Revue de presse ADCET n°179 du 22 Août 2022

Mobilité

Une navette autonome Navya déployée dans le Minnesota

lyoncapitale.fr - Nolwein Jaumouillé

Publié le 14 Août 2022

L'entreprise villeurbannaise a annoncé le 5 août l'arrivée d'une navette autonome Navya Arma dans une ville du Minnesota, aux États-Unis.

La société villeurbannaise spécialisée dans la mobilité autonome lance une expérimentation de sa navette Navya Arma dans le cadre d'un partenariat avec le département des transports de l'État du Minesotta, la société de conseil en infrastructures AECOM et la ville de White Bear Lake.

Au cours d'un projet pilote prévu pour un an, les habitants de cette commune pourront emprunter gratuitement ce véhicule sans chauffeur sur un parcours de 2,5 km dans une zone « qui jusque-là ne bénéficiait pas de solution de transport partagé », comme le précise un communiqué. Elle fonctionnera le matin uniquement, du lundi au vendredi.

Totalement autonome (ou presque)

Pas de volant, pas de pédale, la navette 100 % électrique ne fonctionne qu'à l'aide de capteurs qui lui permettent de réaliser son parcours et de détecter le moindre obstacle. Seulement des passagers, donc ?  En fait, pas tout à fait : un « opérateur de sécurité » restera présent sur place pour « intervenir manuellement et apporter un service aux passagers ».

Le projet s'inscrit dans le « plan stratégique des véhicules connectés et automatisés » promu par le département des transports de l'État, censé être en faveur de la mobilité des personnes handicapées et des personnes âgées.

Ce n'est pas la première incursion de Navya aux États-Unis puisque l'entreprise, dont le siège social se trouve à Villeurbanne, a déjà installé un de ses sites de production dans le Michigan – l'autre étant basé à Vénissieux.

Lire la suite : https://www.lyoncapitale.fr/actualite/une-navette-autonome-navya-deployee-dans-le-minnesota

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Un nouveau plan de circulation entre en vigueur ce mardi à Bruxelles: ce qui change (carte interactive)

levif.be - source Belga

Publié le 15 août 2022

Un nouveau plan de circulation dans le centre de Bruxelles entre en vigueur ce mardi 16 août. Il prévoit de nombreux changements dans la Capitale.

Ce schéma adopté par le conseil communal de la Ville le 21 février dernier vise à faire du Pentagone, le centre de Bruxelles, une « zone apaisée ». Il réduira le trafic de transit dans les zones animées et résidentielles du centre-ville et donnera plus de place aux piétons, aux cyclistes et aux transports publics.

« Ca va secouer »

« Ça va secouer », a déclaré le bourgmestre bruxellois Philippe Close au quotidien Le Soir. « Ce genre de grands projets urbains, ça secoue. On ne veut empêcher personne de venir en voiture, mais les gens doivent comprendre que, moi, j’ai de plus en plus d’habitants. Donc j’ai besoin d’espaces publics. Le 16 août, ça ne va pas être simple et il va falloir parfois s’adapter. »

Ce plan s’inscrit dans le contexte du plan régional de Mobilité Good Move basé notamment sur une subdivision en « mailles » par quartiers. A elle seule, la Ville de Bruxelles devra en concrétiser huit. 

Avec ce nouveau plan de circulation, c'est précisément la contribution de la Ville au maillage du centre de la Bruxelles en zone de circulation apaisée qui se met en place, comme d'autres communes ont commencé à le faire sur certaines parties de leur territoire (e.a Schaerbeek et Anderlecht). A l'échelle de la Région-capitale qui soutient les communes concernées, l'opération de maillage s'étendra sur dix ans. 

Lire la suite : https://www.levif.be/belgique/politique/regions/bruxelles/bruxelles-le-nouveau-plan-de-circulation-va-secouer/

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Delta installe sa solution d’infrastructure de recharge VE dans son bâtiment écologique

enerzine.com

Publié le 16 août 2022

Delta, spécialiste mondial des solutions de gestion de l’énergie et de la gestion thermique, a mis en œuvre sa solution d’infrastructure de recharge VE (pour véhicules électriques) dans son bâtiment écologique du siège social EMEA à Hoofddorp, aux Pays-Bas. La solution comprend des chargeurs de VE, des onduleurs solaires photovoltaïques, ainsi que des systèmes de stockage et de gestion de l’énergie.

Cette vitrine a pour objectif de montrer comment les solutions de Delta peuvent aider les gérants d’hôtels, de centres commerciaux, de bureaux et d’autres bâtiments commerciaux à répondre au besoin croissant de services de recharge de VE tout en atténuant l’impact sur l’infrastructure énergétique des installations et le réseau électrique.

Avec cette solution, le bâtiment écologique EMEA de 35 ans de Delta devrait bénéficier d’un mix énergétique plus diversifié et d’une meilleure gestion des heures de pointe de recharge des VE. Ainsi, la consommation énergétique du bâtiment devrait baisser de 15 % sur l’année, même avec l’ajout de 16 bornes de recharge de VE pour les employés.

Vincent Lin, directeur principal du développement commercial e-Mobility & Smart Energy Solutions, chez Delta EMEA, a déclaré : « Cette installation dans notre siège EMEA présente une solution idéale que Delta est en mesure d’offrir pour répondre non seulement aux besoins de recharge des utilisateurs de VE, mais aussi pour répondre aux préoccupations des propriétaires concernant l’infrastructure tout en réduisant les répercussions sur le réseau et l’infrastructure existants. Avec la durabilité et l’efficacité énergétique au cœur de l’ADN de Delta et notre engagement dans RE100 à fonctionner à 100 % avec de l’électricité renouvelable d’ici 2030, notre siège EMEA démontre l’accent mis par Delta sur la promotion d’une mobilité et d’une infrastructure énergétiques plus propres et respectueuses de l’environnement. »

Lire la suite : https://www.enerzine.com/delta-installe-sa-solution-dinfrastructure-de-recharge-ve-dans-son-batiment-ecologique/40506-2022-08

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C’est à Lille qu’a été inventé (1/4): le premier métro automatique du monde

lavoixdunord.fr - Virginie Carton

Publié le 17 août 2022

On ne le sait pas forcément, mais Lille est le berceau de nombre d’innovations mondiales. Dans cette série d’été, nous vous racontons l’histoire de quelques-unes d’entre elles. Aujourd’hui, comment est né le VAL, premier métro sans chauffeur.

Sur les photos en noir et blanc des années 70, on croirait des adultes qui jouent au train électrique géant. Ça se passait entre les années 1971 et 1983, à la cité scientifique de Villeneuve-d’Ascq, murs de l’Université de Lille. Rames de métro, gares, tronçons, voies de garage miniatures occupaient une salle entière de cours : il s’agissait là de l’outil de recherche et l’expérimentation du professeur Gabillard et de son équipe du laboratoire de radio-propagation et électronique. Les prémices de ce qui allait devenir une véritable innovation mondiale : le premier métro automatique, sans chauffeur.

L’idée de Robert Gabillard est alors de créer un moyen de transport de petit gabarit qui se déplacerait sur pneumatique, aurait la capacité de mettre en œuvre une fréquence très élevée, entièrement autonome. Le brevet sera déposé le 2 juillet 1971. En 1973, deux premiers prototypes, construits par l’entreprise Matra, sont testés sur une voie de 1,3 kilomètre à Lezennes, sur l’emplacement actuel de la station du Stade Pierre-Mauroy. Après d’autres tests réussis, le prototype est validé et les travaux pour créer la ligne, lancés.

13 stations

Les maquettes de l’équipe de recherche deviennent ainsi le VAL, pour Villeneuve-d’Ascq-Lille, conçu dans un premier temps pour relier la Cité scientifique au cœur de Lille. Par la suite, Val signifie Véhicule automatique léger, lorsque les ramifications du métro lillois s’étendront dans toute la métropole. Inauguré le 25 avril 1983 par François Mitterrand, président de la République, accompagné de Pierre Mauroy, maire de Lille, la première ligne de métro automatique du monde s’étend sur neuf kilomètres pour treize stations, de Quatre Cantons à République. Cing stations supplémentaires seront créées par la suite.

Lire la suite : https://www.lavoixdunord.fr/1217362/article/2022-08-17/c-est-lille-qu-ete-invente-14-le-premier-metro-automatique-du-monde

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Le Forfait mobilité durable encore plus encouragé

gouvernement.fr - Communiqué

Publié 18 Août 2022

La participation de votre employeur à votre choix écologique de déplacement domicile-travail augmente de 600 à 800 euros.

Un dispositif qui roule. Le « Forfait mobilité durable » (FMD) existe depuis 2020. Il donne aux employeurs la possibilité de contribuer financièrement aux dépenses inhérentes aux moyens de transports écologiques de leurs salariés pour leurs trajets entre leur domicile et leur lieu de travail.

Le FMD vient couvrir en partie les frais de carburants ou d'entretien des véhicules concernés (vélo électrique ou mécanique, voiture électrique, hybride ou hydrogène, covoiturage, etc.)

Depuis la loi de finances rectificative 2022, pour les années 2022 et 2023 :

  • Côté salarié : le montant maximal de la prise en charge par l’employeur passe de 600 à 800 € ;
  • Côté employeur : le plafond d’exonération de cotisations et contributions sociales passe de 500 à 700 €.

Lire la suite : https://www.gouvernement.fr/actualite/le-forfait-mobilite-durable-encore-plus-encourage

RGPD

Prospection commerciale et droits des personnes : sanction de 600 000 euros à l’encontre d’ACCOR

cnil.fr - Communiqué

Publié le 17 août 2022

La CNIL a prononcé une sanction de 600 000 euros à l’encontre de la société ACCOR, notamment pour avoir procédé à de la prospection commerciale sans le consentement des personnes concernées et pour ne pas avoir respecté les droits des clients et des prospects.

Le contexte

La CNIL ainsi que plusieurs autres autorités européennes de protection des données ont été saisies de plaintes relatives aux difficultés rencontrées par des personnes pour exercer leurs droits auprès de la société ACCOR, un groupe hôtelier français.

Les contrôles de la CNIL ont notamment permis de constater que lorsqu’une personne procédait à une réservation directement auprès du personnel d’un hôtel ou sur le site d’une des marques hôtelières du groupe ACCOR, elle était automatiquement rendue destinataire d’une newsletter comportant des offres commerciales de partenaires, la case relative au consentement à recevoir la newsletter étant précochée par défaut.

La CNIL a également constaté que des anomalies techniques, qui se sont reproduites pendant plusieurs semaines, ont empêché un nombre significatif de personnes de s’opposer efficacement à la réception des messages de prospection.

Les traitements en question étant mis en œuvre dans de nombreux pays de l’Union européenne, la CNIL a soumis un projet de décision aux autorités de protection des données concernées. Une de ces autorités étant en désaccord avec ce projet, le Comité européen de la protection des données (CEPD) a été saisi pour se prononcer sur le différend. À la suite de cette procédure, le CEPD a enjoint à la CNIL de réexaminer le montant de l’amende et de l’augmenter afin que la mesure prise soit davantage dissuasive.

La formation restreinte (organe de la CNIL chargé de prononcer des sanctions) a, en conséquence, prononcé à l’encontre de la société ACCOR une amende de 600 000 euros rendue publique.

La CNIL a notamment pris en compte le nombre de manquements reprochés à la société, le fait que ces manquements portent sur plusieurs principes fondamentaux de la protection des données personnelles et qu’ils constituent une atteinte substantielle aux droits des personnes, ainsi que le nombre de personnes concernées et la situation financière de la société.

Les manquements sanctionnés

La CNIL a retenu à l’encontre de la société ACCOR un manquement à la législation française et quatre manquements au RGPD, ces derniers seuls ayant été soumis à la coopération européenne :

Un manquement à l’obligation de recueillir le consentement de la personne concernée pour traiter ses données à des fins de prospection commerciale (article L. 34-5 du Code des postes et des communications électroniques).

Lire la suite : https://www.cnil.fr/fr/prospection-commerciale-et-droits-des-personnes-sanction-de-600-000-euros-lencontre-daccor

Cybersécurité

Des identifiants volés vendus sur le Dark Web au prix d’un litre d’essence

globalsecuritymage.fr - par HP

Publié Août 2022

HP Inc. vient de publier son nouveau rapport intitulé L’évolution de la cybercriminalité  : Pourquoi le Dark Web décuple l’efficacité des menaces et comment riposter. Ses conclusions montrent que la cybercriminalité a vu son efficacité décuplée grâce à des kits de logiciels malveillants «  prêts à l’emploi  » qui facilitent plus que jamais les attaques. Des cybersyndicats collaborent ainsi avec des pirates informatiques amateurs pour cibler des entreprises, mettant ainsi en danger notre écosystème numérique.

L’équipe de lutte contre les menaces de HP Wolf Security a collaboré avec Forensic Pathways, un groupe leader dans le domaine de la criminalistique au niveau mondial, dans le cadre d’une enquête de trois mois sur le Dark Web. Plus de 35 millions de places de marché et de messages publiés sur des forums par des cybercriminels ont été récupérés et analysés afin de mieux comprendre comment les cybercriminels opèrent, gagnent la confiance de leurs clients et se forgent une réputation.

En voici les principales conclusions  :
• Les logiciels malveillants sont très bon marché et faciles à trouver - Plus des trois quarts (76 %) des annonces de logiciels malveillants répertoriées et 91 % des exploits (c’est-à-dire du code qui permet aux pirates informatiques de prendre le contrôle de systèmes en tirant parti de bogues logiciels) sont vendus pour moins de 10 dollars. Le coût moyen d’un identifiant de protocole de bureau à distance compromis est de seulement 5 dollars. Les fournisseurs vendent des lots de produits, avec des logiciels malveillants en kit prêts à l’emploi, des logiciels malveillants fournis sous la forme d’un service, des didacticiels et des services de tutorat, ce qui limite les compétences techniques et l’expérience requises pour mener à bien des attaques complexes et ciblées. En fait, seuls 2 à 3 % des cybercriminels sont aujourd’hui des codeurs expérimentési.
• C’est toute l’ironie du dicton «  l’honneur entre cybervoleurs  » - Tout comme dans le monde du e-commerce licite, la confiance et la réputation sont, et c’est le paradoxe, des éléments essentiels du commerce entre cybercriminels  : 77 % des places de marché cybercriminelles étudiées exigent une caution - une licence de vente - dont le prix peut atteindre 3 000 dollars. 85 % d’entre eux paient sur des comptes de dépôt, et 92 % disposent d’un service de règlement des litiges par un tiers. Chaque place de marché donne également des notes aux fournisseurs. Les cybercriminels tentent également de toujours garder une longueur d’avance sur les autorités répressives en transférant leur réputation d’un site Internet à l’autre, la durée de vie moyenne d’un site Tor sur le Dark Web n’étant que de 55 jours.
Lire la suite : https://www.globalsecuritymag.fr/Des-identifiants-voles-vendus-sur,20220818,128986.html

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Un hacker se cache derrière un recruteur

numerama.com - Bodgan Bodnar

Publié le 19 Août 2022

La cellule cyberdéfense de Microsoft a détecté une campagne de cyberespionnage lancée par des pirates informatiques russes, reliés au Kremlin. Ces derniers se sont servis du réseau social professionnel LinkedIn ainsi que d’adresses mail usurpées pour tromper les victimes.

C’est une technique de pirates presque ordinaire. Un groupe de malfaiteurs originaire de Russie a mené une campagne de cyberespionnage en créant de faux profils LinkedIn, afin de rentrer en contact avec sa cible. L’opération a été repérée et détaillée dans un rapport du centre de renseignement des menaces de Microsoft, publié ce 15 août 2022.

Seaborgium, un groupe de hackers également connu sous le nom ColdRiver, est suspecté d’agir pour le compte du Kremlin. Ils visent principalement des organisations et des dirigeants dans les pays membres de l’OTAN pour leur dérober des infos confidentielles. Cette fois, les pirates russes ont créé une myriade de faux profils sur les réseaux sociaux ainsi que les adresses mail pour discuter avec leurs cibles. Ces dernières sont issues « du monde du renseignement, de la défense ainsi que des organisations non gouvernementales (ONG) et intergouvernementales » indique Microsoft.

Des informations collectées à l’insu des victimes

À l’aide de ces profils, les malfaiteurs entament une conversation et gagnent la confiance des victimes jusqu’à leur envoyer une pièce jointe. Cette dernière est généralement un rapport d’analyse prétexte et nécessite de rentrer des identifiants de connexion d’adresse mail pour y accéder. Microsoft indique que les attaquants sont parvenus à usurper l’identité d’employés d’une entreprise pour faire parvenir ces messages en interne dans le groupe.

Lire la suite : https://www.numerama.com/cyberguerre/1079284-des-hackers-russes-creent-de-faux-profils-linkedin-pour-derober-des-informations.html

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Cybersécurité : une faille permet aux hackers de contrôler iPhone, iPad et Mac, selon Apple

latribune.fr - Avec AFP

Publié le 19 août 2022

Dans sa nouvelle croisade pour la protection des données personnelles, la firme à la pomme affiche une forme de transparence sur des rapports de failles que lui auraient transmis des chercheurs anonymes en cybersécurité. Une communication qui sert aussi les intérêts du groupe qui défend son propre écosystème.

Alors qu'Apple est régulièrement sous le feu des critiques d'entreprises en raison de sa stratégie de monopole, la firme américaine opte pour une forme de transparence vis-à-vis de ses utilisateurs. La fabricant de smartphones a recommandé aux possesseurs de certains modèles d'iPhone, de la tablette iPad et de son ordinateur Mac de mettre à jour le logiciel d'exploitation, qui présente une faille de sécurité permettant de prendre le contrôle de ces appareils. Des recommandations qui ont été publiées sur la page du support technique d'Apple.

Une communication surprenante qui emboîte en réalité le pas aux tentatives de la firme de renforcer la réputation de ses logiciels et sa nouvelle croisade pour la protection des données personnelles, tout en encourageant les mises à jour de ses systèmes. Début juillet, elle présentait ainsi la fonctionnalité "Lockdown Mode", accessible lors de la mise à jour d'iOS 16 pour les iPhones afin de limiter les risques de piratages informatiques.

Aussi, les nouvelles failles détectées ont été signalées, selon Apple, par des chercheurs anonymes.

Sont concernés les iPhone 6 et modèles ultérieurs, tous les iPad Pro, les iPad de cinquième génération et suivantes, ainsi que les Mac, selon des avis postés sur le site d'Apple.

Selon la firme à la pomme, dans l'ancienne version du logiciel d'exploitation, "une application peut utiliser du code arbitraire" avec accès indu à l'appareil, ce qui signifie qu'un pirate peut exécuter des actions sans autorisation.

Pour remédier à ces défauts, Apple incite les utilisateurs à télécharger la version 15.6.1 du logiciel d'exploitation iOS pour les iPhone, son pendant iPadOS 15.6.1 pour iPad et macOS Monterey 12.5.1 pour les ordinateurs Mac.

La faille est aussi exploitable par le biais de "contenu internet conçu avec malveillance", ajoute le groupe de Cupertino (Californie).

Renforcer l’écosystème d’Apple

Lire la suite : https://www.latribune.fr/technos-medias/informatique/cybersecurite-une-faille-permet-aux-hackers-de-controler-iphone-ipad-et-mac-selon-apple-928242.html

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Fraude au faux relevé d'identité bancaire : enquête sur un fléau difficile à contrer

tf1info.fr - Léa Prati | Reportage F. de Juvigny, W. Wuillemin, S. Hernandez, V. David

Publié le 20 aoÛt 2022

• En trois mois, plus de 150 plaintes ont été déposées pour des fraudes au relevé d'identité bancaire (RIB).

• Une escroquerie qui peut faire perdre des dizaines de milliers d'euros aux entreprises prises pour cible.

• Mais comment cela fonctionne-t-il ? L'équipe du 20H de TF1 a mené l'enquête.

"J'ai eu honte de perdre 26.000 euros parce que la première chose que je me suis dite, c'était que j'étais le responsable." Patron d'une entreprise spécialisée dans l'aménagement de combles dans les Ardennes, Éric Barret n'en revient toujours pas. En 2021, sa femme Danielle et lui ont été victimes d'une fraude au relevé d'identité bancaire (RIB). 

Après avoir envoyé les factures par e-mail à leurs clients, le temps passe. Et malheureusement, rien n'arrive sur leur compte. Pourtant, leurs clients l'affirment : ils ont bien versé l'argent... mais, sans le savoir, sur le compte d'un escroc. "Là, ça veut dire qu'on a fait une année blanche, comme si on avait pas travaillé du tout", explique Éric. "On a fourni les matériaux et notre main-d'œuvre, et puis, au bout du compte, on a travaillé pour rien", renchérit Danielle, encore émue. 

Le couple découvre l'escroquerie en comparant le RIB envoyé par l'entreprise et celui reçu pour les clients. Le constat est sans appel : même logo de la banque, même titulaire, mais numéro de compte différent. Un individu malveillant s'est infiltré dans leur correspondance. "Lorsqu'ils répondent par mails à nos clients, ils tournent les phrases exactement comme nous l'aurions fait puisqu'ils analysent nos échanges avant."

Des poursuites judicaires compliquées

Lire la suite : https://www.tf1info.fr/justice-faits-divers/video-tf1-fraude-au-faux-rib-releve-d-identite-bancaire-virements-bancaires-enquete-sur-un-fleau-difficile-a-contrer-2229852.html

Intelligence artificielle

L’intelligence artificielle pourrait réduire les coûts de l’énergie nucléaire

trustmyscience.com - Morgane Olès

Publié le 17 août 2022

Au-delà du problème du traitement des déchets nucléaires, l’utilisation de cette énergie présente une autre faille : elle coûte cher. C’est à ce dernier point qu’ont choisi de s’attaquer des scientifiques du Département de l’Énergie des États-Unis. Leur principal outil : l’intelligence artificielle.

« Si le nucléaire doit jouer un rôle dans l’économie de l’énergie propre aux États-Unis, les coûts doivent baisser », posent clairement dans un article les scientifiques d’Argonne National Laboratory, qui se sont penchés sur la question. Mais le défi n’est pas si aisé à relever. En effet, l’entretien d’une centrale nucléaire requiert énormément de contrôle et de maintenance si l’on veut assurer une sécurité et une efficacité optimales.

Le laboratoire d’Argonne a reçu un million d’euros, étalés sur trois ans de recherche, pour plancher sur l’abaissement de ces frais. Pour le moment, les recherches en sont à mi-chemin, mais une conclusion s’est visiblement imposée aux chercheurs : les coûts les plus importants et les plus simples à réduire sont… humains.

« Nous pensons que le fonctionnement autonome peut contribuer à améliorer leur rentabilité et également bénéficier au déploiement de concepts de réacteurs avancés », déclarent-ils. Comme le rappellent les chercheurs, les centrales nucléaires sont bardées de capteurs et d’instruments de mesure, qui sont nécessaires à assurer son bon fonctionnement. Mais ces capteurs eux-mêmes doivent être régulièrement contrôlés afin de s’assurer de leur état. Cette tâche d’inspection et de contrôle des performances est actuellement assurée par du personnel.

C’est notamment ce dernier point que les scientifiques préconisent de changer. « Au lieu de cela, des algorithmes pourraient vérifier les données en apprenant comment fonctionne un capteur normal et en recherchant les anomalies », recommandent-ils ainsi. Cet « apprentissage » par un algorithme est ce qu’ils appellent l’intelligence artificielle. Cette dernière pourrait donc interpréter les données fournies par les capteurs et les analyser pour en tirer des recommandations.

Optimiser les réparations

Lire la suite : https://trustmyscience.com/intelligence-artificielle-pourrait-reduire-couts-energie-nucleaire/

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Banques : « L’intelligence artificielle offre des capacités de traitement d’un grand volume de données qui permettent de mieux pointer les transactions frauduleuses »

lemonde.fr - TRIBUNE Julien Briot Expert en compliance dans le secteur de l’énergie et des banques -  Jordi Mvitu Doctorant à l’université Jean-Moulin-Lyon-3 et juriste en droit des affaires

Publié le 20 Août 2022

Dans le secteur bancaire, où les infractions aux règles éthiques peuvent entraîner de très fortes pénalités, cette innovation est un outil efficace pour étudier les dossiers, estiment, dans une tribune au « Monde », les deux experts en compliance Julien Briot et Jordi Mvitu, mais elle ne remplace pas encore l’expertise humaine.

L’amende record de 9 milliards de dollars (environ 8,85 milliards d’euros) infligée par le régulateur américain à BNP Paribas en 2014 pour la violation de la loi d’embargo sur l’Iran, Cuba et le Soudan est encore présente dans bien des mémoires. Les plus avertis se rappellent, courant 2018, de l’affaire Société générale, confrontée à des allégations de corruption avec le fonds souverain libyen, qui s’est soldée par le paiement d’une pénalité d’1,3 milliard de dollars aux autorités américaines.

Entre les deux cas, qui sont fort peu représentatifs de l’évolution de la réponse pénale au niveau européen et américain, subsiste le message d’une accélération du temps de la régulation du secteur bancaire et, par extension, du secteur financier.

Les autorités de supervision nationales et européennes sanctionnent les établissements les moins résilients en matière de prévention de ces infractions, qu’il s’agisse d’un abandon du champ éthique dans la conduite des opérations au sein de leurs équipes ou du silence de la banque sur l’existence d’une transaction suspecte ou manifestement frauduleuse.

La vigilance attendue est d’une particulière intensité, au point que, parfois, ce que l’on demande à la banque est de détecter dans la transaction la plus insignifiante le signe d’une potentielle infraction.

24,8 milliards de dollars

Lire la suite (réservé aux abonnés) : https://www.lemonde.fr/idees/article/2022/08/20/banques-l-intelligence-artificielle-offre-des-capacites-de-traitement-d-un-grand-volume-de-donnees-qui-permettent-de-mieux-pointer-les-transactions-frauduleuses_6138528_3232.html

Blockchain

Google : numéro 1 de l’investissement crypto – 1,5 milliard de $ dépensés pour la blockchain

journalducoin.com - Magali

Publié le 17 août 2022

Google to the moon ? – Le géant du web 2 Google, dirigé par la société Alphabet, ne cache pas son intérêt pour la blockchain et les cryptomonnaies. Ne souhaitant pas rater la révolution web 3, la société a même développé une équipe afin de construire dans ce nouvel environnement numérique. Depuis septembre 2021, ce sont ainsi 1,5 milliard de dollars qui ont été dépensés pour la blockchain et les cryptomonnaies.

Google (alphabet) : premier des investisseurs blockchains

D’après une récente analyse de Blockdata, Alphabet, société mère de Google, serait l’entreprise qui investit le plus dans la blockchain et les cryptomonnaies.

Classement des sociétés qui ont le plus investi dans la blockchain et les cryptomonnaies – Source : Blockdata

En effet, ce sont les données recueillies auprès des 100 premières banques mondiales qui ont permis d’en venir à cette conclusion. Le rapport a ainsi déterminé, de septembre 2021 à mi-juin 2022, celles qui ont le plus investi. Au tableau d’honneur, nous retrouvons :

  • - Alphabet (1,5 milliard de dollars investis) ;
  • - BlackRock (1,17 milliard de dollars investis) ;
  • - Morgan Stanley (1,11 milliard de dollars investis) ;
  • - Samsung (979 millions de dollars investis).

Alphabet reste donc en tête de ce tableau d’honneur avec 1,5 milliard de dollars investis dans les cryptomonnaies via 4 investissements : Fireblocks ; Dapper Labs ; Voltage ; Le Digital Currency Group.

En seconde position, on retrouve également BlackRock avec 1,17 milliard de dollars investis dans 3 entreprises : Circle ; FTX ; Anchorage Digital.

Le rapport souligne toutefois que ces sommes peuvent être plus élevées. Nous ne connaissons

Lire la suite : https://journalducoin.com/defi/google-premier-investisseur-crypto-1-5-milliard-dollars/

5G

La 5G couplée à la technologie blockchain peut ouvrir un tout nouveau monde

fr.techtribune.net - Mélissa Babineaux

Publié le 14 août 2022

Le déploiement de la 5G en Inde devrait commencer ce mois-ci et pourrait avoir un impact significatif sur la manière dont les services sont fournis aux consommateurs et aux entreprises. La 5G devrait redéfinir à l’échelle mondiale une gamme d’industries telles que le transport, la santé et la logistique. Contrairement à la 3G et à la 4G, qui offraient largement des améliorations dans les vitesses de transfert de données sur les smartphones, la 5G permettra à un univers d’appareils connectés d’interagir les uns avec les autres.

Les experts estiment que la 5G sera le catalyseur potentiel qui conduira à l’adoption à grande échelle de la technologie blockchain dans plusieurs aspects tels que le financement du commerce, la logistique, les soins de santé, l’éducation, etc.

Les nouvelles caractéristiques de la 5G peuvent être exploitées pour prendre en charge de nouveaux modèles commerciaux et services qui nécessitent des interactions transparentes entre plusieurs parties, notamment les opérateurs mobiles, les entreprises, les fournisseurs de télécommunications, les régulateurs gouvernementaux et les fournisseurs d’infrastructure. Pendant ce temps, la blockchain a été de plus en plus utilisée pour enregistrer, authentifier et valider les actifs et les transactions, régir les interactions, enregistrer les données et gérer l’identification entre plusieurs parties, de manière fiable, décentralisée et sécurisée.

Ce n’est donc pas seulement la 5G qui permet la Blockchain. Les deux sont complémentaires l’un de l’autre. La 5G fournira l’infrastructure nécessaire pour les interactions de machine à machine, Blockchain assurera la fiabilité et la sécurité des données, permettant des fonctions de valeur plus intelligentes et plus rapides.

Le but ultime est de réduire la bande passante du réseau et de faire vivre la communication entre les appareils. Étant donné que les appareils actuels sont centralisés, ce qui signifie qu’une entité en est propriétaire, cela les rend plus risqués pour une adoption plus large. C’est là que la blockchain entre en jeu, elle promet la décentralisation, ce qui signifie que personne ne contrôle le fonctionnement de ces appareils, et chaque transfert de données est enregistré dans un registre distribué, donnant aux utilisateurs un contrôle total sur leur vie privée. Ce ne serait pas possible en 4G.

Énorme potentiel dans les télécoms

Les experts disent que la blockchain couplée à la 5G a le potentiel de perturber l’industrie des télécommunications. L’un des défis majeurs auxquels l’industrie des télécommunications est aujourd’hui confrontée est la génération de factures lorsqu’un utilisateur se déplace à l’étranger. Les frais d’itinérance internationale sont exorbitants, car plusieurs parties sont impliquées pour garantir que vous pouvez accéder aux réseaux mobiles, ce qui signifie que pour chaque petite quantité de données mobiles que vous utilisez, les frais d’itinérance doivent être réglés manuellement, puis une facture est générée. à toi. Non seulement cela coûte cher, mais cela le rend également peu pratique pour les fournisseurs de services Internet (FAI).

Lire la suite : https://fr.techtribune.net/smartphones/la-5g-couplee-a-la-technologie-blockchain-peut-ouvrir-un-tout-nouveau-monde/402798/

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AWS veut aider au développement de la 5G privée

lemondeinformatique.fr - Michael Cooney, IDG NS (adapté par Jacques Cheminat) 

Publié le 16 août 2022

Promis à un bel avenir, le marché des réseaux 5G privé peine néanmoins à décoller. Pour aider les entreprises à sauter le pas, AWS propose son offre Private 5G, comprenant des services managés pour déployer son réseau. Seul hic pour le moment, il ne prend en charge que la connectivité 4G LTE.

Les promesses de la 5G sont non seulement des augmentations de débit, mais aussi la capacité pour les entreprises de déployer leur propre réseau. En France, ce marché est encore balbutiant, même si plusieurs expérimentations sont en cours comme chez Arcelor-Mittal ou sur le site Haropa (port du Havre). Ce marché intéresse aussi les fournisseurs de cloud comme le montre le dernier service managé d’AWS nommé Private 5G. Il a été présenté en novembre 2021 à l’occasion de l’évènement Re:Invent à Las Vegas.

En test, il est maintenant complètement disponible et vise à aider les entreprises à construire et gérer leur réseau. Au sein de cette offre, AWS fournira et entretiendra des nano stations de base, des serveurs, le logiciel core 5G et RAN et les cartes SIM. L’objectif est de donner aux entreprises les moyens de déployer et faire évoluer rapidement leur réseau 5G privée sans avoir à acquérir, intégrer et entretenir le matériel et les logiciels de plusieurs fournisseurs tiers.

Un package clé en main, mais actif actuellement en 4G LTE

Dans le détail, le package Private 5G comprend une unité radio et dix cartes SIM. L'unité radio nécessite une alimentation et un accès filaire à l'Internet public, ainsi qu'une mise en réseau de base (IPv4 et DHCP). Chaque réseau prend en charge une unité radio qui peut fournir jusqu'à 150 Mbps de débit répartis sur un maximum de 100 cartes SIM. « Nous travaillons à la prise en charge de plusieurs unités radio et d'un plus grand nombre de cartes SIM par réseau », a déclaré Jeff Barr, évangéliste en chef chez AWS dans un blog. Chaque unité radio est facturée à 10 $ par heure, avec un minimum de 60 jours. Le service peut utiliser le pack AWS Identity and Access Management (IAM) pour contrôler l'accès aux appareils et aux applications, selon Barr. Private 5G est lancé dans les régions de l'Est des États-Unis (Ohio), de l'Est des États-Unis (Virginie du Nord) et de l'Ouest des États-Unis (Oregon), et AWS indique qu'il travaille à rendre le service disponible en dehors des États-Unis dans un avenir proche.

« Ce nouveau service cool vous permet de concevoir et de déployer votre propre réseau mobile privé en quelques jours », explique Jeff Barr. Mais il a également déclaré que « le réseau mobile privé utilise le spectre CBRS (fréquence pour les réseaux privés aux Etats-Unis de 150 MHz comprise entre 3,55 et 3,7 GHz). Il prend en charge aujourd’hui la 4G LTE (long term evolution) et supportera la 5G à l’avenir ». Le fournisseur de cloud est donc prêt pour cette migration qui est souvent mise en concurrence avec l’option WiFi, moins coûteuse et plus standardisée.

Lire la suite : https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-aws-veut-aider-au-developpement-de-la-5g-privee-87694.html

Internet des Objets

Google Cloud renonce à IoT Core

datanews.levif.be - Pieterjan Van Leemputten Data News.

Publié le 18 août 2021

Google enterre une fois de plus l'un de ses services. Les utilisateurs disposent d'un délai d'un an pour sortir de son service IoT Core.

IoT Core est sur Google Cloud un service de gestion d'appareils IoT et des données qui en proviennent. Il était passé en phase bêta en 2017 et est depuis début 2018 disponible partout. Mais c'en sera fini le 16 août 2023.

Google est connue pour lancer des services qu'elle supprime s'ils ne rencontrent pas le succès attendu. Les utilisateurs ont entre-temps été informés par courriel de l'arrêt.

A Techcrunch, un porte-parole de l'entreprise insiste sur l'existence de possibilités de migration et de solutions alternatives. Et d'ajouter que les clients pourront être mieux desservis par des partenaires spécialisés dans l'internet des objets (IoT). Les concurrents AWS et Azure proposent également un service similaire.

Lire la suite : https://datanews.levif.be/ict/actualite/google-cloud-renonce-a-iot-core/article-news-1584657.html?cookie_check=1660897031

Blockchain

L'entreprise commune des assureurs dédiée à la blockchain, B3i, dépose le bilan

usine-digitale.fr - Raphaële Karayan

Publié le 16 Août 2022

La société suisse B3i, créée par et pour le secteur de l'assurance dans le but d'exploiter la blockchain afin d'améliorer l'efficacité des processus assurantiels, va fermer ses portes faute de perspectives de rentabilité.

Le consortium international de 21 assureurs et réassureurs réunis dans la société suisse B3i Services, qui développait des solutions pour le secteur de l'assurance basées sur la blockchain, a annoncé le 28 juillet qu'elle déposait le bilan. L'entreprise invoque l'échec de ses dernières tentatives de levée de fonds.
La société avait été fondée en 2018, deux ans après la création d'un consortium par 15 assureurs et réassureurs, rappelle L'Argus de l'Assurance, qui a repéré la nouvelle. Les premiers actionnaires (Allianz, Munich Re, Swiss Re…) avaient plus tard été rejoints par d'autres acteurs du secteur, dont Axa. L'objectif de B3i était d'automatiser les processus assurantiels en utilisant la blockchain, pour les rendre plus efficaces, rapides et rentables, en ayant recours aux smart contracts. L'entreprise avait notamment mis au point des solutions dans les domaines des catastrophes naturelles, de l'assurance maritime et de la réassurance.

"UN CONCEPT QUI RESTE INTÉRESSANT"

B3i avait levé environ 23 millions d'euros en 2018 et 2019, et son dernier tour de table, d'un montant non communiqué, datait de 2020. Swiss Re et Allianz avaient intégré sa technologie dans l'un de leurs produits en avril dernier.

Lire la suite : https://www.usine-digitale.fr/article/l-entreprise-commune-des-assureurs-dediee-a-la-blockchain-b3i-depose-le-bilan.N2034347

Carte Santé

20 millions pour créer la carte Vitale biométrique

dsih.fr

Publié le 17 Août 2022

Afin de réduire la fraude sociale, les sénateurs ont voté le 4 août dernier un crédit de 20 millions d’euros pour la création de la carte Vitale biométrique.

Dans le cadre du vote du projet de loi de finances rectificative pour 2022 (PLFR), un crédit supplémentaire de 20 millions d’euros a été voté le 4 août, après avis de la commission mixte paritaire, pour lancer le chantier de la nouvelle carte Vitale dès cet automne. Une commission mixte paritaire est composée de sept députés et de sept sénateurs en cas de désaccord persistant entre les deux chambres sur un projet ou une proposition de loi afin d’aboutir à l’adoption d’un texte commun. Grâce à la biométrie, la carte Vitale contiendra des données identifiantes telles que les empreintes digitales.

Il s’agissait d’une proposition du groupe Les Républicains afin de lutter contre la fraude sociale à laquelle la majorité présidentielle n’était pas favorable. En effet, un désaccord les oppose sur le nombre de cartes Vitale dites « surnuméraires » ; un chiffre qui avait déjà fortement baissé, notamment après la mise en place de la carte Vitale 2 avec photo. Il est aussi à préciser que les cartes surnuméraires n’impliquent pas systématiquement une utilisation frauduleuse et qu’un portail inter-régimes permettant d’éviter l’émission d’une nouvelle carte si l’ancienne n’a pas été restituée ou invalidée a été mis en place en 2010.

Cependant, comme l’a précisé le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, le jeudi 4 août, sur RTL : « Même s’il y avait une seule une carte conduisant à une fraude, cela justifierait qu’on mette en place des mesures de contrôle plus strictes. »

Lire la suite : https://www.dsih.fr/article/4807/20-millions-pour-creer-la-carte-vitale-biometrique.html

Metavers

Horizon Worlds, le "métavers" de Facebook est désormais disponible en France

bfmtv.com - Victoria Beurnez

Publié le 16/ Août 2022 

La plateforme sociale et virtuelle de Facebook s'est officiellement déployée en France et en Espagne. Elle compte actuellement 300.000 utilisateurs actifs mensuels.

Le PDG de Facebook (Meta), Mark Zuckerberg, a annoncé ce mardi 16 août l'arrivée de son "métavers" Horizon Worlds en France et en Espagne.

C'est au moyen d'une photo représentant son avatar, devant des versions virtuelles de la Tour Eiffel et de ce qui semble représenter la Sagrada Familia que le patron de l'entreprise l'a annoncé.

"Nous lançons Horizon Worlds en France et en Espagne aujourd'hui ! Nous avons de voir les gens explorer et construire des espaces immersifs, et de pouvoir le déployer rapidement dans d'autres pays", a précisé le chef d'entreprise sur Facebook.

Cette plateforme "sociale" n'est accessible qu'aux propriétaires d'un casque Oculus Quest. Il s'agit plus ou moins d'une plateforme "bac à sable", où chacun peut se retrouver, discuter, écouter un concert ou participer à des activités virtuelles. On y discute oralement au moyen d'un casque.

Les utilisateurs peuvent également, depuis avril, y ouvrir des "boutiques" pour vendre des objets virtuels, comme des vêtements pour son avatar. Meta prélève par ailleurs sur ces objets une forte commission, d'un peu moins de 50%.

La modération pointée du doigt

Lire la suite : https://www.bfmtv.com/tech/actualites/metavers/horizon-worlds-le-metavers-de-facebook-est-desormais-disponible-en-france_AN-202208160445.html

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Apprendre demain avec les technologies immersives

fc.univ-nantes.fr - Communiqué

Journée de conférences du 15 septembre 2022 de 09:30 à 17:00
Lieu : Campus Île de Nantes
Alors que l’on parle de plus en plus du Metavers, que peut apporter cet environnement virtuel au monde de l’éducation, de la formation, et au-delà, à la sphère professionnelle et la Culture ? Nantes Université propose une journée dans le cadre de la Nantes Digital Week, jeudi 15 septembre 2022 de 9h30 à 17h00, pour répondre à ces enjeux.

Cette journée démarrera par un temps fort, avec la 1ère édition des rencontres “Apprendre demain avec les technologies immersives” qui se dérouleront à la Halle 6 Ouest. Ces rencontres ont pour but de positionner le territoire nantais comme un vivier de compétences et de talents, en valorisant les acteurs publics et privés, en facilitant entre eux, des collaborations actives.

L’ensemble de la journée mettra en lumière les technologies immersives dans leur diversité (réalité virtuelle, réalité augmentée), dans la formation professionnelle, l’enseignement supérieur et la sphère professionnelle.

Les participant.e.s professionnels pourront assister à un programme riche et varié pour prendre connaissance des réussites et des talents du territoire, s’inspirer des nouvelles tendances, rencontrer des futurs partenaires et découvrir de nouvelles pratiques.

Au programme : Conférence, tables rondes, showroom et démonstrations.

Une journée interdisciplinaire qui valorise les pratiques du territoire et qui permet de :

  • - Découvrir les enjeux du Métavers, réalité virtuelle et de la vidéo 360, dans l‘éducation et la formation.
  • - Expérimenter des solutions immersives pour se former et s’orienter dans les métiers
  • - Créer : son avatar, ses premiers environnements 3D
  • - Se projeter : pour définir les usages du Métavers dans son environnement professionnel

Lire la suite : https://fc.univ-nantes.fr/accueil/experiences-immersives-metavers-realite-virtuelle-video-360

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Metaverse : Mieux comprendre son gigantesque potentiel

cointribune.com - Alexis Patin

Publié le 13 Août 2022

Dans un rapport sur le secteur du metaverse, Coinshare livre des informations pertinentes sur la façon dont le metaverse pourrait changer la société grâce à une technologie blockchain révolutionnaire.

La notion de metaverse reste floue pour l’instant

Comme beaucoup de notions web3, les définitions et interprétations de certains éléments de langage peuvent rester encore floues. Le metaverse fait partie de ces termes. Il peut désigner énormément de chose. Et les utilisateurs ne sont pas toujours d’accord sur la définition exacte.

Tout d’abord, si on analyse l’étymologie du mot, metaverse est la contraction de meta, qui vient du grec et qui signifie « après, au-delà de », et verse pour universe en anglais. On comprend bien que ce terme veut donc dire au-delà des univers, quelque chose de plus étendu. C’est dans « Le samouraï virtuel » de Neal Stephenson qu’on retrouve pour la première fois ce concept de metaverse, en 1992, bien avant la création du Bitcoin.

Afin de donner une définition générale, le rapport nous dit : « Dans l’ensemble, nous pensons qu’il est correct de s’efforcer de créer des mondes virtuels 3D mondiaux, appartenant aux utilisateurs et interopérables, construits sur l’internet existant. Pour éviter toute confusion, le Metaverse n’est ni un jeu, ni une application, ni un magasin. Il ne s’agit pas non plus d’une simple réalité virtuelle. Et il ne s’agit pas non plus d’un seul monde ou espace numérique. Il ne remplacera pas l’internet et ne consommera (probablement) pas entièrement nos vies. »

Ce flou autour de la notion de metaverse va donc affecter la perception des investisseurs et des utilisateurs sur ses possibles usages et sa façon de fonctionner.

De plus en plus d’investisseurs mais avec des visions différentes

Les chiffres relayés par Coinshare sont particulièrement impressionnants, le nombre d’entreprises dans le secteur du metaverse a augmenté de 20 %, selon le taux de croissance annuel composé (TCAC) depuis 2001 et a enregistré un taux de 293 % par an en 2021 en raison de l’explosion de sa popularité. « Cela est probablement dû à l’engouement suscité par les opportunités et la valeur que le metaverse pourrait créer. Cela a conduit à des cycles de financement plus importants, à une augmentation du nombre de fonds et de la valeur théorique du capital déployé. » On compte plus de 455 compagnies dans le metaverse en 2021, seulement 50 en 2018. Mark Zuckerberg va jusqu’à désigner le metaverse comme l’opportunité du siècle.

 

Lire la suite : https://www.cointribune.com/analyses/monde/mieux-comprendre-le-potentiel-gigantesque-du-metaverse/


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