Revue de presse ADCET N°201 du 30 janvier 2023

Mobilité

Les Rencontres nationales du transport public auront lieu à Clermont-Ferrand en 2023

lamontage.fr -

Publié le 22 janvier 2023

Après la Région Occitanie, en 2021, c'est au tour d’Auvergne-Rhône-Alpes d’accueillir les prochaines Rencontres nationales du transport public (RNTP). Ce sera à la Grande Halle d’Auvergne, à Clermont-Ferrand, du 17 au 19 octobre.

C’est à Clermont-Ferrand que se déroulera le rendez-vous stratégique des acteurs de la mobilité durable, en octobre 2023, au parc des expositions de la Grande Halle d’Auvergne.

Après la Région Occitanie, en 2021, c'est au tour d’Auvergne-Rhône-Alpes d’accueillir les prochaines Rencontres nationales du transport public (RNTP). Ce sera à la Grande Halle d’Auvergne du 17 au 19 octobre 2023.

Autour d'InspiRe

"Ces rencontres investissent un territoire engagé dans un programme de développement de la mobilité, avec la participation des décideurs" indique les organisateurs. Notamment autour d'InspiRe, "le projet qui redonne du souffle aux mobilités pour dessiner la métropole de demain".

Ce grand projet de restructuration du réseau de transports urbains (d’un budget de 324 M€) concerne l’ensemble du territoire de la métropole clermontoise avec, par exemples, la révision globale du réseau de bus, la création d’un technicentre de bus, la création de deux lignes de BHNS électriques, à recharge en ligne, la mise en place d’aménagements urbains et cyclables le long des lignes, etc.

Au service de tous les habitants, lnspiRe vise, entre autres, à réduire la part modale de la voiture de 55 % à 63 % et une croissance de la part modale des transports collectifs de 7 % à 11 %. Les travaux préparatoires débuteront en 2023 avec une mise en service début 2026. Les RNTP seront donc le moment privilégié pour découvrir ce projet en cours de réalisation.

Trois Jours

Lire la suite : https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/actualites/les-rencontres-nationales-du-transport-public-auront-lieu-a-clermont-ferrand-en-2023_14250134/

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Une étude propose de faire de la mobilité un nouveau bien commun

lagazettedescommunes - Arnaud Garrigues

Publié le 23 janvier 2023

Le think tank TDIE vient de publier une étude qui rappelle les difficultés du secteur des transports à remplir ses objectifs climatiques, et qui propose de faire de la mobilité un bien commun. Cette transformation passerait par un nouveau cadre et une réaffectation des ressources existantes.

C’est un véritable pavé dans la marre que vient de publier le think tank Transport Développement Intermodalité Environnement (TDIE), avec son étude intitulée « Engagements climatiques et mobilités : à la recherche du bien commun ». L’occasion de dresser un bilan de l’efficacité des politiques publiques de transports et proposer des pistes novatrices d’évolution.

Des objectifs climatiques loin d’être atteints

Le rapport fait le constat d’une trop faible réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) dans les transports : -1% alors qu’elle devrait être trois fois plus importante (1) pour atteindre l’objectif de -30% d’émissions de GES d’ici à 2030. « Ce sera plutôt pour 2040 », prévient Yves Crozet, économiste des transports et rédacteur principal de cette étude.

IMAGE : https://www.lagazettedescommunes.com/wp-content/uploads/2023/01/tsp.jpg

La stratégie de décarbonation actuelle est basée sur deux axes principaux : le développement des transports collectifs – principalement du ferroviaire – et l’électrification du parc de véhicules. « Mais cela va coûter extrêmement cher, pour un résultat pas terrible », explique le chercheur, qui rappelle que plus de 80% des déplacements se font par la route et que le report modal (de la route vers les transports collectifs) est très faible.

D’une valeur individuelle à une notion de bien commun

Pour répondre à cet enjeu, TDIE propose tout donc de repenser la valeur mobilité, qui a longtemps été pensée pour être illimitée et à grande vitesse (TGV, autoroutes, avions). »En France, de 1995 à 2019, la distance par habitant parcourue chaque année a progressé d’environ 20%, notamment du fait de l’explosion du trafic aérien », note l’étude.

« L’ambition des engagements climatiques est telle que la valeur mobilité doit désormais s’inscrire dans une nouvelle logique : celle du bien commun qui donne la priorité à l’intérêt général sur les intérêts particuliers », explique le rapport. Cette notion, qui s’applique déjà dans des secteurs comme l’eau ou la biodiversité, oblige à réguler les usages. « Définir un bien commun comme objet de politique publique suppose donc une gouvernance qui intègre des outils de régulation, et des instances d’orientation/évaluation. La mobilité entre pleinement dans cette catégorie », estime l’étude.

Lire la suite : https://www.lagazettedescommunes.com/847711/une-etude-propose-de-faire-de-la-mobilite-un-nouveau-bien-commun/

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Marseille : la carte bancaire va-t-elle remplacer le ticket sur le réseau RTM ?

actu.fr -Anne Bouaziz

Publié le 24 janvier 2023

Cette année, le dispositif de l'Open Payment devrait se déployer dans les transports en commun à Marseille a annoncé la Métropole lors du conseil métropolitain le 19 janvier.

« Afin de répondre aux enjeux de facilitation d’usage des transports en commun du territoire métropolitain, le développement du paiement du titre de transport avec sa carte bancaire devient une solution nécessaire et innovante », peut-on lire dans le rapport du conseil métropolitain du 19 janvier dernier. 

D’ici quelques mois, les usagers n’auront plus forcément besoin de prendre un titre de transport aux bornes dédiées pour monter dans le bus, tram ou métro à Marseille (Bouches-du-Rhône). 

Attention, la Métropole précise que ce dispositif, appelé Open Payment, vient compléter les possibilités suivantes : la carte de transport sans contact, le billet de transport sans contact, le ticket QRcode dématérialisé sur téléphone. 

La carte bancaire devient un ticket valide

Après la mise en place des fonctionnalités de l’Open Payment, les usagers pourront donc prendre les transports en commun (bus, trams, métros, navettes maritimes) avec simplement leur carte bancaire qui deviendra le titre de transport.

La carte bancaire peut être soit physique, soit dématérialisée dans votre téléphone.

« En fonction du réseau et de la ligne de transport prise, une facturation à la journée sera réalisée et prélevée directement sur le compte de l’usager simplifiant l’usage des transports en commun », détaille le rapport. 

Lire la suite : https://actu.fr/provence-alpes-cote-d-azur/marseille_13055/marseille-la-carte-bancaire-va-t-elle-remplacer-le-ticket-sur-le-reseau-rtm_56830493.html

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La ville de Paris va mettre en place un « Code de la rue »

journaldugeek.com - Olivier

Publié le 23 janvier 2023

Un « code de la rue » pour résoudre les problèmes de cohabitation entre tous les utilisateurs des rues parisiennes, c'est la solution proposée par la mairesse de la capitale, Anne Hidalgo. Une concertation publique débutera le mois prochain.

Les rues de Paris sont devenues de plus en plus difficiles à pratiquer pour tous les usagers : piétons, cyclistes, trottinettes, taxis, véhicules de livraison, les bus… Une cohabitation compliquée, comme l’a annoncé Anne Hidalgo durant ses vœux aux élus aux personnels de l’Hôtel de ville cette semaine. Ce n’est pas une surprise : cette préoccupation est essentielle aux yeux des Parisiens, ils l’ont encore confirmé à l’automne dernier à l’occasion d’une consultation citoyenne consacrée au « bien vivre » à Paris.

Une cohabitation compliquée entre tous les usagers des rues

La mairesse de la capitale a proposé une solution, un « Code de la rue » qui sera mis en œuvre en juin prochain. Les contours de ce code sont encore flous, pour une bonne raison : la ville va en effet organiser une concertation au mois de février pour discuter des conditions qui permettront une bonne cohabitation entre tous les usagers des rues parisiennes.

Cette concertation rassemblera des habitants, des experts, des partenaires publics et privés. David Belliard, l’adjoint à la Transformation de l’espace public, veut « protéger les plus vulnérables », autrement dit : priorité sera donnée aux piétons. Ce qui signifie aussi que les voitures auront la portion congrue !

Anne Hidalgo a confirmé sa stratégie pour cette année, qui va se concrétiser par la création de 45 kilomètres de pistes cyclables supplémentaires en 2023.

Lire la suite : https://www.journaldugeek.com/2023/01/23/la-ville-de-paris-va-mettre-en-place-un-code-de-la-rue/

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Jusqu'à 37 400 euros d'aides pour l'achat d'un véhicule hydrogène en Auvergne-Rhône-Alpes

h2-mobile.fr - Philippe Schwoerer

Publié le 23 janvier 2022

En cumulant la prime de la région et celle de l’Europe, les professionnels pourront bénéficier d’un maximum de 37 400 euros pour acquérir un véhicule léger électrique à pile hydrogène neuf ou récent. Différentes conditions sont à respecter, dont celle de s’avitailler dans les stations du territoire, et principalement celles qui sont rattachées au projet Zero Emission Valley.

La région Auvergne-Rhône-Alpes poursuit sa politique de soutien à la mobilité hydrogène. Alors qu’il officialisait il y a quelques jours l’obtention d’un nouveau financement de l’ADEME, le territoire dévoile la liste des aides accordées aux professionnels et aux collectivités pour l'acquisition de véhicules hydrogène. On fait le point !

Quels sont les véhicules et publics concernés ?

Sont concernés par les aides à l’acquisition (Achat, LOA ou LLD) d’utilitaires légers ou de voitures particulières à pile hydrogène, neufs ou d’occasion de moins de 10 mois, les entreprises de toutes tailles, loueurs de véhicules, indépendants, professions libérales, collectivités territoriales et leurs groupements, établissements publics et associations établis dans la région Auvergne-Rhône-Alpes. Ce territoire est constitué de 12 départements. Il s’agit de l’Ain, l’Allier, l’Ardèche, le Cantal, la Drôme, l’Isère, la Loire, la Haute-Loire, le Puy-de-Dôme, le Rhône, la Savoie, et la Haute-Savoie.

Lire la suite : https://www.h2-mobile.fr/actus/37400-euros-aides-achat-vehicule-hydrogene-auvergne-rhone-alpes/

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Aménagement de l'espace public : l'Ademe publie un guide pour développer la piétonisation

maire-info.com - Lucile Bonnin

Publié le 23 janvier 2023

L'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) a publié lundi un guide à destination des élus et des techniciens des collectivités. Son but : accompagner les collectivités dans la mise en place d'une politique publique des espaces publics qui place le piéton au coeur de l'aménagement urbain.

La crise climatique encourage à un changement de paradigme pour les politiques publiques d’aménagements. Verdissement des villes, développement des transports en communs, mesures en faveur de l’économie d’énergie : les collectivités territoriales s’adaptent pour plus de sobriété dans les communes (lire Maire info du 1er décembre 2021). 

Depuis plusieurs années, de plus en plus de communes s’essayent à des « journées sans voiture »  où la place est laissée aux piétons et cyclistes dans les villes. C’est dans ce contexte que l’Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) a élaboré un guide intitulé À Pied d’oeuvre – Mettre les piétons au cœur de la fabrique des espaces publics pour accompagner les collectivités qui souhaitent aller plus loin. 

Ce guide invite à « repenser en profondeur les mécanismes d’aménagement pour inverser les tendances du « tout voiture »  et créer des espaces plus sobres et apaisés, replaçant les piétons au centre des préoccupations des politiques publiques. »  Le document est construit en deux parties avec d’un côté, une partie consacrée aux retours d’expériences dans les communes et de l’autre, des indications stratégiques et opérationnelles. 

Lire la suite : https://www.maire-info.com/mobilite-durable/amenagement-espace-public-ademe-publie-un-guide-pour-developper-la-pietonisation-article-27132

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Un revêtement anti-vélos et trottinettes dans les rues de Nice

journaldugeek.com - Olivier

Publié le 26 janvier 2023

La cohabitation dans les rues est à réinventer alors que le vélo a connu une explosion de son utilisation grâce, ou à cause, de la pandémie. Et les cyclistes ne seront pas forcément les plus favorisés.

La mairie de Paris a décidé de mettre en place un « code de la rue » qui aura pour mission, difficile, de trouver un nouvel équilibre entre tous les usagers de la rue : piétons, cyclistes, trottinettes, taxis, automobilistes, bus… Une concertation publique va bientôt ouvrir pour décider des différentes mesures de ce code, avec une priorité toutefois : protéger les plus fragiles, autrement dit les piétons.

Limiter les incidents avec le tramway

Dans d’autres villes, des réflexions se sont également ouvertes pour retrouver un semblant de « mieux vivre » ensemble. À Nice, on a décidé de ne pas prendre de gants, en testant un système pour empêcher les vélos et les trottinettes de circuler sur les voies du tramway. En particulier dans la rue très passante de l’avenue Jean-Médecin. La mairie a fait installer sur la plateforme du tram deux bandes de cinq mètres composées de béton et… de galets. De quoi surprendre les cyclistes et les suspensions de leurs vélos !

Selon la mairie, mille cyclistes circulent chaque jour sur cette bande réservée au tramway. Et chaque année en moyenne, 24 incidents de vélos sont à déplorer (dont 8 accidents corporels), obligent le tramway à s’arrêter temporairement de longues minutes. Des arrêts qui coûtent cher : un km de perdu sur le temps de parcours représente en effet 500.000 euros par an de pertes pour la mairie. Les cyclistes ont d’autres options pour parcourir la ville, notamment des nouvelles pistes sécurisées.

Lire la suite : https://www.journaldugeek.com/2023/01/26/a-nice-des-bandes-de-galets-pour-forcer-les-cyclistes-a-pedaler-ailleurs/

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Wever réinvente la mobilité dans les entreprises et les territoires

forbes.fr - Pierre Berthoux

Publié le 22 janvier 2023
Fondée en 2015 par Thomas Côté et basée sur la technopole Sophia-Antipolis, wever propose une solution d’analyse de données à destination des entreprises et des collectivités qui souhaitent mieux piloter la conduite du changement des comportements de mobilité. Concrètement, la startup met à disposition une plateforme qui permet de récolter via des sondages les volontés et les retours de terrain des usagers. Combinée avec des données sur les spécificités du territoire, la solution concote un plan de mobilité adaptée en quelques semaines.

Navette d’entreprise, coworking, home office, covoiturage, vélos et trottinettes à assistance électrique… l’algorithme de wever modélise toutes les situations et solutions alternatives de mobilité existantes pour adapter le plan en fonction des besoins – et des souhaits – des salariés ou citoyens.

« wever apporte une solution participative que le marché de la mobilité attendait depuis longtemps, estime Thomas Côté fondateur de wever. Désormais c’est un champ des possibles étendu qui s’ouvre, et donc une ambition atteignable de faire concrètement évoluer les offres de mobilité et, de facto, le report modal avec des preuves pour en mesurer l’impact ».

Avec une trentaine de clients à son actif, wever vient tout juste de signer un partenariat avec la ville de Chatou (Île-de-France) pour co-construire en 3 phases (consultation, proposition de mobilités et expérimentations) l’offre de mobilité du territoire et alimenter les réflexions sur les futures installations du quartier Cœur d’Europe / République.

Lire sur : https://www.forbes.fr/business/focus-tech-wever-reinvente-la-mobilite-dans-les-entreprises-et-les-territoires/

Paiement électronique

Les tendances dans le paiement en 2023

ecommercemag.fr - Maëlle Chetal Gaillard

Publié le 23 janv. 2023

Les voyages font leur retour, ainsi que les dépenses qui vont avec

2022 enregistre un rebond des voyages. La France restant l'une des destinations les plus populaires à travers le monde. Paris reste en particulier une "destination incontournable", 73 % des touristes souhaitant visiter la capitale française. Une étude récente de GfK pour Visa révèle par ailleurs que 95 % des touristes s'attendent à pouvoir payer par carte (et 60 % à le faire avec leur smartphone) lorsqu'ils visitent la France.

60 % des touristes en voyage en France désirent payer via leur smartphone

72 % des touristes étrangers ont l'intention de faire du shopping en France : si les grands magasins arrivent en tête (65 %), les petites boutiques et les commerces artisanaux locaux arrivent juste après dans leurs intentions d'achat (62 % et 56 %).

Des consommateurs plus enclins à adopter des comportements durables

Selon l'étude GfK pour Visa ? 76 % des touristes déclarent "recycler à la maison" mais ne sont que 61 % à le faire en voyage. Les Allemands sont les plus performants à cet égard, avec 67 % de personnes "très intéressées par l'environnement", au point de changer leurs habitudes.

En 2023, davantage de consommateurs joignent le geste à la parole à mesure que plusieurs options deviennent disponibles. La commodité joue un rôle clé pour aider les consommateurs à choisir de manière durable dans leur vie quotidienne, selon l'étude Visa. La possibilité de payer les transports en commun à l'aide d'une carte de crédit, de débit ou prépayée sans contact, ou d'un dispositif de paiement, signifie que les gens n'ont plus besoin d'immobiliser des fonds sur une carte de transport dédiée, un billet papier, ou de chercher de l'argent liquide, lorsqu'ils choisissent de ne pas prendre leur voiture. Sur ce point, l'enquête Visa sur l'avenir de la mobilité urbaine que 86 % des personnes interrogées en France déclarent que la durabilité joue un rôle dans leur décision d'utiliser les transports en commun.

Le B2B devient 3.0

Autre tendance à venir, celle d'une version 3.0 des paiements entre entreprises, où la nouvelle frontière du commerce interentreprises mondial sera entièrement numérique, sécurisée, rapide, flexible et transparente.

Les cartes virtuelles permettent de rationaliser les paiements et les opérations des entreprises.

Lire la suite : https://www.ecommercemag.fr/Thematique/paiements-1291/barometre-etude-2187/Breves/Les-tendances-dans-le-paiement-en-2023-378364.htm

Cybersécurité

La Région sensibilise les entreprises à la cybersécurité

ladepeche.fr - Zoé Dert

Publié le 22 janvier 2023

Une réunion de sensibilisation aux cyberattaques pour les entreprises s’est tenue ce mardi à Foix, à l’initiative de la Région. Retour sur les missions de Cyber’Occ.

Les petites entreprises représentent la majorité des victimes de cyberattaques (69 % en 2021). C’est avec ce constat que la Région Occitanie, par le biais de son agence de développement économique, a créé Cyber’Occ, une association qui a vu le jour en été 2022. Elle permet au portail éponyme, existant depuis 2019, de prodiguer des formations pour guider les entreprises occitanes à se prémunir contre le piratage de données, souvent sensibles.

La plupart des cas sont évitables

Ce mardi 17 janvier, à la Maison de Ma Région à Foix, Caroline de Rubiana, directrice de Cyber’Occ, a donc rappelé les bases à connaître sur cet enjeu encore trop mal connu. "La majorité des attaques sont évitables", regrette Caroline de Rubiana. "Mon travail c’est de vous faire connaître les indices qui peuvent vous permettre de déjouer une intrusion dans le système informatique de votre établissement", poursuit-elle aux quelques représentants d’entreprises ariégeoises présents.

"Il y a deux aspects dans la cyberattaque. Le premier est technique, une faille de logiciel, exploité par un pirate par exemple. Le second est humain, la manipulation des victimes par les pirates, par un faux mail par exemple." C’est sur ce dernier point que Caroline de Rubiana agit. "Le stress des victimes ne leur permet pas d’être totalement capables de discernement et donc conscientes d’être face à une menace."

Lire la suite : https://www.ladepeche.fr/2023/01/22/la-region-sensibilise-les-entreprises-a-la-cybersecurite-10942954.php

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Communiqué des ministres de la Justice français et allemand

presse.justice.gouv.fr - Communiqué de presse

Publié le 22 janvier 2023

A l'occasion du Conseil des ministres franco-allemand du 22 janvier 2023, les ministres de la Justice français et allemand ont décidé de travailler étroitement ensemble au cours des prochaines années à la mise en œuvre des projets clés suivants :

• Signe fort de leur volonté commune de lutter contre la cybercriminalité, les ambassadrices de France et d'Allemagne auprès du Conseil de l'Europe signeront ensemble le deuxième protocole additionnel à la convention sur la cybercriminalité au Conseil de l'Europe à Strasbourg.

• Afin d'assurer un soutien actif et continu à l'abolition universelle auprès des jeunes générations, les ministres partagent une volonté commune de former de jeunes juristes au plaidoyer contre la peine de mort. Dans le cadre du Conseil de l'Europe et avec le soutien d'autres acteurs, une session de formation sur le plaidoyer contre la peine de mort sera organisée dans l'année.

• En ce qui concerne les questions relatives au droit de la famille, les ministres de la justice encouragent les échanges de vues sur les nouveaux modèles familiaux. Ils soulignent la nécessité d'une meilleure compréhension des systèmes juridiques et judiciaires des deux Etats dans le but de maintenir la qualité de la coopération opérationnelle entre leurs autorités. Afin d'apporter des réponses pratiques et concrètes aux difficultés liées aux litiges familiaux transfrontaliers, ils encouragent de nouvelles initiatives telles que des activités de formation conjointes pour les praticiens du droit et l'échange d'informations sur le droit de la famille.

• Conscients des défis majeurs auxquels le système judiciaire sera confronté en raison du développement de l'IA, les ministres ont décidé de nouer, au niveau opérationnel, des échanges étroits sur le potentiel, les risques, les lignes directrices et les limites de l'utilisation de l'IA dans les systèmes judiciaires.

La coopération dans le domaine des libertés, de la sécurité et de la justice est un objectif de l'Union européenne qui contribue à la stabilité du continent européen. A cet égard, le Traité d'Aix-la-Chapelle entre la France et l'Allemagne promeut un haut niveau d'ambition tant au niveau européen que bilatéral.  Ainsi, les ministres de la Justice se félicitent des premiers succès du Parquet européen qui, en un an d'activité opérationnelle, a ouvert 929 enquêtes et obtenu des décisions de gel des avoirs d'une valeur de 259 millions d'euros. Comme ils l'ont indiqué dans leur tribune commune du 29 novembre, ils partagent l'idée que le Parquet européen devrait étendre ses compétences à la recherche, à la poursuite et au jugement des responsables des violations des mesures restrictives imposées par l'Union européenne. Ils sont en effet convaincus que ces violations constituent des crimes graves à dimension transfrontalière et qu'elles sont dirigées contre les intérêts de l'Union.

Lire le communiqué de presse

Lire la suite : http://www.presse.justice.gouv.fr/communiques-de-presse-10095/communiques-de-2023-13025/communique-des-ministres-de-la-justice-francais-et-allemand-34715.html

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L’ANSSI dévoile son panorama de la cybermenace de 2022

siecledigital.fr - Benjamin Terrasson

Publié le 25 janvier 2023

Malgré une année emplie d’événements cyber marquant, dont ceux entourant la guerre en Ukraine, l’agence de cybersécurité française constate une confirmation des tendances de 2021, sans y percevoir d’évolution majeure.

La cybercriminalité « touche tout le monde ». Cette piqûre de rappel est offerte par Vincent Strubel, directeur général de l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information (ANSSI) depuis le début du mois. L’agence a présenté ce 24 janvier au Campus Cyber la 2e édition de son panorama de la cybermenace, couvrant l’année 2022.

La cybercriminalité est opportuniste, les PME, TPE et ETI des cibles de choix

D’un point de vue strictement comptable, les nouvelles du nouveau directeur général semblent bonnes : l’agence a eu connaissance de 831 intrusions avérées, contre 1 082 l’année précédente. En réalité la menace demeure élevée. Le rôle de l’ANSSI est de s’occuper des cas les plus graves, touchant des secteurs stratégiques. Beaucoup d’attaques ne lui sont pas rapportées, d’autant que l’écosystème se structure en réponse à la menace. Mathieu Feuillet, sous-directeur des opérations, rapporte que les incidents traités par l’ANSSI sont moins nombreux, mais d’une criticité supérieure.

DANS LA MÊME CATÉGORIE

Les revenus des gangs de cybercriminels chutent

La vigilance et le niveau de sécurité des systèmes d’information doivent encore s’améliorer. L’agence regrette, par exemple, que des vulnérabilités corrigées en 2021 soient encore exploitables par tout type de cyberattaquant. Lorsqu’une entreprise, telle que Microsoft, dévoile un patch pour combler une faille dans l’un de ses services « dans les heures, les jours qui viennent » les attaques se multiplient, note Mathieu Feuillet. D’où la nécessité de réagir extrêmement rapidement lors de ses alertes, recensées notamment par le CERT-FR.

Lire la suite : https://siecledigital.fr/2023/01/25/lanssi-devoile-son-panorama-de-la-cybermenace-de-2022/

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54 Belges ont escroqué la plateforme de paiement électronique Paypal de plus de 12 millions d’euros: «Ils ont fait des achats en ligne avant de les annuler…»

sudinfo.be - avec Belga

Publié le 25 janvier 2023

La plate-forme de paiement électronique PayPal a été escroquée de plus de 12 millions d’euros par un réseau de 54 comptes enregistrés en Belgique et liés entre eux, rapporte mercredi soir le magazine Le Vif/l’Express.

Une instruction judiciaire est en cours pour « escroquerie » et « blanchiment », a confirmé au Vif le parquet de Liège.

Une fraude au remboursement pour un montant total de près de 12,5 millions d’euros a été organisée entre mars 2018 et juin 2020. Au total, 57 suspects ont été identifiés dont 13 ont été inculpés par un juge d’instruction.

« Cette fraude consiste à faire des achats en ligne ou des virements bancaires puis à annuler ceux-ci, tout en bénéficiant gratuitement soit des biens achetés, soit des virements réalisés », précise la porte-parole du ministère public liégeois.

Les enquêteurs ont pu déterminer qu’une large part de la somme détournée avait été blanchie via des investissements immobiliers, des mouvements bancaires entre des suspects et l’utilisation d’argent sous forme de cash. La police a également réussi à établir des liens directs ou indirects entre tous les suspects sur base d’informations telles que l’adresse du domicile, l’adresse IP, et un modus operandi identique.

Lire la suite : https://www.sudinfo.be/id607379/article/2023-01-25/54-belges-ont-escroque-la-plateforme-de-paiement-electronique-paypal-de-plus-de

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Une carte des cyberattaques recensées contre les collectivités et établissements publics

usine-digitale.fr - Louis de Briant

Publié le 27 janvier 2023

Le réseau national de mutualisation informatique et numérique du secteur public, Déclic, a cartographié toutes les cyberattaques ayant touché des collectivités et établissements publics depuis 2019. Élaborée à partir des informations publiées par la presse locale, la carte doit sensibiliser ces acteurs à investir dans leur cybersécurité.

Une carte pour les répertorier tous, et par la cybersécurité les protéger. L’association Déclic, réseau mettant en relation les services numériques et informatiques des collectivités et établissements publics, a mis en ligne ce janvier une carte recensant toutes les cyberattaques concernant ces acteurs. Toutes les attaques visant les collectivités locales, les intercommunalités, les syndicats, les hôpitaux publics, les régies et les services d'incendies et de secours (SDIS) depuis 2019 y sont visibles.

Les données sur les cyberattaques étant rarement faciles d’accès, comme le note Le Courrier des maires, Déclic s’appuie donc sur les incidents dénombrés par la presse locale - ce qui laisse sans doute certains d’entre eux passer à travers les mailles du filet. Une liste néanmoins précieuse, alors que les cyberattaques contre les organismes publics se sont multipliées : contre la ville de Caen (Calvados) le 26 septembre, l’hôpital de Versailles (Yvelines) le 5 décembre ou la communauté de communes Chalosse Tursan (Landes) en janvier. A noter que les cas répertoriés sont très divers, puisqu’on parle là aussi bien de phishing que de rançongiciels, de harponnage (phishing augmenté d'ingénierie sociale) ou de vols de données.

Lire la suite : https://www.usine-digitale.fr/article/declic-cartographie-les-cyberattaques-recensees-contre-les-collectivites-et-etablissements-publics.N2094266#xtor=EPR-6&email=Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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Cybersécurité : une carte des victimes pour mieux sensibiliser

lagazettedescommunes.com -Jérémy Fichaux

Publié le 27 janvier 2023

Les cyber attaques se multiplient à l'encontre des entités publiques, dont les collectivités locales. Afin de sensibiliser les organismes publics, le réseau national de la mutualisation informatique et numérique, Déclic, a établi une cartographie des victimes des hackers.

Mairie de la Croix-Valmer, juillet 2018. Mairie d’Huez, septembre 2019. Agglomération du Grand Annecy, décembre 2020. Métropole de Montpellier, mars 2021. Communauté de communes Chalosse Tursan, janvier 2023…
Bien qu’elles soient différentes, ces collectivités ont une chose en commun : elles ont toutes subi une cyberattaque ces cinq dernières années.

À l’initiative du réseau national de la mutualisation informatique et numérique, Déclic, il est désormais possible de visualiser les organismes publics victimes d’attaques informatiques, et donc de mesurer l’ampleur du phénomène.

La genèse du projet ? Toujours plus de victimes, sans une réelle prise de conscience. « Nous devons avoir un meilleur moyen de sensibiliser les collectivités, reconnaît Emmanuel Vivé, le président de Déclic. Il faut arrêter d’utiliser des mots trop complexes, car ça fait peur ! »
Face à ce nouveau fléau, le réseau national innove et matérialise sur une seule et même carte tous les organismes publics ayant connu une intrusion dans leur système de sécurité.

Une carte à l’allure de tableau de chasse

Lire la suite : https://www.lagazettedescommunes.com/848580/cybersecurite-une-carte-des-victimes-pour-mieux-sensibiliser/

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Panocrim 2023 du Clusif : la cybercriminalité change de dimension

lemondeinformatique.fr - Jacques Cheminat

Publié le 27 Janvier 2023

Ransomware, MFA, cyberguerre, quantique, le panorama des menaces réalisé par le Clusif est complet. Il montre aussi qu'avec la guerre en Ukraine, la cybercriminalité s'est renforcée et adaptée à ce contexte. Il est donc nécessaire d'anticiper et de se préparer comme le montre l'équipe sécurité des JO Paris 2024.

Rendez-vous régulier des spécialistes de la cybersécurité, la présentation du Panocrim du Clusif avait un caractère un peu particulier cette année. En effet, il marque le début des festivités pour l’anniversaire des 30 ans du club, qui s’est installé au campus cyber et œuvre pour être reconnu d’utilité publique. Mais la rétrospective 2022 montre aussi des évolutions importantes dans le spectre des menaces face à un contexte géopolitique tendu.

Ransomware : des arrestations et une professionnalisation croissante

Pourtant « tout commençait bien au début de l’année 2022 », se souvient Gérôme Billois, membre du Clusif et directeur de la practice cybersécurité chez Wavestone. Dans son compte-rendu sur les ransomwares, il évoque les arrestations des membres du groupe Revil. Une opération rendue possible grâce à la coopération avec la Russie. Mais l’invasion de l’Ukraine en février 2022 a rompu ce partenariat et l’activité des rançongiciels a repris son intensité, notamment autour des collectivités locales et des établissements de santé (voir le rapport des cybermenaces de l’Anssi).

Sauf pour un des groupes : Conti. Ce dernier a pris parti dès le début du conflit pour la Russie et un des membres, qui n’a pas apprécié cette position, a livré beaucoup d’informations sur le fonctionnement du gang. Les Contileaks montrent la professionnalisation croissante des groupes de ransomwares, « il s’agit d’une vraie petite PME avec des divisions RH, communication, formation », souligne Gérôme Billois. Conti et ses affiliés ont mené plus d’une centaine d’attaques et auraient amassé près de 180 M$. Hasard du calendrier, la présentation du Panocrim a eu lieu en même temps qu’une conférence de presse d’Europol et du FBI annonçant le démantèlement des activités du ransomware Hive.

2022, année de la cyberguerre

Lire la suite : https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-panocrim-2023-du-clusif-la-cybercriminalite-change-de-dimension-89357.html

Internet des Objets

Le secteur atteindra 17,68 milliards de dollars d’ici 2030 à un TCAC de 47,6 %

techtribune.net - Melissa Babineaux

Publié le 22 janvier 2023

DUBLIN, 22 janvier 2023 /PRNewswire/ — Le “Marché de l’IoT 5G par composant, architecture, application, utilisateur final et géographie – Prévisions mondiales jusqu’en 2030” rapport a été ajouté à de ResearchAndMarkets.com offre.
Le rapport de recherche fournit une analyse approfondie du marché de l’IoT 5G dans cinq zones géographiques principales et met l’accent sur les tendances actuelles du marché, la taille du marché, les parts de marché, les développements récents et les prévisions jusqu’en 2030.

Le marché mondial de l’IoT 5G devrait atteindre 17,68 milliards de dollars d’ici 2030, avec une croissance à un TCAC de 47,6 % au cours de la période de prévision 2023-2030.

La croissance de ce marché est attribuée à l’importance croissante des appareils IoT 5G dans les projets de villes intelligentes et à la demande croissante d’appareils portables numériques. De plus, le fort potentiel de la 5G IoT dans les soins de santé connectés devrait offrir des opportunités de croissance importantes pour la croissance de ce marché. Les coûts élevés d’installation du réseau 5G IoT et les problèmes de sécurité et de confidentialité des données créent des défis pour la croissance du marché.

Analyse de segmentation

Le segment des solutions représentait la plus grande part du marché global de l’IoT 5G. La prolifération des technologies sans fil dans les opérations de l’industrie devrait stimuler la croissance du marché.

Lire la suite : https://fr.techtribune.net/smartphones/le-secteur-atteindra-1768-milliards-de-dollars-dici-2030-a-un-tcac-de-476/569718/

Intelligence artificielle

Création d’un service de l’intelligence artificielle à la CNIL et lancement des travaux sur les bases de données d’apprentissage

cnil.fr - Communiqué

Publié le 23 janvier 2023

La CNIL crée un service de l’intelligence artificielle pour renforcer son expertise sur ces systèmes et sa compréhension des risques pour la vie privée tout en préparant l’entrée en application du règlement européen sur l’IA. Par ailleurs, elle proposera des premières recommandations sur le sujet des bases de données d’apprentissage dans les prochaines semaines.

Création d’un service de l’intelligence artificielle (SIA)

Le service de l’intelligence artificielle (SIA) créé au sein de la CNIL réunira 5 personnes. Composé de juristes et d’ingénieurs spécialisés, ce service sera rattaché à la direction des technologies et de l’innovation de la CNIL dont le directeur, Bertrand PAILHES, était précédemment coordonnateur national pour la stratégie d'intelligence artificielle au sein de la Direction interministérielle du numérique et du SI de l'Etat (DINSIC).

Le service de l’intelligence artificielle aura pour principales missions de :

• faciliter au sein de la CNIL la compréhension du fonctionnement des systèmes d’IA, mais aussi pour les professionnels et les particuliers ;

• consolider l’expertise de la CNIL dans la connaissance et la prévention des risques pour la vie privée liées à la mise en œuvre de ces systèmes ;

• préparer l’entrée en application du règlement européen sur l’IA (en cours de discussion au niveau européen) ;

• développer les relations avec les acteurs de l’écosystème.

Un rôle transversal au sein de la CNIL

Dans le cadre de ses missions, le SIA collaborera étroitement avec la direction en charge de l’accompagnement juridique, pilotée par Thomas DAUTIEU, notamment dans la production de « droit souple » (référentiels, recommandations, etc.) et l’instruction des demandes d’avis adressées par le gouvernement. Cette direction pourra aussi solliciter le SIA pour conseiller les acteurs publics ou privés sur des projets impliquant le recours à des systèmes d’IA d’une complexité particulière.

Plus généralement, en raison de sa composition pluridisciplinaire et de sa nature transversale, ce nouveau service a vocation à travailler avec toutes les directions de la CNIL.

Le SIA apportera également un support dans l’instruction de plaintes et l’adoption de mesures correctrices en cas de manquements liés à l’utilisation d’un système d’IA.

Il sera chargé de l’expertise technique de dossiers relatifs à l’intelligence artificielle comportant des aspects spécifiques à cette technologie. Il contribuera aux travaux du Comité européen de la protection des données (CEPD) et conduira également des projets d’expérimentation en lien avec le LINC.

Cette évolution de la CNIL fait notamment écho à une étude du Conseil d’État publiée le 30 août 2022 sur l’usage de l’intelligence artificielle dans les administrations. Le Conseil d’État préconise de renforcer les moyens de la CNIL et de faire évoluer son rôle pour qu'elle devienne également une des autorités nationales de contrôle responsables de la régulation des systèmes d’IA. Il met aussi en avant l’importance pour la CNIL de jouer un rôle d’autorité de coordination et de supervision, en fonction des dispositions du futur règlement européen, et ainsi d’assurer le maillage d’un vaste réseau d’institutions publiques allant des autorités de surveillance de marché aux régulateurs sectoriels.

Dès à présent et sans attendre l’évolution du cadre juridique, la création de ce service vient répondre à un enjeu de société dont l’importance augmente chaque jour et s’inscrit dans la continuité de travaux relatifs à l’intelligence artificielle initiés de longue date par la CNIL.

La réponse à un enjeu de société

Lire la suite : https://www.cnil.fr/fr/creation-dun-service-de-lintelligence-artificielle-la-cnil-et-lancement-des-travaux-sur-les-bases-de

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Microsoft réinvestit 10 milliards de dollars dans OpenAI, la start-up derrière ChatGPT

usine-digitale.fr - Raphaële Karayan

Publié le 23 Janvier 2023

Microsoft annonce une extension de son partenariat avec OpenAI, qui passe par un "investissement pluriannuel" dont le montant s'élèverait selon Bloomberg à 10 milliards de dollars.

Microsoft a confirmé ce lundi 23 janvier qu'il passait la vitesse supérieure dans sa collboration avec OpenAI, l'organisation qui a développé les intelligences artificielles génératives ChatGPT et DALL-E. Quelques jours après l'annonce d'un plan de licenciement de 10 000 salariés, Microsoft annonce un investissement "pluriannuel de plusieurs milliards de dollars pour accélérer les découvertes en IA".

Selon Bloomberg, cet investissement s'élève à 10 milliards de dollars, comme la rumeur le laissait entendre depuis plusieurs jours. Bloomberg avait rapporté que Microsoft cherchait à acquérir 49% de cette entreprise à "but lucratif plafonné", ce qui la valorisait 29 milliards de dollars. Ce type particulier d'organisation limite actuellement les bénéfices pour les actionnaires à 100 fois leur investissement. Ce qui représenterait quand même 100 milliards de dollars pour Microsoft…

Une intégration poussée avec Azure

Le communiqué de la firme de Redmond précise que cet accord permet aux deux partenaires de commercialiser chacun indépendamment les technologies issues des recherches d'OpenAI.

Microsoft fournira à OpenAI des capacités de calcul intensif afin d'accélérer les recherches d'OpenAI, et déploiera les modèles d'OpenAI dans ses produits, notamment sa plateforme cloud Azure – qui sera par ailleurs le fournisseur cloud exclusif d'OpenAI – et probablement dans Bing, ainsi que dans Outlook et la suite Office.

Lire la suite : https://www.usine-digitale.fr/article/microsoft-reinvestit-10-milliards-de-dollars-dans-openai-la-start-up-derriere-chatgpt.N2091406#xtor=EPR-6&email=Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Blockchain

Une école dédiée au Web3 va ouvrir ses portes près de Paris

lesnumeriques.com - Maxence Fabrion 

Publié le 22 janvier 2022

La Blockchain Business School proposera deux cursus de trois mois pour former les futurs talents du Web3. La première promotion sera parrainée par Sébastien Borget, cofondateur de la plateforme The Sandbox.

Les structures se multiplient pour construire l’écosystème naissant du Web3. Dans ce sens, le start-up studio PyratzLabs a décidé de créer sa propre école pour former les futurs talents du secteur. Baptisé Blockchain Business School (BBS), l’établissement ouvrira ses portes en mars 2023 et s’étendra sur une surface de 1000 m² à Levallois-Perret, dans les Hauts-de-Seine.

S’adressant aussi bien aux salariés en poste ou en reconversion professionnelle qu’aux demandeurs d’emploi, aux entrepreneurs et aux étudiants, l’école proposera deux cursus (TechLead Blockchain et Product Manager Blockchain) de trois mois, à raison de six heures par semaine, pour maîtriser les fondamentaux technologiques du Web3. “Les applications blockchain requièrent une certaine transversalité de compétences qui est très dure à trouver. C’est dans cet esprit que la BBS veut former des profils complets qui comprennent bien toutes les couches à mettre en œuvre pour le succès d’un projet Web”, souligne Bilal El Alamy, CEO de PyratzLabs.

Lire la suite : https://www.lesnumeriques.com/pro/une-ecole-dediee-au-web3-va-ouvrir-ses-portes-pres-de-paris-n204647.html

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En 2023, Bpifrance continuera à soutenir le secteur de la blockchain et des cryptos

usine-digitale.fr - Raphaële Karayan

Publié le 24 Janvier 2023

La banque publique d'investissement finance directement et indirectement les start-up de la blockchain. Parmi ses projets, elle étudie le lancement d'un fonds Web3 qui pourrait investir en tokens.

L'Assemblée nationale doit examiner les 24 janvier et 25 janvier le projet de loi "portant diverses dispositions d'adaptation au droit de l'Union européenne dans les domaines de l'économie, de la santé, du travail, des transports et de l'agriculture", dans lequel figure un amendement du sénateur Hervé Maurey proposant de rendre obligatoire l'agrément PSAN pour pouvoir proposer des crypto-actifs en France dès le 1er octobre 2023. Agrément délivré par l'AMF qu'aucun prestataire sur actifs numériques n'a encore réussi à obtenir.

Le dossier est très suivi par les acteurs du secteur, de crainte de voir le développement de l'industrie des cryptomonnaies française stoppé net par la réglementation, qui prendrait de l'avance sur le règlement européen MiCA.

75 millions d'euros d'exposition

Si le secteur français de la crypto a tendance à se sentir persécuté par le législateur, il est un acteur public dont le soutien lui est acquis : Bpifrance. Certes, l'action de la banque publique d'investissement envers le secteur de la blockchain ne fera sans doute pas l'affiche de son bilan d'activité 2022, qui sera présenté le 16 février, par rapport à ses priorités que sont le soutien à l'industrie, la transition énergétique, ou encore d'autres innovations du domaine numérique. Cependant, il n'est pas négligeable. L'exposition directe et indirecte de Bpifrance au secteur de la blockchain totalise aujourd'hui près de 75 millions d'euros.

"Notre rôle est de permettre à l'écosystème français d'être compétitif et de créer autant de valeur que possible. Il y a urgence, quand on sait que les financements ont atteint près de 40 milliards de dollars aux États-Unis, et qu'en France on en est à 2 milliards depuis 2015", explique Ivan de Lastours, Blockchain & crypto lead chez Bpifrance. Sur plus de 90 start-up financées dans l'Hexagone, Bpifrance a participé à 70% des opérations.

Un investissement direct dans plusieurs start-up

Lire la suite : https://www.usine-digitale.fr/article/en-2023-bpifrance-continuera-a-soutenir-le-secteur-de-la-blockchain-et-des-cryptos.N2092391

Cnil

Journée mondiale de la protection des données : Un sujet encore en proie à de nombreuses idées reçues et incompréhensions !

economiematin.frPeter Pugh-Jones

Publié le 27 janvier 2023

Ce 28 janvier, c’est la Journée Mondiale de la protection des données, elle a été créée pour sensibiliser le public aux droits à la protection des données personnelles et à la vie privée. Force est de constater que le sujet de la confidentialité des données est encore en proie à de nombreuses idées reçues et incompréhensions.

1000 milliars de dollars

La valeur des données personnelles des Européens est estimée 1.000 milliards de dollars.

Une des premières fausses idées les plus répandues, lorsqu’on est client, est que notre interlocuteur connait tout de nous. Lorsque vous vous adressez à votre banque ou à votre compagnie d'assurance par exemple, vous supposez qu'elles détiennent vos informations personnelles et qu'elles ont une vue d'ensemble de vos interactions les plus récentes. Mais tout comme votre médecin généraliste, il se peut que vous deviez expliquer une grande partie de vos antecedents à chaque rendez-vous.

Cela est dû au fait que les données sont cloisonnées dans des systèmes. Par conséquent, de nombreux systèmes différents tentent de créer un seul « client », mais en réalité, ils se dupliquent ou se copient. Il y a un réel manque de cohésion et d'unité.

Cette situation est particulièrement inquiétante dans le secteur des services publics, où les récents événements en matière de cybersecurité ont accru la pression sur des systèmes d'information qui ne sont pas nécessairement adaptés.

Quid du RGPD depuis son instauration

Le coût des amendes liées au RGPD a totalisé plus de 2,9 milliards d'euros en 2022, soit une augmentation de 168 % par rapport à l'année précédente. Cela traduit-il un manque de compréhension, ou un manque d'action ?

Lire la suite : https://www.economiematin.fr/journee-mondiale-de-la-protection-des-donnees-pugh

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Les webinaires de la CNIL : programme de janvier à juin 2023

27 janvier 2023

La CNIL organise entre janvier et juin prochain une série de webinaires à destination des professionnels de la conformité. Ces webinaires sont gratuits et ouverts à tous.

À qui s’adressent ces webinaires ?

D’une durée de 45 minutes environ et présenté par les agents de la CNIL, chaque webinaire vous propose de décrypter un sujet ou une actualité en lien avec la protection des données.

Les participants au webinaire pourront poser leurs questions et échanger avec les agents de la CNIL à l’issue de leur présentation.

Ouverts à tous, ces webinaires s’adressent aux organismes privés et publics, et principalement aux personnes en charge de la conformité RGPD au sein de leur organisme et aux délégués à la protection des données.

Quel est le programme ?

Mardi 7 février à 11 h (inscriptions ouvertes)

Mardi 7 mars à 11 h (ouverture des inscriptions le 21 février)

Mardi 21 mars à 11 h (ouverture des inscriptions le 9 mars)

Mardi 4 avril à 11 h (ouverture des inscriptions le 23 mars)

Mardi 18 avril à 11 h (ouverture des inscriptions le 6 avril)

Mardi 23 mai à 11 h (ouverture des inscriptions le 11 mai)

Mardi 20 juin à 11 h (ouverture des inscriptions le 6 juin)

Comment s’inscrire ?

Source : https://www.cnil.fr/fr/les-webinaires-de-la-cnil-programme-de-janvier-juin-2023

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La CNIL se prépare à l’entrée en vigueur du futur AI Act européen

siecledigital.fr - Zacharie Tazrout

Publié le 24 janvier 2023

Un nouveau service dédiée à l'intelligence artificielle fait son apparition au sein de la CNIL.

La Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés (CNIL) a annoncé le 23 janvier 2023, la création d'un « service de l’intelligence artificielle » baptisé SIA. Consciente du développement de l'intelligence artificielle, l'autorité régulatrice n'a pas attendu la mise en application de l'Artificial Intelligence (AI) Act de l'Union européenne pour se pencher sur la problématique du traitement et de l'utilisation des données personnelles pour l'entraînement de modèles d'IA.

La CNIL crée la SIA pour mieux comprendre le secteur de l'IA

Au sein de ce nouveau service rattaché à la direction des technologies et de l'innovation, cinq personnes, juristes et ingénieurs spécialisés, travailleront ensemble pour mieux comprendre le développement et le fonctionnement des systèmes d'IA en interne. Ils essaieront également de faciliter leur compréhension pour les professionnels et les particuliers.

Comme l'indique un communiqué, le rôle de la SIA sera « de consolider l’expertise de la CNIL dans la connaissance et la prévention des risques pour la vie privée liés à la mise en œuvre de ces systèmes ». Depuis 2017, la CNIL travaille sur le sujet de l'intelligence artificielle. Cela s'est matérialisé par l'instruction de dossiers impliquant l'intelligence artificielle et donc, la maîtrise des risques associés à son utilisation. La SIA viendra compléter cette approche et consolider les connaissances autour de cette technologie.

Avec la promulgation prochaine de l'AI Act visant à réguler l'écosystème de l'intelligence artificielle, les compétences de la CNIL seront étoffées. Le gendarme de la protection des données juge utile d'être au point sur le sujet au moment de la mise en application de ce nouveau cadre législatif.

Des travaux autour des bases de données utilisées pour le machine learning

Lire la suite : https://siecledigital.fr/2023/01/24/la-cnil-se-prepare-a-lentree-en-vigueur-du-futur-ai-act-europeen/

5G

Ruée vers la 5G : “Les citoyens doivent se réapproprier la technologie, pour ne pas la laisser au seul marché”

telerama.fr - Kyrill Nikitine

Publié le 22 janvier 2023

Gouffre énergétique, études discutables… Marceau Coupechoux, membre d’EcoInfo, s’inquiète du manque de réflexion sur la 5G, et pointe une précipitation irresponsable alors que le gouvernement en a fait un phare de son plan d’investissement France 2030.

Progrès ou piège énergétique ? Le numérique représenterait jusqu’à 4 % des émissions de gaz à effet de serre en 2022 dans le monde, selon l’Autorité de régulation des communications électroniques (Arcep). Et la 5G, figure de proue du plan d’investissement France 2030 du gouvernement, est décriée par la communauté scientifique comme un gouffre énergétique. Les organismes qui promeuvent un numérique écoresponsable, comme EcoInfo, consortium indépendant de chercheurs et d’experts en informatique et réseaux, ont du mal à se faire entendre. Rencontre avec Marceau Coupechoux, professeur d’informatique à l’école d’ingénieurs Télécom Paris et à l’École polytechnique, et membre d’EcoInfo.

Après plus de vingt ans de développement des réseaux mobiles, et en l’absence de données officielles, les scientifiques tentent de mesurer la consommation énergétique. Quelles données devraient être rendues publiques pour, au moins, l’estimer ?
Les réseaux mobiles sont composés de dizaines de milliers d’antennes-relais. Chacune peut inclure une, deux, trois, voire quatre générations de technologie (de la 2G à la 5G), avec une ou plusieurs fréquences par génération. Chaque antenne-relais sert un trafic de données qui varie au cours de la journée. La consommation électrique diffère selon les modèles de constructeurs des antennes, les plus anciennes consommant sans doute plus que les plus récentes pour une même configuration. Il nous manque donc une masse de données précises de consommation, pour chaque technologie, pour chaque type d’antenne-relais, afin de répondre à des questions cruciales : faut-il supprimer la 2G pour éviter une surconsommation inutile ? Quels sont les effets environnementaux de la 5G ? Vaut-il mieux utiliser le WiFi 6 ou la 5G ? Est-ce que le fait de consommer plus avec la 5G annule l’économie énergétique qu’elle est censée apporter ?

Lire aussi : Avec la 5G, la France au bord de l’excès de vitesse ?8 minutes à lire

Des études d’opérateurs défendent en effet l’idée que la 5G consomme beaucoup moins que les réseaux précédents…

Lire la suite : https://www.telerama.fr/debats-reportages/ruee-vers-la-5g-les-citoyens-doivent-se-reapproprier-la-technologie-pour-ne-pas-la-laisser-au-seul-marche-7013938.php

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Les priorités en cybersécurité pour les opérateurs mobiles en 2023

servicesmobiles.fr - La rédaction

Publié le 26 janvier 2023

À mesure que l'empreinte mondiale de la 5G augmente, le nombre de cybermenaces ciblant la 5G augmente également.

C’est l’un des enjeux les plus importants pour les réseaux qui vous apportent chaque jour vos connexions mobiles sur vos smartphones ! Un rapport de Nokia et GlobalData révèle que plus que sept sur 10 (75 %) opérateurs de télécommunications ont subi au moins six attaques de cybersécurité sur leurs réseaux 5G un peu partout dans le monde. L’un des défis majeurs dans le déploiement de la 5G, c’est la cybersécurité, qui est un élément fondamental de l’architecture technologique.

Les conditions économiques actuelles ne devraient pas dissuader les opérateurs d’investir dans des mesures de sécurité appropriées. La sécurité est plus efficace et rentable lorsqu’elle est intégrée à l’ensemble du système, et pas seulement par un patch en surface. Les réseaux 5G représentent un changement radical de complexité et ressemblent davantage à des systèmes informatiques qu’à des réseaux mobiles traditionnels. Une sécurité 5G efficace nécessite plus que des solutions logicielles installées et une surveillance et des tests automatisés. Une formation approfondie et continue est également essentielle, afin que les équipes de sécurité des opérateurs puissent explorer et se tenir au courant des dernières cybermenaces – et également identifier les nouvelles vulnérabilités à mesure qu’elles apparaissent.

SecurityGen pense qu’en 2023, les opérateurs doivent être conscients de l’étendue de ces menaces et prendre les mesures nécessaires pour défendre correctement leurs réseaux, protéger leurs clients et préserver leurs opérations et leurs revenus.

Lire la suite : https://www.servicesmobiles.fr/les-priorites-en-cybersecurite-pour-les-operateurs-mobiles-en-2023-85135

Télétravail

L’info derrière le chiffre : 2,5 millions de franciliens en télétravail

france3-regions.francetvinfo.fr - Léa Jacquet

Publié le 24 janvier 2023

L’info derrière le chiffre : 2,5 millions de franciliens en télétravail • ©France 3 PIDF

Selon les derniers chiffres de l’Institut Paris Région, l’Ile-de-France est la championne du télétravail.

Le télétravail s’est bien installé dans notre région puisqu’il est pratiqué par 43% des salariés franciliens. Un pourcentage qui regroupe en majorité des cadres. Les ouvriers, eux, ne représentent que 12% des télétravailleurs.

Parmi toutes les raisons qui poussent ces salariés à rester chez eux, le transport reste la principale cause évoquée. Un million d’entre eux passeraient plus de deux heures chaque jour dans les transports pour se rendre au travail.

Le taux de télétravail a doublé depuis la pandémie mais va-t-il pour autant se pérenniser ?  « Il y a une donnée intéressante (…) qui montre qu’en 2021 il y avait 2,6 jours de télétravail en moyenne (…) et on est passé à 2,1 jours en 2022. Alors il y a évidemment un effet covid mais ça montre qu’on est en train de converger vers une norme qui serait plutôt de deux jours de télétravail par semaine et qu’on est revenus de cette idée qu’on pourrait 100% télétravailler » répond Charles de Froment, spécialiste du marché du travail.

Les métiers qui télétravaillent le plus :

- Information et communication

- Activité scientifiques et techniques

- Finance et assurance

Lire la suite : https://france3-regions.francetvinfo.fr/paris-ile-de-france/paris/l-info-derriere-le-chiffre-2-5-millions-de-franciliens-en-teletravail-2700466.html

Metavers

Métavers : l’heure du premier bilan

theconversation.com

Publié le 22 janvier 2023

Le 18 octobre 2021, Meta (maison-mère de Facebook, WhatsApp et Instagram) annonçait la création de 10 000 emplois dans l’Union européenne au cours des cinq prochaines années, afin d’investir dans les nouveaux talents et d’aider à construire le métavers.

Un an plus tard, Mark Zuckerberg annonce la suppression de 11 000 emplois déclenchant la première vague de licenciements et reconnaissant les changements les plus difficiles de l’histoire de l’entreprise.

Pourtant, un rapport récent du cabinet McKinsey évalue à 5 000 milliards de dollars le marché du métavers à l’horizon 2030, soit l’équivalent de la troisième économie mondiale derrière les États-Unis et la Chine. Les investissements sont évalués à plus de 120 milliards de dollars. Le projet métavers dépasse les ambitions d’une seule entreprise, aussi grande soit-elle.

Des enseignes et des marques de renom telles que Nike, Balenciaga ou Louis Vuitton se sont positionnées dans ces espaces virtuels. Des sociétés telles que Microsoft, Amazon ou Google ont confirmé leurs investissements. La situation étant ambivalente, décryptons les divergences de perception du métavers et investiguons les ingrédients qui peuvent contribuer à sa réussite.

Pourquoi le métavers ne rencontre-t-il pas le succès attendu ?

La première source d’ambiguïté est liée au simple fait que nous ne sommes pas tous d’accord sur la définition du ou des métavers. Le métavers est un concept en cours de construction et personne ne sait vraiment à quoi il ressemblera, ni même ce que l’on doit inclure derrière ce terme. Le web 3, les jetons non fongibles (NFT) et la chaine de blocs sont autant de créations modernes qui s’articulent autour du métavers. La méconnaissance de ces technologies et les frontières floues entre ces concepts et celui de métavers ne facilitent pas la compréhension du grand public.

En mai 2022, Ipsos a publié les résultats d’une enquête indiquant que seulement 28 % des Français étaient familiers avec le concept de métavers. Alors que les grands groupes, les États et l’UE investissent, 62 % des Français ne voient toujours pas l’intérêt des mondes virtuels. Il est donc essentiel d’informer les citoyens afin de mieux comprendre le métavers et les technologies associées.

Le rapport interministériel de la mission sur le développement des métavers publié en octobre 2022 définit ce dernier comme « un service en ligne donnant accès à des simulations d’espaces 3D temps réel, partagées et persistantes, dans lesquelles on peut vivre ensemble des expériences immersives ».

Lire la suite : https://theconversation.com/metavers-lheure-du-premier-bilan-197149

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Microsoft met le métavers en veilleuse

datanews.levif.be - Pieterian Van Leemputten, rédacteur chez Data News

Publié le 23 janvier 2023

La phase de licenciements chez Microsoft touchera tout particulièrement les employés travaillant dans la réalité virtuelle et mixte.

Microsoft a annoncé la semaine passée vouloir se séparer de dix mille personnes, soit cinq pour cent environ de son personnel. Ces licenciements toucheront certes plusieurs départements, mais il est étonnant de constater que les équipes actives sur le métavers, la réalité virtuelle et mixte disparaîtront quasiment dans la pratique.

C'est ainsi que seront licenciés les effectifs complets à l'initiative de AltSpaceVR, se focalisant sur les environnements de travail virtuels. AltSpaceVR était en fait une entreprise qui fut rachetée en 2017. En raison des licenciements, la plate-forme elle-même sera délaissée à partir de mars.

Dans le même temps, l'équipe active sur le Mixed Reality Toolkit sera elle aussi remerciée. Ce kit est une structure trans-plate-forme pour environnements VR.

Chez Hololens, les lunettes de réalité mixte de Microsoft, il y aura aussi des licenciements. A ce qu'on sache, cela n'ira pas jusqu'à la disparition de toute l'équipe, mais plusieurs médias indiquent que les efforts consentis sur ces lunettes seront revus à la baisse. Cela va également de pair avec un certain nombre de revers subis l'année dernière: d'une part, le contrat conclu avec l'armée américaine a été fortement réduit à cause d'un mécontentement quant à l'adéquation des lunettes et d'autre part, il y a le fait que le développeur en chef Alex Kipman a annoncé son départ de Microsoft.

Lire la suite : https://datanews.levif.be/ict/actualite/microsoft-met-le-metavers-en-veilleuse/article-news-1622957.html?cookie_check=1674921232


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