xRevue de presse ADCET n°175 du 27 Juin 2022

Métropole de Lille

MEL et département du Nord : un partenariat inédit

Le 24 juin 2022, la MEL et le département du Nord se sont engagés dans une convention de partenariat. Objectif : améliorer le quotidien des habitants.

Cette nouvelle étape de coopération entre la 4e métropole française et le département le plus peuplé de France vise à renforcer et à rendre plus efficaces les politiques publiques qu’ils mènent en fonction de leurs propres compétences. Au total, 1,2 million de Nordistes résidant sur le territoire métropolitain (50% des Nordistes) bénéficieront des actions portées par ce partenariat au service de l’amélioration de leur quotidien.

Les engagements pris par les deux institutions se traduisent par des actions, dont certaines constituent des enjeux majeurs. Elles mobiliseront un grand nombre de compétences pour participer à la transition écologique, en favorisant les transports collectifs et les circuits courts. Mais aussi pour lutter contre la pauvreté, par le retour à l’emploi et une meilleure inclusion sociale. Enfin, pour mieux valoriser les évènements sportifs, culturels et touristiques.

Côté département du Nord

  • il accompagnera la MEL à hauteur de 50 millions d’euros dans son grand plan d’investissement pour les transports, le SDIT. Celui-ci, estimé à 2 milliards d’euros, permettra la création de 75 km de nouvelles lignes de transports d’ici à 2035 ;
  • il participera également à hauteur de 3 millions d’euros à la construction de futurs équipements sportifs métropolitains.

Côté MEL

  • elle accompagnera le département dans la lutte contre la pauvreté, en mobilisant ses réseaux d’entreprises pour aider les allocataires du RSA au retour à l’emploi ; 
  • elle associera désormais le département à ses évènements sportifs, touristiques ou culturels, en tant que partenaire d’organisation :  le Tour de France le 6 juillet 2022, la Coupe du Monde de Rugby en 2023 et les Jeux Olympiques en 2024 ; 
  • elle contribuera également à la rénovation de deux équipements départementaux au service du développement culturel du territoire : le planétarium du Forum des Sciences, à hauteur de 150 000 euros ; et l’extension des locaux de la Maison natale Charles de Gaulle à hauteur de 200 000 euros.

Lire la suite : https://www.lillemetropole.fr/actualites/mel-et-departement-du-nord-un-partenariat-inedit

Mobilité

Salon européen de la mobilité : focus sur les mobilités durables avec le Cerema

cerema.fr

Publié le 24 Juin 2022

Du 7 au 9 juin 2022, près de 10.000 acteurs du transport public et de la mobilité durable se sont retrouvés à Paris autour d’un salon réunissant près de 250 exposants, français et internationaux, autour des enjeux de la mobilité. Le Cerema était présent, avec des interventions sur la mobilité des jeunes et des seniors, ainsi que sur les travaux d'élaboration d'un guide sur l'accessibilité du transport par câble aérien n milieu urbain.

Organisé par le GIE Objectif transport public réunissant GART et UTP, deux partenaires stratégiques du Cerema sur les mobilités, le Salon européen de la mobilité a lieu tous les deux ans à Paris, en alternance avec les Rencontres Nationales du Transport Public (RNTP), organisées l’année suivante, à chaque fois en région. Ces deux salons réunissent tous les ans l’ensemble des acteurs des mobilités et du transport public (constructeurs, opérateurs, élus, start-up, sociétés de service, de billettique, de maintenance…) ainsi que de nombreux élus, pour échanger sur les sujets d'actualité et les perspectives du domaine des mobilités: transition énergétique des mobilités, ouverture à la concurrence du ferroviaire, services numériques de mobilité (Maas), intermodalité…

Au titre de la convention de partenariat Gart-Cerema (à renouveler à l’automne), le Cerema est intervenu lors de plusieurs conférences du congrès.

Les spécialistes du Cerema étaient présents sur le stand R18, où des visiteurs issus d'horizons variés sont venus les rencontrer pour aborder des sujets tels que l’usage des sites propres par les vélos, le MaaS et les questions d’accessibilité. Beaucoup d’acteurs privés étaient présents avec de nombreuses demandes, souvent pour travailler avec le Cerema. Plusieurs collectivités de diverses tailles (métropoles, villes moyennes, ultra-marines) se sont renseignées sur les leviers d’action, par exemple concernant le vélo.

Les visiteurs ont pu échanger avec nos experts et découvrir nos offres pour accompagner les acteurs territoriaux de la mobilité, en agglomération comme en territoire peu dense, sur :

  • la décarbonation des mobilités et l'organisation de services de mobilité sobres et intermodaux
  • la planification des mobilités et la maîtrise de la demande de mobilité dans les territoires
  • l’élaboration et l’évaluation de solutions de mobilité innovantes

le défi de la décarbonation des mobilités

Lire la suite : https://www.cerema.fr/fr/actualites/salon-europeen-mobilite-focus-mobilites-durables-cerema

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Semaine européenne de la mobilité : ouverture de la plateforme d'inscription

ecologie.gouv.fr

Publié le 24 juin 2022

Organisée chaque année du 16 au 22 septembre, la Semaine européenne de la mobilité a pour objectif d’inciter les citoyens et les collectivités dans de nombreux pays européens à opter pour des modes de déplacements plus durables. Le thème de l’édition 2022 ? Pour de meilleures connexions, combinez les mobilités !

Inscrire une collectivité : Cliquez ici

Inscrire un organisme (association, entreprise, établissement public, particulier) : Cliquez ici

Pour de meilleures connexions : combinez les mobilités !

Pour sa 21éme édition, la campagne met à l'honneur l’intermodalité. Il s’agit d’une notion peu connue du grand public et pourtant essentielle pour imaginer les villes durables de demain.  L’intermodalité désigne l’utilisation successive de deux ou plusieurs modes de transports au cours d’un même déplacement. Lorsqu’un voyageur prend par exemple le bus pour se rendre à la gare, puis le train, on peut parler d’intermodalité. A l’échelle de l’Union européenne, l’intermodalité est un moyen d’intégrer tous les réseaux de transports européens.

L’intermodalité pour favoriser les mobilités durables

L’intermodalité est un élément clé dans l’organisation et l’avènement d’une nouvelle mobilité urbaine plus durable. Son développement permet de démultiplier les moyens de déplacement des usagers, d’assurer une meilleure continuité de service et d’améliorer les conditions de leurs trajets (meilleure gestion des flux, rationalisation du recours à la voiture). Une politique intermodale permet de renforcer la compétitivité des territoires et l’attractivité des villes.

L’intermodalité concentre plusieurs enjeux :

• Enjeu économique : L’intermodalité optimise l’offre de transport. Les services de mobilités sont plus viables car ils sont déployés sur leurs domaines de pertinence.

• Enjeu social : L’intermodalité permet de garantir pour tous le droit au transport introduit dans la loi d’orientation des mobilités. En effet, l’intermodalité entraine la multiplication des possibilités de desserte sur tout le territoire à un coût souvent plus avantageux que celui de la voiture particulière.

• Enjeux pour l’environnement et la santé : L’intermodalité promeut des modes plus écologiques et moins émetteurs de gaz à effet de serre. Elle offre la possibilité aux usagers de se détourner du modèle « tout voiture » en se reportant sur des modes alternatifs sur une partie ou sur l’intégralité de leurs trajets. Ce report permet de rééquilibrer les zones urbaines en réattribuant l’espace occupé par la voiture particulière pour d’autres usages notamment les modes non motorisés comme le vélo ou la marche.

Pour être opérationnelle, l’intermodalité s’appuie sur des outils. Par exemple, des pôles d’échanges multimodaux, lieux de regroupement de tous les modes de transport en un même lieu. De nouveaux services numérique peuvent aussi faciliter l’intermodalité pour les usagers grâce à une meilleure information personnalisée aux besoins de mobilité ou bien à la possibilité de réserver ou d’acheter le titre de transport d’une composante du déplacement.

Comment participer ?

Lire la suite : https://www.ecologie.gouv.fr/semaine-europeenne-mobilite-ouverture-plateforme-dinscription

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La mobilité durable sensibilise Crescent MARAULT : le futur de l’Auxerrois sera intermodal…

presse-evasion.fr - Thierry BRET

25 juin 2022 

« L’intermodalité, c’est son objectif pour dynamiser l’attractivité économique et environnementale de l’Auxerrois. Crescent MARAULT a longuement exposé sa vision de la mobilité durable devant les congressistes de la JCE à Auxerre… ».

Le covoiturage, il en connaît un rayon, Crescent MARAULT ?! Lors de la séance inaugurale de la 68ème Convention nationale de la Jeune Chambre Economique – celle-ci est accueillie quatre jours dans la capitale de l’Yonne avec plus de cinq cents représentants – le président de la Communauté de l’Auxerrois s’est épanché sur sa vision personnelle de la mobilité durable. Auxerre n’y coupera pas : l’intermodalité s’annonce comme le futur de la mobilité sur ce territoire ! 

AUXERRE : Il cite le nom des start-ups qui ont trouvé un mix entre technologies et communautés. Il se réfère parmi ses exemples à ces structures (KAOS,…) qui se positionnent sur le développement durable en matière de mobilité. Interpellé par quelques membres de la JCE, face à lui dans la grande salle de l’Abbaye Saint-Germain, Crescent MARAULT se livre à un exercice oratoire qu’il a savamment préparé autour de la mobilité de demain. L’un de ces sujets inspirants où l’élu veut améliorer les usages et les besoins tout en respectant le devenir de la planète. Pas soucieux de la protection environnementale, le maire d’Auxerre ?

Un nouveau schéma de déplacements à l’échelle du territoire… 

Entre modèle économique où l’utilisateur du véhicule sera rétribué et le passager qui devra s’acquitter d’un titre de transport, et le nécessaire relais à mettre en symbiose avec les différentes communautés, le maire d’Auxerre expose sa vision des choses automobiles. Un covoiturage dont il défend bec et ongles les avantages, qui commencerait, selon lui, à porter ses fruits sur l’agglomération auxerroise.

Lire la suite : https://presse-evasion.fr/index.php/component/k2/20-automobile/27439-la-mobilite-durable-sensibilise-crescent-marault-le-futur-de-l-auxerrois-sera-intermodal

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Nouvelle levée de fonds pour Monkey Factory, à Clermont-Ferrand

lamontagne.fr

Publié le 20 juin 2022

Monkey Factory, start-up de Clermont-Ferrand spécialisée dans les plateformes digitales liées aux transports urbains, dont l’application MyBus, poursuit sa croissance avec une nouvelle levée de fonds de 3 M€. Sa toile s’étend désormais jusqu’en Guadeloupe.

Monkey Factory accélère dans le domaine des plateformes digitales de mobilité urbaine multimodale. La start-up créée en 2016 par Frédéric Pacotte et Franck Raynaud, basée à Clermont-Ferrand et conservant une équipe de développement au Puy-en-Velay, a d’abord creusé son sillon avec l’application MyBus, qui intègre informations de transport et billetterie. Celle-ci fonctionne toujours et s’améliore. Elle couvre aujourd’hui 410 réseaux de transport en France, dont 140 avec titres de transport accessibles sur smartphone.

Parallèlement, Monkey Factory a développé une solution baptisée MasSiFy (en MaaS pour mobility as a service), plateforme digitale également destinée aux collectivités et exploitants de réseaux de transport, mais que ceux-ci peuvent personnaliser et exploiter sous leur propre marque. Pour la start-up, il s’agit d’un service en « marque blanche » et d’un axe de développement majeur.

Après Mulhouse, la Guadeloupe

Lire la suite (réservée aux abonnés) : https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/actualites/nouvelle-levee-de-fonds-pour-monkey-factory-a-clermont-ferrand_14147669

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Pass Pass

ilevia.fr - Communiqué

Pass Pass vous permet de voyager librement et sereinement sur l'ensemble du réseau de la région Hauts-de-France.

Ce système est entièrement sans contact, vous voyagez avec des cartes et tickets rechargeables.

Un système sans contact

Pass Pass : un système entièrement sans contact !

Fini les titres de transport en papier que l'on utilise qu'une fois ! Vous voyagez avec des cartes et tickets rechargeables à la fois pratiques et écologiques.Tout le réseau à portée de main !

Pass Pass vous permet de vous déplacer sur l'ensemble du réseau de transports en commun de la Métropole lilloise mais aussi dans la région Hauts-de-France.

Grâce à Pass Pass, vous avez accès : au service métro, au service de bus, au service tramway, au service V'lille, au TER

Découvrez tous nos abonnements et titres de transport sur la eboutique !

Il existe trois supports qui correspondent chacun à des besoins différents

Une carte personnelle

Des supports multiples pour des besoins différents !

Chargez vos titres de transport sur l'un des trois supports correspondant à vos besoins !

Elle vous permet de charger votre abonnement, vos titres occasionnels mais aussi vos abonnements V’lille, TER, Arc en Ciel et Citiz Autopartage.
Votre carte se recharge dans l’ensemble des points de vente et sur internet. Elle vous permet également de voyager avec vos proches en chargeant leurs titres sur votre carte personnelle.

Tarif : La carte Pass Pass personnelle coûte 4€.

Comment vous la procurer ?

• Par internet : sur Mon compte

• En Agence ilévia : muni d’une pièce d’identité

Comment la renouveler ?

La date d'expiration inscrite sur votre carte Pass Pass approche à grand pas ? Si vous voyagez uniquement sur le réseau bus, métro, et tramway ilévia il n'est pas nécessaire de la renouveler. En effet, la validité des cartes Pass Pass personnelles est prolongée de 10 ans.

En revanche, si vous utilisez votre carte Pass Pass sur les réseaux TER ou Arc-en-ciel, il est indispensable de la renouveler avant la date d'expiration. Pour cela, rendez-vous en agence ilévia avec votre carte.

Le renouvellement est gratuit.

https://www.ilevia.fr/cms/institutionnel/se-deplacer/pass-pass/

Cybersécurité

Lancement de Cyber’Occ, le portail régional dédié à la cybersécurité en Occitanie

lasemainedespyrenees.fr - Patrick Sacristan

Publié le 2 juin 2022

AD’OCC lance « Cyber’Occ », le portail d’information et de services Cybersécurité à destination des entreprises et des collectivités de la région. Véritable centre de ressources, cet outil permettra aux utilisateurs de se sécuriser, de s’évaluer, de s’informer. Le portail sera présenté lors des Rencontres Cybsersécurité d’Occitanie (RCO), organisées le 4 juin prochain, à l’Hôtel de Région. 

Machines zombies, wiper, ingénierie sociale, FOVI, phishing, keylogger, ransomware, piratage de sites marchands, etc. Les cyberattaques ont progressé de 51% en 2018 et 57% de celles-ci ciblent directement les PME. 60% des entreprises attaquées et qui ont perdu leurs données cessent leur activité dans les six mois qui suivent. A partir de ce constat alarmant, l’agence AD’OCC, consciente de la fragilité des TPE/PME régionales, s’investit dans la cybersécurité, identifiée par l’agence comme l’une des filières du futur prioritaires de la Stratégie Régionale de l’Innovation (SRI) qu’elle anime. 

Le portail d’information et de services Cyber’Occ est entièrement pensé pour la sécurité des organisations, voire des particuliers. A terme, il offrira l’ensemble des services suivants : un annuaire de l’offre régionale en cybersécurité, un module permettant d’évaluer son niveau de maturité, des conseils et témoignages, de la veille sur les aides régionales, les métiers et les formations liés à la cybersécurité. Guichet unique, il dispensera des conseils avant et en cas d’attaque et permettra par exemple, de savoir où enregistrer des pré-plaintes en ligne. Un agenda des événements régionaux ainsi qu’une « cyberthèque » complèteront également le portail d’information et de services.

Lire la suite : https://www.lasemainedespyrenees.fr/lancement-de-cyberocc-le-portail-regional-dedie-a-la-cybersecurite-en-occitanie/

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Cybersécurité : Nos boîtes e-mail sont notre principale menace... et ça ne va qu'empirer !

zdnet.fr - Liam Tung

Publié le 24 juin 2022

Sécurité : Les cybercriminels utilisent toujours les boîtes e-mail pour hameçonner les internautes. Et même si les rançongiciels transmis par courrier électronique ont diminué, la situation pourrait bien empirer dans les prochains mois.

Le courrier électronique demeure la voie d'entrée favorite des cybercriminels, pour diffuser des malwares comme pour récupérer des données d'identification par le biais du phishing. Et la situation est loin de s'arranger : selon la société de cybersécurité Trend Micro, les logiciels malveillants transmis par courrier électronique ont augmenté de 196 % en 2021 par rapport à l'année précédente.

Quelque 74,1 % de toutes les menaces bloquées par Trend Micro en 2021 étaient des menaces véhiculées via nos boîtes e-mail, alors que ses produits bloquaient davantage les logiciels malveillants diffusés sur des sites web. L'entreprise de cybersécurité a en outre constaté une forte augmentation de la diffusion de logiciels malveillants – connus et inconnus jusqu'à présent – dont le nombre a augmenté de respectivement 134 % et 221 % sur un an.

Autre tendance notable en 2021, les attaques contre les portefeuilles de cryptomonnaies sont devenues suffisamment répandues pour que Microsoft tente maintenant de promouvoir le nom de « cryware » pour ce type de malware voleur d'informations. Les menaces de ransomware transmises par e-mail ont diminué en 2021, car les attaquants sont passés de campagnes de masse avec de petites demandes visant des individus à des efforts très ciblés impliquant des montants de rançon plus importants pour déchiffrer des fichiers.

Les BEC ont la cote

Lire la suite : https://www.zdnet.fr/actualites/cybersecurite-nos-bo-tes-e-mail-sont-notre-principale-menace-et-ca-ne-va-qu-empirer-39943814.htm

Services Publics

GrandLyon Connect, fournisseur d'accès commun pour les services publics du territoire

lesechos.frLea Delpont

Publié le 20 juin 2022

Près de 200.000 habitants de la Lyon Métropole sont déjà inscrits sur cette plateforme qui, à grand renfort de cloud, les dirige vers 13 services différents, depuis la cantine scolaire jusqu'à la subvention vélo, en passant par la déchetterie.

Déposer un permis de construire ou demander un passe déchetterie ? GrandLyon Connect. Inscrire ses enfants à la cantine ? GrandLyon Connect. Signaler un problème sur la chaussée ? GrandLyon Connect. Active depuis 2019, cette plateforme numérique connecte les habitants de la métropole de Lyon à un maximum de services avec un compte d'accès unique. « Un seul identifiant, et un seul mot de passe à retenir, pour 13 sites différents », indique Kedidja Berre, chargée de mission à la division innovation numérique.

Aux prémices, en 2017, le projet s'intitulait « Compte unique de territoire », ayant pour vocation de « mettre en réseau non seulement les services relatifs aux compétences directes de la collectivité locale - subventions vélo, livraison d'un composteur pour son jardin, écorénovation, offre de covoiturage -, mais aussi les portails des acteurs de la vie locale sur la même emprise géographique », explique Grégory Blanc-Bernard, responsable du département innovation numérique, chargé du service aux usagers.

Un espace cloud personnel pour stocker les documents

Aujourd'hui, une douzaine de communes sur 59 y sont branchées. S'y sont adjoints le Sytral pour les transports publics, laclasse.com pour les collèges, la plateforme de démocratie participative Oyé ou la Maison de l'emploi et de solidarité. Au total, 192.834 habitants - et un peu plus chaque jour - possèdent un compte GrandLyon Connect.

En pratique, cela permet de naviguer d'un site à l'autre « sans avoir besoin de se déconnecter et de ressaisir ses codes d'accès, grâce à la propagation d'identité », souligne Kedidja Berre. L'interface offrira bientôt un espace cloud personnel pour stocker des documents.

Lire la suite : https://www.lesechos.fr/thema/articles/grandlyon-connect-fournisseur-dacces-commun-pour-les-services-publics-du-territoire-1414378

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Enquête nationale sur l’utilisation des données par les collectivités locales

banquedesterritoires.fr - Virginie Fauvel pour Localtis - Citoyenneté et services au public

Publié le 24 juin 2022

L’observatoire Data Publica vient de lancer une enquête nationale ouverte jusqu'au 10 juillet 2022 sur l’utilisation des données par les collectivités locales en partenariat avec la Banque des Territoires, l’Agence nationale de la cohésion des territoires, le groupe La Poste ainsi que La Gazette des communes. "Il s’agit de faire le point avec les territoires sur les questions que pose aujourd’hui la gestion des données, quelle que soit la taille de la collectivité", décrit Data Publica. "Il y a des enjeux juridiques, des enjeux sur les objectifs mais aussi sur les règles d’utilisation et de partage des données, l’open data bien sûr, la protection des données des habitants ou la cybersécurité", détaille Jacques Priol, président de l’observatoire Data Publica. Le questionnaire balaie une série de thématiques avec des questions simples. L'enquête concerne toutes les collectivités quelle que soit leur taille. Le questionnaire peut être rempli par des élus ou des collaborateurs ayant une connaissance générale des projets de la collectivité en matière de numérique, en une ou plusieurs sessions. Y répondre prendra de 30 à 40 minutes. Les résultats seront bien sûr anonymisés. Ils seront rendus publics à la rentrée 2022. "Toutes les collectivités qui auront répondu auront un accès privilégié à l’étude complète, ainsi qu’à une enquête d’opinion nationale réalisée avec Ipsos qui analysera, en miroir, le regard des citoyens sur l’utilisation de plus en plus massive des données par les services publics", précise le président de l'observatoire de Data Publica.

Pour aller plus loin

Répondre à l'enquête

Source : https://www.banquedesterritoires.fr/enquete-nationale-sur-lutilisation-des-donnees-par-les-collectivites-locales

Blockchain

Quels usages de la blockchain pour les Smart Cities ?

siecledigital.fr - Ghita Thiyfa, Consultante en Transformation numérique chez mc2i et Vincent Terrier, Directeur Financier et Associé chez mc2i - Par Les Experts Du Siècle
Publié le 22 juin 2022

La blockchain est un sujet qui fascine et qui intervient dans la majorité des secteurs de l’économie. Bien qu’appliquée initialement dans les Bitcoins et les crypto-monnaies, ses applications sont de plus en plus variées. Voici un tour d’horizon de son usage pour les Smart Cities.

Vers la “Blockchain Of Things” (BoT)

La Blockchain of Things est un nouveau concept qui consiste à lier la Blockchain et l’IoT (Internet des Objets). Ce concept consiste à tirer parti des Smart Contracts afin de créer une interconnexion via l’Internet des Objets, leur permettant d’envoyer et de recevoir des données.

Le “Smart Contract” est une transaction sécurisée effectuée via le réseau Blockchain. Cette transaction est soumise à des conditions inscrites sur un programme informatique. Le “Smart Contract” va consister en la programmation d’hypothèses sous forme de code afin de pouvoir lier les actions dont l'exécution est déclenchée automatiquement lorsque l’ensemble des conditions convenues sont remplies.

SmartKey, jeune société de blockchain, s’impose aujourd’hui comme une disruption dans l’ère de l’IOT et est la seule plateforme à connecter la blockchain et l’IOT avec pour objectif de démocratiser ce nouveau concept de “Blockchain of Things”.

Le système de SmartKey, l’avenir de la technologie IOT

L’objectif de Smart Key est de devenir la norme de communication de l’IOT en combinant les technologies Oracle de seconde génération, la Blockchain of Things et la puissance de la decentralized finance (DéFi) pour créer une clé d’accès unique appelée Smart NFT.

Lire la suite : https://siecledigital.fr/2022/06/22/quels-usages-de-la-blockchain-pour-les-smart-cities/

Paiement électronique

Virement instantané, DSP2 : quel impact sur l'innovation des acteurs du paiement électronique ?

ecommercemag.fr - José Roda

Publié le 23 juin 2022

Plus de sécurité, moins de fraude, une expérience de paiement renouvelée... DSP2 et le virement instantané portaient en eux les germes d'une transformation majeure, notamment pour les prestataires de services de paiement. Qu'en est-il réellement ?

Qu'on le nomme virement instantané, Instant payment ou encore Payment Initiation Service, ce mode de paiement introduit par la DSP2, offre la possibilité d'initier un virement bancaire pour le compte d'autrui, à condition d'obtenir son accord préalable. Dans les faits, un site de vente en ligne peut proposer à ses clients une expérience de paiement alternative basée sur le virement. S'il est théoriquement entré en application en 2018, le virement instantané est loin de s'être imposé dans le quotidien des consommateurs. « La principale promesse associée à DSP2 et au virement instantané pour les acteurs de l'e-commerce, c'est l'absence de frais liés à la carte bancaire. Il n'y a pas non plus d'interchange, qui varie en général entre 0,2 et 0,3 % des montants. L'attente-clé des marchands, c'est celle d'une réduction de leurs coûts », indique Didier Barré, Portfolio Manager de l'activité Services aux Commerçants de Worldline. Mais ce n'est pas tout ! Derrière le virement instantané, on trouve aussi la garantie de paiement pour le bénéficiaire, une gestion optimisée du budget ou de la trésorerie du client, la disponibilité immédiate des fonds... Pourtant, malgré ce panorama élogieux, l'adoption est loin d'être généralisée... Ainsi, selon la dernière édition des Zooms de l'Observatoire Cetelem, pour leurs achats en ligne, les deux tiers des consommateurs français (66 %) privilégient la carte, là où les 34 % restants utilisent plutôt une application de type portefeuille électronique comme Apple Pay, Google Pay, Paypal...

Virement instantané : des avantages (encore) circonscrits à quelques usages spécifiques

Lire la suite : https://www.ecommercemag.fr/Thematique/paiements-1291/solutions-paiement-2184/Breves/Virement-instantane-DSP2-quel-impact-sur-l-innovation-des-acteurs-373285.htm

5G

Déploiement de la 5G en France : découvrez la carte interactive par commune

blogdumedorateur.com - Héloïse Famié-Garltier

Publié le 24 juin 2022

Une étude dévoile l’avancement du déploiement de la 5G en France par le biais de cartes interactives.

Le site Lemon, spécialisé dans les comparatifs d’offres de box internet et de forfaits mobiles, dévoile une étude faisant état du déploiement de la 5G en France. Cette enquête s’appuie sur les derniers chiffres fournis par l’Arcep (Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse) et l’ANFR (Agence nationale des fréquences). Le site précise : « seules sont considérées les antennes de génération 5G « techniquement opérationnelles » dont la date de mise en service déclarée est passée ».

Les chiffres clés du déploiement de la 5G en France

Parmi les chiffres à retenir de l’étude :

• 37 917 antennes 5G ont été commercialisées en France au 1er trimestre 2022 (1er janvier au 31 mars 2022),

• Le nombre d’antennes est en hausse de 9,68 % par rapport au mois de décembre 2021 qui comptait 34 569 antennes. La commercialisation ralentit par rapport au 1er trimestre 2021 dont l’augmentation était de 26 %.

• 46 % des antennes sont commercialisées par Free,

• 26 % des antennes sont commercialisées par Bouygues,

• 19 % des antennes sont commercialisées par SFR,

• 9 % des antennes sont commercialisées par Orange,

• 4574 antennes (soit 12 % du nombre total d’antennes 5G commercialisées) sont présentes dans les villes de plus de 200 000 habitants,

• 6174 antennes (soit 16,3 %) sont commercialisées dans les villes de 50 000 à 199 999 habitants,

• 5915 antennes (soit 15,7 %) sont présentes dans les villes de 20 000 à 49 999 habitants,

• 8602 antennes (soit 22,6 %) sont disposées dans les villes de 5000 à 19 999 habitants,

• 12 652 antennes (soit 33,4 %) sont commercialisées dans les villes de moins de 5000 habitants.

Des cartes interactives pour suivre le déploiement de la 5G en France

Le site Lemon.fr met à la disposition des utilisateurs des cartes interactives qui permettent de découvrir les données liées à la 5G, à l’échelle nationale ou pour chaque commune. En consultant la carte interactive, vous accédez au nombre total d’antennes ouvertes à la commercialisation en France et par opérateur, ainsi qu’à la couverture 5G par commune. Il est possible d’appliquer un filtre concernant la taille de la commune et la fréquence. Survolez la carte avec votre souris et cliquez sur votre ville pour consulter les informations la concernant.

Lire la suite : https://www.blogdumoderateur.com/deploiement-5g-france-carte-interactive/

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5G : les Français considèrent que cette technologie ne leur apporte pas grand-chose…

Une étude mondiale portant sur les effets bénéfiques de la 5G révèle d'importantes divergences d'opinions entre les pays.

cnetfrance.fr - Roch Arène

Publié le 25 juin 2022

L'Europe réfractaire à la 5G ?

L’élément intéressant de cette étude est qu’elle couvre de nombreux marchés, on peut ainsi dégager des tendances comme le fait que les utilisateurs européens sont franchement sceptiques. Seulement une personne interrogée sur cinq en Autriche (18 %), Bulgarie (19 %), Grande-Bretagne (20 %), France (22 %) ou Suisse (22 %) considère que la 5G sera bénéfique dans leur vie et c’est à peine plus en Allemagne (34 %) et en Espagne (39 %).

À l’inverse, on note que de nombreux pays d’Asie apprécient son déploiement, les utilisateurs sont particulièrement convaincus des effets bénéfiques en Thaïlande (74 %), Indonésie (69 %) et Malaisie (68 %).

En France, ce désamour pour la 5G peut s’expliquer par une couverture réseau encore très faible et des performances qui ne sont pas à la hauteur des attentes. Pour un utilisateur lambda, l’expérience est souvent comparable à celle de la 4G+, c’est d’autant plus vrai que la véritable 5G qui s’appuie sur les ondes millimétriques n’a pas encore été déployée dans notre pays. 

Lire la suite : https://www.cnetfrance.fr/news/5g-les-francais-considerent-que-cette-technologie-ne-leur-apporte-pas-grand-chose-39943872.htm

RGPD

Connaissez à l'avance votre amende RGPD

latribune.fr - Francis Hayen et Charles Cuvelliez (*)

Publié le 20 Juin 2022

OPINION. L'EDPB (European Data Protection Board) qui regroupe les CNIL européennes a édicté quelques principes pour fixer les amendes en cas d'infractions. Mais le système s'avère plus complexe que les amendes routières. (*) Par Francis Hayen, Belfius Banque, et Charles Cuvelliez, Université de Bruxelles et Belfius Banque.

Si vous vous demandiez comment le montant des amendes pour non-respect du RGPD étaient fixées, à voir les listes régulières qui les énumèrent, publiées à intervalles réguliers, les lignes directrices de l'EDPB (European Data Protection Board) qui regroupe les CNIL européennes vont vous aider. Le RGPD prévoit quelques principes : le montant de l'amende doit être proportionnel, efficace et dissuasif. Le montant dépendra aussi du type d'infraction, sous toutes ses formes. Nous voilà bien avancés. C'est vrai que les amendes RPGD n'ont pas un montant fixé à l'avance comme les amendes routières même si ce n'est pas formellement interdit par le RGPD.

Il faut d'abord établir si on a à faire à un ou plusieurs comportements anti-RGPD à sanctionner. Et dans le cas d'un seul comportement sanctionnable, y a-t-il plusieurs infractions (qui peuvent être chacune la conséquence des autres ou non) ou une seule infraction. Par comportement, il faut entendre une série d'actions qui forment un tout, comme la collecte et le stockage de données sans autorisation pour ensuite l'exploiter même si elles sont exploitées de manières diverses. L'unicité d'action prévaut. Ceci n'empêche pas un comportement unique de contenir plusieurs infractions si plusieurs dispositions du RGPD sont concernées mais si une infraction doit forcément en précéder une autre pour que cette dernière ait lieu, il faut en tenir compte. Il y a aussi le principe de subsidiarité : une infraction est-elle subsidiaire à l'autre ou non. Toutes ces circonstances peuvent amener à des amendes séparées, groupées ou à une amende unique.

On l'oublie mais il y a deux montants maximums pour les amendes RGPD d'ailleurs : 10 millions d'euros maximum ou 2 % du chiffre d'affaires, plutôt liées à une mauvaise organisation du RGPD sur place, dans l'entreprise ou 4 % du chiffre d'affaires ou 20 millions d'euros du chiffre d'affaires quand cela craint.

La gravité de l'infraction

La gravité de l'infraction doit ensuite être évaluée ainsi que la durée, en tenant compte de la nature, de l'étendue et du but du traitement de données qui a eu lieu. Le dommage subi par les personnes concernées interviendra aussi. Bien sûr, le caractère intentionnel ou négligent qui entoure l'infraction jouera aussi. La gravité dépendra de la nature du traitement : était-elle de nature commerciale ou pour une bonne cause ou émanant d'un parti politique. Quand le traitement possédait intrinsèquement plus de risques, c'est un facteur aggravant. L'étendue du traitement va aussi intervenir : est-il local, national ou international. Plus le traitement est à large échelle, plus il sera difficile, dit l'EDPB pour la personne et l'autorité de protection des données d'intervenir et de l'infléchir, à son échelle.

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Biométrie

L’haleine, bientôt utilisée pour l’authentification biométrique ?

scieence-et-vie.com - Fleur Brosseau

Publié le 23 juin 2022

© Chemical Communications

Oubliez la reconnaissance faciale ou l’authentification par empreinte digitale, qui sont aujourd’hui largement répandues. Des chercheurs de l’Institut de chimie et d’ingénierie des matériaux de l’Université de Kyushu proposent aujourd’hui d’utiliser une nouvelle donnée biométrique : l’haleine.

Qu’est-ce que l’authentification biométrique?

Une authentification biométrique permet de prouver que l’on est bien la personne que l’on prétend être. Cette méthode de vérification offre un haut niveau de sécurité (du moins, en théorie). Pourquoi ? Parce qu’elle repose sur des caractéristiques biologiques universelles, permanentes et uniques. La biométrie est ainsi de plus en plus utilisée pour gérer l’identité et le contrôle d’accès. Les traits du visage, les empreintes digitales, la voix et l’iris de l’œil sont déjà largement utilisés. Une nouvelle donnée biométrique pourrait bientôt s’ajouter à la liste : l’haleine. Des chercheurs japonais ont en effet mis au point un capteur olfactif capable d’identifier les individus en analysant les composés contenus dans l’air qu’ils expirent.

Une authentification biométrique plus difficile à duper

Téléphones mobiles, véhicules intelligents, identité civile (passeports et cartes d’identité), sécurité publique et cybersécurité… Voilà tout autant de cas d’usage de l’authentification biométrique. Des machines sont aujourd’hui capables d’analyser une variété de données biométriques. Y compris le réseau veineux des doigts et l’acoustique de l’oreille ! Pourtant, la méthode n’est pas totalement infaillible, comme le souligne Chaiyanut Jirayupat, premier auteur de l’étude présentant le nouveau dispositif. « Les caractéristiques physiques peuvent être copiées, voire compromises par une blessure ».

L’odeur humaine est récemment apparue comme une nouvelle classe d’authentification biométrique. Elle repose en effet sur une composition chimique propre à chaque individu. Ce qui n’a que peu de risque d’être altérée ou copiée. Les scientifiques se sont notamment intéressés aux gaz percutanés – des gaz libérés à travers la peau. Cette approche présente toutefois certaines limites, car la peau ne produit pas une concentration suffisamment élevée de composés volatils pour que les machines puissent les détecter (de quelques ppt à plusieurs dizaines de ppb).

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Informatique quantique

Amazon ouvre un centre de recherche dédié aux réseaux quantiques

siecledigital.fr - Maxime Mohr

Publié le 23 juin 2022

Le géant américain s’intéresse à l’informatique quantique depuis plusieurs années et veut maintenant élargir ses horizons en la matière.

Amazon vient d’annoncer ce 21 juin la création d’un nouveau centre de recherche dédié aux réseaux quantiques. L’entreprise disposait déjà d’un centre pour l’informatique quantique et d’un laboratoire pour le développement de solutions quantiques. Le Center of Quantum Networking (CQN) a pour mission de répondre aux défis scientifiques et d'ingénierie posés par les réseaux quantiques, censés révolutionner les télécommunications.

Amazon veut démocratiser l’informatique quantique

Amazon se réjouit du développement rapide de l’informatique quantique, de plus en plus accessible pour les chercheurs et les développeurs. L’entreprise se vante d’avoir contribué à cette disponibilité via ses services dans le cloud, comme Amazon Bracket lancé en 2019.

Le quantique, c’est l’exploitation des caractéristiques de l’infiniment petit, comme les atomes, pour améliorer les performances des technologies. En informatique, le quantique permet de dépasser le fonctionnement binaire classique des ordinateurs. L’unité d’information, le bit, devient un qubit, capable d’effectuer des calculs encore plus complexes.

La société américaine estime que l’informatique quantique ne représente qu’une portion des possibilités technologiques offertes par ce champ scientifique. Pour débloquer le plein potentiel des appareils qui reposent sur cette science, ils doivent être connectés ensemble via un réseau quantique, équivalent plus puissant de la connectivité internet d’aujourd’hui, selon Amazon.

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Atos

Atos monte, l'État serait favorable à un rapprochement avec Thales-presse

investir.lesechos.fr - Ruters

Publié le 23 juin 2022

23 juin (Reuters) - Atos grimpe en Bourse jeudi après des informations de BFM Business selon lesquelles l'État serait favorable à un rapprochement avec Thales.

Le titre de la société prenait 4,51% à la Bourse de Paris à 08h00 GMT et Thales +0,04%.

L'action du groupe informatique français, qui a subi une série de revers qui ont conduit au départ de deux directeurs généraux en moins d'un an, a plongé de 65% depuis le début de l'année.

Atos a annoncé la semaine dernière un plan visant à scinder ses activités et à vendre des actifs, ainsi que le prochain départ de son directeur général Rodolphe Belmer.

Les activités du groupe sont considérées comme stratégiques par le gouvernement français.

En réponse, un responsable du ministère français de l'Economie et des Finances a fait savoir la semaine dernière que l'État français surveillait attentivement l'avenir d'Atos, et notamment sa structure actionnariale.

Bercy s'est refusé à tout commentaire. (Rédigé par Kate Entringer, édité par Matthieu Protard)

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Metavers

Mark Zuckerberg prépare un moyen de paiement et d’identification pour tous les métavers

larevuedudigital.com -

Publié le 25 juin 2022

A l’heure où Mark Zuckerberg espère 1 milliard de consommateurs dans le métavers vers la fin de la décennie, il prépare dans le même temps une solution de paiement et d’identification adaptée. Le patron de Meta (anciennement Facebook) fait muter sa solution de paiement Facebook Pay vers Meta Pay, et veut le proposer comme un portefeuille digital pour tous les métavers.

Une solution de paiement et d’identité intéropérable

Dans un premier temps, il s’agit juste d’un changement de nom. Pour la suite, l’objectif est de s’imposer comme la solution de paiement intéropérable dans le métavers, d’identification et de titre de propriété. « Vous devriez pouvoir vous connecter à n’importe quelle expérience métavers et tout ce que vous avez acheté devrait être juste là » dit-il. « On est encore loin de l’intéropérabilité » reconnaît Mark Zuckerberg.

Le portefeuille devra permettre de gérer en toute sécurité l’identité, ce que l’on possède et comment on paie. Meta Pay permettra d’acquérir des biens existant sous forme digitale dans les métavers, que ce soit des vêtements, des  œuvres d’art, vidéos, musique, expérience, événements virtuels, etc. indépendamment de la plateforme de métavers.

1 milliard de consommateurs dans le métavers vers 2025-2030

Le marché s’annonce important. D’ici la seconde moitié de cette décennie, de 2025 à 2030, « Nous espérons arriver à environ un milliard de personnes dans le métavers faisant des centaines de dollars de commerce chacun »annonce Mark Zuckerberg, à l’occasion d’une interview sur CNBC. 

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Meta, Sony, Ikea… 40 géants s'unissent pour bâtir les standards du métavers

lesechos.fr - Thomas Pontiroli

Publié le 22 juin 2022

Le Metaverse Standards Forum réunit les géants de la tech déjà investis dans le métavers. Il s'agit d'abord d'établir les normes d'interopérabilité. De grands noms (Apple, Google, Roblox) manquent toutefois à l'appel.

Si l'avenir du Web est bien le métavers, c'est une brique essentielle qui vient d'être posée par quarante grandes entreprises. De Meta à Nvidia en passant par Microsoft et Epic Games , Sony, et même Adobe, Alibaba, Huawei et Ikea, tous viennent de s'unir au sein du Metaverse Standards Forum . Il devra édicter les standards du métavers.

Gratuit et ouvert à d'autres membres, ce forum veut tout d'abord plancher sur les normes d'interopérabilité pour tendre vers des plateformes ouvertes ; on comprend dès lors mieux l'absence d'Apple de cette initiative, lui qui a tant lutté pour des univers fermés et ses propres standards. Si tous ces géants de la tech parlent la même langue au travers de normes communes, ils finiront peut-être par répondre à la fameuse question : « Pourra-t-on naviguer d'un métavers à un autre ? »

3D, avatars, devises…

Le Forum se concentrera sur des projets « pragmatiques et basés sur l'action », lit-on dans un communiqué, tels que « le prototypage, les hackathons, les 'plugfests' [des événements où les normes d'interopérabilité sont testées, NDLR] et les outils open source pour accélérer le test et l'adoption des normes métavers ». Le Forum développera, enfin, une terminologie, tout en édictant des lignes directrices.

Si tous ces acteurs veulent que leur vision stratégique de métavers advienne, ils devront accorder leurs violons. « Les standards sont la base des infrastructures ubiquitaires », pointe le Forum. Et autant dire que compte tenu de l'ambition de ces métavers , les points de frictions sont innombrables : réalité virtuelle et augmentée, contenus 3D, moteurs physiques, jumeaux numériques, sécurité, crypto-devises, capteurs…

Le Forum peut compter sur des organismes de standardisation parmi ses membres, et pas des moindres. Notamment le groupe Khronos - spécialisé dans les interfaces de programmation d'applications, et qui héberge ce forum -, le World Wide Web Consortium, l'Open Geospatial Consortium, l'Open AR Cloud, la Spatial Web Foundation et d'autres.

Antagonisme avec le Web3

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