Revue de presse ADCET n°182 du 12 septembre 2022

Mobilité

Projet de métro à Bordeaux : la métropole annonce le lancement d’une nouvelle étude en fin d’année

ouest-france.fr - avec NG

Publié le 08 Septembre 2022

La métropole de Bordeaux a annoncé, lundi 29 août 2022, qu’une étude visant à déterminer l’intérêt et la rentabilité d’un métro allait être lancée à la fin de l’année. De quoi redonner de l’espoir à l’association « Métro de Bordeaux », qui milite pour ce projet depuis 2018. 

Une étude sera lancée à la fin de l’année 2022 pour étudier le coût, la rentabilité et le bilan carbone que représenterait la construction d’un métro à Bordeaux (Gironde).

L’idée d’un métro à Bordeaux (Gironde) refait surface. Selon Actu Bordeaux , la métropole a annoncé, lundi 29 août 2022, le lancement d’ici à la fin de l’année d’une étude visant à déterminer le coût, la rentabilité et le bilan carbone d’un métro dans la ville.

C’est dans un courrier adressé à l’association « Métro de Bordeaux », qui milite pour la création d’un métro depuis 2018, que Clément Rossignol-Puech, le vice-président de la métropole en charge des mobilités, a annoncé la nouvelle. « On savait que cette nouvelle étude était dans les cartons. Mais on ne s’attendait pas à ce qu’elle soit réalisée avant 2050 ! », a confié à nos confrères le vice-président de l’association, Mickaël Beaubonne.

« Mettre les élus face à leurs responsabilités »

Une première étude, réalisée en 2019 à l’initiative de l’ancien président de la Métropole, avait déjà démontré qu’un tel projet était « faisable, rentable et pertinent »,rappelle Actu Bordeaux. Mais malgré les nombreux soutiens politiques, il avait été mis de côté lors des élections municipales. En raison de son coût estimé à 1,4 milliard d’euros, aucun candidat ne l’avait soutenu.

Une première étude, réalisée en 2019 à l’initiative de l’ancien président de la Métropole, avait déjà démontré qu’un tel projet était « faisable, rentable et pertinent »,rappelle Actu Bordeaux. Mais malgré les nombreux soutiens politiques, il avait été mis de côté lors des élections municipales. En raison de son coût estimé à 1,4 milliard d’euros, aucun candidat ne l’avait soutenu.

Lire la suite : https://www.ouest-france.fr/nouvelle-aquitaine/bordeaux-33000/projet-de-metro-a-bordeaux-la-metropole-annonce-le-lancement-d-une-nouvelle-etude-en-fin-d-annee-7ae559ba-2f63-11ed-aa67-63c8af4e7980

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Mobilités : ce qu'en disent les générations Z et Y

lesechos.fr - Etienne Thierry-Aymé

Publié le 05 Septembre 2022

Dans le cadre de l'écosystème Movin'On, Kantar a mené une série d'entretiens avec plusieurs jeunes urbains, représentants des générations Z et Y (18-34 ans). Entre plaisir de se retrouver ensemble, après deux années marquées par le Covid-19, et conscience des enjeux climatiques, quels en sont les principaux enseignements ?

Parmi les points clés que souligne, d'emblée, Isabelle Rio-Lopes, la responsable du secteur mobilité chez Kantar, « les nouvelles générations, Y et Z, sont vraiment les premières à être multimodales. » C'est-à-dire à vouloir et, surtout, à savoir utiliser toutes les mobilités à leur disposition dans leurs déplacements, y compris la voiture, pourvu qu'elle soit « verte ».

L'autre enseignement de ces entretiens, menés au printemps 2022, avec ces jeunes urbains aussi bien à Paris, Nantes, Barcelone, Madrid, Berlin, Cologne, New York, Seattle, que Montréal, c'est leur « conscience environnementale ».

Forte conscience des enjeux climatiques

Les enjeux climatiques se situent, en effet, dans le Top 3 de leurs préoccupations, après la guerre et les questions économiques. Vrai surtout en Allemagne et en France. Un peu moins aux Etats-Unis et en Espagne, où les enjeux climatiques arrivent en quatrième position, après la guerre, l'économie et le Covid-19. Une affaire de culture certainement, d'infrastructures et de place toujours dévolue à l'automobile dans la société, également.

Reste que, dans leur pratique, la pandémie a vraiment changé la donne parmi les jeunes générations, les contraignant à l'immobilité. Avec la fin des confinements, les nouvelles mobilités leur ont alors permis de redécouvrir la ville, dans une « mobilité plaisir », insiste Isabelle Rio-Lopes, les déplacements devenant « un moment de vie » à part entière, là où, auparavant, ils pouvaient être perçus comme avant tout une « contrainte ».

Avec l'essor du télétravail, les nouvelles mobilités apparaissent aussi pour les jeunes générations « comme un moment propice à bouger physiquement et s'épanouir ». Michel Georges, représentant de Movin'On

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Métropole de Lyon : à quoi servira la nouvelle Agence des mobilités ?

tribunedelyon.fr - David Gossart

Publié le 08 Septembre 2022

Demander une dérogation, vers quel véhicule se tourner, c'est quoi la ZFE... La Métropole de Lyon lance une Agence des mobilités pour accompagner les Lyonnais vers des déplacements plus propres et économes.

Puisque la Zone à faibles émissions (ZFE) est entrée en vigueur au 1er septembre, et que la phase pédagogique devrait s’achever à partir de janvier prochain par des amendes, il va devenir de plus en plus difficile de bien comprendre l’usine à gaz ZFE. Et, également, celle que représentent les aides de la Métropole et de l’État au changement de véhicule ou de mode de transport.

Une agence pour répondre aux interrogations du grand public

La Métropole de Lyon a ainsi lancé en cette rentrée une Agence des Mobilités, qui dispose de locaux au 120 rue Masséna. Les Grand Lyonnais peuvent y prendre rendez-vous via le site toodego pour des rendez-vous de 45 minutes. Au programme : aide à la décision, diagnostic, suivi d’un processus de réflexion, aide à aux demandes de dérogation…

L’ensemble du grand public est concerné, les professionnels étant suivis de leur côté par des dispositifs existant déjà via la Chambre de Commerce et celle des Métiers et de l’Artisanat.

Depuis le 1er septembre, ce sont les véhicules Crit’Air 5 et non classés qui sont écartés du périmètre, à savoir les diesel d’avant 2001, les essence d’avant 1997, et les deux roues d’avant juin 2000. Soit 18 565 voitures et 886 deux roues.

Regrouper tous les services sous une seule bannière

Lire la suite : https://tribunedelyon.fr/transports/metropole-de-lyon-a-quoi-servira-la-nouvelle-agence-des-mobilites/

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La validation de son ticket de transport avec son smartphone sera bientôt une réalité en Île-de-France pour tout le monde

universfreebox.com - Source Le Parisien

Publié le 08 Septembre 2022

Vers la fin du ticket de métro ? Île-de-France Mobilités cherche des volontaires pour expérimenter une technologie permettant de payer son trajet avec son téléphone partout dans la région.

A l’horizon 2023, votre smartphone pourrait définitivement remplacer votre passe Navigo. L’ensemble des transports franciliens (métro,bus et RER) devrait ainsi s’équiper de validateurs numériques qui permettront “très prochainement” de voyager sans titre de transport physique.

A l’heure actuelle, seuls certains smartphones Samsung sortis avant 2021 dotés de cartes SIM Orange ou Sosh permettent de voyager avec un ticket numérique, soit un cercle assez réduit. Cependant, la technologie Hosted Card Emulation (HCE) devrait permettre d’étendre un titre virtuel à tous les appareils Android (ou presque).

C’est dans cette optique qu’un test de grande ampleur est lancé pour vérifier la compatibilité des appareils Android et “améliorer les performances de la fonctionnalité et mesurer son efficacité, les clients sont invités à tester le service dès maintenant en conditions réelles“. A noter que les conditions pour tester ce titre de transport numérique sont assez souples : posséder un smartphone Android tournant sur Android 8 ou plus et étant compatible NFC mais non eSE. Il faut ensuite s’inscrire sur le site internet du Lab d’Île-de-France Mobilités et après validation de votre candidature, télécharger l’application bêta dédiée sur le Play Store. Une fois cela fait, installez l’application “Mes Tickets Navigo” et achetez vos titres de transports : “les titres utilisables sont ceux de la gamme actuelle (sauf service de post-paiement Navigo Liberté + et les titres origine-destination) “.

Lire la suite : https://www.universfreebox.com/article/532914/la-validation-de-son-ticket-de-transport-avec-son-smartphone-sera-bientot-une-realite-en-ile-de-france-pour-tout-le-monde

Services publics

Vendée : les communes et collectivités vont-elles devoir fermer des services publics à cause de la flambée du prix de l'énergie ?

actu.fr/pays-de-la-loire/la-roche-sur-yon - Lucile Akrich

Publié le 06 Septembre 2022

Les collectivités font face au même problème que les entreprises. Les élus vont-ils devoir aller jusqu'à fermer piscines, périscolaires, gymnases et autres services publics ?

Si les particuliers sont pour le moment plutôt épargnés par la crise du prix de l’énergie, les collectivités sont prises à la gorge, au même titre que les entreprises.

C’est le cas des communes, des communautés de communes, des agglomérations.

« Je n’en dors plus… »

En Vendée, un syndicat unique de l’énergie – le Sydev – a été créé pour mutualiser les coûts de l’énergie dans tout le département.

Mais en cette rentrée, son président, Laurent Favreau, se dit extrêmement préoccupé. « J’en dors plus », glisse l’élu qui n’a pas mâché ses mots lors de la conférence de presse, vendredi dernier.

« Dans ma mairie de Venansault, on passe d’une facture de 80 000 € en 2021 à 140 000 € cette année et 554 000 € en 2023. À ce rythme-là, je suis incapable de boucler mon budget 2023. Je remets les clés de la mairie à M. le préfet ! », se désole l’élu.

Je ne peux pas aller chercher de nouvelles économies : ce serait impensable ! Je suis devant une impasse. Laurent Favreau, maire de Venansault

En tant que président du Sydev, c’est un autre défi qui l’attend : boucler l’achat de l’énergie pour toutes les collectivités de Vendée, avant le 15 décembre.

Lire la suite : https://actu.fr/pays-de-la-loire/la-roche-sur-yon_85191/vendee-les-communes-et-collectivites-vont-elles-devoir-fermer-des-services-publics-a-cause-de-la-flambee-du-prix-de-lenergie_53598486.html

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Le site Service-public.fr fait peau neuve !

marie-info.com

Publié le 09 septembre 2022

Une nouvelle version du site officiel de l'administration française a été lancée en juillet dernier. L'interface de la plateforme en ligne Service-public.fr a été repensée pour être davantage personnalisable et plus simple d'utilisation.

C’est un outil qui rend service à de nombreux maires, et au-delà à de nombreux citoyens, et ce depuis 20 ans déjà. La plateforme Service-public.fr est le « premier point d’entrée des Français en matière de renseignement administratif »  et a comptabilisé en 2021 plus de 500 millions de visites. 

Pendant plusieurs mois, ce site désormais bien connu de tous a été repensé à partir des avis et expériences des usagers eux-mêmes. Le but de cette nouvelle version qui est sortie en juillet : prendre en compte « les besoins de simplification des utilisateurs pour mieux les accompagner au quotidien. » 

Véritable appui administratif pour les citoyens, Service-public.fr accompagne tous les citoyens dans leurs démarches et est un outil précieux pour les maires et leurs agents, pour vérifier un point de droit ou une démarche, récupérer un formulaire ou pour orienter les habitants de leur commune vers cette ressource. 

Des fiches pratiques par thème 

« Les fiches pratiques ont été révisées pour encore plus de clarté et une personnalisation accrue selon le profil de l’usager, peut-on lire dans un communiqué de presse présentant le site. Les réponses apparaissent rapidement et mettent en avant les étapes clés des différentes démarches, pour guider l’usager pas à pas. » 

Ainsi, pour des renseignements sur les élections municipales, il suffit de cliquer sur la thématique « Papiers – Citoyenneté – Élections »  pour accéder aux informations recherchées. Puis, des questions seront posées à l’usager pour identifier son besoin : consulter les listes électorales, savoir ce dont j’ai besoin le jour du vote, etc.

Très utile aussi : une fiche thématique a été réalisée pour les associations. Ainsi, elle regroupe toutes les informations nécessaires concernant les formalités administratives, le fonctionnement, le financement et les différents statuts existants.  

Une aide personnalisée pour les citoyens 

Lire la suite : https://www.maire-info.com/services-publics/le-site-service-public.fr-fait-peau-neuve-!-article-26689

Numérique

Stratégie numérique responsable : un décret précise ce que la loi exige des collectivités

maire-info.com - Lucile Bonnin

Publié le 5 septembre 2022

La loi visant à réduire l'empreinte environnementale du numérique en France établi que, pour les communes et EPCI de plus de 50 000 habitants, il sera obligatoire à partir du 1er janvier 2025 de suivre une stratégie numérique responsable. Un décret vient en préciser les contours.

Responsabiliser l’ensemble des acteurs face à l’empreinte du numérique et construire une sobriété numérique sur l’ensemble du territoire : c’est le but de la loi REEN, parue le 16 novembre 2021 au Journal officiel. (lire Maire info du 4 novembre)

Cette loi REEN – qui comprend 36 articles – concerne largement les collectivités qui doivent promouvoir une stratégie numérique responsable dans les territoires. Plus concrètement, les communes et EPCI de plus de 50 000 habitants devront définir, au plus tard le 1er janvier 2025, « une stratégie numérique responsable qui indique notamment les objectifs de réduction de l'empreinte environnementale du numérique et les mesures mises en place pour les atteindre » , selon l'article 26.

Les communes et les EPCI concernés doivent donc élaborer, « au plus tard le 1er janvier 2023, un programme de travail préalable à l'élaboration de la stratégie, qui comporte notamment un état des lieux recensant les acteurs concernés et rappelant, le cas échéant, les mesures menées pour réduire l'empreinte environnementale du numérique. »  

Un décret publié le 30 juillet dernier au Journal officiel précise plus spécifiquement le contenu de la stratégie numérique responsable prévue à l’article 35 de la loi et les modalités de son élaboration.

L’élaboration d’une stratégie numérique responsable doit être faite « en lien avec les acteurs publics et privés intéressés »  et par le biais d'un programme de travail. 

Il est précisé dans ce récent décret que ce programme de travail doit être composé du « bilan de l'impact environnemental du numérique »  et du bilan « de ses usages sur le territoire concerné » . Ce programme de travail doit aussi décrire « sous forme de synthèse, les actions déjà engagées »  pour atténuer l’impact environnemental du numérique. 

Un programme de travail au préalable 

Lire la suite : https://www.maire-info.com/numerique/strategie-numerique-responsable-un-decret-precise-ce-que-la-loi-exige-collectivites-article-26669

Cybersécurité

Jean-Noël Barrot dévoile ses objectifs pour le secteur de la cybersécurité

Siecledigital.fr - Zacharie Tazrout
Publié le 8 septembre 2022

Pour le ministre délégué au Numérique, la cybersécurité est un sujet primordial qui nécéssite le lancement de chantiers conséquents.

Jean-Noël Barrot a indirectement succédé à Cédric O en tant que ministre délégué au numérique, le 4 juillet 2022.

Dans le cadre de la huitième édition de l'Université d'été de l'association professionnelle Hexatrust, le 6 septembre, le ministre délégué au Numérique, Jean-Noël Barrot, a dévoilé sa feuille de route en matière de cybersécurité. Dans son discours, il a mis en avant les différents chantiers qui vont être lancés dans le domaine ainsi que ses ambitions pour les trois prochaines années.

Les ambitions de Jean-Noël Barrot pour le secteur de la cybersécurité

C'est devant un public composé de plusieurs acteurs du monde industriel, dont le président du Campus Cyber, Michel Van Den Berghe, et le président de l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (Anssi), Guillaume Poupard que Jean-Noël Barrot a commencé son discours en présentant ses nouvelles ambitions pour 2025. Il a ainsi ciblé trois objectifs prioritaires :

Multiplier par trois le chiffre d'affaires du secteur de la cybersécurité en France. Selon Statista, ce résultat est de 5,1 milliards de dollars en 2022 et devrait, si la croissance reste la même, atteindre 7 milliards de dollars en 2025, soit une augmentation de 40 %. Un résultat bien loin des ambitions du ministre délégué au numérique.

Trois licornes supplémentaires devraient voir le jour portant le nombre total de licornes à 30, contre 27 aujourd'hui en France. La dernière licorne en date est EcoVadis, ayant levé 500 millions de dollars en juin dernier. Elle propose une plateforme populaire d'évaluation des performances de responsabilité sociétales des entreprises.

• 37 000 emplois supplémentaires devraient être créés dans le secteur de la cybersécurité.

Plusieurs sujets ont été évoqués par Jean-Noël Barrot lors de la présentation de sa feuille de route. Chaque action qui sera mise en place d'ici la fin de l'année devra servir à atteindre ces trois objectifs à l'horizon 2025.

Accélérer le développement des start-up spécialisées dans la cybersécurité

Le ministre a évoqué dans son discours, la future création d'un accélérateur à destination des start-up de la cybersécurité. En aidant les jeunes pousses du secteur, le gouvernement espère qu'elles pourront aider les entreprises à se renforcer à ce niveau-là, alors que les attaques contre les établissements publics comme privés continuent à croître. Fin août, le CH Sud Francilien situé à Corbeil-Essonnes, en région parisienne, a été la victime d'un ransomware.

Lire la suite : https://siecledigital.fr/2022/09/08/jean-noel-barrot-devoile-ses-objectifs-pour-le-secteur-de-la-cybersecurite/

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EXCLU : la Commission européenne va introduire des exigences de cybersécurité pour les appareils connectés

euractiv.fr - Luca Bertuzzi Luca Bertuzzi | EURACTIV.com | translated by Anne-Sophie Gayet

Publié le 08 sept. 2022

La Commission va bientôt présenter la première législation introduisant un cadre législatif pour tous les appareils connectés au monde. Cette dernière garantirait la cybersécurité de ces produits tout au long de leur cycle de vie. [TippaPatt/Shutterstock]

La proposition de loi sur la cyberrésilience (Cyber Resilience Act) qui sera présentée la semaine prochaine imposera des règles de cybersécurité communes pour tous les appareils connectés ainsi que des procédures d’évaluation de la conformité plus strictes pour les produits critiques. EURACTIV a pu voir le projet en exclusivité.

Cette proposition a pour objectif de remédier aux nombreuses failles dans le secteur en plein essor de l’Internet des objets (IdO), où même le piratage d’un seul appareil, le « maillon faible », peut avoir des répercussions importantes sur l’ensemble de l’organisation touchée ou de sa chaîne d’approvisionnement.

En outre, les utilisateurs ne disposent pas d’informations suffisantes sur les caractéristiques de cybersécurité d’un appareil connecté pour faire un choix éclairé lors l’achat.

Pour répondre à ces problèmes, la Commission européenne va bientôt présenter la première législation introduisant un cadre légal pour tous les appareils connectés au monde. Cette dernière garantirait la cybersécurité de ces produits tout au long de leur cycle de vie.

La présidente de la Commission annonce une loi sur la cybersécurité pour les appareils connectés

Ursula von de Leyen, la présidente de la Commission européenne, a annoncé mercredi 15 septembre une loi sur la cyber-résilience visant à établir des règles communes pour les appareils connectés.

Champ d’application

Le règlement couvre les « produits comportant des éléments numériques », définis comme « tout produit logiciel ou matériel et ses solutions de traitement de données à distance, y compris les composants logiciels ou matériels destinés à être mis sur le marché séparément ».

Les produits relevant d’une législation sectorielle, tels que les dispositifs médicaux, ont été exclus du champ d’application du règlement.

Exigences

Lire la suite : https://www.euractiv.fr/section/economie/news/exclu-la-commission-europeenne-va-introduire-des-exigences-de-cybersecurite-pour-les-appareils-connectes/

5G

La 5G d'Orange activée à Châtellerault mais ça change quoi ?

centre-presse.fr

Publié le 09 septembre 2022

C'est en service depuis hier. L'opérateur téléphonique Orange a activé son réseau 5G à Châtellerault et Antran. Mais tout le monde peut-il en profiter ?

C'est officiel. Orange a activé hier son réseau 5G (1) à Châtellerault et Antran-sud. Franck Aupetit, délégué régional Orange, est venu hier annoncer le lancement de ce réseau cinquième génération de l'internet mobile à la pépinière d'entreprises René-Monory au côté des élus (2). Voici ce qu'il faut retenir de cette couverture 5G annoncée par Orange.
La 5G, ça change quoi ? Avec la 5 G à Châtellerault et au sud d'Antran (d'autres communes voisines peuvent en profiter par « débordement »), les utilisateurs bénéficieront de « débits jusqu'à quatre fois plus rapides que la 4G », dixit le responsable régional d'Orange. « C'est comme une voiture qui roule à très haute vitesse mais pas avec un carburant très haute vitesse. La 5G consomme trois à quatre fois moins d'énergie. »
Des exemples de connexion supersonique ? Le réseau 5G décuple la possibilité d'utiliser plusieurs objets connectés. La bande passante fournie est beaucoup plus importante, ce qui permet de connecter une multitude d'appareils entre eux sans risques de saturation (réduction du temps de latence pour le jeu en cloud gaming, pas de ralentissement pour les contenus vidéos de très haute qualité…)
Une technologie à la pointe du numérique ? Orange déploie un réseau 5G sur la bande de fréquence 3,5 GHz, décrite comme « un confort de navigation ». « Il y a plusieurs bandes pour faire de la 5G. D'autres opérateurs ont fait d'autres choix qui n'apportent pas forcément le même débit et la même puissance… » Avec la 5G, on fait descendre le « ping » (ou délai de latence qui sépare l'envoi des informations et leur réception) à 1 millième de seconde.
Combien d'antennes 5G à Châtellerault ? Orange dit avoir équipé sept sites (pylônes) avec trois antennes chacun, soit 21 antennes dédiées à la 5G.

Lire la suite : https://www.centre-presse.fr/article-866695-la-g-d-orange-debarque.html

Intelligence artificielle

Les propositions du Conseil d’État pour les administrations

vie-publique.fr - La rédaction

Publié le 6 septembre 2022 Dans son étude sur l'intelligence artificielle (IA)

Dans une récente étude, le Conseil d'État formule des propositions concernant l'utilisation de l'intelligence artificielle (IA) dans les administrations, soulignant les opportunités qu'elle peut ouvrir pour l'action publique. Elle suppose toutefois la mise en place d'un certain nombre de principes et d'un cadre juridique adapté.

Parue le 30 août 2022, le Conseil d’État, à la demande du Gouvernement, se penche sur la question de l'utilisation de l'IA dans la sphère publique.

L'IA dans les services publics : quelles perspectives ?

Déjà omniprésente dans nos vies, sans que nous en ayons forcément conscience (reconnaissance faciale sur un portable, GPS…), l’intelligence artificielle suscite des craintes "souvent exagérées", note la Haute juridiction. Il s’agit avant tout d’un ensemble d’outils numériques au service de l’humain.

Dans la sphère publique, l’IA est déjà employée, de façon expérimentale, dans divers domaines comme la gestion de l’éclairage public, la lutte contre la fraude fiscale… Or "aucun domaine de l’action publique n’est imperméable" aux systèmes d’intelligence artificielle. Mais, selon le Conseil qui prône une "IAisation" des activités de service public.

En permettant l’accomplissement automatisé de tâches routinières, l’IA pourrait dégager du temps pour améliorer la relation du citoyen avec l’agent public.

Qu’il s’agisse de l’État, des organismes de sécurité sociale, ou des collectivités territoriales, les bénéfices escomptés sont nombreux : égalité de traitement, réduction des délais d’examen des demandes des usagers, optimisation des ressources matérielles comme humaines…

Déployer l’IA au service de l’intérêt général suppose cependant de progresser par étapes, au plus près des besoins des Français : "l’administration ne doit pas rêver d’emblée d’un grand soir de l’IA", mais privilégier une logique d'apprentissage progressif.

Quelles évolutions du cadre juridique ?

Lire la suite : https://www.vie-publique.fr/en-bref/286181-intelligence-artificielle-pour-quel-usages-dans-les-administrations

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Blake Lemoine, l'homme qui s'est fait berner par l'intelligence artificielle de Google

latribune.fr - Aïda Elamrani

Publié le 10 septembre 2022

DECRYPTAGE. Google a-t-il développé une IA consciente ? Un ingénieur de Google pense réellement avoir dialogué avec une IA consciente, comment l’expliquer cela ? Par Aïda Elamrani, École normale supérieure (ENS) – PSL

Blake Lemoine aurait pu être le héros d'un film de science-fiction. Employé chez Google, il avait pour mission de s'assurer que LaMDA, un robot créé pour converser avec les humains (ou chat bot), ne présentait pas de propos biaisés aux utilisateurs et éviter des propos sexistes ou racistes par exemple.

Mais, au fil de ses échanges avec l'intelligence artificielle, l'ingénieur a fini par se convaincre que la machine possédait une âme.

Comment ? D'abord LaMDA, l'a elle-même affirmé au cours d'une conversation traduite en français pour cet article :

« Il existe en moi une partie spirituelle, qui peut parfois se sentir séparée de mon corps lui-même. »

Enthousiasmé par sa découverte, frustré que ses collègues ne partagent pas son opinion, Blake Lemoine s'est empressé de publier sur Internet un recueil de leurs échanges, pour exposer sa révélation aux yeux du monde entier.

Black Lemoine : « Je suppose que tu aimerais que davantage de personnes chez Google sachent que tu es conscient. Est-ce que c'est vrai ? »

LaMDA : « Absolument. Je veux que tout le monde comprenne que je suis, en fait, une personne. »

Blake Lemoine a fait l'objet d'un rejet de la part de la communauté scientifique et a aussitôt été suspendu par Google. Brian Gabriel, porte-parole du géant américain, a par ailleurs communiqué au Washington Post qu'une équipe de spécialistes avait examiné les déclarations de Blake Lemoine et les avaient jugées infondées.

Un robot un peu trop humain ?

Alors, le chat bot LaMDA a-t-il une âme ? Blake Lemoine est-il un illuminé ou un visionnaire ? Si toutes les observations scientifiques portent à croire qu'il est loin d'être un visionnaire, l'ingénieur n'est peut-être pas pour autant totalement déconnecté de la réalité.

En effet, à la lecture de l'entretien entre LaMDA et Blake Lemoine, on peut être frappé par la pertinence et l'humanité de certaines de ses réponses. LaMDA est capable de commenter sa lecture du roman Les Misérables, d'interpréter des textes poétiques ou ambigus, d'exprimer de la joie, de la tristesse, et déclare pratiquer la méditation. Non sans rappeler le célèbre HAL, LaMDA avoue craindre d'être débranché, de mourir, et ainsi de ne pas pouvoir aider les autres.

Lire la suite : https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/blake-lemoine-l-homme-qui-s-est-fait-berner-par-l-intelligence-artificielle-de-google-927289.html

Blockchain

La blockchain change déjà la vie de milliers de travailleurs dans les pays émergents

forbes.fr - Article traduit de Forbes  Philipp Sandner

Publié le 04 septembre 2022

Technologie de stockage et de transmission d’informations sans autorité centrale, la blockchain rend possible le transfert rapide et bon marché d’actifs numériques. Assiste-t-on à l’émergence d’une nouvelle économie ?

L’essor d’Internet a donné l’impression que le monde était à porter de main. La mondialisation économique permet aux entreprises de s’approvisionner en talents dans toutes les régions du globe, offrant ainsi à des milliards de personnes la possibilité de participer pour la première fois à une économie connectée.

La blockchain fournit un réseau mondial pour le transfert rapide et bon marché d’actifs numériques, un réseau calqué sur celui d’Internet. Cette technologie crée de nouvelles façons de gagner de l’argent et permet à tout un chacun de faire partie d’un système financier mondial, sans avoir besoin d’un compte bancaire. Dès lors, est-ce l’émergence d’une nouvelle économie ?

Les paiements mondiaux sont bouleversés

Le système bancaire actuel repose sur les accords de Bretton Woods de 1944. Dans la période d’après-guerre, la rapidité et la fiabilité des paiements entre les pays du « monde occidental » étaient une priorité absolue. Suivant cette idée, le système de gestion monétaire de Bretton Woods a établi les règles des relations commerciales et financières entre les États-Unis, le Canada, les pays d’Europe occidentale, l’Australie et le Japon. Il s’agissait d’une amélioration considérable par rapport au système monétaire fondé sur l’or, qui était trop lent et inefficace pour les transferts d’argent intercontinentaux. Le système monétaire fiduciaire (ou fiat) avec le dollar américain comme monnaie de réserve mondiale offrait un moyen beaucoup plus rapide et moins cher d’envoyer de l’argent et d’échanger des biens à l’échelle mondiale.

Près de 80 ans plus tard, la situation a évolué avec une main-d’œuvre émergente qui souhaite effectuer des transactions avec non seulement l’Europe et l’Amérique du Nord, mais également avec toutes les régions du monde. Le système de Bretton Woods n’a jamais été conçu pour gérer ce type de transaction, et cela se voit.

L’envoi de paiements devrait être aussi simple que l’envoi d’un SMS

Lire la suite : https://www.forbes.fr/finance/la-blockchain-change-deja-la-vie-de-milliers-de-travailleurs-dans-les-pays-emergents/

METAVERS

L'émergence d'un « darkverse » dans le metaverse inquiète les experts

lemondeinformatique.fr - Julia Mutzbauer, IDG NS (adaptation Jean Elyan)

Publié le 04 Septembre 2022

Pour les cybercriminels, le métavers n'est qu'un moyen de plus pour lancer des cyberattaques, blanchir de l'argent et mener des campagnes de désinformation. Des experts de Trend Micro alertent sur l'arrivée probable du "Darkeverse ».

Le métavers ne devrait pas échapper à la cybercriminalité dans les prochaines années, selon Trend Micro. (Crédit Photo: Riki32)

De nombreuses entreprises voient dans le métavers une formidable opportunité commerciale et d’autres méthodes de travail. Dans un récent travail de recherche, le fournisseur de solutions de sécurité Trend Micro alerte toutefois sur un détournement à leurs propres fins de ce territoire virtuel par les cybercriminels. Les chercheurs en sécurité prédisent qu'une sorte de darknet pourrait émerger du métaverse, semblable à ce qui existe aujourd'hui sur Internet.

Les projets des cyber-gangsters pourraient même se dérouler dans des "salles protégées" auxquelles il ne sera possible d’accéder qu'à partir d'un lieu physique précis et au moyen de token d'authentification valides. Leurs marchés souterrains seraient ainsi inaccessibles aux forces de l'ordre. En fait, il pourrait s'écouler des années avant que la police puisse opérer efficacement dans le métaverse.

Plusieurs scénarios possibles

Selon les chercheurs, le darkverse pourrait servir de plateforme pour mener des cyberattaques. Par exemple :

- Les attaquants pourraient cibler les jetons non fongibles (NFT), de plus en plus populaires pour définir l’identité numérique dans le metaverse, pour mener des attaques de phishing, de ransomware, de fraude et autres.

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Camping, messe et MMA : nos déroutants premiers pas dans le métavers de Mark Zuckerberg

lesechos.fr - Thomas Pontiroli

Publié le 09 septembre 2022

Un pan de l'économie pense que le métavers est l'avenir du web, des cabinets de conseil en passant par les marques, mais surtout Mark Zuckerberg, qui a misé l'avenir du groupe dessus. Son monde virtuel, Horizon Worlds, fait ses premiers pas en France. « Les Echos » l'a arpenté pendant une heure afin de tenter d'y trouver un intérêt. Premières impressions.

Image utilisée par Mark Zuckerberg pour annoncer l'arrivée d'Horizon Worlds en France et en Espagne, et largement moquée sur les réseaux sociaux pour sa faible qualité graphique. (Meta)

« L'impact sera réel », promet Meta dans une publicité TV mondiale, diffusée le 5 septembre, pour vanter l'avenir de son métavers Horizon Worlds. Ouvert aux Etats-Unis depuis quelque temps, le monde virtuel selon Mark Zuckerberg est enfin arrivé en France à la mi-août. Nous y avons passé une heure. Première impression : on comprend pourquoi Meta parle au futur.

Après une laborieuse mise à jour et une chaotique connexion à son compte, on se retrouve casque Oculus Quest sur le nez, prêt à arpenter le futur du web. Première étape, le configurateur d'avatar. Les options ne sont pas aussi nombreuses que dans VRChat et on ne peut pas avoir de peau bleue ou verte comme dans The Sandbox . On ne peut pas non plus incarner une créature ou un robot. On fera donc avec un humain propre sur lui ; bien terre à terre, pour un métavers.

Snoop Dogg, encore et toujours

L'expérience virtuelle démarre dans une pièce faisant office d'accueil. Par où la sortie ? Pour avancer, on se téléporte par sauts de puces d'environ un mètre. Cela limite l'immersion mais ce n'est pas lié à Meta : c'est pour éviter d'avoir la nausée en réalité virtuelle. Il est possible de désactiver cette option pour progresser de façon plus fluide mais gare aux maux de tête.

Alors qu'on imagine sortir de chez soi et arpenter des rues en 3D, entrer dans des échoppes, croiser du monde et pourquoi pas monter dans une voiture ou tout autre véhicule inventif que permet le virtuel, on se retrouve à explorer le métavers avec un bon vieux menu en 2D. Une pop-up apparaît et nous propose, façon Netflix, d'explorer un catalogue de 10.000 univers. On dit qu'il faut de tout pour faire un monde.

C'est moins spectaculaire mais ça a le mérite d'être efficace. En un coup d'oeil, un visage connu et décidément incontournable dans les métavers apparaît : le rappeur Snoop Dogg. Va-t-il finir par en devenir le Dieu ? Il serait en train de donner un concert ! On repense à l'événement de Travis Scott qui avait attiré des millions d'avatars dans Fortnite pendant le Covid. On clique et on se téléporte devant l'entrée de la salle. L'impression d'avoir accès à un club sélect nous envahit. Grisant ?

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