Revue de presse ADCET N°209 du 27 mars 2023

Mobilité

PARIS : Décarboner la mobilité, comment accélérer ?

presseagence.fr - Floriane

Publié le 19 mars 2023

Découvrez la nouvelle note de La Fabrique de la Cité sur la mobilité.

La Fabrique de la Cité, think tank dédié à l’innovation et à la prospective urbaine, dévoile la nouvelle note de son projet de recherche « Mobilité et inégalités » inauguré en 2022. Intitulée « Décarboner la mobilité : comment accélérer ? », cette note rédigée par Alphonse Coulot, chargé de mission mobilités à La Fabrique de la Cité, avec André Broto, ingénieur et expert de la mobilité, s’intéresse tout particulièrement à la décarbonation des transports dans trois métropoles. La gouvernance de cette décarbonation repose sur une forte coopération entre territoires, cadrée par la récente Loi d’orientation sur les mobilités. La Fabrique de la Cité s’est rendue sur place pour comprendre et illustrer les attentes des habitants et les marges de manœuvre des élus. Enfin, cette note relève plusieurs expériences à succès pour inspirer de nouveaux modèles de transition.

Alors que les étapes de décarbonation fixées par l’Europe (fin des véhicules thermiques neufs en 2035) et la France (neutralité carbone en 2050) approchent à grands pas, l’offre de transports hexagonale peine encore à satisfaire les attentes de la population, comme le prouvent les résultats du sondage Ipsos mené à Tours, Toulouse et Nice analysés dans la première partie de la note. S’ils montrent que la mobilité quotidienne en centre-ville a largement plus de moyens de se décarboner que les mobilités périphériques ou rurales, ils mettent également en évidence une trop faible interconnexion des différents modes de transports.

Les grands chantiers d’infrastructures étant des projets de temps long (trains, métros et tram notamment), la LOM doit permettre d’accélérer la mise en place de solutions court terme en matière de décarbonation des mobilités. L’une de ses pistes : transférer la compétence mobilité de la région aux communautés de communes afin de répondre au mieux aux besoins de la population. Toutefois, dans les faits, le développement de l’intermodalité est parfois freiné par un manque de coopération entre les régions et les AOM voisines.

Lire la suite : http://www.presseagence.fr/lettre-economique-politique-paca/2023/03/19/paris-decarboner-la-mobilite-comment-accelerer/

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Mobilité : Wever, la plateforme qui rapproche les territoires des besoins et des comportements

maddyness.com - Astrid Briant

Publié le 23 mars 2023

Pour aider les différents acteurs d’un territoire à proposer une offre de mobilité en adéquation avec les besoins des utilisateurs, la startup Wever propose une plateforme de mobilité participative qui facilite le déploiement de solutions adaptées et contribue au changement des comportements.

 

Congestion routière, saturation des bus et des rames… Avant la pandémie, les français passaient, en moyenne, 6 heures et 55 minutes chaque semaine dans les transports. Les conséquences négatives sur la qualité de vie des citoyens ne sont plus à prouver et l’environnement n’est pas en reste. Depuis, en raison des changements d’habitudes entre autres liés à l’émergence du télétravail, cette donnée a très probablement changé.

Mais, aujourd’hui, pour faire évoluer l’offre de mobilité au plus près des attentes des utilisateurs, encore faut-il penser l’évolution sous le prisme de l’humain. C’est là toute la proposition de valeur de Wever

Thomas Côte et Brice Eichwald se sont lancés en 2015 dans l’auto-partage en région PACA, mais à mesure qu’ils développent une expertise comportementale des usagers de transport et faute d’avoir trouvé un modèle économique porteur, ils changent finalement la proposition de valeur de leur startup. “En analysant le comportement des utilisateurs pour trouver la bonne manière de les inciter à opter pour du covoiturage, on a développé une expertise comportementale fine qui est matérialisée sur une plateforme numérique pour élaborer des plans de mobilité”, explique Thomas Côte.

L’utilisateur au coeur de la décision

Lire la suite : https://www.maddyness.com/2023/03/21/mobilite-wever/

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« La clé du succès est dans l’interconnexion des différents modes de transport »

gpmetropole-infos.fr - Par Olivier Delahaye

Publié le 20 mars 2023

Entretien avec Ludovic Privat, Senior Mobility Expert chez Autonomy.

INTERVIEW. Autonomy, le salon des micromobilités dont Grand Paris Métropole est partenaire, revient les 22 et 23 mars. Pour Ludovic Privat, l’un de ses experts, les mobilités vivent un moment de profonde transformation qui se lit dans tous ses secteurs et impacte la ville.

Quelles sont les grandes thématiques qui vont être développées à Autonomy cette année ?

Autonomy reste un salon historiquement orienté micromobilités (vélos, vélo-cargos, trottinettes, systèmes de partage…), intégrant de plus en plus le scooter électrique, qui s’est beaucoup développé avec le passage au stationnement payant pour les deux roues thermiques ; ce qui a été un vrai point de bascule.

L’autre grande thématique concerne l’électrification des véhicules. On en parle depuis longtemps, mais cela devient une réalité et nous notons la présence de plus en plus d’entreprises spécialisées dans la recharge.

Troisième sujet en forte croissance : celui des flottes, avec notamment les acteurs de télématique dont les solutions peuvent permettre de mieux gérer ces flottes. Savoir quels véhicules peuvent passer du thermique à l’électrique, quel est le niveau de la charge de la flotte, combien de bornes sont disponibles, etc.

Enfin, nous avons toujours des entreprises spécialisées dans le domaine de l’autonomisation. Chez Autonomy, on a fait le choix de se centrer sur les véhicules de type minibus, mais nous accueillons aussi une société estonienne comme Elmo qui a lancé une voiture commandée à distance, dans une logique de location de véhicule livré au client sans qu’il y ait besoin de conducteur.

Lire la suite : https://www.gpmetropole-infos.fr/la-cle-du-succes-est-dans-linterconnexion-des-differents-modes-de-transport/

Services publics

Services publics tarifés : comment les fixer ?

lagazettedescommunes.com -

Publié le 20 mars 2023 • Par Auteur associé • dans : A la Une financesActu experts financesFiches

Alain Pérelstein. Consultant en management public

Finances

En 2019, les ventes de biens et services des collectivités locales se sont élevées à 10 milliards d'euros, soit 5 % des recettes de fonctionnement. Ces recettes considérables proviennent pour l'essentiel des services publics tarifés, présents au quotidien pour la population et extrêmement variés puisqu'ils vont de la restauration scolaire à la protection maternelle et infantile en passant par la piscine ou la location de salles.

Les services tarifés se situent souvent à la croisée des services publics et de l’offre concurrentielle.

Il convient de les situer au sein de l’économie générale des collectivités territoriales. Leurs tarifs sont soumis à un cadre juridique qu’il est nécessaire de connaître et de respecter et à des règles économiques dont la maîtrise permet l’optimisation du rapport qualité/prix des services publics.

Cadre global

La mission des services publics est d’intervenir là ou l’offre privée est défaillante ou inadéquate pour des services utiles et nécessaires à la reproduction de la société. Les activités relevant du secteur marchand sont généralement qualifiées de service public industriel et commercial (SPIC), ceux relevant de l’activité administrative et sans ou avec peu de recettes d’exploitation de service public administratif (SPA).

Cette distinction a des conséquences dans la gestion des services : les SPA relèvent du droit public, les SPIC pour l’essentiel du droit privé.

Les deux principes généraux permettant l’offre de services publics sont la carence de l’offre privée et de l’obligation de ne pas porter atteinte à la libre concurrence. Ceci peut se traduire par un tarif reflétant les coûts de production diminués de la compensation du coût généré par les contraintes de service public imposées à l’opérateur. La tarification de ces services dépend alors de plusieurs facteurs, les principaux critères sont présentés ci-après. De nombreux services publics sont « gratuits » pour les usagers : « la gratuité a un prix, elle est toujours payée par quelqu’un ». Elle peut même avoir des effets néfastes (saturation, dépréciation du service, déresponsabilisation, gaspillage…).

En fait, la gratuité est l’extrémité d’une droite, l’autre extrémité étant le paiement au coût complet.

Lire la suite : https://www.lagazettedescommunes.com/854466/services-publics-tarifes-comment-les-fixer/

Identité Numérique

Les législateurs avancent sur le portefeuille d’identité numérique européen

cryptonaute.fr - Paul Aubin

Publié le 19 mars 2023 

Vers un nouveau portefeuille d’identité numérique ?

Les législateurs européens ont bien avancé sur les questions du digital, de l’avenir d’internet avec la pseudo introduction du portefeuille d’identité numérique à l’échelle de l’UE. Ce vote permettra à l’initiative de faire l’objet de négociations interinstitutionnelles. En février, l’Union européenne se questionnait sur l’utilisation des ZK proofs pour l’identification digitale.

Le 15 mars, le Parlement européen a voté en faveur d’un mandat pour discuter avec les États membres de l’UE sur la révision du nouveau cadre de l’identité numérique européenne (eID). Le vote s’est soldé par 418 voix en faveur de l’initiative, 103 voix contre et 24 voix d’abstention.

Selon les législateurs et suite à l’approbation de cette révision, le Conseil de l’UE est maintenant prêt à commencer les discussions sur la forme finale de la législation. Pendant les négociations, la position du Parlement se basera sur les amendements adoptés par la commission de l’industrie, de la recherche et de l’énergie (ITRE) en février.

lire la suite : https://cryptonaute.fr/legislateurs-eu-portefeuille-identite-numerique-europeen/

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Worldcoin dévoile son protocole d’identité World ID

cointribune.com - Ariela R.

Publié le 20 mars 2023

L’intelligence artificielle est à son apogée actuellement. Depuis l’avènement du ChatGPT, tout semble évoluer à une vitesse grande V dans ce domaine. Et le nouveau protocole qui attire l’attention du web a encore un lien avec Sam Altman. OUI ! Le World ID a été lancé par Worldcoin, une société cofondée par le cofondateur d’OpenAI.

« World ID : un nouveau moyen pour prouver qu’on est humain et unique », dixit Worldcoin

Le protocole World ID

Alors qu’un engouement médiatique fort tourne autour des cryptos IA, Worldcoin semble vouloir pousser les choses encore plus loin. Le protocole vient d’annoncer le lancement de world ID, un passeport numérique mondial.

Comme expliqué sur le blog de Worldcoin, il s’agit d’un identifiant permettant à son utilisateur de confirmer qu’il est bel et bien humain sans pour autant révéler des informations personnelles sur les sites. En pratique, l’identifiant World ID est attaché à une « preuve de personnalité » crypto. Il utilise des preuves à connaissance nulle (ZK) pour cacher les données d’identification personnelle de l’utilisateur.

World ID de Worldcoin est un outil mobile que l’on utilisera pour démontrer qu’on n’est pas des bots. Pour ce faire, le protocole utilise différentes méthodes :

  • • la vérification Orb (qui se fait à l’aide d’un matériel à balayage d’iris),
  • • la vérification des numéros de téléphone…

Worldcoin lance aussi la liste d’attente du SDK

Lire la suite : https://www.cointribune.com/worldcoin-devoile-son-protocole-didentite-world-id/

Cybersécurité

La France interdit TikTok à 2,5 millions de fonctionnaires

20mn.ch - AFP

Publié le 24 mars 2023

Le réseau social chinois ne peut plus être utilisé sur les téléphones professionnels des fonctionnaires.

Haro sur TikTok et les «applications récréatives» dans leur ensemble: le gouvernement français a interdit vendredi le téléchargement et l’utilisation du réseau social chinois controversé sur les téléphones professionnels des 2,5 millions de fonctionnaires d’État, emboîtant le pas à de nombreux exécutifs et parlements occidentaux.

Ces applications présentent des «risques en matière de cybersécurité et de protection des données des agents publics et de l’administration», a conclu l’entourage du ministre de la Fonction publique Stanislas Guerini à l’issue d’une analyse menée par l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi) et la Direction interministérielle du numérique (Dinum).

Le nombre précis de téléphones professionnels concernés par l’interdiction n’était pas disponible dans l’immédiat.

Parmi les applications désormais bannies figure «le triptyque applications de jeux comme Candy Crush, de streaming comme Netflix et récréatives comme TikTok», explique l’entourage de Stanislas Guerini. Twitter, dont la politique de modération des contenus fait débat depuis son rachat par Elon Musk, est également mis à l’index, précise-t-il.

Pour autant, le gouvernement n’a pour l’heure pas dressé de liste précise des applications interdites, qui s’appliquerait à tous les ministères.

Dérogations possibles

Lire la suite : https://www.20min.ch/fr/story/la-france-interdit-tiktok-a-2-5-millions-de-fonctionnaires-931161071749

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Cyberattaques : la bombe à retardement des objets connectés

presse-citron.net - Jean-Yves Alric

Publié le 19 mars 2023

Une étude tire la sonnette d’alarme sur le coût colossal des cyberattaques, si rien n’est fait.

• Une étude estime le coût des cyberattaques à 10 500 milliards de dollars par an d’ici 2025

  • • Les objets connectés sont particulièrement vulnérables
  • • L’arrivée d’IA telles que ChatGPT risque de compliquer les choses

C’est un chiffre pour le moins inquiétant. Les chercheurs de l’Université ouverte de Catalogne (UOC) affirment dans une étude que si le taux de croissance actuel se poursuit, la valeur des dommages causés par les cyberattaques s’établira à environ 10 500 milliards de dollars par an d’ici 2025, contre « seulement » 3000 milliards en 2015. Cela représente une augmentation de 200 % en dix ans.

Parmi les causes de cette montée en flèche, les scientifiques citent particulièrement la démocratisation de l’Internet des objets (IoT) qui sont souvent très mal protégés et comprennent des failles de sécurité majeures. On peut notamment citer les objets connectés de la maison (assistants vocaux, thermostat etc), ou encore les wearables (montres connectés etc). On sait notamment que de très nombreuses personnes ne modifient pas leurs mots de passe sur ces appareils.

Un projet mieux sécuriser les objets connectés

Les chercheurs de l’UOC rappellent qu’il y avait 9,7 milliards d’objets connectés en 2020 dans le monde, et que les estimations actuelles tablent sur un triplement de ce nombre d’ici 2030.

Dès lors, David Megías, directeur de l’Institut interdisciplinaire Internet (IN3) de l’UOC et ses collègues pronent une approche durable et plus sécurisée de ces appareils connectés. Le projet SECURING a été lancé afin de concevoir de nouvelles techniques de détection et de prévention des intrusions. L’idée est de mettre en place des protocoles durables de protection afin de mieux protéger la vie privée des utilisateurs.

ChatGPT pourrait aider les cybercriminels

Lire la suite : https://www.presse-citron.net/cyberattaques-la-bombe-a-retardement-des-objets-connectes/

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Bpifrance lance un diagnostic de cybersécurité pour les PME

usine-digitale.fr - Jérôme Marin

Publie le 20 Mars 2023

Ce diagnostic, dont le coût est pris en charge à 50% par la banque publique d'investissement, doit permettre aux petites entreprises d'identifier leurs Jérôme Marin

La moitié des PME ciblées par une cyberattaque ne s’en relèvent jamais, et font faillite dans les dix-huit mois suivants. Face à ce terrible constat, Bpifrance lance lundi 20 mars le “Diag Cybersécurité”, un diagnostic permettant aux petites et moyennes entreprises d’évaluer leur exposition à une attaque et de prendre des mesures correctives.

“Face à une cyber menace grandissante, ce diagnostic vise à donner aux PME les armes pour se défendre et à diffuser une véritable culture de la cybersécurité dans les PME en les accompagnant dans la prévention du risque d’attaques et dans la sécurisation de leur système d’information”, explique Guillaume Mortelier, responsable de l’accompagnement au sein de banque publique d'investissement.

Concrètement, ce diagnostic, mené par un “expert habilité”, se déroule en quatre étapes. D’abord, un pré-cadrage téléphonique avec le dirigeant ou le responsable de la sécurité informatique. Ensuite, une visite et des entretiens sur site pour évaluer le niveau de sécurité. Puis, une évaluation de la vulnérabilité de l’entreprise. Et pour finir la remise d’un plan d’action.

Le gouvernement lance un "bouclier cyber"

Ce diagnostic est accessible à l’ensemble des PME (moins de 250 salariés), même si elles ne sont pas clientes de Bpifrance. Les start-up et les ETI (entre 250 et 4999 salariés) peuvent aussi être éligibles, en fonction de certains critères. Bpifrance prend en charge la moitié du coût. Le reste à charge s'élève ainsi à 2200 euros hors taxes.

Lire la suite : https://www.usine-digitale.fr/article/bpifrance-lance-un-diagnostic-sur-la-cybersecurite-pour-les-pme.N2112861

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Escroqueries : voici les cybercrimes les plus en vogue de 2023 !

lemediapresse.fr - Marion Bertrand

Publié le 26 mars 2023

Les esrocs ne cessent de redoubler d’inventivité ces derniers temps pour piéger leurs victimes. La cybercriminalité n’a jamais connu une hausse aussi importante. 

Cette année, il y a de plus en plus de victimes de cybercriminalité en France. Les dernières statistiques affichent une hausse de 53% en comparaison avec les cas constatés au cours de l’an passé. Mais quelles sont les escroqueries les plus fréquentes et surtout, comment s’en prémunir ? 

La cybercriminalité en hausse

Ces derniers temps, les escrocs sont nombreux à usurper l’identité de particuliers ou de professionnels pour tenter de piéger les victimes. Le but ? gagner leur confiance en vue de s’emparer de données personnelles. Cette année, la plateforme spécialisée dans le traitement des cas de cybercrimiminalité a annoncé un nombre de cas records avec 3,8 millions de plaintes déposées en 2022. Ce qui correspond à une hausse de 53% en comparaison avec les statistiques de l’année 2021.

Les demandes d’assistance déposées au sein de la plate2 millions de foisforme ont été chiffrées à 280 000 au cours de l’année 2022. Ces requêtes ont été formulée par des particuliers et des professionnels visés par diverses formes d’arnaques, soit 85% des cas de cybermalveiillance. Sur la Toile, les articles liés à la lutte contre de type d’attaques ont été lu plus de  au cours de la même période. 

Ces escroqueries dont il faut se méfier en 2023

Lire la suite : https://lemediapresse.fr/escroqueries-voici-les-cybercrimes-les-plus-en-vogue-de-2023/

Intelligence artificielle

Chat GPT

Un bug de ChatGPT permet à des utilisateurs d’espionner les conversations d’autres personnes

Depuis la sortie du robot conversationnel d'OpenAI, c'est la première fois que le service doit être interrompu.

Par Zacharie Tazrout - @Zach_Tzt
siecledigital.fr - Zacharie Tasrout

Publié le 21 mars 2023

Depuis le 20 mars 2023, ChatGPT est victime d'un bug qui permet à certains utilisateurs d'avoir accès aux conversations d'autres usagers. Une véritable angoisse pour les millions d'internautes qui utilise l'intelligence artificielle générative d'OpenAI. L'entreprise a été contrainte d'interrompre son service afin de réparer cette faille pour que ce bug ne se reproduise plus.

Des utilisateurs avaient accès à l'historique d'autres usagers de ChatGPT

Quelques jours seulement après la sortie de GPT-4, le nouveau modèle de langage qui permet d'améliorer les capacités de ChatGPT, OpenAI a vécu une petite désillusion. Malgré quelques ralentissements au vu du succès retentissant qu'il connaît depuis plusieurs mois, rien ne laissait présager qu'il serait interrompu à cause d'un bug.

Pourtant, le 20 mars 2023, OpenAI a été obligé de suspendre son service pour une durée indéterminée. Selon un porte-parole de la société, certaines conversations d'utilisateurs étaient visibles dans l'historique d'autres internautes. D'après les informations de Bloomberg, l'entreprise a pris connaissance du problème lorsque plusieurs utilisateurs ont pris le temps de le signaler aux équipes se chargeant du robot conversationnel.

Sur Twitter, un utilisateur du nom de Jordan L Wheeler, a témoigné, « Si vous utilisez ChatGPT, faites attention ! Il est possible que vos conversations puissent être partagées à d'autres utilisateurs. Aujourd'hui, j'ai pu avoir accès à l'historique d'un autre utilisateur de ChatGPT. Je ne pouvais pas voir leur contenu, mais je pouvais voir ses titres d'historiques sans aucun problème ».

OpenAI ne connaît toujours pas l'origine du bug et continue d'enquêter

Depuis, l'accès à ChatGPT est de nouveau ouvert. Néanmoins, il n'est pas possible d'avoir accès à la fonctionnalité d'historique. Grâce à cet outil, l'usager avait la possibilité de revoir ses anciennes conversations avec le robot et de les poursuivre à sa guise.

Lire la suite : https://siecledigital.fr/2023/03/21/un-bug-de-chatgpt-permet-a-des-utilisateurs-despionner-les-conversations-dautres-personnes/?utm_source=Newsletter+Siecle+Digital&utm_campaign=7039c8b9c8-RSS_+Quotidienne&utm_medium=email&utm_term=0_3b73bad11a-7039c8b9c8-259790657

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Ça y est : ChatGPT a enfin accès aux dernières infos sur Internet, mais est-ce une bonne idée ?

futurs-sciences.com - Louis Neveu

Publié le 24 mars 2023

OpenAI libère plusieurs plugins pour ChatGPT. L’un d’eux, pour le moment en phase de test Alpha, lui permet d’aller récupérer des informations sur le Web pour enrichir ses réponses. Est-ce une bonne idée ?

L’une des limites de ChatGPT, c’est qu’il reste essentiellement bloqué dans ces réponses sur les dates, événements et personnes dont les informations sont antérieures à septembre 2021. Des mises à jour régulières ont permis d’actualiser les informations à des dates ultérieures, mais jusqu’à maintenant l’intelligence artificielle ne savait pas chercher d’elle-même des données sur le Web.

C’est désormais possible, grâce à des plugins qu’OpenAI a ajoutés hier. Ils lui permettent d’accéder à des sources et des bases de données externes et même d'y rechercher directement des informations sur le Web. Pour le moment, ces options sont disponibles uniquement en version Alpha. Ces plugins ne seront accessibles qu’à un nombre restreint de développeurs et d’utilisateurs ayant opté au plan premium du chatbot.

Les plugins seront ensuite accessibles à tout le monde après cette phase de test. Le plugin qui ajoute précisément la recherche sur le Web questionne. Si ChatGPT est volontairement bridé, c’est justement pour mieux filtrer les contenus afin de limiter l’accès aux contenus non fiables. Sachant que, malgré ce contrôle, ChatGPT peut déraper facilement, l’accès direct aux moteurs de recherche pourrait bien empirer le phénomène.

Lire la suite : https://www.futura-sciences.com/tech/actualites/chatgpt-ca-y-chatgpt-enfin-acces-dernieres-infos-internet-mais-ce-bonne-idee-104277/?utm_source=nl_quotidienne&nl_optin=optin_sciences&utm_campaign=general&utm_medium=email&xtor=+EREC-49-QUOTIDIENNE20230325&uid=4eeb226c73351c0f15e4f813423679da&utm_content=www.futura-sciences.com%3aFS_popin

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Comment la fondation Mozilla veut créer une IA de confiance pour nous sauver des géants de la tech ?

01net.com - Pierre Fontaine

La notion d’IA de confiance n’est pas nouvelle. Mozilla se penche sur cette idée depuis près de cinq ans. Toutefois, la célèbre Fondation vient de franchir un cap, en créant une start-up dont l’objectif sera autant de développer des outils que de porter une vision responsable et bienfaisante de l’IA. Une ambition colossale.

Une start-up dont le champ d’action est l’intelligence artificielle et qui lève 30 millions de dollars. C’est le genre d’information que 01net.com ne traite pas habituellement. Parce qu’il y en a des dizaines, qui réalisent des levées de fonds bien plus importantes, chaque jour. Pourtant, cette fois, la donne est différente. La start-up en question est fondée par la Fondation Mozilla, et s’appelle d’ailleurs Mozilla.ai. La structure, qui œuvre notamment pour développer Firefox, veut en faire une start-up, mais aussi et surtout peut-être une communauté. Avec un objectif précis et précieux : « concevoir un écosystème d’intelligence artificielle de confiance, indépendant et open source. »

L’ombre de la révolution des smartphones et des applis

L’enjeu est de taille et relève presque du traumatisme pour la fondation. Mozilla n’a pas su prévoir et accompagner la révolution des smartphones, ni le raz de marée des applications et la menace que tout cela fait peser sur un Web libre. Mais le défenseur de l’open source ne commettra pas la même erreur concernant les intelligences artificielles, dont l’ouverture et les ambitions non lucratives font généralement long feu… On glissera ici une pensée pour OpenAI, par exemple, dont le modèle économique a bien changé depuis ses débuts, et Microsoft n’y est pas pour rien. Mais, GPT-4 ou Midjourney ne sont que la partie émergée, celle qui est exposée aux feux médiatiques. Or, les outils mus par l’intelligence artificielle et qu’on côtoie au quotidien, comme le moteur de recommandation de YouTube, de TikTok ou ceux à l’œuvre dans des réseaux sociaux comme Facebook, influencent des milliards de vies. Et, à chaque fois, les mêmes questions se posent. Mozilla en liste quelques-unes. « Qu’est-ce que permettent les IA ? Comment les gens peuvent-ils en profiter ? », mais aussi « qu’est-ce qui pourrait mal tourner ? » ou « comment gérer cette situation ? ». Parce que, comme l’écrit Mark Surman, Web activiste et directeur exécutif de la fondation Mozilla, dans le post d’annonce de Mozilla.ai, « deux décennies de médias sociaux, de smartphones et leurs conséquences nous ont échaudés ».

Un cheminement lent mais certain

Lire la suite : https://www.01net.com/actualites/comment-la-fondation-mozilla-veut-creer-une-ia-de-confiance-contre-les-geants-de-la-tech.html

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Des députés ont rédigé un amendement avec ChatGPT, afin d'alerter sur les risques de l'IA

usine-digitale.fr - Jérôme Marin

Publié le 21 Mars 2023

L’amendement a été déposé par des députés du groupe LIOT dans le cadre de l’examen du projet de loi relatif aux Jeux olympiques de Paris 2024, qui prévoit notamment le recours à l'intelligence artificielle pour les systèmes de vidéosurveillance

Quarante-deux mots pour l’histoire. Mi-mars, vingt députés français ont déposé le premier amendement rédigé par une intelligence artificielle générative, en l'occurrence par ChatGPT, le robot conversationnel développé par la start-up américaine OpenAI.

Cette première, révélée par la Lettre A, vise à “alerter sur les risques que peut emporter ce type de nouvelles technologies”, expliquent ces parlementaires, issus du groupe Libertés, indépendants, outre-mer et territoires (LIOT, le groupe qui a déposé la motion de censure soumise au vote de l'Assemblée le 20 mars), dans leur exposé des motifs, dont la majeure partie a, elle aussi, été écrite par ChatGPT.

L'amendement a été retouché

L’amendement a été déposé dans le cadre de l’examen du projet de loi relatif aux Jeux olympiques de Paris 2024, adopté en janvier par le Sénat. Il porte sur l’article 7, article controversé qui autorise l’expérimentation des caméras “augmentées” pendant des compétitions sportives. Couplées à des algorithmes, celles-ci doivent permettre d’analyser en temps réel les flux d'images, notamment pour repérer des mouvements de foule ou des comportements suspects.

Sollicité par les députés à l’origine de l’amendement, ChatGPT a suggéré une modification à cet article. L’IA recommande d’insérer les mots “sous réserve du respect des droits et libertés fondamentaux des personnes concernées et de l’obligation de garantir une prise de décision humaine à chaque étape du traitement”.

Interrogé par BFM, Jean-Félix Acquaviva, le député à l'origine de l'amendement, reconnaît que la réponse fournie par ChatGPT a été légèrement retouchée pour coller au cadre législatif français.

"Le meilleur comme le pire”

Lire la suite : https://www.usine-digitale.fr/article/des-deputes-ont-utilise-chatgpt-pour-rediger-un-amendement.N2113226#xtor=EPR-6

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Nvidia lance AI Foundations, des services cloud pour permettre aux entreprises de créer leurs modèles d’IA générative

usine-digitale.fr - Julien Bergounhoux

Publié le 21 Mars 2023

Nvidia lance AI Foundations, une série de services cloud à destination des entreprises afin qu'elles puissent générer leurs propres modèles d'intelligence artificielle générative à partir de leurs données, qu'il s'agisse de texte (NeMo) ou d'image, de vidéo et de 3D (Picasso). Adobe, Getty Images et Shutterstock font partie des premiers clients.

L’histoire veut que la ruée vers l’or qui a caractérisé le far west américain ait surtout permis d’enrichir les vendeurs de pioches. Alors que les technologies d’intelligence artificielle génératives affolent le secteur de la Tech, il est un fournisseur mieux placé que tout autre pour en profiter : Nvidia.

Le lancement de services cloud dédiés à l’IA générative, baptisés Nvidia AI Foundations et annoncés ce 21 mars 2023 lors de sa conférence GTC, n’est donc pas surprenant. Nvidia s’adresse aux entreprises qui disposent déjà d’une importante masse de données propriétaires, et qui souhaitent mettre au point leurs propres modèles plutôt que de voir leurs contenus cannibalisés par d’autres (Midjourney et Stable Diffusion, pour ne pas les nommer).

Et les clients répondent présent. Adobe, Getty Images, Morningstar, Quantiphi et Shutterstock font partie des entreprises ayant signé pour le service. Adobe a annoncé sa solution en résultant, nommée Firefly, ce jour-même lors de sa conférence Summit.

Picasso, pour l’image, la vidéo et la 3D

Shutterstock a également présenté une initiative visant à entraîner des modèles capables de générer des maquettes 3D à partir de simples requêtes textuelles. Elle s’appuie sur Nvidia Picasso, car deux services sont en réalité proposés au sein d’AI Foundations : Picasso, qui génère des images, vidéos et de la 3D, et NeMo pour le langage.

Ces services seront introduits "dans les mois qui viennent" pour les clients de Shutterstock par le biais d’une intégration au sein de sa boîte à outil Creative Flow. Ils seront aussi disponibles directement sur Turbosquid, une plateforme d’hébergement de maquettes 3D, et seront à terme accessibles depuis la plateforme de conception collaborative Nvidia Omniverse.

Lire la suite : https://www.usine-digitale.fr/article/nvidia-lance-ai-foundations-des-services-cloud-pour-permettre-aux-entreprises-de-creer-leurs-propres-modeles-d-ia-generative.N2113346#xtor=EPR-6

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Le Parlement européen pousse à l'interdiction de l'intelligences artificielle utilisant la biométrie

banquedesterritoires.fr - Olivier Devillers, pour Localtis

Publié le 22 mars 2023

Le Parlement européen peaufine actuellement le projet de règlement sur l'intelligence artificielle (IA). Les eurodéputés souhaitent notamment l'interdiction de tous les usages biométriques de l'IA et l’encadrement des intelligences dites "génératives" comme ChatGPT.

La Commission européenne a initié en avril 2021 un règlement sur l'intelligence artificielle (IA) promettant d'être aussi ambitieux et structurant que l'a été en 2018 le RGPD sur les données personnelles. Objet de plus d’un millier d’amendements, le texte est en cours de finalisation dans la perspective de son adoption en séance plénière en avril 2023.

Une approche par les risques

Pour mémoire, la Commission européenne a proposé une régulation des systèmes d'IA "par les risques" afin de concilier innovation et préservation des "valeurs européennes". Selon cette logique pyramidale, certains systèmes jugés "inacceptables" seront interdits. Cette interdiction concerne, entre autres, la notation sociale, les IA à visée discriminatoire (genre, couleur, opinion…) ou celles manipulant le comportement humain pour priver les utilisateurs de leur libre arbitre.
En dessous, figurent les IA présentant un "risque élevé", fortement encadrées. On y trouve celles utilisées dans des domaines touchant les infrastructures critiques (énergie, transports…), l’éducation, la formation professionnelle, l’emploi, les ressources humaines, les services privés et publics essentiels, le maintien de l’ordre, la justice ou les processus démocratiques.
Le troisième niveau intègre les IA où les risques sont limités, leurs fournisseurs n’étant soumis qu’à des obligations de transparence. Enfin au bas de la pyramide sont les domaines d'application de l'IA (très nombreux) présentant des risques minimes, non soumis à un encadrement spécifique.

Interdiction totale des IA biométriques ?

L’exécutif européen n’a cependant pas totalement fermé la porte à l’usage d’IA utilisant la biométrie. Si son usage en temps réel sur l’espace public est prohibé, elle a gardé la possibilité d’utiliser la reconnaissance faciale "a posteriori", sous le contrôle d’une autorité judiciaire, pour la lutte contre le terrorisme notamment. Cette exception, poussée en particulier par la France, fait partie des points en débat au Parlement de Strasbourg. En octobre 2022, des eurodéputés avaient appelé au bannissement total des technologies de police prédictive et de reconnaissance faciale dans l’espace public. Et dans la perspective de l’arrivée à l’Assemblée nationale du projet de loi sur les JO, une quarantaine d’eurodéputés ont écrit le 17 mars 2023 à leurs homologues français pour demander la suppression de son article 7. Celui-ci autorise une expérimentation de l’IA pendant la durée des jeux pour détecter des objets suspects et des comportements anormaux "prédéterminés", comme un mouvement de foule (voir notre article du 31 janvier 2023). "Si la loi est adoptée dans sa forme actuelle, la France créera un précédent de surveillance jamais vu en Europe", mettent en garde les signataires de ce courrier cité par le journal Le Monde. Selon ces derniers, il existerait "une majorité favorable à une interdiction stricte de la surveillance biométrique de masse", l’article 7 risquant d’entrer en contradiction avec le futur règlement.

Encadrement des IA génératives

En 2023, la Cnil annonce des contrôles sur les caméras intelligentes

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5G

Les promesses de la 5G Advanced, une évolution dopée à l'IA

usine-digitale.fr - Raphaële Karayan

Publié le 17 Mars 2023 

La 5G Advanced est le nom du futur standard pour les réseaux 5G normé par le 3GPP. Concrètement, que va-t-il changer ? Réponses, avec des exemples concrets concernant le grand public et les entreprises.  

Pendant que vous vous demandez peut-être encore à quoi sert la 5G à part vider la batterie de votre smartphone, l'industrie prépare l'avenir. En juin 2024, le 3GPP, l'organisme qui établit les standards, les fonctionnalités et les spécifications des générations successives des réseaux mobiles, sortira la version 18 de la norme 5G. Elle correspond aux débuts de ce que l'on appelle la "5G Advanced", qui doit concrétiser, cette fois de manière très visible, toutes les promesses de la 5G. Avec des améliorations en matière de débits, de latence, de gestion du réseau et de consommation d'énergie.

"La 5G Advanced représente un potentiel disruptif pour les réseaux, que les équipementiers et les opérateurs vont vouloir promouvoir", a déclaré Peter Jarich, le directeur de GSMA Intelligence, à l'occasion du MWC 2023. Les industriels s'étaient donné le mot pour faire du salon du mobile de Barcelone le coup d'envoi de cette nouvelle génération de la 5G. Il faut bien assouvir l'appétit de nouveauté des visiteurs.

Qualcomm a comme à son habitude devancé la concurrence en présentant son modem Snapdragon X75, la première puce "5G Advanced ready" au monde, dont les premiers appareils équipés pourraient être commercialisés fin 2023. Et Huawei a multiplié les lancements de solutions pour ce que l'équipementier chinois nomme – il est le seul – la 5,5G. Par le passé, la dénomination "advanced" s'est traduite sur le plan commercial par un "+", le "LTE Advanced" devenant "4G+".

La 5G, mais en mieux

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Télécommunications

Comment pérenniser le déploiement de la fibre en France ?

siecledigital.fr Zacharie Tazrout

Publié le 20 mars 2023

InfraNum, représentant les opérateurs d'infrastructures et Avicca, rassemblant des collectivités, souhaitent « enraciner le Plan France Très Haut Débit » grâce à leur projet pour l'égalité numérique des territoires.

Dans le but de donner un nouvel élan au plan France Très Haut Débit (THD), Patrick Chaize, Sénateur et Président de l’association Avicca, regroupant les collectivités engagées dans le numérique, et Philippe Le Grand, Président de la fédération des opérateurs d'infrastructures, InfraNum, ont présenté le 14 mars leur solution qu'ils qualifient de « Good Deal ». L'objectif est d'atteindre un déploiement couvrant 100 % du territoire grâce à des mesures qui « remettront à plat l’ensemble des sujets nécessaires à la transformation numérique de la France ».

Le gouvernement cherche une solution, Avicca et InfraNum en proposent une

Le 8 mars dernier, le Sénat via sa Commision de l'aménagement du territoire et du développement durable (CATDD), avait auditionné Jean-Noël Barrot, ministre délégué en charge de la Transition numérique et des Télécommunications. Ce dernier a été amené à évoquer son plan pour un déploiement complet de la fibre d'ici 2025. La couverture totale au très haut débit est nécessaire : la fin du réseau cuivre débutera dès 2026 afin d'être effective en 2030. Parmi les membres de la CATDD, Patrick Chaize qui après cet entretien, a réfléchi avec les équipes d'Avicca et celles d'InfraNum à la création d'un projet dont l'objectif serait de garantir l'accès au numérique partout et pour tous.

Lire la suite : https://siecledigital.fr/2023/03/20/comment-perenniser-le-deploiement-de-la-fibre-en-france/?utm_source=Newsletter+Siecle+Digital&utm_campaign=4db1e91714-RSS_+Quotidienne&utm_medium=email&utm_term=0_3b73bad11a-4db1e91714-259790657

CNIL

La CNIL lance un « club conformité » dédié aux acteurs du véhicule connecté et de la mobilité

cnil.fr - Communiqué

Publié le 01 mars 2023

Dans le cadre de sa démarche d’accompagnement sectoriel, la CNIL crée un « club conformité » dédié aux acteurs du véhicule connecté et de la mobilité. Cet espace de dialogue privilégié doit permettre un échange régulier sur des sujets touchant au quotidien des français et de favoriser une innovation respectueuse de leur vie privée.

De nombreuses données personnelles collectées et des droits à protéger dans un secteur en mutation

Voitures, scooters, vélos, navettes, etc. les modes de transport et leurs utilisateurs génèrent une quantité toujours croissante de données.

L’accès à ces données peut être une source de progrès au service de nombreux objectifs (sécurité, confort, maintenance, etc.), notamment pour la fourniture de services innovants, ou encore dans le cadre de politiques publiques en matière de mobilité.

Dans le même temps, ces données (déplacements, comportement au volant, etc.) sont révélatrices de pans entiers de la vie privée des personnes concernées. Leur utilisation pose donc des questions structurantes en matière de protection des données personnelles et de respect des droits et libertés fondamentaux.

La réglementation applicable aux acteurs du véhicule connecté et de la mobilité porteurs de ces nouveaux usages évolue, tant au niveau national qu’à l’échelle européenne (par ex. : loi d'orientation des mobilités, loi climat et résilience, proposition de règlement européen sur les données). Une bonne articulation avec le RGPD est essentielle pour créer un cadre de confiance pour l’utilisation de ces données.

Un « club conformité » pour favoriser une innovation respectueuse des droits et libertés

Instaurer un dialogue régulier avec le secteur

Afin d’accompagner les acteurs du véhicule connecté et de la mobilité (constructeurs, équipementiers, loueurs de véhicules, opérateurs de services de mobilité, etc.), la CNIL créé un club conformité dédié à leurs activités. Sur le modèle des « clubs conformité » déjà existants (dans les secteurs de l’assurance et de la banque), il doit permettre d’instaurer un dialogue régulier avec le secteur sur des problématiques identifiées comme prioritaires.

Ce lieu d’échange et de concertation doit permettre l’émergence de réponses concrètes et adaptées aux enjeux juridiques, techniques, sociétaux et économiques. Cette approche favorisera une innovation respectueuse des droits et libertés fondamentaux des personnes.

Poursuivre une dynamique initiée dès 2016

Ces travaux sont la continuité de ceux initiés par la CNIL en 2016, en concertation avec les acteurs de la filière automobile et les entreprises de plusieurs secteurs d'activité (assurances, télécoms, autorités publiques, etc.) et qui avaient abouti à la publication d’un pack de conformité « véhicules connectés » en 2017.

Consciente de la dimension européenne – voire mondiale – du marché concerné, la CNIL a porté ce pack de conformité au niveau européen. Désormais, les lignes directrices du Comité européen de la protection des données (CEPD) sur les véhicules connectés et les applications liées à la mobilité, constituent, depuis 2021, le document de référence pour le secteur.

Forte de ce constat, la CNIL souhaite que les réflexions qui seront engagées dans le cadre du « club conformité » lui permettent, là aussi, de mettre à disposition du plus grand nombre d’acteurs des outils pratiques et opérationnels favorisant une utilisation responsable des données.

Source : https://www.cnil.fr/fr/la-cnil-lance-un-club-conformite-dedie-aux-acteurs-du-vehicule-connecte-et-de-la-mobilite

 

Idemia

Advent a lancé la vente d'Idemia - Les Echos

investir.lesechos.fr _ Reuters

Publié le 25 mars 2023

PARIS, 25 mars (Reuters) - Le fonds Advent a lancé le processus de vente d'Idemia, entreprise spécialisée dans la sécurité numérique qui pourrait être valorisée jusqu'à 6 milliards d'euros, et les premières offres sont attendues le 18 avril, rapporte samedi le quotidien Les Echos sur son site internet, citant des sources.

Reuters a rapporté en septembre qu'Advent s'apprêtait à mettre en vente la société française, dont les deux principales activités sont d'une part la biométrie et la cryptographie et d'autre part les cartes SIM et les systèmes de paiement, et qu'il avait mandaté les banques d'affaires Goldman Sachs et Rothschild.

D'après Les Echos, Advent souhaite en priorité céder Idemia d'un seul bloc sans scinder les activités paiement moins bien valorisées que celle de biométrie.

Advent et Idemia n'ont pas souhaité faire de commentaire. (Rédigé par Bertrand Boucey, avec Gus Trompiz)

Lire : https://investir.lesechos.fr/actu-des-valeurs/la-vie-des-actions/advent-a-lance-la-vente-didemia-les-echos-1919114

 

Metavers

Meta : « Nous sommes convaincus que le métavers est l’avenir de l’informatique »

lemonde.fr - Charles de Laubier

Publié le 19 mars 2023

Le directeur chargé du métavers chez Meta (nouveau nom de Facebook), Anand Dass, dresse, dans un entretien au « Monde », les « potentialités » transformatrices du virtuel.

Propos recueillis par Charles de Laubier

Publié le 19 mars 2023

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Diplômé de l’Institut de technologie du Massachusetts (MIT) et basé à San Francisco, Anand Dass est directeur « Metaverse Content » du groupe Meta (nouveau nom de Facebook). Il croit plus que jamais au métavers.

Depuis l’acquisition d’Oculus VR par Facebook en mars 2014, que représente aujourd’hui l’écosystème constitué autour de vos casques de réalité virtuelle ?

Plus de 1,5 milliard de dollars (1,4 milliard d’euros) ont été dépensés en jeux et applications dans le Meta Quest Store [la boutique de contenus et d’accessoires pour les casques Quest de réalité virtuelle]. Parmi ces jeux et applications, 33 ont réalisé plus de 10 millions de dollars de recettes brutes, et 55, plus de 5 millions de dollars. Et sur plus de 400 applications présentes sur le Quest Store, environ un tiers génère des millions de dollars de revenus. Les développeurs créent déjà des jeux étonnants. Quant à l’App Lab, qui permet depuis 2021 aux développeurs de s’adresser directement à leur communauté sans passer par le Quest Store, il compte plus de 2 000 applications.

Lire aussi : Article réservé à nos abonnés Derrière le flop du métavers, la réussite de la réalité virtuelle

Comment les usages des casques de réalité virtuelle évoluent-ils ?

Lire la suite : https://www.lemonde.fr/economie/article/2023/03/19/meta-nous-sommes-convaincus-que-le-metavers-est-l-avenir-de-l-informatique_6166153_3234.html

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Meta enterre son métavers pour se lancer dans l'intelligence artificielle

rts.ch - Miruna Coca-Cozman

Publié le 20 mars 2023

Après avoir investi 25 milliards de dollars dans le metavers, Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook, vient d'annoncer que "l'investissement le plus important du groupe" porterait désormais sur l'intelligence artificielle. Un changement de paradigme qui pourrait marquer la fin du métavers.

Alors que Meta, maison-mère des réseaux sociaux Facebook et Instagram, a déjà supprimé 11'000 postes en novembre, il vient d'annoncer sa décision de se séparer dans les mois à venir de 10'000 postes supplémentaires.

Le CEO de Meta Mark Zuckerberg veut en effet faire de 2023 "l'année de l'efficacité" en se réorientant vers d'autres outils, type ChatGPT, une nouvelle technologie d'avenir.

Ces annonces pourraient marquer la fin du metavers. Mark Zuckerberg semble avoir accepté que ce monde immersif peuplé d'avatars auquel on accède avec des lunettes et des casques de réalité virtuelle, tel qu'il l'imagine, est un gouffre financier. La technologie est loin d’être mature. En revanche, investir dans l'intelligence artificielle générative, c'est chercher des relais de croissance.

Un nouveau metavers ?

L'enterrement du métavers version Meta est peut-être une excellente nouvelle pour l'idée de metavers. Cela peut donner un peu de souffle à d'autres acteurs qui oeuvrent pour la création d'un metavers ouvert et régi par l'interopérabilité.

Ainsi, de grandes entreprises japonaises, dont Mitsubishi, Fujitsu et le groupe bancaire Mizuho, viennent de créer une "zone économique metavers" dans le pays et met l'accent sur le développement d'une infrastructure de metavers ouverte appelée "Ryugukoku".

Elle intègre des aspects de jeux de rôle en ligne au sein d'un univers parallèle, offrant aux participants la possibilité d'explorer divers royaumes. Dans le cadre du projet japonais, il s'agit d'offres de services de paiement et d'assurance.

Loin des jardins clos

Lire la suite : https://www.rts.ch/info/sciences-tech/13869790-meta-enterre-son-metavers-pour-se-lancer-dans-lintelligence-artificielle.html

Robots

Ce nouveau robot espion fond en flaque d’huile : comment le reconnaître ?

lebigdata.fr - Elina S.

Publié le 18 mars 2023

Des chercheurs ont conçu un nouveau robot espion révolutionnaire qui se liquéfie en flaque avant que l’ennemi ne puisse le capturer. Cette nouvelle machine furtive permet de recueillir des renseignements en toute discrétion avant de s’autodétruire après avoir transféré les informations à qui de droit.

Un nouveau robot espion révolutionnaire, un mode d’autodestruction novateur

Des chercheurs de l’Université nationale de Séoul en Corée du Sud ont conçu un nouveau robot espion révolutionnaire. Celui-ci est capable de s’autodétruire pour éviter de tomber entre les mains des ennemis. Impossible de le reconnaître, et c’est bien là toute sa force.

Sa particularité réside dans sa technique d’autodestruction. Le robot est en effet capable de se liquéfier pour prendre l’apparence d’une flaque d’huile. Pour ce faire, la machine cherche et s’expose à la lumière UV et à la chaleur, les conditions qui lui permettent de se dégrader rapidement.

Ce mode d’autodestruction en fait un robot furtif révolutionnaire qui échappe facilement aux ennemis après avoir recueilli les renseignements voulus. Le robot en est encore au stade de prototype. Il pourrait à terme servir pour recueillir secrètement des renseignements en toute sécurité.

Un robot espion conçu en matériau mou

Lire la suite : https://www.lebigdata.fr/nouveau-robot-espion?utm_source=ownpage&utm_medium=email&utm_campaign=20230323&_ope=eyJndWlkIjoiNGVlYjIyNmM3MzM1MWMwZjE1ZTRmODEzNDIzNjc5ZGEifQ%3D%3D

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Vidéo : ce robot humanoïde se liquéfie pour s’évader de prison

lebigdata.fr - Joarson

Publié le 27 janvier 2023

Des chercheurs à l’université de Hong Kong ont récemment mis au point une technologie innovante qui permet à un robot d’alterner entre des états liquide et solide. Ce projet prometteur pourrait ouvrir la voie à des applications pratiques variées, notamment en matière de fabrication industrielle et même dans le domaine biomédical.

Un robot capable de passer de l’état liquide à l’état solide constitue une percée dans le domaine de la robotique. Cela peut paraître sortir tout droit d’un film de science-fiction. C’est un avantage qui n’a jamais été exploité en robotique auparavant.

Robot liquide : comment ça marche en réalité ?

Pour concevoir ce robot, les chercheurs ont passé en revue les matières capables de changer d’état sur un faible changement de température. Leur sélection s’est portée sur le gallium qui est métal mou dans la condition normale de températures et de pression. Cet élément se liquéfie à 29,76 degrés Celsius. Même la température du corps humain peut le faire fondre facilement.

Il suffit alors d’ajouter un élément qui permet de garder la structure solide, tout en offrant la possibilité de contrôler la fusion du gallium. C’est ainsi que les chercheurs ont intégré des particules magnétiques dans une matrice de gallium. Le mélange donne un matériau aux propriétés magnétiques appelé “solide-liquide magnétoactif”.

Voir la video de démonstration sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=7zu8T_vKZpM&t=2s

Lire la suite : https://www.lebigdata.fr/robot-humanoide-liquefie