Revue de presse ADCET N°227 du 28 Août 2023

Mobilité

Utiliser au lieu de posséder : la prochaine révolution de la mobilité

autojournal.fr - Stéphane Bizet

Publié le 22 août 2023

La mobilité de demain devrait être bien différente de celle que nous connaissons. La possession d’une voiture pourrait en effet passer de mode. Explications.

Du covoiturage à la location longue durée et au partage : une nouvelle vision de la mobilité se dessine.

L’objectif est de permettre à chacun d’accéder au véhicule le plus adapté à ses besoins, tout en favorisant les modèles de voitures électriques et légères.

Vers un changement de modèle

Ma voiture, ma liberté ! Le slogan, né à la fin des années 1960, ne séduit pas forcément les jeunes d’aujourd’hui.

L’achat d’une voiture n’est pas démodé, mais il n’est plus considéré comme la seule option possible. C’est du moins ce que montre une étude de l’institut Kantar sur les aspirations de la génération Z.

Cette dernière est davantage tournée vers l’autopartage (l’autopartage préféré par 14% des moins de 25 ans) et le covoiturage (22%) que les générations plus âgées.

Cela est dû à la fois en raison du pouvoir d’achat des jeunes et la prise de conscience croissante de l’environnement.

« On parle beaucoup d’une révolution technologique en matière de mobilité, mais la vraie révolution réside dans la manière d’utiliser les véhicules » déclare Lionel Jaillet, VP Performance Produit de la marque Dacia.

En réponse à cette nouvelle situation, Renault a créé Mobilize, qui façonne la mobilité de demain et se concentre sur l’autopartage, la location de voiture sans engagement ou la formule d’abonnements mensuels.

Lire la suite : https://www.autojournal.fr/economie/utiliser-au-lieu-posseder-revolution-mobilite-315622.html#item=1

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Croix-Rouge Mobilités : la solution pour vous déplacer (ou pas!)

croix-rouge.fr - Communiqué

Croix-Rouge Mobilités vous propose des solutions de mobilités partagées et solidaires : transport solidaire, autopartage, vélopartage et Croix-Rouge sur roues.

A l’échelle d’un quartier, d’un village, d’une communauté de communes, des réseaux d’acteurs locaux (bénévoles, salariés, collectivités, associations et entreprises partenaires) mettent leurs ressources en commun pour proposer des solutions de mobilités partagées et solidaires. Non contentes de vous faciliter le quotidien, ces solutions vous permettent de tisser des liens avec vos voisins.

Des solutions pour vous déplacer

  • - Le transport solidaire :  vous êtes dépourvu de solutions de mobilité ou vous ne pouvez pas conduire ? Nos volontaires vous accompagnent.
  • - L’autopartage solidaire : vos ressources sont limitées et vous ne possédez pas de véhicule ? Nous pouvons en mettre un à votre disposition pour une durée de 72 heures.

Des solutions pour ne plus vous déplacer ! 

Vous ne pouvez pas vous déplacer ou vous n’avez personne autour de vous pour vous aider ? Ne bougez pas, on arrive ! 

Nos dispositifs itinérants - appelés “Croix-Rouge sur roues” - vous apportent la nourriture, les vêtements, les soins dont vous avez besoin, et plein d’autres services encore (impression de documents, aide aux démarches administratives….). 

Bien que mobiles, les dispositifs Croix-Rouge sur roues sont de véritables lieux d’échange et de convivialité. Ils vous permettent de rencontrer des bénévoles, disponibles et à votre écoute qui peuvent aussi vous conseiller et vous orienter vers d’autres structures sociales si besoin, pour vous faire soigner, comprendre vos droits, vous aider avec vos enfants…

Comment puis-en bénéficier ?

Vous souhaitez connaître les solutions proches de chez vous ? Une équipe nationale dédiée au projet est là pour répondre à vos questions et vous orienter. N’hésitez pas à vous rendre sur soliguide pour effectuer une recherche en fonction de votre localisation !

Comment puis-je contribuer à un projet Croix-Rouge mobilités ?

Lire la suite : https://www.croix-rouge.fr/aides-materielles/solutions-de-mobilite

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La pertinence de l'hydrogène remise en cause pour la mobilité lourde

acte-environnement.com - Par N. Gorbatko

Publié le 22 août 2023

L'hydrogène avait suscité de grands espoirs pour décarboner la mobilité lourde. Jugée trop chère après de premiers retours d'expérience, cette solution est aujourd'hui remise en question par certains décideurs.

Le gouvernement soutiendra les écosystèmes hydrogène forts.

Après l'enthousiasme et les grandes annonces, le temps du pragmatisme est-il venu pour le marché de l'hydrogène dans le secteur du transport ? Si une première ligne de trains équipés par Alstom de piles à combustible fonctionne bel et bien en Basse-Saxe, via la compagnie LNGV, ce land allemand vient d'annoncer qu'il renonçait à acheter de nouvelles rames à hydrogène. Raison principale invoquée : leur coût d'exploitation, plus élevé que celui de leurs équivalents à batteries. Les prochains appels d'offres porteront donc désormais plutôt sur cette deuxième solution. Début 2022, pour le même motif, la métropole de Montpellier abandonnait également son projet d'acheter 51 bus à hydrogène. « Nous étions aidés sur l'investissement mais pas sur le fonctionnement. Or, il reviendrait six fois plus cher qu'avec des bus électriques », expliquait alors le président de la collectivité, Michaël Delafosse.

Une décision qui n'étonne pas la chercheuse en Climat-Energie de l'Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri), Ines Bouacida. « On a tendance à l'oublier, mais l'hydrogène vert est un vecteur énergétique rare et cher, amené à rester rare et cher, rappelle-t-elle. Le prix des électrolyseurs pourrait considérablement baisser dans les années à venir, peut-être des trois quarts, mais ce ne sera pas forcément le cas de celui de l'électricité renouvelable ou nucléaire qui sert à le fabriquer et qui représentera toujours la partie la plus importante de son coût ». Or, l'efficacité énergétique de l'hydrogène sera toujours bien moindre que celle de l'électricité. « Comme à chaque fois que l'on convertit une énergie en une autre énergie », précise Ines Bouacida.

Un coût global plus élevé que prévu

Lire la suite : https://www.actu-environnement.com/ae/news/prix-investissement-exploitation-electricite-hydrogene-competitivite-questionnement-42407.php4

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Prise en charge des frais d'abonnement de transport en commun

usa-territoriaux.com - Communiqué

Publié le 24 août 2023

Les employeurs publics vont rembourser 75% des frais d'abonnement de transport collectif ou à un service public de location de vélos à partir du 1er septembre 2023 pour leurs agents. L'UNSA Fonction publique estime que cette mesure contribue à l'amélioration du pouvoir d'achat et favorise l'utilisation des transports en commun.

Le décret publié le 23 août 2023 va permettre de prendre en charge, non plus 50% des frais d'abonnement de transport en commun ou à un service public de location de vélos des agents publics entre leur résidence habituelle et leur lieu de travail, mais 75%.

l augmente la prise en charge du titre de transport collectif. Cette prise en charge est de 75 % de la valeur annuelle mensualisée du titre de transport à compter du 1er septembre 2023 dans la limite annuelle de 1 156,38 €.

Qui est concerné ?

Tous les fonctionnaires et autres personnels civils de l'État, des collectivités territoriales, des établissements publics administratifs, les agents de l'hospitalière et les agents publics des groupements d'intérêt public ainsi que les magistrats et les militaires.

Les collectivités territoriales et leurs établissements publics doivent assurer une prise en charge partielle du prix des titres d’abonnement souscrits par leur personnel pour les déplacements effectués, au moyen de transports publics ou de services publics de location de vélos, entre leur résidence habituelle et leur lieu de travail (art. L. 3261-1 code du travail et art. L. 3261-2 code du travail). L'employeur a l'obligation de prendre en charge partiellement ces titres d'abonnement dans les conditions du décret 2010-676 du 21 juin 2010. Le décret 2023-812 du 21 Août 2023 porte ce taux à 75% de la valeur annuelle mensualisée du titre de transport à compter du 1er septembre 2023.

Rapprochez vous de votre employeur pour vérifier que cette mesure sera bien appliquée !

L'avis de l'UNSA Fonction Publique

L'UNSA Fonction publique estime que cette mesure contribue à l'amélioration du pouvoir d'achat des agents publics. Elle fait partie des annonces du gouvernement dans le cadre des mesures salariales.

Cette disposition favorise l'utilisation des transports en commun. Couplée avec le forfait mobilités durables, elle fait partie des mesures demandées par l'UNSA pour permettre d'encourager les modifications d'habitudes nécessaires en réaction aux changements climatiques.

Lire la suite : https://www.unsa-territoriaux.org/article/Prise-en-charge-des-frais-d-abonnement-de-transport-en-commun

Services numériques

Qu'est-ce que le DSA, le projet européen de régulation du numérique qui entre en vigueur ?

usine-digitale.fr - Par Jérôme Marin

Publié le 25 août 2023

Le Digital Services Act européen vient d'entrer en vigueur. Le texte regroupe une série d’obligations pour les services numériques, qui s'appliquent d'abord à 19 “très grandes plateformes”.

Deux ans et demi après sa présentation par la Commission européenne, le Digital Services Act (DSA) entre partiellement en vigueur vendredi 25 août. Le texte vise à encadrer les services numériques pour “créer un espace numérique plus sûr où les droits fondamentaux des utilisateurs sont protégés”. Il remplace une directive datant de 2000, avant la démocratisation d’Internet.
Le DSA est l’un des deux projets majeurs de régulation du numérique en Europe. Il s’accompagne du Digital Markets Act, qui vise lui à régir l’activité des “contrôleurs d'accès” pour favoriser la concurrence. Sept groupes ont été désignés comme tels en juillet (AppleAmazon, Google, Microsoft, Facebook, ByteDance, la maison mère de TikTok et Samsung). Ce texte sera appliqué à partir de mars 2024.

Qui est concerné par le DSA ?

Le DSA va encadrer les “plateformes et intermédiaires en ligne” accessibles au sein de l’Union européenne. Cette liste inclut notamment les réseaux sociaux, les plateformes de partage de contenus, les moteurs de recherche, les marketplace (places de marché mettant en relation des vendeurs tiers et des acheteurs), les boutiques d’applications mobiles ou encore les sites de réservation de voyages et d’hébergements.
Dans un premier temps cependant, seulement 19 services, baptisés “très grandes plateformes” par Bruxelles, devront respecter ces nouvelles règles. L’unique critère de sélection a été le nombre d’utilisateurs actifs mensuels au sein de l’Union européenne. La barre a été fixée à 45 millions, soit 10% de la population des Vingt-Sept.

Lire la suite : https://www.usine-digitale.fr/article/qu-est-ce-que-le-dsa-le-projet-europeen-de-regulation-du-numerique-qui-entre-en-vigueur.N2162952#xtor=EPR-4

Paiement cryptomonnaie

PayPal USD (PYUSD), la cryptomonnaie du géant des paiements aux 430 millions d'utilisateurs

cryptoast.fr - Par Clément Wardzala

Publié le 26 août 2023

Avec sa cryptomonnaie PYUSD, le leader mondial de paiement en ligne fusionne son expertise à celle de la blockchain. Le PayPal USD est un stablecoin adossé au dollar américain qui pourrait avoir les capacités de concurrencer l'USDT de Tether et l'USDC de Circle. Découvrez comment PayPal souhaite redéfinir le domaine des transactions financières en ligne avec le PYUSD.

Sommaire 

1 Qu'est-ce que le PayPal USD (PYUSD) ?

2 À quoi sert le PYUSD ?

3 Comment acheter des PYUSD ?

4 Notre avis sur le stablecoin PayPal USD

Qu'est-ce que le PayPal USD (PYUSD) ?

Le PYUSD est un stablecoin, c'est-à-dire une cryptomonnaie adossée au cours d'un autre actif. En l'occurrence, comme son nom l'indique, le PYUSD réplique le cours du dollar américain au ratio 1 : 1. Cela signifie que la valeur de 1 PYUSD est, en théorie, toujours égale à 1 dollar.

Lancé par PayPal, le PYUSD est garanti par des dépôts en dollars, des bons du Trésor américain et des équivalents de trésorerie.

Bien qu'il s'agisse de la cryptomonnaie officielle de PayPal, le PYUSD est émis par Paxos Trust Company, une entreprise américain qui émet ses propres stablecoins ainsi que le stablecoin de Binance (BUSD).

Pour assurer que tous les PYUSD émis sur le marché sont assurés par une quantité équivalente de dollars américains, Paxos publie un rapport mensuel sur les réserves du stablecoin, qui décrit les différents produits qui composent les réserves.

Le PYUSD est un token ERC-20 émis sur la blockchain Ethereum et est le seul stablecoin pris en charge par le réseau PayPal. Il bénéficie des décennies d'expérience de l'entreprise en matière de paiements à grande échelle, combinée à la flexibilité et à la rapidité de la blockchain.

Pour le PDG de PayPal, Dan Schulman, la création du PYUSD est motivée par l'envie de contribuer à la croissance des paiements numériques via les actifs numériques :

Lire la suite : https://cryptoast.fr/paypal-usd-pyusd-cryptomonnaie-geant-paiements-430-millions-dutilisateurs/

Cybersécurité

Arte : un documentaire pour comprendre l’ampleur de la cybercriminalité

lalsace.fr - Par A.V.

Publié le 22 août 2023

En rassemblant les témoignages de personnes victimes de piratages informatiques et les analyses d’experts en sécurité numérique, Hackers, l’intimité violée tire la sonnette d’alarme sur l’ampleur croissante de la cybercriminalité et ses conséquences dévastatrices.

À découvrir ce mardi soir, sur La cybercriminalité explose partout dans le monde et n’épargne personne, particuliers, entreprises comme administrations.

Selon des experts américains, 6000 milliards de dollars ont été dérobés dans le monde par les pirates informatiques. À la fois lucrative et peu risquée pour ceux qui s’y livrent, la cybercriminalité explose.

Dans son documentaire Hackers, l’intimité violée, diffusé ce mardi soir, Arte va plonger le téléspectateur dans le monde très fermé des hackers. Entre manipulations et technologies de pointe, ce documentaire détaille les méthodes des pirates informatiques en s’appuyant sur des témoignages de victimes. Chercheurs, informaticiens et experts dans le domaine expliquent comment ils tentent de lutter contre ces attaques et protéger les particuliers, professionnels comme les institutions, car personne n’est épargné dans cette « cyberguerre ».

La Suisse, cible riche, particulièrement touchée par ces attaques

« Aujourd’hui, pas besoin de braquer une banque et de venir avec un pistolet. Dans la cybercriminalité, il ne peut quasiment rien vous arriver. Vous êtes anonyme », constate l’un des experts en sécurité numérique interrogé dans le documentaire d’Arte.

« Ils ont toutes les informations, tous les détails scabreux. Et à présent, on n’a aucun contrôle sur qui détient ces informations et sur ce qu’ils vont faire de ces informations. C’est comme de la dynamite », ajoute un autre expert.

Car jamais les pirates informatiques n’ont été aussi puissants qu’aujourd’hui. Ils profitent des failles de notre monde hyperconnecté pour s’y infiltrer. Ils s’en prennent à notre argent, à nos documents, et vont jusqu’à voler nos données les plus intimes.

Des arnaques plus vraies que jamais

Lire la suite : https://www.lalsace.fr/societe/2023/08/22/arte-un-documentaire-pour-comprendre-l-ampleur-de-la-cybercriminalite

Note Charles Copin : il s’agit du documentaire « Hackers - L’intimité violée » à regarder sur : https://www.arte.tv/fr/videos/112847-000-A/hackers-l-intimite-violee/

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Les Nations unies luttent contre la «désinformation mortifère» en créant une «armée numérique»

epochtimes.fr - Par Katabella Roberts

Publié le 24 août 2023

Les Nations unies affirment lutter contre la mésinformation et la désinformation sur les médias sociaux et ailleurs, grâce à ce qu’elles appellent une « armée numérique », disséminée dans le monde entier.

Dans un communiqué publié le 19 août, des représentants de l’ONU déclarent que des soldats de la paix dans le monde entier forment une « armée numérique ». Munis de smartphones, d’applications d’édition et d' »approches innovantes », leurs actions s’inscrivent dans le cadre d’une démarche visant à « lutter contre les informations fausses qui peuvent susciter des tensions, de la violence, voire conduire à la mort ».

L’organisation intergouvernementale surveille également la manière dont la mésinformation, la désinformation et les discours haineux peuvent « miner la santé, la sécurité et la stabilité », ainsi que l’atteinte des objectifs de développement durable (ODD), selon les responsables.

« Les plateformes numériques sont des outils essentiels qui transforment les interactions sociales, culturelles et politiques partout sur la planète. Dans le monde entier, elles relient les citoyens concernés par des questions importantes », déclare le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, dans une note d’information (pdf) de juin, intitulée « Intégrité de l’information sur les plateformes numériques ».

Ces plateformes ont « donné espoir aux gens en temps de crise, ont amplifié des voix auparavant inaudibles et ont insufflé vie à des mouvements mondiaux », écrit M. Guterres.

Cependant, elles « révèlent également un côté plus sombre de l’écosystème numérique », note le secrétaire général de l’ONU.

Lire la suite : https://www.epochtimes.fr/les-nations-unies-luttent-contre-la-desinformation-mortifere-en-creant-une-armee-numerique-2399517.html

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La Région se mobilise pour la cybersécurité

Publié le 22 août 2023

magcentre.fr

Durant tout l’été, Magcentre vous propose de lire ou relire les articles qui ont marqué l’année, ceux que vous avez préférés, que vous avez le plus commentés ou partagés.

magcentre.fr - Par Gérard Poitou

Les cyberattaques se multiplient avec l’usage généralisé d’Internet. Les entreprises, les collectivités ou les services publics se trouvent régulièrement pris pour cibles par des hackers qui utilisent le plus souvent le système des “rançongiciels” pour extorquer des fonds en provoquant des dégâts considérables dans les systèmes informatiques visés.

Un partenariat pour la cybersécurité

Un centre régional de réponse aux incidents cyber

« Ça n’arrive pas qu’aux autres », et la Région a décidé de se mobiliser contre cette nouvelle criminalité qui peut toucher aussi bien des hôpitaux, des PME ou de plus grandes structures, personne n’est à l’abri de ces tentatives d’extorsion de fonds mais aussi d’espionnage industriel. La Région et les services de l’Etat ont donc décidé de constituer un CSIRT (Computer security incident response team) autrement dit un partenariat qui apporte des réponses concrètes à la sécurité informatiqueAinsi, le GIP Récia, un groupement d’intérêt public régional qui regroupe l’Etat, la Région, les départements et les grandes institutions, déploiera une nouvelle mission pour agir au renforcement de la cybersécurité en Région. Cette mission, soutenue par l’ANSSI (Agence Nationale de Sécurité des Systèmes d’Information), visera dans un premier temps à sensibiliser au risque cyber, la prévention étant une étape-clef de cette sécurité.

La formation et le conseil des utilisateurs, notamment des responsables informatiques seront également développés afin de favoriser la mise en place des mesures de protection et des procédures de sécurité indispensables. L’agence économique de la Région Dev’Up contribuera aussi à la sensibilisation du secteur économique à cette menace sur les systèmes informatiques.

Centre–Val de Loire : vers un territoire de confiance numérique

Lire la suite : https://www.magcentre.fr/268248-retro-la-region-se-mobilise-pour-la-cybersecurite/

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Pôle emploi : une enquête ouverte après la possible fuite de données causée par "un acte de cyber-malveillance"

France Info - Par Margaux Queffélec

Publié le 24 août 2024

Les noms, prénoms et numéros de sécurité sociale des personnes qui étaient inscrites à Pôle emploi en février 2022 ont été volés. Les personnes concernées seront contactées par mail.

La section cybercriminalité du parquet de Paris a ouvert mercredi une enquête pour "introduction et maintien frauduleux dans un système de traitement automatisé de données", a appris jeudi 24 août franceinfo auprès de parquet de Paris, après un acte de cyber-malveillance visant un des prestataires de Pôle Emploi.

Les données personnelles de millions de demandeurs d'emploi sont susceptibles d'être bientôt divulguées. La section cybercriminalité a été informée par la Cnil (Commission nationale de l'informatique et des libertés) et a saisi la brigade de lutte contre la cybercriminalité, qui appartient à la police judiciaire parisienne. 

"Aucun risque sur l'indemnisation"

Les noms et prénoms, le statut actuel ou ancien et le numéro de sécurité sociale de demandeurs d’emploi sont exposés. L'institution a précisé que d'anciens usagers sont potentiellement concernés par ce vol de données. En revanche adresses e-mail, numéros de téléphone, mots de passe et coordonnées bancaires ne sont pas concernés.

Pôle Emploi a jouté que tous les demandeurs d'emploi concernés seraient contactés par mail par l'agence "dans les meilleurs délais". La future France Travail a également assuré qu'il n'y avait "aucun risque sur l’indemnisation, ni sur l’accès à l’espace personnel de pole-emploi.fr".

Des investigations sont en cours chez le prestataire qui va, de son côté, renforcer son système de sécurité. Avec la fuite de ces informations, les personnes exposées pourraient faire l'objet d'arnaques ciblées ou encore d'usurpation d'identité. "Nous vous invitons à rester vigilants face à tout type de démarche ou proposition qui pourrait paraître frauduleuse", écrit ainsi Pôle Emploi sur son site internet. 

Lire la suite : https://www.francetvinfo.fr/internet/securite-sur-internet/cyberattaques/pole-emploi-victime-d-une-cyber-attaque-comment-savoir-si-vous-etes-concerne_6022832.html

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Cyber-malveillance : une base de données Pôle Emploi se commercialise 900 dollars, selon le spécialiste de la cybersécurité Damien Bancal

francetvinfo.fr - Paar France Info

Publié le 25 août 2023

Les noms, prénoms et numéros de Sécurité sociale des personnes qui étaient inscrites à Pôle Emploi en février 2022 ont été volés. Une enquête a été ouverte ce mercredi par le parquet de Paris. "On a en face des pirates dont c'est devenu le métier, et ils n'ont pas besoin d'être des génies", indique le spécialiste de la cybersécurité, Damien Bancal.

Une base de données Pôle Emploi se commercialise 900 dollars, selon le spécialiste de la cybersécurité Damien Bancal, journaliste et fondateur du blog zataz.com, interviewé dans la soirée vendredi 25 août sur franceinfo. La section cybercriminalité du parquet de Paris a ouvert mercredi 23 août une enquête pour "introduction et maintien frauduleux dans un système de traitement automatisé de données", après un acte de cyber-malveillance envers un des prestataires de Pôle Emploi.

franceinfo : De quelles données parle-t-on exactement ?

Damien Bancal : On a un pirate informatique qui commercialise deux bases de données : la première daterait de 2021, l'autre de 2022. On y trouve des noms, des prénoms, des numéros de Sécurité sociale, des numéros de téléphone, des adresses mail. On a même certains documents qui font de la géolocalisation. Heureusement, il n'y a pas de données bancaires.

Quel est l'intérêt d'avoir ce type de données ?

Ça fait une dizaine d'années que j'observe ce marketing de la malveillance : pour eux, une base de données se commercialise. Dans le cas de Pôle Emploi, elle est à 900 dollars. En 2021, une première partie de cette base de données était vendue 1 200 dollars par ce même pirate sur d'autres forums. Les acheteurs ont plusieurs buts : d'abord, une curiosité malsaine qui va servir ensuite au hameçonnage, le fameux phishing, qui va servir à se faire passer par la suite pour Pôle Emploi, par exemple.

Lire la suite : https://www.francetvinfo.fr/internet/securite-sur-internet/cyberattaques/cyber-malveillance-une-base-de-donnees-pole-emploi-se-commercialise-900-dollars-selon-le-specialiste-de-la-cybersecurite-damien-bancal_6025775.html

Internet

Fake news, harcèlement, porno : 5 minutes pour comprendre comment le DSA va réguler le Web

leparisien.fr - Par Damien Licata Caruso

Publié le 24 août 2024

À compter de ce vendredi, le Digital Services Act (DSA) renforce les contraintes pour responsabiliser les grandes plates-formes et prévoit des sanctions en cas de non-respect des règles. Voici tout ce que cela va changer pour vous.

L’Union européenne a sorti l’artillerie législative lourde face aux géants du Web. Le Digital Services Act (DSA) entre en vigueur ce vendredi et vient corseter les pratiques des plates-formes que nous utilisons au quotidien. Ce texte va concerner d’abord les plus gros acteurs d’Internet, avant de s’appliquer au printemps à tous. Son objectif : lutter contre la diffusion de contenus illégaux et la désinformation en ligne. Le commissaire européen Thierry Breton l’avait résumé dans nos colonnes : « Désinformation, harcèlement… tout ce qui est interdit dans la vie réelle le sera sur Internet. » Voici tout ce qu’il faut retenir de son impact sur votre vie numérique.

Quelles plates-formes sont concernées ?

La Commission européenne a retenu 19 « très grandes plates-formes en ligne » ou « moteurs de recherche » avec au minimum 45 millions d’utilisateurs européens mensuels. Par exemple Google et son moteur de recherche Search ou sa plate-forme de vidéo YouTube. Mais aussi ses services Maps et Shopping ou son magasin d’applications Play. Le groupe Meta est aussi concerné pour ses réseaux sociaux Facebook et Instagram. LinkedIn, Pinterest, Snapchat, TikTok et X (anciennement Twitter) n’y échappent pas non plus. Tout comme les sites d’e-commerce AliExpress, Amazon, Booking.com et Zalando. L’AppStore, Wikipédia et Bing sont aussi soumis à la nouvelle législation.

Comment la législation va se concrétiser ?

Lire la suite : https://www.leparisien.fr/high-tech/fake-news-harcelement-porno-5-minutes-pour-comprendre-les-nouvelles-regles-europeennes-sur-le-web-24-08-2023-EC7RSAWGFNBXVHXEQUFL3U5UDA.php

RGPD

RGPD : du changement dans l’attestation de conformité

silicon.fr - Par Clément Bohic

Publié le 25 août 2023

Le référentiel BCR-C, qui permet d’attester de la « conformité RGPD » de transferts de données personnelles au sein de groupes internationaux, vient d’être actualisé.

Fréquence des audits de conformité, coopération avec les autorités de protection des données, formation des employés concernés… Autant d’éléments qui font l’objet de précisions dans la nouvelle version du BCR-C, adoptée il y a quelques semaines.

Ce référentiel émane du CEPD (Comité européen de la protection des données). Il sous-tend un mécanisme juridique qui permet en particulier, au sein de groupes internationaux, les transferts des données personnelles en dehors de l’Espace économique européen.

La version « originale » du référentiel BCR (binding corporate rules, « règles d’entreprise contraignantes ») datait d’avril 2018. Le CEPD n’a pour le moment modifié que les recommandations applicables aux responsables de traitement (controllers, d’où l’appellation BCR-C). Des travaux sont en cours pour actualiser celles à l’adresse des sous-traitants (processors, d’où BCR-P).

Le BCR-C encadre plus précisément les transferts en provenance de responsables de traitement établis dans un pays couvert par le RGPD et à destination d’autres entités du même groupe (responsables ou sous-traitants) établies dans des pays tiers non reconnus comme garantissant un niveau de protection adéquat. Autrement dit, situés hors EEA et ne bénéficiant pas d’une décision d’adéquation tel le Data Privacy Framework pour les USA.

Le BCR-P concerne les transferts en provenance de responsables non membres du groupe et que les entités de ce dernier traitent en tant que sous-traitants.

L’arrêt Schrems II intégré au BCR-C

La mise à jour du BCR-C a notamment impliqué l’intégration des exigences de l’arrêt Schrems II de la CJUE. À ce titre, les entités adhérentes s’engagent à ne transférer des données qu’après avoir analysé la législation du pays tiers de destination. Les règles devront par ailleurs reprendre les obligations déclinées dans les clauses contractuelles types.

Lire la suite : https://www.silicon.fr/rgpd-bcr-c-2023-470732.html

Intelligence artificielle

Intelligence artificielle : le top 10 des pays où l'on investit le plus

challenges.fr - Par Charles-Edpiard Ama Koffi

Publié le 22 août 2023

Le rapport annuel de l'université de Stanford a récemment établi le classement des pays dans lesquels les investissements privés dans l'intelligence artificielle étaient les plus importants. Sans surprise, les Etats-Unis occupent la première place devant la Chine et la Grande-Bretagne. La France est le deuxième pays en Europe.

Quel pays dominera la bataille de l'intelligence artificielle ? Pour le moment, la réponse, ce sont les Etats-Unis, pays de nombreuses entreprises en pointe dans le domaine telles qu'OpenAI ou Anthtopic, qui mènent la danse. Mais la guerre est loin d'être terminée puisque d'autres nations souhaitent également s'emparer de cette technologie à l'instar de la Chine qui souhaite ravir la première place du marché de l'intelligence artificielle d'ici 2030. Joe Biden a d'ailleurs récemment signé un décret pour réduire les investissements américains en Chine

Ce n'est donc pas un hasard si ces deux pays se retrouvent en tête du classement de l'université de Stanford sur le top 10 des pays dans lequel les investissements privés sont les plus importants entre 2013 et 2022 dans le machine learning. Au cours de la dernière décennie, ce sont près de 250 milliards de dollars qui ont été injectés dans les start-up américaines du domaine de l'IA, contre 95 en Chine. Suivent ensuite les Britanniques, encore plus loin derrière avec 18 milliards d'investissements privés.

Pour parvenir à cet "indice IA" annuel, l'institut de Stanford pour l'intelligence artificielle centrée sur l'homme (HAI) a réuni un groupe interdisciplinaire d'experts issus du monde universitaire et de l'industrie qui ont comptabilisé de nombreuses données. La France se retrouve à la 6e place avec six milliards et demi d'euros investis sur la période. C'est proche de la somme dépensée par les Allemands (sept milliards), qui se retrouvent ainsi à la première place des membres de l'Union européenne. 

Lire la suite : https://www.challenges.fr/high-tech/intelligence-artificielle-le-top-10-des-pays-ou-lon-investit-le-plus_864904

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Les IA comme ChatGPT pourraient créer plus d’emplois qu’elles n’en détruiront, selon cette étude

20 Minutes.fr - avec agences

Publié le 22 août 2023

MONDE DU TRAVAIL La plupart des industries ne seraient que faiblement exposées aux conséquences de l’explosion des IA génératives.

L’intelligence artificielle (IA) est plus susceptible de créer des emplois que d’en détruire, selon une étude publiée ce lundi par l’Organisation internationale du travail (OIT) des Nations Unies (ONU). Le rapport avait pour but d’examiner l’effet potentiel des chatbots et IA sur le monde du travail.

Le lancement en novembre 2022 de ChatGPT, considéré comme une révolution dans l’usage de l’IA, a créé de nombreuses craintes quant à son impact sur l’emploi, notamment sur la destruction massive de postes. Mais l’étude de l’OIT suggère que la plupart des emplois et des industries ne sont que partiellement exposés à l’automatisation.

Le travail de bureau particulièrement exposé

« [L’IA] permettra d’accompagner plutôt que de remplacer certaines activités », estime l’OIT. « La première conséquence de cette nouvelle technologie ne se traduira probablement pas par la destruction d’emplois, mais plutôt par des changements potentiels dans la qualité des emplois, notamment l’intensité du travail et l’autonomie. »

Selon l’étude, les effets des IA génératives varient grandement selon les professions et les zones. Les femmes sont ainsi plus susceptibles que les hommes de voir leur travail affecté. Le travail administratif dans les bureaux est la catégorie la plus exposée aux IA, avec près d’un quart des tâches considérées comme « très exposées » et plus de la moitié « moyennement exposées ».

Les femmes plus impactées que les hommes

Lire la suite : https://www.20minutes.fr/high-tech/4049744-20230822-ia-comme-chatgpt-pourraient-creer-plus-emplois-elles-detruiront-selon-etude

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Intelligence artificielle : la pépite franco-américaine Hugging Face lève 235 millions de dollars auprès de Google, Amazon, Intel ou IBM

latribune.fr - Par Paul Marion, avec AFP

Publié le 25 août 2023

Hugging Face vient de lever jeudi 235 millions de dollars auprès des géants américains de la tech comme Google, Amazon ou Nvidia. Soit deux fois fois plus que sa précédente levée de fonds de 100 millions de dollars de 2022. La startup propose une plateforme collaborative de modèles d'intelligence artificielle (IA) en source ouverte.

L'emploi de l'anglicisme « french tech » n'a jamais été si pertinent. C'est en effet une start-up franco-américaine, Hugging Face, qui vient de lever jeudi 235 millions de dollars auprès des géants américains de la tech comme Google, Amazon ou Nvidia. C'est deux fois fois plus que sa dernière levée de fonds de 100 millions de dollars de 2022. Hugging Face propose une plateforme collaborative de modèles d'intelligence artificielle (IA) en source ouverte.

La jeune pousse créée par des Français mais expatriée aux Etats-Unis se voit désormais valorisée à 4,5 milliards de dollars, a détaillé son patron et cofondateur Clément Delangue. Les groupes américains (Salesforce, Google, Amazon, Nvidia, Intel, AMD, Qualcomm, IBM et le fonds Sound Ventures) qui contribuent à ce tour de table, utilisent déjà près d'un millier de modèles présents sur la plateforme de Hugging Face, qui en propose 500.000.

10.000 entreprises utilisatrices de Hugging Face

Les 10.000 entreprises qui utilisent Hugging Face peuvent se saisir des modèles proposées sur la plateforme pour les adapter à leurs besoins, puis repartager leur version avec la communauté. Hugging Face héberge aussi 200.000 catalogues de données, également partagés.

Lire la suite : https://www.latribune.fr/technos-medias/innovation-et-start-up/intelligence-artificielle-la-pepite-franco-americaine-hugging-face-leve-235-millions-de-dollars-aupres-de-google-amazon-intel-ou-ibm-973845.html

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Cette nouvelle IA de Meta peut coder à votre place : découvrez Code Llama

lebigdata.fr - Par Elina S.

Publié le 25 août 2023

Meta a lancé un outil baptisé Code Llama pour aider les développeurs à générer automatiquement des codes de programmation. La maison mère de Facebook défie ainsi les logiciels propriétaires proposés par OpenAI (ChatGPT), Google (Bard) et d’autres. Meta propose son modèle d’intelligence artificielle (IA) génératrice de code en open source.

Code Llama : augmenter la productivité et favoriser l’apprentissage 

Code Llama est basé sur l’outil d’IA LLaMa 2 de Meta, un grand modèle de langage (LLM) capable de comprendre et de produire du texte conversationnel. Llama 2, un framework d’IA open source, a bouleversé le domaine de l’intelligence artificielle en permettant aux entreprises de créer plus facilement leurs propres applications d’IA. Ceci, sans avoir à payer pour des logiciels d’OpenAI, Google ou Microsoft.

Selon Meta, les développeurs ont mis l’accent sur les données liées au code pendant le processus de formation. Cela a apporté des capacités de codage améliorées à l’outil tout en lui offrant des fonctionnalités de complétion et de débogage. La taille des modèles varie de 7 à 34 milliards de paramètres. Code Llama prend en charge la plupart des langages de programmation les plus utilisés comme Python, C++, Java, PHP, Bash, etc. 

Meta explique avoir conçu Code Llama pour optimiser le coding. « Code Llama a le potentiel d’être utilisé comme outil de productivité et pédagogique pour aider les programmeurs à écrire des logiciels plus robustes et mieux documentés », précise la société.  Elle ajoute : « Il a le potentiel de rendre les flux de travail plus rapides et plus efficaces pour les développeurs et de réduire les barrières à l’entrée pour les personnes qui apprennent à coder ».

Lire la suite : https://www.lebigdata.fr/code-llama-meta

Biométrie et criminalité

Vers une résolution d’enquêtes plus rapide grâce aux solutions mobiles de thales

thalesgroup.com - Communiqué

Publié le 21 août 2023

  • • Thales présente une nouvelle génération de solution d'identification biométrique dédiée aux forces de sécurité publique : ‘Thales Evidence and Investigation Suite
  • • Cette solution ultra-moderne offre un ensemble complet de fonctionnalités s’appuyant sur des services ‘cloud’ et des dispositifs biométriques multimodaux compacts.
  • • Deux objectifs-clés : une résolution plus rapide des atteintes aux biens et aux personnes et des enquêtes plus efficaces sur les personnes d'intérêt.
  • • De plus, son application multifonction ultra-mobile offre aux opérateurs de première ligne une solution biométrique adaptée, disposant de capacités d'investigation criminalistique de terrain.

Depuis des décennies, l'expertise de Thales permet aux enquêteurs d'enregistrer, d'analyser et de comparer des données biométriques avec efficacité et performance. Aujourd'hui, Thales fait passer les enquêtes criminalistiques à un niveau supérieur avec l'une des meilleures solutions classées par le NIST , hautement exigeante sur la précision, la personnalisation et l'évolutivité. ‘Thales Evidence and Investigation Suite’ met l'accent sur l'accès à distance et une mobilité maximale, offrant aux forces de l’ordre une flexibilité totale et de meilleurs résultats.Selon la Banque mondiale, 7 individus sur 10 vivront en ville d'ici 20501. Cette accélération de l'urbanisation mondiale entraîne un besoin accru en technologies performantes pour assurer la sécurité publique. ‘Thales Evidence and Investigation Suite’ est une offre complète de produits et de services basée sur le cloud qui répond aux contraintes de rapidité et aux exigences de flexibilité pesant sur les forces de sécurité. Celle-ci renforce et améliore les capacités opérationnelles actuelles, en permettant aux enquêteurs d'accéder sur le terrain à des outils de haute performance sur leurs équipements mobiles, où qu'ils se trouvent.

« Dans la lutte contre la criminalité, le temps est l'ennemi », souligne Luc Tombal, directeur des solutions de sécurité publique chez Thales « c'est pourquoi ‘Thales Evidence and Investigation Suite’ a été créée par des experts pour des experts afin de mieux répondre aux exigences du terrain. »

Lire la suite : https://www.thalesgroup.com/fr/monde/groupe/press_release/vers-une-resolution-denquetes-plus-rapide-grace-aux-solutions-mobiles

CNIL

Et si l’IA bénéficiait au service public ?

itforbusiness.fr - Par Thierry Derouet

Publié le 21 août 2023

La CNIL se pose cette question cruciale à travers son nouvel appel à projets. Pour la troisième édition de son initiative « bac à sable », l’accent est mis sur l’intelligence artificielle appliquée aux services publics.

Le dispositif « bac à sable » de la CNIL offre un accompagnement aux innovateurs face aux défis émergents liés à la protection des données personnellesLes deux premières éditions s’étaient focalisées sur les innovations dans le secteur de la santé et les technologies éducatives. Ces initiatives reflètent les domaines jugés prioritaires par la CNIL, ainsi que les enjeux associés à la protection des données.

CNIL et IA : trois projets sinon rien

Cette troisième édition a pour objectif de soutenir trois projets exploitant l’IA pour optimiser les services publics. Bien que portée par la CNIL, cette initiative ne vise pas à influencer des réglementations telles que l’IA Act. Elle a pour but d’accompagner les entités dans la concrétisation de leurs projets, tout en veillant scrupuleusement au respect de la réglementation relative aux données personnelles. Les retours d’expérience des trois projets sélectionnés enrichiront l’ensemble de l’écosystème. Car les recommandations, basées sur les informations fournies par les initiateurs des projets et leurs interactions avec la CNIL, aideront les innovateurs à concevoir leurs solutions en conformité avec les normes de protection des données.

L’IA, pas un thème inédit pour la CNIL

Dès la première édition du « bac à sable », les données de santé stockées étaient destinées à alimenter le développement et l’optimisation d’un algorithme d’IA.

La mise en avant de l’IA dans le secteur public vise plusieurs objectifs :
– Améliorer la qualité et l’efficience des services destinés aux citoyens ;
– Réduire les délais de traitement ;
– Assurer une équité de traitement optimale ;
– Rendre les services plus accessibles ;
– Faciliter la tâche des fonctionnaires.

Lire la suite : https://www.itforbusiness.fr/cnil-et-ia-et-si-lia-beneficiait-au-service-public-66165

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Intelligence artificielle : la CNIL lance un appel à contributions sur la constitution de base de données

Le 22 août 2023, par Thomas Calvi.

La CNIL a publié, le 16 mai dernier, un plan d’action sur l’intelligence artificielle destiné à apporter, à brève échéance, des réponses sur plusieurs questions structurantes pour la protection des données personnelles dans les systèmes d’IA, notamment d’IA générative basés sur l’utilisation de grands corpus de textes, d’images ou de données, à l’instar de ChatGPT. Pour alimenter sa réflexion, elle a lancé fin juillet un appel à contribution en amont des premières publications envisagées à l’automne.

Le développement de l’IA s’accompagne d’enjeux en matière de protection des données et des libertés individuelles auxquels la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés) s’attache à répondre depuis maintenant plusieurs années.

Cette année, après avoir publié en 2022 sa position sur le déploiement des caméras augmentées dans les lieux publics, elle va prolonger son action afin que leur utilisation soit encadrée. En janvier dernier, elle a créé un service de l’intelligence artificielle, SIA, pour renforcer son expertise sur les systèmes d’IA et lancé des travaux sur les bases de données.

Au mois de mai suivant, elle a souhaité élargir ses travaux aux IA génératives, aux LLM et aux applications dérivées comme les chatbots. Elle a donc lancé un plan d’action pour que ceux-ci soient déployés dans le respect de la vie privée des individus. Il s’articule autour de 4 volets :

  • Appréhender le fonctionnement des systèmes d’IA et leurs impacts pour les personnes ;
  • Permettre et encadrer le développement d’IA respectueuses de la vie privée ;
  • Fédérer et accompagner les acteurs innovants de l’écosystème IA en France et en Europe ;
  • Auditer et contrôler les systèmes d’IA afin de protéger les personnes.

Mieux appréhender l’application du RGPD aux systèmes d’intelligence artificielle

Le travail sur les bases de données pour l’IA sera organisé autour de la publication de plusieurs fiches, sur le cadre légal, la gestion des données ou encore sur la gestion des droits. Les conditions dans lesquelles ces traitements pourraient reposer sur la base légale de l’intérêt légitime (article 6.1.f du règlement général sur la protection des données) feront l’objet d’une attention particulière.

Pour alimenter ces travaux, et afin de bénéficier de l’expertise pratique et opérationnelle des acteurs de l’IA, la CNIL souhaite recueillir les contributions de tous les acteurs concernés sur plusieurs points structurants de l’analyse :

Lire la suite : https://www.actuia.com/actualite/intelligence-artificielle-la-cnil-lance-un-appel-a-contributions-sur-la-constitution-de-base-de-donnees/

Blockchain

En France et en Europe, le législateur favorise un Web3 centralisé porté par la finance traditionnelle

journaldunet.com - Par Benjamin Allouch

Publié le 25 août 2023

Pendant que beaucoup de Français étaient en vacances et que le marché crypto était calme, l'Autorité des Marchés Financiers (AMF) n'a pas chômé. Elle a en effet délivré le 18 juillet dernier le premier agrément PSAN à Forge, qui n'est autre que la filiale blockchain de la Société Générale.

Un nouvelle importante pour deux raisons. La première, c'est qu'il s'agissait du tout premier agrément PSAN. La seconde, c'est que cet agrément PSAN n'a pas été délivré à n'importe qui. Filiale de la Société Générale, Forge représente le secteur de la finance traditionnelle, que l'on met traditionnellement en opposition au secteur crypto.

Or, nous remarquons depuis plusieurs années que, mis à part certaines banques fortement réticentes, la majorité d'entre elles s'impliquent de plus en plus dans le secteur. Au grand dam de ceux qui défendent l'esprit pionner de Bitcoin, à savoir la décentralisation et la désintermédiation des banques.

L'agrément PSAN, un prélude à l'agrément MiCA

Les différences entre enregistrement et agrément PSAN

Instauré par la loi PACTE en 2019, le statut PSAN (Prestataire de Service sur Actifs Numériques) se distingue entre l'enregistrement et l'agrément. L'un comme l'autre sont délivrés par l'AMF à des entreprises françaises ou étrangères.

L'enregistrement PSAN est obligatoire pour certaines entités travaillant dans le secteur crypto, notamment celles qui proposent l'échange de cryptos contre des monnaies traditionnelles (en gros, les plateformes d'échange) ou la conservation de cryptomonnaies pour le compte de leurs clients. Lire la suite : https://www.journaldunet.com/economie/finance/1524307-en-france-et-en-europe-le-legislateur-favorise-un-web3-centralise-porte-par-la-finance-traditionnelle/

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Arkham intelligence : la blockchain désanonymisée

journalducoin.com Par Scrypto

Publié le 20 août 2023

Arkham Intelligence est une plateforme d’analyse qui utilise l’intelligence artificielle (IA) pour désanonymiser la blockchain et les données on-chain. Accessible au grand public depuis quelques semaines à peine, cet outil a déjà fait polémique et s’adresse à tous ceux qui s’intéressent à la DeFi. Dans cet article, nous vous présenterons cette plateforme en détails pour vous donner une idée des possibilités qu’elle offre et de son potentiel.

Les liens contenus dans cet article peuvent être des liens affiliés. Le site est susceptible de percevoir une rémunération lorsqu’une action est effectuée à partir de ces liens. Merci pour votre soutien !

Les fidèles lecteurs de cette série se rendront surement compte qu’Arkham Intelligence ne faisait pas partie de la liste des incontournables de la DeFi mise en avant dans nos premiers articles. En effet, la plateforme était encore en phase beta lors de leur écriture. Cependant, les choses évoluent très rapidement dans l’univers des cryptomonnaies. Nos conseils se voulant au plus proche de l’actualité, la plateforme a aujourd’hui largement sa place dans votre boite à outils DeFi, et il serait dommage de ne pas en parler.

Présentation générale d’Arkham Intelligence

Histoire d’Arkham Intelligence

Lire la suite : https://journalducoin.com/defi/arkham-intelligence-la-blockchain-desanonymisee/

Internet des Objets

5G et eSIM dynamisent la croissance de l’IoT d’entreprise

objetconnecte.com - Par Nirina

Publié le 24 août 2023

Aujourd’hui, la digitalisation accélère, propulsée par des avancées technologiques telles que la 5G et l’eSIM. Au cœur de cette évolution, l’IoT d’entreprise suscite un intérêt croissant. Les entreprises mondiales, conscientes du potentiel, se préparent à exploiter ces innovations pour transformer leurs opérations.

 La confiance et les investissements dans l’IoT augmentent

L’IoT a longtemps été considéré comme le futur du secteur technologique. Omdia, dans son enquête, révèle que cet optimisme n’est pas infondé. De manière surprenante, 95% des entreprises sondées anticipent des avantages concrets de l’IoT dans les deux prochaines années. Et la réalité semble suivre cette tendance : 90% des répondants indiquent que les projets IoT actuels surpassent ou répondent à leurs attentes.

Ces chiffres positifs ne s’arrêtent pas là. Les entreprises augmentent leurs investissements dans l’IoT. Ainsi, celles consacrant plus de 5 millions de dollars à l’IoT ont doublé en deux ans. Cette croissance reflète la confiance et l’importance accordées à l’IoT.

Les technologies phares : 5G et eSIM

Mais quelles sont les technologies sous-jacentes de cette transformation ? La 5G se distingue clairement. Plus de 70% des entreprises prévoient de l’adopter pour leurs besoins en IoT. En parallèle, l’eSIM connaît une adoption rapide, avec près de 90% des entreprises prêtes à l’intégrer dans les années à venir.

Lire la suite : https://www.objetconnecte.com/5g-et-esim-iot-dentreprise/


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