sur la résilience et la sécurité des objets connectés à Internet ont conclu un accord provisoire sur cette mesure controversée.

Ils prévoient que les obligations de déclaration des vulnérabilités entreront en vigueur en 2027. Cette proposition, présentée comme une manière d’élever les normes de sécurité des dispositifs Internet des objets (IoT) tels que les smartphones et les réfrigérateurs, a suscité des inquiétudes, bien que le contenu précis de la législation provisoire demeure confidentiel.

Sécurité des objets connectés : les nouvelles mesures de l’UE pour protéger nos réseaux

Les méthodes de fabrication et de conception actuelles font que de nombreux produits IoT exposent les réseaux domestiques et professionnels auxquels ils se connectent à des risques accrus. Un exemple fréquemment cité, relayé par Darktrace, implique des pirates ayant réussi à accéder aux données d’un réseau informatique sécurisé d’un casino. Ils ont réalisé cette intrusion en exploitant un capteur de température connecté à Internet, situé dans un aquarium.

Bart Groothuis, rapporteur responsable des négociations sur l’ARC au nom du Parlement européen, avait antérieurement exprimé son inquiétude quant à certaines dispositions de cette législation, comme l’a rapporté Recorded Future News.Une des principales préoccupations de Groothuis concerne l’obligation pour tout produit contenant un microprocesseur de subir une évaluation de conformité. Cette approche implique d’ailleurs que le produit soit certifié par un tiers avant d’être mis à disposition sur le marché. Or, cette exigence pourrait entraîner une augmentation des coûts de production et des retards dans le lancement de nouveaux produits.

Lire la suite : https://www.objetconnecte.com/securite-resilience-objets-connectes/

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De plus en plus d’attaques visent l’IoT

itsocial.fr Par Philippe Richard

Publié le 06 décembre 2023

Plus les industries, les entreprises et les particuliers continuent de dépendre des appareils connectés à Internet, plus la menace des malwares et des vulnérabilités héritées se fait sentir.

Le nombre élevé d’attaques sur les appareils IoT représente une augmentation de 400 % des malwares par rapport à l’année précédente. La croissance de ces actions illustre la ténacité des cybercriminels et leur aptitude à s’adapter aux évolutions des conditions pour mener des attaques de malwares à l’encontre de l’IoT.

La fréquence croissante de ces attaques est une source d’inquiétude importante pour la sécurité de l’OT, car la mobilité des malwares peut faciliter leur déplacement sur différents réseaux et potentiellement mettre en danger l’infrastructure essentielle de l’OT.

Extraites du dernier rapport de Zscaler, « ThreatLabz 2023 Enterprise IoT and OT Threat », ces informations révèlent surtout une hausse des attaques qui ciblent en priorité les secteurs de l’industrie et de l’éducation.  

Vulnérabilités anciennes

Lire la suite : https://itsocial.fr/enjeux-it/enjeux-securite/cybersecurite/de-plus-en-plus-dattaque-visent-liot/

 

Intelligence artificielle

AI Act : l’Union européenne pionnière dans la régulation de l’intelligence artificielle

lemonde.fr - Par Vincent Fagot

Après trois jours de négociations intenses, les Etats membres et le Parlement européen sont parvenus à un accord sur des règles régissant les systèmes d’intelligence artificielle.

Jusqu’au bout, la négociation a été féroce. Entamées mercredi 6 décembre, les discussions finales entre les négociateurs du Parlement européen et du Conseil européen pour réguler l’usage de l’intelligence artificielle (IA) sur le Vieux Continent ne se sont achevées que vendredi peu avant minuit, après plus de trente-cinq heures d’échanges.

Ce nouveau règlement, nommé Artificial Intelligence Act, pourrait faire référence dans le monde, alors qu’émergent notamment à grande vitesse des services d’intelligence artificielle générative capable d’élaborer, selon les requêtes formulées par les utilisateurs, des textes en langage naturel, mais aussi des images, des vidéos, des chansons… Ceux-là mêmes qui n’existaient pas au début des discussions, preuve de la rapidité des mutations technologiques.

Sur ces IA génératives, le compromis prévoit une approche à deux vitesses. Des règles s’imposeront à tous afin de s’assurer de la qualité des données utilisées pour nourrir les algorithmes et du bon respect des droits d’auteur. Les développeurs devront par ailleurs garantir que les sons, images et textes produits seront bien identifiés comme artificiels.

De rares interdictions

Lire la suite (réservée aux abonnés) : https://www.lemonde.fr/economie/article/2023/12/09/ai-act-l-union-europeenne-pionniere-dans-la-regulation-de-l-intelligence-artificielle_6204830_3234.html

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META et l'alliance stratégique d'IBM en matière d'IA

mexem.com - Par Mexem Europe

META et IBM se sont lancés dans une aventure inédite en formant une alliance pour l'IA avec plus de 50 entités influentes. Cette coalition témoigne de leur engagement en faveur d'une IA à code source ouvert, favorisant un environnement de technologie partagée et d'innovation responsable.

Étapes financières et position dominante sur le marché de META et d'IBM

META et IBM ont fait preuve d'une résistance financière remarquable et d'une position dominante sur le marché, comme en témoignent leurs derniers indicateurs financiers et la performance de leurs actions.
La reprise financière de META (NASDAQ:META $320.02) est particulièrement frappante, avec une augmentation des revenus de 23,21 % d'une année sur l'autre, atteignant 34,15 milliards de dollars, et une augmentation significative du revenu net de 163,55 %. Cette croissance robuste se reflète dans le bénéfice par action (BPA), qui a augmenté de 167,68 %. Sur le marché boursier, la position de META est formidable, avec un prix de l'action à 320,02 $ et une capitalisation boursière imposante de 822,41 milliards de dollars, soulignant son statut influent dans l'industrie de la technologie.

De même, les performances financières d'IBM (NYSE:IBM $161.10) ont été impressionnantes, marquées par une augmentation de 4,58 % du chiffre d'affaires et une hausse substantielle de 153,32 % du bénéfice net. Le bénéfice par action a également connu une hausse importante de 21,55 %. Le cours de l'action d'IBM se maintient à 161,10 dollars, reflétant sa pertinence durable sur le marché avec une solide capitalisation boursière de 147,10 milliards de dollars. Ensemble, ces résultats financiers mettent en évidence les stratégies fructueuses des entreprises et leur solide ancrage sur le marché mondial de la technologie, encore renforcé par leur alliance innovante en matière d'IA.

L'avenir de l'IA : META et l'alliance visionnaire d'IBM

Lire la suite : https://fr.mexem.com/blog/meta-and-ibms-strategic-ai-alliance

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Elon Musk veut lever 1 milliard de dollars pour son projet d’intelligence artificielle

lemonde.fr - Par Arnaud Leparmentier (New York, correspondant)

Publié le 06 décembre 2023

Après avoir, avec d’autres, réclamé « une pause » quant au développement de cette technologie, le patron de Tesla et fondateur de SpaceX confirme qu’il est bien, lui aussi, engagé dans l’épique bataille qui travaille toute la tech américaine.

Elon Musk veut lever 1 milliard de dollars (925 millions d’euros) pour son projet d’intelligence artificielle X.AI. C’est ce qui ressort du document déposé mardi 5 décembre devant la Security Exchange Commission (SEC), qui régule les marchés américains.

L’homme le plus riche du monde (220 milliards de dollars), patron de Tesla et fondateur de SpaceX, entend ainsi se lancer dans la course à l’IA. Il a déjà levé 135 millions de dollars auprès de quatre investisseurs privés, demande une mise minimale de 2 millions de dollars et a conclu un « accord contraignant » pour le solde.

Il s’agit d’une riposte à OpenAI, inventeur de chatGPT et qui a basculé dans l’orbite de Microsoft. Elon Musk avait été l’un de ses cofondateurs en 2015 mais il avait quitté l’aventure en 2018, officiellement en raison de possibles conflits d’intérêts – il recrutait à l’époque pour son propre empire des spécialistes de l’IA –, mais manifestement, aussi, pour des conflits de pouvoir avec le patron d’OpenAI, Sam Altman. M. Musk était devenu un des critiques les plus féroces sur les dangers possibles de l’IA.

« Comprendre l’univers »

Lire la suite : https://www.lemonde.fr/economie/article/2023/12/06/elon-musk-veut-lever-1-milliard-de-dollars-pour-son-projet-d-intelligence-artificielle_6204073_3234.html

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Le classement des 50 outils IA les plus visités en 2023

blogdumoderateur.com - Par Étienne Caillebotte

Publié le 04 Décembre 2023

Selon une récente étude de Writerbuddy.ai, ChatGPT domine largement le marché de l’intelligence artificielle.

https://f.hellowork.com/blogdumoderateur/2023/12/outils-ia-plus-utilises.jpg 

ChatGPT, qui a célébré son premier anniversaire ce jeudi 30 novembre, domine outrageusement le marché de l’intelligence artificielle au niveau mondial, révèle une étude menée par Writerbuddy.ai. Pour parvenir à cette conclusion, qui n’est guère surprenante étant donné l’impact significatif de l’outil développé par OpenAI en seulement un an, l’entreprise a procédé à l’analyse de plus de 3000 outils alimentés par l’intelligence artificielle dans SEMrush, sur une période s’entendant de septembre 2022 à août 2023. On fait le point.

Les 50 outils d’IA les plus visités en 2023

En s’appuyant sur les données enregistrées par SEMrush, Writerbuddy.ai a isolé les 50 outils les plus visités lors de l’année écoulée. Selon l’entreprise, ceux-ci ont capté plus de 24 milliards de visites sur la période, soit « 80% du trafic de l’industrie de l’IA ».

Voici le top 10 des outils d’IA les plus visités en 2023 :

Lire la suite : https://www.blogdumoderateur.com/classement-50-outils-ia-visites-2023/

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«Gemini», l'intelligence artificielle signée Google

roi.fr - Par RFI

Publié le : 07 décembre 2023

Google a lancé, mercredi 6 décembre, son nouveau modèle d'intelligence artificielle (IA), Gemini 1.0. Il s'agit, pour le géant californien, de rivaliser avec OpenAI (le créateur de ChatGPT), principalement financée par Microsoft.

«Cette nouvelle ère de modèles représente l'un des plus grands efforts scientifiques et techniques que nous ayons entreprises en tant que société», a déclaré, au sujet de «Gemini», Sundar Pichai, le patron de Google. AFP

Lors d'une présentation à la presse, le vice-président de Google DeepMind, Eli Collins, a vanté les mérites de Gemini : « C'est notre modèle d'IA le plus conséquent, le plus doué et aussi le plus général. » 

Cette intelligence artificielle, censée concurrencer Chat-GPT4, est multimodale, c'est-à-dire qu'elle va prendre en compte le texte, le son, des images, de la vidéo et être capable de logique.

Depuis le lancement de ChatGPT, il y a un an, une course effrénée à l'IA dite générative, est en cours entre les géants de la Silicon Valley.

https://www.rfi.fr/fr/technologies/20231207-gemini-l-intelligence-artificielle-sign%C3%A9e-google

 

Blockchain

Société Générale émet une première obligation verte numérique sur une blockchain publique

societegenerale.com - Communiqué

Publié le 04 décembre 2023

Le 30 novembre 2023, Société Générale a émis sa première obligation verte numérique sous forme de « Security Token » directement enregistrée par SG-FORGE[1] sur la blockchain Ethereum avec une transparence et une traçabilité des données ESG. Les tokens ont été entièrement souscrits par deux investisseurs institutionnels de premier plan, AXA Investment Managers et Generali Investments, par le biais d'un placement privé.

Cette transaction est la première obligation verte numérique émise par Société Générale s’appuyant sur les fonctionnalités différenciantes de la blockchain. Ce format nativement numérique permet d'accroître la transparence et la traçabilité mais aussi la fluidité et la rapidité des transactions et de leurs règlements.

Cette opération inaugurale est structurée sous la forme d'une obligation senior preferred unsecured d’un montant de 10 millions d'euros avec une maturité de 3 ans. Les fonds levés seront exclusivement utilisés pour financer ou refinancer des activités vertes éligibles, telles que définies dans le « cadre Obligations durables et à Impact Positif » de Société Générale[2]. Le Groupe Société Générale est un émetteur récurrent d'obligations à impact positif depuis son émission inaugurale de 2015.
Il s'agit également d'une première étape dans l'utilisation de la blockchain comme référentiel de données et outil de certification permettant de favoriser la transparence des données ESG et à impact à l'échelle mondiale, au profit des émetteurs comme des investisseurs.

Cette émission d'obligation verte numérique comprend deux innovations clés qui continueront d’être développées :

  • Les informations sur l'empreinte carbone liée à l'infrastructure numérique de l’obligation sont disponibles 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 en libre accès directement dans le « smart contract » de l'obligation.

Cela permet aux émetteurs et aux investisseurs de mesurer les émissions carbone de leurs titres sur l'infrastructure financière. Cette innovation est un nouveau service proposé par SG-FORGE et fait suite à la publication de son premier rapport sur l'empreinte carbone du cycle de vie complet des « Security Tokens ».

  • Une nouvelle option est offerte aux investisseurs pour régler des titres on-chain via l’EUR CoinVertible, l'actif numérique émis par SG-FORGE en avril 2023, en complément des solutions traditionnelles de règlement cash. Alors que les solutions de monnaies numériques des banques centrales (CBDC) sont en cours d'expérimentation, ces méthodes de règlement innovantes démontrent la capacité de SG-FORGE à fournir une gamme complète de services on-chain.

Lire la suite : https://www.societegenerale.com/fr/actualites/communiques-de-presse/premiere-obligation-verte-numerique-sur-une-blockchain-publique

 

5G

Les ondes de la 5G n'affectent pas le cerveau

scienceetavenir.fr - Par Pierre Kaldy

Publié le 04 décembre 2023

L'exposition aux fréquences radio de 5e génération n'aurait pas d'impact sur l'activité cérébrale, selon une étude menée sur des volontaires français.

Les émissions électromagnétiques à hautes fréquences produites pour la téléphonie 5G n'ont pas d'effet à court terme sur le fonctionnement du cerveau. C'est la conclusion d'une étude menée par l'Institut national de l'environnement industriel et des risques (Ineris), en collaboration avec l'Institut du cerveau à l'hôpital de La Pitié-Salpêtrière, à Paris.

"C'est la première fois qu'une telle vérification est faite pour la 5G "

Le déploiement de la 5G, déjà effectué en Corée du Sud et toujours en cours en France, doit permettre de multiplier par dix le débit d'informations transmises par les ondes et rendre presque instantanée la communication entre objets connectés.

Dans l'étude, un champ électrique ambiant, mimant celui dû aux émetteurs de la 5G qui règne en milieu urbain coréen, n'a pas altéré les ondes cérébrales mesurées par électroencéphalographie (EEG) chez des volontaires exposés durant 25 minutes. "C'est la première fois qu'une telle vérification est faite pour la 5G ", précise Brahim Selmaoui, chercheur à l'Ineris qui a dirigé l'étude.

Moins d'effets à attendre que pour la 4G

Les scientifiques vont aussi effectuer des mesures des activités cardiaques et dermiques, ainsi que des tests cognitifs et sur la mémoire. En 2015, la même équipe avait montré que les ondes de 900 MHz de la 2G utilisées par les premiers smartphones réduisaient l'amplitude des ondes cérébrales alpha mais d'une manière qui restait sans conséquence.

Lire la suite  : https://www.sciencesetavenir.fr/sante/e-sante/les-ondes-de-la-5g-n-affectent-pas-le-cerveau_175210

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Déploiement de la 5G : où en sont les opérateurs au mois de décembre 2023

degrouptest.com - Par  Maxime Blonder

Publié le 05 décembre 2023

Le mois dernier, les opérateurs ont activé plus de 900 nouvelles antennes 5G.

Tous les mois, l'ANFR, l'Agence nationale de Fréquences, publie son observatoire sur le déploiement de la 5G. Au 1 décembre, elle recense pas moins de 49407 antennes 5G (34453 sites 5G en tenant compte des mutualisations). C'est 912 antennes de plus qu'au 1 novembre, presque autant que le mois précédent.

Bouygues Telecom : opérateur le plus actif en 5G le mois dernier

Au mois de novembre, c'est l'opérateur Bouygues Telecom qui s'est montré le plus actif sur le front du déploiement de la 5G. Avec 310 antennes activées en 5G, il fait mieux que SFR (251 antennes), Orange (192 antennes) et Free Mobile (159 antennes). 

Il n'empêche, c'est toujours Free Mobile, et de loin, qui est le plus actif depuis le lancement du nouveau réseau mobile en novembre 2020, il y a donc trois ans. Avec 18302 sites 5G techniquement opérationnels, Free Mobile caracole toujours en tête et possède le plus grand réseau 5G de France, très loin devant Bouygues Telecom (12033 antennes ), SFR (10714 antennes) et Orange (8358 antennes). Comme vous pouvez le voir, Free Mobile possède près de 10000 antennes 5G de plus qu'Orange. 

Plus de 90% de la population est ainsi couverte par la 5G Free. Néanmoins, ces chiffres ne disent pas tout. 

Nombre d'antennes 5G  (chiffres ANFR au 1er décembre 2023)

Lire la suite : https://www.degrouptest.com/actualite/deploiement-de-la-5g-ou-en-sont-les-operateurs-au-mois-de-decembre-2023

 

RGPD

Protection des données : un partenariat entre la Cnil et CCI France pour soutenir les TPE/PME

netpme.fr - Par Matthieu Barry

Publié le 04 Décembre 2023

La Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) et la tête de réseau des chambres de commerce et d’industrie (CCI) ont conclu le 21 novembre « une convention de partenariat » destinée à favoriser l’accompagnement des entreprises en matière de protection des données.

L’obligation pour les entreprises d’œuvrer en faveur de la protection des données de leurs clients et de leurs salariés peut être particulièrement lourde à exécuter pour les TPE/PME. La présidente de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil), Marie-Laure Denis, et le président de CCI France, Alain Di Crescenzo, ont signé le 21 novembre « une convention de partenariat » destinée à favoriser l’accompagnement des entreprises en matière de protection des données et au développement de « leurs usages du numérique ».

Conclu à l’occasion du Salon des maires et des collectivités locales, ce partenariat doit permettre la diffusion, « au travers des 122 entités territoriales de CCI France, de conseils pratiques et d’outils développés spécialement pour les TPE et PME », précise Marie-Laure Denis, citée dans le communiqué publié le même jour par la Cnil. La présidente de la Cnil rappelle le « contexte d’explosion des usages numériques et d’augmentation des cyberattaques ».

« Offre de services gratuite » et « ateliers collectifs numériques »

Lire la suite : https://www.netpme.fr/actualite/protection-des-donnees-un-partenariat-entre-la-cnil-et-cci-france-pour-soutenir-les-tpe-pme/

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RGPD : la Cour de justice de l’UE précise les conditions d’imposition des amendes

eurativ.fr - Par : Julia Tar Euractiv.com translated by Nils Bouckaert

Publié le 06 décembre 2023

La Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a rendu mardi (5 décembre) un arrêt qui devrait faciliter l’imposition d’amendes en cas d’infraction au règlement général sur la protection des données (RGPD) de l’UE.

La CJUE a publié un arrêt qui permettra aux autorités nationales compétentes en matière de protection des données de sanctionner plus facilement les infractions au RGPD, ce qui se traduira probablement par des amendes plus élevées en moyenne.

Cette décision fait suite à la demande de deux tribunaux nationaux, en Lituanie et en Allemagne, de préciser les conditions dans lesquelles les autorités de contrôle nationales peuvent infliger une amende aux responsables du traitement des données en vertu du RGPD.

L’une des deux affaires concerne Deutsche Wohnen, une société immobilière allemande, et le parquet de Berlin (Staatsanwaltschaft Berlin). Dans ce cas, le commissaire allemand à la Protection des Données de Berlin a imposé une amende de 14,5 millions d’euros à la société en 2020, que la société a contestée.

« Avec son jugement concernant l’affaire “Deutsche Wohnen”, la CJUE a établi des conditions fondamentales pour l’imposition d’amendes aux entreprises en cas de violation du RGPD », a expliqué l’avocat allemand Stefan Hessel à Euractiv.

Parallèlement, en Lituanie, le Centre national de santé publique auprès du ministère de la Santé contestait une amende de 12 000 euros qui lui avait été infligée en raison d’une « application mobile aux fins de l’enregistrement et du suivi des données des personnes exposées à la Covid-19 », selon un communiqué de presse de la CJUE.

Lire la suite : https://www.euractiv.fr/section/donnees/news/rgpd-la-cour-de-justice-de-lue-precise-les-conditions-dimposition-des-amendes/

 

Cybersécurité

Cybersécurité : les députés européens souhaitent renforcer la coopération contre les menaces

europarl.europa.eu -- Communiqué de presse ITRE 

Publié le 07 décembre 2023

  • • Objectif : accroître la capacité de l'UE à détecter et à se préparer face aux menaces cybernétiques
  • • Un nouveau réseau à l'échelle de l'UE de Centres d'Opérations de Sécurité
  • • Les députés européens souhaitent un renforcement de la protection des services publics et des PME.

L'acte sur la cyber solidarité adopté jeudi vise à construire une réponse collective et plus résiliente de l'UE contre la cybercriminalité.

La proposition législative adopté jeudi cherche à renforcer la capacité de l'Union Européenne à détecter, se préparer et répondre aux menaces et incidents de cybersécurité. Les principaux objectifs de la proposition incluent le renforcement de la détection à l'échelle de l'UE et de la prise de conscience situationnelle des menaces cybernétiques, l'amélioration des capacités de préparation et de réponse aux incidents de cybersécurité significatifs, et le soutien à la souveraineté technologique européenne en matière de cybersécurité.

Ces objectifs seront principalement atteints grâce à un réseau paneuropéen de Centres d'Opérations de Sécurité (SOCs) et en établissant un Mécanisme d'Urgence Cyber ainsi qu'un Mécanisme Européen de Révision des Incidents de Cybersécurité.

Dans les amendements adoptés par la commission de l'Industrie, de la recherche et de l'énergie, les députés européens notent que les cyberattaques visent fréquemment les services et infrastructures publics locaux, régionaux ou nationaux en raison de leur manque de ressources financières. Ils soulignent la nécessité de construire plus de résilience parmi les petites et moyennes entreprises (PME), les microentreprises et les start-ups. Ils plaident également pour une plus grande collaboration entre les États membres et avec le secteur privé, ainsi que pour un financement durable.

Le rapport adopté comprend des propositions pour soutenir le développement des compétences en cybersécurité à travers l'UE, et pour impliquer davantage les citoyens et accroître leur sensibilisation. Les députés européens souhaitent également que la législation soutienne la capacité industrielle de l'UE et l'écosystème de cybersécurité afin de renforcer sa souveraineté technologique et son autonomie stratégique ouverte. Enfin, ils appellent à travailler en coopération avec des partenaires internationaux de confiance et partageant les mêmes idées.

Citation

Lire la suite : https://www.europarl.europa.eu/news/fr/press-room/20231204IPR15645/cybersecurite-renforcer-la-cooperation-contre-les-menaces

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L’état mondial de la législation sur la cybercriminalité en décembre 2023

coe.int/fr - Communiqué

Publié le 8 Décembre 2023

Un droit pénal national actualisé et conforme à la Convention sur la cybercriminalité (Convention de Budapest) reste un élément clé pour lutter contre la cybercriminalité et traiter les preuves électroniques dans les pays du monde entier.

Un aperçu actualisé de l'Etat mondial de la législation sur la cybercriminalité, préparé par le Bureau du programme sur la cybercriminalité du Conseil de l'Europe (C-PROC), indique qu'à la mi-décembre 2023, 95 % des États membres de l'ONU sont engagés dans une réforme de leur législation sur la cybercriminalité et les preuves électroniques, 131 États (soit 68 % des États membres de l'ONU) étant considérés comme ayant érigé en infraction pénale les infractions commises à l'encontre et au moyen d'ordinateurs, en grande partie conformément à la Convention sur la cybercriminalité. Par ailleurs, 99 États (soit 51 %) ont également doté leurs autorités de justice pénale de pouvoirs procéduraux spécifiques, leur permettant d'enquêter sur la cybercriminalité et d'obtenir des preuves électroniques. À ces deux égards, cela représente une augmentation de près de 100 % au cours des dix années écoulées depuis 2013, date de la première enquête de ce type.

Ces conclusions restent très pertinentes pour la négociation actuelle d'une "Convention internationale globale sur la lutte contre l'utilisation des technologies de l'information et de la communication à des fins criminelles" par les Nations unies. Plus le texte du futur traité est cohérent avec celui de la Convention sur la cybercriminalité, plus il a de chances de faire l'objet d'un consensus. Au contraire, plus les concepts et le texte du futur traité s'éloignent de la Convention sur la cybercriminalité, moins il y a de chances de parvenir à un accord.

Consulter l'Etat mondial de la législation sur la cybercriminalité 2013-2023 : Un examen rapide (version 8 décembre 2023)- uniquement en anglais

Lire sur : https://www.coe.int/fr/web/cybercrime/-/the-global-state-of-cybercrime-legislation-in-december-2023

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Avec le COMCYBER-MI, le MIOM adapte sa réponse à l’évolution de la cybercriminalité

  • gendarmerie.interieur.gouv.fr - Par Antoine Faure
  • Publié le 04 décembre 2023
  • Par décret publié au Journal officiel (J.O.) le 23 novembre 2023, entré en vigueur le 1 décembre, a été créé un service à compétence nationale, dénommé Commandement du ministère de l'Intérieur dans le cyberespace, placé sous l'autorité du Directeur général de la gendarmerie nationale (DGGN). Son chef, le général de division Christophe Husson, présente les objectifs opérationnels, stratégiques et de formation du COMCYBER-MI.

Général, quels sont les objectifs de la création du Commandement du ministère de l’Intérieur dans le cyberespace ?

Ce commandement repose sur trois piliers. Le premier est le pilier judiciaire opérationnel. Le COMCYBER-MI aura une compétence judiciaire nationale qui lui permettra d’être co-saisi par les magistrats, avec des services de police ou de gendarmerie, sur des enquêtes cyber du haut du spectre. Il regroupera des capacités rares et projetables au profit des Forces de sécurité intérieure (FSI), notamment sur les crypto-actifs et les sciences de la donnée, et disposera d’une expertise technique de haut niveau.

Le deuxième pilier est celui de la formation. Le Centre national de formation à la cybersécurité, situé à Lille et rattaché jusqu’ici au Commandement des écoles de la gendarmerie nationale (CEGN), sera désormais rattaché au COMCYBER-MI. Cela concrétise sa vocation ministérielle voulue par le ministre de l’Intérieur lors de sa création, à l’été 2022. Ce centre est chargé d’élaborer des contenus, de les diffuser et de dispenser en son sein des formations continues sur l’acculturation cyber, mais aussi des formations de très haut niveau, comme celles visant la traçabilité et la saisie des crypto-actifs, qu’ont déjà pu suivre de nombreux gendarmes, mais aussi des policiers, des magistrats et des membres de forces de sécurité étrangères.

Le troisième pilier est celui de la stratégie. Cela comprend la construction de l’état de la menace cyber, qui se traduira par la rédaction d’un rapport, complémentaire de celui annuel de l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (ANSSI), puisqu’il comprendra les données remontées du terrain par les brigades de gendarmerie et les commissariats de police. Le COMCYBER-MI éditera aussi des flashs d’alerte en fonction des nouvelles menaces qui pourraient apparaître, en vue de les diffuser auprès de l’ensemble de nos partenaires.

Le volet stratégique comprend également la construction d’une stratégie ministérielle en matière de lutte contre la cybercriminalité, alors que, jusqu’ici, la gendarmerie avait sa stratégie cyber et la police avait la sienne. Le COMCYBER-MI représentera le MIOM au sein du C4 Strat, qui rassemble les grands acteurs de la cybersécurité des ministères des Armées, de l’Europe et des Affaires étrangères, de la Justice et de l’Intérieur. Il participera également à l’évolution du cadre réglementaire et législatif au niveau national, ainsi que normatif, en représentant le MIOM au sein des instances internationales, et en agrégeant l’ensemble des propositions d’évolution souhaitées par les FSI.

Lire la suite : https://www.gendarmerie.interieur.gouv.fr/gendinfo/paroles-de-gendarmes/avec-le-comcyber-mi-le-miom-adapte-sa-reponse-a-l-evolution-de-la-cybercriminalite

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Google révèle la compétence qui peut vous offrir un salaire de 100 000€

lebigdata.fr - Nirina R

Publié le 9 décembre 2023

Google, le géant de la technologie, a révélé que la maîtrise de la cybersécurité peut ouvrir la porte à des salaires dépassant les 100 000 euros par an. Ce domaine en pleine expansion et essentiel dans la lutte contre la criminalité sur Internet.

Google dévoile la compétence susceptible de vous permettre de gagner un salaire de 100 000 euros. Avec la multiplication des cyberattaques, la demande d’experts en cybersécurité atteint des sommets. Découvrez comment vous pouvez y accéder, et pourquoi Google s’implique dans la formation de futurs experts.

La croissance de la cybercriminalité et l’impact de Google sur la cybersécurité

Avec l’augmentation des activités en ligne, la cybercriminalité a connu une croissance exponentielle. Le FBI a signalé une hausse de 300 % des cybercrimes depuis la pandémie de Covid-19. Cela met en lumière la vulnérabilité croissante des entreprises face à de telles attaques.

En effet, cette tendance alarmante a engendré une demande accrue pour des experts en cybersécurité. Par ailleurs, le Bureau of Labor Statistics prévoit une augmentation de 32 % des emplois dans ce secteur au cours de la prochaine décennie, soit un taux bien supérieur à la moyenne des autres professions.

Lire la suite : https://www.lebigdata.fr/google-competence-salaire-100-000e

 

Biométrie

« Dépassionnons le débat sur la biométrie »

TRIBUNE. Le PDG de Thales, Patrice Caine, appelle à la raison à propos des craintes sur les technologies biométriques afin de ne pas passer à côté de ce nouveau progrès scientifique.

Patrice Caine, PDG de Thales

Publié le 08 décembre 2023

Après la 5G, la vaccination ou le nucléaire, comment éviter que la biométrie ne soit la prochaine technologie à faire les frais d'un débat public biaisé ? Une fois encore, des points de vue radicaux ou mal informés polarisent à l'extrême l'opinion, portant une nouvelle atteinte à la confiance des citoyens dans le progrès scientifique et technique.

Que pouvons-nous faire pour dépassionner cette discussion et retrouver les conditions d'une analyse bénéfice-risque rationnelle ? Un point de départ indispensable me semble être de poser clairement les éléments du débat qui est aujourd'hui marqué par une triple confusion.

Les données biométriques, des informations comme les autres

Confusion, d'abord, sur le vocabulaire. Le seul mot de « biométrie » est malheureusement en train d'acquérir une connotation négative, qui le relie à des idées de surveillance totalitaire. En tant que tel, pourtant, le procédé qui consiste à reconnaître une personne sur la base de caractéristiques physiques n'a rien de très inquiétant ou de très nouveau. Les Babyloniens se servaient déjà des empreintes digitales comme signature en - 2000 avant Jésus-Christ, bien avant qu'elles ne commencent à être scientifiquement exploitées pour des usages policiers, à la fin du XIXe siècle.

Il est vrai que les données biométriques confèrent un caractère définitif et unique à chaque individu, qui leur donne un statut particulier. Mais cela ne signifie pas qu'elles sont intrinsèquement et systématiquement plus sensibles que d'autres données personnelles : le piratage de l'historique GPS de votre smartphone ou des identifiants d'accès à votre compte bancaire vous inquiéterait sûrement plus que la fuite du gabarit de votre visage, dont, de toute façon, la photo se trouve certainement déjà sur le Net.

Lire la suite : https://www.lepoint.fr/high-tech-internet/depassionnons-le-debat-sur-la-biometrie-08-12-2023-2546260_47.php

 

Atos

Le groupe Atos renforce son équipe de direction pour mener à bien sa transformation

atos.net - Communiqué

Publié le 07 décembre 2023

Carlo d’Asaro Biondo, spécialiste du secteur technologique, est nommé Group General Manager en charge des opérations, du développement commercial à la performance opérationnelle.

Le groupe Atos, leader international de la transformation numérique, annonce aujourd’hui le renforcement de son équipe dirigeante afin de sécuriser la mise en œuvre de sa stratégie et de ses objectifs commerciaux. Yves Bernaert, Directeur général du groupe Atos, nomme Carlo d’Asaro Biondo au poste de General Manager du Groupe en charge des opérations pour la période de transformation du Groupe en 2024. Carlo a démissionné du Conseil d’administration d’Atos pour rejoindre la direction du Groupe.

Carlo mettra à profit sa connaissance approfondie du secteur pour se concentrer sur l’atteinte des objectifs de l’entreprise en pilotant le développement commercial et la performance opérationnelle de l’ensemble du groupe.

Yves Bernaert, Directeur général du groupe Atos, a déclaré : « L’arrivée de Carlo nous permet de renforcer notre équipe dirigeante. Je suis convaincu que le Groupe Atos réussira à atteindre ses objectifs et assurer son succès futur. Nous restons concentrés sur la transformation de notre Groupe et sur les actions stratégiques prioritaires. J’aimerais profiter de l’occasion pour remercier tous nos managers et leurs équipes qui portent nos activités au quotidien en vue de proposer les meilleurs services à nos clients. »

Biographie de Carlo d’Asaro Biondo

Lire la suite : https://atos.net/fr/2023/communiques-de-presse_2023_12_06/le-groupe-atos-renforce-son-equipe-de-direction-pour-mener-a-bien-sa-transformation

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Atos fournira à l’UEFA les services informatiques essentiels de l’UEFA EURO 2024™

atos.net - Communiqué

Publié le 07 décembre 2023

Paris, France et Hambourg, Allemagne

En tant que partenaire informatique officiel de l’UEFA National Team Football jusqu’en 2030, Atos fournira les services informatiques clés sur site et à distance lors de l’UEFA EURO 2024™, qui se déroulera du 14 juin au 14 juillet en Allemagne.

Afin d’offrir la meilleure expérience possible à toutes les parties prenantes, de la famille du football européen aux fans en passant par les médias et les spectateurs, Atos sera responsable de la gestion des principaux systèmes de planification et d’exploitation informatiques, tels que :

  • Les systèmes de gestion de l’événement, tels que les accréditations, les solutions de contrôle d’accès, les systèmes de la compétition, la gestion du stationnement sur sites, le transport, la restauration, la gestion des invités et la gestion des échanges informatiques entre les sites.
  • Les systèmes de diffusion, comme par exemple la plateforme de données sur le football, l’application mobile, le site Web, y compris certaines fonctionnalités de jeu intégrées telles que le prédicteur de match et le quiz sur les compétitions.
  • Des services d’exploitation supplémentaires tels que par exemple des services d’impression, de communication radio et d’assistance.

Au travers de la plateforme de données sur le football, Atos stockera et diffusera les données passées et actuelles de l’UEFA aux parties prenantes externes (diffuseurs, médias, fédérations nationales, etc.) et internes (site web, applications). Ces données comprennent, entre autres, les calendriers des rencontres, les résultats, les compositions, les événements de match en direct, les classements, les statistiques, le statut des joueurs et leur classement.

Atos fournira également une assistance sur site et à distance depuis différents sites, en commençant par les responsables de l’informatique dans les stades, les coordinateurs des applications et les opérateurs pour l’assistance présents dans les 10 stades du tournoi afin de garantir l’efficacité et la fiabilité de nos systèmes. Un deuxième groupe sera présent au Centre international de diffusion (IBC) situé à Leipzig qui accueillera le Centre de commandement informatique de l’UEFA. Des équipes techniques seront également mobilisées à Nyon (Suisse), Madrid, Barcelone (Espagne) et sur d’autres sites pour fournir une assistance à distance à toute personne opérant sur site et assurer la continuité des activités des services fournis à l’UEFA.

« Atos est ravi de travailler aux côtés de l’UEFA pour offrir une expérience fluide et transparente à toutes les personnes qui assistent à l’UEFA EURO 2024™, aux fans de football, aux médias et à toutes les parties impliquées. L’ensemble de notre savoir-faire sera au service de cette compétition pour garantir une expérience de qualité à tous les fans de football du monde entier » a déclaré Patrick Adiba, CEO de Atos Major Events.

Lire la suite : https://atos.net/fr/2023/communiques-de-presse_2023_12_04/atos-fournira-a-luefa-les-services-informatiques-essentiels-de-luefa-euro-2024

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Le groupe Atos renforce son écosystème de partenaires

https://atos.net/fr/2023/communiques-de-presse_2023_12_07/le-groupe-atos-renforce-son-ecosysteme-de-partenaires

atos.net - Communiqué

Publié le 07 décembre 2023

Dans la continuité de récents partenariats avec des entreprises technologiques, Atos initie un accord de coopération avec la société de conseil Onepoint autour de l’IA, du passage au cloud et de la décarbonation

Le groupe Atos, leader international de la transformation digitale, annonce aujourd’hui renforcer son écosystème de partenaires, avec la signature d’un accord de coopération avec Onepoint, acteur majeur du conseil et des grandes transformations des entreprises et des acteurs publics.

Dans l’optique de favoriser les partenariats avec des sociétés de services, le Groupe a initié la création d’un accord de coopération avec son actionnaire de référence Onepoint (dans le respect des règles validées par le Conseil d’administration pour ce type de partenariats). Signé par Eviden, la ligne d’activités d’Atos, leader dans le digital, le cloud, le big data et la sécurité, ce partenariat vise à accompagner la transformation numérique de leurs clients dans les secteurs de l’énergie, des services d’utilité publique, et des institutions financières.

A vocation mondiale, ce partenariat ciblera d’abord le marché français en s’appuyant sur trois axes de développement prioritaires : le passage à l’échelle des technologies d’intelligence artificielle (IA) générative, le renforcement de la protection des données et du capital intellectuel, et la décarbonation de l’économie.

Les deux entreprises collaborent déjà sur des projets concrets qui feront l’objet de propositions de valeur communes, notamment des cas d’application métiers liés aux technologies d’IA (Intelligence Artificielle) générative et de RPA (Robotic Process Automation), ou encore un projet de cybersécurité autour de la surveillance des systèmes d’information et de tests d’intrusion.

Yves Bernaert, Directeur général du groupe Atos, a déclaré : « Nous nous félicitons de ce nouvel accord avec Onepoint qui illustre notre ambition de renforcer notre écosystème partenarial dans le but de dynamiser notre croissance. Ainsi, dans le prolongement de nos annonces récentes avec des hyperscalers, un partenariat stratégique avec un acteur du conseil est un nouvel avantage en faveur de notre développement commercial et du déploiement de nos technologies clés auprès de nos clients. »

David Layani, fondateur et PDG de Onepoint, a déclaré : « Cet accord représente une étape majeure dans notre stratégie, notre ambition étant d’accompagner nos clients dans la définition et la gestion de leurs projets de transformation de manière globale et de bout en bout. Il renforce le développement de Onepoint en matière de capacités industrielles d’IA pilotées par le Cloud et de décarbonation, et nous offre l’opportunité de soutenir au mieux nos clients dans le développement d’avantages compétitifs sur leur marché respectif. La grande complémentarité de notre offre et de nos domaines d’expertise avec ceux d’Atos est résolument un puissant levier d’efficacité pour nos clients.

Déjà en collaboration avec de nombreux acteurs hardware et software, le Groupe Atos s’efforce de consolider et d’élargir les accords existants tout en accueillant de nouveaux partenaires, notamment des sociétés de services et de conseil.

Les nouveaux partenariats récemment annoncés incluent :

Lire la suite : https://atos.net/fr/2023/communiques-de-presse_2023_12_07/le-groupe-atos-renforce-son-ecosysteme-de-partenaires

 

Thales

Thales finalise l’acquisition d’imperva et devient ainsi un leader mondial de la cybersécurité

thalesgroup.com - Communiqué

Publié le 04 décembre 2023

 • Cette opération donne naissance à l'un des cinq leaders mondiaux spécialisés dans la protection du cœur de l'écosystème numérique : les applications, les données et les identités.

  • • Grâce à l’intégration d’Imperva qui débutera en janvier 2024, Thales accompagnera les organisations dans la protection de leurs données sensibles où qu'elles se trouvent, dans la gestion et dans la sécurisation des accès.
  • • L’Amérique du Nord devient ainsi le deuxième marché de Thales, après la France.
  • • Imperva est la neuvième acquisition de Thales dans le domaine de la sécurité numérique au cours des neuf dernières années et la deuxième plus importante dans l'histoire du groupe après celle de Gemalto.

MEUDON — [4 décembre 2023] — Thales (Euronext Paris: HO) annonce aujourd’hui avoir finalisé l’acquisition d’Imperva plus tôt que prévu, l’opération ayant été précédemment annoncée pour le début de l’année 2024. Il s’agit d’un tournant majeur pour Thales, qui devient un leader mondial dans la cybersécurité, avec plus de 5 800 experts dans 68 pays. Le chiffre d’affaires attendus pour 2024 est de 2,4 milliards d’euros dans la cybersécurité, aussi bien dans le domaine civil que dans celui de la défense, avec une croissance à deux chiffres attendue par la suite. Cette opération générera une création de valeur significative pour les actionnaires de Thales, en ligne avec les objectifs communiqués en juillet 2023, lors de l'annonce de l'acquisition. En outre, les perspectives de l'activité Identité et Sécurité Numériques (DIS) de Thales seront significativement améliorées avec de nouveaux objectifs financiers d'ici 2027 (croissance organique du chiffre d'affaires 2024-2027 de +6 à +7 % et marge d'EBIT 2027 à 16,5 %).

Pour Patrice Caine, président-directeur général de Thales, « l'acquisition de la société américaine Imperva est un jour important pour Thales, car elle marque une nouvelle étape dans le développement de nos capacités globales de cybersécurité pour les entreprises et les gouvernements du monde entier. Nous nous réjouissons d'accueillir les équipes d'Imperva au sein de Thales. Nos valeurs et notre engagement communs en faveur d'un avenir de confiance créera des synergies importantes, des opportunités commerciales et des innovations majeures sur le marché. Avec l'augmentation constante des cybermenaces contre les infrastructures numériques des entreprises et des gouvernements et l’association de nos talents et de nos technologies, Thales bénéficie désormais d’un positionnement unique pour aider ses clients à protéger le cœur de leur écosystème numérique : les applications, les données et les identités. »

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