Revue de presse ADCET N°208 du 20 mars 2023

Mobilité

Railcoop annonce l’ouverture de la liaison Bordeaux-Lyon à l’été 2024, malgré des embûches

novethic.fr - Florine Morestin

Publié le 12 mars 2023

Relancer des liaisons ferroviaires abandonnées pour reconnecter les territoires et répondre aux besoins de transports écologiques, voilà la mission que s’est donnée Railcoop. Si l’objectif est attractif, le parcours est semé d’obstacles. Repoussée à plusieurs reprises, la coopérative annonce finalement l’ouverture de son premier service voyageurs entre Bordeaux et Lyon pour 2024. Un lancement conditionné à la finalisation de son financement et à la disponibilité du matériel rénové.

Railcoop ne lâche rien. Après avoir repoussé son lancement à deux reprises, l’entreprise ferroviaire coopérative a annoncé l’ouverture de son premier service voyageurs sur l’axe Bordeaux-Lyon à l’été 2024. Un service plus "frugal" qu’envisagé à l’origine, avec dans un premier temps seulement un aller-retour sur deux jours desservant treize gares, dont Périgueux, Limoges et Montluçon. La décision a été validée par les sociétaires à plus de 86% des voix en assemblée générale, alors que la société lotoise fait face à plusieurs difficultés.

Car rien n’est gagné. Pour concrétiser le lancement de la ligne, Railcoop doit encore réunir 4,1 millions d’euros sur l’année 2023, au travers de deux levées de fonds en parts sociales et en titres participatifs. Un objectif loin d’être "irréaliste" selon Alexandra Debaisieux, directrice générale déléguée, qui souligne l’appui des 13 800 sociétaires de l’entreprise. "Cela équivaut à trois parts par sociétaire", résume-t-elle. Le projet sera donc financé sur fonds propres, tandis que le soutien des banques et des investisseurs institutionnels se fait attendre. "Rien que sur 2022, nous avons levé 4 millions d’euros et nous allons continuer d’investir pour aller vers le voyageur", ajoute Nicolas Debaisieux, directeur général.

"Il y a une réelle attente face à l’urgence climatique"

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Un financement des transports collectifs urbains de plus en plus délicat

lagazettedescommunes.com - Auteur associé

Publié le 13 mars 2023 

Alors que le secteur des transports est le premier émetteur de gaz à effet de serre en France, les transports collectifs urbains constituent un enjeu majeur au regard de l'impératif de transition écologique. Pourtant, leur exploitation est aujourd'hui fragilisée par des modes de financement dont la soutenabilité est interrogée et dont la vulnérabilité s'est trouvée accentuée sous l'effet de la crise sanitaire. La situation est d'autant plus préoccupante que les autorités organisatrices de la mobilité devront dégager dans les prochaines années une épargne nette suffisante pour financer un programme d'investissements ambitieux.

Des difficultés financières de plus en plus importantes

Les autorités organisatrices de la mobilité (AOM) sont aujourd’hui confrontées à d’importantes difficultés de financement. Celles-ci tiennent à la fois à la précarité structurelle de leur équilibre financier et à la conjoncture économique actuelle, qui les plongent dans une situation de tension jusque-là encore inconnue.

Un équilibre financier structurellement précaire

Les AOM sont financées par plusieurs types de ressources : – les contributions des usagers : les recettes tarifaires représentent 17,1 % des ressources totales des AOM et financent l’exploitation des réseaux ; – la fiscalité transférée : les employeurs publics et privés d’au moins onze salariés situés sur le territoire d’une AOM ayant instauré le versement mobilité sont assujettis à cet impôt assis sur leur masse salariale.

Cette recette fiscale, qui représente 48,2 % des recettes des AOM, permet la couverture des dépenses de fonctionnement et d’investissement des réseaux ; – les subventions publiques : les AOM étant essentiellement constituées des intercommunalités et des régions, les collectivités territoriales subventionnent largement les réseaux de transport. Leurs participations représentent 33,3 % des recettes des AOM.

L’État intervient également, par le biais notamment d’appels à projets. Sa participation ne représente néanmoins qu’une faible part des ressources totales (1,4 %) des AOM.

Lire la suite : https://www.lagazettedescommunes.com/847528/un-financement-des-transports-collectifs-urbains-de-plus-en-plus-delicat/

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La navette autonome, incarnation du futur de la mobilité ?

auto-infos.fr - Clotilde Gaillard

Publié le 13 mars 2023

Une navette autonome se prêterait à de nombreux usages, comme se rendre à des rendez-vous médicaux pour 51 % des sondés du baromètre Vedecom/Macif.

Selon la troisième édition du baromètre Véhicule autonome mené par l'Institut français dédié aux mobilités de demain, Vedecom, et l’assureur Macif, la mise en place de véhicules mutualisés et automatisés constitueraient l’avenir des modes de déplacement, en particulier dans les zones rurales.

Réalisé auprès d’un panel de 4 009 personnes représentatif de la population française entre le 28 septembre au 17 octobre 2022, la troisième édition du baromètre sur l’acceptabilité du véhicule autonome Vedecom/Macif a été publiée le 9 mars dernier. Alors qu’Opel développe un prototype de véhicule autonome destiné à la circulation en milieu urbain dans le cadre d’un projet initié par Bosch, ce type de mobilité semble de plus en plus populaire auprès des Français. À condition qu’elle soit déployée en guise de transport collectif.

Puisqu’un Français sur deux subit son moyen de déplacement quotidien…

Actuellement, plus de 56 % des sondés utilisent les transports en commun, notamment les plus jeunes âgés de 18 à 24 ans et les personnes habitant dans une grande ville, disposant généralement d’un arrêt à moins de 5 minutes de leur domicile. Au sein de cette proportion, seuls 10 % des Français en font leur premier mode de mobilité principal. Toutefois, ce chiffre pourrait augmenter compte tenu du contexte de hausse des prix de l’énergie, le coût d’une voiture personnelle dépassant l’aspect écologique poussant à opter pour les transports en commun, à environ 56 % contre 42 %.

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Un tramway pour transformer la ville

strasbourg.eu - Thomas Casinon

Publié le 15 mars 2023

L’Eurométropole et les Villes de Strasbourg et Schiltigheim ont présenté le 15 mars le projet de tram nord, qui va profondément modifier et apaiser les paysages urbains.

L’extension d’une ligne de tramway permet de renforcer l’usage des transports en commun pour limiter la pollution. Mais c’est aussi, et peut-être surtout, un élément structurant en termes d’urbanisme. "C’est un incroyable levier de transformation urbaine", dit Jeanne Barseghian, maire de Strasbourg. Selon elle, le projet de tram nord est "le plus emblématique de ce mandat de par son ambition". "Strasbourg et la métropole, poursuit-elle, vont franchir une nouvelle étape de leur histoire pour la construction d’une ville résiliente, adaptée au changement climatique, qui permet de protéger les habitants et de leur offrir un cadre de vie agréable." Voici les principales transformations.

Place de Haguenau (Strasbourg). C’est aujourd’hui un giratoire. Elle sera transformée en parc, qui s’étendra sur 16 hectares (le double du parc du Contades) et jusqu’à proximité des façades des immeubles. A l’ouest, les flux routiers, en double sens. A l’est, les transports en commun et modes de déplacement doux. Strasbourg sera reliée à Schiltigheim sans avoir une route à traverser. Un trajet sécurisé rendu possible par la démolition ou la couverture de bretelles et d’ouvrages autoroutiers.

Avenue des Vosges (Strasbourg). Le secteur fait partie de la Neustadt classée à l’Unesco, "mais nous n’en profitons pas beaucoup puisque l’avenue des Vosges est l’un des axes les plus pollués de notre agglomération", pointe Jeanne Barseghian. Un paradoxe promis à la disparition dans le cadre de l’arrivée du tramway. Le trafic de transit sera dévié. Les rames circuleront sur une plateforme centrale, qu’elles partageront avec les voitures pour la desserte locale. Une configuration inédite à Strasbourg, mais mise en œuvre dans beaucoup d’autres villes européennes. De part et d’autre de la plateforme, des terrasses reconquises sur la place actuellement dévolue aux voitures seront autant d’espaces à vivre, permettant la végétalisation et la désimperméabilisation de l’avenue. Sur les extérieurs, pistes cyclables et trottoirs élargis sont programmés.

Route du Général de Gaulle (Schiltigheim). Dans la commune, commente la maire, Danielle Dambach, "la dépendance à la voiture était vécue comme une fatalité, mais un changement vers quelque chose de nouveau se dessine". Route du Général de Gaulle, puis route de Brumath, cinq nouvelles stations sont prévues. Une piste cyclable bidirectionnelle accompagnera le tramway sur toute sa longueur, soit 3 km. Les véhicules à moteur pourront circuler dans le sens nord-sud, le chemin inverse se fera via la M35 et une nouvelle sortie autoroutière à hauteur de la salle de la Briqueterie et du centre nautique.

Lire la suite : https://www.strasbourg.eu/-/webmag-tram-transformation-urbaine-2023

Numérique

Stratégie numérique de l'Etat : la DINUM publie sa feuille de route

archimag.com - Bruno Texier

Publié 13 mars 2023

La Direction interministérielle du numérique a défini quatre priorités afin de recruter et de fidéliser des profils techniques rompus à l'exploitation des données.

L'Etat avait-il besoin d'un nouveau cap pour sa stratégie numérique ? Il faut le croire à la lecture de la feuille de route élaborée par la Dinum pour les prochaines années. La Direction interministérielle du numérique a défini quatre priorités pour faire du numérique "un levier puissant pour rendre l’État plus efficace, plus simple et plus souverain." La première d'entre elles vise à conduire dans la durée les projets numériques de l’État. "Cela impliquera de mettre en place progressivement des équipes pluridisciplinaires intégrées plutôt que des équipes en silos" et "il conviendra de s’inspirer de l’approche des « Start-ups d’État » de beta.gouv en privilégiant les expérimentations, les itérations, puis le passage à l’échelle."

La deuxième priorité de l'Etat ressemble à s'y méprendre aux problèmes rencontrés par de nombreuses entreprises privées : "attirer, recruter et fidéliser des talents du numérique est un défi qui doit être une priorité pour les années à venir." Consciente de la lourdeur des procédures de recrutement au sein du service public, la Dinum lancera une expérimentation de simplification des processus de recrutement en vue de réaliser de procéder à des recrutements rapides (de plusieurs jours plutôt qu’en plusieurs mois).

Exploitation des données

Comme on pouvait s'y attendre, l’exploitation des données figure également au rang de chantier prioritaire. "Cette exploitation qui a transformé de nombreux secteurs d’activité privés, des transports à la finance en passant par la grande distribution, n’est pas suffisamment déployée au sein de l’État en dépit des bénéfices certains qu’elle pourrait apporter" constate la Dinum.

Lire la suite : https://www.archimag.com/vie-numerique/2023/03/13/strategie-numerique-etat-dinum-publie-feuille-route

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5G

Free annonce couvrir 88% de la population en 5G et explique sa stratégie sur la bande 3,5 GHz

universfreebox.com - Maxime Raby

Publié le 17 mars 2023

Sur les 88% de foyers français couverts par la 5G de Free, 38% peuvent bénéficier de la bande 3,5 GHz.

Performant commercialement, rentable et solide financièrement, Free a affiché en 2022 une des plus belles performances commerciales des 10 dernières années en particulier sur le mobile avec 607 000 nouveaux abonnés, de quoi faire oublier les erreurs du passé et s’adjuger le rang de leader des recrutements en France. Ces performances se traduisent notamment par l’amélioration continue de la qualité de service de son réseau mobile grâce à des évolutions apportées comme l’utilisation de l’intégralité du spectre alloué sur la bande 3,5 GHz mais aussi avec le passage à 15 MHz sur la bande 2100 MHz en 4G.

En 2022, Free a comme chaque année continué à déployer ses réseaux de dernières générations et étendu la couverture de ses offres à la population. Fin décembre, son taux de couverture de la population en métropole était de 99,9% en 4G et de 88% en 5G soit 38% avec les fréquences 3,5GHz malgré une baisse de régime continue en matière de déploiement sur cette fréquence en comparaison de la concurrence. La stratégie est selon, Thomas Reynaud,  directeur général de la maison-mère Iliad,  de concentrer la bande coeur de la 5G dans les zones denses où il y a des engorgements sur les réseaux mais aussi là où il constate une surcapacité 4G en zone rurale. L’opérateur l’assure, il respectera tous les engagements pris lors de l’attribution de cette fréquence. Il ne s’agit donc pas pour lui de se lancer dans la course à celui qui comptera le plus de sites équipés.

Selon les chiffres mensuels de l’ANFR, Free Mobile apparaissait au 1er mars, avec 16 658 sites 5G, toujours largement en tête au classement général grâce au déploiement massif de la bande 700 MHz bien que  l’opérateur accuse une baisse de régime depuis plusieurs mois. Sur la bande 3,5 GHz, laquelle apporte plus de débit, l’ex-trublion voit l’écart se creuser un peu plus avec ses rivaux, et ce depuis l’été dernier. L’opérateur compte aujourd’hui 4 516 supports, contre 5961 pour Orange, 5902 pour Bouygues Telecom et 5864 pour SFR.

Lire la suite : https://www.universfreebox.com/article/544104/free-annonce-couvrir-88-de-la-population-en-5g-et-explique-sa-strategie-sur-la-bande-35-ghz

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5G industrielle, exportations, emploi : les priorités du nouveau plan de la filière "Infrastructures numériques"

usinedigitale.fr - Raphaële Karayan

Publié le 17 mars 2023

Le Comité stratégique de la filière Infrastructures numériques a signé avec le gouvernement son nouveau contrat pour la période 2023-2025. Il s'articule autour de six grands axes stratégiques.  

Un nouveau contrat stratégique pour la filière "Infrastructures numériques", pour la période 2023-2025, a été signé le 16 mars à Bercy pour poursuivre les travaux engagés par le précédent plan 2019-2022. La filière s'était structurée en 2018 sous la forme d’un Comité stratégique de filière (CSF), sous l’égide du Conseil national de l’industrie (CNI).

Le nouveau plan, signé par le gouvernement, le président du CSF Nicolas Guérin (secrétaire général du groupe Orange) et les organisations syndicales CFDT et Force Ouvrière, s'articule autour de six axes stratégiques : le développement de la 5G industrielle et des réseaux du futur, les territoires connectés, la gestion des emplois et des compétences, les relais de croissance à l’export, l'écosystème d'innovation, et la transition écologique.

Multiplier les tests de 5G industrielle pour les PME

Sur la 5G industrielle et les réseaux du futur, le CSF mettre en place un réseau de plateformes d’expérimentations des cas d’usage de la 5G/6G. L’objectif d’accompagner 100 start-up et PME d’ici 2025. Philippe Herbert, qui avait mené une mission pour le gouvernement sur la 5G industrielle, sera responsable de ce nouveau groupe de travail. Il collaborera notamment avec les secteurs de l’automobile, la santé et les industries de sécurité. En parallèle, les "campus fablabs" pour mener des expérimentations de réseaux privés et de machines industrielles, annoncés en octobre, commencent à voir le jour. Les deux premiers lauréats, portés par Excelcar à Rennes et le Cetim à Cluses (Auvergne-Rhône-Alpes) ont été annoncés.

"Le prochain contrat devra être celui d’une diffusion massive de la 5G dans l’industrie", a déclaré le ministre délégué de l’Industrie Roland Lescure.

La mission sur la numérisation des territoires est confiée à Valérie Nouvel, vice-présidente du département de la Manche, et à Carlos Moreno, professeur de l’Université Paris-Sorbonne, qui devront définir une feuille de route partagée entre l'État, les collectivités et les industriels pour lancer des projets dans au moins la moitié des 1250 établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) d’ici 2025.

Verdir l'industrie des câbles

Lire la suite : https://www.usine-digitale.fr/article/5g-industrielle-exportations-emploi-les-priorites-du-nouveau-plan-de-la-filiere-infrastructures-numeriques.N2112156

Cybersécurité

Orange Cyberdefense s’associe à Microsoft pour renforcer la sécurité des entreprises grâce à deux nouveaux services managés

orangecyberdefense.com - Communiqué

Publié le 15 mars 2023

Orange Cyberdefense s’associe à Microsoft pour renforcer la sécurité des entreprises grâce à deux nouveaux services managés :

Managed Workspace Protection pour Microsoft 365 Defender, une solution simple et rapide pour bloquer les attaques et améliorer le niveau de sécurité

Managed Threat Detection [XDR] pour Microsoft 365 Defender, une solution pour détecter, analyser et stopper les attaques à grande échelle

Orange Cyberdefense, un des leaders européens des services de cybersécurité, annonce le lancement de deux services de sécurité managés en complément des fonctionnalités de Microsoft 365 Defender pour les clients de tous secteurs confondus.  Ces nouvelles solutions complètent le dispositif existant Managed Detection and Response lancé en 2022 et basé sur Microsoft Sentinel. Elles sont parties intégrantes de la collaboration initiée avec Microsoft afin de fournir des services managés de sécurité de haut niveau aux utilisateurs.
En qualité de membre de la Microsoft Intelligent Security Association (MISA), Orange Cyberdefense est en outre un acteur de l’écosystème de son partenaire avec plus de 130 experts Microsoft certifiés.

Dans un monde où le télétravail devient la norme, la protection des espaces de travail hybride contre les cyberattaques est une priorité. En conséquence, les organisations sont à la recherche d’un point d’équilibre entre la valeur ajoutée des nouvelles technologies et les vulnérabilités qui les accompagnent. Avec ces deux nouveaux services de sécurité managés, les entreprises de toutes tailles pourront tirer pleinement partie de leur investissement. Le dispositif intègre l’intégralité des fonctionnalités de Microsoft 365 Defender conformément aux meilleures pratiques établies, tout en bénéficiant des nouveautés et d’une amélioration globale de la sécurité grâce à la Threat intelligence développée par Orange Cyberdefense.

Détection des menaces et réponse à incidents 24 h/24 et 7 j/7, avec l’une des plus grandes équipes de la région EMEA

Managed Workspace Protection pour Microsoft 365 Defender assure une protection contre les principales menaces qui ciblent les terminaux, les accès, les e-mails et de manière générale nuisent à l’expérience Web des entreprises. La Threat Intelligence d’Orange Cyberdefense complète la solution en bloquant les attaques les plus avancées. Elle simplifie également la gestion de la cybersécurité sur l’ensemble des modules Defender et améliore constamment le niveau de sécurité grâce à un pilotage proactif et sécurisé des mesures de performances et des mises à jour.

Managed Threat Detection [XDR] pour Microsoft 365 Defender détecte et analyse les cyberattaques à grande échelle, 24 h/24 et 7 j/7, 365 jours/an. Ce service tout-en-un inclut la gestion des incidents de sécurité, la réponse à distance, la chasse aux cybermenaces ainsi que des règles de détection sur mesure applicables à l’ensemble des modules Microsoft 365 Defender.

Les organisations qui décident de faire appel à ces services de sécurité managés - plutôt que de les exploiter elles-mêmes - bénéficient de nombreux avantages. Ils intègrent un service Threat Detection and Response 24 h/24 et 7 j/7, l’appui de l’une des plus grandes équipes de sécurité de la région EMEA, une sécurité homogène applicable à des environnements et solutions variés ainsi qu’une actualisation des outils en continu.

Laurent Célérier, Vice Président exécutif Technologie & Marketing pour Orange Cyberdefense :  

À propos d’Orange Cyberdefense

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La réglementation comme arme contre la cybercriminalité en 2023
informatiquenews.fr
- Xavier Bourdelois, Commvault

Publié le 14 mars 2023

Par La rédaction

Face à l’augmentation de la menace cyber, l’Europe a renforcé son arsenal législatif et sa réglementation contre la cybercriminalité. Parallèlement, cet arsenal fait peser de nouvelles obligations et engendre de nouvelles dépenses pour les entreprises. Décryptage…

2022 a définitivement été une année tumultueuse pour le monde numérique. L’éclatement de la guerre en Europe de l’Est au début de l’année a ouvert la voie à un assaut de cyberattaques étatiques, obligeant les entreprises du monde entier à muscler leurs stratégies de protection informatique.

Face à l’augmentation des menaces et des risques cybers, l’Union Européenne et la France ont travaillé sur deux textes législatifs visant à combattre les effets de ces risques et à limiter les dommages potentiels créés en renforçant l’environnement réglementaire. Mais est-ce LA solution ?

Retour sur la loi sur la résilience opérationnelle numérique (DORA)

Lorsque la Commission Européenne (CE) a exposé ses projets de loi sur la résilience opérationnelle numérique en septembre 2020, elle les décrivait alors comme l’opportunité de fermer « la porte aux cyberattaques » et renforcer « la surveillance des services externalisés ». Cette dernière assertion renvoyant notamment à la montée de l’outsourcing dans des secteurs sensibles comme celui des services financiers. Ainsi, la loi DORA visait à « garantir que tous les acteurs du système financier disposent des garanties nécessaires pour atténuer les retombées des cyberattaques et autres risques ». Elle succède aussi à la loi MiCA.

La législation obligerait ainsi les entreprises à s’assurer qu’elles peuvent résister à tous les types de perturbations et de menaces liées à l’informatique. DORA introduirait également un cadre de surveillance pour les fournisseurs informatiques, tels que les fournisseurs de services informatiques dans le cloud, afin de garantir qu’ils ne « posent pas de risques opérationnels excessifs ».

DORA est une loi très ciblée, conçue pour harmoniser l’approche de la cybersécurité de plus de 22 000 entités du secteur financier qui sont soumises à de multiples instances régulatrices dans toute l’UE.

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Police nationale, FBI… les chiffres de la cybercriminalité en 2022

zoner.fr - Gabriel Thierry

Publié le 17 mars 2023

Sécurité : Des millions d’euros de préjudice en France, des milliards de dollars aux Etats-Unis… les polices françaises et américaines communiquent sur les plaintes enregistrées l’an passé pour des faits de cybercriminalité.

Ce sont des chiffres qui permettent d’y voir plus clair sur le coût réel de la cybercriminalité. Hasard des dates, la Police nationale française et le FBI américain viennent tous deux récemment de publier leurs chiffres sur le coût de la cybercriminalité. Par l’intermédiaire de la plateforme Thesee, qui a pour objectif de centraliser les plaintes pour des affaires d’escroquerie en ligne, de chantage, d’extorsion, et enfin d’accès frauduleux à un système de traitement automatisé de données, les policiers ont enregistré plus de 68 000 plaintes.

D’abord des escroqueries

40 % de ces réclamations sont liées à de faux sites de vente, 17 % à de faux vendeurs, 11 % à de faux acheteurs, et enfin 10 % à de fausses locations. Au-delà de ces escroqueries, 9 % des plaintes concernent des piratages de profil et 7 % des arnaques à la romance, parfois assorties d’un chantage. Enfin, les rançongiciels représentent 3 % des plaintes, désormais traitées à travers 76 dossiers judiciaires centralisés à Paris.

75 enquêtes judiciaires, menées sous la direction du tribunal judiciaire de Nanterre, concentrent les dossiers d’envergure. Ce sont soit des plaintes à fort préjudice, généralement des escroqueries aux sentiments, soit des recoupements de différentes plaintes. Ce qui était l’objectif de Thesee, avec 42 dossiers rassemblant ainsi des arnaques évoquées dans 5 753 plaintes. Au total, ces 75 enquêtes représentent un préjudice cumulé de 8,6 millions d’euros.

10 milliards de préjudices signalés aux Etats-Unis

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Blockchain

Une faille critique découverte sur Dogecoin : 280 blockchains en danger

journalducoin.com - Renaud H.

Publié le 14 mars 2023

Alerte sur la blockchain ! – Les failles sont des ennemis permanents des cryptomonnaies. En effet, celles-ci peuvent mettre en péril des écosystèmes entiers. Une récente publication de Harlborn a présenté une faille critique qui pourrait impacter des centaines de blockchains.

Des vulnérabilités alarmantes découvertes sur Dogecoin

Halborn est une entreprise spécialisée dans la sécurité des blockchains. En mars 2022, l’entreprise obtient un contrat pour évaluer le code source Dogecoin. Ce qui devait être une simple vérification a tourné au cauchemar.

Lors de son étude, Halborn a découvert plusieurs vulnérabilités critiques qui auraient pu découler sur des hacks. Celles-ci ont depuis été corrigées sur Dogecoin. Toutefois, après une étude plus approfondie, Halborn a découvert que les mêmes vulnérabilités étaient présentes sur pas moins de 280 blockchains différentes. Cette faille qui impacte des réseaux, tels de Litecoin ou Zcash, met à risque plus de 25 milliards d’actifs numériques.Les chercheurs de Halborn ont nommé cette suite de vulnérabilités « Rab13s ».

Rab13s : quelles sont les failles les plus critiques ?

Dans un article post-mortem, Rob Behnke de Halborn revient sur ces failles. En réalité, Rab13s est composé des failles les plus critiques découvertes par les équipes de Halborn lors de son étude sur Dogecoin, puis sur des centaines d’autres chaînes.

Vulnérabilité peer-to-peer

« La vulnérabilité la plus critique découverte est liée aux communications peer-to-peer (p2p). Les attaquants peuvent créer des messages de consensus et les envoyer à des nœuds individuels pour les mettre hors ligne. »

Déclaration de Halborn

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Internet des Objets

Smart City : Minima et Inferrix renforcent la sécurité des appareils IoT

objetconnecte.com - Kareli

Publié le 15 mars 2023

La collaboration entre Minima et Inferrix a le potentiel de changer la gestion de la connectivité des appareils IoT. Cette approche ouvre la voie à une nouvelle ère de connectivité et de sécurité pour les bâtiments et les smart cities.

Minima et Inferrix sont deux innovateurs dans le domaine de la blockchain et de l’infrastructure IoT. Ils ont uni leurs forces pour lancer une innovation révolutionnaire dans la connectivité IoT et la gestion des actifs pour les bâtiments et les villes intelligents. En intégrant la technologie blockchain de Minima à l’offre de produits complète d’Inferrix, cette dernière permet de mettre en place l’efficacité, la sécurité entre des millions d’appareils connectés. 

Minima et Inferrix révolutionnent l’approche de l’IoT 

Le partenariat entre Minima et Inferrix permet d’intégrer la technologie blockchain native mobile décentralisée de pointe de Minima à la gamme impressionnante de produits IoT edge et d’IA d’Inferrix. Il s’agit notamment de capteurs sans fil, de contrôleurs et de passerelles intelligentes conçus spécifiquement pour la construction intelligente et la durabilité dans l’immobilier commercial.

Ensemble, ils visent à révolutionner l’approche de l’IoT et à ouvrir la voie à un avenir plus connecté, plus efficace et plus intelligent. L’objectif de ce partenariat consiste à explorer le développement de solutions IoT uniques. Elles assurent une communication sécurisée et efficace entre tous les capteurs. Elles protègent également les données critiques, par exemple dans les hôpitaux.

Ils commencent par une approche innovante des opérations sur les campus hospitaliers. Dans ce cadre, ils explorent la possibilité de suivre les équipements médicaux dans l’ensemble de l’hôpital pour s’assurer qu’ils sont au bon endroit au bon moment. Pour ce faire, ils utilisent des mises à jour continues de la blockchain.

Lire la suite : https://www.objetconnecte.com/smart-city-minima-inferrix-securite-appareils-iot/

Intelligence artificielle

OpenAI officialise GPT-4 que plus d’un million d’internautes utilise déjà sans le savoir…

informatiquenews.fr -

Publié le 15 mars 2023

Hier soir et à 48 heures de la conférence Microsoft autour de l’IA au travail, OpenAI a officialisé GPT-4, le modèle multimodal qui doit supplanter le modèle GPT-3 qui anime ChatGPT et tant d’autres IA. En pratique, GPT-4 anime l’IA Bing depuis ses débuts, mais l’information avait été gardée secrète.

C’est forcément un « moment » dans l’univers de l’IA : OpenAI annonce GPT-4, son nouveau modèle linguistique. Pas aussi puissant que ce que les rumeurs prétendaient, mais plus agile et efficient que l’itération précédente, GPT-4 devrait focaliser l’attention de l’univers IT dans les prochaines semaines. Et pour cause, il succède en effet à GPT-3, le modèle qui a fait entrer l’IA générative dans le quotidien de tous, au foyer comme au travail.

Pour rappel, lancé il y a plus d’un an, GPT-3 est le modèle LLM qui a servi de fondation à GitHub Copilot (l’IA qui génère automatiquement des lignes de programmation), Einstein GPT, ClosersCopy (outil de traduction), Rytr, Headlime, Jasper.ai et bien évidemment à la révolution technologique du moment : ChatGPT.

De GPT-3 à GPT-4 : quelles différences ?

Alors forcément, son successeur est très attendu et ses caractéristiques ont été fantasmées par les rumeurs. Loin d’exploiter les milliers de milliards de paramètres, GPT-4 se démarque moins de GPT-3 par la complexité de son réseau de paramètres que par sa nature même. Si GPT-3 est un authentique LLM (Large Language Model), GPT-4 est lui bien davantage un LMM (Large Multimodal Model). Dit autrement, GPT-4 a autant de facilité à comprendre les images et leur contenu qu’il n’en a à comprendre les textes et les questions des utilisateurs.

Et c’est bien là la principale différence avec GPT-3. L’autre étant que la base de connaissance utilisée pour entraîner GPT-4 est également plus actuelle, ce qui rend ses réponses parfois plus pertinentes.

Lire la suite : https://www.informatiquenews.fr/openai-officialise-gpt-4-que-plus-dun-million-dinternautes-utilise-deja-sans-le-savoir-92654

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VIDÉO - "C'est du jamais-vu" : l'intelligence artificielle ChatGPT continue de progresser

tf&info.fr - M.G avec AFP

Publié le 15 mars 2023

L'entreprise californienne OpenAI, à l'origine du phénomène ChatGPT, a lancé mardi GPT-4.

Cette nouvelle version de l'intelligence artificielle, qui pilote le célèbre chatbot, fait de nouveaux progrès fulgurants.

Où s'arrêtera-t-elle ? Après les récentes percées en la matière, l'intelligence artificielle continue sa croissance. GPT-4, une nouvelle version de ChatGPT, a été lancée par OpenAI ce mardi 14 mars. Son programme est nettement plus performant que le précédent. "GPT-4 est un grand modèle multimédia, moins doué que les humains dans de nombreux scénarios de la vie réelle, mais aussi performant que les humains dans de nombreux contextes professionnels et académiques", s'est félicitée la firme californienne dans un communiqué. Grâce à cette mise à jour, le chatbot va devenir "plus créatif et collaboratif que jamais", promet-elle. 

Une technologie plus complète et plus performante

Contrairement aux versions précédentes, le nouveau modèle est équipé de la vision : il comprend le texte mais aussi les images, grâce à une autre start-up, Be My Eyes. Il ne génère en revanche que du texte. Dans l'immédiat, en revanche, seuls les utilisateurs de ChatGPT Plus, la version payante du chatbot, et le million d'internautes ayant accès au nouveau Bing vont pouvoir tester GPT-4 (sans le traitement d'images pour l'instant). 

Les capacités multimédia de GPT-4 constituent un pas dans la direction de l'intelligence artificielle dite "générale". Le concept désigne des systèmes d'IA dotés de compétences cognitives humaines, ou "plus intelligents que les humains en général", précise Sam Altman, patron de OpenAI. Néanmoins, le modèle manque, pour l'instant, d'une disposition cruciale : la mémoire. Il a été formé sur des données qui s'arrêtent en septembre 2021 et "n'apprend pas en continu de ses expériences". 

Il réussit l'examen pour devenir avocat avec un score aussi bon que les meilleurs 10%

Lire la suite : https://www.tf1info.fr/high-tech/video-l-intelligence-artificielle-chatgpt-continue-de-progresser-openai-lance-gpt-4-2251027.html   

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Robot ChatGPT, GPT-4 : « Il est temps de ralentir le développement de l’intelligence artificielle »

lepoint.fr - Guillaume Grallet

Publié le 16 mars 2023

La chercheuse du MIT Pattie Maes estime qu’il est crucial de construire des machines destinées à épauler notre intelligence, plutôt que la remplacer.

Pattie Maes est professeure au programme des arts et sciences des médias du MIT Medialab, à Cambridge près de Boston. En tant qu'enseignante au centre d'ingénierie neurobiologique, elle s'intéresse à la manière dont les interfaces cerveau ordinateur permettent d'améliorer la mémoire, l'attention, l'apprentissage, la prise de décision, et le sommeil. Un secteur passionnant, alors que les progrès de l'imagerie cérébrale nous aident à en savoir plus sur l'intelligence artificielle. Nous avons demandé à celle qui dirige le groupe de recherche Fluid Interfaces du Media Lab au MIT, ce qu'elle pensait de GPT-4, le tout dernier modèle de langage d'Open AI, l'entreprise californienne qui a mis au point ChatGPT.

Entre autres prouesses, ce couteau suisse permet de coder une réplique du jeu vidéo Pong en 60 secondes, de rédiger une plaidoirie d'avocat, ou encore de donner des conseils de sommelier comme d'investissement. Le programme serait même capable de battre 90 % des juristes à l'épreuve qui permet de devenir avocat. Quelle est la réaction de la chercheuse titulaire d'un doctorat en intelligence artificielle de la Vrije Universiteit Brussel en Belgique face à ces progrès déroutants ? « Je pense qu'il serait plus utile de construire des systèmes visant à aider les gens à devenir plus intelligent plutôt que de chercher à construire des machines capables de nous égaler, de nous surpasser et de nous remplacer. » Interview.

Le Point : Sommes-nous loin de l'intelligence artificielle générale, c'est-à-dire capable de donner des résultats pertinents dans toutes les tâches cognitives propres aux êtres humains ?

Lire la suite : https://www.lepoint.fr/technologie/gpt4-il-est-temps-de-ralentir-le-developpement-de-l-intelligence-artificielle-16-03-2023-2512420_58.php

Numérique Santé

Les enjeux du développement de la télémédecine en Normandie

icrej.unicaen.fr

Publié le 10 mars 2023

Un suivi post-opératoire ou une séance avec un psychologue de chez soi, devant son ordinateur ou sa tablette… De nouvelles pratiques, rendues possible par une offre croissante de soins à distance. La télémédecine est-elle une réponse aux défis que doit relever le système de santé ? Quelles solutions pour favoriser le déploiement de la télémédecine sur le territoire ? Rencontre avec Amandine Cayol, maître de conférences en droit privé (ICREJ) et responsable scientifique du projet EDETEN.

Quels sont les objectifs du projet EDETEN ?

Les promesses de la télémédecine sont multiples : accès facilité aux soins sur l’ensemble du territoire — notamment pour les patients les plus fragiles et les plus vulnérables — prise en charge plus rapide et plus efficace, gain de temps et réduction des coûts liés aux déplacements… EDETEN, pour « Enjeux et développement de la télémédecine en Normandie », est un projet de recherche lancé en 2020 pour apporter un éclairage sur les leviers et les freins au déploiement de la télémédecine sur le territoire. Ce projet implique des juristes, des gestionnaires, des géographes, des sociologues, des psychologues et des philosophes pour répondre aux interrogations, nombreuses, que soulèvent ces nouvelles pratiques de soins.

Quel regard les professionnels de santé portent-ils aujourd’hui sur la télémédecine ?

Tous les actes médicaux ne peuvent, bien entendu, être réalisés à distance. Mais lorsqu’elle peut être mise en place, la téléconsultation est généralement bien perçue par les patients et par les professionnels de santé. L’offre de soins à distance s’étend et se diversifie. La pandémie a probablement contribué à lever les blocages existants. En santé mentale, par exemple, les psychologues et les psychiatres sont en général très satisfaits de la qualité du suivi. Néanmoins, les professionnels de santé insistent : la télémédecine doit s’inscrire dans le cadre d’un parcours de soin, et ne doit pas se substituer à l’offre de soin en présentiel.

Qu’en est-il des patients ? Et de leur consentement ?

Lire la suite : https://icrej.unicaen.fr/les-enjeux-du-developpement-de-la-telemedecine-en-normandie/

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France 2030 : ouverture de la vague 2 de l’appel à projets « tiers-lieux d’expérimentation »

gouvernement.fr - Communiqué

Publié 17 mars 2023

François Braun, ministre de la Santé et de la Prévention, a annoncé, lundi 13 mars dernier, au Salon de l’innovation médicale MedInTechs, l’ouverture de la vague 2 de l’appel à projets (AAP) « Tiers-Lieux d’Expérimentation » de France 2030 pour répondre au manque de terrains d’expérimentation pour la filière du numérique en santé.

L’expérimentation et la co-conception en conditions réelles, un facteur clé de succès pour la mise sur le marche d’innovations en santé numérique

Doté d’un budget de 63 M€ sur 4 ans, l’appel à projets (AAP) « Tiers-Lieux d’Expérimentation », dont la première vague a été lancée en 2022, vise à répondre au manque de terrains d’expérimentation pour la filière du numérique en santé. Cette action doit préparer l’avenir et faire de la France un leader en santé numérique. Elle s’inscrit dans le cadre du volet santé « Innovation santé 2030 » de France 2030 et plus précisément dans la stratégie « Santé numérique », dotée de 718 M€. Une stratégie qui se développe en synergie avec l’ensemble des programmes gouvernementaux en santé numérique, dont la feuille de route ministérielle du numérique en santé.

L’évaluation et l’expérimentation constituent un axe majeur de cette stratégie afin de favoriser l’émergence de solutions innovantes, appuyées sur des approches scientifiques pluridisciplinaires et des modèles médico-économiques ambitieux, pour conquérir le marché de la santé numérique en pleine croissance au niveau mondial. Pour ce faire ils réunissent une diversité d’acteurs (professionnels du monde de la santé, usagers, patients et/ou volontaires sains, aidants, collectivités, entreprises, fournisseurs de solutions numériques, chercheurs, méthodologistes, économistes, chargés de valorisation, etc.) pour mettre en œuvre les expérimentations, les évaluer et contribuer à leur accès au marché.

Mettre en place 30 tiers-lieux d’expérimentation en santé en 3 vagues annuelles et y financer une centaine d’expérimentations d’ici 2026

Toutes les structures de santé (sanitaire ou médico-sociale, publique ou privée, en ville ou en établissement) ainsi que les acteurs de l’innovation (intégrant dans leur gouvernance une structure de santé) peuvent candidater pour devenir « Tiers-Lieux d’expérimentation ». L’objectif de cet appel à projets est de mettre en place 30 Tiers-Lieux d’Expérimentation au sein même de structures de santé d’ici 2024, selon 3 vagues successives d’appels à projets qui sont opérées par la Banque des Territoires pour le compte de l’Etat.

La première vague en 2022 a permis de sélectionner 10 lauréats :

• Programme Campus BOpEX, chef de file APHP

• Programme CARE Alsace, chef de file BioValley France

• Programme Digimentally, chef de file CH Le Vinatier

• Programme IN CITU, chef de file CHU de Lille

• Programme INH Lab, chef de file CoWork’Hit

• Programme INTERCEPTION, chef de file Institut Gustave Roussy

• Programme STATION [E]-SANTE, chef de file CHU de Bordeaux

• Programme TIERS-LIEU UGECAM IDF, chef de file UGECAM IDF

• Programme Toulouse Santé Numérique, chef de file CHU de Toulouse

• Programme W.INN, chef de file CHU de Brest

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Paiement électronique

Monnaies Numériques de Banque Centrale, une révolution monétaire en marche

En résumé

114 pays dans le monde se sont engagés dans l'exploration d'une Monnaie Numérique de Banque Centrale (MNBC), selon les derniers chiffres du Think Tank américain Atlantic Council. Les projets ne visent pas seulement à repenser l'interbancarité et les paiements de gros montants entre acteurs financiers, mais sont également concentrés à 58% sur l'exploration d'une nouvelle forme de monnaie pour le grand public, similaire à celle que la Chine s’est empressée de déployer sur 261 millions de comptes électroniques. Actuellement, 34% de ces projets de MNBC de détail sont en développement, 19% font l'objet d'un pilote et 16% sont déjà devenus une réalité pour des pays comme le Nigéria, les Bahamas ou encore la Jamaïque. 

Le mouvement planétaire pour la monnaie numérique d'État suscite des débats et des interrogations dans un contexte où l'inclusion financière progresse sous l'impulsion de la Banque mondiale et où les ménages ont déjà l’embarras du choix pour accéder à la monnaie, qu'il s'agisse de monnaie fiduciaire, de monnaie scripturale, de monnaie électronique ou encore d'actifs numériques cryptographiques.

MNBC, une maturité sociétale difficile à évaluer

La question de l'adoption par le grand public d'une MNBC est un sujet de débat récurrent. Les partisans de cette solution argumentent que l'évolution inéluctable de notre société vers une économie sans cash rend cette transformation de la monnaie de banque centrale nécessaire. Selon eux, l'utilisation d'un cash électronique serait beaucoup plus adaptée aux paiements effectués dans des environnements numériques, faciliterait les transactions entre agents économiques et pourrait être programmable.

Toutefois, malgré les avantages évidents de la MNBC, le cash reste une solution de paiement très appréciée pour de nombreuses raisons. Il est disponible quasi immédiatement, transférable de pair à pair ou de la main à la main et cela sans aucune commission. De plus, il reste à ce jour la seule véritable forme de monnaie de banque centrale disponible pour le plus grand nombre.

Lire la suite : https://etudes-economiques.credit-agricole.com/Publication/2023-mars/monnaies-numeriques-de-banque-centrale-une-revolution-monetaire-en-marche

CNIL

La Cnil vigilante en 2023 sur les caméras IA, l'e-dossier patient et les apps mobiles

lemondeinformatique.fr - Celia Seramour

Publié le 15 Mars 2023

La Cnil a annoncé ses priorités pour 2023 et elles sont nombreuses. Elle indique vouloir se concentrer sur l'utilisation de caméras « augmentées » par les acteurs publics, l'utilisation du fichier des incidents de crédit aux particuliers ou encore la gestion des dossiers de santé et les applications mobiles.

Les dispositifs de vidéosurveillance adossés à des algorithmes IA se multiplient et font craindre un usage déraisonné et abusif. Il s'agit d'une des thématiques de contrôle de la Cnil en 2023. (Crédit : Joseph Mucira, Pixabay)

Chaque année, la CNIL conduit des centaines de contrôles (345 en 2022) qui peuvent faire suite à des plaintes, des signalements de violations de données ou à des évènements dans l’actualité. 2023 ne manquera pas à l’appel puisque l’organisme de contrôle a décidé d’orienter sa politique de contrôle sur des sujets à fort enjeux pour le public. Au programme : l’utilisation des caméras dites « augmentées », l’utilisation du fichier des incidents de crédit aux particuliers ainsi que la gestion des dossiers de santé et les applications mobiles. Elle souhaite ainsi s’assurer que les bonnes pratiques sont bel et bien appliquées et que les secteurs choisis sont bien en conformité avec la loi et les recommandations de la Cnil.

Le premier point, qui concerne le développement de caméras dites « augmentées » notamment par des collectivités territoriales, est peut-être celui auquel la Cnil est le plus attaché. En effet, elle a fait de cette thématique un axe prioritaire de son plan stratégique 2022-2024. Cela se traduit par la mise en œuvre d’une série d’actions qui comportent un accompagnement des acteurs privés et publics, mais aussi la réalisation de contrôles. L’organisme admet par ailleurs que de nombreuses questions lui sont régulièrement posées à ce sujet. En effet, le recours à ces dispositifs est notamment prévu dans le cadre de manifestations sportives de grande ampleur prévues en 2023 (Coupe du monde de rugby) et en 2024 (Jeux olympiques à Paris). La Cnil a ainsi organisé une consultation publique avant de prendre position sur cette technologie.

Lire la suite : https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-la-cnil-vigilante-en-2023-sur-les-cameras-ia-l-e-dossier-patient-et-les-apps-mobiles-89844.html

ATOS

Atos reconnu comme leader du Supplier Engagement par le CDP pour la 4ème année consécutive

atos.net - Communiqé

Publié le 16 mars 2023

Atos a été reconnu pour la quatrième année consécutive par le CDP dans son prestigieux classement « Supplier Engagement Leaderboard ». Cette reconnaissance vient récompenser le Groupe Atos pour son travail d'engagement des fournisseurs en faveur de la réduction des émissions, de la diminution des risques environnementaux et de la lutte conjointe contre le changement climatique. Seules les 8 % d'entreprises les plus performantes ayant fourni des informations pour le questionnaire complet sur le climat ont obtenu une place dans le classement Supplier Engagement Leaderboard du CDP.

L’évaluation Supplier Engagement du CDP complète les résultats publiés par l’organisation en décembre 2022, selon lesquels Atos a été classé dans la liste A du CDP pour ses actions de lutte contre le changement climatique. Le processus annuel de déclaration et de notation environnementale du CDP est largement reconnu comme la première référence en matière de transparence environnementale des entreprises.

Le département Achats d’Atos s’est donné pour objectif de faire appel autant que possible à des fournisseurs durables et écologiques, et s’emploie de ce fait à travailler avec des fournisseurs qui sont évalués par EcoVadis. En 2022, 70 % des dépenses totales du Groupe ont été couvertes par ces fournisseurs. Atos utilise également un processus interne d’évaluation visant à mesurer le niveau de maturité de ses fournisseurs en matière de décarbonation. Le Groupe s’efforce d’accompagner les fournisseurs n’ayant pas mis en place un programme suffisant de réduction des émissions de gaz à effet de serre dans leur parcours de décarbonation. Les fournisseurs d’Atos peuvent également démontrer leur engagement à lutter contre le changement climatique en signant une clause contractuelle dédiée avec Atos, stipulant leur engagement à mesurer et déclarer leurs émissions et à atteindre un objectif lié au changement climatique reconnu à l’échelle mondiale. Enfin, Atos collecte les données sur les émissions réelles de ses fournisseurs pour calculer ses propres émissions de Scope 3.

Le Groupe a par ailleurs reçu une médaille ‘EcoVadis Platine’ pour sa performance en matière de Responsabilité sociétale des entreprises (RSE), confirmant ainsi sa position dans le top 1 % des entreprises les plus performantes évaluées par EcoVadis dans son secteur (programmation informatique, conseil et activités connexes). L'évaluation d'EcoVadis porte sur quatre catégories : Environnement, Travail et droits de l'homme, Éthique, Achats durables. Atos a obtenu d'excellents résultats dans chacune d’entre elles, en particulier dans la catégorie Environnement.

Atos a en outre intégré dans ses contrats d’infrastructures numériques (tels que le cloud ou digital workplace) des DLA (Decarbonization Level Agreements), des accords mesurables et vérifiables par des tiers au titre desquels le Groupe propose des engagements de réduction de CO2. Si Atos ne réalise pas les réductions d'émissions convenues, il devra compenser les émissions restantes par des crédits carbone certifiés.

Lire la suite : https://atos.net/fr/2023/communiques-de-presse_2023_03_16/atos-reconnu-comme-leader-du-supplier-engagement-par-le-cdp-pour-la-4eme-annee-consecutive

Thales

Toulouse : le groupe Thales recrute 350 personnes sur son site à Toulouse

epochtimes.fr - Léonard Plantain

Publié le 18 mars 2023

Pour l’année 2023, le groupe Thales, spécialisé dans l’aérospatiale, la défense, la sécurité et le transport terrestre, recrute 350 personnes sur son site à Toulouse.

L’année dernière, le groupe Thales a recruté 11.500 personnes en France, une année record. Pour 2023, Thales ne compte pas s’arrêter là et vient d’annoncer l’ouverture de 5.500 nouveaux postes dans la France entière, dont 350 emplois sont déjà à pourvoir sur son site à Toulouse.

Le groupe Thales, qui s’est spécialisé dans l’aérospatiale, la défense, la sécurité et le transport terrestre, recherche des profils variés en recherche et développement (sur des postes en ingénierie logicielle et systèmes, cybersécurité, intelligence artificielle) ainsi que dans l’industrie (sur des postes en chaîne d’approvisionnement, production électronique et production mécanique).

« Thales propose des parcours de carrière sur le long terme, très diversifiés et favorisés par la grande variété de ses activités », a indiqué le groupe sur son site internet.

À noter qu’en plus des 5.500 embauches en France, le groupe va également recruter cette année près de 4.000 étudiants. « Il s’agit pour ces jeunes d’un vrai tremplin vers l’emploi. Chaque année en France, environ 40% des stagiaires et alternants sont recrutés en CDD/CDI dans l’ingénierie », a confié Thales à ActuToulouse.

Si vous êtes intéressés par ces offres d’emplois, rendez-vous ici.

Lire la suite : https://www.epochtimes.fr/toulouse-groupe-thales-recrute-350-personnes-site-2023-2262509.html

Metavers

Les acteurs de la VR et du métavers réunis au Laval Virtual

cmc.fr - Laval Virtual

Publié le 16 mars 2023

Pour sa 25e édition, le salon consacré aux technologies immersives met en avant près de 200 exposants du 12 au 16 avril à l'Espace Mayenne de Laval.

Voilà 25 ans que le salon Laval Virtual présente les dernières nouveautés liées aux technologies immersives. Du 12 au 16 avril, l'édition 2023 recevra près de 200 exposants spécialistes dans le champ de la réalité virtuelle, de la réalité augmentée et du métavers à l'Espace Mayenne de Laval. Parmi les entreprises présentes, les géants Microsoft, Samsung, ou encore Meta, ainsi que des acteurs du milieu de la XR (Extended Reality) comme Lynx ou Holoforge. L'événement est autant dédié aux professionnels du secteur, qui ont un espace dédié lors des trois premiers jours du salon, qu'aux simples curieux de la création numérique. Le Laval Virtual sera rythmé par six conférences, accessibles aux détenteurs d'un Full Pass. La première journée de discussions abordera l'avenir de la XR, ainsi que le concept d'Immersive Digital Learning (utilisation de la réalité virtuelle pour la l'entraînement ou la formation). Le lendemain, les débats porteront sur les dilemmes du métavers, « à la fois remède, poison et bouc-émissaire des enjeux de nos sociétés », et plus particulièrement sur les problèmes de sécurité des données et de cadre juridique.

Regarder cette vidéo sur www.youtube.com

Les deux présentations suivantes seront consacrées aux bénéfices que les entreprises peuvent tirer de la XR, alors que la dernière examinera l'impact positif de ces nouvelles technologies, sur un plan culturel, éducatif ou encore humanitaire. Le Laval Virtual fait également honneur aux talents des technologies immersives à travers quatre compétitions : ReVolution #Research (recherche académique), ReVolution #StartUps (entreprises de moins de 3 ans), ReVolution #Experiences (studios de production de projets immersifs) et ReVolution #Students (projets étudiants). Les projets sélectionnés dans ces diverses catégories seront exposés au salon jusqu’au 16 avril.

Lire la suite : https://www.cnc.fr/creation-numerique/actualites/les-acteurs-de-la-vr-et-du-metavers-reunis-au-laval-virtual-2023_1913326


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