Revue de presse ADCET n° 165 du 18 avril 2022

Mobilité

Le Rétrofit : une solution pour convertir votre utilitaire à l’électrique

grenoblealpesmetropole.fr

Publié le 05 avril 2022

La Métropole propose 12 000 euros d’aide pour convertir les véhicules utilitaires à l’électrique. Une solution technique proposée par une jeune entreprise locale : Phoenix Mobility.

Le rétrofit, vous connaissez ? C’est une nouvelle solution technique qui permet de convertir son véhicule thermique en une voiture électrique. Autorisé par la loi depuis 2020, elle permet aux automobilistes de donner une seconde vie à leur véhicule thermique de plus de cinq ans tout en participant à la lutte contre la pollution de l’air. Avec 39 millions de véhicules en circulation en France, pour un âge moyen d’un peu plus de 10 ans, le rétrofit représente une activité économique à fort potentiel.

À Fontaine, une jeune entreprise l’a bien compris : créé il y a trois ans par des anciens étudiants de l’INSE3, Phoenix Mobility propose de convertir à l’électrique les véhicules utilitaires des entreprises. Après trois ans de recherche, la jeune équipe d’ingénieurs a mis au point un kit standardisé de rétrofit pour les fourgons et les camions. Pour l’instant, ces kits sont installés dans les ateliers de Phoenix Mobility à Fontaine mais l’objectif de la société est de créer rapidement un réseau de garagistes partenaires pour l’installation et la maintenance.

En quelques heures, l’équipe démonte l’intégralité de la mécanique d’origine (moteur, réservoir, échappement…) pour y substituer un moteur électrique, des batteries et une prise. « Il nous faut deux jours pour transformer complètement un véhicule », assure Antoine Desferet, directeur commercial de la société. L’utilitaire converti dispose d’une autonomie de 150 à 175 km, quelle que soit la charge embarquée. L’ancien moteur thermique peut être récupéré par le propriétaire ou vendu à Phoenix Mobility qui le dépollue et le recycle.

Une conversion moins chère

Lire la suite : https://www.grenoblealpesmetropole.fr/actualite/1505/104-le-retrofit-une-solution-pour-convertir-votre-utilitaire-a-l-electrique.htm

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Lyon: dans tout le réseau TCL, il sera désormais possible de payer à bord

bfmtv.com - L.F.

Publié le 10 avril 2022

Avec l'installation de nouvelles bornes pour payer dans les transports, le Sytral compte faciliter et améliorer les trajets de ses voyageurs.

Pressé, vous arrivez à la hauteur du tramway et le voici qui arrive. Mais problème: vous n'avez pas encore de titre de transport et vous n'avez vraiment pas le temps de l'acheter sur la borne située au niveau des quais.

Ce stress, que tout le monde a connu au moins une fois dans sa vie, ne sera bientôt plus qu'un mauvais souvenir pour la population lyonnaise et ses alentours. Il sera en effet bientôt possible de payer par carte bancaire à bord des bus et des tramways des TCL-Sytral. Pour ce qui est du métro et du funiculaire, un nouveau boîtier rouge se trouvera à l'entrée des stations.

"Le service 'TCL carte bancaire' sera disponible d'ici l’été 2022 afin de simplifier le parcours d’achat et d’offrir plus de liberté aux usagers du réseau TCL", a annoncé le président de la Métropole de Lyon Bruno Bernard, jeudi, dans un communiqué.

11 millions d’euros d'investissements

En quelques secondes, il sera donc possible de payer et valider son titre de transport, aux mêmes tarifs que dans les distributeurs TCL... soit 1,90 euros. "Un plafonnement journalier équivalent au prix du ticket journée (6 euros) sera appliqué si plus de trois trajets sont réalisés le même jour", rappelle le Sytral, l'autorité organisatrice des mobilités des territoires Lyonnais.

En tout, plus de 4000 nouveaux "valideurs" de ce type vont être déployés dans la Métropole lyonnaise.

Lire la suite : https://www.bfmtv.com/lyon/lyon-dans-tout-le-reseau-tcl-il-sera-desormais-possible-de-payer-a-bord_AN-202204100099.html

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Voitures autonomes : une transformation massive alimentée par l’IA est en cours

actuia.com - Pierre-Yves Gerlat

Publié le 14 avril 2022

Yole Développement, société d’études et de conseil en stratégie et son partenaire System Plus Consulting analysent depuis plusieurs années l’industrie des semi-conducteurs, et plus particulièrement dans le domaine des applications automobiles. Ils ont publié, le 23 mars dernier, une étude intitulée « Automotive industry : a massive AI-powered transformation is ongoing » qui révèle le rôle décisif du marché automobile pour le développement d’innovations en matière de semi-conducteurs.

Les analystes de Yole et de System Plus Consulting collaborent au quotidien pour une compréhension globale de l’industrie, interrogeant tendances techniques et évolution du marché. S’appuyant sur une méthodologie dédiée et une expertise dans les technologies des semi-conducteurs appliquées au secteur automobile, les deux sociétés publient de nombreuses analyses, notamment des rapports technologiques et des études de marché.

Le marché des voitures autonomes

La mobilité routière représente un marché de 10 000 milliards de dollars américains. Les mégatendances CASE (connectées, autonomes, partagées et électrifiées) ont pris d’assaut l’industrie. Les voitures vendues aujourd’hui adoptent de nouveaux équipements de technologie d’imagerie pour prendre en charge de nouvelles fonctionnalités, et en particulier soutenir la transition des systèmes avancés d’aide à la conduite (ADAS) vers la conduite autonome (AD).

Cette technologie s’appuie sur les caméras, les radars, les LiDAR, l’informatique en périphérie et dans le cloud. Les analystes automobiles de Yole prévoient que la technologie ADAS à AD augmentera à un TCAC de 12 % pour la période 2021-2027, atteignant, au niveau des modules électroniques, 25 milliards de dollars américains en 2027.

Pierrick Boulay, Senior Technology & Market Analyst, Lighting and Display chez Yole, explique :

« Aujourd’hui, seulement 12,3 % des 1 300 millions de voitures en circulation dans le monde sont équipées de la technologie ADAS. Ce chiffre passera à 49 % des 1 800 millions de voitures en circulation estimées pour 2030. Cette évolution est due à l’énorme augmentation de la pénétration de la technologie dans les voitures produites chaque année. De 21 % il y a cinq ans, l’ADAS est désormais installé sur 65 % de toute la production de véhicules en 2022, et ce nombre atteindra 86 % d’ici 2027. »

Lire la suite : https://www.actuia.com/actualite/voitures-autonomes-une-transformation-massive-alimentee-par-lia-est-en-cours/

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Premiers vols expérimentaux réussis pour les taxis volants à Cergy-Pontoise

lesechos.fr - Hugo Robert

Publié le 15 avril 2022

Le taxi volant du constructeur allemand Volocopter a effectué son premier vol d'essai avec pilote sur l'aérodrome de Cergy-Pontoise. L'occasion d'effectuer les premières mesures sonores de cet engin, qui préfigure une nouvelle forme de mobilité urbaine.

C'est une nouvelle étape dans le développement des taxis volants . Le constructeur allemand Volocopter a effectué sa première série de vols avec pilote sur l'aérodrome de Cormeilles-en-Vexin, près de Cergy-Pontoise (Val-d'Oise), fin mars. Volocopter fait partie des quelque 30 industriels retenus dans le projet de développement de la filière des « véhicules électriques à décollage et atterrissage vertical » (VTOL), porté par le groupe ADP, la RATP et la région Île-de-France.

Pendant quatre jours, le modèle Volocopter 2X, à mi-chemin entre le drone et l'hélicoptère, s'est envolé à plusieurs reprises entre 25 et 50 mètres d'altitude. Comme le souligne Alban Negret, responsable du pôle innovation du groupe ADP, « ces tests contribuent à l'objectif de rendre possible la mise en service des futures mobilités aériennes et de révéler leurs usages », que ce soit pour le transport de personnes, la logistique ou les soins d'urgence.

Seuil d'acceptabilité du bruit

C'est tout l'objet de cette batterie de tests. Le ressenti sonore de ces engins électriques, qui voleront à une altitude comprise entre 100 et 300 mètres, est un enjeu fondamental dans leur acceptabilité sociale en zone urbaine. En effet, la question du bruit aux abords des aéroports est un point de crispation récurrent avec les riverains près de Roissy-CDG et d'Orly.

Pour vérifier si l'engin émet bien 3 à 4 fois moins de nuisance qu'un hélicoptère, comme l'avance le constructeur, une vingtaine de capteurs ont collecté les précieuses données. Ce sont les ingénieurs de la RATP qui les exploiteront avec la DGAC, Bruit Parif et Onera. « Le but est de réaliser des modélisations en milieu urbain dense afin de prédire l'impact acoustique du Vtol selon les différentes situations », indique Joran Le Nabat, ingénieur acousticien de l'entité Etudes acoustiques et vibratoires au sein de la RATP.

Certification européenne

Lire la suite : https://www.lesechos.fr/pme-regions/ile-de-france/premiers-vols-experimentaux-reussis-pour-les-taxis-volants-a-cergy-pontoise-1401032

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Bourse à la mobilité

rouen.fr

Publié le 15 avril 2022

La Bourse à la Mobilité concerne un projet de mobilité internationale exceptionnel, et pour lequel la notion d'échanges devra être au coeur du projet.

La demande d'attribution doit être envoyée minimum 3 mois avant le début de la réalisation du projet.

La demande ne peut être renouvelée deux années de suite.

La Bourse à la mobilité fait partie d'un dispositif particulier. Sa description, ainsi que la liste des différentes structures concernées, est à consulter dans le dispositif de soutien financier aux acteurs culturels, en téléchargement ci-dessous.

Télécharger le dispositif de soutien financier septembre 2020 - Fichier PDF (439 Ko)

Si vous avez besoin de conseils sur ce dispositif, contactez le Service Culture.

Objectifs

Soutien financier ponctuel pluri-disciplinaire (culture, sport, jeunesse...), la Bourse à la Mobilité vise à :

  • - accompagner des porteurs de projet de mobilité
  • - favoriser les déplacements et échanges internationaux
  • - favoriser le rayonnement de la Ville de Rouen au niveau international

Montant

L'aide ne pourra excéder 50% du montant total du projet. Le projet devra être financé à minima par un autre partenaire.

Eligibilité du projet

Le projet présenté doit être exceptionnel et/ou innovant, et/ou d’envergure et aura comme objectif principal la notion d’échanges. Les porteurs de projet seront auditionnés devant un jury composé de représentants de différents services de la Ville, qui se réunira 2 à 3 fois par an.

Il doit être porté par un-e Rouennais-e ou association rouennaise.

Il sera demandé au porteur du projet d’être "ambassadeur" de la Ville de Rouen lors du déplacement (communication, réseaux sociaux...).

Un retour d’expérience devra également être envisagé (interventions dans des classes, dans une structure locale, exposition, autre…).

Un seul dossier peut être déposé par candidat.

Lire la suite : https://rouen.fr/bourse-mobilite

Cybersécurité

Le rapport État de la cybersécurité en 2022 de Splunk révèle une hausse des cyberattaques au niveau mondial mais une accalmie en France

globalsecuritymag.fr - Splunk

Publié en Avril 2022

Splunk Inc. dévoile son rapport annuel mondial sur l’État de la cybersécurité en 2022. Celui-ci analyse les défis de cybersécurité auxquels les entreprises doivent faire font face. Plus de 1 200 experts de la cybersécurité (dont une partie en France) ont participé au sondage. Ils mettent en avant une hausse des cyberattaques tandis que leurs équipes font face à une pénurie de talents qui ne cesse de s’aggraver.

Selon le rapport, 65 % des participants affirment avoir constaté une hausse du nombre de cyberattaques. De plus, beaucoup ont subi les conséquences directes de violations de données et d’attaques coûteuses par ransomware, qui ont conduit les équipes de cybersécurité à l’épuisement :
• Près de la moitié (49 %) des organisations déclare avoir subi une violation de données au cours des deux dernières années, contre seulement 39 % l’année dernière ;
• 79 % des participants ont subi des attaques par ransomware et 35 % admettent qu’au moins une de ces attaques leur a fait perdre accès à des données et à des systèmes ;
• 59 % des équipes de cybersécurité déclarent avoir dû consacrer beaucoup de temps et de ressources à la résolution des incidents, contre 42 % l’année dernière ;
• 54 % des participants signalent que les applications critiques de l’entreprise subissent au moins une fois par mois des interruptions imprévues en raison d’un incident de cybersécurité, avec une médiane à 12 interruptions par an ;
• Le temps médian de récupération après des temps d’arrêt imprévus liés à des incidents de cybersécurité est de 14 heures. Les participants estiment le coût horaire de ces temps d’arrêt à environ 200 000 dollars ;
• 64 % des experts de la cybersécurité déclarent que le respect des nouvelles exigences de sécurité est difficile à assurer, contre 49 % l’année dernière.

Cependant, la situation en France diffère de l’état mondial de la cybersécurité :

• Contrairement aux autres pays, les entreprises françaises font face à moins de défis de cybersécurité :
o Alors que 49 % des 1 200 responsables de la sécurité interrogés déclarent avoir subi une violation de données au cours des deux dernières années, la cybersécurité semble s’améliorer pour les entreprises françaises qui s’appuient sur les applications et les solutions locales. En ce qui concerne les temps d’arrêt, les participants français indiquent que leurs entreprises sont plus résilientes que dans les autres pays. Seuls 3 % rapportent des interruptions d’applications liées à des incidents de sécurité sur une base hebdomadaire, contre 23 % de leurs pairs dans le monde ;
o Les entreprises françaises ont également constaté moins de violations de sécurité : elles étaient

Intelligence artificielle

Comment l'apprentissage auto-supervisé accélère l'intelligence artificielle

usinenouvelle.com - Emile Dedieu

Publié le 12 avril 2022

Le self-supervised learning conquiert l'intelligence artificielle en faisant valoir son atout clé : se passer de la longue et coûteuse étape de labellisation des données par l'humain pour entraîner les réseaux de neurones.

Le machine learning a trouvé un nouveau souffle. Cette approche de l'intelligence artificielle partant des données, aussi appelée apprentissage automatique et dont le plus illustre représentant est le deep learning, a vu émerger une prometteuse nouvelle méthode pour créer des modèles d'IA performants : le self-supervised learning (SSL) ou apprentissage auto-supervisé.

Objet de nombreux travaux de recherche, le SSL a été mis en avant par Meta dans une conférence en ligne en février comme la technologie qui allait soutenir un grand nombre des projets de l'ex-Facebook. Système de traduction inclusif, IA conversationnelle ou encore algorithme de recommandation, pour Mark Zuckerberg, le SSL est l'un des « outils clés pour le développement du metaverse ».

L'intérêt du SSL réside dans sa capacité à se passer de la labellisation des données par les humains. Une étape coûteuse et chronophage, mais indispensable pour la méthode d'apprentissage la plus robuste à l'heure actuelle : l'apprentissage supervisé, où des données annotées, par exemple des images avec leur description, sont utilisées pour entraîner un modèle prédictif de reconnaissance visuelle.

Nombre de pistes ont été et continuent d'être explorées pour entraîner des modèles sans ou avec peu d'étiquettes. L'apprentissage dit non supervisé et le transfer learning [lire l'encadré ci-dessous] en font partie. Le SSL se distingue par la fiabilité de ses résultats et par sa relative sobriété en données. Son secret ? Entraîner un réseau de neurones à effectuer une tâche prétexte, ce qui va le conduire à développer une représentation particulière des données. Représentation qui pourra être utilisée dans le modèle devant accomplir la véritable action ciblée.

Des étiquettes auto-attribuées pour une tâche prétexte

Plusieurs tâches prétextes sont possibles, en fonction du type de données et des structures que l'on souhaite capturer dans la représentation. L'astuce consiste dans tous les cas à partir de données non labellisées et à créer automatiquement un jeu de données pseudo-labellisées pour superviser l'apprentissage de la tâche prétexte. « Nous considérons que c'est auto-supervisé, car le pseudo-label en question provient en fait des données elles-mêmes », explique Laurent Charlin, chercheur et membre du Mila, l'Institut québécois d'IA.

Lire la suite : https://www.usinenouvelle.com/article/comment-l-apprentissage-auto-supervise-accelere-l-intelligence-artificielle.N1991622

Blockchain

Etude blockchain et crypto : comment les entreprises en tirent enfin bénéfice

pwc.fr - Communiqué

Publié le 12 avril 2022

  • 99% des entreprises dans le monde veulent maintenir (33%) ou augmenter (66%) leur budget consacré à la blockchain. En France, la tendance est identique même si les entreprises sont légèrement moins nombreuses (56%) à vouloir élever leur budget l’année prochaine, soit 2 fois plus que l’année dernière ;
  • 61% des entreprises traditionnelles françaises ont déclaré avoir dégagé du profit grâce à leurs projets blockchain, contre seulement 21% des entreprises traditionnelles dans le monde ;
  • La direction générale devient le premier soutien des projets blockchain et crypto, ce qui traduit un appui stratégique au plus haut niveau. En 2021, les départements innovation étaient placés devant les directions générales comme soutien principal ;
  • A l'international, près de 40% des entreprises portant un projet blockchain veulent s'associer à un pure player contre 28% en France, sous forme de partenariat ou en envisagent l’acquisition dans les 3 prochaines années ;
  • 72% des entreprises françaises considèrent l’impact environnemental des blockchains comme important contre 60% des entreprises dans le monde. En France, 50% des entreprises considèrent le coût énergétique comme un critère de sélection de leur blockchain (contre 21% pour les entreprises dans le monde) ;

Le cabinet de conseil et d’audit PwC France et Maghreb dévoile les résultats de la nouvelle édition de son étude Blockchain et crypto : comment les entreprises en tirent enfin bénéfice. Le rapport dresse un état des lieux des enjeux, risques et opportunités rencontrés par les porteurs de projets blockchain et apporte un éclairage sur les cas d’usages développés au sein des entreprises. Afin de dresser ce panorama, les différents enjeux des projets blockchains ont été décryptés : mesure de l’état d’avancement, financement octroyé, importance du web 3, des NFT et du métavers, impact environnemental de la blockchain et cadre réglementaire et fiscal. Pour cette nouvelle édition, plus de 140 entreprises dans le monde ont été interrogées, des pure players de l’écosystème blockchain, mais également des entreprises traditionnelles issues de différents secteurs et développant un projet en lien avec la blockchain.

L’investissement : enjeu clé pour permettre aux projets blockchain de voir le jour

L’année 2021 a été en partie marquée par l’émergence de la blockchain et de ses corollaires (crypto-actifs, web 3, metavers...) sur la scène économique internationale. Qu’il s’agisse d’un moyen de diversifier sa trésorerie, d’optimiser les opérations ou de faire un premier pas virtuel dans le métavers, ces initiatives ont été portées autant par les entreprises traditionnelles que par les pure players de l’écosystème blockchain & crypto à l’échelle mondiale.

Si la blockchain est un nouveau vecteur de croissance pour les entreprises traditionnelles, d’indispensables investissements sont nécessaires pour permettre son développement dans les entreprises. Ainsi, près de 50% des entreprises traditionnelles mondiales de plus de 5000 employés interrogées ont affecté un budget de plus d’un million d’euros pour la blockchain contre 35% des entreprises françaises (elles étaient 16% en 2021 en France). A contrario, les plus petites entreprises (<5000 employés) investissent des budgets plus réduits (< 1 million €) dont près de 50% sont inférieurs à 100 000€.

Lire la suite : https://www.pwc.fr/fr/espace-presse/communiques-de-presse/2022/mars/etude-blockchain-et-crypto-comment-les-entreprises-en-tirent-enfin-benefice.html

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Blockchain : près de deux tiers des entreprises françaises du secteur ont dégagé des profits en 2021

lesnumeriques.com - Maxence Fabrion

Publié le 12 avril 2022

56 % des sociétés ayant développé un projet blockchain en France prévoient d’augmenter leur budget l’année prochaine, selon une étude de PwC. Un phénomène amplifié par l'avènement des NFT au cours de ces derniers mois.

Miser sur la blockchain et les crypto-actifs se révèle de plus en plus fructueux pour les entreprises françaises. C’est ce qui ressort de la dernière étude "blockchain et crypto" du cabinet PwC, dévoilée par Le Figaro. Et pour cause : 61 % des entreprises tricolores qui ont investi dans la blockchain et les crypto-actifs ont dégagé des profits en 2021. "Il n’est plus question de quelques projets avec des moyens modérés mais bien d’un raz-de-marée blockchain et crypto qui recouvre entreprises traditionnelles et pure players", relèvent les auteurs de l’étude.

Dans ce contexte, de plus en plus d’entreprises françaises songent à s’associer, voire même à acheter un pure player du secteur au cours des trois prochaines années. 28 % des grandes entreprises ou ETI considèrent désormais cette option, alors que l’avènement des NFT, ces certificats d'authenticité qui permettent de s'approprier un objet numérique, a décuplé les usages autour de la blockchain lors de ces derniers mois.

En effet, alors que la blockchain était déjà utilisée par de grands groupes depuis plusieurs années, notamment en matière de traçabilité des produits dans l’industrie agroalimentaire, de lutte contre la contrefaçon dans l’industrie du luxe ou encore de protection des données dans les secteurs de la santé et de l’énergie, de nouveaux horizons s'ouvrent avec les NFT et le métavers, ce monde parallèle qui a vocation à devenir une véritable doublure numérique du monde physique. Le gaming, le divertissement, la culture, l’éducation, le shopping et la publicité sont autant d’utilisations possibles de cet univers qui promet d’effacer les frontières entre les mondes réel et virtuel.

Les budgets des projets blockchain à la hausse

Dans ce cadre, l’appétit des entreprises s’en trouve décuplé, et 56 % des sociétés ayant développé un projet blockchain en France prévoient d’augmenter leur budget l’année prochaine, selon l’étude de PwC. Dans l’Hexagone, la start-up Sorare, qui mêle fantasy football et blockchain, a signé la plus grosse levée de fonds de l’histoire de la French Tech en septembre 2021 avec une série B de 680 millions de dollars, tandis que Ledger, société qui se concentre sur la sécurisation des portefeuilles de cryptomonnaies, a levé 380 millions de dollars en juin 2021.

Lire la suite : https://www.lesnumeriques.com/pro/blockchain-pres-de-deux-tiers-des-entreprises-francaises-du-secteur-ont-degage-des-profits-en-2021-n180513.html

Paiement Electronique

Euro numérique : sécurité et universalité au centre des attentes des Européens, selon la BCE

finance-mag.com - Andrea Toucinho

Publié le 05 avril 2022

La Banque Centrale Européenne (BCE) a publié, le 30 mars 2022, les conclusions d’une étude sur les habitudes des citoyens en matière de paiement et leurs attentes envers les paiements numériques en vue d’avoir une meilleure appréhension des potentialités de l’euro numérique. Réalisée sur la base de groupes de discussion et de communautés en ligne dans tous les pays de la zone euro, l’enquête démontre une préférence marquée pour les moyens de paiement dont la portée paneuropéenne est assurée.

Intitulée « Study on new digital payment methods », l’étude réalisée par Kantar Public pour la BCE a été effectuée sur 19 pays de la zone euro en incluant 2160 membres du grand public, 142 participants connaissant le secteur de la tech, 138 marchands et retailers et 89 particuliers disposant d’un accès limité aux services bancaires ou à Internet.

Appétence à l’égard des paiements instantanés, du sans contact et du P2P

Parmi les principaux éléments qui ressortent de l’étude figurent notamment des points de vigilance sur l’acceptation universelle et l’appétence à l’égard des paiements instantanés, sans contact et P2P qui sont cités de façon convergente par le grand public et les adeptes de la tech. Ces derniers évoquent également l’intérêt de solutions biométriques, considérées comme simples et fiables, pour sécuriser les transactions et l’importance de la privacy dans les usages liés aux paiements numériques. 

De leur côté, les commerçants pointent les modèles économiques et l’importance de créer des parcours frictionless. Ils citent également la sécurité comme un enjeu majeur de l’évolution des paiements. Enfin, les individus sous-bancarisés ou exclus du numérique plaident pour la simplicité des instruments. Ils aspirent également à une plus grande sécurité et protection des consommateurs face à l’avènement des usages digitaux. Soucieux des risques liés au numérique, ils indiquent que l’un des éléments majeurs pouvant déterminer leur adoption d’un nouveau moyen de paiement est « la robustesse du système mis en place pour accompagner le consommateur ».

Lire la suite : https://finance-mag.com/euro-numerique-securite-universalite-attentes-europeens-bce/

Identité électronique

IN groupe et le CEA lancent un partenariat de recherche sur le futur de l’identité numérique 

actuia.com -

Publié le 13 avril 2022

Prenant compte de la digitalisation croissante de l’économie (e-commerce, digital platforms, cloud computing…), afin d’assurer la protection des données des citoyens et l’intégrité des entreprises, IN Groupe et le CEA ont lancé officiellement, le 28 mars dernier, un partenariat de recherche sur les technologies liées au futur de l’identité numérique. IN Groupe va ainsi s’appuyer sur les résultats de recherche du CEA pour présenter des innovations dans ses domaines d’activité qui sont l’identité numérique et le contrôle aux frontières.

IN Groupe

Créée par François Ier en 1538, l’Imprimerie Nationale est devenue IN Groupe en 2018. Partenaire de l’État français depuis près de 500 ans, elle compte 1 800 collaborateurs, 5 sites en France, 8 bureaux commerciaux à l’international, 28 gouvernements partenaires et ses solutions sont accueillies dans plus de 100 pays.

IN Groupe propose des solutions d’identité et des services numériques sécurisés à la pointe de la technologie, intégrant électronique, optique et biométrie. Elle se donne pour mission d’accompagner les États dans l’exercice de leur souveraineté, de protéger l’identité des citoyens et de préserver l’intégrité des entreprises. Ses trois marques affiliées, SPS pour les composants électroniques, Surys pour les sécurités optiques et holographiques et Nexus pour les solutions d’identité numérique corporate et IoT, offrent chacune des technologies leaders sur leurs marchés.

Le CEA

Créé en 1945, Le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) est un organisme public de recherche à caractère scientifique, technique et industriel (EPIC). Acteur clé de la recherche, du développement et de l’innovation, il intervient dans quatre domaines : la défense et la sécurité, les énergies bas carbone (nucléaire et renouvelables), la recherche technologique pour l’industrie et la recherche fondamentale (sciences de la matière et sciences de l a vie). Implanté sur 9 centres répartis dans toute la France, le CEA développe de nombreux partenariats avec les autres organismes de recherche, les collectivités locales et les universités.

Le partenariat de recherche IN Groupe-CEA

Les trois axes principaux de la recherche commune portent sur :

• L’identité décentralisée et la blockchain interopérable dans le cadre des réflexions européennes en cours sur l’identité numérique;

• La détection de la fraude dans l’image (deepfake, antispoofing) pour l’identité liée au passage aux frontières;

• Le RAE (Risk Analysis Management) pour l’analyse de risque au passage aux frontières.

Lire la suite : https://www.actuia.com/actualite/in-groupe-et-le-cea-lancent-un-partenariat-de-recherche-sur-le-futur-de-lidentite-numerique/?mc_cid=f1865de10e&mc_eid=1b5f52f4fd

CNIL

La CNIL pourrait réclamer 20 millions d'euros à Éric Zemmour pour ses SMS envoyés aux français de confession juive

clubic.com - Mathieu Grumiaux

Publié le 11 avril 2022

La commission a ouvert une enquête et pourrait condamner Eric Zemmour pour ce démarchage réalisé selon la religion des destinataires.

De nombreux citoyens ont eu la surprise de recevoir sur leur téléphone portable un message d'Eric Zemmour quelques heures à peine avant la fin de la campagne du premier tour de l'élection présidentielle.

Un démarchage douteux qui alerte la CNIL

Les équipes du candidat d'extrême-droite ont plus précisément ciblé des individus de confession juive. Dans le message, un lien renvoyait vers un texte d'Eric Zemmour dénonçant « l'explosion » des actes antisémites en lien avec « l'expansion de l'Islam » en France, l'obsession du polémiste.

Ce démarchage réalisé en fonction de la religion est pourtant une pratique illégale. Pour sa défense, le staff du candidat Reconquête a expliqué n'avoir à aucun moment monté une base de données de personnes juives et dit s'être appuyé sur les services d'un data broker, un courtier en données personnelles, pour recueillir une liste de personnes ayant un intérêt pour le sujet de l'antisémitisme. Ces données auraient été puisées dans des « blogs, des sites d’information ou des newsletters ».

Les équipes d'Eric Zemmour affirment également que le data broker a reçu le consentement explicite de ces différentes personnes afin que leurs données soient partagées à des fins politiques.

Eric Zemmour est habitué à flirter avec la ligne jaune pour relancer sa campagne

Lire la suite : https://www.clubic.com/pro/technologie-et-politique/actualite-417582-rgpd-la-cnil-pourrait-reclamer-20-millions-d-euros-a-eric-zemmour-pour-ses-sms-envoyes-aux-francais-de-confession-juive.html

Metavers

Meta lance une cryptomonnaie pour sa plateforme VR Horizon Worlds

beingcrypto.com - Rahul N. Mis à jour par Célia Simon

Publié le 13 Avril 2022

EN BREF

• Au début, la monnaie sera utilisée uniquement sur la plateforme de réalité virtuelle Horizon Worlds, mais elle sera ensuite déployée sur Facebook et Instagram.
• Les membres de l’équipe Meta appellent ce nouveau token “Zuck Bucks”.
• Il s’agit d’une énième initiative de Meta pour créer un nouveau modèle économique basé sur le metaverse.
Meta lancera bientôt une cryptomonnaie pour certains des créateurs de contenu de sa plateforme de réalité virtuelle Horizon Worlds. Actuellement, le nouveau token en est encore à ses débuts, mais il pourrait devenir la monnaie par défaut du futur metaverse de Meta.

Meta envisage de lancer une nouvelle monnaie pour ses plateformes Facebook et Instagram. L’objectif est de créer une économie digitale tout en limitant la dépendance aux annonceurs pour la génération de revenus. Cette monnaie, appelée officieusement “Zuck Bucks” par l’équipe de Meta, devrait créer une économie pour les créateurs des principales plateformes de médias sociaux de l’entreprise.La  monnaie sera d’abord testée sur Horizon Worlds, la plateforme sociale dédiée aux casques VR Quest de Meta. Pour l’instant, Meta indique que seuls quelques créateurs pourront vendre des objets et des effets virtuels dans le metaverse. Cela inclut l’accès VIP à des zones spécifiques, la vente d’articles comme des bijoux, etc.

Le jeu devrait également être lancé sur mobile et peut-être même sur les consoles de jeux. La plateforme pourrait attirer énormément d’utilisateurs, d’autant plus qu’elle a lancé un fonds de 10 millions de dollars dédié aux créateurs. Bien sûr, cela les encouragera considérablement à y participer.

Mark Zuckerberg, le PDG de Meta, a également expliqué ce à quoi pourrait ressembler une économie sur le metaverse. Ainsi, il a souligné : 

“Si vous imaginez à quoi ressemblerait un futur metaverse à un point donné, il est clair que la capacité de vendre des biens virtuels et de les emmener avec vous d’un monde à un autre va en être une partie importante… Je pense donc que parfois, les éléments qui finissent par fonctionner dans ces produits numériques sont un peu différents de ce que vous attendez du monde physique”.

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Metavers. Facebook compte générer ses revenus à partir de la rémunération des créateurs

larochesuryon.maville.com - avec agence Ouest-France

Publié le 13 avril 2022

La maison mère de Facebook, Meta, a présenté un nouvel outil qui doit permettre aux utilisateurs de monétiser leurs créations virtuelles dans le métavers. Il s’agira donc de commercialiser des bien numériques, des services ou des expériences sur lesquels l’entreprise prélèvera une importante commission afin de générer des revenus.

Dans le cadre du développement de son monde virtuel appelé le métavers, Meta a débuté les tests d’un nouvel outil permettant aux créateurs de monétiser ce qu’ils produisent tout en permettant à la maison mère de Facebook de générer des revenus par le biais d’une commission prélevée sur ces ventes, rapporte Presse-Citron d’après des informations de The Verge.

« Notre vision à long terme du métavers »

Tout cela se déroulera sur la plateforme Horizon, accessible en VR via le casque Oculus. « Dans le cadre de notre engagement continu à soutenir les créateurs, nous commençons à tester plusieurs nouveaux outils qui permettront aux créateurs d’expérimenter différentes façons de monétiser ce qu’ils construisent dans Horizon Worlds », a indiqué Meta.

Ainsi, la société a commencé à offrir la possibilité à certains utilisateurs de commercialiser certains contenus créés dans le métavers. « Nous le lançons aujourd’hui comme un test avec une poignée de créateurs pour obtenir leurs commentaires, ces types d’outils sont des étapes vers notre vision à long terme du métavers où les créateurs peuvent gagner leur vie et les gens peuvent acheter des biens numériques, des services, et expériences », a ajouté l’entreprise.

Commissions prélevées sur transactions

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Un repas dans le métavers, ça vous dit ?

lapresse.ca - Sylvain Charlebois, Directeur principal, laboratoire de sciences analytiques en agroalimentaire, université dalhousie

Publié le 14 avril 2022

La chaîne Chipotle a récemment ouvert un restaurant dans le métavers.

De nombreuses chaînes de restauration annoncent qu’elles rejoignent le monde parallèle du métavers. Le Chipotle, restaurant nouvellement ouvert, a récemment vu 20 000 personnes se réunir dans son établissement par le métavers. Ce monde immersif peut-il aider l’industrie de la restauration à se remettre sur pied ?

Certains restaurants recherchent de nos jours de nouvelles façons de se réengager avec un marché fortement touché depuis deux ans par la pandémie.

Redéfinir les menus, réfléchir à de nouvelles manières de se rapprocher de la clientèle, faire pivoter les activités… bref, les restaurateurs ont beaucoup jonglé, et ce, de manière très impressionnante, ces deux dernières années. Une approche qui gagne du terrain maintenant consiste à examiner un nouveau marché, le métavers. On assiste à un battage médiatique autour du métavers ces derniers temps, un concept aussi connu comme la réalité augmentée, où cet univers virtuel offre des interactions bien réelles, et voilà que ce phénomène atteint l’industrie de la restauration.

Parler du métavers aujourd’hui, c’est comme expliquer l’internet dans les années 1970. À cette époque, peu de gens savaient à quel point la technologie allait s’intensifier et évoluer de manière à changer la façon de communiquer. En effet, l’internet a vraiment changé notre façon de vivre. Pour sa part, le métavers est un monde virtuel qui continue d’exister et d’évoluer même si vous n’êtes pas là. Vous pouvez y entrer et en sortir pendant que le monde continue, avec ou sans vous. Vous pouvez créer, acheter et vendre des biens et aussi commander et manger virtuellement de la nourriture dans une économie numérique. Vous ne pouvez évidemment pas physiquement déguster de la nourriture dans le métavers, mais vous pouvez tout de même effectuer beaucoup de choses que vous ne pouvez pas faire dans le monde réel.

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