Revue de presse ADCET n°168 du 09 mai 2022

Mobilité

Transports urbains : les deux industriels Michelin et Poma s’allient pour imaginer les rouages du câble du futur

region-aura.latribune.fr - Marie Lyan

Publié le 03 Mai 2022

C’est un partenariat qui s’annonce doublement stratégique, de part et d’autre : car pour l’équipementier Michelin comme pour le fabricant de télécabines Poma, le transport par câble promet de nouveaux horizons en matière de mobilité urbaine. Et c’est plus particulièrement pour le rendre plus durable, c’est-à-dire à la fois plus écologique mais aussi économique que les deux industriels originaires de la région Auvergne Rhône-Alpes ont monté une alliance qui devrait se traduire par la sortie d’un premier produit. Mais pas uniquement.

Avec un tiers de son chiffre d'affaires déjà réalisé dans le transport urbain, le fabricant isérois Poma vient d'inaugurer "la première télécabine urbaine d'Europe" à Saint-Denis de la Réunion. Si celle-ci n’intègre pas encore de produits issus de la collaboration avec Michelin, le partenariat d'innovation conclu entre les deux industriels vise bien quant à lui à accompagner l'essor d'une mobilité plus "durable" en ville. (Crédits : DR/poma)

Ils veulent imaginer ensemble le câble du futur, et s'intéresser tout particulièrement à sa conception et ses rouages, souvent peu visibles à l'œil du grand public. Mais il ne s'agirait pas moins d'enjeux stratégiques, à en croire les deux partenaires. Assez stratégiques pour qu'ils se soient d'ailleurs mis autour de la table depuis près de quatre ans déjà et sans bruit, avant d'annoncer officiellement un partenariat désormais tissé sur « le temps long », lors du dernier salon Mountain Planet à Grenoble.

Avec déjà, la promesse que cette alliance s'accélère et se matérialise même par l'annonce très concrète d'un premier produit dès juin prochain.

D'ici là, les deux poids lourds, tous deux leaders dans leur domaine et originaires de la région Auvergne Rhône-Alpes, esquissent les enjeux qui les ont conduits à se rapprocher.

Pour l'isérois Poma, le contexte actuel place le transport urbain par câble à un nouveau carrefour, avec aux quatre coins du globe, le constat que les modes de transports doux tirent la demande. « Cela fait plus de 20 ans que nous avons mis en route notre premier téléphérique urbain en Colombie à Medellín, et nous assistons aujourd'hui un regain d'intérêt. Nous venons par exemple de lancer notre première télécabine urbaine d'Europe sur l'île de la Réunion (avec une mise en service le 15 mars dernier, ndlr), dans le sens qu'elle est interconnectée à un réseau de transport. Pour autant, il nous faut continuer à avancer, à la fois sur le plan environnemental mais aussi de l'utilisation du câble et de son acceptation. Nous avons besoin de faire évoluer le modèle et cela servira à d'autres secteurs comme la neige », concède Jean Souchal, président du directoire de Poma.

Lire la suite (réservée aux abonnés) : https://region-aura.latribune.fr/strategie/industrie/2022-05-03/transports-urbains-michelin-et-poma-s-allient-pour-imaginer-les-rouages-du-cable-du-futur-916217.html 

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Les Sables-d'Olonne pour la mobilité à l'hydrogène même sans subvention

larochesuryon.maville.com - Ouest France

Publié le 05 mai 2022

L’agglomération des Sables-d’Olonne a décidé de poursuivre son équipement en matériel roulant propulsé à l’hydrogène. Et ce malgré la défection d’une grosse subvention.

Le conseil d’agglomération des Sables-d’Olonne a voté une motion pour défendre la mobilité urbaine à l’hydrogène ce jeudi 5 mai.

Une décision prise à l’unanimité quelques heures après l’annulation d’une subvention de 1,7 million d’euros. « Nous l’avons voté pour que le gouvernement reconsidère sa position alors que nous avons été lauréats de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie », insiste Yannick Moreau, président de l’agglomération des Sables-d’Olonne. Malgré cette défection, la collectivité a choisi de continuer la démarche en faveur des mobilités décarbonées.

Elle a voté l’acquisition de deux bus de 80 places construits au Portugal. « C’est une mauvaise nouvelle, mais il est difficile de faire machine arrière techniquement et surtout politiquement. L’agglomération de La Roche-sur-Yon est également pénalisée » a précisé Loïc Peron, adjoint à la transition énergétique à l’agglomération sablaise et vice-président du syndicat départemental d’équipement et d’énergie de la Vendée (Sydev).

Cette dernière instance a elle aussi maintenu ses investissements dans les stations d’avitaillement d’hydrogène malgré la défection de cette aide nationale.

Lire la suite : https://larochesuryon.maville.com/actu/actudet_-les-sables-d-olonne-pour-la-mobilite-a-l-hydrogene-meme-sans-subvention-_loc-5213521_actu.Htm

Cybersécurité

Près de Rennes. À ViaSilva, "un futur site iconique de la cybersécurité"

redon.maville.com - Pascal Simon Ouest France

Publié le 06 mai 2022

Il faut savoir se projeter, comme on dit dans le jargon immobilier, pour imaginer à quoi ressemblera le futur bâtiment de la Cyberplace, dans la zone d’activité ViaSilva, à Cesson-Sévigné, à l’est de Rennes. Mais le « trou » creusé pour couler les fondations est particulièrement impressionnant. Dans quinze mois, au second semestre 2023, se dressera ici « le lieu iconique de l’écosystème de la cybersécurité dans la métropole de Rennes », présente David Taglioni, directeur général de NGE Immobilier.Conçu et commercialisé par NGE Immobilier, ce bâtiment de 7 600 m² et d’environ 25 mètres de hauteur sera livré au second semestre 2023, à Cesson-Sévigné, à l’est de Rennes. Dédiés à l’écosystème de la cybersécurité, certains de ses locaux répondront aux normes « confidentiel défense ».

L’entreprise a conçu et commercialise ce bâtiment de plus de 7 600 m² qui devrait culminer à une vingtaine de mètres de hauteur, comme les immeubles voisins de l’IRT B-COM (Institut de recherche technologique) et de Digital Square, pépinière d’entreprises de Rennes métropole.

Lire aussi : Cybersécurité. « La Bretagne veut jouer les premiers rôles en Europe »

Coût du projet : 23, 3 millions d’euros pour construire ce bâtiment qui sera à 80 % (plus de 6 400 m²) propriété de la Foncière Inéa, société d’investissement immobilier cotée (SIIC) qui se revendique comme leader du green building (la construction écologique) en France.

Lire la suite : https://redon.maville.com/actu/actudet_-pres-de-rennes.-a-viasilva-un-futur-site-iconique-de-la-cybersecurite-_region-5214705_actu.Htm

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Google Assistant vous aidera à changer de mot de passe en cas de fuite

numerama.com - Julien Lausson

Publié le 06 mai 2022

Google prépare une mise à jour de son application Assistant pour vous aider à changer plus vite de mot de passe en cas de fuite.

Le début du mois de mai est une période propice pour la promotion d’une bonne hygiène informatique. C’est d’ailleurs à ce moment-là qu’est organisée la journée du mot de passe. L’occasion de rappeler les bonnes pratiques pour avoir un code assez solide et les recommandations courantes en la matière, comme l’emploi de la double authentification ou d’un gestionnaire de mots de passe.

C’est aussi l’occasion de déployer de nouvelles fonctions ou de se préparer à le faire. Google, justement, est en train de mettre en place un service pour mieux assister les internautes subissant un piratage. Une indiscrétion partagée sur Twitter par Max Weinbach, du site Android Police, montre une évolution de Google Assistant pour aider au changement du mot de passe.

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Une fonctionnalité pour faciliter le changement de mot de passe en cas de fuite

Ce système d’alerte se déclenchera au moment où Google aura détecté une fuite de données personnelles sur un site (en repérant par exemple une base de données circulant dans la nature ou si le site compromis communique sur sa situation), et si la firme de Mountain View sait que vous avez un compte dessus (ce qu’il peut savoir si on lui confie la gestion des mots de passe).

Ici, l’outil consiste à permettre à Google Assistant de changer automatiquement le mot de passe sur le site compromis, sans avoir à rien à faire ou presque. C’est une fonctionnalité qui n’est pas tout à fait nouvelle — elle avait d’ailleurs été annoncée en 2021 lors de la conférence Google I/O et on retrouve un service semblable ailleurs, comme le gestionnaire Dashlane.

Lire la suite : https://www.numerama.com/tech/952251-google-assistant-vous-aidera-a-changer-de-mot-de-passe-en-cas-de-fuite.html

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Cybersécurité : Et si c’était la fin du mot de passe ?

20minutes.fr - Lina Fourneau

Publié le 06 mai 2022

FUTUR SUR LE WEB Ce vendredi, c’est la journée mondiale du mot de passe. Un sésame important de notre quotidien, mais dont l’utilisation s'essouffle peu à peu.

• Au fil du temps, le mot de passe comme système d’authentification semble de plus en plus has been.

• Si de nombreux utilisateurs font de moins en moins confiance à son niveau de sécurité, des entreprises prônent déjà un avenir sans mot de passe.

• Mais quel sera son successeur ? 20 minutes a rencontré des experts pour tenter d’imaginer la suite.

Le mot de passe est mort, vive le mot de passe ! Avec la digitalisation qui avance et tous les risques qui vont avec, le sacro-saint mot de passe semble appartenir au passé. Plus question pour les utilisateurs d’utiliser leur date et lieu de naissance pour se connecter sur un réseau social ou sur leur compte bancaire. Désormais, tous sont (ou presque) conscients des risques, notamment de cyberattaques. « Autrefois, j’avais le même mot de passe-partout. Un jour, j’ai reçu un mail avec mon mot de passe copié/collé dedans. Depuis, je fais attention, je crée un mot de passe générique et j’ajoute le nom du site web dedans. Ainsi, le jour où je recevrais un mail frauduleux me donnant mon mot de passe contre de l’argent, je saurais de quel site il a été volé », confie un de nos lecteurs.

Simple barrière sur un site internet, le mot de passe augmente la vulnérabilité de l’utilisateur face aux risques de cyberattaques. « L’une des erreurs les plus courantes que les gens font est de réutiliser le même identifiant et mot de passe sur plusieurs sites et appareils », avertit ce dernier, qui recommande ainsi « de ne pas utiliser de mots de passe trop courts et de les diversifier selon les sites, pour ne pas devenir la victime idéale », analyse Loïc Guézo, directeur en stratégie cybersécurité chez Proofpoint.

La biométrie grand public

Selon les détracteurs du mot de passe, l’avenir de l’authentification se joue du côté de la biométrie, soit par reconnaissance faciale ou par empreinte digitale. « L’évolution des technologies de reconnaissance biométrique se sont fortement améliorées et apportent désormais un niveau de sécurité très important et quasiment inaltérable. Elles ont même été largement acceptées par le grand public », souligne Ismet Geri, directeur général de Véridium, une entreprise spécialisée dans ce domaine. Lui, prône le « Passwordless » [sans mot de passe], un système d’identification uniquement basée sur la biométrie.

Lire la suite : https://www.20minutes.fr/high-tech/3284355-20220506-cybersecurite-si-fin-mot-passe

Identité

Passeports et cartes d’identité : un « plan d’urgence » pour raccourcir les délais

lagazettedescommunes.com - Laura Fernandez Rodriguez

Publié le 04 mai 2022

Alors que les créneaux pour prendre rendez-vous en mairie sont pris d’assaut et que les délais ne cessent de s’allonger, le ministère de l’Intérieur a annoncé un plan d’action et des moyens supplémentaires à destination des communes les plus en tension.

Face à l’engorgement actuel et à l’allongement des délais pour obtenir des titres d’identité, le ministre de l’Intérieur a assuré que l’ANTS était en train de déployer « des efforts inédits », selon des annonces faites par Gérald Darmanin sur Twitter, mardi 3 mai.

Nouveaux dispositifs de recueil

Chargées de l’enregistrement des demandes, les communes sont en effet « fortement mobilisées » depuis plusieurs semaines, comme l’a rappelé Camille Chaize, porte-parole du ministère de l’Intérieur. « Un plan d’action spécifique visant à réduire les délais de rendez-vous en mairie a d’ailleurs été élaboré », a-t-elle poursuivi.

Ce « plan d’urgence visant à améliorer les délais de délivrance des passeports et des cartes nationales d’identité et déploiement des nouvelles cartes nationales d’identité » devait d’ailleurs être présenté en conseil des ministres, mercredi 4 mai.

Ainsi, 400 nouveaux dispositifs de recueil vont être distribués d’ici un mois dans les communes les plus en tension, ce qui représente près de 50 000 demandes supplémentaires par semaine. C’était l’une des demandes formulées par certaines collectivités pour faire face à l’engorgement actuel, qui résulte d’un effet de rattrapage des demandes reportées du fait de la crise sanitaire, mais aussi de l’expiration d’anciennes cartes nationales d’identité dont la durée de validité avait été prolongée de cinq ans, ainsi que du déploiement des nouvelles cartes d’identité, sur lesquelles le gouvernement veut bâtir le service public d’identité numérique qui va remplacer le projet « Alicem ».

Raccourcir et démultiplier les créneaux

« Les préfets de département vont également mobiliser les maires pour que les créneaux de rendez-vous puissent être démultipliés et les durées de rendez-vous seront ainsi réduites de trente à quinze minutes. » Les mairies sont également incitées à « étendre les plages horaires pour le dépôt des demandes de renouvellement de titres ». L’Etat les accompagnera financièrement, à travers une enveloppe exceptionnelle de 10 millions d’euros.

Lire la suite : https://www.lagazettedescommunes.com/804855/passeports-et-cartes-didentite-un-plan-durgence-pour-raccourcir-les-delais/

Intelligence Artificielle

L’Europe, futur pôle mondial de l’intelligence artificielle ?

leclaireur.fnac.com - Kesso Diallo

Publié le 01 mai 2022

Depuis un peu plus d’un an, l’Union européenne travaille sur une proposition de loi sur l’intelligence artificielle. Elle ambitionne de s’imposer dans ce domaine en favorisant l’innovation, tout en réglementant cette technologie pour protéger les citoyens.

Malgré son potentiel et son utilité dans plusieurs domaines tels que la santé ou les transports, l’intelligence artificielle (IA) suscite encore des craintes quant aux risques qu’elle présente dans certaines applications. Plusieurs pays cherchent à réglementer cette technologie, à l’image de la Chine. Le 21 avril 2021, la Commission européenne a à son tour présenté une proposition de règles et d’actions afin de « faire de l’Europe le pôle mondial d’une intelligence artificielle digne de confiance ». Elle est censée garantir que les citoyens peuvent faire confiance à l’IA qu’ils utilisent.

« En établissant les normes, nous pouvons ouvrir la voie à une technologie éthique dans le monde entier, tout en préservant la compétitivité de l’UE. À l’épreuve du temps et propices à l’innovation, nos règles s’appliqueront lorsque c’est strictement nécessaire : quand la sécurité et les droits fondamentaux des citoyens de l’Union sont en jeu », avait alors expliqué Margrethe Vestager, vice-présidente exécutive de la Commission européenne. Mais quelles sont ces règles et où en est la proposition pour réglementer l’IA depuis l’année dernière ?

Une proposition de loi basée sur les risques

La proposition de règlement de la Commission européenne suit une approche fondée sur les risques. Elle a pour objectif de traiter ceux liés à des utilisations spécifiques de l’IA, à l’aide d’une catégorisation composée de quatre niveaux. Le premier, « risque inacceptable », concerne les systèmes vus comme « une menace évidente pour la sécurité, les moyens de subsistance et les droits des personnes ». Ainsi, les applications d’IA cherchant à priver les utilisateurs de leur libre arbitre en manipulant le comportement humain (jouet doté d’une assistance vocale incitant un mineur à avoir un comportement dangereux, etc.) ou encore les systèmes de notation sociale seraient interdits.

La catégorie « risque élevé » comprend les technologies utilisées dans divers domaines, comme celui de l’emploi, qui peuvent se révéler dangereuses. Dans le secteur professionnel, les logiciels de tri des CV pour les procédures de recrutement peuvent, par exemple, se montrer discriminants. Ces systèmes seraient tenus de se conformer à des obligations afin d’être mis sur le marché. Il serait, entre autres, obligatoire que les informations soient « claires et adéquates à l’intention de l’utilisateur ».

Lire la suite : https://leclaireur.fnac.com/article/89760-leurope-futur-pole-mondial-de-lintelligence-artificielle/ 

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Intelligence artificielle : Meta ouvre gratuitement l'accès à son modèle de langage

usine-digitale.fr - Léna Corot

Publié le 04 mai 2022

Meta annonce le partage d'Open Pretrained Transformer (OPT-175B), un modèle de langage comportant 175 milliards de paramètres, au monde de la recherche. L'objectif est d'alimenter les débats autour de la réglementation de l'intelligence artificielle, afin de limiter les biais pouvant être perpétués par des algorithmes.

Meta veut favoriser la recherche autour de l'intelligence artificielle et plus particulièrement des modèles de langage. L'entreprise a annoncé le 3 mai 2022, dans un poste de blog, partager Open Pretrained Transformer (OPT-175B), un modèle de langage avec 175 milliards de paramètres formés sur des ensembles de données accessibles au public. OPT-175B comprend les modèles pré-entraînés ainsi que le code nécessaire pour les entraîner et les utiliser.
"Pour maintenir l'intégrité et prévenir les abus, nous publions notre modèle sous une licence non commerciale pour nous concentrer sur les cas d'usage de la recherche", écrit Meta. Universitaires et laboratoires de recherche pourront accéder à ces données.

Comprendre le fonctionnement des modèles

Un modèle de langage est un modèle statistique bâti à partir de la distribution de séquences de mots dans une langue naturelle. Le but est, par exemple, de prédire le mot suivant une séquence de mot. Les grands modèles de langage, comme les systèmes de traitement du langage naturel (NLP pour natural language processing), ont plus de 100 milliards de paramètres. Ces algorithmes sont entraînés grâce à des volumes massifs et variés de textes. Le but est qu'ils puissent générer des textes créatifs, résoudre des problèmes mathématiques de base, répondre à des questions de compréhension de lecture…

Lire la suite : https://www.usine-digitale.fr/article/meta-democratise-l-acces-a-un-modele-de-langage-un-secteur-de-l-intelligence-artificielle.N2001187

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Une intelligence artificielle pour analyser les cryptomonnaies

cryptonews.com

Publié le 03 mai 2022

Lutessia est la première intelligence artificielle capable d’analyser les graphiques de cours de toutes les cryptomonnaies. Si vous avez besoin à un instant T d’une analyse technique du Bitcoin ou si vous recherchez des opportunités de trades sur divers altcoins, cette IA répond à tous vos besoins !

Créée en 2019 par CentralCharts, l’intelligence artificielle Lutessia a immédiatement séduit tous les investisseurs à la recherche d’analyses techniques, d’opportunités de trade et de signaux de trading sur les cryptomonnaies :

1. Analyser les cryptomonnaies est un travail long et fastidieux.

2. Chaque cryptomonnaie doit être analysée sur plusieurs unités de temps avant de pouvoir déterminer des opportunités de trade à saisir. Le temps passé à analyser les graphiques des cryptos fait manquer à tous les traders un nombre non négligeable d’opportunités de trade !

3. De ce constat, l’équipe CentralCharts a focalisé son travail sur le développement d’une intelligence artificielle qui répondrait aux besoins de tous les traders et investisseurs crypto.

Qu’est ce que l’intelligence artificielle Lutessia ?

Lutessia travaille un Big Data (large panel de donnée) qui représente plus de 19 Millions de résultats actualisés grâce à plus de 135 Millions de calculs tournant en boucle :

- Tous les historiques de prix
- 9 périodes de calculs et 4 unités de temps
- 18 indicateurs techniques
- 6 scanners de marché (figures chartistes, chandeliers japonais, indicateurs techniques, volumes, gaps et records)
- Plus de 150 détections issues de ces 6 scanners de marché
- Plus de 120 signaux de tendance ou de momentum issus des indicateurs techniques et des moyennes mobiles
- Les résistances et support, ainsi que les ProRealTrend de la plateforme ProRealTime.

De ce BIG DATA, Lutessia parvient à générer une analyse technique qui sera facilement lisible et interprétable par tous les investisseurs. En quelques secondes, elle effectue un travail d’analyse qui aurait nécessité des heures à tout analyste technique professionnel.

Lire la suite : https://fr.cryptonews.com/news/une-intelligence-artificielle-pour-analyser-les-cryptomonnaies.htm

RGPD

RGPD : Les associations de consommateurs autorisées à attaquer en justice

lemondeinformatique.fr - Bertrand Lemaire

Publié le 02 mai 2022

La Cour de justice de l'Union européenne a statué que, même en dehors d'une action collective, les associations de consommateurs ont la possibilité de déposer des recours en cas de litige portant sur le RGPD.

Dans le cadre d'un litige relatif au RGPD, en France, les associations de consommateurs peuvent déjà lancer des actions en justice dans le cadre d'un recours collectif, donc sur mandat d'un certain nombre de personnes physiques. Or, à l'occasion d'un litige opposant Meta Platforms Ireland Limited (anciennement Facebook Ireland Limited) et l'Union fédérale des centrales et associations de consommateurs en Allemagne (Bundesverband der Verbraucherzentralen und Verbraucherverbände - Verbraucherzentrale Bundesverband e.V), la Cour de Justice de l'Union Européenne a statué que les associations de consommateurs pouvaient également ester en justice en leur nom propre dans les litiges relatifs au RGPD.

Cette possibilité n'est cependant ouverte que dans les pays européens où la loi locale permet une telle procédure. La CJUE n'a en effet que constaté que de telles lois étaient bien compatibles avec le droit européen. Concrètement, qu'est-ce qui change pour les entreprises susceptibles de violer le RGPD ? Jusqu'à présent, il fallait, pour lancer une action judiciaire, une violation effective du RGPD frappant des individus confiant leurs intérêts à des associations de consommateurs. Désormais, il suffira que les associations de consommateurs invoquent la possibilité « que le traitement de données concerné est susceptible d'affecter les droits que des personnes physiques identifiées ou identifiables tirent » du RGPD.

Lire la suite : https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-rgpd-les-associations-de-consommateurs-autorisees-a-attaquer-en-justice-86622.html 

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La Commission européenne demande une protection RGPD+ pour faciliter la réforme des données de santé

euractiv.fr - Gerardo Fortuna - EURACTIV.com - translated by Anne-Sophie Gayet

Publié le 06 mai 2022

La Commissaire européenne à la Santé, Stella Kyriakides, en compagnie de Margaritis Schinas, vice-président de la Commission européenne chargé des Migrations et de la promotion du mode de vie européen. [EC/MIRDASS]

La protection des données, les droits des citoyens et la numérisation sont au premier plan du projet d’espace européen des données de santé (European Health Data Space, EHDS) révolutionnaire présenté par l’exécutif européen mardi (3 mai), selon les parties prenantes concernées.

La proposition vise à remédier à la faible utilisation des données de santé numériques dans l’Union européenne en raison des normes qui diffèrent entre les États membres ainsi qu’à cause de l’interopérabilité limitée.

« Le cadre que nous avons mis en place pour le EHDS respecte les droits des citoyens et des patients », a déclaré la commissaire à la Santé, Stella Kyriakides, en soulignant combien la composante confiance reste cruciale pour son adoption.

Plusieurs outils de santé numérique sont déjà disponibles sur nos smartphones, notamment les certificats Covid de l’UE et les applications de télésanté. « Ce que nous voulons maintenant, c’est accélérer le processus pour l’étendre à d’autres domaines du système de santé », a commenté un fonctionnaire européen.

Pour le vice-président de la Commission, Margaritis Schinas, l’EHDS représente « une étape importante pour notre transition numérique, et la véritable révolution de l’histoire médicale européenne », car « les données de santé sont le sang qui coule dans les veines de nos systèmes de santé ».

« Chaque fois qu’une proposition sur les données est présentée, il y a beaucoup de frénésie autour. Mais là, c’est énorme. C’est important. C’est nécessaire. C’est innovant, et cela arrive au bon moment », a-t-il poursuivi.

La Commission européenne s’apprête à proposer un nouveau cadre de gouvernance pour les données de santé avec des exigences d’interopérabilité transfrontalière et une infrastructure paneuropéenne.

UN RGPD+

Lire la suite : https://www.euractiv.fr/section/sante-modes-de-vie/news/la-commission-europeenne-demande-une-protection-rgpd-pour-faciliter-la-reforme-des-donnees-de-sante/

Paiement électronique

L’Europe, futur pôle mondial de l’intelligence artificielle ?

bluewing.ch - afp

Publié le 02 mai 2022

La Commission européenne a accusé lundi le géant américain Apple de bloquer la concurrence dans les systèmes de paiements sans contact, en imposant son service Apple Pay aux utilisateurs de ses téléphones portables.

L'exécutif européen a estimé que le fabricant de l'iPhone «abusait de sa position dominante sur les marchés des portefeuilles mobiles» en empêchant des solutions concurrentes de fonctionner sur ses appareils.

La Commission, gardienne de la concurrence dans l'UE, avait déjà épinglé Apple l'an dernier pour des pratiques anticoncurrentielles sur le marché de la musique en ligne, un des nombreux dossiers l'ayant opposée à des géants américains de la tech.

Concernant Apple Pay, Bruxelles avait ouvert une enquête en juin 2020 après des plaintes de banques européennes. Lundi, elle a informé Apple par écrit des griefs à son encontre. Il s'agit d'une étape formelle qui ne préjuge pas de l'issue des investigations. L'entreprise a désormais accès au dossier et pourra répondre aux accusations formulées.

Lancé en 2014, ce service permet aux détenteurs d'appareils de la marque à la pomme de réaliser des paiements dans les magasins en approchant simplement leur appareil des terminaux utilisés pour les cartes de crédit.

«Nous disposons d'éléments nous indiquant qu'Apple a restreint l'accès de tiers à la technologie clé nécessaire pour développer des solutions de portefeuilles mobiles concurrentes sur les appareils d'Apple (...) au profit d'Apple Pay», a déclaré la commissaire à la Concurrence, Margrethe Vestager, lors d'une conférence de presse.

Apple Pay est la seule solution de portefeuille mobile à avoir accès à la technologie NFC (Near Field Communication) équipant les iPhone ou iPad pour échanger les données nécessaires au paiement sans contact dans des magasins ou en ligne, souligne la Commission.

Ainsi, toute banque souhaitant utiliser cette technologie sur ces appareils doit passer par Apple Pay, moyennant des frais.

« Ecosystème fermé »

Lire la suite : https://www.bluewin.ch/fr/infos/economie/apple-dans-le-viseur-europ-en-pour-abus-dans-les-paiements-mobiles-1201471.html 

Ecologie

Tri des déchets : un centre exemplaire

lillemetropole.fr - Communiqué

Publié le 29 avril 2022

La gestion des déchets ménagers sur l’ensemble du territoire national connaît aujourd’hui de nouveaux défis. Pour y répondre, la loi française impose désormais l’extension des consignes de tri à tous les déchets d’emballages en plastiques : barquettes, films plastiques ou encore les pots de yaourt. Afin de pouvoir trier l’ensemble de ces emballages, une reconstruction des équipements existants demeure essentielle. C’est en ce sens que les élus du Conseil métropolitain actent ce jour la modernisation du centre de tri de Lille Loos pour un budget prévisionnel de 20,3 millions d’euros.

« Jeter moins, trier mieux et plus, améliorer le service aux habitants dans un espace public de qualité et moderniser le traitement des déchets : tels sont les quatre grands axes du schéma directeur des déchets ménagers. C’est pour répondre à cette dernière volonté que nous entérinons ce jour la rénovation du centre de tri de Lille Loos, indique Damien Castelain, Président de la MEL. L’aménagement de cet équipement permettra à terme de simplifier le geste de tri et ainsi de faire de notre métropole un territoire tourné vers une économie circulaire efficace, conforme aux engagements environnementaux de la France ».

Mieux trier les déchets plastiques

Cette nouvelle étape s’inscrit dans l’ambition de moderniser les deux centres de tri de la Métropole Européenne de Lille, faisant ainsi suite à la délibération du Conseil métropolitain de février 2022 qui a entériné la rénovation du centre de tri d’Halluin.

En effet, en application de la loi de transition énergétique pour la croissance verte, dite LTECV, visant à trier tous les emballages plastiques séparément à l’horizon 2022, le système de tri de la MEL va évoluer. La collecte du verre (bouteille, pot) sera séparée des autres emballages recyclables (plastiques, métaux, papiers/cartons) et des papiers, journaux et magazines grâce au déploiement progressif de points d’apport volontaire, afin d’optimiser ce service. Les centres de tri de la MEL devront séparer plus finement les emballages plastiques afin d’en recycler davantage (pots de yaourts, films et barquettes) qu’actuellement (bouteilles et flacons uniquement avant la modernisation de ces équipements).

Modernisation et adaptation des équipements industriels de tri

Les travaux du centre de Lille Loos devraient s’étendre sur toute l’année prochaine, pour une livraison souhaitée fin 2023, précédant ainsi ceux du centre d’Halluin programmés entre 2024 et 2025. Le budget prévisionnel s’élève à 20,3 M€.

À noter que les chantiers des deux centres se feront successivement afin que le tri puisse continuer à se faire sur le territoire. La MEL gardera la capacité de traiter ses déchets recyclables tout en modernisant considérablement ses outils. Le site en travaux servira de centre de transfert pour éviter d’accroître le nombre de camions sur les routes.

Lire la suite : https://lillemetropole.fr/sites/default/files/2022-04/CP%20CM%20MEL%20-%20Tri%20des%20d%C3%A9chets%2C%20un%20centre%20exemplaire.pdf

ATOS

Atos lance une solution innovante « Edge-to-Cloud » basée sur la 5G et l’intelligence artificielle

atos.net - Communiqué

Publié le 4 mai 2022

Atos annonce aujourd’hui le lancement d’Atos Business Outcomes-as-a-Service (« Atos BOaaS »), une offre 5G, Edge et IoT développée en collaboration avec Dell Technologies. Atos BOaaS s’appuie sur les avantages de l’architecture Cloud-to-Edge (périphérie) et Cloud-to-Far-Edge (périphérie distante) afin d’en extraire des données commercialement exploitables grâce à l’Intelligence Artificielle (IA). Le déploiement, le pilotage et la gestion de la solution sont automatisés de bout en bout.

L’Edge computing ajoute de la complexité aux systèmes numériques, et l’IoT génère d’importants volumes de précieuses données inexploitées. En associant l’expertise d’Atos et de Dell, Atos BOaaS permet aux entreprises d’obtenir rapidement des résultats opérationnels tangibles et reproductibles à partir de flux de données et d’analyses IoT. La solution permet également de gérer un écosystème IoT depuis un tableau de bord unique.

Atos BOaaS introduit sur le marché l’une des applications d’IA en périphérie parmi les plus innovantes, optimisée par Dell. La Streaming Data Platform de Dell crée des pipelines de données fiables, rapides et sécurisés depuis la périphérie jusqu’au cloud, qui favorisent l’analyse des données. Atos regroupe tous les composants technologiques au sein de services complémentaires, dans un modèle de consommation à la demande – et permet ainsi aux clients de se concentrer sur les avantages opérationnels que procure l’analyse des données, en périphérie et dans le cloud.

Atos BOaaS révolutionne les opérations numériques en dispensant les entreprises de la nécessité d’une assistance technique sur site, ce qui réduit leur empreinte carbone. Atos BOaaS permet ainsi à chaque client d’économiser des centaines de tonnes de CO2 par an. L’impact économique et environnemental annuel d’Atos BOaaS peut être calculé comme suit : sur 1 000 commerces de détail, la solution permet d’économiser 66 000 heures sur la maintenance, la conformité et les mises à jour ; et jusqu’à +1 % à 2 % de chiffre d’affaires, ce qui correspond à 4,2 millions de dollars d’économie en support numérique[1].

La capacité d’innovation d’Atos a été récompensée aujourd’hui au Dell Technologies World à Las Vegas avec le prix Dell Technologies Global Alliances 2022 - Global Excellence in Innovation Award, qui marque l’engagement indéfectible d’Atos pour accompagner les succès de ses clients à l’ère des données.

Une collaboration stratégique et créatrice de valeur pour les clients

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Metavers

Métavers, NFT... Le monde religion en pleine transformation numérique

ladepeche.fr

Publié le 06 mai 2022

(ETX Daily Up) - Pandémie oblige, de nombreux cultes ont dû se réfugier en ligne pour maintenir un lien avec leurs fidèles. Certaines organisations religieuses se sont lancées tenter par le métavers, tandis que le Vatican a, lui, décidé de lancer sa propre collection de NFT. Décryptage.

Chaque année, des millions de personnes se rendent au Vatican pour découvrir ses nombreux musées. Ils peuvent y admirer les monumentales fresques que Michel-Ange a peintes dans la chapelle Sixtine, ou encore les quatre chambres de Raphaël. Tous les amateurs d'art ne peuvent pas nécessairement se rendre dans le plus petit État du monde, surtout depuis le début de la crise sanitaire.

Le Vatican a ainsi décidé de créer des NFT de certaines œuvres d'art, manuscrits et autres objets rares de sa collection. Ils seront exposés dans une galerie virtuelle, accessible sur ordinateur et en VR (réalité virtuelle). Ce projet ambitieux est porté par la société Sensorium, spécialisée dans la réalité virtuelle, et Humanity 2.0., une organisation à but non-lucratif dirigée par le Saint-Siège.

Les deux organismes espèrent que cette collection de NFT permettra de faire découvrir le patrimoine du Vatican à ceux qui ne pourraient le découvrir autrement. "Nous sommes impatients de travailler avec Sensorium pour trouver des façons de démocratiser l'art, en le rendant plus accessible aux personnes du monde entier, quelles que soient leur situation socio-économique et leurs limites géographiques", a déclaré Père Philip Larrey, président de l'Humanité 2.0, dans un communiqué.

Si les détails de ce projet sont encore flous, le Vatican affirme qu'il ne sera pas commercial. La collection de NFT du siège mondial de l'Eglise catholique n'a pas vocation à être vendue, selon la revue spécialisée Artnews. C'est d'autant plus étonnant que les revenus des musées du Vatican sont cruciaux pour le petit État. Ils lui rapporteraient 100 millions d'euros en billetterie, selon des estimations non officielles. Une somme non négligeable sachant que l'État papal a perdu 50 millions d'euros en raison de la pandémie.

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Métavers. Une start-up française d’animation 3D investit 11 millions de dollars dans le monde virtuel

ouest-france.fr - avec agence

Publié le 05 mai 2022

L’entreprise Kinetix a investi, mercredi 4 mai, 11 millions de dollars pour mieux s’impliquer dans le développement du Métavers. La start-up française spécialiste de l’animation 3D a mis au point un procédé permettant d’appliquer à un avatar des mouvements repérés sur une vidéo.

L’avenir d’Internet résiderait dans le Métavers. De plus en plus d’entreprises et organismes investissent des sommes importantes dans ce nouvel horizon. C’est ainsi que la start-up française Kinetix a annoncé ce mercredi 4 mai la levée de 11 millions de dollars (soit 10,4 millions d’euros) pour financer son implication dans le Métavers, rapporte BFMTV.

Pionnière dans l’univers de l’animation 3D assistée par l’Intelligence Artificielle (IA), la société a mis au point une plateforme qui permet de créer ses propres animations. Collaborant avec The Sandbox et Zepeto, elle propose aux utilisateurs de leurs univers virtuels de créer facilement leur avatar en 3D en appliquant les mouvements d’une personne filmée avec un smartphone. L’avatar peut ainsi mimer la gestuelle.

« En rendant la création rapide et facile, nous permettons à des millions d’utilisateurs de concevoir leurs propres avatars animés et d’exprimer leur personnalité de manière libre et amusante », explique dans un communiqué Yassine Tahi, cofondateur et directeur de Kinetix.

Parmi les investisseurs de ce projet, certains sont bien connus. On retrouve Xavier Niel, fondateur d’Illiad et de la station F ou encore Alexandre Yazdi, cofondateur et président exécutif de Voodoo. Kinétix a également dans son viseur les NFT. L’objectif serait de proposer aux créateurs de pouvoir vendre leurs contenus avec la mise en place d’une marketplace liée à Kinetix.

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