Revue de presse ADCET n°180 du 29 Août 2022

 

Mobilité

Bordeaux Métropole : « Nos agents peuvent choisir entre plusieurs types de mobilité »

floauto.com - Gwenole Guiomard

Publié le 28 août 2022

Pour favoriser le passage aux nouvelles mobilités, la métropole de Bordeaux propose notamment à ses agents de partager ses véhicules en tenant compte des besoins de chacun.

Pierre-Thomas Blaise, directeur du parc matériel, métropole de Bordeaux.

« Pour Bordeaux et sa métropole, notre nouvelle mobilité réside dans le partage de véhicules. Ce système destiné à nos agents permet de rationaliser notre parc. Avant, un véhicule faisait une sortie par jour alors que l’équivalent mutualisé en fait entre deux et trois. Nous utilisons donc nos ressources au maximum. Cela veut aussi dire que malgré un nombre d’agents en forte croissance, notre parc est resté stable.

Les agents de Bordeaux Métropole peuvent aussi choisir entre plusieurs types de mobilité (voiture, vélo, scooter) selon leur besoin. Cela leur apporte plus de flexibilité et améliore la qualité de notre service sans accroître le parc. En offrant cette palette de solutions techniques, nous misons aussi sur une intelligence collective avec le recours au véhicule le plus “environnemental“.

Pour lancer ce système, nous avons tout d’abord analysé le comportement de transport de nos agents, sans a priori ni dogmatisme. Car cela ne sert à rien de confier un véhicule électrique à un agent qui roule 500 km par jour… Ensuite, nous avons misé sur des options faciles et non engageantes. Nous avons aussi facilité la vie de nos agents avec des outils de déplacement, mais sans que cela soit définitif. Nos agents ont le choix entre un panel d’engins, ils peuvent aussi opter pour la prime transport en commun ou pour la possibilité de garer la voiture chez eux (remisage). Ils retiennent la solution qui leur convient le mieux.

En laissant ce choix, je n’ai pas constaté de surcroît d’usage de la voiture polluante. Nos employés jouent le jeu. Ils choisissent le mode de déplacement le plus simple. Il faut donc offrir une grande flexibilité et un maximum de solutions différentes, de la marche à pied à la voiture en passant par le vélo ou le transport en commun. »

Lire la suite : https://www.flotauto.com/bordeaux-metropole-mobilites-20220822.html

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La Métropole, capitale des mobilités de demain

metropole-rouen-normandie.fr

Publié le 24 Août 2022

Dès la rentrée, la Métropole Rouen Normandie consolide son offre de transports pour proposer des modes de déplacement performants et complémentaires, au service de l’attractivité du territoire et respectueux de l’environnement, de la santé et du pouvoir d’achat des habitants. Forte de son engagement à une conversion 100% énergies renouvelables à l’horizon 2050, la Métropole met en œuvre des politiques publiques ambitieuses pour favoriser une mobilité sobre et efficiente.

En ville, 40% des trajets quotidiens parcourus en voiture font moins de 3 km , et ils sont deux fois plus polluants en milieu urbain qu’hors agglomération. 25 millions de personnes sont affectées par le bruit des transports, dont 9 millions à un seuil critique, et l’on dénombre 2 600  décès par an, en Normandie, directement imputables à la pollution atmosphérique. La Métropole Rouen Normandie s’engage aujourd’hui pour proposer des transports qui préserveront demain, à parts égales :

La santé

L’environnement

Le pouvoir d’achat

Pour Nicolas Mayer-Rossignol, Maire de Rouen, Président de la Métropole Rouen Normandie, et Cyrille Moreau, Vice-Président en charge des transports, des mobilités d’avenir et des modes actifs de déplacement : « La mobilité est un droit, et il est de notre devoir de donner à chacune et chacun la possibilité de se déplacer tout en contribuant à construire activement le monde de demain. Nous voulons proposer une mobilité à la fois respectueuse de la santé, de l’environnement, et du pouvoir d’achat, et qui ne fait pour autant aucune concession sur son efficacité. Le rapport aux déplacements évolue. Nos concitoyens attendent aujourd’hui un service complet, intermodal : des modes de déplacement qui s’adaptent à leurs problématiques et besoins, pas l’inverse. Les dérèglements que nous vivons sont pérennes : crise écologique, crise économique. La mobilité est le levier clef permettant d’agir à la fois sur le front du climat et de la justice sociale. »

Lire le dossier (17 pages) : https://www.metropole-rouen-normandie.fr/sites/default/files/documents/dossier_presse/2022-08/CP%20MRN%20M%C3%A9tropole%20Multimodale%20La%20M%C3%A9tropole%20Rouen%20Normandie%2C%20Capitale%20des%20Mobilit%C3%A9s%20de%20Demain%2024082022.pdf

Lire la suite : https://www.metropole-rouen-normandie.fr/actualite/2022/la-metropole-capitale-des-mobilites-de-demain-37020

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Un outil de visualisation de la mobilité dans le Grand Paris

lejournaldugrandparis.fr

Publié le 25 août 2022

L’Atelier parisien d’urbanisme (Apur) a publié en juillet 2022 un « Portail des mobilités dans le Grand Paris » qui permet de visualiser les données en la matière. L’outil offre aussi la possibilité d’appréhender les effets futurs du développement du réseau de transport.

Après les Data portraits des territoires de la Métropole, l’agence d’urbanisme a mis en ligne un dispositif de datavisualisation spécifique à la mobilité. « Cet outil vise à faire un focus spécifique sur les données illustrant les habitudes de mobilité des habitants d’un territoire, d’une commune ou d’un arrondissement, mais également les opportunités qui leur sont proposées en termes d’offres de mobilités (évolution de l’équipement des ménages en véhicule, accès aux transports en commun actuel et à venir, offre cyclable) et d’accès aux pôles générateurs de déplacements comme l’emploi, les services et commerces », explique-t-elle.

Ce portail riche en informations est divisé en plusieurs onglets. Celui intitulé Data portrait permet de disposer des données par commune portant notamment sur la motorisation des ménages (et la répartition des vignettes Crit’air), le lieu de travail des actifs résidents, les conditions d’accessibilité aux transports et aux commerces. « Chaque indicateur est présenté en valeur absolue ainsi qu’en pourcentage, et s’accompagne de valeurs historiques permettant d’appréhender son évolution sur une période de cinq ans », indique l’Apur. La visualisation en radar permet de mettre en parallèle différents indicateurs et de comparer les territoires.

Répartition des vignettes Crit’air

La partie cartothèque détaille le développement des aménagements cyclables et des transports en commun actuels et à venir (jusqu’en 2030), avec la part de la population à moins de 2 km des transports en commun. Elle montre aussi la proportion d’actifs travaillant dans leur commune de résidence, le taux de motorisation et la répartition des véhicules selon leur vignette Crit’air. En complément, l’outil offre des analyses de la situation métropolitaine relatives à ces différents critères.

Lire la suite : https://www.lejournaldugrandparis.fr/un-outil-de-visualisation-de-la-mobilite-dans-le-grand-paris/

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Mobilité urbaine : "Les taxis volants électriques changent la donne"

toulouse.latribune.fr - Florine Galéron

Publié le 26 août 2022

INTERVIEW. Les projets de taxis volants 100% électriques se multiplient partout dans le monde. L'Urban air mobility affiche la promesse de désengorger les villes avec des engins plus écologiques et moins bruyants. Mais de nombreux challenges restent à relever pour que ces nouveaux appareils deviennent une réalité au-dessus de nos têtes. Ancien ingénieur en chef de l'A400M, ex-directeur sur le programme A350, Alain Cassier décrypte pour La Tribune ces enjeux en amont du colloque organisé par l'Académie de l'air et de l'espace (AAE) les 21 et 22 septembre 2022, en simultané à Paris et Toulouse.

LA TRIBUNE - Le secteur de l'Urban Air Mobility est en pleine ébullition. Les projets de taxis volants 100% électriques se multiplient partout dans le monde, comme en témoigne le dernier salon de l'aéronautique de Farnborough en juillet dernier ...

ALAIN CASSIER - Oui, nous avons de la peine à recenser tous les projets tant chaque semaine de nouveaux voient le jour. On peut en dénombrer plus d'une centaine dans le monde dont plus d'une dizaine vraiment sérieux avec des vols prototypes dans l'optique d'être certifiés et mis en service.

Deux raisons expliquent cette explosion. La première, c'est que les drones bénéficient d'une conception simplifiée avec des appareils de petite taille dotés d'une propulsion électrique. Ces projets deviennent du même coup abordables à beaucoup plus d'acteurs en comparaison avec le marché des hélicoptères où la mécanique est plus complexe. Cela ne veut pas dire qu'il est facile de faire voler un taxi volant électrique mais le point de départ est beaucoup plus aisé.

D'autre part, il existe un besoin de transport face à la circulation engorgée des villes. L'exemple le plus célèbre est celui de Sao Paulo au Brésil. La circulation y est extrêmement difficile et il existe plusieurs dizaines d'opérateurs d'hélicoptères privés. Ce marché est réservé à des gens fortunés, craignant parfois pour leur sécurité via les transports terrestres, et qui les utilisent pour des liaisons du centre-ville vers l'aéroport ou des liaisons point-à-point à l'intérieur de Sao Paulo entre la centaine d'héliports disponible à l'intérieur de la ville.

Quels sont les autres avantages mis en avant par les promoteurs des taxis volants électriques ?

Lire la suite : https://toulouse.latribune.fr/innovation/recherche-et-developpement/2022-08-26/mobilite-urbaine-les-taxis-volants-electriques-changent-la-donne-926780.html

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L’Eitum et Moove Lab s’attaquent à la mobilité européenne

affiches-parisennes.com

Publié le 25 août 2021

IT Urban Mobility (Eitum) et le Moove Lab s’associent pour favoriser l’émancipation de start-up spécialisées, avec l’objectif de développer l’innovation dans l’écosystème de la mobilité urbaine en Europe.

L’Eitum est une initiative de l'Institut européen d'innovation et de technologie, un organe de l’Union européenne. Lancée en janvier 2019, il a pour mission « d'encourager des changements positifs, afin de transformer et améliorer le paysage de la mobilité urbaine ». Co-fondé en 2017 par Mobilians et Via ID, le Moove Lab est, pour sa part, un accélérateur de start-up des mobilités français. Basé à Station F, le Moove Lab a déjà contribué à l’essor de 69 jeunes pousses en neuf promotions, dont six venant d'autres pays européens, comme les Pays-Bas, la Belgique ou l’Espagne.

Cette collaboration a vocation à développer l’écosystème des start-up de la mobilité en France et en Europe, permettant d’ouvrir de nombreuses opportunités.
L’Eitum pourra ainsi « investir dans certaines jeunes pousses identifiées par le Moove Lab, afin de les accompagner tout au long du développement de leur produit et de leur activité. Ces jeunes entreprises auront potentiellement accès à des fonds européens à hauteur de 500 000 euros, ainsi que d’un accès facilité au plus grand réseau de mobilité paneuropéen ». Depuis sa création, l’institut a déjà investi 3 millions d’euros dans 32 start-up de la mobilité, issues de 16 pays européens.

Le Moove Lab intégrera une de ces start-up dans ses deux prochaines promotions. Ces dernières choisies bénéficieront notamment d’un accompagnement sur mesure par un groupe d’experts issu des équipes de Mobilians et Via ID.

Comme le précise Xavier Horent, délégué général de Mobilians, « Nous sommes très heureux de cette nouvelle collaboration avec EIT Urban Mobility. En cinq ans, le Moove Lab est devenu le principal programme d'accélération pour toutes les start-up innovantes dans la mobilité. Ce programme est bien établi sur le long terme, avec une présence plus forte à Station F, et ce nouveau partenariat renforce son internationalisation. »

Lire la suite : https://www.affiches-parisiennes.com/l-eitum-et-moove-lab-s-attaquent-a-la-mobilite-europeenne-112235.html

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Red Rail : un train suspendu magnétique qui flotte quasiment sans énergie

journaldugeek.com - Olivier

Publié le 15 août 2022

La Chine a décidé d'investir dans les « maglev », ces trains à suspension magnétique plus simples et moins chers à faire sortir de terre que l'Hyperloop qui s'inspire de la même technologie. Une première ligne suspendue a vu le jour.

Le Red Rail est une ligne de train suspendu longue de 800 mètres, inaugurée à Xingguo dans la province du Jiangxi. La rame est capable de transporter jusqu’à 88 passagers. Grâce à l’utilisation de terres rares et d’aimants très puissants, le train peut « flotter » sans l’aide d’une source d’énergie, contrairement aux autres lignes de maglev qui consomment beaucoup d’électricité.

Les aimants à la rescousse

Le train suspendu opère à 10 mètres du sol, et il n’y a pas de contact physique avec le rail. Un bras entoure les aimants et le rail, les premiers exerçant une force magnétique sur le second ce qui permet de suspendre continuellement le train. La rame peut filer à 80 km/h.

En raison de l’absence de friction, le Red Rail ne demande qu’une petite quantité d’électricité pour se propulser, selon les chercheurs de l’université des sciences et des technologies du Jiangxi. Ils ajoutent que cette technologie de maglev génère très peu d’ondes électromagnétiques et que sa construction revient à un dixième de ce que peut coûter un métro. Pas la peine de creuser le sous sol, et en plus le maglev peut surplomber les infrastructures routières existantes.

Lire la suite : https://www.journaldugeek.com/2022/08/15/red-rail-un-train-suspendu-magnetique-qui-flotte-quasiment-sans-energie/

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Volkswagen Group China présente le V.MO, un prototype de drone innovant destiné au transport de passagers

motorsactu.com - Faris Bouchaala

Publié le 21 août, 2022

Volkswagen Group China a présenté son premier prototype de drone de transport de passagers à propulsion électrique et à décollage et atterrissage verticaux (eVTOL). L’entreprise ouvre ainsi de nouvelles voies dans le développement de concepts de mobilité individuelle entièrement électriques et durables. En 2020, Volkswagen Group China a lancé un projet de mobilité verticale afin de développer des solutions de mobilité pour l’avenir. Il comprend également le marché de la mobilité aérienne urbaine et l’extension du transport urbain de l’asphalte vers l’espace aérien. Au terme d’intenses travaux de recherche, de conception et de développement, l’équipe du projet a maintenant mis au point le V.MO, son premier prototype destiné à être testé dans l’espace aérien. Son surnom de Flying Tiger ou tigre volant rend hommage non seulement à sa peinture noire et or très voyante, mais aussi à son lancement au cours de l’Année du Tigre.

Le concept du prototype se base sur des solutions existantes de conduite autonome et des technologies de batteries pour une mobilité zéro émission. Le modèle est conçu comme une configuration X-Wing haut de gamme, d’une longueur de 11,2 m et d’une envergure de 10,6 m. Il dispose de huit rotors pour assurer la sustentation et de deux rotors pour la propulsion. Le Groupe procède à une série d’essais en vol dans le courant de l’année en vue d’optimiser les aspects techniques. Un prototype amélioré effectuera des vols d’essai encore plus poussés d’ici la fin de l’été 2023. Dans sa version finale, l’eVTOL, entièrement électrique et automatisé, pourrait transporter quatre passagers et leurs bagages sur une distance pouvant atteindre 200 km.

Stephan Wöllenstein, CEO de Volkswagen Group China, explique : « Forts de ce projet pilote, nous perpétuons la longue tradition de Volkswagen en matière d’ingénierie, de design et d’innovation, et la hissons à un nouveau niveau en développant un produit haut de gamme axé sur les besoins de mobilité verticale de nos futurs clients technophiles en Chine. Il s’agit d’un projet d’avant-garde que notre jeune équipe d’experts chinois a entièrement repensé. Elle a non seulement eu recours à de nouveaux concepts de design et de nouveaux matériaux, mais également au développement de nouvelles normes de sécurité qui redéfinissent l’ensemble du processus de développement et sont génératrices d’innovation. La présentation de ce prototype impressionnant, baptisé V.MO, est la première étape de notre parcours passionnant vers la mobilité dans l’espace aérien urbain et fournit un exemple parfait de notre mission « From China, for China ». À long terme, nous entendons transposer ce concept à la production en série, et, tel un ‘Flying Tiger’, jouer les pionniers sur ce nouveau marché dynamique de la mobilité. »

Lire la suite : https://motorsactu.com/volkswagen-group-china-presente-le-v-mo-un-prototype-de-drone-innovant-destine-au-transport-de-passagers/

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Cap sur la rentrée : les espaces mobilité au service des voyageurs à compter du 29 août 2022

montpellier3m.fr

Publié le 22/08/2022

Situés dans les P+tram Occitanie, Sabines et Notre-Dame de Sablassou, ils permettent d’effectuer toutes les démarches : création de Pass gratuité, d’abonnements transports et stationnement, etc.

HORAIRES D’OUVERTURE DES ESPACES MOBILITÉ TEMPORAIRES À COMPTER DU 29/08 JUSQU’AU 12/09/22 INCLUS :

Sabines et Notre-Dame de Sablassou : du lundi au vendredi de 13h30 à 18h30

Occitanie : du lundi au vendredi de 10h à 18h.

HORAIRES D’OUVERTURE DES ESPACES MOBILITÉ PERMANENTS À COMPTER DU 25/08 JUSQU’AU 03/10/22 INCLUS :

Les amplitudes horaires des Espaces Mobilité FERRY et MAGUELONE seront également élargies à compter du jeudi 25 août jusqu’au lundi 3 octobre 2022 inclus :
Ferry et Maguelone : du lundi au vendredi de 7h à 19h et le samedi de 9h à 19h

L’Espace Mobilité TaM situé au P+ tram Mosson accueillera le public aux horaires habituels : du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h.

POUR BIEN PRÉPARER LA RENTRÉE

À compter du lundi 29 août 2022, les horaires hiver 2022-2023, s’appliqueront sur l’ensemble du réseau TaM. TaM invite les voyageurs à venir retirer les nouvelles fiches horaires à compter du lundi 22 août 2022 dans les Espaces Mobilité TaM, dès le mercredi 24 août 2022 aux Guichets Uniques présents dans les mairies et dès le lundi 29 août 2022 dans les Espaces Mobilité situés dans les P+tram.

Pour rappel :

En raison du programme inédit de rénovation des rails du réseau tramway, qui se poursuivra sur le secteur Corum à compter du lundi 29 août 2022, les lignes 1 et 2 de tramway présenteront des modifications d’itinéraires.

Pour profiter de la gratuité des transports, les habitants de la Métropole sont invités à utiliser leur Pass et à le valider à chaque voyage.

Le port du masque reste recommandé à bord des bus et des tramways ainsi que dans les autres lieux clos du réseau TaM, tels que les Espaces Mobilité et les parkings.

Lire la suite : https://www.montpellier3m.fr/actualite/cap-sur-la-rentree-les-espaces-mobilite-au-service-des-voyageurs-compter-du-29-aout-2022

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Perpignan-Méditerranée Métropole/ DSP Transports urbains & Mobilités : Vectalia perd son recours en justice

ouillade.eu - Admin T.M

Publié le 26 août 2022

De source généralement bien informée, la société Vectalia – dont le réseau vitrine en France et donc à Perpignan est Sankéo -, a perdu son recours engagé en justice contre le choix de la gouvernance de la communauté Urbaine Perpignan-Méditerranée Métropole (PMM) de confier à son concurrent Keolis les transports en commun urbains métropolitains dans le cadre du renouvellement d’un contrat de Délégation de Service Public (DSP).

On se souvient que le lundi 30 mai dernier, à l’issue d’un vote à bulletins secrets, par cinquante voix pour, trente-quatre voix contre et trois bulletins blancs, le Conseil de communauté de PMM avait préféré le groupe Keolis pour succéder à Vectalia (qui détenait la compétence de ladite DSP depuis 1998), afin d’assurer le transport et les mobilités sur l’ensemble des trente-six communes qui composent le territoire métropolitain.

Cette décision de justice vient donc entériner le choix porté contre vents et marées, défendu bec et ongle, par le boss de PMM, Robert Vila (LR/ Les Républicains), par ailleurs maire de Saint-Estève et conseiller départemental des P-O, et sa Majorité communautaire.

Lire la suite : https://www.ouillade.eu/agenda/perpignan-mediterranee-metropole-transports-urbains-vectalia-perd-son-recours-en-justice/260681

Euro

Olli Rehn de la BCE annonce que l'enquête sur l'euro numérique sera terminée en octobre 2023,

Et ajoute que l'euro numérique aurait plusieurs avantages pour les personnes et les entreprises

developpez.com - Bill Fassinou

Publié le 26 août 2022

L'Union européenne étudie depuis quelques années les possibilités de mise en circulation d'un euro numérique au sein du bloc. Mardi, Olli Rehn, un responsable de la politique de la Banque centrale européenne (BCE) en Finlande, a déclaré que la phase d'étude de l'euro numérique devrait s'achever en octobre 2023. À ce moment, la BCE décidera alors de commencer ou non la construction d'une telle monnaie. Un éventuel euro numérique pourrait présenter des avantages, notamment en facilitant les paiements transfrontaliers, mais les critiques estiment qu'il présente également des risques en matière de vie privée.

Olli Rehn a fait cette annonce lors d'un discours prononcé mardi à l'université de Californie. Rehn a cité plusieurs avantages possibles à l'idée d'introduire une monnaie numérique de banque centrale (central bank digital currency - CBDC), comme l'élargissement de la disponibilité de la monnaie de la banque centrale pour inclure les paiements entre les gens ordinaires à partir des transactions entre les banques seulement. « Un euro numérique offrirait aux gens un choix supplémentaire sur la manière de payer et faciliterait la tâche dans une économie de plus en plus numérique », a déclaré le cadre de la BCE.

Il a déclaré que les limites des actifs cryptographiques privés existants étaient "structurelles", en raison de la volatilité de leurs prix et de leur vulnérabilité aux risques cybernétiques. « Une forme native numérique de monnaie de banque centrale sûre pourrait renforcer la stabilité en fournissant la couche de règlement de confiance neutre dans le futur système financier », a déclaré Rehn, faisant écho aux récents commentaires du vice-président de la Réserve fédérale américaine, Lael Brainard. En juin, la Fed a terminé une période de consultation publique de quatre mois visant à recueillir des avis sur l'idée d'introduire un dollar numérique.

Comme l'explique la BCE elle-même, l'euro numérique serait comme les billets de banque en euros, mais numérique. Il s'agirait d'une forme de monnaie électronique, émise par l'Eurosystème (la BCE et les banques centrales nationales de la zone euro), et qui serait accessible à tous les citoyens et entreprises. L'euro numérique ne remplacerait pas les espèces, mais les compléterait. L'euro numérique donnerait aux gens un choix supplémentaire sur la manière de payer et faciliterait cette tâche, contribuant ainsi à l'accessibilité et à l'inclusion. Les avantages apparents de l'introduction d'un euro numérique sont les suivants :

• un euro numérique serait utile dans les scénarios où les gens cessent d'utiliser significativement les espèces, si d'autres formes de paiement électronique ne sont pas disponibles, ou si la monnaie numérique étrangère prenait le dessus ;

Lire la suite : https://www.developpez.com/actu/336010/Olli-Rehn-de-la-BCE-annonce-que-l-enquete-sur-l-euro-numerique-sera-terminee-en-octobre-2023-et-ajoute-que-l-euro-numerique-aurait-plusieurs-avantages-pour-les-personnes-et-les-entreprises/

Vie privée

Les trahisons intimes des géants du numérique

lemonde.fr - Chronique de Justine Briquet-Moreno

Publié le 25 août 2022

Facebook est sous le feu des critiques pour avoir transmis à la justice des données prouvant l’avortement illégal d’une jeune Américaine. Malgré ce qu’ils assurent, les acteurs du numérique sont loin d’être irréprochables en matière de protection de la vie privée.

Août 2022 : divulgation sans retenue dans le Nebraska

FABIAN SOMMER/DPA/DPA PICTURE-ALLIANCE/AFP

« Delete Facebook », scandent les féministes. Cet appel au boycott fait suite aux révélations selon lesquelles, en juin, le réseau social a fourni à la justice américaine des conversations privées sur Messenger dans un dossier d’avortement illégal au Nebraska. En septembre, Celeste Burgess, 17 ans, sera jugée aux côtés de sa mère devant le tribunal de district du comté de Madison. Ce qui lui est reproché ? Avoir pratiqué une IVG au-delà de vingt semaines de grossesse, alors que la loi de l’Etat l’interdit. Critiquée, l’entreprise américaine affirme avoir reçu un mandat légal l’obligeant à transmettre les données sollicitées aux autorités concernées.

Janvier 2021 : sécurité compromise en Suisse

Occupation de la place Sainte-Marthe et des rues avoisinantes par les militants écologistes de Youth for Climate, à Paris, le 26 septembre 2020. LUCAS BOIRAT/HANS LUCAS/AFP

Sept activistes pour le climat sont arrêtés grâce aux données fournies par l’entreprise suisse Proton Mail, alors que cette messagerie se prétend « sécurisée » et « chiffrée en permanence ». L’histoire débute en décembre 2020 lorsque des militants souhaitant dénoncer la gentrification du quartier de la place Sainte-Marthe, à Paris, occupent illégalement un restaurant, vide pour travaux. Sur demande des autorités françaises par l’intermédiaire d’Europol, Proton Mail a fourni l’adresse IP incriminée qui permettait aux militants de coordonner leurs actions.

Décembre 2020 : géoblocage au Vietnam

REUTERS/KHAM

Amnesty International alerte l’opinion sur le fait que Facebook et YouTube sont complices de la censure au Vietnam. Et pour cause, le réseau social a accepté d’accéder aux demandes du gouvernement vietnamien visant à censurer les publications « hostiles à l’Etat ». Selon l’ONG, l’entreprise de Mark Zuckerberg a bloqué l’accès à 834 contenus signalés par les autorités locales entre janvier et juin 2020. Nguyen Van Trang, un militant prodémocratie, fait partie des victimes de ces atteintes à la liberté d’expression : tous ses contenus sont « géobloqués » lorsqu’il mentionne des responsables du Parti communiste.

Janvier 2018 : confidentialité trahie dans le Mississippi

Lire la suite : https://www.lemonde.fr/m-le-mag/article/2022/08/25/les-trahisons-intimes-des-geants-du-numerique_6139023_4500055.html 

Cybersécurité

Cybersécurité : comment les régions seront-elles encouragées à mettre en place un centre de réponse ?

lagazettedescommunes.com - Léna Jabre dans Réponses ministérielles

Publié le 22 Août 2022 

Réponse du Premier ministre : La menace touche l’ensemble de notre société et affecte indéniablement nos concitoyens. En conséquence, le Gouvernement a fait le choix stratégique de doter le plan France Relance d’un volet consacré au renforcement de la cybersécurité. Dans ce cadre, une première enveloppe de crédits a été fixée à 136 M€. Elle a été complétée de 40 M€ en 2022.

L’objectif stratégique poursuivi est, prioritairement, de rehausser le niveau de sécurité numérique de l’Etat et des services publics. Les actions mises en place sont donc destinées aux collectivités territoriales, aux établissements de santé, aux autres établissements publics et aux institutions publiques, parmi lesquelles les ministères.

Outre l’accélération de la mise en œuvre de nouveaux services de cybersécurité pour les agents et réseaux de l’Etat, plusieurs dispositifs sont accessibles aux collectivités territoriales, parmi lesquels le soutien à la création de centres territoriaux de réponse à incident de cybersécurité. Ces projets, portés par les conseils régionaux, permettront d’apporter une réponse à toutes les victimes de cyberattaques sur l’ensemble du territoire considéré.

En effet, nombre d’acteurs socio-économiques primordiaux à l’échelle régionale sont aujourd’hui démunis face aux cyberattaques. Au printemps 2022, dix régions métropolitaines se sont déjà vues accorder un soutien financier d’un million d’euro chacune pour créer un centre régional de réponse à incident.

Parmi elles, sept suivent actuellement un programme d’incubation qui permettra de rendre ces structures opérationnelles d’ici la fin de l’année 2022. D’autres régions devraient incessamment se déclarer candidates à la création de centre de réponse à incident. Elles suivront un programme d’incubation similaire au second semestre.

Le Gouvernement espère que l’ensemble des régions s’engagera in fine dans cette démarche. Il convient de signaler explicitement que ce dispositif a vocation à être pleinement adopté dans les outre-mer. Des discussions sont en cours pour adapter les structures aux spécificités géographiques ou économiques de ces territoires.

D’ici l’été 2022, plusieurs projets seront soutenus, par zone géographique. Il s’agira de faire émerger un tissu de prestataires locaux en cybersécurité capables d’œuvrer en matière de prévention, de sécurisation et de réponse à incidents, de diffuser les bonnes pratiques en les adaptant aux contextes locaux et de faire émerger des offres de formation locales.

Lire la suite : https://www.lagazettedescommunes.com/821297/cybersecurite-comment-les-regions-seront-elles-encouragees-a-mettre-en-place-un-centre-de-reponse/

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Cybersécurité au CERN : plus de 1 800 personnes sont tombées dans le piège d’un faux email

nextimpact.com - Crédits : CERN

Publié le 22 août 2022

L'Organisation européenne pour la recherche nucléaire fait le point sur sa « campagne annuelle sur les risques en matière de cybersécurité et les dangers liés aux courriels non sollicités (sophistiqués ou non) ». Les résultats sont inquiétants.

Le 1er août, le CERN a ainsi envoyé 22 731 emails à son personnel, avec comme expéditeur une adresse en @cern.ch, que l’on peut facilement usurper pour rappel. « Ils contenaient tous un message paraissant important (« nouvelle facture émise par + 41792231242 », « mise à jour de votre facture », « abonnement Office 365™ », « contrat signé », « action requise » ou « rapport COVID-19 2022 ») ».

« Les messages vous incitaient à cliquer sur un lien qui vous redirigeait vers une page de connexion prête à recevoir votre nom d'utilisateur. Puis, si vous transmettiez cette première information, il vous était demandé d'insérer votre mot de passe du CERN... Et là, c'est le drame ».

C’est l’occasion de rappeler un principe de base en cybersécurité : toujours réfléchir avant de cliquer et/ou d’ouvrir des pièces jointes. « C'est triste à dire, la pêche a été bonne », explique le CERN : « Plus de 1 800 personnes ont cliqué sur le lien, sont tombées dans le piège et ont inséré leur nom d'utilisateur, ainsi que leur mot de passe, dans la fausse page d'authentification unique ».

Rien de neuf sous le Soleil, si ce n’est l’étendue des dégâts potentiels. Cette histoire ne concerne pas que le CERN, mais tout le monde avec une adresse email. 8 % des personnes sont tombées dans le panneau, c’est énorme et c’est la preuve que cela n’arrive pas qu’aux autres. 

Lire la suite : https://www.nextinpact.com/lebrief/69831/cybersecurite-au-cern-plus-1-800-personnes-sont-tombees-dans-piege-dun-faux-email

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En octobre 2022, la cybersécurité tient ses assises.

challenges.fr - Par Les partenaires de Challenges

Publié le 24 Août 2022

Du 12 au 15 octobre prochain se tiendra  la 22ème édition des Assises de la cybersécurité. Un rendez-vous qui réunit les experts de la cybersécurité, les grands groupes et les PME, les startups, les associations et les collectivités territoriales pour protéger le monde numérique.

Les Assises de la cybersécurité ont 22 ans : 22 ans, l’âge des talents et des jeunes entrepreneurs qui viendront en octobre prochain grossir les troupes. Des jeunes talents nés l’année où les Assises se tenaient pour la première fois : le World Wide Web venait de souffler sa dixième bougiele virus “Love” avait infecté des systèmes gouvernementaux et privés aux quatre coins de la planète. Déjà, il fallait faire vite : sous l’impulsion des Etats-Unis, le Conseil de l'Europe adoptait la Convention sur la cybercriminalité, un traité ratifié pour harmoniser les lois sur la criminalité informatique à l'échelle mondiale.

22 ans plus tard, où en est-on ?

Le monde compte 4 600 000 000 ordinateurs connectés ; les cybercriminels sont les pirates des Temps modernes ; Et les Assises de la cybersécurité sont devenues une institution qui accompagne tous les acteurs du marché.

Ces quinze dernières années, les innovations technologiques - le smartphone, l’Internet des Objets, le cloud, la 5G -   et les évolutions sociétales - les réseaux sociaux, la transformation digitale des Etats et des entreprises, la généralisation du télétravail, la consolidation des réglementations - ont bouleversé le monde du numérique.

En 2022, on accélère !

Après des crises à répétition et des conflits à nos frontières, en 2022, on accélère : dans notre monde hyperconnecté, avec une hausse déjà record des cyberattaques, la cybersécurité est plus que jamais un enjeu capital, aussi bien sur le plan politique qu’économique et stratégique.

Aucun Etat, aucune entreprise n’est à l’abri des intrusions cyber :  même les grandes entreprises du numérique connaissent le piratage de leurs données

Face à ces menaces toujours plus fréquentes et toujours plus complexes, les organisations doivent accélérer la cadence sur le chemin de l’innovation pour développer de nouvelles stratégies..

Accélérer ensemble

Lire la suite : https://www.challenges.fr/les-assises-de-la-cybersecurite/en-octobre-2022-la-cybersecurite-tient-ses-assises_825165

Intelligence artificielle

Une intelligence artificielle licencie des salariés aux États-Unis, mais est-ce possible en France ?

Marion FLOCH

60 salariés d’une entreprise qui travaille avec Meta, la maison-mère de Facebook, ont appris qu’ils étaient licenciés mercredi 17 août 2022. Pourquoi ? Il leur a été expliqué qu’ils avaient été désignés… au hasard, par une intelligence artificielle, un algorithme. Mais cela serait-il possible en France ?

Être licencié par une intelligence artificielle, c’est désormais une réalité. C’est ce qui est arrivé à soixante employés d’Accenture, une entreprise de conseil qui fournit des services au groupe Meta, la maison-mère de Facebook. Le mercredi 17 août 2022, des salariés de la société basés à Austin, aux États-Unis, ont appris qu’ils étaient remerciés, relate le média américain Business Insider . Après avoir demandé à leurs responsables la raison de leur renvoi, les désormais ex-employés ont appris qu’ils avaient été désignés au hasard par un algorithme, sans davantage de détails.

Augmenter la pression sur les salariés

Les salariés licenciés travaillaient avec Facebook, selon les informations du quotidien britannique The Daily Mail . Le 30 juin 2022, le patron de Meta, Mark Zuckerberg avait annoncé que l’entreprise comptait « augmenter la pression » afin d’éliminer les travailleurs qui n’atteindraient pas les objectifs qui leur ont été fixés. « En réalité, il y a probablement beaucoup de personnes dans l’entreprise qui ne devraient pas être ici, avait alors déclaré le fondateur de Facebook, lors d’une réunion vidéo avec ses employés. En augmentant la pression, avec des objectifs plus agressifs, j’espère que certains d’entre vous se diront simplement que cette entreprise n’est pas pour eux. »

Pourtant, la société Accenture, qui a renvoyé les soixante salariés via une intelligence artificielle, n’est pas une filiale directe de la société Meta. Il s’agit d’une entreprise prestataire qui a signé un contrat avec le groupe, d’un montant de 500 millions de dollars par an (soit environ 503 millions d’euros), pour leur fournir des collaborateurs notamment en charge de la modération de contenus.

Licencier des salariés via l’intelligence artificielle, cela s’était déjà produit en août 2021. L’entreprise russe Xsolla, une société spécialisée dans les paiements dans l’industrie des jeux vidéo, avait licencié 150 employés, soit un tiers de ses effectifs, après qu’un algorithme avait jugé le personnel pas assez productif, ni suffisamment engagé, racontait le site spécialisé Game Developer .

Lire la suite : https://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/2022-08-23/une-intelligence-artificielle-licencie-des-salaries-aux-etats-unis-mais-est-ce-possible-en-france-cd4c8cdf-7f6d-4e98-91ba-b329bebbd5ac

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Google ouvre son chatbot expérimental aux tests publics

zdnzt.fr - Liam Tung

Publié le 26 Août 2022

Technologie : Google ouvre LaMDA au public, mais le lancement est assorti de garde-fous visant à empêcher qu'il ne génère des réponses offensives.

Google a ouvert son application mobile AI Test Kitchen afin de permettre à chacun d'acquérir une expérience pratique limitée de ses dernières avancées en matière d'IA, comme son modèle conversationnel LaMDA (Language Model for Dialogue Applications).

Google a annoncé AI Test Kitchen en mai, en même temps que la deuxième version de LaMDA, et permet maintenant au public de tester certaines parties de ce qu'il pense être l'avenir de l'interaction homme-machine.

AI Test Kitchen est « destiné à vous donner une idée de ce que cela pourrait être d'avoir LaMDA entre les mains », avait alors déclaré Sunday Pichai, PDG de Google.

Dans un premier temps, elle sera accessible à de petits groupes aux États-Unis. L'application Android est disponible dès maintenant, tandis que l'application iOS est prévue « dans les semaines à venir ».
Mise en garde : des contenus inappropriés peuvent filtrer
Lors de l'inscription, l'utilisateur doit accepter certaines conditions, notamment « Je n'inclurai pas d'informations personnelles sur moi-même ou sur d'autres personnes dans mes interactions avec ces démos ».

À l'instar de Meta, qui a récemment présenté en avant-première publique son modèle d'intelligence artificielle pour chatbot, BlenderBot 3, Google prévient également que ses premières versions de LaMDA « peuvent afficher des contenus inexacts ou inappropriés ». Meta a prévenu lors de l'ouverture de BlenderBot 3 que le chatbot pourrait "oublier" qu'il s'agit d'un robot et « dire des choses dont nous ne sommes pas fiers ».

Les deux entreprises reconnaissent que leur IA peut occasionnellement être considérée comme politiquement incorrecte, comme l'a fait le chatbot Tay de Microsoft en 2016 après que le public l'a alimenté avec ses commentaires désagréables. Et comme Meta, Google affirme que LaMDA a subi des « améliorations clés en matière de sécurité » pour éviter qu'il ne donne des réponses inexactes et offensantes.

Lire la suite : https://www.zdnet.fr/actualites/google-ouvre-son-chatbot-experimental-aux-tests-publics-39946314.htm

Blockchain     

Massa, la première blockchain avec des smart contracts autonomes

cryptonews.com -

Publié le 22 août 2022

En 2022, d’abord en avril lors du Paris Blockchain Week Summit, puis en juillet lors de l’ETHCC Paris, l’équipe Massa a dévoilé les premiers smart contracts autonomes jamais publiés sur une blockchain. 

Massa est un nouveau Layer-1, qui entend résoudre le trilemme de la blockchain en améliorant la décentralisation et la scalabilité— en recherchant un coefficient de décentralisation de 1000+ Nakamoto. Depuis juillet 2022, il est possible d’essayer les Smart Contracts autonomes sur le testnet Massa.

Lancé en 2021 et actuellement dans sa phase de testnet, avec plus de 7000 nœuds fonctionnant en permanence sur son réseau actuellement, Massa a déjà franchi des étapes importantes : il a levé 5 millions d’euros lors d’une vente privée (l’une des ventes privées les plus décentralisées impliquant plus de 100 individus et entités), a lancé son propre moteur de contrats intelligents — smart contract engine —  et a atteint 4000 transactions par seconde (avec l’intention d’atteindre 10 000 transactions d’ici la fin de la phase de testnet).

L’équipe Massa s’est toujours concentrée sur la création de contrats intelligents autonomes. Actuellement, aucune des blockchains existantes ne parvient à déployer ce type de fonctionnalité de contrat intelligent, ce qui en fait l’un des objectifs les plus importants atteints par les développeurs de Massa. Le concept des Smart Contracts autonomes vise à permettre aux Smart Contracts de “vivre” sur la blockchain et de s’auto-activer, avec un flux autonome pour les utiliser. Ils peuvent se nourrir des données de la blockchain et demander des informations à des sources externes sans avoir besoin d’une interaction supplémentaire. Les smart contracts existants sur d’autres blockchains nécessitent une interaction humaine (ou des bots) pour fonctionner.

Lire la suite : https://fr.cryptonews.com/news/massa-la-premiere-blockchain-avec-des-smart-contracts-autonomes.htm

Metavers

Métavers : 10 pistes de cas d’usages professionnels

lemagit.fr - Mary K. Pratt

Publié le 29 août 2022

Les projets de métavers pourraient concerner des cas d’usage très divers. Voici quelques exemples B2B et B2C à explorer.

De nombreuses entreprises cherchent déjà à tirer parti du potentiel du métavers. Dans tous les secteurs, des organisations s’intéressent depuis plusieurs années à des composants du métavers : réalité mixteblockchain et jetons non fongibles (NFT), Internet des objetsjumeaux numériques, cloud.

L’exploration devrait se poursuivre sous de nouvelles formes à mesure que ces technologies se combinent.

Capter une part du métavers

« Un monde où l’hybride et le numérique coexistent au sein d’une véritable économie n’est pas encore d’actualité », explique Gopal Srinivasan, partenaire dans le cabinet de conseil Monitor Deloitte. « [Mais] nous voyons déjà certains éléments se mettre en place. »

Deloitte fait partie des grands cabinets de conseil qui proposent désormais aux entreprises de les accompagner dans leur exploration des nouvelles possibilités du métavers. D’autres prestataires plus modestes proposent aussi ce type de services.

Selon le cabinet d’études Gartner, 25 % des gens passeront au moins une heure par jour dans le métavers en 2026. Et comme les plateformes technologiques du métavers devraient engendrer un marché lucratif (à hauteur de 800 milliards de dollars en 2024 d’après un rapport de Bloomberg publié en décembre 2021), la peur de rater une telle occasion agit comme un puissant aiguillon.

Ce que recouvre le terme de « métavers » varie grandement d’une entreprise à l’autre. Et son développement est hérissé d’écueils, de l’émission de gaz à effet de serre aux questions juridiques. Quoi qu’il en soit, voici 10 cas d’usage qui illustrent le potentiel de cette nouvelle sphère numérique.

1. Divertissement immersif

Si le divertissement dans le métavers ne semble a priori pas avoir d’application en entreprise, les DSI voudront malgré tout garder un œil dessus. Ce secteur génère beaucoup d’intérêt, notamment de la part des jeunes, qui pourraient tirer la croissance du métavers.

Les concerts que la pop star Ariana Grande a donnés en 2021 dans l’univers du jeu en ligne Fortnite et d’autres événements similaires sont des indications des expériences de divertissement immersif à venir dans le métavers. 

« Il s’agit clairement du cas d’usage le plus important, le plus actif jusqu’à présent », constate Gopal Srinivasan, qui pointe les avancées des technologies de type métavers sur les plateformes de jeu.

2. Opérationnel

La réalité augmentée (AR) sert déjà à améliorer les opérations

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