Revue de presse ADCET N°229 du 11 septembre 2023

Mobilité

l'Autorité environnementale appelle à compléter l'étude d'impact

france3-regions.francetvinfo.fr - Par Jean Forneris et AFP

Publié le 09 septembre 2023

Un " VoloCity" ou taxi volant en vol au Salon du Bourget en juin 2023 • © CHRISTOPHE PETIT TESSON / EPA

L'Autorité environnementale a jugé "incomplète" l'étude d'impact de la future base expérimentale de taxis volants prévue sur la Seine à Austerlitz pour les Jeux olympiques de Paris 2024, évoquant en particulier ses conséquences acoustiques.

Dans un avis rendu vendredi sur ce dossier emblématique porté par le Groupe ADP, l"AE, l'Autorité environnementale a appelé le gestionnaire des aéroports franciliens à "reconsidérer le périmètre du projet et celui de l'analyse de ses effets pour en apprécier pleinement les conséquences sur les populations affectées et l'impact éventuel sur le milieu naturel".
ADP, avec ses partenaires le constructeur allemand Volocopter et la région Ile-de-France, veut profiter de la vitrine des JO pour faire circuler de façon expérimentale des taxis volants électriques sur trois lignes : de l'aéroport Paris-Roissy à celui du Bourget, et de l'héliport d'Issy-les-Moulineaux d'une part vers l'aérodrome de Saint-Cyr-l'Ecole, près de Versailles, et d'autre part vers une barge sur la Seine à proximité du quai d'Austerlitz, dans le sud-est de Paris.

Pour minimiser les nuisances, cette liaison survolera la Seine vers l'est jusqu'à la porte de Bercy, puis repartira vers l'ouest au-dessus du périphérique. Mais l'AE a estimé que "l'étude d'impact, focalisée sur quelques aspects, était incomplète par choix du maître d'ouvrage, qui limite le périmètre de son analyse à la seule opération de mise en œuvre de la plateforme sur le fleuve".
Pour l'autorité, les enjeux du projet sont à la fois "acoustiques", liés à la "consommation énergétique et (aux) émissions de gaz à effet de serre", sans oublier "les pollutions visuelles du fait de la multiplication des aéronefs dans un espace jusque-là interdit de survol". "Le projet présente également des enjeux en termes de sécurité et de sûreté pour les populations survolées", note-t-elle.

Une enquête publique à la fin de l'année

Lire la suite : https://france3-regions.francetvinfo.fr/paris-ile-de-france/taxis-volants-a-paris-l-autorite-environnementale-appelle-a-completer-l-etude-d-impact-2836724.html

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Transports : la Métropole de Lille lance un écobonus pour réduire le recours à la voiture, une première en France

francetvinfo.fr - Par Jules Brelaz Radio France

Publié le 04 septembre 2023

À partir de lundi 4 septembre, la Métropole de Lille récompense les usagers faisant du covoiturage, du télétravail ou qui prennent les transports en commun, avec une compensation de deux euros par trajet, limitée à 80 euros par mois.

C'est une première en France : être payé pour laisser sa voiture au garage pendant les heures de pointe. La Métropole de Lille teste un système d'"écobonus" depuis ce lundi, et ce pendant neuf mois. L’idée consiste à indemniser les usagers qui font du covoiturage, du télétravail ou bien prennent les transports en commun, avec pour objectif de désengorger l’autoroute A1 et A23 le matin et en fin de journée.

>> Transport : le "péage positif" à Lille, une prime pour les automobilistes qui ne circulent pas aux heures de pointe

Parmi les 3 000 volontaires inscrits, Kevin, professeur de lettres. Pour sa rentrée scolaire, il ne prendra pas sa voiture, lui qui habite la commune de Templeuve, mais travaille à une vingtaine de kilomètres de là, dans un collège de Lille : "J'ai décidé de faire du covoiturage avec un collègue. On part un petit peu plus tôt le matin, mais on y gagne en termes de confort. C'est surtout le stress dans les embouteillages qui est un peu pénible. Et là, on l'évite complètement."

Une mesure inspirée des Pays-Bas

Lire la suite : https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/trafic/transports-la-metropole-de-lille-lance-un-ecobonus-pour-reduire-le-recours-a-la-voiture-une-premiere-en-france_6040814.html

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Mobil’in fédère les industriels et les collectivités vers la mobilité urbaine et durable de demain

À l’occasion de la semaine européenne de la mobilité, l’incubateur EuraTechnologies organise en association avec Trackap, move FACTORY et Transalley le premier événement fédérateur et de structuration dédié à la mobilité regroupant les industriels, les startups et les collectivités. Autour de projets innovants, Mobil’in vise à favoriser les partenariats qui façonneront la mobilité sur le territoire. L’évènement se déroulera du 19 au 21 septembre, à Lille, Famars et Villeneuve-d’Ascq.

usinenouvelle.com - Publi rédactionnel proposé par Euratechnologies

Publié le 04 septembre 2023 

Sur le devant de la scène, la mobilité est redevenue un sujet central. La crise sanitaire a favorisé un changement profond des modes de déplacements. « Le marché de la mobilité a pris dix ans de maturité en quelques mois », remarque Alexandre Luternauer, cofondateur et dirigeant de Trackap. Et les infrastructures n’ont pas toujours eu le temps de s’adapter. À titre d’exemple, l’essor sans précédent des déplacements en vélos ou en trottinettes électriques impose des solutions de location, de sécurisation et de connectivité pour lutter contre le vol, ou encore des bornes de recharge à l’aide de panneaux solaires. À présent, la mise en œuvre des zones à faible émission (ZFE) alimente les évolutions.

Les startups à la pointe de la mobilité

Au cœur des mutations, les collectivités et les industriels avancent bien souvent à pas feutrés. « Il faut agir pour aller de l’avant et trouver des solutions », explique le responsable. De par leur nature, les startups présentent l’intérêt d’être agiles et réactives. « Elles constituent des leviers de développement au service de l’efficacité des industriels. » Le partage des savoirs et des connaissances entre ces acteurs se veut vertueux et complémentaire.

Lire la suite : https://www.usinenouvelle.com/article/mobil-in-federe-les-industriels-et-les-collectivites-vers-la-mobilite-urbaine-et-durable-de-demain.N2165877

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Bordeaux Métropole : tout ce qui change sur le réseau de bus… et sur les autres services TBM

Par Gwenaël Badets - g.badets

Publié le 04septembre 2023  

Ce lundi de rentrée, de nombreux changements sont intervenus : suppressions et ouvertures de lignes, création de services « à la demande », extension des horaires… Et les bus ne sont pas seuls concernés

Ça, au moins, ça ne change pas : en ce lundi de rentrée, une file de plusieurs dizaines d’usagers s’enroule entre les platanes de la place des Quinconces à Bordeaux, devant les locaux de TBM, le service des transports en commun géré par la société Kéolis pour le compte de Bordeaux Métropole. La nouveauté, ce sont des barnums installés pour présenter au public et à la presse tous les changements qui interviennent dès cette semaine dans le cadre du renouvellement de la délégation de service public.

1 Nouvelles lianes

Peu d’usagers le savent, mais les « lianes » de TBM sont un acronyme : « lignes à haut niveau de service ». La crème des liaisons : des passages tous les jours, de 5 heures à minuit, toutes les dix minutes en heure de pointe. En cette rentrée, trois lignes accèdent à cette catégorie supérieure, « en préfiguration des futures lignes de bus express » prévues pour 2024, explique Béatrice de François, vice-présidente de la Métropole chargée des transports.

Lire la suite : https://www.sudouest.fr/economie/transports/bordeaux-metropole-tout-ce-qui-change-sur-le-reseau-de-bus-et-sur-les-autres-services-tbm-16512197.php

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Pourquoi il faut promouvoir la mobilité partagée ?

journaldunet.com - Par Manon Lavergne

Publié le 04 septembre 2023

Quelles sont les démarches des autorités françaises au sujet de la mobilité partagée ? L'exemple de Paris est-il représentatif de la vision de la mobilité partagée dans les autres villes françaises ?

La mobilité partagée en France

La mobilité partagée permet d’offrir différents moyens de transports (voitures, vélos, trottinettes…) qui sont le plus souvent électriques. Que ce soit dans un souci financier, écologique ou pour la recherche de flexibilité. On constate un réel engouement pour la mobilité partagée en France. 

Même si la voiture individuelle reste importante en France, les services de mobilité partagée commencent à rentrer dans le paysage. Selon une enquête de Capterra datant d'octobre 2022, 58% des Français utilisent les services de la mobilité partagée. 

Depuis la loi LOM de 2019 (Loi d’Orientation des Mobilités), le gouvernement français a mis en place différentes actions afin de faciliter l'accès aux transports partagés dans l’ensemble du pays. De plus, la France s’est engagée lors de la COP 26 d’automne 2021 à réduire de 55 % ses émissions de CO2.

Il faut noter également, que la mobilité partagée est poussée par la génération ultra-connectée des millenials. En effet, l’utilisation collaborative des ressources est en vogue. Elle permet de s’affranchir des contraintes, elle est un moyen de réaliser d’importantes économies et amène de la flexibilité à l’utilisateur.

Le cas “ville de Paris”

Lire la suite : https://www.journaldunet.com/economie/transport/1524225-pourquoi-il-faut-promouvoir-la-mobilite-partagee/

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MobiliMEL : La Métropole Européenne de Lille Facilite la Mobilité pour l'Emploi

ilevia.fr - Communiqué

Publié le 04 septembre 2023

La Métropole Européenne de Lille (MEL) promeut Mobilimel.fr, une plateforme destinée à soutenir l'insertion socio-professionnelle en offrant des solutions de mobilité sur mesure.

Fruit de la collaboration entre l'association Compétences et Emplois, l’association Wimoov et Keolis Lille Métropole, cette initiative innovante ouvre la voie vers une mobilité accessible à tous, consolidant ainsi l'accès à l'emploi.

Une Plateforme Novatrice pour un Environnement Plus Équitable

Avec MobiliMEL, La MEL s'engage activement à promouvoir l'accès universel à l'emploi en offrant une solution adaptée aux défis de mobilité rencontrés par ceux en recherche d'insertion sociale et professionnelle.

Cette initiative vise à favoriser l'employabilité durablement en garantissant un déplacement aisé sur l'ensemble du territoire, quelles que soient les ressources des individus.

Des options de déplacement, telles que bus, tramway, métro, train, vélo et covoiturage, sont répertoriées pour fournir un éventail complet de choix.

Accompagnement Personnalisé : Un Engagement envers l'Individu

Une composante essentielle de MobiliMEL est le service d'accompagnement sur demande. Cette fonctionnalité met à disposition les contacts nécessaires pour organiser des consultations avec des conseillers en mobilité. Ces experts aideront les individus à trouver des solutions de mobilité adaptées à leurs besoins spécifiques, assurant ainsi un soutien personnalisé pour garantir une transition réussie vers l'emploi.

MobiliMEL s'affirme ainsi comme une initiative phare de la MEL, incitant à une mobilité inclusive et harmonieuse, favorisant l'accès à l'emploi et à une vie professionnelle épanouissante pour tous.

Lire la suite : https://www.ilevia.fr/cms/actualite/mobilimel

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Conte de deux villes : Paris et Londres adoptent une approche différente de la mobilité urbaine du futur

observatoiredeleurope.com - Par Jean Delaunay

Publié le 06 septembre 2023

Les deux villes ont récemment connu une augmentation du nombre de cyclistes dans leurs rues, mais chaque capitale aborde la mobilité future de manière différente.

Dans deux grandes capitales européennes, différentes approches du transport urbain conduisent à des visions alternatives de la vie urbaine future.

Paris ambitionne de devenir une ville 100% cyclable en mettant en place une zone sans voiture l’année prochaine et a pris la décision d’interdire les trottinettes électriques en libre-service.

En revanche, Londres a prolongé son essai de scooter électrique au moins jusqu’en mai de l’année prochaine, avec deux millions de trajets effectués à ce jour.

« Je n’ai pas vraiment de problème avec les scooters électriques tant qu’ils sont correctement régulés et ne vont pas trop vite », déclare James Metclaf de Volt Bikes.

Même s’il existe des ambitions audacieuses visant à étendre les pistes cyclables protégées à Londres, l’incapacité à apporter des changements à l’échelle de la ville signifie un manque de continuité sur les routes.

« C’est franchement ridicule : vous pouvez donner aux gens 15 miles (24,14 km) de services de vélo séparés et s’il y a un kilomètre dangereux, ils ne prendront pas de risque. Les gens ont peur», déclare le cycliste local Rendel Harris.

Lire la suite : https://www.observatoiredeleurope.com/conte-de-deux-villes-paris-et-londres-adoptent-une-approche-differente-de-la-mobilite-urbaine-du-futur_a7053.html

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Marseille: le paiement sans contact désormais disponible dans les transports en commun

bfmtv.com - Par Mathias Fleury

Publié le 08 septembre 2023

Les usagers n'auront qu'à effectuer un paiement sans contact pour profiter des transports en commun de la RTM (illustration). - BFM Marseille

Afin de fluidifier le trafic, notamment au cours de la Coupe du monde de rugby, le paiement sans contact a été mis en place dans les transports en commun marseillais.

Il est désormais possible de prendre les transports en commun marseillais avec votre carte bleue, votre smartphone ou même votre montre connectée. La RTM a mis en place le paiement sans contact dans ses bus, métros et tramway.

Selon la régie des transports, cette nouveauté doit permettre de simplifier et de fluidifier le trafic du réseau de transports en commun, notamment en cette période de Coupe du monde de rugby, qui devrait faire affluer des dizaines de milliers de touristes à Marseille.

La carte ou le smartphone suffira lors d'un contrôle

Il est ainsi désormais possible de payer et de valider votre titre de transport directement sur la borne d'entrée en effectuant un paiement sans contact. En cas de contrôle, il suffira de présenter le moyen de paiement (smartphone, montre connectée ou carte bancaire) utilisé au moment de l'achat.

Lire la suite : https://www.bfmtv.com/marseille/marseille-le-paiement-sans-contact-desormais-disponible-dans-les-transports-en-commun_AN-202309080700.html

Services Publics

" C’est un parcours du combattant ” : l'accès aux services publics de plus en plus compliqué

rmc.bfmtv.com - Par Mahauld Becker-Granier avec Guillaume Descours

Publié le 08 septembre 2023

Le Conseil d’Etat s’inquiète de la perte de confiance des Français dans leurs institutions. Il a présenté à Élisabeth Borne 12 propositions pour rendre les services publics plus efficaces et plus proches des citoyens.

Le Conseil d'Etat a fait part de ses 12 propositions pour rendre les services publics plus efficaces et plus proches des citoyens, dans son étude annuelle présentée mercredi à la Première ministre, Élisabeth Borne. Une manière de faire face à l'éloignement entre l'action publique et les usagers. Beaucoup de Français regrettent la numérisation à outrance, et la difficile accessibilité des services publics. Un enjeu qui concerne tout particulièrement le monde rural, comme le confirme Driss Ettazaoui, président de l'association des élus de France.

“En ruralité, les services publics sont un sujet éminemment important. C’est un enjeu majeur, de cohésion et d’animation du village. Quand vous n’avez plus de Poste, plus de Caisse primaire d’assurance-maladie, plus la CAF, on assiste à la désertification du village. Et dans les quartiers, c’est pareil. Quand il n’y a plus de République, plus de service public, ce sont d’autres services qui prennent l’espace qu’on a abandonné. On a de l’incivilité, de la délinquance, du trafic de stupéfiants qui s'installe aussi. Je pense que la nature a horreur du vide”, explique-t-il ce vendredi matin dans "Apolline Matin" sur RMC.

Des guichets dans les gares ?

Lire la suite : https://rmc.bfmtv.com/actualites/societe/c-est-un-parcours-du-combattant-l-acces-aux-services-publics-de-plus-en-plus-complique_AV-202309080344.html

Identité électronique

L'application France Identité est disponible : à quoi sert ce nouvel outil et comment l'utiliser ?

rtl.fr - Par Benjamin Hue

Publié le 08 septembre 2023

En test depuis 2022, l'application France Identité est disponible sur iPhone et Android. Elle permet de stocker les informations de sa carte d'identité pour prouver son identité en ligne et accéder plus facilement aux démarches administratives officielles.

L'application France Identité est disponible pour tous. Expérimentée depuis un an et demi, elle est accessible depuis jeudi 7 septembre dans les magasins d'applications d'Apple et de Google. Développé depuis 2018 par le gouvernement français en lien avec l'Agence nationale des titres sécurisés, elle permet de dématérialiser sa carte d'identité afin de prouver son identité en ligne, notamment via la plateforme FranceConnect, et faciliter les démarches administratives des Français.

Pour l'utiliser, deux conditions sont nécessaires. Il faut être majeur et disposer de la dernière version de la carte d'identité, entrée en circulation en août 2021, qui comporte un QR code et une puce électronique pour lutter contre la falsification et l'usurpation d'identité. Après avoir installé l'application France Identité, il suffit de scanner la carte avec son téléphone ou de renseigner les six chiffres situés à côté de la signature du titulaire, de lire la puce de la carte avec la fonction NFC du smartphone puis de créer un code personnel à six chiffres pour sécuriser l'accès aux informations.

L'application n'est pas encore dans sa version définitive. Les autorités entendent permettre aux Français de tester cette nouvelle manière de stocker leur carte d'identité. Mais des bugs sont toujours susceptibles d'être constatés. Des problèmes sur les iPhone les plus récents avaient déjà retardé la sortie de l'application de plusieurs mois.

Lire la suite : https://www.rtl.fr/actu/sciences-tech/l-application-france-identite-est-disponible-a-quoi-sert-ce-nouvel-outil-et-comment-l-utiliser-7900295548

Transformation numérique

L’ANFSI, une nouvelle agence pour « booster » la transformation numérique du ministère de l’Intérieur et des Outre-mer

gendarmerie.interieur.gouv.fr  - Par Hélène Thin

Publié le 01 septembre 2023

A gauche le général de corps d'armée Frédéric Aubanel, directeur de l’Agence du numérique des forces de sécurité intérieure (ANFSI). A droite, le nouveau logo de l'agence.

L’Agence du numérique des forces de sécurité intérieure (ANFSI) est officiellement créée à compter du vendredi 1er septembre 2023, conformément à l’arrêté du 14 août, publié ce 24 août au Journal officiel. Rattaché conjointement au Directeur général de la gendarmerie nationale (DGGN) et au Directeur général de la police nationale (DGPN), ce nouveau service à compétence nationale s’inscrit dans le cadre de la gouvernance du ministère de l'Intérieur et des Outre-mer en matière de systèmes d’information et de communication. À sa tête est nommé le général de corps d’armée Frédéric Aubanel. Son adjoint est un contrôleur général de la police nationale.

À compter du 1er septembre, l’Agence du numérique des forces de sécurité intérieure  (ANFSI) succède au Service des technologies et des systèmes d’information de la sécurité intérieure (ST(SI)²), créé en 2010. « Il s’agit d’une évolution majeure pour ce service qui verra ses effectifs croître et son organisation s’adapter pour répondre plus efficacement aux enjeux numériques de la gendarmerie et de la police nationales, aux besoins des gendarmes et des policiers de terrain et aux attentes de la population, mais aussi pour mieux relever les défis des évolutions technologiques futures », explique le général de corps d’armée Frédéric Aubanel, nommé directeur de l’ANFSI.

Une mission d’envergure au regard des enjeux technologiques de demain

Chargée du développement, de la mise en œuvre, de la sécurité des systèmes d’information, des équipements numériques et des applications au profit des forces de sécurité intérieure, l’ANFSI est compétente en matière de construction et de pilotage des infrastructures, des terminaux et des équipements périphériques à destination des services et des unités, des personnels de la gendarmerie nationale et des agents de la police nationale.

Lire la suite : https://www.gendarmerie.interieur.gouv.fr/gendinfo/actualites/2023/l-anfsi-une-nouvelle-agence-pour-booster-la-transformation-numerique-du-ministere-de-l-interieur-et-des-outre-mer

Cybersécurité

Gestion de crise et continuité de l’activité : la cybersécurité au cœur des préoccupations des collectivités territoriales

Publié le 8 septembre 2023 Courrier de l'internet citoyen Services publics

La cybersécurité est devenue l’un des défis les plus pressants pour les collectivités territoriales du monde entier, la France n’échappe pas à la règle. Les cyberattaques menacent non seulement la stabilité des services publics essentiels, mais elles mettent également en péril la sécurité et la vie privée des citoyen-nes. Face à cette menace grandissante, les collectivités territoriales sont sommées d’adopter une approche proactive et globale pour se préparer, réagir et maintenir la continuité de leurs opérations en cas de cyber-attaque.

Dans ce dossier, nous explorerons de nombreuses facettes de la cybersécurité pour les collectivités territoriales. Nous commencerons par discuter de l’importance cruciale d’établir un plan de gestion de crise et de continuité de l’activité en cas de cyberattaque. La préparation préalable, la sensibilisation, la formation et les exercices de simulation sont autant de mesures essentielles pour renforcer la résilience.

Nous aborderons ensuite la réponse en cas de cyberattaque, en mettant en lumière l’importance de la détection rapide, de l’isolement des systèmes compromis, de la communication transparente et de la coordination entre les parties prenantes.

La continuité de l’activité après une cyberattaque sera un sujet clé, avec des discussions sur l’importance d’un plan de continuité de l’activité solide, de la sauvegarde des données, de la redondance des systèmes et de la communication transparente.

Lire la suite : https://www.villes-internet.net/site/gestion-de-crise-et-continuite-de-lactivite-la-cybersecurite-au-coeur-des-preoccupations-des-collectivites-territoriales/

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Ce chiffre absurde montre à quel point les cyberattaques coûtent cher à l’Allemagne. Certaines entreprises en périls

jeuxvideo.com - nicoln - Journaliste

Publié le 04 septembre 2023

La cybercriminalité a un impact colossal sur l’économie allemande. Un chiffre démesuré qui montre à quel point cela est devenu un poids pour la première économie d’Europe. Malgré des mesures de défense, les entreprises criminelles prospèrent.

L’Allemagne impuissante face à la cybercriminalité

Il y a des chiffres qui font peur. C’est exactement ce qu’a dû penser le Gouvernement allemand en voyant que la cybercriminalité pèse 206 milliards sur son économie. Ce chiffre sort d’une étude de Bitkom qui gère plusieurs milliers d’entreprises et start up du numérique.

Ce chiffre alarmant est en hausse pour la troisième année consécutive. Les résultats révèlent que 72 % des entreprises ont été touchées par des attaques numériques et analogiques au cours des douze derniers mois. Bien que le nombre d'attaques ait légèrement diminué par rapport à l'année précédente, une augmentation significative des attaques est attribuée au crime organisé. Des entreprises criminelles qui recrutent et se développent.

Une tendance inquiétante est l'origine des attaques : 46 % attribuées à la Russie et 42 % à la Chine. C'est la première fois que la Russie figure en tête de liste des pays responsables d'attaques contre l'économie allemande. Les autorités allemandes tentent à tout prix d'enrayer ce phénomène comme l’explique Sinan Selen, président de l'Office fédéral pour la protection de la Constitution, à Reuters .

Lire la suite : https://www.jeuxvideo.com/news/1794388/ce-chiffre-absurde-montre-a-quel-point-les-cyberattaques-coutent-cher-a-l-allemagne-certaines-entreprises-en-perils.htm

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Acte de cyberattaque à la Chambre de Commerce et d’Industrie Nice Côte d’Azur

cote-azur.cci.fr - Communiqué

Publié le 05 septembre 2023

Dans la nuit du 30 au 31 août 2023, la Chambre de Commerce et d’Industrie Nice Côte d’Azur a fait face à une attaque ciblant l’ensemble de son réseau informatique, témoignant que la cybercriminalité est désormais un risque pour toute entreprise.

Afin de protéger les données et circonscrire la propagation du virus, tout le système informatique a été coupé.

En parallèle, une notification a été envoyée à la CNIL le 31 août, une plainte auprès de la gendarmerie et la police nationale a été déposée dès le 1er septembre, et une ouverture d’incident a été transmise à l’ANSSI, l’Agence Nationale de Sécurité des Systèmes d’Information. Le Centre de Lutte contre les Criminalités Numériques (C3N) pilote les actions de lutte contre cet acte de cybercriminalité et La section cybercriminalité J3 du parquet de Paris va se saisir du dossier.

Cette cyberattaque est maintenant circonscrite par la Direction des Systèmes Informatiques du réseau consulaire avec le support de la société Locksight, référencée sur la plateforme cybermalveillance.gouv.fr qui gère la crise.

Les équipes de la CCI Nice Côte d’Azur font le nécessaire pour assurer la continuité des activités dans l’ensemble des établissements d’enseignement, dans les ports gérés et auprès des entreprises et commerces.

Il est difficile à ce stade de diffuser des informations plus précises, a fortiori lorsque lesdites informations relèvent d’une enquête judiciaire.

Lire la suite : https://www.cote-azur.cci.fr/cyberattaque-ccinca/

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Après Sartrouville, la ville de Betton victime des cybercriminels de Medusa

zdnet.fr - Par Gabriel Thierry

Publié le 05 Septembre 2023

Sécurité : Cette ville de la métropole rennaise a été frappée par le rançongiciel en fin de semaine dernière. Une rançon de 100 000 dollars est réclamée.

Mauvaise nouvelle pour les habitants de Betton, en Ille-et-Vilaine. Cette commune de la métropole rennaise a été victime d’une “attaque [informatique] d’ampleur” dans la nuit du 30 au 31 août, a fait savoir la ville dans un communiqué. Cette attaque par rançongiciel a été revendiquée par le gang Medusa sur son blog.

Les cybercriminels ont, de manière classique, mis en place un compte à rebours, qui doit expirer le 14 septembre prochain. Ils réclament 100 000 dollars pour détruire les données en leur possession. Ils venaient déjà de viser la mairie de Sartrouville, avec une attaque menée une dizaine de jours plus tôt.

Sauvegardes fiables 

Ce gang de cybercriminels, repéré au printemps 2021, est devenu plus actif cette année. Comme l’avait repéré LeMagIt, il s’était notamment distingué en diffusant sur Vimeo une vidéo présentant un aperçu des données volées à l’une de ses victimes.

Dans son communiqué, la ville de Betton assure avoir pu “contenir” et “neutraliser cet incident grâce à la vigilance” de ses services. La commune d’environ 13 000 habitants a ainsi pu restaurer, grâce à des sauvegardes fiables, son infrastructure informatique et retrouver ses données.

Rentrée scolaire perturbée

Lire la suite : https://www.zdnet.fr/actualites/apres-sartrouville-la-ville-de-betton-victime-des-cybercriminels-de-medusa-39961130.htm

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Un développeur dépense à peine 400 dollars pour construire un outil de désinformation basé sur la technologie d'IA d'OpenAI.

L'IA a rendu bon marché la diffusion de propagande à grande échelle

Le 5 septembre 2023 à 18:51, par Mathis Lucas20 commentaires

Un développeur a utilisé des systèmes d'IA largement disponibles pour créer un puissant outil lui permettant de diffuser de la désinformation à grande échelle. Le projet, baptisé CounterCloud, aurait pris deux mois à son créateur et aurait coûté moins de 400 $ par mois, ce qui illustre à quel point il peut être simple et bon marché de mettre en place une campagne de propagande de masse. Le développeur du projet, qui se fait appeler Nea Paw, a déclaré qu'il est destiné à mettre en évidence les dangers potentiels de l'IA, notamment sa capacité à produire et à diffuser largement des informations erronées. Le projet soulève également des préoccupations d'ordre éthique.

Au début du mois de juin, Vera Jourova, vice-présidente de la Commission européenne, a déclaré que les contenus générés par l'IA générative devraient être étiquetés afin de prévenir les abus potentiels de la technologie et les risques de désinformation. « Les entreprises qui intègrent l'IA générative dans leurs services, tels que Bing Chat pour Microsoft ou Bard pour Google, doivent mettre en place les garanties nécessaires pour que ces outils ne puissent pas être utilisés par des acteurs malveillants pour produire de la désinformation », a déclaré Jourova lors d'une conférence de presse. CounterCloud montre qu'il est important de prendre des mesures.

CounterCloud est un processus automatisé (ou bot) basé sur un des grands modèles de langage (LLM) d'OpenAI. Dans une vidéo de démonstration publiée sur YouTube, l'auteur décrit CounterCloud comme une "machine à désinformer" pilotée par l'IA. Il a montré avec quelle facilité il est possible de créer de la désinformation à grande échelle en seulement deux mois, avec un coût opérationnel mensuel d'environ 400 dollars, ce qui donne des frissons à tous ceux qui s'inquiètent de l'avenir de la guerre de l'information. Pour la création de CounterCloud, l'auteur a commencé par l'introduction d'articles contradictoires dans le modèle de langage.

Lire la suite : https://intelligence-artificielle.developpez.com/actu/348071/Un-developpeur-depense-a-peine-400-dollars-pour-construire-un-outil-de-desinformation-base-sur-la-technologie-d-IA-d-OpenAI-l-IA-a-rendu-bon-marche-la-diffusion-de-propagande-a-grande-echelle/

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LinkedIn, l’autre terrain de jeu des cybercriminels

incuber.org - Par Fabrice Deblock

Publié le 08 septembre 2023

Réseau social professionnel par excellence, LinkedIn inspire confiance. Mais il se pourrait bien parfois que les interlocuteurs avec lesquels certains membres de la plateforme échangent ne soient pas ceux qu’ils prétendent, surtout s’il s’agit d’une offre d’emploi.

Les arnaques sur LinkedIn existent depuis la création du site mais leur sophistication est en forte hausse si l’on en croit les déclarations du réseau social détenu par Microsoft en février 2023. « Il y a définitivement une augmentation de la sophistication et de l’intelligence des attaques. Nous voyons des sites web être créés, ainsi que des numéros de téléphone au bout desquels un opérateur apparemment professionnel répond au nom de l’entreprise. Nous assistons à une évolution vers une tromperie plus sophistiquée », a déclaré Oscar Rodriguez, vice-président de la gestion des produits chez LinkedIn, au Financial Times.

Un mois plus tôt, en janvier 2023, le spécialiste de la cybersécurité Zscaler a révélé une escroquerie visant des demandeurs d’emploi, ainsi qu’une douzaine d’entreprises américaines. Les fraudeurs approchaient les personnes par le biais de la fonction de messagerie directe InMail de LinkedIn.

« L’équipe Threatlabz de Zscaler a observé plusieurs portails d’emploi et enquêtes suspects utilisés par des attaquants pour solliciter des informations auprès des candidats sous l’apparence de formulaires de demande d’emploi. Les pirates peuvent publier des offres d’emploi en ligne, parfois en créant de faux sites web, ou chercher des cibles sur les médias sociaux pour voler de l’argent et des informations personnelles », déclare Zscaler sur son blog.

Les outils d’IA générative : de précieux alliés

Lire la suite : https://incyber.org/linkedin-autre-terrain-jeu-cybercriminels/

RGPD

RGPD : Airbnb écope d'une simple "réprimande" de l'autorité irlandaise

usine-digitale.fr - Aurélien Defer

Publié le 04 septembre 2023

La Cnil irlandaise continue d'attiser les critiques de ses détracteurs. Après avoir été enjointe de statuer sur les manquements au RGPD d'Airbnb, l'autorité de protection des données vient de procéder à un simple rappel à l'ordre de l'entreprise.

Au terme d'une enquête initiée en 2022 concernant plusieurs manquements importants au Règlement général sur la protection des données (RPGD), la Data Protection Commission (DPC), soit l'équivalent de la Cnil en Irlande, vient d'adresser à la multinationale américaine Airbnb une "réprimande".
L'autorité de protection des données, qui se voit attribuer par la politique du guichet unique la gestion d'importants dossiers en raison de la domiciliation de nombreuses entreprises du numérique en Irlande, a récemment rendu publique cette décision validée le 20 juillet dernier.

Plusieurs manquements

Elle y constate que, comme le redoutait la plainte à l'origine de l'enquête, Airbnb a bel et bien enfreint la loi européenne sur la protection des données, et ce à plusieurs niveaux. D'abord, l'entreprise de réservation de biens locatifs n'aurait pas dû demander à ses utilisateurs de vérifier leurs identités en téléchargeant leurs cartes d'identité.
La DPC estime également qu'Airbnb a manqué à ses obligations concernant le droit d'accès aux données que peuvent demander les utilisateurs d'un service, à la fois en ne répondant pas suffisamment rapidement aux requêtes et en ne "fournissant pas un dossier d'accès sous une forme concise, transparente, compréhensible et facilement accessible".

Une clémence surprenante

Lire la suite : https://www.usine-digitale.fr/article/rgpd-airbnb-ecope-d-une-simple-reprimande-de-l-autorite-irlandaise.N2165902

Désinformation

Destructions volontaires? La désinformation s'embrase dans la foulée des incendies en Amérique du Nord

france24.com - Par Washington (AFP)

Publié le 09 septembre 2023

Les incendies dévastateurs qui ont ravagé des villes aux Etats-Unis et au Canada ont provoqué une flambée de désinformation en ligne, la dernière théorie pointant du doigt la responsabilité supputée de projets de "villes intelligentes" connectées.

Sur les réseaux, des internautes allèguent que les feux qui ont détruit des villes ou des quartiers entiers cet été ont été volontairement déclenchés par les autorités afin de faire table rase pour installer ces nouvelles technologies urbaines.

"Quelles étaient les chances d'avoir deux incendies dans deux endroits différents, dans une même semaine, alors que ces deux villes ont lancé des initiatives pour devenir des villes intelligentes?" s'interroge une femme dans une vidéo sur TikTok, faisant référence aux feux qui ont ravagé Lahaina à Haïwai et West Kelowna, dans l'Ouest canadien.

Certaines de ces vidéos étudiées par l'AFP ne sont plus disponibles sur TikTok, mais des copies circulent sur Facebook, Instagram ou encore X (ex-Twitter).

"Il n'y a aucune raison de détruire des infrastructures pour les reconstruire de manière plus intelligente" et connectée, estime auprès de l'AFP Harvey Miller, urbaniste à l'Université d'Etat de l'Ohio.

La ville canadienne de Kelowna a bien publié une stratégie de "ville intelligente" en 2020, mais rien n'indique que des destructions ont été provoquées dans ce but, une assertion pourtant vue des millions de fois sur différentes plateformes.

Lire la suite : https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20230909-destructions-volontaires-la-d%C3%A9sinformation-s-embrase-dans-la-foul%C3%A9e-des-incendies-en-am%C3%A9rique-du-nord

Intelligence artificielle

L'intelligence artificielle pour détecter la maladie d'Alzheimer

lefigaro.fr - Par Institut du cerveau

Publié le 04 septembre 2023

À l'Institut du Cerveau à Paris, l'équipe Aramis fait dialoguer les mathématiques, les statistiques et l'informatique pour analyser les données issues des images médicales. Une approche porteuse d'espoir pour envisager une détection précoce de la maladie d'Alzheimer. Ninon Burgos, chercheuse CNRS à l'Institut du Cerveau, nous explique l'apport de l'intelligence artificielle et ses perspectives.

Parmi les examens détectant les signes avant-coureurs ou avérés de la maladie d'Alzheimer dans le cerveau, nous comptons la tomographie par émission de positons (TEP), une méthode d'imagerie médicale. Son principe repose sur l'injection d'un traceur faiblement radioactif qui offre la possibilité d'observer deux phénomènes : le premier est la consommation de glucose par les neurones, qui diminue lorsque ces derniers meurent ; le second est l'accumulation anormale des protéines bêta-amyloïde et tau, à l'origine de la neurodégénérescence.

L'intelligence artificielle permet de travailler en synergie avec l'imagerie médicale TEP pour « anticiper le plus possible la survenue de la maladie », résume la neuroscientifique Ninon Burgos. C'est un projet de l'équipe Aramis – Algorithmes, modèles et méthodes pour les images et les signaux du cerveau humain, mis en place au sein de l'Institut du Cerveau à Paris, qui porte cet espoir.

Repérer les anomalies cérébrales

L'objectif de ce programme est de « comparer l'image d'un cerveau potentiellement altéré par la maladie avec une image saine de ce même cerveau, explique Ninon Burgos. Cette comparaison permet de repérer chez le sujet étudié les éventuelles zones cérébrales qui présentent des anomalies liées à la maladie d'Alzheimer ». La première étape consiste à réaliser une imagerie par résonance magnétique (IRM) du cerveau, afin d'observer sa structure. À partir de cette image, les chercheurs recréent ensuite l'image TEP saine, et donc théorique, de ce même cerveau. Tout l'enjeu est de repérer les « premiers signes biologiques qui précèdent les symptômes », tels que les neurones qui consomment moins de glucose avant de mourir.

IA et diagnostic précoce

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L’Europe face au défi de la réglementation de l’IA

forbes.fr - Federico Guerini

Publié le 06 septembre 2023
Alors que l’intelligence artificielle (IA) poursuit son ascension fulgurante, l’Europe s’empresse d’établir des cadres réglementaires et d’accroître les investissements dans cette technologie.

L’IA générative telle que ChatGPT ayant capté l’imagination du public, les régulateurs européens s’inquiètent des risques potentiels tout en cherchant à promouvoir l’innovation. L’Europe s’efforce de trouver un juste milieu entre le « Far West » de l’IA et un contrôle étatique global.

L’Espagne a récemment annoncé la création de l’Agence espagnole de supervision de l’intelligence artificielle (AESIA), qui sera le premier organisme de réglementation de l’IA au sein de l’Union européenne (UE). Dirigée par une équipe pluridisciplinaire d’experts en technologie, de juristes et de spécialistes des sciences humaines, l’AESIA a pour mission générale de surveiller et d’évaluer les incidences de l’IA sur la société espagnole. L’agence créera des protocoles d’évaluation des risques, vérifiera les algorithmes et les pratiques en matière de données, et établira des règles contraignantes que les entreprises devront respecter pour le développement et le déploiement des systèmes d’IA.

Parallèlement, l’Allemagne a dévoilé un vaste plan d’action sur l’IA qui encouragera les investissements dans la recherche sur l’IA et la formation des compétences. Le ministère allemand de l’Éducation et de la Recherche investira plus de 1,6 milliard d’euros dans l’IA au cours de cette législature, le financement passant de 17,4 millions d’euros en 2017 à 483 millions d’euros en 2024. La ministre de la Recherche, Bettina Stark-Watzinger, a présenté cette initiative comme un renforcement de la « souveraineté technologique » de l’Europe. Le plan promet 150 nouvelles chaires d’IA, six centres de compétences et une infrastructure de supercalculateurs élargie au cours des deux prochaines années.

Lire la suite : https://www.forbes.fr/politique/l-europe-face-au-defi-de-la-reglementation-de-lia/#google_vignette

CNIL

La Cnil jette un oeil au Orb Center de Worldcoin à Paris

zdnet.fr - Par Christophe Auffray

Publié le 04 septembre 2023

Technologie : Le projet Worldcoin de Sam Altman (OpenAI) associant crypto et données biométriques mobilise les autorités de protection des données personnelles. Son hub français à Paris a ainsi reçu la visite d’une délégation de la Cnil.

Sam Altman, le fondateur d’OpenAI, sait y faire pour attirer l’attention des régulateurs. Son projet Worldcoin est dans le collimateur de nombreuses autorités de protection des données personnelles. Son fonctionnement a de quoi déclencher quelques alarmes.

Worldcoin propose des identifiants numériques infalsifiables. Et pour y parvenir, il exploite un Orb, un appareil dont la fonction est de scanner, d’enregistrer donc, une copie de l’iris des utilisateurs. Il procède ainsi à la collecte de données biométriques, très sensibles au regard du RGPD.

Visite impromptue au site parisien

Fin juillet, la Cnil rejoignait plusieurs de ses homologues en ouvrant une enquête. Et selon Politico, une délégation de la Commission a procédé la semaine dernière à une visite surprise dans les locaux parisiens de Worldcoin situés dans le 3e arrondissement.

Les utilisateurs peuvent s’y rendre pour faire scanner leur globe oculaire. L’orb center de la startup américaine, installé dans un espace de coworking, a donc reçu la visite des représentants de la Cnil. Ceux-ci souhaitaient à cette occasion interroger un cadre dirigeant.  

Les membres de la Cnil ont pu rencontrer le responsable des opérations de Worldcoin en France - qui disposent de centres similaires dans d’autres villes européennes, et notamment en Allemagne, au Portugal, en Espagne et au Royaume-Uni.

La Cnil ne s’est pas exprimée publiquement sur cette rencontre impromptue sur le site parisien de Worldcoin ni sur les enseignements tirés de ses échanges avec le cadre de la startup. Cette initiative s’inscrit dans la continuité de l’enquête ouverte quelques semaines auparavant.

La légalité de la collecte qualifiée de douteuse

Lire la suite : https://www.zdnet.fr/actualites/la-cnil-jette-un-oeil-au-orb-center-de-worldcoin-a-paris-39961104.htm

Blockchain

Visa confirme son gros béguin pour la blockchain

journalducoin.com - Par Rémy R.

Publié le 08 septembre 2023

Crypto-technophiles. Les deux géants mondiaux des cartes bancaires, Visa et Mastercard, se montrent très intéressés par les technologies issues de Bitcoin (BTC) et des cryptos. Leur implication dans le domaine de la cryptosphère est ainsi toujours grandissante. Aujourd’hui, c’est Visa qui publie une véritable déclaration d’amour à l’innovation apportée par les technologies blockchains.

Les technologies cryptos deviendront une évidence, comme celles d’Internet

Le directeur du secteur cryptomonnaie de Visa, Cuy Sheffield, vient de publier une véritable tribune en l’honneur de la technologie des registres distribués (DLT), popularisée par Bitcoin et les réseaux de cryptomonnaies décentralisés.

Dans cette publication intitulée « Les blockchains entrent dans l’ère du haut débit » le cadre de Visa se livre effectivement à une comparaison avec les balbutiements puis l’avènement de l’Internet. Ainsi, Cuy Sheffield nous rappelle que, si les dénigrements plus récents depuis les années 2010 sont du genre « Bitcoin c’est virtuel, c’est du vent, ce n’est rien », ces attaques étaient à l’époque des débuts de la Toile du style « Internet ne va nulle part ». On connait tous la suite.

« Dans les premiers temps d’Internet, il n’était pas rare, même dans les grandes rédactions, que les éditorialistes se moquent du Web naissant, qu’ils considéraient comme un simple projet technologique sans véritable avenir. (…) Mais la technologie open-source n’est pas restée statique. Elle a évolué et mûri, et un écosystème dynamique d’entreprises du monde entier a continué à innover autour d’elle. (…) Les connexions haut débit, Wi-Fi et 3G ont amélioré les performances de ces réseaux, les smartphones ont apporté commodité et accès au creux de la main, les développeurs ont créé des applications nouvelles et plus puissantes pour les consommateurs, et le reste appartient à l’histoire. » Cuy Sheffield, directeur du secteur crypto de Visa

L’accélération de l’adoption des blockchains approche à grands pas selon Visa

Lire la suite : https://journalducoin.com/actualites/visa-confirme-gros-beguin-blockchain-internet-web3/

Facturation électronique

Facturation électronique : report de l’entrée en vigueur

netpme.fr - Par Matthieu Barry

Publié le 04 Septembre 2023

La DGFiP a annoncé un report à une date restant à déterminer de l’entrée en vigueur du dispositif de « e-invoicing » et « e-reporting ».

Avec la généralisation de la facturation électronique et de la transmission à l’administration fiscale des données de transaction, le Gouvernement a engagé une réforme ambitieuse dont les objectifs sont le renforcement de la compétitivité des entreprises, la simplification à terme des obligations déclaratives en matière de TVA grâce au pré-remplissage des déclarations, l’amélioration de la lutte contre la fraude et de la connaissance en temps réel de l’économie des entreprises.

Le dispositif de facturation électronique et de transmission des données de transaction devait entrer en vigueur de manière progressive (Loi 2022-1157 du 16-8-2022 art. 26).

Pour la réception de factures électroniques, elle devait être obligatoire pour tous les assujettis, quelle que soit la taille de leur entreprise, à compter du 1-7-2024.

Pour l’émission et la transmission de factures électroniques, elle devait être mise en place progressivement, en tenant compte de la taille des entreprises :

  • - au 1er juillet 2024 pour les grandes entreprises et les assujettis uniques (groupes TVA) ;
  • - au 1er mai 2025 pour les établissements de taille intermédiaire (ETI) : effectif inférieur à 5 000 personnes dont le CA annuel n’excède pas 1 500 M€ ou dont le total de bilan n’excède pas 2 000  € ;
  • - au 1er janvier 2026 pour les TPE/PME : effectif inférieur à 250 personnes dont le CA annuel n’excède pas 50 M€ ou dont le total de bilan n’excède pas 43 M€.

Lire la suite : https://www.netpme.fr/actualite/facturation-electronique-report-de-lentree-en-vigueur/

Thales

Galileo face aux cyberattaques : « L’interruption du service pourrait engendrer de graves accidents »

futurs-sciences.com - Par Remy Decourt

Publié le 03 septembre2023

Le conflit russo-ukrainien a montré que les satellites civils et duals pouvaient devenir des cibles. C’est le cas des satellites de communication et de navigation. Et c'est pourquoi la deuxième génération de la constellation Galileo sera protégée contre toutes sortes de cyberattaques. Thales sera en charge de cette cybersécurité et Thales Alenia Space du segment sol de mission. Les explications de Lionel Salmon, Directeur de la cybersécurité des systèmes d'information de Thales et de Franck Perrin, Responsable de la discipline cybersécurité et Benoit Broudy, Vice-Président Navigation de Thales Alenia Space.

Cet été, Thales a remporté deux contrats majeurs pour la cybersécurité du programme Galileo deuxième génération (G2G) de l'Agence spatiale européenne, au nom de l'Agence de l'Union européenne pour le Programme spatial (EUSPA) et de l'Union européenne. Thales sera responsable de l'ensemble des éléments liés à la sécurité et à la résilience de cette deuxième génération, avec l'introduction de fonctions de résilience renforcées, capable de détecter et de répondre à une cyberattaque.

Une forte dépendance de nos sociétés aux satellites

Notre société est fortement dépendante des satellites, qui jouent un rôle crucial dans notre mode de vie, notre économie et notre défense. La cybersécurité des systèmes satellitaires est devenue une préoccupation majeure pour les opérateurs de satellites et les agences spatiales, en particulier dans un contexte de tensions géopolitiques accrues par la guerre en Ukraine. L'exemple de la Russie, ayant réussi une attaque contre le système à terre du satellite Ka-Sat opéré par l'entreprise américaine Viasat le jour de l'invasion de l'Ukraine, montre clairement que les constellations ne sont plus à l'abri des cyberattaques.

Lire la suite : https://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/astronautique-galileo-face-cyberattaques-interruption-service-pourrait-engendrer-graves-accidents-107316/

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Thales et Kyndryl annoncent leur partenariat pour une réponse complète face aux incidents de cybersécurité

thalesgroup.com - Communiqué

Publié le 05 septembre 2023

  • Ce partenariat stratégique combinera les compétences et les capacités de cybersécurité de Thales et Kyndryl pour offrir aux clients français une solution complète de gestion des incidents de sécurité.
  • Cette alliance permettra aux clients de Kyndryl de bénéficier de la Force d’Intervention Rapide de Thales et de l’expertise de Kyndryl dans le domaine du conseil et de la remédiation.
  • Dans un monde numérique toujours plus interconnecté, les cyberattaques figurent parmi les principales menaces pesant sur la pérennité et la bonne santé des entreprises. Assurer une continuité de service, de la détection de la menace à la remédiation, garantit la résilience d’une organisation sur le long terme.
  • Philippe Roncati, President de Kyndryl France et Pierre-Yves Jolivet, VP Cyber Solutions, Thales.

Dans le cadre de cette alliance stratégique, la Force d’Intervention Rapide de Thales, reconnue pour son expertise et sa capacité de réaction, notamment auprès des organismes d’importance vitale, sera désormais mise à la disposition des clients de Kyndryl, renforçant ainsi leurs capacités de sécurité. 

Parallèlement, Thales pourra s'appuyer sur l’expérience reconnue de Kyndryl en matière de cyber-résilience et d’incident recovery, afin d’aider les organismes à une reprise efficace de leur activité après cyber incidents ou attaques. Les solutions de cyber-résilience de Kyndryl, telles que la reprise après incident, les services de sauvegarde gérésla reprise sur une plateforme hybride et  les services de centre de données atténuent l'impact d'une panne et assurent une reprise rapide, fiable et évolutive dans les environnements multicloud hybrides. 

Des bénéfices inégalés pour les clients de Thales et Kyndryl

Cette alliance unique permet d’assurer une continuité entre prévention de la menace cyber et remédiation, permettant aux entreprises une réponse agile et adaptée à chaque situation.

En cas d'incident, la mise à disposition de la Force d’Intervention Rapide de Thales permet de bénéficier d'une réponse immédiate et coordonnée avec les équipes de gestion post incident de Kyndryl, minimisant ainsi les temps d'arrêt de l’activité et ses perturbations, avec un retour à la normale accéléré.

Lire la suite : https://www.thalesgroup.com/fr/monde/securite/press_release/thales-et-kyndryl-annoncent-leur-partenariat-une-reponse-complete-face


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