Revue de presse ADCET N°214 du 1 mai 2023

Mobilité

100 millions d'euros d'aide exceptionnelle pour les autorités organisatrices de la mobilité : un mois pour candidater

maire-info.com - Franck Lemarc

Publié le 26 avril 2023

Le gouvernement vient de publier l'arrêté permettant le versement d'une aide de 100 millions d'euros pour les autorités organisatrices de la mobilité (AOM), hors Île-de-France. Pour en bénéficier, il est impératif de déposer une demande avant le 31 mai. 

Par Franck Lemarc

Le double effet de la crise sanitaire et de l’explosion des prix de l’énergie a un effet dévastateur sur les finances des autorités organisatrices de la mobilité. Un exemple parmi d’autres : le maire de Saint-Martin-le-Vinoux et vice-président de Grenoble Alpes Métropole, Sylvain Laval, par ailleurs co-président de la commission Transports de l’AMF, expliquait au micro de Maire info en novembre dernier : « Carburants, gaz, électricité, augmentent très fortement. Les choses sont déjà compliquées en 2022, elles le seront encore plus en 2023, et nous ne savons pas, pour certains, comment nous allons réussir à y faire face. Sur la société de transport public [de Grenoble Alpes Métropole], j’ai un chiffrage qui est posé à 13 millions d’euros d’augmentation de la facture énergétique en 2023. C’est une somme qu’aujourd’hui je ne sais pas absorber, ni pour la société de transports ni pour ses actionnaires publics. » 

300 millions d’euros sur 9 milliards

Face à cette situation, le ministre chargé des transports, Clément Beaune, annonçait le 6 décembre dernier le déblocage d’une aide financière de 300 millions d’euros : 200 pour Île-de-France Mobilités et 100 pour les autres AOM. Une aide évidemment bienvenue mais, soulignait alors le Gart (Groupement des autorités responsables du transport), dérisoire si on la rapporte à l’ensemble des aides consenties par le gouvernement pour faire face à la hausse des prix de l’énergie (9 milliards d’euros au total). 

Le Gart demandait alors, avec France urbaine et Intercommunalités de France, l’engagement d’une « concertation »  pour discuter des modalités de répartition de ces aides, et en profitait pour réitérer sa demande « d’un engagement de l’État à hauteur de 5 milliards en faveur des mobilités du quotidien sur les cinq prochaines années ». D’autant plus si, comme l’a souhaité le chef de l’État, un certain nombre de métropoles s’engagent dans la réalisation de « RER métropolitains »  (lire Maire info du 28 novembre 2022). 

Les transports régionaux exclus

Lire la suite : https://www.maire-info.com/transports/100-millions-deuros-daide-exceptionnelle-pour-les-autorites-organisatrices-la-mobilite-un-mois-pour-candidater-article-27449

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« Club conformité » sur les véhicules connectés et la mobilité : la CNIL publie son programme de travail pour 2023

cnil.fr - Communiqué

Publié 25 avril 2023

Le « club conformité » dédié aux acteurs du véhicule connecté et de la mobilité consacrera ses premiers travaux à l’élaboration de recommandations sur l’usage des données de géolocalisation dans le cadre de la gestion de flottes commerciales et de l’utilisation d’un véhicule personnel.

Des premiers échanges avec les acteurs publics et privés concernés

La réunion de lancement du « club conformité » dédié aux véhicules connectés, le 14 mars dernier, a été l’occasion d’identifier les principales interrogations des acteurs concernés, privés et publics, sur les conditions d’application de la règlementation relative à la protection des données personnelles à leurs activités.

Sur la base de ces échanges et au regard des sollicitations reçues par la CNIL, le « club conformité » a choisi de consacrer ses premiers travaux à l’élaboration de recommandations pratiques et opérationnelles sur l’usage des données de géolocalisation dans le cadre de la gestion de flottes commerciales de véhicules (voitures, scooters, vélos, trottinettes, etc.) quel que soit le mode de location proposé (libre-service, location à l’heure, au mois, à l’année, etc.) mais également de l’usage d’un véhicule par son propriétaire.

Ces recommandations viendront compléter la position déjà existante de la CNIL sur les « véhicules connectés » et les lignes directrices du Comité européen de la protection des données (CEPD) sur les véhicules connectés et les applications liées à la mobilité.

La géolocalisation : des données au cœur de nombreux usages

Les données de géolocalisation sont au cœur de nombreux usages : leur exploitation permet de proposer des services innovants pouvant permettre une amélioration de l’expérience du déplacement (navigation, infodivertissement, confort, maintenance, etc.), des gains de sécurité (assistance et dépannage, etc.) ou encore une optimisation de l’organisation du déplacement.

Dans le même temps, la géolocalisation est une donnée hautement personnelle, particulièrement intrusive pour la vie privée des personnes puisqu’elle révèle leurs déplacements et les lieux qu’elles fréquentent et, en conséquence, leurs centres d’intérêts. L’utilisation de ces données pose des questions structurantes en matière de protection des données personnelles et de respect des droits et libertés fondamentaux.

Les travaux du « club conformité » doivent permettre de faciliter l’application du RGPD et de la loi Informatique et Libertés par les professionnels dont les activités ou les services qu’ils proposent impliquent l’usage de données de géolocalisation avec un double bénéfice :

  • d’un côté, une meilleure protection des données personnelles ;
  • de l’autre, un renforcement de la confiance des personnes dont les données sont collectées et utilisées.

La méthode de travail du « club conformité »

Lire la suite : https://www.cnil.fr/fr/club-conformite-sur-les-vehicules-connectes-et-la-mobilite-la-cnil-publie-son-programme-de-travail

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Mobilité intelligente et durable : le Cerema accompagne la société Urbanloop, lauréate CeremaLab

cermet.fr - Communiqué

Publié le 25 avrilL 2023

Urbanloop fait partie des lauréats du deuxième appel à projet CeremaLab, organisé en 2021 avec Grand E-Nov+, l'agence d'innovation et de prospection internationale du Grand Est. À ce titre, l’entreprise bénéficie de l’accompagnement du Cerema au service d’un objectif commun : la mobilité urbaine. Le Cerema a apporté son expertise en matière d’ouvrage d’arts et d’insertion urbaine pour le projet de Saint-Quentin-en-Yvelines. Ce projet sera opérationnel dès mai 2024.

Urbanloop, un projet né à l'université

C’est en 2017 à l’Université de Lorraine qu’a vu le jour Urbanloop. Né d’une réflexion ouverte sur l’avenir du transport et les nouvelles formes de mobilité, la question posée aux étudiants était la suivante : « Quelle est, pour une quantité de matière et d’énergie fixée, la solution optimale en termes de mobilité ? ». En proposant un transport en commun individuel et électrique, il a été possible d’envisager un moyen de rivaliser avec l’automobile directement sur son principal avantage : la vitesse et le temps de trajet.

« Urbanloop est une révolution dans le monde de la mobilité, à l’intersection des transitions environnementale, sociétale et numérique. Cette conception, intrinsèquement sobre en matériaux et en énergie, rassemble des fonctionnalités qui étaient jusqu’ici uniquement offertes par des véhicules individuels. Ceci est aujourd’hui rendu possible grâce à la puissance des nouveaux outils numériques et à l’intelligence dans l’exploitation des données », explique François Rousseau, directeur général de Mines Nancy.

Ce projet a pu être concrétisé et prototypé grâce au soutien financier de l’Université de Lorraine et de la région Grand Est. Urbanloop est devenu une entreprise privée en 2019, avec pour objectif est de préparer la commercialisation et le déploiement à grande échelle du système. Grâce à différentes levées de fonds privés et au soutien des pouvoirs publics, Urbanloop a pu s’émanciper et s’industrialiser.

Un système innovant de transport urbain du quotidien au service de la transition écologique et solidaire

Lire la suite : https://www.cerema.fr/fr/actualites/mobilite-intelligente-durable-cerema-accompagne-societe

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Carnin : la MEL met en œuvre une expérimentation pour un meilleur partage de l’espace de circulation rue Roger Salengro

lillemetropole.fr

Publié le 25 avril 2023

À compter du 2 mai 2023 et pour une durée prévisionnelle minimale de 2 mois, la Métropole Européenne de Lille, en collaboration avec la mairie de Carnin, mettra en œuvre une expérimentation pour un meilleur partage de l’espace de circulation, rue Roger Salengro, pour des questions de sécurité et de partage de l’espace.

La rue Roger Salengro accueille aujourd’hui un trafic important de l’ordre de 7 000 véhicules par jour, dont plus de 60 % en transit. La faible largeur de la voie, au vu de ce trafic, n’est pas favorable aux modes de déplacement alternatifs (piétons, cycles, bus) et engendre des problèmes de sécurité, notamment aux abords de l’école Louis Marcy.

Pour pallier ce problème, il est envisagé la mise en sens unique Nord-Sud d’un tronçon de la rue Roger Salengro, entre la rue du 14 juillet et la salle polyvalente. La circulation rue Gabriel Péri sera également modifiée : le sens de circulation sera inversé entre les rues Baillet et Dal.

Avant de mettre en œuvre de manière pérenne ces aménagements, la MEL souhaite en vérifier l’efficacité par le biais d’une expérimentation de quelques mois qui sera mise en œuvre à partir du 2 mai prochain. Une évaluation, à l’aide de mesures de vitesses et de trafics sur cette rue et les voies périphériques, sera réalisée. Si les conclusions en sont favorables, l’aménagement sera pérennisé.

Pendant l’expérimentation, les bus permettant de relier Carnin et Allennes-les-Marais seront maintenus avec des modifications de leurs itinéraires et un déplacement de certains arrêts.

Lire la suite : https://www.lillemetropole.fr/communique-de-presse/carnin-la-mel-met-en-oeuvre-une-experimentation-pour-un-meilleur-partage-de

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Logistique urbaine : un partenariat pour faire de Bordeaux une métropole modèle

placebo.fr - Alexande Laurent

Publié le lundi 24 avril 2023

La Poste, la ville de Bordeaux et Bordeaux Métropole ont formalisé vendredi une convention de partenariat visant à renforcer leur collaboration en faveur d’une logistique urbaine décarbonée. En attendant la prochaine feuille de route métropolitaine dédiée à la question, elle envisage pêle-mêle fret fluvial, création de sites dédiés à la gestion du dernier kilomètre, conciergerie automatisée ou massification des livraisons à vélo.

Dira-t-on bientôt adieu aux voitures, camionnettes et autres fourgons diesel dédiés à la livraison dans les rues de la Métropole ? Entre congestion urbaine et dégradation de la qualité de l’air et débat en cours sur les modalités de mise en œuvre de la future ZFE, le sujet fait logiquement partie des chevaux de bataille de Pierre Hurmic, maire de Bordeaux qui était donc particulièrement bien placé pour accueillir vendredi, au titre de la Ville et de la Métropole, Philippe Wahl, PDG du groupe La Poste. Objet de la rencontre : formaliser la nouvelle convention de partenariat qui unit désormais les deux collectivités locales et l’opérateur public autour du futur de la logistique urbaine. Et si l’on reproche souvent à ce genre de documents leur caractère incantatoire, Philippe Wahl s’est voulu à la fois optimiste et pragmatique : « nous avons aujourd’hui tous les instruments techniques pour décarboner complètement les flux logistiques à l’échelle de Bordeaux et de Bordeaux Métropole ».

Un maillage plus fin, et des coopérations sur l’électrique

Sept « leviers d’action », ou de réflexion, composent la convention, avec l’ambition de créer les conditions propices au développement de livraisons « propres », réalisées soit en véhicule électrique, soit en vélo-cargo, tout en optimisant au maximum les déplacements nécessaires. Pour ce faire, les trois partenaires souhaitent par exemple mettre en place, d’ici 2025, un dispositif « incitatif » de réception mutualisée des approvisionnements ou des marchandises en centre-ville, pour les commerçants, les entreprises ou les établissements publics.

Lire la suite : https://www.placeco.fr/nouvelle-aquitaine/ecosysteme/article/logistique-urbaine-un-partenariat-pour-faire-de-bordeaux-une-metropole-modele-2653

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Versailles grand parc, agglo pilote pour le projet upper

versaillesgrandparc.fr - François de Mazières, Président de Versailles Grand Parc et Maire de Versailles

Publié le 24 avril 2023

Le projet Horizon Europe UPPER (janvier 2023 - décembre 2026) vise à libérer le potentiel des transports publics en Europe et à renforcer leur rôle en tant que pierre angulaire d'une mobilité durable et innovante. Le projet met en œuvre une combinaison de mesures visant à favoriser l'utilisation des transports publics dans les villes d'Europe. UPPER travaille aujourd'hui avec 10 villes et régions européennes : Valence, Rome, Île-de-France (Versailles Grand Parc), Oslo, Mannheim, Lisbonne, Louvain, Budapest, Thessalonique, région de Hanovre. Au niveau opérationnel, UPPER mettra en œuvre 84 mesures et agira sur cinq modèles d'innovation pour influencer positivement les choix des usagers : état d'esprit et culture, planification de la mobilité urbaine, écosystème des services de mobilité, gestion du réseau routier et gouvernance démocratique.

En Ile de France, c’est Versailles Grand Parc qui pilote le Living Lab ! L'Agglo met en œuvre une grande expertise dans le domaine de la production et l'usage des données de mobilité. L'objectif est d'aller plus loin avec UPPER et de promouvoir l'utilisation des données comme un moyen de parvenir à la mobilité urbaine et au transport public durables ! Que pense François de Mazières de l’opportunité de faire partie des "UPPERcities" ?

UPPER, c'est une opportunité de participer à un large consortium en recherche de solutions pour une mobilité plus durable. L'Agglomération de Versailles Grand Parc possède une expertise des données et souhaite faire avancer ses travaux, valoriser la data au service d'une meilleure compréhension de la mobilité et identifier des actions pour l'améliorer.

Lire la suite : https://www.versaillesgrandparc.fr/actualites/detail/versailles-grand-parc-agglo-pilote-pour-le-projet-upper

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Stellantis et Archer s’unissent pour produire l’eVTOL Midnight d’Archer

usinenouvelle.com - Voahirana Rakotoson

Publié le 28 avril 2023

Un changement de paradigme dans la mobilité urbaine. Stellantis et Archer Aviation Inc annoncent la conclusion d’un accord portant sur un élargissement significatif de leur partenariat via la production conjointe de l’aéronef électrique à décollage et atterrissage verticaux (eVTOL) emblématique d’Archer, le Midnight.

https://www.usinenouvelle.com/mediatheque/1/2/2/001444221_896x598_c.png

Légende : Affichant une autonomie de 160 km, le Midnight est optimisé pour des courts trajets consécutifs d’environ 30 km avec un temps de recharge d’environ 10 minutes entre chaque trajet.

Stellantis et Archer travailleront ensemble pour construire le site de production récemment annoncé par Archer, à Covington (Georgie, Etats-Unis), où l’entreprise prévoit de démarrer la production de l’aéronef Midnight en 2024. Depuis 2020, Stellantis est un partenaire stratégique pour Archer à travers plusieurs collaborations. Lors de la présentation de Midnight en novembre 2022, Julian Montousse, responsable design et innovation d’Archer, résume : « nous avons développé un design unique avec une architecture révolutionnaire dans un espace tout nouveau.» Entièrement électrique, avec une charge utile estimée à plus de 450 kg, le Midnight est un aéronef sûr, durable et silencieux, conçu pour transporter quatre passagers en plus du pilote.

Affichant une autonomie de 160 km, le Midnight est optimisé pour des courts trajets consécutifs d’environ 30 km avec un temps de recharge d’environ 10 minutes entre chaque trajet. Midnight s’inscrit résolument dans le développement durable. Parmi les matériaux utilisés, la fibre de lin pour les sièges ou les plastiques recyclés.

Lire la suite : https://www.usinenouvelle.com/article/stellantis-et-archer-s-unissent-pour-produire-l-evtol-midnight-d-archer.N2124466

Blockchain

Partenariat Google cloud et Nansen : la blockchain sur un petit nuage

Journalducoin.com - Renaud H

Publié le 26 avril 2023

Google souhaite accélérer le Web3 – Le géant Google montre depuis plusieurs années son intérêt pour les cryptomonnaies. C’est notamment via sa filiale Google Cloud, que Google prend part à l’écosystème crypto. Désormais, l’entreprise élargit son programme Web3 Startups, offrant ainsi une gamme de services plus large.

Google Startups Program : un coup de pouce pour les entreprises Web3

Dans le passé, les cryptomonnaies étaient souvent laissées pour compte par les géants du numérique. Désormais, la situation a radicalement changé et de plus en plus d’entreprises s’engouffrent  dans la brèche. 

Google, par exemple, vient d’élargir son programme Web3 Startup en y incluant des entreprises Web3 telles qu’AlchemyAptosBaseCeloFlowHederaNansenNearPolygonSolana et Thirdweb.

En parallèle, Google a également annoncé un partenariat avec Nansen, une société d’analyse de la blockchain, pour fournir des données en temps réel aux startups.

Nansen annonce son partenariat avec Google Cloud.

Un soutien sur mesure pour les startups

Lire la suite : https://journalducoin.com/actualites/google-cloud-dope-blockchain-nouveau-partenariat-nansen/

Paiement électronique

"EPI", ce moyen de paiement européen qui veut concurrencer Visa et MasterCard

express.fr - C.C avec AFP

Publié le 25 avril 2023

Longtemps au ralenti, le service de paiement européen European Payment Initiative (EPI) se relance en annonçant un calendrier de déploiement avec une phase de test en fin d’année pour les particuliers.

Il ambitionne entre autres de concurrencer les américains Mastercard et Visa. Le service de paiement européen "European Payment Initiative" (dit EPI) entrera en phase de test en fin d’année, a annoncé ce mardi le consortium bancaire chargé de son développement. "Le portefeuille numérique avec le paiement personne à personne sera lancé en phase pilote auprès des premiers utilisateurs à la fin de l’année 2023 en France et en Allemagne", indique EPI dans un communiqué publié mardi.

Concrètement, les usagers pourront se transférer de l’argent entre eux, de compte bancaire à compte bancaire, gratuitement et en quelques secondes. Cette option sera proposée, aux côtés du virement classique, via l’application de la banque du client ou une application dédiée sur téléphone mobile. Cette fonctionnalité "est primordiale" pour EPI, a souligné le directeur général délégué de BNP Paribas Thierry Laborde, qui supervise les moyens de paiements au sein de la Fédération bancaire française (FBF), à l’occasion d’une conférence téléphonique. Ce service "sera progressivement étendu aux paiements de particulier à professionnel, aux achats en ligne, puis aux paiements en point de vente", poursuit par ailleurs le document. Le paiement en magasin sera la dernière étape, en 2025.

16 banques partenaires, dont 6 Françaises

Le système EPI sera dans un premier temps accessible en France, en Allemagne, aux Pays-Bas, en Belgique et au Luxembourg. "L’ensemble de ces marchés représente plus de 60 % des transactions électroniques en Europe, c’est une très bonne base pour se développer", a déclaré la directrice générale de l’EPI Martina Weimert lors d’une conférence de presse. EPI a par ailleurs annoncé l’achat de deux start-up, le néerlandais Currence iDEAL et le fournisseur de solutions de paiement luxembourgeois Payconiq International (PQI), pour un montant non communiqué.

Lire la suite : https://www.lexpress.fr/economie/epi-ce-moyen-de-paiement-europeen-qui-veut-concurrencer-visa-et-mastercard-2JUJEJFZ3BHAFHI7J6NGIRLSKA/

Cybersécurité

Le gouvernement va présenter un projet de loi pour lutter contre les arnaques en ligne et le cyberharcèlement

publicsenat.fr - Adrien Pain

Publié le 26 avril 2023

Ce projet de loi sur le numérique devrait d’abord être examiné au Sénat début juin.

Après la proposition de loi visant à lutter contre les dérives des influenceurs, un nouveau chantier sur la régulation d’Internet. Elisabeth Borne doit préciser ce mercredi sa feuille de route pour les « 100 jours d’apaisement » à venir demandée par Emmanuel Macron lors de son allocution du 17 avril pour tenter de clore le chapitre des retraites. Un projet de loi sur le numérique pour contrer les arnaques en ligne ou le cyberharcèlement figure parmi les objectifs du gouvernement qui devraient être dévoilés. Le contenu de cette loi a été validé ce lundi par la Première ministre, comme l’a révélé France Info dans la matinée.

Cette loi sur le numérique inclura des mesures très diverses mais se concentrera surtout sur la sécurité sur Internet. Une des mesures-phares, le filtre anti-arnaque, est une promesse de campagne d’Emmanuel Macron, déjà évoquée en novembre 2022 par Jean-Noël Barrot, ministre délégué chargé de la Transition numérique et des Télécommunications. C’est l’un des volets du plan de « bouclier numérique » pour 2023, doté de 30 millions d’euros. Ce dispositif vise à alerter les internautes lorsqu’ils reçoivent un mail ou un SMS frauduleux.

« Lors des événements internationaux, les arnaques se multiplient », expliquait Jean-Noël Barrot sur France Info en février. La version expérimentale du filtre anti-arnaque doit être mise en service dès septembre, juste avant la Coupe du monde de rugby. Quant à la version améliorée, il est prévu qu’elle soit prête pour les JO 2024. Pour définir la liste des sites blacklistés, les données de la plateforme cybermalveillance.gouv.fr, lancée il y a cinq ans par le gouvernement pour apporter de l’aide aux victimes d’escroquerie en ligne, devraient être utilisées.

Davantage de sanctions contre les cyberharceleurs

Le cheval de bataille du ministre chargé de la Transition numérique : « Faire cesser cette angoisse qui saisit nos concitoyens sur l’espace numérique ». Dans cette optique, le projet mettra l’accent sur la lutte contre le cyberharcèlement. Le gouvernement souhaite créer une peine interdisant les cyberharceleurs de s’inscrire sur les réseaux sociaux. Un combat du cyberharcèlement d’autant plus crucial qu’il « touchent souvent les enfants et adolescents », comme le souligne le sénateur Loïc Hervé, membre de la CNIL. Une mission d’information sur le harcèlement scolaire et le cyberharcèlement avait été créée en mars 2021 au Sénat.

Une mission d’information sur le harcèlement scolaire et le cyberharcèlement avait été créée en mars 2021 au Sénat. D’après ses observations, 25 % des collégiens déclaraient avoir subi du cyberharcèlement à l’époque. Le rapport d’information recommandait notamment de contraindre les réseaux sociaux à présenter régulièrement des vidéos didactiques de sensibilisation au harcèlement à leurs utilisateurs. Une proposition de loi avait également été adoptée en janvier 2022. Les sénateurs ont fait du harcèlement scolaire une circonstance aggravante dans le cadre du délit général du harcèlement, déjà présent dans le droit, et ont considéré ici le cyberharcèlement comme du harcèlement scolaire.

Lire la suite : https://www.publicsenat.fr/actualites/societe/le-gouvernement-va-presenter-un-projet-de-loi-pour-lutter-contre-les-arnaques-en-ligne-et-le-cyberharcelement

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Un concours pour pirater les satellites en orbite : l'Agence Spatiale Européenne veut se préparer aux cyberattaques dans l'espace

francetvinfo.fr - Anthony Jilli - Radio France - France info

Publié le 29 avril 2023

L’Agence spatiale européenne a proposé à des hackers de pirater un satellite en orbite depuis la Terre, un défi lancé à l'occasion du salon européen de la cybersécurité et du spatial. Et relevé avec brio par une équipe française.

"On a d'abord exploité des vulnérabilités dans le logiciel du satellite pour nous permettre de remplacer son système de gestion de logiciels et de falsifier les données qui sont retournées." Quentin Minster, ingénieur, explique comment il a réussi avec son équipe à pirater un satellite européen en orbite, et ce depuis la Terre. Mais rien d'illégal pour cette fois : c'était un défi lancé par l'ESA, l'Agence spatiale européenne, et le CYSAT, le rendez-vous de la cybersécurité spatiale qui vient de se conclure à Paris.

C’est une équipe de salariés en cybersécurité de l’entreprise Thales, spécialisée dans l’aérospatiale, qui a réussi la première à pirater le système de ce satellite, utilisé pour réaliser des tests. "Je précise tout de même qu'ils ont à tout moment la possibilité de stopper l'attaque et de réinitialiser le système sur lequel notre attaque a lieu", ajoute l'ingénieur.

Lire la suite : https://www.francetvinfo.fr/sciences/espace/reportage-un-concours-pour-pirater-les-satellites-en-orbite-l-agence-spatiale-europeenne-veut-se-preparer-aux-cyberattaques-dans-l-espace_5796950.html

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PARIS : Comment détecter une cyberattaque existante et que faire en cas de vol d’information ?

presseagence.fr - Floriane Floriane

Publié le 28 avril 2023

Lorsqu’il s’agit de détecter des menaces et des attaques, l’élément clé de savoir ce qui se passe à l’instant présent dans vos infrastructures Cloud et Réseaux.

Grâce à la technologie, aux équipes et aux process, il est important pour les entreprises de maximiser la visibilité sur l’ensemble de leur écosystème : des postes de travail aux serveurs, des réseaux aux fournisseurs cloud, et bien entendu aux serveurs d’applications web.

Les organisations sont souvent incapables de suivre les cybercriminels et ne peuvent détecter une attaque que lorsque l’attaque est arrivée à son objectif. Par exemple par l’exfiltration de données révélées sur le darkweb ou l’activation d’un ransomware. À ce stade, il est bien entendu trop tard. Pour sûr, une meilleure visibilité aurait permis d’arrêter l’attaquant avant d’en arriver là. Il faut savoir que le malveillant aura généralement mis plusieurs jours, voire plusieurs semaines entre son entrée réussie dans l’infrastructure et la réalisation complète de son méfait.

Les cyber-analystes ont besoin d’une technologie, en temps réel, et capable de fournir immédiatement des renseignements exploitables sur l’activité malveillante dans leurs infrastructures. Pour cela l’Intelligence Artificielle est du plus grand support !

En effet, Il est essentiel de disposer d’une grande quantité de données, et de disposer d’outils d’analyse capable de retrouver les signaux les plus furtifs et les plus faibles, afin de retrouver les mouvements des cybercriminels. A l’échelle des réseaux actuels, aucun humain, aucune équipe d’experts ne peuvent rivaliser, être efficace et être aussi rapide qu’un algorithme correctement entrainé et installé sur une machine à très haute performance.

Lire la suite : http://www.presseagence.fr/lettre-economique-politique-paca/2023/04/28/paris-comment-detecter-une-cyberattaque-existante-et-que-faire-en-cas-de-vol-dinformation/

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JO de Paris 2024 : La menace des cyberattaques plane déjà sur la compétition

20 Minutes avec AFP

Publié le 24 avril 2023

MENACE Les Jeux de Tokyo en 2021 avaient subi 450 millions d’attaques informatiques. Paris s’attend à huit fois plus.

JO de Paris 2024 : La menace des cyberattaques plane déjà sur la compétition

L’inflation est vraiment partout… Selon le directeur de la technologie de Paris 2024, Bruno Marie-Rose, les Jeux olympiques de Paris 2024 devraient être la cible de milliards de cyberattaques, soit « huit à dix fois plus que les Jeux de Tokyo », des menaces accentuées par la cyberguerre en Ukraine.

« Les JO sont l’un des événements les plus attaqués du monde. C’est le premier cauchemar du directeur de la technologie », a expliqué l’ingénieur et médaillé olympique du relais 4×100 m en 1988, en inaugurant, ce lundi à Madrid, le centre de tests et d’intégration des Jeux olympiques, installé par le groupe français Atos.

Transmission des résultats en temps réel, diffusion d’images, accréditation des athlètes, des équipes, des officiels… Les systèmes d’information sont au cœur du fonctionnement des Jeux.

« On s’attend à tout »

Lire la suite : https://www.20minutes.fr/paris/4034140-20230424-jo-paris-2024-menace-cyberattaques-plane-deja-competition

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Cybersécurité : les stations blanches du Rennais Hogo aidées par la Direction générale de l’armement

ouest-francs.fr - Pascal Simon

Publié le 24 avril 2023

L’entreprise vient d’être sélectionnée dans le programme BCInside DGA porté par Bretagne commerce international et la Direction générale de l’armement pour aider des petites entreprises à se développer à l’international. Hogo vise dans un premier temps l’Allemagne, puis la Suisse, le Bénélux, l’Espagne et l’Italie.

En septembre 2022, l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) a délivré la Certification de sécurité de premier niveau (CSPN) à l’entreprise Hogo pour sa S3box, une « station blanche » qui analyse et « décontamine » les supports informatiques amovibles (USB, CD, disques durs).

En septembre 2022, l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) a délivré la Certification de sécurité de premier niveau (CSPN) à l’entreprise Hogo pour sa S3box, une « station blanche » qui analyse et « décontamine » les supports informatiques amovibles (USB, CD, disques durs).

Six mois plus tard, l’entreprise bretonne décroche un nouveau joli « encouragement » en étant sélectionnée dans le programme BCInside DGA, portée par l’association Bretagne commerce international (outil du Conseil régional de Bretagne et de la CCI Bretagne pour l’internationalisation de l’économie bretonne) et la Direction générale de l’armement. Objectif de ce programme : accompagner les entreprises bretonnes ayant un prisme sécurité/défense dans leur développement international

Lire la suite : https://www.ouest-france.fr/societe/cyberattaque/cybersecurite-les-stations-blanches-du-rennais-hogo-aidees-par-la-direction-generale-de-larmement-f150557c-e05d-11ed-85f8-8628b3aa7259

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Google lance, à son tour, des outils de cybersécurité à base d'IA générative

usine-digitale.fr - Jérôme Marin

Publié le 25 avril 2023

Le moteur de recherche promet que ses nouveaux outils vont permettre aux équipes de cybersécurité de réagir plus rapidement et plus efficacement lors d'une attaque.

Dans l’intelligence artificielle générative, Google et Microsoft se marquent à la culotte. Lundi 4 avril, le moteur de recherche a annoncé le futur lancement de nouveaux outils de lutte contre les cyberattaques alimentés par un grand modèle de langage. Cette offre, destinée aux clients de sa plateforme cloud, est similaire à celle présentée le mois dernier par le concepteur de Windows.

“Les avancées récentes en intelligence artificielle accélèrent notre capacité à aider les personnes responsables de la sécurité”, se félicite Sunil Potti, le responsable des offres de cybersécurité de Google Cloud. Et de promettre “une manière plus naturelle et créative de comprendre et de gérer la sécurité” et “une expertise alimentée par l'IA pour aller au-delà de ce qu'ils pourraient faire seuls”.

Baptisée Security AI Workbench, cette suite d’outils doit permettre non seulement de répondre rapidement à une menace ou à une attaque informatique, mais aussi d’empêcher de nouveaux incidents. Elle se présente notamment sous la forme d’un robot conversationnel qui doit simplifier le travail des équipes de cybersécurité, en leur permettant de poser des questions précises et d'obtenir rapidement des réponses détaillées. Dans les faits, elle n'est intégrée pour le moment qu'à VirusTotal, la base de recensement de malwares, pour fournir une analyse du code en quelques clics.

Rachat de Mandiant

Lire la suite : https://www.usine-digitale.fr/article/google-lance-a-son-tour-des-outils-de-cybersecurite-a-base-d-ia-generative.N2124821

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Cybercriminalité, racisme… Top 5 des pires utilisations de ChatGPT

usbeketrica.com - Emile Echaroux

Publié le 28 avril 2023

Eh non, ChatGPT n’est pas utilisé que pour générer des lettres de motivation ou écrire des dissertations. De la fabrication de bombes au hameçonnage en passant par la propagation de propos racistes, retour sur les pires usages du plus célèbre des chatbots. 

« C’était tout à fait sa voix. C’était son intonation. C’était la façon dont elle aurait pleuré ». En janvier dernier, Jennifer DeStefano reçoit l’appel masqué d’un homme qui prétend avoir enlevé sa fille. À l’autre bout du fil, elle entend Brie, 15 ans, sangloter « maman, j’ai fait une bêtise ». Menaçant de l’envoyer au Mexique et de la tuer, le kidnappeur réclame une rançon d’1 million de dollars contre sa libération avant d’abaisser la somme à 50 000 dollars. « Je n’ai jamais douté une seconde que c’était elle », explique à la presse locale l’Américaine originaire d’Arizona, avertie peu de temps après ce coup de fil que sa fille était bien à son cours de dance et qu’elle n’avait aucunement été enlevée.

Le malfaiteur mis en cause par la famille DeStefano, qui fait toujours l’objet d’une enquête de police d’après les informations du média américain Independent, semble avoir utilisé un modèle d’intelligence artificielle capable de cloner des voix. Un type d’escroquerie devenu quotidien, selon le bureau de Phoenix du FBI. Et pour cause, cette technologie basée sur l’IA est de plus en plus perfectionnée et accessible.

En 2022, les impostures de ce genre constituaient la deuxième forme de racket la plus populaire aux États-Unis, avec plus de 36 000 signalements de personnes escroquées par des personnes se faisant passer pour des amis ou des membres de leur famille, selon les données de la Commission fédérale du commerce. Désormais, grâce aux progrès de l’intelligence artificielle, les mauvais acteurs peuvent assurer leur coup en reproduisant une voix à partir d’un échantillon audio de quelques phrases seulement.

Lire la suite : https://usbeketrica.com/fr/article/cybercriminalite-racisme-top-5-des-pires-utilisations-de-chatgpt

Intelligence artificielle

De ChatGPT à Midjourney, les intelligences artificielles génératives s’installent dans les entreprises

lemonde.fr - Par Jules Thomas , Alexandre Piquard , Nicolas Six , Corentin Lamy , Louis Adam , Vincent Fagot  et Julia Paret

Publié le 25 avril 2023

Enquête. Des employés et des directions commencent à s’approprier les logiciels d’intelligence artificielle capables de générer des textes et des images. Ces outils suscitent de l’enthousiasme mais aussi beaucoup de questions.

« J’ai commencé à utiliser ChatGPT en janvier, raconte Pierre, chargé de communication dans une PME de services administratifs, à propos du désormais célèbre robot conversationnel lancé en novembre 2022 par la société OpenAI. Au début, les résultats n’étaient guère probants, mais en me perfectionnant grâce à des vidéos YouTube, j’ai réussi à automatiser environ de 30 % à 40 % de ma charge de travail, qui consiste à écrire des articles et des billets sur les réseaux sociaux. » L’auteur de ce témoignage, recueilli dans un appel lancé sur Lemonde.fr, est enthousiaste… mais ne souhaite pas que son nom apparaisse, car le patron de sa PME « a beaucoup de mal à considérer l’utilisation des intelligences artificielles [IA] comme du travail réel ».

La vogue des IA dites génératives – capables de créer, à partir d’une simple instruction écrite, du texte, comme ChatGPT, ou des photos ultraréalistes, comme Midjourney – commence à toucher les entreprises. « Aujourd’hui, tous les créatifs de notre agence jouent avec ces logiciels. Et particulièrement les moins de 35 ans », raconte Bertille Toledano, présidente de l’agence de publicité BETC et coprésidente de l’Association des agences-conseils en communication (AACC). Mais, au-delà des premiers convertis technophiles, ces outils vont-ils bouleverser le monde du travail ? Ou rejoindront-ils la liste des nouveautés ayant fait l’objet d’un emballement exagéré avant de décevoir, comme le métavers ou le casque de réalité virtuelle ?

Lire la suite (réservée au abonnés) : https://www.lemonde.fr/economie/article/2023/04/25/de-chatgpt-a-midjourney-les-intelligences-artificielles-generatives-s-installent-dans-les-entreprises_6170873_3234.html

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Intelligence artificielle : c’est quoi Auto-GPT, l’outil qui « automatise » ChatGPT ?

leparisien.fr - Aubin Laratte

Publié le 24 avril 2023

Sorti fin mars, Auto-GPT permet de fixer un objectif à atteindre à l’outil ChatGPT et de rendre entièrement autonome le recours à l’intelligence artificielle.

Jusqu’où peut-on faire confiance à une intelligence artificielle ? Si l’arrivée de ChatGPT nous a fait nous poser la question, celle d’Auto-GPT nous pousse à y trouver une réponse… Sorti il y a moins d’un mois, ce nouvel outil peut fonctionner sans aucune intervention humaine pour répondre à des missions plus ou moins complexes, déterminant ses propres étapes à atteindre.

La différence entre ChatGPT et Auto-GPT repose sur l’outil en lui-même. ChatGPT se présente comme un bot conversationnel : nous lui posons une question, il y répond, en fonction de ses connaissances, puis nous pouvons lui demander d’affiner sa réponse ou lui poser une autre question. Concernant Auto-GPT, l’utilisateur lui fixe un objectif et l’algorithme va creuser ses méninges pour l’atteindre en définissant d’abord son propre plan pour y arriver (un plan qu’il adapte au fil de ses avancées). Quand il faut assister ChatGPT, Auto-GPT n’a besoin de personne, puisque c’est lui qui interroge ChatGPT et l’assiste. Pour ce faire, Auto-GPT peut se « connecter » à Internet afin d’aller glaner des informations. Il est aussi capable de créer des scripts, les exécuter, générer des fichiers, etc.

Mis en ligne dans une première version le 30 mars, sur la plateforme Github, Auto-GPT est initialement développé par le fondateur de l’entreprise de jeux vidéo Significant Gravitas, désormais rejoint par des centaines de contributeurs. La finalité du projet se résume en quelques mots : « créer la première AGI au monde », AGI étant une « intelligence générale artificielle », comparable à l’intelligence d’un humain.

Un outil plus complexe que ChatGPT

Lire la suite : https://www.leparisien.fr/high-tech/intelligence-artificielle-cest-quoi-auto-gpt-cet-outil-qui-automatise-chatgpt-24-04-2023-OKPS6TIOXNGF5BL2MBWRK35JCE.php

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La recherche française face à chatGPT

cnrs.fr

Publié le 25 avril 2023

Dans l’effervescence des intelligences artificielles basées sur des modèles de langue, la France et l’Europe paraissent aujourd’hui peu présentes. Pourtant, les communautés de recherche françaises possèdent une expertise forte de ce sujet et ont contribué à une technologie libre et ouverte comparable à GPT-3 : le modèle Bloom.

ChatGPT, Bard, Midjourney, Ernie, Stable Diffusion… Depuis quelques mois, les intelligences artificielles (IA) génératives de texte ou d’image se multiplient, bousculant de nombreux métiers créatifs ou techniques. Leur adoption suscite de multiples questions, sur son impact sur les emplois, la manière dont elles ont été entraînées, leur propension à « halluciner » en inventant de fausses « informations »… C’est pour répondre à quelques-unes de ces questions et penser le futur que le CNRS, sollicité par plusieurs entreprises françaises, a organisé un déjeuner dédié à la question.

Depuis fin 2022, le club CNRS Entreprises du CNRS (voir encadré) aide en effet les dirigeants et dirigeantes à saisir les nouveaux enjeux scientifiques et les changements que la science pourrait apporter au monde socio-économique. En accès restreint, ce format permet aux entreprises invitées de partager leur compréhension des tendances et d’échanger en même temps avec un chercheur ou une chercheuse spécialiste du domaine. Celui-ci, organisé dès la mise à disposition de chatGPT par l’entreprise OpenAI, a rassemblé 15 représentants d’industriels comme Servier, EDF, Alstom, Google ou Thalès, pour échanger sur leurs pratiques et leurs réflexions autour de l’utilisation de l’IA. Confidentialité des données et droits applicables, automatisation et optimisation des processus, gestion de larges masses de données, explications des décisions prises par l’IA (« explicabilité »), réticence des utilisateurs finaux ou encore applications variées furent au coeur des débats, suite à une présentation par Christophe Cerisara, chercheur CNRS au Laboratoire lorrain de recherche en informatique et ses applications (Loria).

Lire la suite : https://www.cnrs.fr/fr/cnrsinfo/la-recherche-francaise-face-chatgpt

6G

La 6G: Un débit de 100 Go/s a été atteint lors d’un essai

msn.com - article de larelève.ma

Publié le 26 avril 2023

Des chercheurs chinois ont récemment atteint un débit de téléchargement de 100 Gb/s en utilisant la fréquence 1 THz, offrant une bande passante plus large pour la 6G et augmentant considérablement la vitesse de téléchargement par rapport à la 5G.

La 6G est actuellement en cours de développement et promet d’être encore plus rapide et efficace que la 5G, avec des vitesses de transfert de données impressionnantes et une large bande passante. Selon des chercheurs chinois de la China Aerospace Science and Industry Corporation, la fréquence 1 THz pourrait jouer un rôle clé dans l’avancement de la 6G.

6G : Des chercheurs chinois atteignent un débit de 100 Gb/s en téléchargement grâce à la fréquence 1 THz

En effet, les chercheurs chinois ont récemment annoncé avoir atteint un débit de téléchargement de 100 Gb/s en utilisant cette fréquence 1 THz, ce qui est remarquable comparé aux débits de téléchargement théoriques de 1 Gb/s offerts par la 5G. La fréquence 1 THz offre une bande passante plus large, ce qui augmente considérablement la vitesse de téléchargement.

Cette avancée technologique est prometteuse pour la 6G, qui pourrait révolutionner de nombreux secteurs industriels, tels que la téléphonie, l’automobile et le gaming. La latence ultra-faible de la 6G devrait également permettre une communication quasi-instantanée, ouvrant la voie à des applications telles que les voitures autonomes et la télémédecine à distance.

Lire la suite : https://www.msn.com/fr-xl/afrique-du-nord/maroc-actualite/la-6g-un-d%C3%A9bit-de-100-go-s-a-%C3%A9t%C3%A9-atteint-lors-d-un-essai/ar-AA1aloSA?li=AAEaAx4

Atos

Atos confirme ses objectifs pour 2023 et son projet de scission cette année

investir.lesehos.fr - Par Agefi - Dow Jones

Publié le 27 avril 2023

(Actualisation: commentaire de la directrice générale adjointe, cours de Bourse)

PARIS (Agefi-Dow Jones)--L'entreprise de services numériques Atos, qui prévoit de se scinder d'ici à la fin de l'année en deux sociétés distinctes, a confirmé jeudi ses objectifs pour 2023 après avoir vu son chiffre d'affaires progresser au premier trimestre.

Pour l'année en cours, Atos s'attend à ce que la variation organique de son chiffre d'affaires soit comprise entre -1% et +1%. En parallèle, le groupe vise une marge opérationnelle comprise entre 4% et 5%, a réaffirmé Atos dans un communiqué.

Sur les trois premiers mois de l'année, le chiffre d'affaires d'Atos a progressé sur un an de 2,2% en données publiées et de 2,3% à taux de change constants, à 2,81 milliards d'euros. En variation organique, l'activité a crû de 2,8%.

Le groupe a indiqué avoir engrangé pour 2,1 milliards d'euros de commandes au premier trimestre, ce qui fait ressortir un ratio prises de commandes sur chiffre d'affaires de 73%, contre 72% pour la même période de 2022.

A fin mars, le carnet de commandes s'élevait à 19,5 milliards d'euros, en baisse de 0,9 milliard d'euros par rapport à décembre 2022 hors l'impact de la cession, bouclée début avril, des activités en Italie regroupées sous le nom d'Atos Italia à la société Lutech.

Lire la suite : https://investir.lesechos.fr/actu-des-valeurs/la-vie-des-actions/atos-confirme-ses-objectifs-pour-2023-et-son-projet-de-scission-cette-annee-1938722

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Atos termine la semaine en nette hausse

boursier.com - Claude Leguilloux

Publié le 28 avril 2023

(Boursier.com) — Atos grimpe de 5% à 12,30 euros, alors que le groupe a annoncé un chiffre d'affaires de 2.806 millions d'euros au T1, en croissance de +2,2% par rapport au T1 2022. La croissance organique robuste enregistrée sur le trimestre, à +2,8%, reflète l'amélioration continue de la performance opérationnelle du groupe. Les effets de périmètre ont représenté -0,5% (retrait des activités en Russie, cessions d'EGSE et de Sislog). Les effets de change ont contribué à hauteur de -0,1%, reflétant principalement la dépréciation de la livre sterling par rapport à l'euro sur la période, atténuée par l'appréciation du dollar américain.

Eviden a enregistré une forte croissance organique de +9,5% au T1, bien équilibrée entre ses activités synergiques dans le digital, le big data et la cybersécurité. Digital a poursuivi l'accélération de sa croissance au premier trimestre, portée notamment par de nouveaux contrats dans le développement et la modernisation d'applications, notamment sur ses marchés européens. La croissance a été forte dans les activités Advanced Computing, avec la poursuite de la montée en puissance de l'activité HPC. Digital Security a enregistré un nouveau trimestre de croissance à deux chiffres, avec un accent plus important mis sur de nouvelles générations de services et de produits de cybersécurité axés sur la gestion de l'identité, le chiffrement, et les services de détection et de réponse (Managed Detection & Response) dans les environnements cloud hybrides.

Lire la suite : https://www.boursier.com/actions/actualites/news/atos-termine-la-semaine-en-nette-hausse-900218.html

THALES

Thales démontre ses capacités de hacking satellitaire

L'Agence spatiale européenne (ESA) a lancé, au milieu de la cybersécurité spatiale, le défi de neutraliser son satellite de démonstration OPS-SAT. Et c'est Thales qui a réussi, explique La Tribune. Ce défi a été lancé à l'occasion du CYSAT, événement européen dédié à la cybersécurité dans l'industrie spatiale, qui se tient du 26 au 27 avril 2023 à Paris (Station F).

Si plusieurs autres entreprises du secteur ont participé au défi, l'organisateur n'a donné que le nom de la seule entreprise qui l'a relevé. « L'équipe de cybersécurité offensive de Thales a identifié des vulnérabilités permettant de perturber le fonctionnement du satellite de l'ESA. Elle a mis en œuvre différentes techniques de hacking pour prendre le contrôle du système de gestion des senseurs : système de géolocalisation, système de gestion d'attitude et caméra », expliquent nos confrères.

Cette équipe aurait réussi à passer outre le système de droits d'accès standards pour introduire du code malveillant qui aurait pu compromettre les données transmises au sol. Après l'exercice, les vulnérabilités qu'ils ont détectées dans le système d'OPS-SAT ont pu être corrigées.

Lire la suite : https://www.nextinpact.com/lebrief/71550/thales-demontre-ses-capacites-hacking-satellitaire

Metavers

Le Métavers est mort, vive les Métavers

upmagazineh.info - Rédaction Up’magazine

Publié 25 avril 2023

Le 14 mars 2023, Mark Zuckerberg  a enterré en toute discrétion son projet pharaonique de Métavers à la « Ready Player One ». Disney a fermé sa division Métavers et Microsoft a raboté de budget de son équipe Hololens. Pourtant, les technologies Métavers se développent activement, avec l’intégration de nouveaux sens, comme l’haptique et l’olfaction. Pour y voir plus clair, un séminaire est organisé par l’association Aristote sur le thème « On n’enterre pas le Métavers, mais « un » Métavers ! »

Le monde du luxe, avec la « Metaverse fashion week », investit toujours activement l’événementiel dans les univers virtuels. BMW a récemment annoncé qu’il allait virtualiser tous ses sites de production grâce la technologie Omniverse de Nvidia afin de permettre à ses équipes de simuler l’efficience de toute transformation avant mise en œuvre. Le CES 2023 a vu le triomphe du gaming immersif, avec des écrans et accessoires dédiés.

On n’enterre pas le Métavers, mais « un » Métavers

Au final, il n’y a pas un Métavers qui se voudrait un seul monde virtuel parallèle au monde réel, mais des Métavers pour des usages bien spécifiques. et l’association Aristote, à travers un séminaire, entend en montrer les diverses facettes. Présentation du séminaire sur le Métavers des organisateurs Christophe Calvin et David Menga :

Alors que tout le monde semble enterrer le Métavers, pourquoi organiser un séminaire Aristote sur le sujet ?

Justement ! On n’enterre pas « le » métavers, mais « un » métavers. Celui proposé par Meta. Un métavers qui consistait à créer un monde virtuel qui fonctionnait avec leur monnaie, le Diem. Et à ce jour, le groupe américain a mis en stand-by les deux projets. Ce métavers avait de très grosses ambitions, mais malgré tout l’argent qu’ils ont mis sur la table, ils n’ont pas les moyens de le réaliser.

Meta est confronté à des problèmes technologiques, des problèmes économiques, et des problèmes d’acceptabilité. Les gouvernements, par exemple, n’avaient pas envie qu’on fasse des transactions avec des monnaies issues d’entreprises qui viendraient concurrencer le dollar. Meta avait aussi une vision mondiale de son métavers, comme un Facebook, basé sur le même modèle, c’est-à-dire publicitaire. Ils voulaient créer un grand espace virtuel, réplique du monde réel, avec quelques possibilités en plus. Mais pour l’instant, nous sommes très loin d’avoir la technologie pour réaliser cela de manière simple et fluide. Personne ne veut d’un casque horrible, lourd, sur la tête, et d’un rendu graphique très moyen. Ce monde virtuel est limité pour le moment. Et le but était de reproduire en un peu mieux ce dont on parlait déjà il y a longtemps.

Lire la suite : https://up-magazine.info/societe/transition-numerique/115094-le-metavers-est-mort-vive-les-metavers/


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