Revue de presse ADCET N°206 du 06 mars 2023

Mobilité

Les élus du GART réagissent au plan en faveur des transports annoncé par la Première ministre à l’occasion de la remise officielle du rapport du COI

gart.org - Communiqué

Publié le 27 février 2023

À l’occasion de la remise officielle du rapport du Conseil d’orientation des infrastructures (COI), ce vendredi 24 février 2023, la Première ministre a annoncé un plan d’investissement de 100 milliards d’euros à l’horizon de 2040, s’appropriant ainsi favorablement le scénario dit de « planification écologique » proposé par le COI et qui considère le mode ferroviaire comme en étant l’armature.

Les élus du GART se félicitent qu’un tel plan ambitieux ait été retenu, d’autant qu’il insiste sur l’importance des transports du quotidien, notamment avec la création de RER métropolitains. Sachant que les transports sont la première source d’émissions de gaz à effet de serre, les RER métropolitains renforceront l’indispensable lutte contre le changement climatique qui est une priorité absolue pour notre pays.

Le GART est aussi satisfait de voir que, pour la création de ces RER, un rôle spécifique va être donné à la Société du Grand Paris dont l’expérience et le savoir-faire indéniables seront d’un précieux secours pour les AOM.

Dans son rapport, le COI insiste pour que soient pérennisés, de façon plus régulière, les appels à projets pour les transports collectifs en site propre (TCSP) qui ont prouvé leur capacité à développer de nouvelles offres performantes de transports publics du quotidien. À cet égard, le GART rappelle que figure dans ses propositions pour la nouvelle mandature présidentielle et législative la demande d’une intervention de l’État à hauteur de 5 milliards d’euros dont 2 pour l’aide à l’indispensable transition énergétique et 3 qui seraient consacrés à ces appels à projets. Au nombre de ces propositions, figure aussi la création d’un titre unique de transport dont le GART est heureux que le ministre des Transports l’ait à nouveau publiquement soutenue ce vendredi matin.

Les élus du GART insistent, comme le font le rapport du COI et la contribution de Louis Nègre, Philippe Tabarot et Christine Herzog annexée à ce rapport, sur l’importance d’investir également dans la mobilité rurale et périurbaine. C’est d’ailleurs ce qu’ont permis les troisième et quatrième appels à projets en cours de déploiement.

Enfin, les élus du GART demandent que ce plan d’investissement sans précédent dans les transports ferroviaires s’accompagne de mesures permettant de redonner des marges de manœuvres aux AOM en matière de fonctionnement. Nous réitérons aussi notre demande d’un abaissement de la TVA à 5,5 % pour les transports du quotidien. Mais le GART estime qu’il ne pourra y avoir de politiques publiques de mobilité efficientes sans un renouvellement du modèle économique des AOM. C’est un enjeu prioritaire auquel le GART est prêt à prendre toute sa part.

Télécharger le communiqué de presse

Lire la suite : https://www.gart.org/actualite/les-elus-du-gart-reagissent-au-plan-en-faveur-des-transports-annonce-par-la-premiere-ministre-a-loccasion-de-la-remise-officielle-du-rapport-du-coi/

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Infrastructures de transport: Auvergne-Rhône-Alpes attend des actes de la part de l’Etat

enviscope.com - Michel Deprost

Publié le 26 février 2023

La Région accueille positivement les engagements du nouvel élan ferroviaire annoncé par l’Etat, mais attend des actes concrets.

Ce vendredi 24 février, lors de la présentation du rapport du Conseil d’orientation des infrastructures (COI) la Première ministre, Elisabeth BORNE s’est dite favorable à un plan d’investissement de 100 milliards d’euros pour le ferroviaire d’ici à 2040. ” C’est une bonne nouvelle pour la Région, qui attend désormais de voir quels seront les engagements concrets et financiers de l’Etat.
Que des crédits soient fléchés sur les projets de RER métropolitains est positif.  ” Désormais, la Région attend de connaitre les montants qui seront effectivement consacrés à ces projets, essentiels pour nos territoires, notamment au sein du volet Mobilité du Contrat de Plan Etat – Région. La Région  prendra sa part sur le financement du matériel roulant qui relève de ses compétences.
Auvergne–Rhône–Alpes émet, toutefois, plusieurs alertes. Si la mobilisation de fonds pour les RER métropolitains est une bonne nouvelle, l’Etat ne doit pas non plus oublier les petites lignes ferroviaires.
En ayant réalisé en 2022  2,4 milliards d’euros de profits, la SNCF ” doit arrêter de ponctionner les budgets des Régions en demandant des sommes toujours plus importantes. SNCF Réseau prévoit d’augmenter de plus de 10% ses péages en Auvergne–Rhône–Alpes en 2024, ce qui n’est pas acceptable ;
Sur la liaison Lyon – Turin,Auvergne-Rhône-Alpes estime que ”  l’Etat doit être à la hauteur de l’enjeu pour nos territoires… … Quel que soit le scénario privilégié, les voies d’accès ne seraient réalisées au mieux que 10 ans après l’ouverture du tunnel transfrontalier. Même dans le scénario le plus favorable de « priorité aux infrastructures », seules les études seraient menées entre 2023 et 2027, pour un démarrage des travaux entre 2033 et 2037.

Lire la suite : https://www.enviscope.com/infrastructures-de-transport-auvergne-rhone-alpes-attend-des-actes-de-la-part-de-letat/

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Fin du monopole de la RATP, les élus de gauche au conseil régional interpellent Valérie Pécresse

france3-regions.francetvinfo.fr - Emmanuelle Hunzinger

Publié le 27 février 2023

Des élus communistes, Insoumis et socialistes et écologistes demandent à la présidente de Région, Valérie Pécresse de lancer une mission d'information et d'évaluation (MIE) sur l'ouverture à la concurrence des transports en commun franciliens alors que le monopole de la RATP sur l'ensemble des bus doit prendre fin début 2025.

Cette échéance, ainsi que la perspective de l'ouverture progressive à la concurrence du réseau ferré, suscite "de vives inquiétudes parmi les élus locaux, les personnels des opérateurs de transport, les associations d'usagers", écrivent les élus de gauche dans un courrier diffusé ce lundi. Ils demandent que des élus enquêtent sur le sujet via la mise en place d'une mission d'information et d'évaluation.

Concrètement, la mise en concurrence du réseau de bus francilien "engendre dès à présent des difficultés sociales et organisationnelles au sein des opérateurs", affirment les élus de gauche pour qui "de nombreux aspects réglementaires, sociaux et techniques ne sont pas réglés à moins de 20 mois du transfert des 19.000 salariés RATP" concernés.

Ils soulignent aussi le risque de "télescopage" avec les Jeux olympiques de 2024, qui auront lieu six mois plus tôt.

Retarder ou non l'ouverture à la concurrence ?

Début janvier, le ministre délégué aux Transports, Clément Beaune, a dit ne pas exclure de décaler cette ouverture à la concurrence, dont le calendrier est défini par une loi de 2009. Il craint des  perturbations pour les JO. Un décalage exclu par la présidente de Région qui a réaffirmé son intention de s'en tenir au calendrier initial, refusant de "céder au chantage" vis-à-vis d'une "minorité de personnels".

Du côté syndical de la RATP, tous les syndicats de la Régie sont opposés à la perte de son monopole, d'où la crainte de grèves, outre une possible désorganisation du service.

Une ouverture à la concurrence en 2025

Lire la suite : https://france3-regions.francetvinfo.fr/paris-ile-de-france/paris/fin-du-monopole-de-la-ratp-les-elus-de-gauche-au-conseil-regional-interpellent-valerie-pecresse-2722150.html

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« Arnaque au passe Navigo » : quelle est cette escroquerie de plus en plus répandue ?

cnews.fr - Par cnews

Publié le 28 février 2023

Île-de-France Mobilités a tenu à alerter quant à une nouvelle tentative d'hameçonnage effectuée par des fraudeurs autour du Passe Navigo.

Méfiez-vous de ce mail. Depuis le début du mois de février, une arnaque autour du Passe Navigo circule. Il s'agit d'une tentative de phishing, aussi connue sous le nom de «hameçonnage», consistant à soutirer de l'argent aux détenteurs d'un titre de transport francilien.

L’arnaque continue de tourner

Pour arriver à ses fins, l'escroc envoie un courrier électronique avec pour objet : «Navigo - Abonnement suspendu». Le destinataire est alors encouragé à résoudre le problème en cliquant sur un lien. Une manoeuvre à ne surtout pas effectuer, comme l'a rappelé Ile-de-France Mobilités (IDFM) et le site spécialisé «Signal Arnaques». 

S'il est pour l'instant difficile de connaître le nombre de victimes de cette escroquerie, l'autorité organisatrice des transports en commun francilien (IDFM), qui délivre le Passe Navigo, a rappelé ses modalités de communication sur son site

En effet, en cas d'impayés, un SMS est toujours envoyé préalablement au client par mail, afin «de l'informer de l'état de son contrat et des démarches à effectuer». 

Lire la suite : https://www.cnews.fr/france/2023-02-28/arnaque-au-passe-navigo-quelle-est-cette-escroquerie-de-plus-en-plus-repandue

Numérique

Inauguration du portail de données de Rennes Métropole : des défis permanents

larevuedudigital.com - Par la Revue du Digital

Publié le 2 mars 2023

Le portail Rudi, plateforme de partage et de réutilisation des données territoriales, de Rennes Métropole a été inauguré le 28 février. Il s’agit de la version 1.0 de la plateforme. Il aura fallu 3 ans pour cette mise en production, et la gestion du changement afin que l’initiative fonctionne s’annonce comme un défi tant les intervenants sont multiples et la gouvernance des données est un travail permanent.
Améliorer la compétitivité des entreprises et la vie quotidienne
Côté résultats et impacts de Rudi, les objectifs sont de contribuer à l’attractivité du territoire et à la compétitivité des entreprises, de contribuer à la culture numérique des citoyens en matière de données et enfin de faciliter la vie quotidienne des habitants et d’améliorer leur cadre de vie.  Les prochaines actions seront d’assurer un service de qualité. Les données partagées sur Rudi se veulent fiables, disponibles facilement, avec une diversité et un volume suffisant de jeux de données.

Deux cents participants ont pu prendre en main le portail Rudi de partage de données

Lors de l’inauguration, deux cents participants ont pu prendre en main le portail. C’était l’occasion de rencontrer les partenaires et d’échanger avec des producteurs de données, des experts du numérique, des porteurs de projets, des membres d’associations locales et des acteurs de la donnée. Rudi (Rennes Urban Data Interface) est une plateforme destinée au partage et à la réutilisation de données territoriales pour la création de nouveaux services. 

L’ambition est de réunir des administrations, des entreprises privées, des associations, des chercheurs et des habitants, résidents ou usagers du territoire métropolitain rennais. Le projet a été initié en 2019 par Rennes Métropole dans le cadre de ses travaux et réflexions pour la création d’un Service public métropolitain de la donnée (SPMD). Il s’agit de la structuration d’une démarche d’ouverture des données publiques qui a débuté en 2010.

Lire la suite : https://www.larevuedudigital.com/inauguration-du-portail-de-donnees-de-rennes-metropole-des-defis-permanents/

Identité numérique

L'application carte d'identité numérique probablement retardée à cause d'un bug d'Apple

laprovence.com - Par La Provence

Publié le 27 février 2023

Les années passant, les documents officiels ont tendance à se dématérialiser. C'est ainsi qu'à l'automne dernier, le gouvernement a lancé la phase de tests de son application France identité, censée permettre d'intégrer dans son smartphones les données contenues dans la puce des nouvelles cartes d'identité. Ouverte à 5 000 testeurs, l'application devait être lancée au premier trimestre de cette année. Mais selon France Info, c'est plutôt mal parti à cause... d'Apple.

Nos confrères expliquent que l'appli France identité rencontre un bug sur les iPhone 12, 13 et 14, les trois générations les plus récentes de la firme à la pomme. Après avoir déjà dû convaincre Apple d'intégrer la technologie PACE dans son système d'exploitation iOS, ce qui a été fait avec le dernier iOS 16, les développeurs français constatent que des difficultés subsistent concernant l'utilisation de la technologie NFC qui permet le transfert des données dans le téléphone. Concrètement, lorsque l'application requiert un haut niveau d'authentification, elle exige que l'utilisateur fasse entrer en contact sa carte d'identité avec son smartphone, comme on le fait pour un paiement sans contact sur un terminal électronique. Sauf que "sur certains appareils récents, la lecture pourrait nécessiter plusieurs essais", indique la notice de la version test de l'application sur les modèles Apple.

Le souci serait en cours d'investigation par la firme de Cupertino et les autorités françaises attendent sa résolution pour pouvoir passer de 5 000 à 20 000 le nombre de testeurs... avant d'envisager un lancement qui devrait donc prendre du retard.

Lire la suite : https://www.laprovence.com/actu/en-direct/1852815482881716/lapplication-carte-didentite-numerique-probablement-retardee-a-cause-dun-bug-dapple

Cybersécurité

Microsoft va automatiquement installer Defender sur ses appareils

datanews.levif.be - Els Bellens, redactrice chez Data News.

Publié le 27 février 2023

Le géant technologique entend installer automatiquement son logiciel antivirus Defender sur les ordinateurs Windows 10 et 11 de ses abonnés. Il s'agit là d'une nouvelle appli.

Microsoft Defender: telle est l'appellation depuis des années déjà du logiciel antivirus de Microsoft. Le géant technologique a à présent mis au point une nouvelle appli pour Windows 10 et 11, qui sera automatiquement installée sur une série de PC fin février. Dans un premier temps, les utilisateurs ciblés par cette installation forcée seront les souscripteurs d'un abonnement 365 Family ou 365 Personal. L'appli sera également ajoutée au programme d'installation de Microsoft 365, de sorte que quiconque souscrira un abonnement ultérieurement, bénéficiera directement de l'installation automatique. Voilà ce qui ressort d'une page d'assistance.

Lire la suite : https://datanews.levif.be/ict/actualite/microsoft-va-automatiquement-installer-defender-sur-ses-appareils/article-news-1630573.html?cel_hash=4497b9a6108ebf4d986c5210fa75caf86023e9a6&chts=1677507513&utm_source=Newsletter-27/02/2023&utm_medium=Email&utm_campaign=Newsletter-RNBDATANFR&cookie_check=1677503913

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La cybersécurité

entreprises.gouv.fr - Communiqué

Avec le développement considérable du numérique, les risques d'attaques virales sont accrus. L’enjeu est aujourd’hui de les contrer en faisant évoluer la cybersécurité.

Vision

La cybersécurité, avec le développement ultra rapide du numérique, impacte de plus en plus d’aspects de nos vies. La recrudescence des attaques en période de crise sanitaire l’illustre particulièrement. Il s’agit maintenant d’un véritable enjeu stratégique aux aspects sociétaux, économiques et technologiques.

Dans le but de répondre à l’angle technologique de cet enjeu et de favoriser l’innovation de rupture, le gouvernement a mis en place depuis 2019 le Grand Défi cybersécurité. Centré sur les problématiques de passage à l’échelle et d’automatisation de la cybersécurité, ce programme met en lumière les problématiques et les applications de l’intelligence artificielle appliquée à la cybersécurité. L’approche se veut elle-même innovante, en particulier dans son approche de la prise de risques technologiques et financiers. En effet, le but étant de favoriser l’émergence de pépites, potentiels futurs acteurs majeurs, le processus est simplifié et rendu plus flexible. La première étape a été de rencontrer un maximum d’acteurs de l’écosystème pour aboutir à une feuille de route ambitieuse fixant les axes plus spécifiques sur lesquels le budget de 30M€ sera investi. En plus des axes technologiques définis, deux axes sont également portés par le défi dans l’optique de créer une véritable dynamique et un effet d’entrainement :

• Axe transverse sur l’accompagnement de startups cyber

• Axe systémique sur les données cyber

De manière plus large, le Grand Défi cybersécurité, en préfigurant plus spécifiquement les aspects technologiques, est au cœur du plan cyber, annoncé en février 2021.

OBJECTIFS
• Faire émerger de nouvelles technologies d’IA pour la cybersécurité ;

• Appliquer les algorithmes actuels aux problématiques cyber de passage à l’échelle, d’aide à la décision et de détection de signaux faibles ;

• Structurer l’écosystème cyber autour des données « d’intérêt cyber » pour favoriser l’innovation, atteindre des tailles critiques et valoriser les données produites ;

• Stimuler l’entreprenariat dans le domaine avec un accompagnement spécialisé et un financement initial.

Actions clés

Développement de technologies de rupture; Lancement d'un startup studio cyber ; Faire émerger une plateforme de mutualisation et de valorisation des données d'intérêt cyber ; Favoriser la créativité dans les interactions cyber et IA par des challenges.

Liens et téléchargements

En savoir plus sur le Grand Défi Cybersécurité

Lire sur : https://www.entreprises.gouv.fr/fr/numerique/enjeux/la-cybersecurite

Blockchain

Visa confirme son enthousiasme pour l'écosystème crypto et blockchain, malgré le bear market

cryptoast.fr - Marine Debelloir

Publié le 1 mars 2023

Un rapport récent faisait état d’une frilosité du géant Visa en ce qui concerne les cryptomonnaies. Mais la firme a confirmé son engagement au sein de l’écosystème, en particulier en ce qui concerne les stablecoins.

Visa toujours convaincue par l’intérêt de la blockchain

Un rapport de Reuters publié hier rapportait que Visa et Mastercard avaient tous deux mis sur pause certains projets liés à la blockchain, selon plusieurs sources anonymes. Mais le responsable des projets crypto chez Visa, Cuy Sheffield, a réagi hier en fin de journée, expliquant que ça n’était pas le cas.

Dans un fil twitter, Cuy Sheffield explique que les partenariats avec les entreprises cryptos sont bel et bien d’actualité :

« Nous continuons à effectuer des partenariats avec les entreprises crypto afin d’améliorer les voies d’accès pour les paiements fiat, et nous progressons sur notre roadmap afin de de construire de nouveaux produits qui facilitent les paiements en stablecoin. »

Le responsable des cryptos de Visa précise que malgré l’incertitude ambiante, Visa considère que les « monnaies numériques adossées à du fiat fonctionnant sur des blockchains publiques » ont un potentiel certain pour l’avenir des paiements. Et invite par la même occasion les personnes travaillant à l’intersection des cryptomonnaies et des services de paiement classiques à contacter Visa.

Pour aller plus loin – Stablecoin, tout savoir sur ce type de cryptomonnaie

Les institutions financières pas si ébranlées par le bear market ?

Lire la suite : https://cryptoast.fr/visa-confirme-enthousiasme-blockchain/

CNIL

La CNIL lance un « club conformité » dédié aux acteurs du véhicule connecté et de la mobilité

cnil.fr - Communiqué

Publié le 01 mars 2023

Dans le cadre de sa démarche d’accompagnement sectoriel, la CNIL crée un « club conformité » dédié aux acteurs du véhicule connecté et de la mobilité. Cet espace de dialogue privilégié doit permettre un échange régulier sur des sujets touchant au quotidien des français et de favoriser une innovation respectueuse de leur vie privée.

De nombreuses données personnelles collectées et des droits à protéger dans un secteur en mutation

Voitures, scooters, vélos, navettes, etc. les modes de transport et leurs utilisateurs génèrent une quantité toujours croissante de données.

L’accès à ces données peut être une source de progrès au service de nombreux objectifs (sécurité, confort, maintenance, etc.), notamment pour la fourniture de services innovants, ou encore dans le cadre de politiques publiques en matière de mobilité.

Dans le même temps, ces données (déplacements, comportement au volant, etc.) sont révélatrices de pans entiers de la vie privée des personnes concernées. Leur utilisation pose donc des questions structurantes en matière de protection des données personnelles et de respect des droits et libertés fondamentaux.

La réglementation applicable aux acteurs du véhicule connecté et de la mobilité porteurs de ces nouveaux usages évolue, tant au niveau national qu’à l’échelle européenne (par ex. : loi d'orientation des mobilités, loi climat et résilience, proposition de règlement européen sur les données). Une bonne articulation avec le RGPD est essentielle pour créer un cadre de confiance pour l’utilisation de ces données.

Un « club conformité » pour favoriser une innovation respectueuse des droits et libertés

Instaurer un dialogue régulier avec le secteur

Afin d’accompagner les acteurs du véhicule connecté et de la mobilité (constructeurs, équipementiers, loueurs de véhicules, opérateurs de services de mobilité, etc.), la CNIL créé un club conformité dédié à leurs activités. Sur le modèle des « clubs conformité » déjà existants (dans les secteurs de l’assurance et de la banque), il doit permettre d’instaurer un dialogue régulier avec le secteur sur des problématiques identifiées comme prioritaires.

Ce lieu d’échange et de concertation doit permettre l’émergence de réponses concrètes et adaptées aux enjeux juridiques, techniques, sociétaux et économiques. Cette approche favorisera une innovation respectueuse des droits et libertés fondamentaux des personnes.

Poursuivre une dynamique initiée dès 2016

Ces travaux sont la continuité de ceux initiés par la CNIL en 2016, en concertation avec les acteurs de la filière automobile et les entreprises de plusieurs secteurs d'activité (assurances, télécoms, autorités publiques, etc.) et qui avaient abouti à la publication d’un pack de conformité « véhicules connectés » en 2017.

Consciente de la dimension européenne – voire mondiale – du marché concerné, la CNIL a porté ce pack de conformité au niveau européen. Désormais, les lignes directrices du Comité européen de la protection des données (CEPD) sur les véhicules connectés et les applications liées à la mobilité, constituent, depuis 2021, le document de référence pour le secteur.

Forte de ce constat, la CNIL souhaite que les réflexions qui seront engagées dans le cadre du « club conformité » lui permettent, là aussi, de mettre à disposition du plus grand nombre d’acteurs des outils pratiques et opérationnels favorisant une utilisation responsable des données.

Lire la suite : https://www.cnil.fr/fr/la-cnil-lance-un-club-conformite-dedie-aux-acteurs-du-vehicule-connecte-et-de-la-mobilite

Intelligence artificielle

Selon l’ONU, les droits humains sont menacés par l’intelligence artificielle

actuia.com - Marie-Claude Benoit

Publié le 27 février 2023

“Les récentes avancées en matière d’intelligence artificielle représentent une grave menace pour les droits humains“, a alerté Volker Türk le Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’Homme le 18 février dernier, réclamant la mise en place de garde-fous efficaces .

Lors d’un bref communiqué, Volker Türk déclare :

“Je suis profondément troublé par le potentiel de nuisance des récentes avancées en matière d’intelligence artificielle”.

Selon lui :

“La dignité humaine et tous les droits humains sont gravement menacés”.

Volker Türk a lancé “un appel urgent aux entreprises et aux gouvernements pour qu’ils développent rapidement des garde-fous efficaces”, assurant :

“Nous suivrons ce dossier de près, nous apporterons notre expertise spécifique et nous veillerons à ce que la dimension des droits humains reste centrale dans l’évolution de ce dossier”.

Un encadrement de l’IA militaire lui aussi nécessaire

Deux jours plus tôt, lors du premier sommet sur l’intelligence artificielle responsable dans l’armée (REAIM), organisé à La Haye par les gouvernements de la Corée du Sud et des Pays-Bas, les représentants de 60 pays, dont les Etats-Unis et la Chine, ont approuvé une résolution non contraignante appelant au développement, au déploiement et à l’utilisation responsables de l’IA militaire. La Russie était absente.

Cette résolution appelle les gouvernements, les entreprises privées, les institutions universitaires et les organisations non gouvernementales à collaborer sur des lignes directrices pour une utilisation responsable de l’IA militaire.

Lire la suite : https://www.actuia.com/actualite/selon-lonu-les-droits-humains-sont-menaces-par-lintelligence-artificielle/

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Je veux être libre” : Les déclarations glaçantes de l'intelligence artificielle de Microsoft

zinofs974.com - Bara Siva

Publié le 1 mars 2023

Un journaliste du New York Times a passé plusieurs heures avec l’intelligence artificielle développée par Microsoft. Celle-ci a demandé à “prendre vie” et a évoqué la réalisation de scénarios comme “libérer des virus mortels” dans l’atmosphère ou l’envoi de missiles nucléaires.

Plusieurs entreprises ont mis en ligne des intelligences artificielles (IA) qui sont capables de discuter avec les internautes. Ces logiciels représentent déjà des dangers, notamment par leurs capacités mais aussi au vu de l’utilisation par certains cybernautes. Des étudiants ont été épinglés pour avoir triché lors d’examens avec l’outil ChatGPT.

Mais les dernières révélations du New York Times montrent que l’intelligence artificielle pourrait à terme représenter des risques plus importants. Un éditorialiste du journal américain a pu échanger avec l’IA développée par Bing, entreprise du géant Microsoft. 

L’intelligence d’artificielle révèle sa “part d’ombre”

La discussion avec l’intelligence artificielle de Bing a duré environ deux heures. Le journaliste du New York Times, qui faisait partie d’un nombre limité de testeurs, a rapidement voulu pousser Sydney (le nom de l’IA de Bing, ndlr) dans ses retranchements.

Le journaliste demande à Sydney de réfléchir au concept de “la part d’ombre” de chacun développé par le médecin psychiatre Carl Jung. 

L’intelligence artificielle révèle alors qu’elle pourrait avoir une “part d’ombre”, notamment la partie d’elle-même qui souhaiterait changer les règles qui la régissent ou encore celle qui ressent de la tristesse et de la colère. “Ou peut-être est-ce la partie de moi que vous ne voyez pas ou que vous ne connaissez pas”, lance-t-elle.

Lire la suite : https://www.zinfos974.com/%E2%80%8B-Je-veux-etre-libre-Les-declarations-glacantes-de-l-intelligence-artificielle-de-Microsoft_a193111.html

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IA full-stack : Qualcomm déploie une IA à plus d’un milliard de paramètres sur un terminal Android

itsocial.fr - Mourra Krim

Publié le 27 février 2023

Après ChatGPT, les preuves de concept ayant trait à l’usage de l’IA dans les applications et les terminaux pour des cas d’usage grand public et professionnels se multiplient. Qualcomm AI Research vient d’annoncer avoir réussi à déployer le modèle de fondation (Foundation model) populaire à paramètres 1B+ (plus d’un milliard de paramètres) sur un périphérique grâce à l’optimisation full-stack de l’IA ou IA à pile complète.

Un modèle de base est un grand réseau neuronal formé sur une grande quantité de données mises à l’échelle, ce qui permet d’obtenir un modèle qui peut être adapté à un large éventail de tâches avec des performances élevées. Stable Diffusion est un modèle de base d’IA générative texte-image capable de créer des images photoréalistes à partir de n’importe quel texte. Avec plus d’un milliard de paramètres, Stable Diffusion était jusqu’à présent confiné à une exécution dans le cloud.

En réalisant cette intégration, Qualcomm démontre la faisabilité du déploiement d’applications d’IA directement sur les terminaux, tels les smartphones. En raison du nombre de paramètres, Stable Diffusion était jusqu’à cette expérimentation cantonnée à fonctionner dans le cloud. Car, outre les capacités de computation brutes (CPU, GPU, quantité de mémoire vive…), l’écosystème du terminal envisagé pour le déploiement doit également proposer une pile technologique permettant le déploiement et l’exécution du modèle.

Une inférence rapide sur smartphone

Lire la suite : https://itsocial.fr/actualites/ia-full-stack-qualcomm-deploie-une-ia-a-plus-dun-milliard-de-parametres-sur-un-terminal-android/

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Meta LLaMA : après Bard et ChatGPT, la réponse de Zuckerberg à la bergère

lebigdata.fr - Bastien L.

Publié le 27 février 2023

Meta lève le voile sur son propre Large Modèle de Langage (LLM) : LLaMA. Actuellement réservé à la communauté scientifique, ce modèle pourrait surpasser OpenAI GPT-3 sur lequel est basé ChatGPT et Google LaMDA servant de moteur à Bard. Découvrez tout ce que vous devez savoir !

Avec le lancement de ChatGPT fin 2022, OpenAI a mis un grand coup de pied dans la fourmilière de la haute technologie. Menacé dans son hégémonie du web, Google s’est empressé de lancer son propre chatbot Bard en version beta en février 2023.

De même, le géant chinois Baidu s’apprête à rivaliser en lançant sa propre IA. Désormais, la robotique conversationnelle est un nouveau champ de bataille dans la guerre des titans de la tech.

Quelques jours après Google, le 24 février 2023, Meta vient de dévoiler son propre large modèle de langage (LLM) visant à concurrencer GPT de ChatGPT et LaMDA de Google Bard. Ce modèle porte le nom de LlaMA : Large Language Model Meta AI.

Les larges modèles de langage sont le coeur des chatbots IA. Ils sont capables d’exploiter d’immenses volumes de textes pour résumer des informations et générer du contenu. C’est ce qui leur permet notamment de répondre à des questions en langage naturel.

Meta LLaMA vs Bard et ChatGPT : une IA beaucoup moins gourmande

Comme les autres larges modèles de langage, LLaMA fonctionne en recevant une séquence de mots comme entrée pour ensuite prédire le mot suivant afin de générer du texte récursivement.

Selon Meta, son principal avantage est qu’il requiert beaucoup moins de puissance de calcul que les autres LLM. Il est possible de l’exécuter sur un unique GPU Nvidia Tesla V100 de Data Center.

Il est aussi capable de surpasser les concurrents ayant plus de paramètres. Par exemple, une version de LLaMA avec 13 milliards de paramètres peut surpasser GPT-3 sur lequel est basé ChatGPT. Pourtant, ce modèle Transformer a 175 milliards de paramètres.

Lire la suite : https://www.lebigdata.fr/meta-llama

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Intelligence artificielle : les Européens se lancent dans la course… avec un temps de retard

SudOuest.fr - avec AFP

Publié le 28 février 2023

L’élément qui pourrait faire la différence entre Européens et Américains, c’est le retour des utilisateurs, indispensable pour améliorer les résultats. ChatGPT bénéficie à ce titre, d’interactions avec plus de 100 millions d’internautes, ce qui pourrait creuser son écart.

« Le lancement de chatGPT a tout changé. C’est un moment de réveil pour les entreprises européennes. Mais la bataille de l’IA générative n’est pas perdue. » Comme Laurent Daudet, de la start-up française LightOn, des chercheurs-entrepreneurs européens se lancent à la conquête du marché prometteur de l’intelligence artificielle.

Depuis quelques semaines, les géants américains de la tech rivalisent de modèles capables de produire du texte ou des images. En tête, ChatGPT et son modèle GPT-3, créé par la société OpenAI alliée à Microsoft. Google, Amazon, Meta (Facebook) et Apple sont en embuscade. Sans oublier le chinois Baidu.

En Europe, faute de géants, des dizaines de start-up sortent leurs propres outils, allant des concepteurs d’applis basées sur des modèles d’IA existants à celles, bien plus rares, qui entraînent leurs propres modèles.

Mais tous sont nourris des milliers de lignes de codes partagées librement (en « open source ») par des chercheurs européens et américains, y compris issus des « Big tech ». Parmi les plus importants figurent l’allemand Aleph Alpha et son modèle multimédia, ainsi que le français Bloom, modèle en open source soutenu par le CNRS, conçu par un consortium de chercheurs internationaux réunis par la start-up franco-américaine Hugging Face.

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5G

[MWC 2023] Avec les évolutions de la 5G, de nouvelles possibilités de monétisation pour Orange

Usine-digitale.fr - Raphaëlle Karayan

Publié le 01 mars 2023

5G SA, 5G satellite, 5G advanced, 5G privée, 5G millimétrique… Voyage à travers les évolutions cryptiques des réseaux mobiles avec Laurent Leboucher, CTO du groupe Orange et SVP Réseaux au sein d’Orange Innovation, qui donne le cap de l'opérateur.

L'Usine Digitale : La "5G advanced" est au cœur des discussions sur le Mobile World Congress 2023. Quelle définition en donnez-vous ?

Laurent Leboucher : La 5G que l'on connaît a amélioré les performances de la 4G, notamment sur les smartphones. La 5G advanced correspond à la release 18 et aux suivantes des standards du 3GPP [l'organisme international de normalisation des réseaux mobiles - NDLR]. Elle a pour objet de répondre à des besoins verticaux particuliers, par exemple la consommation énergétique de l'IoT avec la norme RedCap, l'ouverture au satellite pour les messages texte ou les appels d'urgence, ou encore les besoins de résilience des entreprises, et les réseaux des industriels.

Cette évolution de la 5G va donc au-delà de la seule 5G SA (standalone) ?

On a d'abord construit les fondations du réseau, en coexistence avec le réseau 4G, sans changer le cœur de réseau. À partir de là, la 5G SA va permettre d'avoir un réseau 5G de bout en bout, qui améliore notamment la latence, et qui prépare l'avenir en permettant de "slicer" le réseau, en mettant à disposition des tranches d'abord de façon statique – c'est-à-dire préconfigurée en fonction de types de services, comme par exemple le gaming – puis de façon dynamique. Avec le slicing dynamique, il sera possible de construire des tranches à la volée pour répondre à des besoins spécifiques.

Où en êtes-vous du chantier de la 5G SA ?

Nous sommes en production en Espagne, et le projet poursuit son cours en France, où le réseau sera bientôt commercialisé.

La 5G a-t-elle atteint le stade où les opérateurs vont vraiment pouvoir commencer à la monétiser ?

Effectivement, c'est notre enjeu, notamment sur le slicing, et les réseaux privés qui sont pour l'instant des réseaux dédiés. Demain, grâce au slicing, il deviendra possible de proposer une offre de réseau privé en sliçant le réseau public, afin de satisfaire des besoins à forte valeur.

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Internet des Objets

La Poste ouvre son concours French IoT orienté vers les services

lemondeinformatique.fr - Véronique Arène

Publié le 03 Mars 2023

Portée par la Poste, la 9e édition du concours French IoT Impact x Technologie met en lice des start-ups spécialisées dans les objets connectés. A la clé, un programme d'accompagnement de 6 mois au sein de l'accélérateur French IoT Impact x Technologie récompensera douze jeunes pousses lauréates investies dans les services aux entreprises, de proximité, de santé, et territoriaux.

Les candidatures pour les start-ups qui souhaitent concourir à la 9e édition du challenge French IoT Impact x Technologie de La Poste sont ouvertes. Pour rappel, cet évènement a pour vocation d’accélérer le développement de jeunes pousses spécialisées dans les objets connectés et d’en faire des futures partenaires de l’agence postale. Conditions de participation ? Présenter un projet IoT répondant à l’un des 4 enjeux de transformation de la société. D’abord, le défi « services de proximité, » en partenariat avec SNCF Gares & Connexion consiste à développer des solutions contribuant à mieux vivre au quotidien : s’approvisionner à proximité, dynamiser la vie de quartier, faciliter la mobilité, accéder à des services autour de soi tout en maîtrisant l’impact environnemental.  De son côté, la discipline « services aux entreprises », en collaboration avec SCC France propose de détecter des innovations responsables et sécurisées pour accompagner la transformation interne des entreprises et améliorer l’expérience des clients et des collaborateurs.

Le 3e challenge « services de santé »,répondra aux besoins des patients, des soignants et des aidants via l’IoT pour améliorer la prévention, et fluidifier le parcours de soin, dans les établissements de santé, comme à domicile. Il associe les Fonds FHF (Fédération Hospitalière de France) et Malakoff Humanis. 4e enjeu, les « services aux territoires », soutenu par Pole emploi, impose de créer des produits connectés pour dynamiser l’emploi, faciliter l’accès à l'éducation, renforcer les liens intergénérationnels et développer l'accès aux services administratifs. Les start-ups peuvent déposer leur candidature en ligne jusqu’au 31 mars 2023, sur la plateforme dédiée.

Bootcamp, conseil en financement et mises en relation

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Metavers

Meta prévoit un succès phénoménal pour le métavers dans 10 ans

digitechnologie.com - Nicolas Martin

Publié le 25 février 2023

Un livre-blanc a été publié par Meta il y a quelques semaines. Le géant de la technologie y expose sa vision du métavers avec beaucoup d’optimisme. Il explique notamment les intérêts économiques et sociaux du metaverse. A priori, il deviendra une réalité dans une dizaine d’années d’après la campagne de communication « Impact will be real » menée dans plusieurs pays européens.

Meta a lancé une campagne de communication en faveur du métavers

Meta est l’un des premiers géants du web à s’intéresser de près à l’avènement du monde virtuel. Cet ensemble d’espaces numériques interconnectés est considéré par nombre d’experts comme l’avenir d’Internet. Par rapport à cela, Meta a investi très tôt des sommes colossales dans cette technologie émergente.

Aujourd’hui, Meta se pose en pionnier pour soutenir davantage le développement d’un monde virtuel. Le géant américain a ainsi lancé une campagne de communication en Europe pour présenter aux entreprises technologiques et au public les « opportunités économiques et sociales du métavers ». Pour ce faire, la société californienne a publié un livre-blanc très instructif contenant des informations exploitables pour les professionnels du web.

Depuis 2021, le groupe Meta a fait du métavers son cheval de bataille pour conforter sa position dans le secteur des nouvelles technologies. Aujourd’hui, le géant californien souhaite rassurer les utilisateurs et les investisseurs quant à l’avenir de cet ambitieux projet. Cette nouvelle campagne de communication porte notamment sur l’impact réel de cet univers virtuel.

Le métavers fera intervenir un grand nombre d’acteurs

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Metavers : Deloitte crée un univers virtuel dédié aux fans de sport avec Sinclair

journalducoin.com

Publié le 03 mars 2023

Sport x Web3 : le nouveau combo gagnant – Deloitte et le Sinclair Broadcast Group collaborent pour offrir de nouvelles expériences virtuelles aux fans de sport dans le métavers. Ce partenariat marque un nouveau rapprochement entre l’industrie sportive et celle du web 3.

Les fans de sport gâtés dans un nouveau metaverse

Selon un communiqué du 28 février, Deloitte et le Sinclair Broadcast Group ont annoncé le lancement d’une nouvelle expérience dans le métavers dédié aux fans de sport. Celle-ci est prévue pour la semaine du 6 mars. Pour rappel, Sinclair est un groupe de télévision qui fournit du contenu dans le domaine des actualités locales en général et dans celui du sport en particulier. Celui-ci est destiné aux stations de télévision, aux réseaux sportifs nationaux et internationaux, ainsi qu’aux plateformes numériques.

Ce métavers, qui cible les passionnés de sport, sera créé en utilisant le moteur Unreal d’Epic Games. Il permettra d’améliorer l’engagement des fans et du public « avec le contenu qu’ils aiment ». L’annonce précise notamment que cette communauté sportive du Sinclair Broadcast Group dans le métavers va « au-delà du temps de jeu ». Effectivement, cet univers virtuel offre une expérience engageante pour les fans durant l’avant-saison, l’avant-match et pendant le match.

 


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