Revue de presse ADCET n°185 du 03 Octobre 2022

Mobilité

Top départ pour une expérimentation de navettes autonomes à Saint-Rémy-lès-Chevreuse

usinedigitale.fr - Léna Corot

Publié le 14 septembre 2022

Deux navettes autonomes du Français Milla Group circulent du lundi au vendredi entre la gare RER de Saint-Rémy-lès-Chevreuse et le parking de Coubertin à Chevreuse. Pour monter à bord il suffit de s'inscrire sur une application et réserver un trajet. Cette expérimentation est menée par la RATP qui veille à la bonne circulation des navettes depuis un centre de commandement situé dans le 12e arrondissement de Paris.

Photo © Groupe RATP

https://www.usine-digitale.fr/mediatheque/2/9/8/001380892_homePageUne/navette-autonome-milla-experimentation-ratp-a.jpg

Top départ pour une expérimentation de navettes autonomes à Saint-Rémy-lès-Chevreuse

© Groupe RATP

A LIRE AUSSI

Première expérimentation d'un bus autonome pour la RATP

La RATP poursuit ses expérimentations de navettes autonomes. L'opérateur a lancé lundi 12 septembre 2022 le top départ d'une nouvelle expérimentation à Saint-Rémy-lès-Chevreuse, dans les Yvelines. Cette fois, ce sont des navettes du fabricant Français Milla Group qui sont utilisées.

UNE APPLI POUR RÉSERVER UN TRAJET

Deux navettes Milla Pods parcourent deux kilomètres sur routes ouvertes afin de relier la gare de RER de Saint-Rémy-lès-Chevreuse et le parking de Coubertin à Chevreuse. Elles peuvent transporter quatre passagers ainsi qu'un opérateur de sécurité. Les navettes circulent de façon autonome mais sont supervisées à distance depuis un poste de commandement des véhicules autonomes (PCVA) situé dans le 12ème arrondissement de Paris.

Pour monter à bord, il faut au préalable s'inscrire sur une application dédiée puis réserver le trajet souhaité. Le service est proposé du lundi au vendredi de 7h à 19h selon les réservations. Une navette toutes les 4 à 5 minutes peut circuler en moyenne. La RATP attend près de 10000 voyageurs au cours de cette expérimentation. Cette ouverture au public fait suite à une phase de tests qui s'est déroulée de mars à juillet.

LA RATP MULTIPLIE LES TESTS

Lire la suite : https://www.usine-digitale.fr/article/top-depart-pour-une-experimentation-de-navettes-autonomes-a-saint-remy-les-chevreuse.N2043562

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InspiRe devient réalité : le projet de nouvelles lignes de BHNS, comme si vous y étiez

youtube.com - Inspire Clermont Metropole

Publié le 30 septembre 2022

Video Youtube. Améliorer les déplacements quotidiens, transformer le paysage urbain, partager l’espace public : InspiRe, c’est le grand projet de restructuration du réseau de transports urbains qui concerne l’ensemble du territoire de la métropole clermontoise. Au service de tous les habitants, c’est un projet d’avenir pour les mobilités qui va transformer la vi(ll)e et dessiner la métropole de demain.

Découvrez l’essentiel du projet InspiRe dans une simulation 3D des futures lignes B et C à Aulnat, Clermont-Ferrand, Cournon-d’Auvergne et Durtol.

Voir sur : https://www.youtube.com/watch?v=U61b94NDXG8

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Connectivité mobile : les élus veulent être davantage informés

maire-info.com - Lucile Bonnin

Publié le 26 septembre 2022

À l'occasion de sa conférence annuelle Territoires connectés, l'Arcep a réuni jeudi dernier les acteurs de l'aménagement numérique des territoires. Un bilan de la couverture mobile dans les territoires a été dressé. 

Le ministre délégué chargé de la Transition numérique et des Télécommunications, Jean-Noël Barrot, a introduit la conférence de l’Arcep qui a eu lieu la semaine dernière. Il n’a pas hésité à qualifier le New Deal mobile – accord conclu en 2018 entre le Gouvernement, l'Arcep et les quatre opérateurs mobiles pour généraliser la couverture 4G – de « succès » . 

Saluant notamment le travail de l’Arcep qui élabore des cartes qui permettent de suivre l’évolution de la connectivité en France, le ministre explique que les chiffres permettent « de vanter ce succès »  notamment car « plus de 99 % de la population et 90 % du territoire sont couverts en 4G. »  Il rappelle que l’objectif, à l’horizon 2027, est d’atteindre une couverture totale du territoire. 

« Coopération de confiance » 

Ce déploiement rapide des réseaux mobile résulte d’un travail d’équipe qui, manifestement a été apprécié par tous les acteurs. Le New Deal mobile est « un bel exemple de coopération de confiance entre les collectivités locales, les opérateurs de télécommunications et l’État pour répondre aux besoins de la vie quotidienne des Français » , souligne le ministre.

Olivier Riffard, directeur des affaires publiques de la Fédération Française des Télécoms explique cette réussite par le fait que « pour la première fois, une politique publique met à contribution l’ensemble des acteurs car les collectivités locales sont passées d’un rôle de co financeur à un rôle de décideur, de stratège. » 

L’enjeu reste tout de même de couvrir tous les territoires, notamment pour « le dernier habitant, du dernier kilomètre, de la dernière commune » , comme l’indique Françoise Gatel, sénatrice d’Ille-et-Vilaine, présidente de la délégation sénatoriale aux collectivités territoriales et à la décentralisation.

Les élus ne cessent d’alerter sur cette exigence de continuité de service public et Françoise Gatel insiste sur le fait « qu’aujourd’hui c’est un souci d’équilibre et de solidarité qui doit être encouragé » .

Dialogue maires/opérateurs 

S’il est incontestable que la collaboration est réelle entre les différents acteurs pour le déploiement de la 4G, les élus attendent tout de même davantage de concertation et de dialogue notamment avec les opérateurs. 

Lire la suite : https://www.maire-info.com/amenagement-numerique-du-territoire/connectivite-mobile-les-elus-veulent-etre-davantage-informes-article-26747

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Régionalisation du versement mobilité : pour Intercommunalités de France, c'est non 

maire-info.com - Franck Lemarc

Publié le 26 septembre 2022

Lors du 18e congrès de Régions de France, qui s'est tenu à Vichy les 15 et 16 septembre, la question du financement des transports a été une nouvelle fois posée – les responsables de l'association remettant sur la table la question de la régionalisation du versement mobilité. Intercommunalités de France s'y est fermement opposé. 

L’explosion du coût de l’électricité touche de plein fouet le transport ferroviaire, et donc les régions. Alors que la SNCF prévoit un surcoût qui pourrait friser les 2 milliards d’euros l’année prochaine, les régions sont particulièrement inquiètes des conséquences de ce surcoût sur le transport régional et de la part qu’elles seront appelées à compenser auprès de l’opérateur national. 

« Financement partagé » 

La question a naturellement été évoquée lors du congrès de Régions de France avec, en filigrane, des interrogations sur le versement mobilité, perçu par les autorités organisatrices locales de la mobilité c’est-à-dire, les communes et les intercommunalités. 

Lors du congrès, le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, Laurent Wauquiez, a carrément qualifié le dispositif « d’inique ».

Rappelons que le versement mobilité ou VM, dont les derniers ajustements ont été prévus par la LOM (loi d’orientation des mobilités du 24 décembre 2019) est institué par délibération des conseils municipaux ou communautaires, et que son produit leur revient. Il est payé par toutes les entreprises de plus de 10 salariés. 

Régions de France, jusqu’à présent, ne faisait pas de la régionalisation du VM un cheval de bataille. Dans son Livre blanc, publié en amont de l’élection présidentielle, l’association ne mentionnait pas noir sur blanc cette mesure. Mais elle évoquait déjà sa volonté de créer des « agences de la mobilité regroupant les autorités organisatrices et les gestionnaires d’infrastructures en milieu urbain et périurbain », agences qui permettraient « de financer, coordonner et organiser de façon intégrée l’ensemble des problématiques de mobilité et d’en rationaliser les instances de concertation ». 

Dans son discours de clôture du congrès, Carole Delga, présidente de Régions de France, est allée un peu plus loin, demandant « un financement partagé ». Aujourd’hui, a souligné la présidente de la région Occitanie, « le versement mobilité de nos entreprises ne bénéficie au maximum qu’à deux tiers de leurs salariés ». C’est donc, pour elle, « une question de justice fiscale »  – déclaration qui a déclenché les applaudissements de la salle. 

L’échelle du bloc local « seule pertinente » 

Lire la suite : https://www.maire-info.com/transports/regionalisation-du-versement-mobilite-pour-intercommunalites-france-cest-non-article-26745

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Ile-de-France : Les travaux du premier téléphérique urbain sont lancés

20minutes.fr - 20 Minutes avec agence

Publié le 30/09/22

TRANSPORTS. Les travaux de ce projet aérien de mobilité urbaine commencent cette semaine et vont perturber la circulation.

Les travaux du Câble 1, premier téléphérique urbain d’Ile-de-France, ont débuté à Créteil (Val-de-Marne). Les engins se sont installés le long de la route départementale 1, proche de la future station Pointe du Lac du Câble 1 de la ligne 8 du métro, rapporte jeudi Le Parisien.

Il s’agit de réaliser « la suppression du terre-plein central de la route D1 et le dévoiement des réseaux d’électricité et d’assainissement » précise Ile-de-France Mobilité (IDFM) qui sera chargée d’exploiter le futur téléphérique. Les travaux se dérouleront jusqu’à l’été 2023, du lundi au vendredi de 8 heures à 17 heures. La circulation pourrait être perturbée. Une voie est neutralisée et la vitesse est limitée dans le secteur à 30 km/h.

Jusqu’à onze mille voyageurs chaque jour en 2025 ?

Les travaux d’infrastructures débuteront l’année prochaine avec la réalisation des stations, le levage des pylônes et le tirage du câble. Cette phase se prolongera jusqu’à l’été 2024.

Le téléphérique, qui va relier Villeneuve-Saint-Georges et Créteil en passant par Valenton, va compter cinq stations. Il va transporter 11.000 voyageurs par jour et jusqu’à 1.600 par heure. Sa mise en service est attendue en 2025.

Lire la suite : https://www.20minutes.fr/economie/4003195-20220930-ile-france-travaux-premier-telepherique-urbain-lances

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La "Tech" au service de la mobilité durable

https://group.paribas

Publié le 26 septembre 2022

Devant l’urgence climatique, émerge en matière de mobilité une évolution des comportements et des usages, qui touche tous les acteurs de l’économie : des constructeurs automobiles aux géants de la tech, en passant par les fournisseurs d’énergie et le secteur de la finance. Ces enjeux seront largement présents au Mondial de l’Auto, qui ouvre ses portes le 17 octobre prochain. BNP Paribas, qui a la capacité d’apporter conseil et solutions tout au long de la chaine de valeur, fait de la mobilité un axe stratégique, elle y présentera ses solutions pour accélérer la révolution de nos modes de transport.

Un secteur en pleine transformation

Alors que les transports comptent pour 33 % des émissions de gaz à effet de serre en France, la décarbonation des mobilités est l'une des solutions les plus étudiées. De nombreuses start-ups imaginent les alternatives les plus innovantes au modèle de la voiture individuelle. Volocopter, une société allemande, propose de se déplacer grâce à ses appareils volants à propulsion électrique (drones), des eVTOLs (electric vertical take-off and landing) ; l’entreprise américaine Hyperloop TT a imaginé un transporteur interurbain à grande vitesse pour se déplacer en train tubulaire ; les sociétés de livraison par drone se développent... Et ces nouvelles mobilités, dont les mobilités douces, jouent bien sûr une partition cruciale pour désencombrer les villes et les rendre plus durables.

Les voitures sont pourtant, encore loin de disparaître de nos quotidiens et font partie de l’équation à condition de savoir se réinventer. Les plus grands constructeurs, à l’instar d’Audi, General Motors,Tesla, Hyundai et Daimler mènent la course à l’innovation pour concevoir leurs nouveaux véhicules : électriques, hybrides, bas carbone, recyclables, connectés… 

Financer la transition en soutenant les start-ups

Lire la suite : https://group.bnpparibas/actualite/la-tech-au-service-de-la-mobilite-durable

Bordeaux Metropole

Lancement de l’Orange digital center de Bordeaux

aquitaineonline.com - Philippe Cloutet

Publié le 26 septembre 2022

C'est dans les locaux de Cap Sciences à Bordeaux qu'a été annoncé le lancement du programme Orange Digital Center en région Nouvelle Aquitaine.cCette inauguration marque le lancement en Nouvelle Aquitaine d’un dispositif dédié à l’inclusion numérique sur tout le territoire français.

Sur plus de 200 m² d’espaces aménagés et modulables, au sein des locaux de Cap Sciences, Orange, avec l’aide de ses salariés volontaires les ambassadeurs, proposera au grand public et aux TPE/PME un plus large choix d’ateliers d’éducation au numérique que ce que nous faisions jusqu’à présent au travers de notre fondation. Les thèmes de ces ateliers seront notamment autour du codage, de la découverte, de la meilleure maitrise des usages d’internet et de la fabrication numérique.

Aujourd’hui, 17% des français peinent à utiliser les outils numériques du quotidien[1] et une entreprise sur deux manque[2] de compétences internes pour accompagner la montée en puissance des pratiques liées au numérique. Face à cette réalité, Orange lance le programme Orange Digital Center pour renforcer ses actions de développement des compétences numériques sur l’ensemble du territoire français.

Entièrement gratuit et accessible à tous les publics et aux professionnels, commerçants, artisans, Orange Digital Center propose des ateliers pour découvrir les outils numériques quel que soit son âge, des jeux de sensibilisation aux bons usages du numérique pour les jeunes, des espaces FabLab pour expérimenter, fabriquer, prototyper, des conférences et ateliers pour accompagner les femmes entrepreneuses.

Cap Sciences, centre de culture scientifique, technique et industriel à Bordeaux - Nouvelle Aquitaine, est un lieu, ouvert à tous, qui propose des expositions, des rencontres, des activités et des événements où les visiteurs se confrontent aux savoirs en construction, aux dernières innovations et aux sujets d’actualité. Il accueille 150 000 visiteurs par an. Depuis 2021, grâce à sa mission Inclusion et Innovation sociale, Cap Sciences accélère sa politique d’ouverture aux publics qui ne fréquentent pas ou n’ont pas accès aux lieux de culture, de débats et de découvertes technologiques.

Lire la suite : https://www.aquitaineonline.com/actualites-en-aquitaine/bordeaux-metropole/10122-orange-digital-center-de-bordeaux.html

Identité

La carte d'identité numérique commence son déploiement sur iOS

clubic.com - Mathieur Grumiaux

Publié le 30 septembre 2022

Les premiers testeurs ont reçu un lien pour télécharger l'application dans une version alpha.

Le développement de France Identité, la nouvelle application permettant d'intégrer sa carte d'identité sur son smartphone, poursuit son bonhomme de chemin sur iOS.

La phase de test commence sur iOS avant un lancement prévu pour 2023

Pour rappel, France Identité permettra de présenter une copie numérique de sa pièce d'identité en cas de contrôle, mais aussi de se connecter de manière sécurisée sur les sites utilisant France Connect, le système d'identification développé par les services de l'État pour se connecter à certaines administrations. Une carte d'identité au format carte bancaire, délivrée depuis 2021, sera indispensable pour utiliser France Identité.

Le compte Twitter de France Identité vient en effet d'annoncer que les tout premiers utilisateurs s'étant manifestés pour accéder à la version alpha du logiciel viennent de recevoir leurs liens permettant de télécharger l'application sur leur iPhone.

Dans le même temps, France Identité avait appelé les possesseurs d'iPhone 14, iPhone 14 Pro et Pro Max, mais aussi d'iPhone 13 Pro Max et d'iPhone 12 Pro Max à se manifester pour accéder à leur tour au programme de test. Ce sont 200 personnes qui ont répondu à l'appel en moins de cinq minutes, pour seulement 20 places disponibles.

Lire la suite : https://www.clubic.com/pro/legislation-loi-internet/donnees-personnelles/actualite-440025-la-carte-d-identite-numerique-commence-son-deploiement-sur-ios.html

Energie

Osmose à Strasbourg : un système de détection intelligent ultra-performant

enerzine.com

Publié le 25 octobre 2022

Le projet Osmose à Strasbourg consiste en un ensemble immobilier qui comprend des bureaux conformes aux standards internationaux et aux ambitions environnementales fortes. Il est novateur, à la fois par son architecture et par son aménagement. Conçu d’après les nouveaux modes d’organisation et les usages hybrides des postes de travail, il offre des espaces réversibles qui s’adaptent à tout type de preneurs.

Côté RE2020 (Réglementation environnementale 2020), il s’équipe de détecteurs de présence innovants pour réduire sa consommation énergétique. En plus de s’intégrer à tous les scénarios de découpe des bureaux, la capacité Plug and Play de l’infrastructure électrique réduit le coût et la pose de 80% ! C’est le Groupe alsacien Vincentz qui a mené ce tour de force en synergie avec ses partenaires Wieland et Niko.

Wacken, le nouveau quartier d’affaire international de Strasbourg, a pour objectif d’attirer des entreprises internationales à haute valeur ajoutée et de renforcer l’attractivité de Strasbourg face aux autres pôles européens et aux villes voisines de l’axe rhénan. Dans ce contexte, la Ville de Strasbourg a fait de la qualité paysagère et urbaine un axe fort du projet, et mise sur la présence de 3000 m2 de commerces et services dans une logique de mixité fonctionnelle. Au niveau de l’écologie, le programme de bureaux répond aux certifications Breeam et HQE, propose des stationnements de covoiturage, des locaux à vélos et fait appel aux solutions intelligentes pour réduire sa facture énergétique.

Zoom sur l’équipement des 15 000 m2 avec une installation électrique enfichable dotée d’une détection de présence nouvelle génération : un véritable projet dans le projet maîtrisé en 12 mois contre les 2 ans habituels, avec une économie colossale de coût et de temps.

Objectif : un an de chantier au lieu de deux

« Le projet Osmose a été un véritable challenge. Il a fallu d’une part respecter le planning extrêmement serré et d’autre part garder notre qualité de travail et rester fidèles à nos valeurs. A la clé, on a obtenu un gain de coût et de pose de 80% » explique Loïc Hornecker du Groupe Vincentz.

Lire la suite : https://www.enerzine.com/osmose-a-strasbourg-un-systeme-de-detection-intelligent-ultra-performant/41667-2022-09

Euro numérique

MNBC : la Banque de France annonce l’euro numérique pour 2027

Les banques centrales veulent avoir leur place dans le monde de la finance décentralisée.

siecledigital.fr - Antoine Messina

Publié le 27 septembre 2022

Aujourd’hui, 27 septembre, s’est tenue une conférence sur les opportunités et les défis de la tokenisation de la finance, le fait d’attribuer le droit de propriété d’un actif à un jeton virtuel. Organisée par la Banque de France au musée du Louvre, son gouverneur, François Villeroy de Galhau, a demandé une meilleure régulation des cryptoactifs dans le monde entier. Pour proposer une alternative aux cryptomonnaies sur lesquelles elles ne peuvent avoir de contrôle, les banques centrales travaillent au développement de monnaies numériques des banques centrales (MNBC). En Europe, la Banque centrale européenne (BCE) planche actuellement sur un euro numérique.

Réglementer plus durement, encore et toujours

Depuis son émergence, le jeune secteur de la finance décentralisée a inquiété les banques centrales. Le récent engouement autour des cryptomonnaies et de la technologie blockchain a renforcé ce sentiment de crainte. Elles n’ont cessé de pointer du doigt les dangers des cryptomonnaies et les potentielles failles présentes au sein de leurs blockchains. L'effondrement, en mai dernier, du stablecoin TerraUSD et de Luna, la cryptomonnaie sur laquelle elle était adossée, les a confortés dans leurs idées.

Afin de régulariser ce marché hautement volatil, François Villeroy de Galhau appelle à « éviter l’adoption de régulations divergentes ou contradictoires ». Pour lui, il est important de « rester coordonné et de mettre en œuvre [une régulation] dans toutes les juridictions ».

Après le récent krach du TerraUSD, Janet Yellen, secrétaire du Trésor des États-Unis a souligné au Congrès la nécessité de créer un cadre réglementaire pour ce secteur. Selon elle, la finance décentralisée « présente le même type de risque que ceux que nous connaissons depuis des siècles en matière de panique bancaire ». Le 19 septembre, l’administration Biden a présenté un premier texte pour réglementer les cryptoactifs sur le territoire américain. De l’autre côté du globe, en Europe, la proposition de réglementation Mica pour Market in crypto assets pourrait être approuvée en mars prochain au plus tôt.

Les MNBC, un complément essentiel à la régulation

Lire la suite : https://siecledigital.fr/2022/09/27/mnbc-la-banque-de-france-annonce-leuro-numerique-pour-2027/

Paiement Électronique

Avec Stancer, Xavier Niel lance la bataille du paiement à petits prix

lefigaro.fr - Elsa Bembaron

Publié le 27 septembre 2022

Le trublion des télécoms s'attaque au marché des paiements par carte bancaire pour conquérir commerçants et petites entreprises.

Fin du suspens. Alors que le petit monde des télécoms et de la tech avait les yeux braqués depuis quelques jours sur Stancer, une société du groupe Iliad (Free), le voile a été levé ce mardi matin. Finalement, ce n'est pas une banque. Stancer est «un prestataire de paiements qui propose des solutions aux commerçants et aux petites entreprises». Le projet a vu le jour en 2018, porté par Xavier Niel, le fondateur de Free . «Chez Iliad, on en avait marre de payer des frais exorbitants pour pouvoir encaisser nos abonnés. C'est comme ça qu'est né Stancer. C'est une solution de paiement plus juste», relate-t-il . Dès 2019, Stancer a été utilisé par le groupe Iliad, avant que la solution Stancer Pay soit proposée aux commerçants et aux indépendants. L'offre concerne tous les canaux de distribution, avec des tarifs bas et une mise en œuvre relativement simple.

Le marchand doit d'abord se connecter au site de Stancer, pour s'inscrire «en quelques minutes». Pour les paiements en ligne, il obtient une API (une interface de programmation) à intégrer dans son site internet, pour lui permettre d'accepter les paiements avec Stancer ou un lien de paiement pour l'encaissement à distance (via SMS, e-mail, QR code, réseaux sociaux…). Pour les paiements en magasin (ou en itinérance, par exemple, sur des marchés), le vendeur dispose d'un terminal de paiement électronique, équipé d'une carte Free Mobile. «Nous avons fait l'alter ego d'Iliad dans le monde du paiement. Stancer est sans engagement, sans abonnement et compétitif», ajoute George Owen, directeur général de Stancer, estimant être deux à trois fois moins cher que ses concurrents.

Pour un encaissement physique, Stancer perçoit une commission variable de 0 ,7% et une commission fixe de 7 centimes pour les opérations supérieures à 7 euros. Pour les paiements en ligne, la commission est aussi de 0,7% centime, avec un fixe de 15 centimes pour les transactions supérieures à 7 euros. «Nous voulons éviter aux commerçants d'avoir à refuser les paiements par carte quand les montants sont trop petits, en raison de commission trop élevées», ajoute George Owen. La commission grimpe à 2,5% pour les paiements hors zone euro. Le terminal est gratuit, pour un minimum de 150 transactions par mois. À défaut, il est facturé 15 euros par mois. En plus de la solution de paiement, Stancer donne accès à un tableau de bord récapitulant l'ensemble des paiements.

Lire la suite : https://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/avec-stancer-xavier-niel-lance-une-solution-de-paiement-a-petits-prix-20220927

Cybersécurité

Ransomware : les chiffres de septembre 2022 sont affolants

Posted On 01 Oct 2022By : Damien BancalComment: 0Tag: 81718LChile LockerDagonDataBankasiFilerecMeowMoishaRaptorRoyal

Avec 255 cas de prises d’otages numériques connus, le mois de septembre 2022 est l’un des pires depuis la montée en puissance du marketing de la malveillance mis en place par les pirates informatiques.

Le chantage dans le monde du numérique n’est pas une nouveauté. Je pourrai citer, par exemple, Rex Mundi dans les années 2010 et ses assauts malveillants à l’encontre d’Accord, Domino’s, Alfa Hosting, Numéricable, ou encore, déjà, un laboratoire d’analyse de sang. Un groupe de plusieurs pirates français qui sera stoppé par les autorités, en 2018.

 

Image : https://www.zataz.com/wp-content/uploads/rex-mundi-labio.png

Le laboratoire rejoint les autres victimes de Rex Mundi dans un site caché dans le DarkNet.

Depuis, les rançonneurs n’ont jamais été aussi nombreux. Depuis 2009, je surveille (entre autres) ces pirates adeptes de la prise d’otage numérique. Ils étaient trois, en 2010 (RarCryptolocker, Code Manager, Triton). En 12 ans, pas moins de 1 935 groupes. C’est entre 2016 et 2017 que les premières « armées » de rançonneurs professionnels sont apparus. 889 groupes pirates !

Double effet RGPD

Cette même période où certains m’expliquaient le « plaisir » de voir arriver le RGPD, le Règlement Général de la Protection des Données Personnelles. Je me souviendrai de la phrase de deux pirates Ukrainien ET Russe dans le forum Kick Ass. Elles expliquaient alors « Les entreprises ne nous paient pas, elles seront écrasées par les amendes et plaintes liées au RGPD« . Bref, ils venaient de m’afficher leur intention malveillante du « double effet RGPD« .

12 ans après, septembre 2022, 103 groupes actifs. Les derniers créés en date : Chile Locker, Dagon, Royal, DataBankasi, Meow, Filerec ou encore Raptor et Moisha et 81718L pour ne citer qu’eux. Et le double effet n’a jamais été aussi présent pour les entreprises. L’Union nationale des associations citoyennes de santé (UNACS) vient de lancer une action en responsabilité à l’encontre du centre hospitalier sud-francilien (CHSF) de Corbeil-Essonnes. L’entreprise de santé a été infiltré par LockBit 3.0 fin août 2022. Des milliers de données ont été diffusés par les pirates.

255 entreprises prises en otage en septembre 2022

Lire la suite : https://www.zataz.com/ransomware-les-chiffres-de-septembre-2022-sont-affolants/

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Budget 2023 : la France augmente ses investissements en cybersécurité

siecledigital.fr - Valentin Cimino

Publié le 27 septembre 2022

Le gouvernement compte bien moderniser les moyens de lutte contre la cybercriminalité avec le recrutement de 1500 « cyber-patrouilleurs », le lancement d'une école de formation dédiée à la cybersécurité et d'un numéro d'urgence mis en place spécialement pour lutter contre la cybercriminalité.

Le 26 septembre 2022, le ministre de l'Économie, Bruno Le Maire, a dévoilé le budget de la France pour l'année 2023. Bien que critiquée, cette nouvelle feuille de route fait en tout cas la part belle à la cybersécurité et à la défense.

Recrutement de 1 500 « cyber-patrouilleurs »

Le gouvernement veut accélérer et accentuer sa lutte contre la cybercriminalité. Ce lundi, le ministre de l'Économie a présenté le nouveau budget de la France pour l'année à venir. Les ministères de l'Intérieur et de la Défense gagnent respectivement 3 109 et 1 583 emplois supplémentaires. De nouveaux investissements qui visent à renforcer la sécurité de la France de manière générale. Si on regarde dans le détail, on observe la même dynamique dans la cybersécurité. Preuve que le gouvernement a pris la mesure des grandes mutations actuelles.

Le budget présenté reprend notamment la plupart des éléments proposés en mars 2022 dans le cadre du projet de loi d'orientation et de programmation du ministère de l'Intérieur (LOPMI). En effet, le gouvernement compte bien moderniser les moyens de lutte contre la cybercriminalité. Notons par exemple la création de 1 500 « cyber-patrouilleurs », le lancement d'une école de formation dédiée à la cybersécurité et d'un numéro d'urgence mis en place spécialement pour lutter contre la cybercriminalité, le « 17 cyber », pour signaler une cyberattaque.

La cybersécurité au cœur du budget 2023

Lire la suite : https://siecledigital.fr/2022/09/27/budget-2023-la-france-augmente-ses-investissements-en-cybersecurite/

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Cyberattaques : le Cesin vent debout contre l’indemnisation des rançons

lemagit.fr - Valéry Rieß-Marchive, Rédacteur en chef

Publié le 29 septembre 2022

Plus de 82 % des 249 répondants à un sondage réalisé auprès des membres du Club des Experts de la Sécurité de l’Information et du Numérique se disent opposés au projet de loi conditionnant l’indemnisation des rançons au dépôt de plainte.

Dans un communiqué de presse, le Club des Experts de la Sécurité de l’Information et du Numérique (Cesin) dit « se mobiliser suite à la proposition d’inscrire un cadre réglementaire sur les conditions d’indemnisation des entreprises cibles d’attaques par ransomware ». Un cadre dont il apparaît estimer qu’il constitue une « incitation au paiement des rançons ».

Le Cesin fait référence au projet de loi visant à conditionner « l’indemnisation [des rançons payées] à l’obligation pour les victimes de déposer une plainte ». Près de 250 membres du club se sont prononcés sur ce projet : 82,43 % des répondants s’y dont dits opposés.

Le communiqué de presse égraine les « questions » soulevées par ce projet : « le risque d’encourager le cybercrime, les pressions que pourraient exercer les assureurs auprès de leurs clients pour payer la rançon si celle-ci s’avère moins élevée que les coûts de remédiation, les risques accrus de récidives pour l’entreprise quand celle-ci a été estampillée “bon payeur” par la communauté des cybercriminels [une idée reçue contredite par les observations, N.D.L.R.], la propagation d’intermédiaires indélicats pour négocier avec les criminels, etc. ».

Le Cesin évoque également les évolutions récentes du marché de l’assurance cyber – hausse des tarifs, baisse des couvertures, ou encore élévation des exigences – qui conduiraient « plus d’une entreprise sur dix » à hésiter à renouveler son contrat.

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Intelligence artificielle

Bruxelles veut faciliter l'indemnisation des dommages causés par l'intelligence artificielle

usine-digitale.fr - Alice Vitard

Publié le 28 septembre 2022

La Commission européenne poursuit ses travaux autour de l'encadrement de l'intelligence artificielle. Elle vient de dévoiler une proposition de directive pour faciliter la réparation des dommages causés par un produit ou service doté d'un système d'apprentissage automatique, tel qu'un drone. Le texte prévoit une présomption de causalité pour les demandeurs et une facilitation d'accès aux informations détenues par les entreprises du secteur.

La Commission européenne a présenté ce 28 septembre une proposition de directive sur la responsabilité en matière d'intelligence artificielle. L'objectif est de "donner aux personnes des instruments de recours en cas de dommages causés par l'IA, de sorte qu'ils bénéficient du même niveau de protection que celui offert pour les technologies traditionnelles", a expliqué Vera Jourová, vice-présidente chargée des valeurs et de la transparence.

DES LÉGISLATIONS OBSOLÈTES

La plupart des législations nationales actuelles ne permettent pas de traiter les demandes en réparation pour les dommages causés par des produits ou des services dotés d'un système d'apprentissage automatique, regrette l'exécutif bruxellois. En effet, le régime de la responsabilité pour faute nécessite que la victime prouve le dommage (matériel, corporel ou moral), la faute et le lien de causalité. Or, le manque de transparence des algorithmes et les difficultés d'accès à l'information sont deux obstacles majeurs pour les victimes souhaitant obtenir satisfaction devant les tribunaux. D'où la nécessité d'adapter les règles pour l'ensemble des Etats membres.
Les exemples dans lesquels un système doté d'IA peut causer un dommage sont nombreux : un drone qui s'écrase sur un véhicule ou le toit d'une maison, un algorithme de recrutement qui discrimine un candidat… En pratique, les cas portés en justice ne sont pas encore très nombreux car il s'agit de jeunes contentieux.

UNE DÉFINITION LARGE DE L'IA

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L’intelligence artificielle d’OpenIA est désormais accessible à tous

helm.afphila.com - Amandine Jonniaux

Publié le 29 septembre 2022

L'IA génératrice d'images DALL-E est désormais accessible à tous et utilisable gratuitement.

Après avoir dévoilé son IA génératrice d’images DALL-E en janvier 2021, OpenAI vient de partager une bonne nouvelle pour les internautes. Son impressionnant outil, capable de créer de toutes pièces des visuels uniques à partir d’une description textuelle est désormais accessible à tous. Concrètement, il n’est plus nécessaire de rejoindre une file d’attente pour espérer profiter du service. Une simple inscription est désormais requise avant de passer à l’étape de création.

Des images générées par une IA

OpenAI, qui recevait il y a peu un financement conséquent de la part de Microsoft n’en est pas à son coup d’essai. Capable de produire des images photoréalistes ou plus oniriques, le logiciel a ensuite été rejoint par d’autres outils comme MidJourney, ou encore Stablediffusion, qui a la particularité de ne pas utiliser de filtres antipornographie pour la création de ses visuels. S’il n’échappe pas à de nombreux biais (racistes et sexistes notamment), et qu’il pose certaines questions éthiques liées à la désinformation et au revenge porn, le logiciel et les technologies qui l’entourent signent un véritable tour de force technique.

L’IA comme outil de création n’en est encore qu’à ses balbutiements. Elle devra sans doute encore tâtonner longtemps avant de réussir à créer des images réellement convaincantes et dépourvues de tout biais. En utilisant des filtres supplémentaires et de plus en plus robustes pour étoffer ses images, OpenAI espère s’imposer comme une référence du genre.

Comment utiliser DALL-E gratuitement ?

Après avoir créé votre compte sur OpenAI, vous recevrez 50 crédits d’images, puis 15 supplémentaires tous les mois. De quoi laisser libre court à votre imagination pour générer ce qui vous passe par la tête. Notez cependant qu’une offre payante existe, à raison de 15$ les 460 images pour le moment. L’outil est en version beta, mais permet déjà d’utiliser les images créées pour un usage commercial.

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Métavers

Les métavers ont-ils un intérêt pour le grand public ?

capital.fr - Thomas Chenel

Publié le 28 septembre 2022

Fin juillet, un Observatoire des métavers a été lancé en France, avec plusieurs entreprises publiques et privées parmi ses membres fondateurs. Son président, Philippe Cassoulat, nous explique à quoi correspondent ces nouveaux univers virtuels, leur utilité et leurs perspectives d’amélioration.

C’est un nouveau mot encore absent du dictionnaire, mais qui fait de plus en plus parler de lui : le métavers. Cet univers virtuel, parfois en 3D, présente encore des contours flous et suscite de nombreuses interrogations. À quoi sert-il ? Comment fonctionne-t-il concrètement ? Ne constitue-t-il pas un nouvel aspirateur à données personnelles au service de géants de la tech ? N’est-ce pas une technologie inutile qui entraîne une consommation phénoménale d’énergie ?

Philippe Cassoulat, co-auteur de l'ouvrage "Métavers, NFT : décrypter le nouveau monde" et président de l’Observatoire des métavers, répond à toutes ces questions, sans pour autant pouvoir tout expliquer sur ces univers technologiques encore en construction. Son observatoire, lancé le 28 juillet 2022, compte “analyser le développement sociétal et professionnel des métavers”. Il réunit des acteurs publics et privés parmi ses membres fondateurs : outre le cabinet de conseil en innovation Talan, dont Philippe Cassoulat est le directeur général, figurent Bpifrance, le groupe La Poste, La Mutuelle Générale et l’entreprise Devinci Executive Education.

Une trentaine de demandes d’adhésion à l’observatoire sont par ailleurs à l’étude.

Rappelons qu’il convient de parler plutôt des métavers que du métavers, plusieurs de ces mondes virtuels existant déjà. Parmi eux, certains reposent sur la technologie de la blockchain, ce qui permet un fonctionnement décentralisé au sein duquel les données ne sont pas contrôlées par un seul et même acteur.

Capital : Qu’est-ce qu’un métavers ?

Philippe Cassoulat : Il existe de nombreuses définitions. Je considère que se sont des univers numériques et virtuels qui sont immersifs, ce qui signifie que vous êtes acteur de l’expérience, vous ne regardez pas simplement un site Web. C’est vous qui avancez dans cet univers et décidez d’aller à droite ou à gauche. Il n’y a pas forcément besoin de casque de réalité virtuelle, vous pouvez le faire avec votre souris sur un ordinateur.

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