Revue de presse ADCET n° 162 du 28 mars 2022

Mobilité

ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE - Mobilité : les candidats abattent leur carte

lagazettedescommunes.com - Nathalie Arensonas

Publié le 21 mars 2022

A trois semaines du premier tour, les principaux candidats ont (discrètement) exposé leurs programmes « transport », sauf Emmanuel Macron dont la feuille de route mobilité n’est pas connue. Les candidats de l’opposition surinvestissent le sujet du train et de l’électromobilité, LFI et le PCF sont disruptifs. Pour Eric Zemmour, c’est un non-sujet.

Inaudibles dans la campagne électorale, les enjeux de mobilité sont pourtant liés au pouvoir d’achat et au sentiment d’exclusion qui nourrissent le débat public de l’avant-premier tour. Alors que les ménages français consacrent déjà près de 20 % de leur budget aux transports, la hausse du prix des carburants et les enjeux des déplacements rendent ce sujet de plus en plus explosif. Se rajoute à cela la nécessité de décarboner ce secteur, ce qui devrait être l’une des priorités du prochain quinquennat. Pourtant, le transport n’est pas une priorité dans la campagne des présidentielles.

Invités à exposer le programme du candidat qu’ils représentent, le 15 mars devant le Club ville, rail & transport, le 17 au Pavillon Gabriel (en face de l’Elysée) à l’invitation du think tank TDIE, sept représentants ont dévoilé les programmes « transport » de leurs candidats. Chiffrage à l’appui. Sauf pour Emmanuel Macron, dont la feuille de route des transports n’a pas été dévoilée. Voici donc les propositions majeures des candidats (par ordre alphabétique).

Anne Hidalgo (PS) : « Pouvoir lever le versement mobilité partout »

Mesures : doubler le fonds « vélo », 1 Md€ par an d’investissement supplémentaire pour le réseau ferroviaire dans la loi de finances pour 2023 et un « grand plan » pour l’extension du réseau (qui n’a pas encore été arbitré), prêt à taux zéro et leasing social pour l’achat d’une voiture électrique, 1 million de bornes de recharge, covoiturage courte distance sur voie réservée, « une base fiscale pour pouvoir lever le versement mobilité partout et le moduler à la hausse ou à la baisse », TVA à 5,5 % sur les transports.

Financement : création de Routes de France, une structure qui récupèrera la gestion et les recettes des autoroutes à la fin des concessions et abondera le budget de l’Agence de financement des infrastructures (AFITF), écotaxe « progressive », meilleur accès au marché carbone.

Yannick Jadot (EELV) : « Un ticket climat » pour les 16-25 ans 

Marine Le Pen (RN) :  « Nous ne sommes pas contre la concurrence »  

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Pas assez de bus dans Paris ? La RATP rappelle… des chauffeurs retraités

detours.canal.fr - La rédaction

Publié le 22 mars 2022

La capitale préfère les transports en commun aux voitures. Hélas le métier de chauffeur n’attire pas les foules. Alors la régie parisienne a contacté ses anciens employés.

Chauffeur, si t’es champion… revient. « La RATP a besoin de vos compétences » annonce sans détour la RATP dans un courrier adressé

à ses anciens agents, comme le rapporte BFMTV. Une sélection de 94 machinistes retraités ont ainsi été approchés fin février par la régie des transports pour leur proposer « de reprendre du service pour une durée déterminée à votre convenance ».

Seule condition réclamée pour prétendre à ce « complément de revenu » : avoir un permis transports en commun toujours valide. Ce qui irrite les syndicats, qui préféreraient des embauches ou des réévaluations de salaires. Mais c’est surtout l’invitation à « venir porter renfort à vos anciens collègues » qui en dit long sur l’état des troupes…

Continuité de service. Bus, tram, poids lourd… Dans tous les secteurs et toutes les régions, on manque de chauffeurs. En Île-de-France, quelque 2000 postes restes à pourvoir dont 1500 rien qu’à la RATP, qui emploie déjà 16 000 conducteurs de bus sur son réseau de plus de 350 lignes. Une pénurie attribuable, selon la CGT, à une rémunération jugée insuffisante et des conditions de travail encore compliquées par la pandémie Covid-19. Comme si le manque d’effectifs ne suffisaient pas, l’absentéisme ajoute des trous dans les plannings.

Si Paris veut pouvoir compter sur ses transports en commun, recruter devient urgent. Mais en l’absence de postulants, faut-il préférer des retraités voulant arrondir leur pension, ou accélérer la robotisation ?

Repousser la retraite.

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Le Dauphiné Libéré organise son premier Salon de la mobilité à Alpexpo du 31 mars au 3 avril

ledauphine.com - Le Dauphiné Libéré

Publié le 20 mars 2022

La première édition du Salon de la mobilité organisé par Le Dauphiné libéré à Alpexpo se tiendra du jeudi 31 mars au dimanche 3 avril.

Durant ces quatre jours, les visiteurs pourront découvrir une véritable vitrine des solutions modernes de déplacements, des réponses à tous les usages.

Autos, deux-roues, camping-cars mais aussi transports en commun ainsi que déplacements doux et alternatifs… ce rendez-vous offrira un vaste panorama des acteurs de la mobilité. Avec la présence des principales marques du marché, ce dernier vise à fortement favoriser les échanges entre utilisateurs et exposants. Électrique, hybride, hydrogène, thermique, chaque acteur pourra se voir proposer ce qui se fait de mieux dans les domaines de la protection de l’environnement.

D’un contexte propice à la présentation de l’ensemble des solutions existantes, cet événement soutiendra une dynamique de territoire avec les professionnels concernés.

Lire la suite : https://www.ledauphine.com/culture-loisirs/2022/03/20/isere-le-dauphine-libere-organise-son-premier-salon-de-la-mobilite-a-alpexpo-du-31-mars-au-3-avril

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Le réseau Stas va évoluer via le nouveau contrat conclu avec Transdev

if-saint-etienne.fr - Nicolas Bros

Publié le 25 mars 2022

Lors du conseil communautaire de Saint-Etienne Métropole du jeudi 24 mars, de nombreux sujets ont été abordés et votés comme la gestion de l’eau mais également le choix du délégataire de service public des transports urbains de l’agglomération stéphanoise. C’est le groupe Transdev qui a été reconduit, étant le seul candidat à avoir maintenu son dossier pour cette DSP (délégation de service public). De nombreux changements vont être opérés sur le réseau via ce nouveau contrat, avec notamment des tramways circulant plus tard, davantage de service pour Handi’Stas ou encore l’expérimentation d’extensions de différentes lignes.

Les trams circuleront désormais plus tard © CVDG

« Les trois majors des transports urbains étaient intéressées au moment du lancement de l’appel d’offres, lance Luc François, vice-président en charge des transports et des mobilités à Saint-Étienne Métropole, jeudi en préambule de présentation du nouveau contrat de délégation de service public pour les transports publics stéphanois. Au final, seul Transdev est resté candidat. » Une situation due, selon l’élu, aux difficultés financières connues par les deux autres potentiels prétendants suite à la crise sanitaire. Une situation ayant entraîné une négociation de Métropole avec un seul acteur lors de nombreuses réunions s’étant déroulées entre juillet 2021 et février 2022. « La mobilité est la préoccupation majeure des Français, surtout dans cette période où nous connaissons la flambée des coûts de carburant, avance Luc François. Ce contrat est le plus important pour Saint-Etienne Métropole. Nous voulions mettre en place un contrat adapté à la demande, évolutif, respectueux de l’environnement et incluant de la modernité et du numérique. C’est réussi. »

« Nous voulions mettre en place un contrat adapté à la demande, évolutif, respectueux de l’environnement et incluant de la modernité et du numérique. C’est réussi » Luc François, vice-président en charge des transports et des mobilités à Saint-Étienne Métropole.

Lire la suite : https://www.if-saint-etienne.fr/politique/le-reseau-stas-va-evoluer-via-le-nouveau-contrat-conclu-avec-transdev

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Les transports en commun resteront bien gratuits à Calais et ses environs

lavoixdunord.fr - Marie Jousseaume

Publié le 20 mars 2022

Réuni en comité syndical ce jeudi, le syndicat des transports du Calaisis a voté son budget pour 2022. L’occasion de réaffirmer la gratuité des transports en commun.

Le bus reste gratuit

Lors de la réunion du comité du SITAC (Syndicat intercommunal des transports urbains de l’agglomération du Calaisis), ce jeudi, il a été question du budget de l’année 2022, que les élus ont voté. Cela a aussi été l’occasion d’une mise au point : « On ne va pas remettre en cause la gratuité, c’est hors de question, a posé Philippe Mignonet, président du SITAC. On consomme 80 000 litres de gasoil par an. On reste vigilants sur l’évolution du prix du carburant. Auquel cas, on passerait une délibération modificative du budget pour couvrir les frais. La solution serait de reporter des travaux. Mais ce n’est pas d’actualité aujourd’hui, et on ne touchera pas à la gratuité. »

13 767 799 € d’investissement au budget 2022

Le budget primitif de l’année en cours comprend 13 767 799 € en investissement. Côté dépenses, les deux plus gros postes sont l’achat de mobilier urbain, de matériel pour le centre bus et des travaux pour l’implantation de stations Vél’in, pour un montant de 1 280 000 €, et le projet Mov’in, avec 2 186 000 € dont 134 451 € de reports de 2021.

250 000 € pour de nouvelles stations Vél’in

https://www.lavoixdunord.fr/1155323/article/2022-03-20/les-transports-en-commun-resteront-bien-gratuit-calais-et-ses-environs?&pwback2

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C’est officiellement reconnu par l’ONU : le vélo permet de lutter contre le réchauffement climatique

journaldugeek.com - Olivier

Publié le 21 mars 2022

Le vélo est devenu une cause mondiale. L'Assemblée générale de l'ONU a en effet voté une résolution pour favoriser le développement du deux roue partout dans le monde !

Il y a peu de sujets sur lesquels le monde entier parvient à s’entendre. Mais le vélo en fait partie ! Lors de l’Assemblée générale des Nations Unies qui a réuni 193 pays, le développement du vélo a fait l’objet d’une résolution adoptée par consensus. Le texte, présenté par le Turkménistan, présente le vélo comme un moyen de lutter contre le réchauffement climatique.

Promouvoir le vélo

La résolution incite à promouvoir l’utilisation du vélo par les particuliers et les entreprises, ce qui contribuera à augmenter les déplacements en deux roues… Et donc à réduire les émissions de gaz à effet de serre, ce qui participera à la réalisation des objectifs de développement durable. Le texte invite également les États membres à « intégrer le vélo dans les transports publics, dans les milieux urbains et ruraux des pays en développement et développés ».

L’ONU recommande aussi aux États de porter une attention particulière au vélo dans « les stratégies de développement transversales », comme par exemple les services de partage de vélo. Le vélo et les infrastructures nécessaires au réseau cyclable devraient également être inclus dans les politiques et les programmes de développement « internationaux, régionaux, nationaux et infranationaux ».

Lire la suite : https://www.journaldugeek.com/2022/03/21/cest-officiellement-reconnu-par-lonu-le-velo-permet-de-lutter-contre-le-rechauffement-climatique/

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À Bruxelles, il faudrait pouvoir prendre le train comme on prend le métro

lecho.be - ©BELGA Pauline Deglume

Publié le 25 mars 2022

La fréquentation observée sur le réseau S a considérablement augmenté ces dernières années. On observe une hausse de 44% entre 2015 et 2018.

Pour que le train devienne une véritable solution de déplacement intra-urbain, certaines conditions fraîchement listées par l'exécutif bruxellois ne sont pas encore remplies.

Avec 35 gares en Région bruxelloise, l'offre ferroviaire représente une solution très intéressante en matière de mobilité urbaine. Mais certaines conditions ne sont toujours pas remplies pour exploiter pleinement ce potentiel. Raison pour laquelle le gouvernement bruxellois a couché sur papier ses doléances adressées à la SNCB, à Infrabel et son ministre de tutelle au fédéral Georges Gilkinet (Ecolo).

La démarche se veut éminemment positive, précise le cabinet de la ministre bruxelloise de la Mobilité Elke Van den Brandt (Groen). Alors que le contrat de gestion de la SNCB ainsi que de son futur plan de transport seront réactualisés à court terme, il s'agit de faire connaître les besoins spécifiques de la capitale. Car même si le déploiement du réseau S a permis d'augmenter la fréquentation des gares bruxelloises, la logique ferroviaire reste orientée avant tout vers son marché traditionnel des navetteurs longue distance.

“"L’objectif est que l'on prenne le train comme le métro, sans que l’usager doive s’attacher à l’horaire." Elke Van Den BRANDT (GROEN) - Ministre Bruxelloise de la mobilité.

Pour faire de la SNCB un véritable transporteur urbain, il faut notamment déconcentrer l'offre ferroviaire de la jonction Nord-Midi pour mieux la répartir sur des liaisons offrant plus de valeur ajoutée et de complémentarité avec le réseau Stib. Considérer d’autres motifs de déplacement que ceux liés au travail et à l’école, renforcer les plages de circulation et les fréquences sont aussi des conditions essentielles pour que les utilisateurs intègrent le train comme mode de déplacement intra-urbain, souligne l'écologiste. "L’objectif est que l'on prenne le train comme le métro, sans que l’usager doive s’attacher à l’horaire."

Lire la suite : https://www.lecho.be/economie-politique/belgique/bruxelles/a-bruxelles-il-faudrait-pouvoir-prendre-le-train-comme-on-prend-le-metro/10376432.html

 

Intelligence artificielle

L’IA : un moteur essentiel des investissements informatiques

itsocial.fr - Philippe Richard

Publié le 22 mars /2022

Les dépenses mondiales en intelligence artificielle atteindront 434 milliards de dollars cette année, selon IDC. Les analystes du cabinet indiquent que ce marché devrait franchir la barre des 500 milliards de dollars en 2023.

L’intelligence artificielle n’est donc plus un buzz word ! L’IA est une réalité pour les entreprises et ce sera encore plus le cas dans les prochaines années. Selon un rapport d’IDC, les recettes mondiales du marché de l’intelligence artificielle (IA), y compris les logiciels, le matériel et les services, devraient augmenter de 19,6 % (en glissement annuel) en 2022 pour atteindre 432,8 milliards de dollars.

Les logiciels d’IA verront leur part des dépenses diminuer légèrement en 2022, car les investissements dans le matériel et les services d’IA augmentent plus rapidement. Cette tendance se poursuivra en 2023.

La catégorie du matériel d’IA a connu la plus forte croissance en termes de part de marché au premier semestre 2021, avec un bond de 0,5 %.Elle devrait atteindre 5 % de part de marché en 2022 avec une croissance de 24,9 % en glissement annuel.

Dans l’ensemble, les services d’IA devraient connaître la croissance la plus rapide des dépenses au cours des cinq prochaines années, avec un taux de croissance annuel composé (TCAC) de 22 %, tandis que le TCAC pour le matériel d’IA sera de 20,5 %.

L’IA révolutionne l’efficacité humaine

Lire la suite : https://itsocial.fr/partenaires/oracle-partenaire/articles-oracle/lia-un-moteur-essentiel-des-investissements-informatiques/

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Intelligence artificielle à l'ère numérique : le Parlement européen adopte ses recommandations finales

clubic.com - Alexande Boero

Publié le 23 mars 2022

La commission spéciale sur l'intelligence artificielle propose une feuille de route globale pour l'Europe, avec une vision à 2030. Elle alerte sur le retard de l'UE en matière technologique.

L'Union européenne doit agir au niveau mondial pour fixer les normes en matière d'intelligence artificielle. C'est ce qu'il ressort, en substance, des 18 mois d'enquête de la commission spéciale du Parlement sur l'IA à l'ère numérique (AIDA), qui attire l'attention aussi bien sur les carences actuelles que sur le « potentiel énorme qu'offre cette technologie ».

Un retard à combler en matière technologique

Dans ses recommandations finales, qui font suite à des travaux débutés en septembre 2020 visant à examiner les conséquences de l'IA sur l'économie de la zone et à proposer une feuille de route à l'horizon 2030, la commission AIDA avertit que l'Union européenne est en retard dans la course mondiale pour être un leader en matière technologique. Des mots qui ont leur importance.

Les prochaines normes « risquent d'être développées ailleurs », avertit la commission, qui étoffe ses craintes en soulevant la possibilité que ces normes soient développées par des acteurs souvent non démocratiques. Elle appelle ainsi l'UE à agir en tant que créateur de normes en matière d'intelligence artificielle, et ce, au niveau mondial.

Pour y parvenir, les députés européens ont identifié diverses options politiques dans l'optique de libérer le potentiel dans l'IA dans divers secteurs, comme l'environnement, le changement climatique, la santé, ou la lutte contre la famine et les pandémies dans le monde. Si l'Europe met en place les bonnes infrastructures d'éducation et de formation, la commission semble convaincue de la capacité de l'IA à booster la productivité en matière de travail, d'innovation, de capital et de création d'emplois.

Un développement de technologies IA à encadrer face aux risques liés à la surveillance de masse

Lire la suite : https://www.clubic.com/technologies-d-avenir/intelligence-artificielle/actualite-414870-intelligence-artificielle-a-l-ere-numerique-le-parlement-europeen-adopte-ses-recommandations-finales.html

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DGFiP : les contrôles fiscaux s’appuient de plus en plus sur l’Intelligence Artificielle et le data-mining

actuia.com

En 2017, le projet CFVR (ciblage de la fraude et valorisation des requêtes) faisait l’objet, d’un financement par le FTAP (Fonds de Transformation de l’Action Publique) de 5 millions d’euros dans l’objectif d’améliorer « l’efficacité des opérations de contrôle fiscal en rénovant la phase de ciblage des opérations. »

Le développement de méthodes d’IA pour le contrôle fiscal

La phase de ciblage des opérations placée en amont du processus de contrôle, détermine, selon la DGFiP, en grande partie les résultats de l’ensemble de la chaîne du contrôle fiscal. Partant du fait qu’elle dispose d’un volume important de données dans des domaines variés, concernant à la fois les entreprises et les particuliers, la DGFiP a entrepris de moderniser ses techniques d’analyse grâce à l’IA et le data-mining.

Le data-mining a consisté, dans le cas présent, à analyser et à recouper toutes les informations dont la DGFiP dispose aux fins d’y repérer des profils de fraude. Les méthodes de Machine Learning permettent d’identifier, par des méthodes statistiques ou mathématiques, les critères caractérisant une personne fraudeuse et établir ainsi un profil de fraude qui sera appliqué à une population cible.

De plus en plus de contrôles basés sur l’IA

La part des contrôles ciblés par l’IA est ainsi passée de 13 % en 2018, à 22 % en 2019, 32,49 % en 2020, à près de 45% l’an passé et la DGFiP escompte sur 50% pour 2022.

Lire la suite : https://www.actuia.com/actualite/dgfip-les-controles-fiscaux-sappuient-de-plus-en-plus-sur-lintelligence-artificielle-et-le-data-mining/

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Les dépenses en intelligence artificielle aux États-Unis atteindront 120 milliards de dollars d'ici 2025

intelligence-artificielle.developpez.com - Sandra Coret

Publié le 23 mars 2022

Avec un taux de croissance annuel composé (TCAC) de 26 % sur la période de prévision 2021-2025

De plus, les 19 secteurs d'activité américains présentés dans le dernier Worldwide Artificial Intelligence Spending Guide d'International Data Corporation (IDC) devraient connaître une croissance des dépenses en intelligence artificielle de 20 % ou plus. Les États-Unis représentent également plus de la moitié des dépenses mondiales en IA.

Le commerce de détail restera le plus grand secteur d'activité américain pour les dépenses en IA tout au long de la période de prévision, tandis que le secteur bancaire sera le deuxième plus grand secteur. Ensemble, ces deux secteurs représenteront près de 28 % de toutes les dépenses en IA aux États-Unis en 2025 et compteront pour près de 20 milliards de dollars du montant ajouté au total américain au cours de la période de prévision. Les industries américaines qui connaîtront la croissance la plus rapide des dépenses en IA seront les services professionnels, les médias et les services de titres et d'investissement, qui auront tous des TCAC supérieurs à 30 %.

Dans le secteur de la vente au détail, les cas d'utilisation de l'IA qui recevront le plus d'investissements seront les agents de service à la clientèle améliorés et les conseillers d'achat experts et les recommandations de produits. Ces deux cas d'utilisation encouragent et aident à augmenter les dépenses des clients du commerce de détail et représentent près de 40 % des dépenses d'IA dans le secteur.

Le passage aux achats en ligne contribue considérablement à l'adoption de l'IA dans le commerce de détail. Les dépenses d'IA dans le secteur bancaire seront réparties entre plusieurs domaines fonctionnels différents, notamment le service à la clientèle (conseillers en programmes et systèmes de recommandation), les opérations (analyse et enquête sur les fraudes) et la sécurité (intelligence accrue sur les menaces et systèmes de prévention).

Lire la suite : https://intelligence-artificielle.developpez.com/actu/332056/Les-depenses-en-intelligence-artificielle-aux-Etats-Unis-atteindront-120-milliards-de-dollars-d-ici-2025-avec-un-taux-de-croissance-annuel-compose-TCAC-de-26-pourcent-sur-la-periode-de-prevision-2021-2025/

Blockchain

La NFT Factory : L’emplacement totem de l’écosystème français

cointribune.com - Grégoire Morat

Publié le jeudi 24 Mar 2022

Le projet a été révélé ce mardi 22 mars. Il se concrétisera en septembre, avec la création d’un lieu dédié à l’écosystème des NFT français. Situé en plein Paris, cet espace de 400 mètres carrés sera constitué d’une galerie pour les nombreuses expositions de NFT, d’un comptoir d’achats-ventes et d’un espace de coworking pour les entrepreneurs et les artistes. Il servira un espace évènementiel pour les rencontres, les conférences et les sessions de formation des entreprises. Qui est à l’origine de cet ambitieux projet ? C’est un collectif d’une cinquantaine d’artistes, consultants, entrepreneurs, spécialistes des cryptomonnaies, investisseurs. Parmi eux, on peut retrouver les licornes Sorare et Ledger, mais aussi le collectif Obvious qui produira une collection de mille NFT pour l’évènement.

Le futur emplacement phare des NFT en France

La NFT Factory, portée par son collectif aux nombreux noms importants dans le monde des tokens non fongible, du métaverse ou de la blockchain, va devenir l’un des lieux NFT incontournables en France et dans le monde. Comme l’explique John Karp, cofondateur et président de la NFT Factory :

« Dans aucun autre pays jusqu’ici, des spécialistes de cette industrie émergente ne se sont rassemblés pour créer un projet commun ».

Le président et également animateur du NFT Morning, un podcast sur Twitter, précise également que la France est bien positionné pour « jouer un rôle majeur dans l’espace NFT à l’international ». En effet, on retrouve de nombreuses startups françaises du Web3 comme Sorare, Ledger et The Sandbox.

Un pôle hybride, fédérateur et accessible

Lire la suite : https://www.cointribune.com/tribunes/tribune-nft/la-nft-factory-lemplacement-totem-de-lecosysteme-francais/

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Blockchain, crypto-monnaie et sécurité – En qui fait-on confiance ?

fr.techtribune.net - By Violette Laurant

Publié le 25 mars 2022 

Le 1er mars 2022, le sous-groupe ICAEW Scotland Tech a lancé sa table ronde inaugurale intitulée “Blockchain, cryptocurrency and security – In who do we trust?”

Contexte

L’objectif du sous-groupe est de fournir une plate-forme où les membres intéressés de l’ICAEW en Écosse peuvent contribuer au dialogue et/ou s’engager avec des parties prenantes locales, nationales et internationales (par exemple, d’autres professionnels, des praticiens de la FinTech et des étudiants) concernant les opportunités, les risques et le rôle. des comptables dans l’écosystème FinTech pour protéger l’intérêt public. Le plan à plus long terme est de construire un réseau de professionnels qui soutiendront les travaux de dialogue et de plaidoyer sur les technologies financières, la gouvernance et la sécurité humaine conformément aux objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies.

Le sous-groupe a été revigoré et animé par Clare Beck, Vineet Jain et le Dr Marizah Minhat, avec le soutien de Stelios Kornaros. L’impulsion de la première table ronde était une réponse aux préoccupations liées à la cybersécurité, l’émergence de la force perturbatrice des crypto-monnaies qui a ouvert la voie à une utilisation plus large de la technologie blockchain. David Lyford-Tilley a été invité à prendre la parole en sa qualité de directeur technique, Tech and the Profession. La présentation a couvert une perspective large et superficielle sur la blockchain, les crypto-monnaies et les considérations comptables.

Réflexion sur les points clés :

1. Décentralisation et gouvernance

Lire la suite : https://fr.techtribune.net/blockchain/crypto/blockchain-crypto-monnaie-et-securite-en-qui-fait-on-confiance/279550/

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La nouvelle géopolitique des cryptos

allnews.ch - Yves Lonchamp, SEBA Bank

Publié le 25 mars 2022

Chronique blockchain. L’idée que Satoshi Nakamoto se faisait des devises numériques est bien loin de celle de Joe Biden. De curiosité mathématique à enjeu géopolitique.

Selon un haut fonctionnaire de l'administration américaine, 40 millions d'Américains, soit 16% de la population totale, ont investi dans des crypto-monnaies. Le marché des devises numériques est passé de 14 milliards de dollars à 2000 milliards en 5 ans.

Le 9 mars dernier, la Maison Blanche reconnaissait le potentiel de croissance des actifs numériques et orientait les agences fédérales vers une approche coordonnée. Dans un décret gouvernemental en six points, elle dessine les axes stratégiques à suivre pour esquisser un cadre réglementaire autour des devises numériques et pour positionner les Etats-Unis au plan international.

Elle désire renforcer le leadership des Etats-Unis dans le système financier mondial, notamment grâce au développement de solutions de paiements responsables et innovantes et des actifs numériques, y compris le développement d’une monnaie de banque centrale numérique. Une phrase qui prend un sens particulier dans le contexte géopolitique tendu et des sanctions financières prises à l’encontre du régime russe.

Avant d’aborder l’avenir du système financier mondial selon la Maison Blanche, passons rapidement en revue les six points mis en avant par celle-ci pour définir le cadre réglementaire américain. Sachant que les Etats-Unis définissent de nombreux standards internationaux, il est judicieux d’en contempler l’étendue.

Lire la suite : https://www.allnews.ch/content/points-de-vue/la-nouvelle-g%C3%A9opolitique-des-cryptos

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SystemX Academy, des formations sur l'industrie 4.0 et la blockchain

lemondeinformatique.fr - Maryse Gros

Publié le 22 Mars 2022

Construite par SystemX en collaboration avec des partenaires académiques, l'offre d'ingénierie de formation SystemX Academy comporte un volet théorique et des travaux pratiques. Parmi les modules proposés : enjeux techniques et organisationnels de l'industrie du futur, cybersécurité des systèmes de contrôle industriel, mise en oeuvre d'une application blockchain.

L’industrie du futur explorée sous l’angle des technologies qui la pilotent : automatisation, intelligence artificielle, Internet des objets. Ce module de formation, co-construit par l’IRT SystemX avec l’Université Paris Dauphine, est issu de SystemX Academy, une offre d’ingénierie de formation qui propose un apprentissage par la pratique. L’ingénierie de formation est l’une des missions qui a été confiée aux instituts de recherche technologiques lors de leur création il y a dix ans. L’objectif est de disséminer les résultats des projets de R&D collaboratifs et de faire monter en compétences les partenaires industriels.

L’IRT basé à Palaiseau couvre 8 domaines technologiques allant des sciences des données aux réseaux en passant par le calcul scientifique et la sécurité numérique. Ses projets de R&D se trouvent souvent à la jonction de deux domaines ce qui permet à l’IRT « de créer des ponts entre différents corpus de connaissance généralement proposés séparément », souligne Patrice Aknin, directeur scientifique de l’institut dans un communiqué.

Travaux pratiques autour de cas d'usage des projets de R&D

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Paiement électronique

Sanctions : la Russie utilise les cryptomonnaies pour les contourner selon Christine Lagarde

lanouvelletribune.info - Désiré Sossa 

Publié le 25 mars 2022

La Russie se serait investie dans l’usage des cryptomonnaies pour contourner les différentes sanctions qui pèsent contre son économie. C’est du moins ce qu’il convient de retenir d’une annonce qui a été faite par la présidente de la Banque centrale européenne Christine Lagarde. La monnaie électronique représente actuellement une menace dans le contexte de guerre que traverse le monde.

Focus sur le blockchain ?

Elle a notamment fondé son explication sur le fait qu’un volume assez important de roubles soit converti en cryptomonnaies en Russie depuis le début du conflit entre l’Ukraine et la Russie. Elle ajoute également que ces chiffres dépassent de très loin ceux enregistrés au cours de l’année écoulée. Le système russe se focaliserait selon la responsable de la Banque centrale européenne sur le blockchain, et qui échappent donc au système bancaire traditionnel.

Bitcoin; Tether

Lire la suite : https://lanouvelletribune.info/2022/03/sanctions-la-russie-utilise-les-cryptomonnaies-pour-les-contourner-selon-christine-lagarde/

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Paiements : le « PIN Online » va prochainement permettre le sans contact pour tous les montants

boursorama.com - information fournie par Boursorama avec Newsgene

Publié le 23 mars 2022

D'ici un an et demi, la méthode du PIN Online va être généralisé pour le paiement par carte bancaire sans contact. Il ne sera plus nécessaire d'insérer sa carte, y compris pour régler des montants supérieurs à 50 euros. Le code à quatre chiffres devra cependant toujours être tapé.

La crise sanitaire a accéléré l'utilisation des paiements sans contact. Actuellement, sur les 73 millions de cartes bancaires en circulation en France, plus de 82 % d'entre elles possèdent cette fonctionnalité. Elle permet de poser sa carte sur le terminal de paiement sans taper de code. Mais le paiement sans contact est encore limité à des transactions inférieures à 50 euros. L'arrivée du « PIN Online » va changer la donne et permettra de réaliser la quasi-intégralité des transactions sans contact, rapporte Money Vox .

La limite de 50 euros

PIN signifie Personal Identification Number, soit numéro personnel d'identification. Ce code à quatre chiffres reste associé à la carte bancaire. L'objectif du paiement sans contact est bien de se passer de l'introduction de la carte dans le terminal de paiement électronique (TPE) pour ensuite rentrer le code PIN. Ce geste est encore obligatoire pour les paiements au-delà de 50 euros ou si vous avez dépassé le plafond de paiements sans contact autorisés.

Avec le système PIN Online, il ne sera plus nécessaire d'introduire la carte bancaire dans le TPE. « Nous vérifions le code confidentiel directement auprès de l'émetteur de la carte » , explique Nicolas Riegert, patron de PayXpert. Si le code PIN est nécessaire pour effectuer un paiement, il suffira de taper le code secret sur le clavier ou l'écran, mais il ne sera pas nécessaire d'introduire la carte.

Sous des délais courts

Lire la suite : https://www.boursorama.com/patrimoine/actualites/paiements-le-pin-online-va-prochainement-permettre-le-sans-contact-pour-tous-les-montants-276877346ea7446108da515715c0f11a

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Les ailes rognées de l’Airbus du paiement

agefi.fr - Alexandre Garabedian

Publié le 24 mars 2022

La souveraineté économique est une notion à la mode en Europe. Encore faut-il pouvoir accorder les actes aux paroles. 2022 devait être l’année du décollage de l’European Payments Initiative (EPI), cet ambitieux projet visant à créer un système de paiement par carte (scheme) paneuropéen, susceptible de rivaliser avec les géants américains Visa et Mastercard. Mais l’Airbus du paiement ne parvient pas à allumer tous ses moteurs. Trois ans après que ce grand dessein a été rendu public, le nombre de ses promoteurs s’est réduit à 13 banques en raison de la défection récente des principaux réseaux de détail espagnols et allemands. La société en charge de l’EPI vient d’annoncer qu’elle remettait sur l’étagère son système de carte, pour se concentrer dans l’immédiat sur le paiement instantané et la création d’un porte-monnaie électronique.

Du côté de la Banque centrale européenne, qui appuie l’initiative, on veut croire que ce renoncement est seulement provisoire et que les sceptiques se rallieront un jour au panache blanc de l’EPI. L’Europe n’a aucune raison de laisser persister des schemes nationaux qui ne se parlent pas entre eux et d’abandonner ses paiements à Google, Apple ou Visa. Pour des motifs matériels : les banques européennes souhaitent un partage des marges qui leur soit plus favorable. Pour des raisons politiques, aussi. Les Russes sont bien placés pour savoir qu’il suffit d’un ordre de Washington pour couper des millions de consommateurs des réseaux Visa et Mastercard.

Ces arguments n’étaient pas si prégnants, ni le soutien politique si affirmé, lorsque l’ancêtre de l’EPI, le projet Monnet, s’est crashé il y a une douzaine d’années. La difficulté d’une telle entreprise, construire un système de paiement paneuropéen qui servira de nouveau standard, demeure aussi forte qu’à l’époque. Il faut d’abord embarquer à bord tous les systèmes nationaux de cartes, et donc convaincre les banques de chaque pays d’apporter leurs flux. Il faut aussi démontrer une qualité de service supérieure, ou à tout le moins égale, à celle de l’oligopole en place. Il faut enfin parvenir à équiper avec une égale célérité les deux clientèles de ce marché biface, le consommateur et le commerçant : l’un ne va pas sans l’autre, et une subite accélération peut succéder à un démarrage poussif, comme l’a montré l’essor du paiement sans contact lors de la pandémie.

Lire la suite : https://www.agefi.fr/tech-finance/actualites/hebdo/20220324/ailes-rognees-l-airbus-paiement-340305

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De l’open banking à l’open finance

Discours de Denis Beau, Premier sous-gouverneur

banque-france.fr

Publié le 24 mars 2022

Rencontres « L’Europe des services bancaires et financiers »

France Payments Forum – Paris Europlace – France Innovation

Innovations technologiques, évolutions de la demande, arrivée de nouveaux acteurs : les mutations en cours dans le secteur financier poussent fortement à assouplir les conditions d’accès au marché, pour stimuler la concurrence et favoriser ainsi le développement de nouveaux services, plus efficaces, moins onéreux.

En Europe, dans le domaine des paiements, cet assouplissement s’est d’ores et déjà concrétisé. La DME, la DSP1 et enfin la DSP2, toutes ces directives ont permis l’émergence d’acteurs plus agiles notamment dans l’exploitation de données.

La pression à l’ouverture des données s’étend aujourd’hui à l’assurance ou l’épargne : après l’open banking on parle désormais d’open finance. Cette pression pousse à poursuivre l’adaptation du cadre réglementaire. Mais avec quels principes directeurs ?

Dans le secteur des paiements, les directives que j’ai mentionnées avaient pour objectif principal de concilier ouverture et sécurité. Si cet enjeu demeure d’actualité pour passer de l’open banking à l’open finance, avec la digitalisation et le développement de l’économie de plateforme, nous avons vu émerger deux autres enjeux : concilier innovation et intégration d’une part, concurrence et souveraineté d’autre part.

Comment à la Banque de France et l’ACPR, à la lumière de notre rôle et de notre expérience de superviseur, envisageons-nous le traitement de ces nouveaux défis ? C’est ce que je me propose d’évoquer brièvement devant vous aujourd’hui, après un retour rapide sur le cadre réglementaire de l’open banking, et les enseignements que l’on peut en tirer pour l’encadrement du développement de l’open finance.

Partie I : Ouverture et sécurité

A- Concernant le bilan et les enseignements du cadre réglementaire de l’open banking, je voudrais commencer par rappeler :

1- Les principes essentiels qui ont présidé au partage des données de paiement : il s’agit d’une part de la création de statuts adaptés, et d’autre part d’un renforcement des exigences de sécurité pour y accéder.

La création des statuts de prestataires de services de paiement ou de monnaie électronique a favorisé l’émergence d’un écosystème bancaire ouvert. L’introduction d’un statut d’agent a également contribué à cette dynamique, en créant une progressivité – une proportionnalité – du cadre réglementaire : il permet ainsi aux acteurs émergents de tester l’adéquation de leurs offres avec le marché sous l’égide d’un établissement agréé, avant de solliciter eux-mêmes, le cas échéant, un agrément.

Lire la suite : https://www.banque-france.fr/intervention/de-lopen-banking-lopen-finance

Cybersécurité

L'Intérieur prévoit 8 milliards d'euros pour se numériser et lutter contre la cybercriminalité

usine-digiitale.fr Raphaële Karayan

Publié le 24 mars 2022

Le projet de loi d'orientation et de programmation du ministère de l'Intérieur (LOPMI) a été présenté le 16 mars. Le point sur les investissements et les nouveautés prévues par ce texte, qui fait l'objet d'une procédure accélérée au Parlement.

Le gouvernement a présenté le 16 mars en Conseil des ministres son projet de loi d'orientation et de programmation du ministère de l'Intérieur (LOPMI), qui porte un grand plan de modernisation numérique de la Place Beauvau. Celui-ci, qui fait suite au "Beauvau de la Sécurité", acte notamment des annonces faites fin 2021 et début 2022 par Emmanuel Macron. Il fixe les objectifs et les moyens du ministère de l’intérieur de 2023 à 2027, qui verra son budget augmenter de 15 milliards d'euros sur la période.

Le gouvernement a engagé la procédure législative accélérée sur ce texte, qui ne passera donc que par une seule lecture à l'Assemblée nationale et au Sénat.

Une nouvelle agence du « numérique »

Le projet prévoit "une part très importante des moyens dédiée à la transformation numérique, pour que le ministère de l’intérieur se saisisse des opportunités qu’elle offre : démarches dématérialisées, outils de travail en mobilité, moyens d’investigation modernisés, lutte contre la cybercriminalité". Près de 8 milliards d'euros y seront consacrés.

Pour piloter cet effort, le ministère va réorganiser sa gouvernance du numérique en la confiant à un secrétaire général adjoint du ministère. Par ailleurs, il prévoit la création d'une "agence du numérique pour les forces de sécurité intérieure", qui sera chargée de "développer des outils numériques au service du terrain et de l'opérationnel", tels qu'un exosquelette pour les policiers et gendarmes.

Lutte contre la cybercriminalité

Lire la suitre : https://www.usine-digitale.fr/article/l-interieur-prevoit-8-milliards-d-euros-pour-se-numeriser-et-lutter-contre-la-cybercriminalite.N1799337

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Assurance Maladie: les données de 500.000 français dérobées par des hackers

bfmtv.com - Raphaël Grably avec AFP

Publié le 17 mars 2022

Des hackers ont pu accéder à 19 comptes de professionnels de santé, pour ensuite récolter automatiquement les données des assurés auxquelles ils pouvaient accéder.

Les comptes informatiques de 19 professionnels de santé, essentiellement des pharmaciens, ont été piratés et les données administratives de plus de 500.000 assurés dérobées, a indiqué jeudi l'Assurance maladie, qui a déposé plainte.

L'attaque a été détectée "en fin de semaine dernière", détaille la Caisse nationale d'assurance maladie (Cnam) dans un communiqué: des "personnes non autorisées" se sont connectées aux "comptes amelipro" de 19 soignants dont "les adresses e-mail avaient été compromises".

Les informations de santé non concernées

Contactée par l'AFP, la Cnam précise que les professionnels en question sont "essentiellement des pharmaciens" et explique que les pirates ont sans doute récupéré leurs identifiants et mots de passe "sur le darkweb", ce qui leur a permis d'accéder directement ou de réinitialiser les comptes.

A l'aide de systèmes automatisés, ils ont ensuite pu aspirer automatiquement les données d'identité (nom, prénom, date de naissance), numéros de Sécu et informations sur les droits (médecin traitant, prise en charge à 100%) d'au moins 510.000 assurés, qui seront tous "informés individuellement" dans les prochains jours. Une obligation légale, qui n'est toutefois pas toujours respectée.

En revanche les fichiers piratés ne contenaient aucune coordonnée de contact (adresse, téléphone) ou bancaire, ni données sur les maladies ou la consommation de soins, souligne la Cnam, qui a averti la Cnil mercredi avant de déposer plainte jeudi.

Lire la suite : https://www.bfmtv.com/tech/assurance-maladie-les-donnees-de-500-000-francais-derobees-par-des-hackers_AD-202203170622.html

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Hackuity lève 12 M€ pour prévenir des cyberattaques

lemondeinformatique.fr - Célia Seramour

Publié le 18 Mars 2022

Le lyonnais Hackuity annonce avoir levé 12 millions d'euros pour sa plateforme de gestion des vulnérabilités. Un déploiement en Europe et en Asie, des effectifs multipliés par 3,5 et un projet d'analyse des données collectées sont au programme.

La start-up lyonnaise Hackuity a annoncé une levée de fonds de 12 millions d’euros auprès des fonds Sonae IM et de la Banque des Territoires. Spécialisée dans la prévention des cyberattaques, cette start-up a été fondée en 2018 par Patrick Ragaru et Pierre Polette, deux anciens cadres d’Orange Cyberdéfense. Sa solution permet aux équipes et aux responsables cybersécurité de collecter, hiérarchiser et corriger les failles de sécurité avant qu'elles ne puissent être exploitées à des fins malveillantes par les cybercriminels grâce à un algorithme de priorisation. « Les organisations, grandes et petites, doivent pouvoir mener leurs activités en toute sérénité, avec la garantie que leur posture sécurité est solide et peut faire face aux vagues incessantes cyberattaques dont notre monde numérique est la cible » déclare le dirigeant de Hackuity.

« Nous avons pour ambition d’être le cockpit de pilotage de la gestion des vulnérabilités dans l’entreprise. Cela passe par leur identification et l’enrichissement de ces vulnérabilités grâce à l’analyse de la menace liée, le tout associé à des outils et des workflows de correction de ces vulnérabilités » précise Patrick Ragaru. La plateforme de cybersécurité s’adresse essentiellement au marché BtoB, avec une quarantaine d’entreprises du CAC 40 et ETI. S’adressant dans un premier temps à des sociétés plus matures, Hackuity a rapidement su se faire une place sur ce marché. Lire la suite : https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-hackuity-leve-12-meteuro-pour-prevenir-des-cyberattaques-86174.html

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Cybersécurité : Thesee, Visioplainte... 3 nouveaux outils contre la fraude en ligne

moneyvox.fr - Paul Anthonioz

Publié le 22 mars 2022

Qui a dit que le crime ne paie pas ? Selon les estimations de Cybersecurity Ventures, le coût de la cybercriminalité dans le monde pourrait s'élever à plus de 10 500 milliards de dollars par an d'ici 2025. Pour faire face, le ministère de l'Intérieur vient d'annoncer le lancement de nouveaux dispositifs, parmi lesquels Thesee, une plateforme à destination des victimes d'escroquerie en ligne.

Vous avez été victime d'une arnaque sur internet ? Plus besoin de vous déplacer au commissariat. Depuis le 15 mars, vous pouvez déposer plainte en ligne via Thesee, une plateforme numérique opérée par le ministère de l'Intérieur et qui centralise la plupart des démarches liées à la cyberdélinquance.

Le dispositif, dont la création avait été annoncée dès 2017, était très attendu par le public, mais aussi par les forces de l'ordre, pour qui ce nouvel outil devrait permettre de « faire des rapprochements entre des milliers de victimes et un seul auteur qui aurait le même mode opératoire », explique le capitaine Laurent Collomb au Parisien.

Déclaration en ligne

Concrètement, les victimes peuvent désormais remplir un bref questionnaire en ligne, qui les redirige vers le service approprié (dépôt de plainte ou signalement en ligne). Les administrés se connectent ensuite via France Connect, et peuvent alors remplir et signer leur déclaration sur internet.

Une équipe de « 17 policiers et gendarmes, affectés à l'Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information et de la communication (OCLCTIC) » s'occupe de valider les plaintes, selon le ministère de l'Intérieur. Au terme de la procédure, la victime reçoit un récépissé, un document indispensable pour réclamer une compensation auprès de votre banque ou de votre assureur.

Lire la suite : https://www.moneyvox.fr/actu/87757/cybersecurite-thesee-visioplainte-3-nouveaux-outils-contre-la-fraude-en-ligne

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Les assureurs saluent la prise de position du gouvernement sur les cyber-rançons

agefi.fr - Bertrand De Meyer

Publié le 23 mars 2022

Le projet de loi recommandant le remboursement des cyber-rançons a été bien reçu des assureurs, même si certains redoutent que cela alimente la cybercriminalité.

L’information était passée sous le radar des assureurs. Dans le projet de loi d’orientation et de programmation du ministère de l’Intérieur 2022-2027 présenté le 16 mars en conseil des ministres, le gouvernement a pris position sur la question du remboursement des cyber-rançons par les assureurs. A la surprise des spécialistes, il change de posture et ne recommande plus le non-paiement des rançons mais entend l’encadrer en le subordonnant à la justification du dépôt d’une plainte de la victime dans un délai de 48 heures après le paiement.

Une prise de position qu’attendaient les assureurs. «France Assureurs demande depuis plusieurs années une clarification par les pouvoirs publics du cadre légal du remboursement, par un assureur, du paiement, par son assuré, d’un rançongiciel. Nous nous félicitons que le projet de loi aille dans le sens des propositions que nous portons», réagit la fédération. «Rappelons que les remboursements des paiements de rançon par les assureurs proposant ce type de couverture n’interviennent qu’en dernier ressort, une fois que toutes les solutions de récupération des données ont été explorées», tient toutefois à rappeler France Assureurs, qui appelle au développement de la prévention.

Fixer les règles du jeu

Car la posture ne convainc pas tout le monde. Guillaume Poupard, le directeur général de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes informatiques (Anssi), ou encore la députée LREM Valéria Faure-Muntian, présidente du groupe d’étude assurances de L’Assemblée nationale, estiment que le remboursement des rançons alimente la cybercriminalité.

Face aux critiques, Axa France avait, par exemple, mis en suspens sa garantie cyber-rançonnage en milieu d’année dernière. «Il est primordial que les pouvoirs publics concrétisent leur position sur ce sujet afin de permettre à tous les acteurs de marché de jouer pleinement leur rôle», expliquait alors une porte-parole. Contacté, l’assureur ne commente pas le projet de loi. Pour Generali France, qui ne prend pas en charge les rançons «afin ne pas faire d’appel d’air aux cyberattaquants», «c’est désormais aux pouvoirs publics de fixer les règles du jeu».

Lire la suite : https://www.agefi.fr/banque-assurance/actualites/quotidien/20220323/assureurs-saluent-prise-position-gouvernement-340358

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Cybersécurité : «escobar», quel est ce nouveau virus qui peut voler vos identifiants bancaires ?

cnews.fr - Nicolas Cailleaud

Publié le 23 mars 2022

Se faire passer pour un célèbre anti-virus pour mieux voler vos données et surtout votre argent. Voilà la technique d'un nouveau malware prénommé «Escobar».

Détecté par un groupe de chercheurs en cybersécurité en ce mois de mars, ce virus cible les utilisateurs de smartphones fonctionnant sous Android. Concrètement, les spécialistes du groupe Cyble, qui mettent en évidence cette nouvelle menace, dénoncent un logiciel malveillant qui se fait passer pour l'anti-virus McAfee afin d'être téléchargé sans éveiller de craintes de la part des mobinautes.

Cependant, une fois installé sur le mobile, Escobar va se montrer capable de contourner le système d'authentification à deux facteurs de Google Authentificator, ce dernier réclamant généralement un mot de passe doublé d'un second code chiffré aléatoire. Pire, les cybercriminels qui se cachent derrière Escobar peuvent ensuite prendre le contrôle du smartphone et accéder à plusieurs données personnelles (lecture des

Passer des appels à votre insu

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Internet des Objets

LPWAN : les tendances à ne pas manquer

objetconnecte.com - Yvette

Publié le 25 mars 2022

Alors qu’ils connaissent désormais une popularité grandissante dans les villes intelligentes et les zones rurales,  les réseaux étendus basse consommation sub GHz ou LPWAN (Low Power Wide Area Networks) affichent également une nette évolution dans d’autres domaines. En partant du 2,4GHz jusqu’aux réseaux satellites.Le nouveau défi du LPWAN  sera d’offrir une connectivité plus simple et transparente aux milliards d’appareils IoT déployés dans le monde.  De fait, on constate aujourd’hui que la complexité des dispositifs IoT font partie des freins à leurs déploiement de à l’échelle mondiale. Un problème qui toutefois peut être résolu grâce à une approche ouverte et des matériels interopérables.

Ensemble, ces derniers permettront de créer un ensemble de chaînes d’approvisionnement ainsi que des infrastructures intelligentes. Mais aussi des réseaux de capteurs ruraux bien plus efficaces et performants.

Table des matières

 

La technologie de modulation des ondes radios LoRa

Depuis le déploiement dans le monde de la technologie de modulation des ondes radios LoRa de Semtech, le nombre de capteurs qui utilisent ce dispositif ne cesse d’évoluer. Aujourd’hui, on compte pas moins de 260 millions de LPWAN sub GHz dédiés à l’IoT

Très récemment, les réseaux LPWAN sub GHz ont connu une mise à niveau afin d’intégrer LoRa dans les bandes de fréquences ISM  de 2,4 GHz déployées dans le monde entier. Ce qui permet d’ouvrir la voie à des applications de suivi des actifs. Ceci, aussi  bien dans le domaine de la logistique mondiale et de surveillance industrielle. Mais pas seulement ! 

Lire la suite : https://www.objetconnecte.com/lpwan-tendances-a-ne-pas-manquer/#LPWAN_et_les_satellites_IoT

5G : quel impact sur l’Internet des Objets (IoT) ?

objetconnecte.com - Karelie

Publié le 23 mars 2022

Le lancement de la cinquième génération de communications cellulaires ou 5G est un développement encourageant pour le marché de l’IoT. En effet, ce réseau va grandement contribuer à améliorer les performances et la fiabilité des objets connectés.

Comme l’IoT n’a cessé de se développer au cours des dernières années, il a fallu mettre au point des solutions innovantes. Celles-ci visent à augmenter la quantité de données pouvant être transmises ainsi que la vitesse à laquelle elles sont envoyées. 

Les infrastructures existantes pourront ainsi faire face à l’augmentation prévue des appareils connectés et du transfert de données. L’une des solutions les plus récentes à ce problème est l’arrivée de la technologie Internet mobile sans fil 5G.

Vitesses de transfert des données

Le succès commercial de l’IoT, quel qu’il soit, repose sur ses performances. Celles-ci dépendent de la rapidité avec laquelle un appareil peut communiquer avec d’autres appareils IoT, des smartphones et des tablettes, des logiciels sous la forme d’applications ou de sites web, etc. Avec la 5G, les vitesses de transfert de données augmentent considérablement.

En fait, la 5G est 10 fois plus rapide que les anciens réseaux 4G. Cette augmentation de la vitesse permet aux appareils IoT de communiquer et de partager des données plus rapidement que jamais.

Lire la suite : https://www.objetconnecte.com/5g-quel-impact-sur-linternet-des-objets-iot/

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Docapost IoT : la plateforme B2B2C de la filiale de La Poste

objetconnecte.com - Ettien

Publié le 13 mars 2017

Opérateur Agnostique des technologies

Connue et reconnue pour ses missions historiques de distribution du courrier et colis et pour ses services de proximité, La Poste s’est appuyée sur sa propre expertise numérique, sur ses forces que sont la confiance et la proximité pour accompagner les entreprises et les administrations dans leur transformation numérique. La Poste s’appuie pour cela sur sa filiale numérique DOCAPOST qui a développé et opère la plateforme d’objets et services connectés : le Hub Numérique de La Poste. Voici ses spécificités.

Contact: Pierre Schuhl – Directeur Marketing B2C

Définition d’une plateforme d’IoT

Une plateforme IoT est un facilitateur de développement de services IoT et doit:

  • Connecter et interconnecter n’importe quel objet ;
  • Simplifier les tests, développements et mises en marché des services IoT ;
  • Connecter les systèmes d’informations des entreprises et des fournisseurs de service, au travers d’API ;
  • Permettre aux clients d’accéder au contrôle d’objets connectés et de maîtriser les données qui en sont issues ;
  • Héberger, gérer et restituer les données produites par les objets.

Vision de sa propre plateforme

Une solution permettant à tous les acteurs, entreprises et particuliers, d’accéder de créer ou co-créer et délivrer rapidement des services, que ce soit en POC, en pilote ou de façon immédiatement industrielle.

Nombre de collaborateurs

Lire la suite : https://www.objetconnecte.com/comparatif-plateforme-iot/docapost-iot-plateforme/ 


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