Revue de presse ADCET n° 145 du 22 novembre 2021

Mobilité

Idf Mobilités promeut le pass imagine R sur tiktok

cbnews.fr - Valentine Puaux

Publié le 14 novembre 2021

La carte Imagine R, le forfait de transport des jeunes Franciliens, revient pour la nouvelle année scolaire. Ile-de-France Mobilités, l’autorité organisatrice des transports en Île-de-France vient en effet de promouvoir son utilisation sur tout le réseau, aux côtés de mediacom (GroupM / WPP), l'agence de brand content StudioM et le Youtubeur Freddy Gladieux. Le but  est de mettre en avant ce précieux sésame et fidéliser ses publics cible autour d'une campagne pensée pour TikTok, humoristique et dérisoire. Elle peut être visionnée juste ici. 

Source : https://www.cbnews.fr/marques/image-idf-mobilites-promeut-pass-imagine-r-tiktok-65191

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Paris rêve de « taxis volants » pour 2024

leschos.fr - Franck Niedercorn

Publié le 15 novembre 2021

Alors que les projets de drones électriques susceptibles de transporter des passagers se multiplient dans le monde, la RATP, ADP et la région Ile-de-France veulent proposer le premier service de transport aérien urbain dès les prochains Jeux Olympiques.

En 2024 la France gagnera-t-elle la médaille d'or de la mobilité aérienne urbaine ? A l'occasion des Jeux Olympiques de Paris, la RATP, le groupe ADP et la région Ile-de-France projettent de relier l'aéroport de Roissy à quelques sites olympiques grâce à des taxis volants. L'enjeu est de profiter de la vitrine des JO pour lancer un service qui constituerait sans doute une première mondiale. Le pari est pourtant loin d'être gagné. Le secteur des aéronefs électriques à décollage vertical ou eVTOL (« electric vertical takeoff and landing ») est certes en pleine effervescence avec plus de 200 prototypes ou projets d'appareils plus ou moins aboutis. Et les géants comme Airbus , Boeing ou Embraer se sont aussi joints à la compétition. Bien peu ont pourtant volé.

L'objectif d'ADP et de la RATP est de positionner « l'Ile-de-France comme une référence sur le marché mondial de la mobilité aérienne urbaine ». La Région ayant d'ailleurs délégué le projet à Choose Paris Région, la structure chargée de l'attractivité économique. « Nous voulons montrer que les vols à basse altitude auront un rôle à jouer dans l'aviation sans émission de demain, qu'il s'agisse de relier un aéroport à un centre-ville, de transport logistique ou d'urgence médicale », explique Edward Arkwright, directeur général exécutif du groupe ADP. La RATP, ADP et la Région ont constitué un écosystème d'une trentaine d'entreprises, de start-up et de laboratoires et se sont dotés d'une zone de tests bientôt opérationnelle sur l'aérodrome de Pontoise.

Nuisances sonores

Lire la suite : https://www.lesechos.fr/idees-debats/sciences-prospective/paris-reve-de-taxis-volants-pour-2024-1363793

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Rennes métropole. La carte bancaire devient un ticket de transport

ouest-france.fr

Publié le 15 novembre 2021

Plus besoin de passer par un point de vente pour acheter son ticket de transport à Rennes et dans la métropole. La carte bancaire sans contact suffit sur les bornes des bus et du métro.

Petite révolution dans les transports en commun. Depuis ce lundi 15 novembre 2021, on peut valider son trajet par carte bancaire, à Rennes. Plus besoin de passer par un point de vente pour acheter un titre « un voyage », explique le Service de transport de l’agglomération rennaise (Star) sur son site internet. « Vous pouvez valider votre carte bancaire, sans contact, directement sur les valideurs des bus et du métro. » Cela vous coûtera 1,50 € pour un accès illimité bus et métro pendant une heure.

Que faire lors d’un contrôle ?

Que se passe-t-il en cas de correspondance ? « Présentez à nouveau votre carte bancaire sur les valideurs, bus et métro. Si vous avez validé précédemment dans l’heure, vous ne serez pas prélevé de nouveau, détaille l’opérateur. Une fois cette heure écoulée, si vous devez à nouveau voyager en bus ou en métro, vous serez prélevé d’un voyage supplémentaire. »

Enfin, pour sortir d’un parc relais, présentez votre carte bancaire, validée dans l’heure, sur les bornes de sorties.

Vous voyagez à plusieurs ? Il n’est pas possible d’acheter plusieurs titres de transport à la fois, avec une seule carte bancaire.

Lire la suite : https://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/ille-et-vilaine-la-carte-bancaire-devient-un-ticket-de-transport-216a47d8-4602-11ec-9739-9885b0d67a6a

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Besançon

Ginko recherche des volontaires pour tester le paiement à bord par carte bancaire

estrepublicain.fr

Publié le 13 novembre 2021

Le réseau de transports en commun recherche des volontaires pour tester ce service en avant-première. Votre mission, si vous l’acceptez, sera de valider vos tickets avec votre carte bancaire et de faire régulièrement des retours sur votre expérience. La phase de test se déroulera du 6 décembre au 30 janvier.

Par L'Est Républicain - 13 nov. 2021 à 12:56 | mis à jour le 13 nov. 2021

Il sera désormais possible, à la fin du mois de janvier 2022, de payer son ticket de bus ou de tram directement avec sa carte bancaire dans tout le réseau Ginko. Une fois à bord, il vous suffira d’utiliser le paiement sans contact, ou encore d’apposer votre smartphone directement sur le valideur, comme n’importe quel autre titre de transport.

Une avancée

C’est une avancée qui devrait permettre à tous les usagers d’être en règle, alors que les arrêts de bus de la ville ne sont pas tous pourvus de bornes automatiques pour acheter son ticket. Plus besoin non plus d’avoir de l’argent liquide sur soi, ni de vous rendre en boutique. En cas de contrôle, la carte bancaire devra être présentée au contrôleur. Pour suivre ses achats et retrouver ses justificatifs de paiement, les voyageurs disposeront d’une page dédiée prochainement accessible sur le site www.ginko.voyage.

Une phase de test du 6 décembre au 30 janvier prochain

Ginko recherche des volontaires pour tester ce service en avant-première. Votre mission, si vous l’acceptez, sera de valider vos tickets avec votre carte bancaire et de faire régulièrement des retours sur votre expérience. La phase de test se déroulera du 6 décembre au 30 janvier. Pour candidater, l’inscription est possible en ligne jusqu’au 21 novembre 2021 sur le site www.ginko.voyage.

Lire la suite : https://www.estrepublicain.fr/transport/2021/11/13/ginko-recherche-des-volontaires-pour-tester-le-paiement-a-bord-par-carte-bancaire

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De nouvelles failles découvertes dans les systèmes de paiement par mobile de Google et de Samsung

01net.com - Gilbert Kallenborn

Publié le 13 novembre 2021

Démonstration à l'occasion de Black Hat Europe 2021 - Timur Yunusov

Un chercheur en sécurité a montré qu’il était possible de réaliser des paiements non authentifiés et sans plafond avec presque tous les portemonnaies et toutes les cartes. À condition d’avoir un terminal de paiement piraté sous la main.

La sécurité des portefeuilles mobiles est en train de devenir un véritable maquis. En octobre dernier, des chercheurs des universités britanniques de Birmingham et Surrey ont révélé qu’Apple Pay permettait d’effectuer des paiements non authentifiés et sans aucun plafond avec une carte virtuelle Visa, à condition que celle-ci soit configurée en mode « Carte de transport express ». Cette fonction, en effet, est une exception au modèle de sécurité des portefeuilles mobiles où l’authentification de l’utilisateur est la règle. Elle est destinée à faire des paiements rapides dans un réseau de transport urbain sans authentification.

Dans cette étude, les chercheurs estimaient que ce type d’attaque n’était possible qu’avec la combinaison Apple Pay et Visa. À l’occasion de la conférence Black Hat Europe 2021, le chercheur en sécurité Timur Yunusov de Positive Technologies a montré que la situation était en réalité beaucoup plus complexe que cela. Il s’est penché non seulement sur Apple Pay, mais aussi Samsung Pay et Google Pay. Et il a essayé de les combiner avec les principales cartes du marché, à savoir Visa, Mastercard et Amex. Résultat : à chaque fois, il a trouvé un moyen de faire un paiement non authentifié et sans plafond ! 

Une analyse méthodique...

Lire la suite : https://www.01net.com/actualites/de-nouvelles-failles-decouvertes-dans-les-systemes-de-paiement-par-mobile-de-google-et-de-samsung-2051100.html

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Financement de la LGV Toulouse-Bordeaux : une nouvelle taxe pourrait voir le jour dès 2023

france3-regions.francetvinfo.fr

Publié le 18 novembre 2021

La présidente de la région Occitanie, Carole Delga, l’a annoncé ce 16 novembre 2021 sur le plateau de BFM TV : la ligne à grande vitesse, qui reliera Bordeaux à la Ville rose, devrait être mise en service en 2030. Mais son financement fait débat : une nouvelle taxe pourrait être instaurée dès 2023.

L’État a d’ores et déjà annoncé contribuer à ce projet gargantuesque, chiffré à 10,3 milliards d’euros, à hauteur de 40%, soit 4,1 milliards d’euros. L’Europe devrait, elle, débourser environ 2 milliards en faveur de la construction. Reste à savoir comment les collectivités locales financeront les milliards restants…

D’autant que certaines freinent des quatre fers. Si la Haute-Garonne, par exemple, a déjà annoncé débloquer 747 millions d’euros pour la LGV, le Lot-et-Garonne, lui, ne veut pas payer sa part. Et certains élus ont pris position contre le projet. Comme le maire de Bordeaux, Pierre Hurmic, qui milite lui pour un projet ferroviaire "alternatif, pragmatique, respectueux des enjeux écologiques, des territoires et de leurs habitants".

Une taxe spéciale d’équipement dès 2023

Une partie de la somme nécessaire pourra être comblée par la mise en place de la taxe spéciale d’équipement (TSE). L’Assemblée nationale a voté, ce 10 novembre, un amendement au projet de loi des finances 2022. Il détaille les modalités de ce nouvel impôt, dont le produit sera fixé à 24 millions d’euros par an pendant 40 ans, soit 960 millions d’euros au profit de l’établissement public local Société du grand projet sud-ouest (SGPO). De quoi largement alléger les collectivités :

lire la suite : https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/haute-garonne/toulouse/lgv-bordeaux-toulouse-le-defi-du-financement-2339653.html

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PARIS : EasyPark veut faciliter le stationnement digital pour une meilleure mobilité urbaine

presseagence.fr - La rédaction

Publié le 18 novembre 2021

EasyPark, l’un des principaux fournisseurs de paiement du stationnement digital en Europe, fête cette année ses 20 ans depuis le lancement de l’application en 2001.

En déployant des outils 100% digitaux à destination des automobilistes, opérateurs publics et privés, Municipalités, EasyPark a la volonté de faciliter le stationnement. Présent en France depuis 2017, EasyPark poursuit son développement et participe activement à l’évolution des modes de consommation, en déployant le stationnement digital sur le territoire Français. Aujourd’hui, le groupe EasyPark est présent dans plus de 80 villes en France, parmi lesquelles Paris, Bordeaux, Toulouse, Lille, Strasbourg…

Le stationnement, un enjeu majeur pour les villes au 21ème siècle

L’urbanisation pose des problèmes logistiques pour les villes qui sont déjà très denses. Cet afflux de population crée davantage de trafic alors que la société fait déjà face à une urgence climatique. Il est donc essentiel de rééquilibrer l’usage de l’espace public en accordant davantage de place à d’autres moyens de transport.
Malgré la prise de conscience sur l’impact des déplacements sur la qualité de l’air et les émissions nocives de particules et de polluants, le stationnement reste le grand absent des discours sur la ville intelligente et les mobilités. Pour EasyPark des solutions existent pour contribuer à rendre les villes plus vivables et plus respirables, sans pour autant recourir à des politiques restrictives ou contraignantes.
Easypark souhaite accompagner les collectivités et les opérateurs dans la réflexion autour des cas d’usage.
La mobilité urbaine de demain fait face à un défi de taille : se réinventer de manière inclusive et respectueuse de l’environnement.

Rendre les villes plus vivables, telle est l’ambition d’EasyPark

Lire la suite : http://www.presseagence.fr/lettre-economique-politique-paca/2021/11/18/paris-easypark-veut-faciliter-le-stationnement-digital-pour-une-meilleure-mobilite-urbaine/

Identité électronique

Apple oblige les contribuables à payer une partie de la facture pour le déploiement de l’identification numérique

news-24.fr - Robinette GirardLast

Publié l 14 novembre 2021 

Apple fait payer aux États américains une partie de la facture et fournit un support client pour son projet de transformer les iPhones en cartes d’identification numériques, selon des documents confidentiels obtenus par CNBC.

La société exige des États qu’ils maintiennent les systèmes nécessaires pour délivrer et entretenir les informations d’identification, embaucher des chefs de projet pour répondre aux demandes d’Apple, commercialiser la nouvelle fonctionnalité de manière bien visible et faire pression pour son adoption auprès d’autres agences gouvernementales, le tout aux frais des contribuables, selon les contrats signés par quatre États.

Apple a annoncé en juin que ses utilisateurs pourraient bientôt stocker des cartes d’identité émises par l’État dans l’application Wallet de l’iPhone, la facturant comme un moyen plus sûr et plus pratique pour les clients de fournir des informations d’identification dans une variété de paramètres en personne et à distance. La fonctionnalité, combinée aux mesures de sécurité biométrique d’Apple telles que Face ID, pourrait réduire la fraude.

Mais cette décision a amené les observateurs de l’industrie à se demander pourquoi les autorités locales cèdent le contrôle de l’identité des citoyens à une société privée de 2,46 billions de dollars. Au-delà, l’intégration de l’identité dans des appareils mobiles puissants a attiré préoccuper d’experts en protection de la vie privée sur le risque de scénarios dystopiques impliquant une surveillance.

Les contrats entre Apple, basée à Cupertino, en Californie, et des États tels que la Géorgie, l’Arizona, le Kentucky et l’Oklahoma donnent un rare aperçu des transactions de la puissante entreprise. Apple est connu pour ses obsession avec le secret. Il oblige généralement les partenaires potentiels à signer des accords de non-divulgation pour éviter que ses documents ne soient divulgués au public.

« Unique discrétion »

Lire la suite : https://news-24.fr/apple-oblige-les-contribuables-a-payer-une-partie-de-la-facture-pour-le-deploiement-de-lidentification-numerique/

Blockchain

La ville de demain utilisera la blockchain

zonzbourse.com - Laurent Pignot

Publié le 15 novembre 2021

Dans un contexte où la gestion du développement urbain fait débat au sein de la sphère politico-économique, le développement et l’adoption de technologies avancées semblent indispensables pour endiguer le phénomène. L’utilisation de la technologie de la blockchain dans notre quotidien pourrait notamment contribuer à optimiser le fonctionnement des villes de demain. Comment pouvons-nous mettre en application la blockchain au sein des smart cities qui se profilent à l’horizon ? Si vous commencez à me lire, ou si vous êtes familiers avec cette fameuse chaîne de blocs, vous saurez que l’interopérabilité est l’une des caractéristiques primordiales de cette technologie. Dans un contexte de ville connectée, cette fonction doit à mon sens être au cœur du processus. Je m’explique.

Partons du constat que l’expansion de l’urbanisation associée à un besoin croissant de la réduction des budgets publics, sont deux des principales raisons pour lesquelles les villes intelligentes suscitent de l’intérêt. Un rapport de l’ONU estime que le nombre de villes de plus de 10 millions d’habitants devrait passer de 33 à 43 d’ici la fin de la décennie. D’un point de vue économique, c’est plutôt positif, car oui, l’urbanisation est censée théoriquement apporter un fort pouvoir économique local en raison de la concentration de la population et de l’industrie, en revanche, le côté obscur est bel et bien, entre autres, la potentielle augmentation de la congestion du réseau urbain, les problématiques liées à l'environnement et une dégradation du cadre de vie. La smart city peut-elle endiguer le phénomène ? A en croire les estimations prévisionnelles, d’ici 2024, le marché des villes intelligentes, y compris le segment de l’énergie et la sécurité, devrait croître à un taux annualisé de 23% pour un montant d’environ 2100 milliards de dollars, et les revenus générés par les entreprises impliquées dans le développement des smart cities devraient quasiment doubler d’ici 2025.

Prévisions des revenus générés par les entreprises de la ville intelligente mondiale de 2020 à 2025.
Source : Statista

Quid de la blockchain dans les enjeux liés au développement de la smart city ? A mon sens, le développement de villes intelligentes indépendantes ne suffiront pas. L'interopérabilité, autrement dit, l’ouverture et la coordination entre les acteurs au sein d’une ville mais surtout entre les villes en feront leur force. Le haut degré de fiabilité et de transparence, sans qu’il soit nécessaire de passer par un administrateur central, qu’offre la technologie de la blockchain permettrait aux nombreux acteurs des services urbains de largement gagner en efficacité. Imaginez-vous pouvoir louer un vélo en libre service avec la même application que ça soit à New York ou à Tokyo ? Encore mieux, pouvoir déverrouiller votre future voiture connectée à distance, à une personne prédéfinie qui le demande ? Encore mieux, pouvoir la louer en fonction de nombreux critères pendant que vous travaillez ou que vous êtes en vacances ? Tout ça via la même application ? Partons découvrir concrètement ce que la société SmartKey ambitionne de réaliser dans ce sens.

SmartKey : la blockchain of things (BoT)

Lire la suite : https://www.zonebourse.com/actualite-bourse/La-ville-de-demain-utilisera-la-blockchain--37025211/

RGDP

DPO : la Cnil publie un guide pratique

linformaticien.com - Guillaume Périssat

Publié le 16 novembre 2021

Forte de trois années de retours divers et variés, la Cnil a élaboré un guide à destination des entreprises, administrations et collectivités, quant au DPO, son rôle, ses missions ou encore sa désignation.

On compte aujourd’hui en France près de 30 000 DPO, ou Data Protection Officer, délégué à la protection des données personnelles en bon français. Quelque 80 000 organisations, dont 26 000 dans le public, en ont désigné un à ce jour. On est bien loin des 18 000 organismes dotés de CIL dans la période pré-RGPD. Et c’est justement pour poursuivre sur cette lancée que la Cnil vient de publier un guide relatif au DPO.

Ce document de 56 pages s’adresse moins aux délégués qu’aux entreprises et aux collectivités qui les désignent (ce qui ne signifie par pour autant que les DPO doivent faire l’impasse sur la lecture de ce guide, bien au contraire). Le guide, profitant de trois années d’accompagnement des DPO par la Cnil s’articule autour de quatre chapitres sur le rôle du DPO, sa désignation, l’exercice de ses missions et son accompagnement par le gendarme des données personnelles.

Guide pratique

Ces différentes thématiques sont assorties de cas concrets et de FAQ et le guide s’achève sur des outils pratiques, dont un modèle de lettre de mission remise par l’organisme au DPO lors de sa prise de fonction et le formulaire de désignation du DPO.« La CNIL a été particulièrement vigilante à apporter des éléments clairs sur la manière de s'assurer que le DPO peut effectuer ses missions en toute indépendance, sans conflit d'intérêt et avec une réelle efficacité pour l'organisme » écrit le régulateur.

Car rappelons à toutes fins utiles que si la désignation d’un DPO est, sous certaines conditions, une obligation pour des organisations traitant des données sensibles ou personnelles à grande échelle, le RGPD s’assortit d’autres exigences en la matière. Notamment de critères de désignation, de capacité du DPO à exercer ses missions ou encore de risques de conflit d’intérêt. Autant d’obligation que la Cnil peut contrôler.

Lire la suite : https://www.linformaticien.com/magazine/tendances/944-rgpd/59022-dpo-la-cnil-publie-un-guide-pratique.html?utm_source=newsletter_181&utm_medium=email&utm_campaign=guide-cnil-dpo-partenariat-microsoft-pradeo-cap-gemini-achete-australien-qualys-contre-les-rancongiciels-gatewatcher-dans-l-open-xdr-itpt-40-ix-systems

5G

5G: la Chine revendique 450 millions d'utilisateurs

information.tv5monde.com - © 2021 AFP

Publié le 17 novembre 2021 

La Chine compte désormais 450 millions d'utilisateurs de la 5G, cette technologie amenée à révolutionner l'internet mobile au coeur d'une intense bataille commerciale, selon des chiffres publiés par le gouvernement.

L'internet 5G, dont le débit est 100 fois plus rapide que les réseaux 4G existants, permet de transmettre en un temps très court de grandes quantités de données. Son déploiement progressif à travers le monde accompagne l'émergence des objets connectés, dont l'utilisation est amenée à se généraliser.

La Chine, qui avait été en 2019 l'un des tout premiers pays à lancer officiellement la 5G, est un précurseur dans ce domaine, grâce à l'avance technologique de son champion Huawei.

La plupart des smartphones vendus dans le pays, dont les marques locales dominent le marché, sont désormais compatibles avec la 5G.

Selon le ministère de l'Industrie et des technologies de l'information (MIIT), quelque 450 millions de personnes en Chine ont utilisé au moins une fois la 5G depuis son lancement -- soit plus que la population de l'Union européenne réunie.

A elle seule, la Chine représente 80% des utilisateurs mondiaux de la 5G, a précisé mardi le MIIT.

Le pays, qui dispose de plus d'un million d'antennes-relais pour la 5G, compte accélérer la couverture.

En 2025, la quasi totalité des villes et villages seront connectés à la 5G, a précisé le MIIT.

Lire la suite : https://information.tv5monde.com/info/5g-la-chine-revendique-450-millions-d-utilisateurs-432813

Cybersécurité

La pénurie de compétences en cybersécurité ne peut plus être résolue par le recrutement

journaldunet.com - Chronique de Serge Niango

Publié le 17 novembre 2021

La demande de compétences en sécurité est devenue bien supérieure à l'offre. Les entreprises ne peuvent donc pas se contenter de recruter pour remédier à leur pénurie. On estime que 70 % des entreprises dans le monde manquent de spécialistes en sécurité informatique et qu'il faudrait en former plus de 4 millions pour répondre aux besoins du marché.

La demande de compétences en sécurité est devenue bien supérieure à l’offre. Les entreprises ne peuvent donc pas se contenter de recruter pour remédier à leur pénurie. On estime que 70 % des entreprises dans le monde manquent de spécialistes en sécurité informatique et qu’il faudrait en former plus de 4 millions pour répondre aux besoins du marché.

Le recrutement massif n’est plus une solution

Pour contrer les cybermenaces croissantes et faire face à cette pénurie, les entreprises ne peuvent plus se contenter de recruter massivement mais doivent se concentrer sur la reconversion des collaborateurs afin de développer de manière organique les compétences dont elles ont besoin.

Outre le fait que la reconversion permet d’éviter un processus de recrutement chronophage, elle présente également des avantages financiers évidents. Selon la Harvard Business Review, il coûte six fois plus cher d’embaucher de nouveaux talents que de développer ceux qui se trouvent déjà dans l’entreprise. Se concentrer sur la reconversion permet également aux meilleurs employés de faire progresser leur carrière, en augmentant leurs compétences, leur motivation et leur fidélité à l’entreprise.

Mettre en place des programmes de reconversion

Voici quelques clés pour créer des programmes de formation afin de développer des talents en cybersécurité en interne.

Tout d’abord, concentrez vos programmes sur les compétences spécifiques dont votre entreprise à besoin pour devenir plus agile. Les programmes de formation multidisciplinaires risquent de ne pas aboutir à une expertise avec un potentiel de croissance suffisant.

De plus, offrez des opportunités de formation continue et de reconversion à tous les employés, et pas seulement aux équipes informatiques. En effet, des collaborateurs d’autres services seraient peut-être intéressés par un changement de carrière et disposent déjà de bons soft-skills nécessaires au métier.

Lire la suite : https://www.journaldunet.com/management/emploi-cadres/1506707-la-penurie-de-competences-en-cybersecurite-ne-peut-plus-etre-resolue-par-le-recrutement/

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Le Centre européen d’excellence en cybersécurité de Nokia lancé à Lannion

actuia.com 

Publié le 18 novembre 2021

L’entreprise Nokia est implantée au sein de la technopole Anticipa, à Lannion, qui condense à elle seule 45 % de la recherche française en télécom. Après bien des péripéties, elle a annoncé le 4 novembre dernier le lancement de son Centre européen d’excellence en cybersécurité, projet envisagé dès 2016 mais qui a connu quelques déboires. Nokia, après le rachat d’Alcatel-Lucent en 2016, a recruté jusqu’en 2019 avant d’entamer une série de suppressions d’emploi dues à son retard dans le développement des infrastructures 5G. Le Plan de relance économique lié à la pandémie l’a aidé à redresser la barre et Nokia a pu annoncer le lancement du Centre de Lannion en 2020 avec une création de 97 postes avec des profils très pointus. Seules 22 personnes sont actuellement recrutées mais le centre peut fonctionner en attendant les renforts.

Un lancement soutenu par le Plan de relance

Pour faire face à la concurrence, Nokia a enchaîné les plans sociaux. Le 27 juin 2020, l’entreprise annonçait le quatrième, prévoyant 402 suppressions d’emploi qui, pour la plupart, concernaient la recherche et le développement (R&D). Bernard Trémulot, du syndicat CFDT chez Nokia s’indignait :

« Ils attaquent la R&D, suppriment des postes en R&D5G, c’est incompréhensible. »

Les syndicats se sont mobilisés, Agnès Pannier-Runacher, ministre déléguée à l’Industrie est intervenue et des négociations ont permis de revoir le plan social à la baisse (239 suppressions d’emploi).

Le Plan de relance a soutenu le projet à hauteur de 10,5 millions d’euros et le Centre de Lannion est opérationnel depuis le 4 novembre dernier. Pierre-Gaël Chantereau, président de Nokia France déclare :

Lire la suite : https://www.actuia.com/actualite/le-centre-europeen-dexcellence-en-cybersecurite-de-nokia-lance-a-lannion/

Intelligence artificielle

Microsoft intègre la détection par l’IA de Darktrace pour sécuriser les services cloud

itsocial.fr - Mourad Krim

Publié le 11 novembre 2021

Darktrace, le spécialiste de l’IA autonome pour la cyberdéfense, annonce son alliance avec Microsoft pour proposer aux utilisateurs une IA autoapprenante à l’échelle de toute l’entreprise, qui détecte et répond de manière autonome à toutes les cybermenaces. L’IA autoapprenante de Darktrace détecte, investigue, et répond de manière autonome aux cybermenaces avancées, y compris les menaces internes, les risques liés au télétravail, les ransomwares, la perte de données et les vulnérabilités dans la chaîne d’approvisionnement.

Désormais, les utilisateurs des services en ligne de Microsoft, notamment Microsoft 365 et Azure, pourront bénéficier d'un double processus de surveillance cybersécuritaire : d’un côté les contrôles de sécurité internes de Microsoft et de l’autre la technologie d’IA Autonome de Darktrace.

Sécuriser les environnements multicloud

Le partenariat entre Microsoft et Darktrace permettra d’augmenter l’efficacité au niveau de la sécurité dans les environnements multiplateformes et multicloud, automatiser la recherche de menaces et de prioriser les activités stratégiques essentielles des équipes de sécurité. Ainsi la sécurité de courriels est assurée par l’IA Antigena Email, qui utilise la technologie de Réponse Autonome de Darktrace pour stopper les menaces par courriels les plus avancées. Celle-ci est désormais hébergée sur Microsoft Azure et répertoriée sur Microsoft Azure Marketplace.

Par ailleurs, Darktrace s’intègre désormais de manière optimale à Azure Sentinel, avec un Workbook sur mesure permettant aux utilisateurs d’envoyer et de visualiser les alertes de Darktrace, ainsi que les rapports d’enquête automatisés sur les menaces dans Sentinel. Les intégrations en un clic de Darktrace permettent un partage fluide des données et étendent les capacités de détection par IA à Microsoft Defender for Endpoint.

Lire la suite : https://itsocial.fr/actualites/cybersecurite-actualites/microsoft-integre-la-detection-par-lia-de-darktrace-pour-securiser-ses-services-cloud/

Atos

Atos lance Atos OneCloud Sovereign Shield pour répondre aux besoins de souveraineté numérique des marchés et des gouvernements

atos.net - Communiqué

Publié le 18 novembre 2021

Atos annonce aujourd’hui le lancement d’Atos OneCloud Sovereign Shield, un ensemble de solutions, de méthodologies et de services cloud opérationnels unique sur le marché qui permet aux clients du monde entier de relever les défis de la gestion de leurs données dans le continuum « edge-to-cloud », conformément aux plus hauts niveaux d’exigence en matière de gouvernance des données. Conçu dans le cadre de l’initiative Atos OneCloud, Atos OneCloud Sovereign Shield est un écosystème complet de plateformes « edge-to-cloud » et offre un service hautement sécurisé qui améliore le niveau de contrôle des clients sur les données qu’ils produisent et échangent, et qui les aide ainsi à reprendre le contrôle et à gérer efficacement les spécificités juridiques territoriales.

En lieu et place d’une approche binaire de la souveraineté numérique, Atos crée toute une gamme de solutions de contrôle des risques pour aider tant les secteurs industriels que les gouvernements à déployer des stratégies hybrides et multi-cloud en termes de ségrégation des données, d’infrastructure, d’applications, de sécurité et d’opérations. Atos propose une version personnalisée de la solution en fonction du degré de sensibilité des données clients. Atos OneCloud Sovereign Shield peut être déployé : sur un cloud privé déconnecté – adapté aux besoins des clients, garantissant ainsi la ségrégation des données ; via un cloud public régional ou local – immunisé contre les accès non européens ; et sur un cloud public mondial – fourni avec des contrôles souverains.

Lire la suite : https://atos.net/fr/2021/communiques-de-presse_2021_11_18/atos-lance-atos-onecloud-sovereign-shield-pour-repondre-aux-besoins-de-souverainete-numerique-des-marches-et-des-gouvernements 

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Atos et Nvidia lancent leur laboratoire de recherche

siecledigital.fr - Zacharie Tazrout

Publié le 16 novembre 2021

Avec ce nouveau laboratoire, les chercheurs des deux entreprises mèneront des recherches sur le climat, la santé, ou encore la cybersécurité.

Le 15 novembre, Atos et NVIDIA ont annoncé la création d’un nouveau laboratoire dont la thématique centrale sera l’intelligence artificielle. Du nom d’EXAIL (pour Excellence AI Lab), il réunira des chercheurs des deux entreprises pour travailler autour de sujets liés à la santé, au climat, à la cybersécurité, à la vision par ordinateur et à l'informatique quantique. Après un premier partenariat avec OVHCloud en début d'année, plus tôt cet été, Atos avait annoncé un autre partenariat, en collaboration avec Thalès, afin de créer un géant de la data et de l'IA.

Le supercalculateur BullSequana X sera conçu pour le laboratoire EXAIL

L’ensemble de ces spécialistes seront réunis afin d’accélérer « le progrès des technologies informatiques, de l’éducation et de la recherche en Europe » comme l’indique Atos dans son communiqué. Afin de mener ces recherches, l’entreprise française développera un supercalculateur du nom de BullSequana X.

Il sera équipé du processeur Arm Grace de NVIDIA conçu spécialement pour les calculs liés à l’IA. Le GPU nouvelle génération Ampere Next, la solution BXI Exascale Interconnect d’Atos et la plateforme de mise en réseau Quantum-2 InfiniBand de NVIDIA enrichiront l’architecture de ce supercalculateur.

Ce ne sera pas la première fois qu’Atos bénéficiera des dernières architectures GPU de NVIDIA. En effet, le supercalculateur JUWELS, installé en Allemagne, a été conçu par la société française et a été conçu grâce aux équipements de l’entreprise américaine.

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THALES

THALES et IER sélectionnés pour fournir les systèmes billettiques des quatre nouvelles lignes automatiques du grand paris express

thalesgroup.com - Communiqué

Publié le 18 novembre 2021

Thales et la division EASIER du Groupe IER fourniront les systèmes billettiques des nouvelles lignes 15, 16, 17 et 18 du métro du Grand Paris Express et vont également gérer leur intégration à l’écosystème Île-de-France. 

Près de 500 machines de ventes (automates ou guichets), et pas moins de 1200 portillons d’accès. 

La mise en service des gares s’échelonnera de 2024, pour l’ouverture des Jeux Olympiques et Paralympiques, jusqu’à 2030 pour les derniers tronçons.

Un accompagnement de long terme est prévu pour les futurs opérateurs de transport du Grand Paris Express, dans le cadre de leurs actions de maintenance et d’évolutions. 

La Société du Grand Paris a sélectionné le groupement Thales - IER pour la réalisation des systèmes billettiques des lignes 15, 16, 17 et 18 du métro du Grand Paris Express.  Avec près de 200 km de lignes et la création de 68 nouvelles gares, le métro du Grand Paris Express est le plus grand chantier de transport en Europe, visant à doubler la taille du réseau du métro. Cette infrastructure permettra à terme de relier les principaux points de vie et d’activités de la banlieue francilienne sans passer par Paris et devrait bénéficier aux 3 millions de voyageurs quotidiens attendus sur ces lignes.

Dans un monde toujours plus connecté, inclusif et en permanente évolution, les solutions billettiques se placent au cœur des enjeux des mobilités de demain. C’est dans ce cadre que la Société du Grand Paris a lancé un appel d’offre pour les systèmes de billettique qui viendront équiper les 4 nouvelles lignes de métro automatique. 

Ce contrat prévoit les études et les fournitures des nouveaux équipements de ventes et de validation mais également leur intégration à l’écosystème billettique d’Île-de-France Mobilités. Il comprend également la maintenance et l’évolution de ces solutions en support aux futurs opérateurs de transports de ces nouvelles lignes et de leur autorité Île-de-France Mobilités. Toutes ces nouvelles infrastructures critiques sont cyber sécurisées. Le design de ces équipements a été confié par la Société du Grand Paris à l’Agence Patrick Jouin ID, en charge de la conception et du suivi de la réalisation de l’ensemble des équipements et mobiliers installés en gare. 

Pour Thales et IER, ce succès témoigne de leur expertise conjointe et de leur capacité à délivrer des projets billettiques extrêmement complexes s’inscrivant notamment dans le programme de modernisation de la billettique en Île-de-France. Ainsi, les systèmes billettiques des 4 lignes du Grand Paris Express seront équipés pour traiter les titres sans contact, marquant une nouvelle étape dans la disparition du ticket cartonné à bandes magnétiques.

 « C’est une très grande fierté pour les équipes de Thales d’avoir été sélectionnées par la Société du Grand Paris. En 2021, après Jakarta et Singapour, Paris rejoint le club des villes faisant confiance à Thales, et l’Île-de-France deviendra une vitrine de notre savoir-faire et de l’engagement de nos collaborateurs. » - Jean-Marc Reynaud, Vice-Président Thales Revenue Collection Systems.

« En choisissant les solutions EASIER couplées à celles de Thales, la Société du Grand Paris bénéficiera d’infrastructures intelligentes qui optimiseront la performance, la fiabilité, la disponibilité, et la sécurité du Grand Paris Express. » - Ludovic Libeski, Managing Director EASIER, Groupe IER.

Source : https://www.thalesgroup.com/fr/group/press_release/thales-et-ier-selectionnes-fournir-systemes-billettiques-des-quatre-nouvelles