Revue de presse ADCET n° 141 du 25 octobre 2021

Mobilité

Transports en commun : Jean Castex dévoile les 162 projets soutenus par le gouvernement

lefigaro.fr - Le Figaro avec AFP

Publié le 06 octobre 2021

25 lignes de tramway et 74 lignes de bus doivent voir le jour dans 95 collectivités locales.

Le premier ministre Jean Castex a dévoilé, lors d'un déplacement à Tourcoing ce mercredi, les 162 projets de transports collectifs retenus pour bénéficier de l'enveloppe de 900 millions d'euros débloquée dans le cadre du plan de relance. Entouré de l'ancien maire de cette commune du Nord, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, du ministre délégué aux Transports, Jean-Baptiste Djebbari, il a défendu «les transports en commun, vecteurs de l'égalité républicaine».

Quelles collectivités sont concernées ?

Les projets retenus dans le cadre de l'appel à projets lancé au printemps concernent des transports collectifs en sites propres (850 millions euros) et 64 pôles d'échanges multimodaux (42 millions d'euros), partout sur le territoire, hors Île-de-France. Ils sont portés par 95 collectivités. 25 nouvelles lignes de tramway (168 km) et 74 nouvelles lignes de bus à haut niveau de service (852 km) doivent notamment voir le jour, le chef du gouvernement soulignant «un effet de levier important, pour des investissements (globaux) à hauteur de 9,9 milliards d'euros».

Carte des projets : https://i.f1g.fr/media/cms/1194x804/2021/10/06/2908fe47867ecd83af79252533fd3b9a13db0f6da87512c4900ce0665fb22204.png

La carte des projets retenus. Gouvernement

Montant historique

Début septembre, le gouvernement avait indiqué débloquer une enveloppe de 400 millions d'euros supplémentaires pour le développement des transports en commun des collectivités de province, portant l'enveloppe globale à 900 millions d'euros, «le plus gros montant accordé dans l'histoire des appels à projets sur les transports collectifs en site propre», selon Matignon.

Lire la suite : https://www.lefigaro.fr/conjoncture/transports-en-commun-jean-castex-devoile-les-162-projets-soutenus-par-le-gouvernement-20211006

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Gironde : face aux embouteillages et la saturation du trafic automobile, quelles solutions ?

france3-regions.francetvinfo.fr - Marie-Eve Constans

Publié le 21 octobre 2021

Bordeaux est le principal nœud d'engorgement routier en Gironde, mais au-delà, une grande partie du département subit les conséquences des ralentissements bordelais. Les automobilistes sont à bout. Les intercommunalités cherchent des solutions.

Bordeaux, troisième ville la plus embouteillée de France, déporte ce fléau routier bien au delà des limites de sa métropole. De Libourne à Arcachon, de Blaye à La Brède, les usagers de la route voient rouge. 

En cause, l'augmentation du nombre d'habitants dans le département : +20.000 chaque année. Selon les dernières statistiques de l'Insee, la Gironde est le département où la population a le plus augmenté entre 2013 et 2018.

La croissance se concentre surtout en périphérie de Bordeaux mais augmente également plus loin, au fur et à mesure que les prix de l'immobilier grimpent. Comme l'engorgement routier.

2021, l'année noire

En 2021, Keolis, qui exploite le réseau de transports public de Bordeaux Métropole, enregistre une baisse de 20% de fréquentation, plus forte que celle enregistrée au niveau national, en moyenne -10%.

En cause : la pandémie de Covid 19 qui a éloigné les usagers des transports en commun, par crainte des contaminations.

Et ceux qui ne prennent plus les transports en commun utilisent leur voiture.

Le département cherche des solutions

Depuis 2017, les aires de covoiturage se multiplient. Début 2021, 124 aires étaient en service sur le territoire girondin (2 612 places de stationnement). Quatre nouvelles aires sont entrées récemment en fonction.

L'aire de covoiturage de Mios fait presque le plein ce jeudi matin 21 octobre 2021. • © C. Le Hesran

Pour 2022, sept nouvelles aires sont prévues, soit 285 places, dont l'extension des aires de Salleboeuf, Illats, Yvrac, Ludon-Médoc, Arsac, Abzac et Baron.

Lire la suite : https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/gironde/gironde-face-aux-embouteillages-et-la-saturation-du-trafic-automobile-quelles-solutions-2303014.html

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Mobilités futures, épisode 1 : des capsules volantes pour se déplacer en ville

leclaireur.fnac.com - Pauline Garaude

Publié le 21 octobre 2021

©Caps

Monter dans une capsule volante pour se déplacer ? La start-up Caps, fondée en 2018 par trois jeunes ingénieurs normaliens, a conçu un moyen de transport autonome et individuel, annonciateur de ce que sera la mobilité urbaine, promise à un avenir aérien.

« C’est venu d’un ras le bol des transports, des embouteillages et de la pollution ! Face à la problématique croissante du transport urbain et à la saturation des infrastructures, il est temps de passer à la troisième dimension : le ciel », résume Paul Cassé, 27 ans, président de la start-up qu’il a fondée en 2018 avec deux amis normaliens, Kevin Laouer et Pierre de Châteaubourg. Décidés à passer dans les airs, ils imaginent une toute nouvelle génération d’avions basés sur la technologie des drones : des capsules volantes, autonomes et mono-passagères. L’avenir de la mobilité urbaine sera-t-il aérien ? Pour ces trois ingénieurs, la question ne se pose pas. « On a au moins trois ans de recherche et développement devant nous. On tient le cap. On est sûrs de notre idée. »

« L’autonomie est la clé. Un pilote va augmenter le coût et on veut que ces transports soient abordables, à 1 € le km, avec une distance de 15 km maximum en ville. » Paul Cassé - Président de la start-up Caps

 

La capsule volante de la start-up Caps.©Caps

Rapprocher les périphéries du centre-ville

Partant du constat que 70 % des trajets urbains sont individuels et que le trajet périphérie-centre-ville est trop long, ils précisent : « Il faut développer une solution de mobilité qui remette les périphéries à moins de 15 minutes du centre-ville. Cela va permettre une internalisation et une cohérence plus importante de la ville, de fluidifier et d’accélérer les échanges. »

La capsule sera également mono-passagère et autonome. « L’autonomie est la clé. Un pilote va augmenter le coût et on veut que ces transports soient abordables, à 1 € le km, avec une distance de 15 km maximum en ville. » Haute de trois mètres, la capsule est encore trop sonore. « On l’allégera au maximum », lance Kevin, qui planche principalement sur le design et son adaptabilité urbaine. Pour l’heure, elle pèse 350 kg (contre 3 tonnes pour un véhicule aérien collectif).

Lire la suite : https://leclaireur.fnac.com/article/37184-mobilites-futures-episode-1-des-capsules-volantes-pour-se-deplacer-en-ville/

RGPD

Clauses contractuelles types de la Commission Européenne : Une nouvelle étape de mise en conformité au RGPD

zdnet.fr - Marc Schuler et Benjamin Znaty, Taylor Wessing

Publié le 22 octobre 2021

Tribune : Les clauses contractuelles types de la Commission Européenne sont une nouvelle étape de mise en conformité au RGPD détaillent Marc Schuler et Benjamin Znaty, de Taylor Wessing.

Une nouvelle étape dans la conformité au RGPD vient de s’ouvrir avec l’abrogation définitive le 27 septembre 2021 des anciennes clauses contractuelles types de la Commission Européenne encadrant les transferts internationaux de données hors Europe.

Toute entreprise Européenne souhaitant transférer vers un pays tiers à l’Espace Economique Européen des données personnelles collectées auprès d’individus situés au sein de cet espace est contrainte de respecter le cadre prévu par le RGPD à cet effet. 

Un tel transfert est notamment permis lorsque la Commission Européenne a adopté une décision d’adéquation venant attester qu’un pays tiers assure un niveau de protection adéquat des données personnelles. Plusieurs pays tiers bénéficient aujourd’hui d’une telle décision d’adéquation, dont très récemment le Royaume-Uni depuis sa sortie de l’Union Européenne. Une décision d’adéquation peut par ailleurs être retirée lorsque le niveau de protection du pays tiers concerné fait défaut, ce qui a été le cas pour les Etats-Unis suite à l’invalidation de l’accord UE/US « Privacy Shield » par la Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE) le 16 juillet 2020. 

A défaut de décision d’adéquation, tout transfert vers le pays concerné doit être encadré par l’une des « garanties appropriées » prévues par le RGPD. C’est ici qu’interviennent les clauses contractuelles types adoptées par la Commission Européenne. Ces clauses permettent d’étendre, par le biais d’un accord contractuel conclu entre l’exportateur et l’importateur des données, le champ d’application territorial du RGPD.

C’est sur les clauses contractuelles types que repose aujourd’hui la conformité de la majorité des flux de données entre l’Espace Economique Européen et le reste du monde, via notamment les accords internationaux intra-groupe d’entreprises les intégrant ou encore par leur insertion au sein des conditions contractuelles régissant les relations B2B transfrontalières.

Lire la suite : https://www.zdnet.fr/actualites/clauses-contractuelles-types-de-la-commission-europeenne-une-nouvelle-etape-de-mise-en-conformite-au-rgpd-39930835.htm


Intelligence artificielle

L’Edge AI : la technologie en plein essor qui mêle intelligence artificielle et edge computing

actuia.com

Publié le 2 juin 2021

Selon les prévisions de ResearchAndMarkets, l’utilisation commerciale de l’intelligence artificielle pourrait potentiellement générer jusqu’à 1 800 milliards de dollars d’ici 2027. Si le marché mondial des logiciels d’Edge AI ne devrait atteindre que 3,1 milliards de dollars d’ici 2027 selon le rapport de Research Dive, il est également en forte croissance.

Le cloud computing et l’edge computing

À l’heure actuelle, les entreprises, associations, organisations, experts et particuliers sont nombreux à exploiter les données en grande quantité. La majorité d’entre elles sont traitées dans des datacenters : c’est le cloud computing. Toutefois, l’augmentation du nombre de données traitées et échangées génère des risques de saturation de la bande passante et par conséquent, augmente la latence, tout en concentrant la consommation de ressources.

L’edge Computing permet de répondre à ces contraintes, en effectuant les calculs en périphérie du réseau. Cette division de l’informatique distribuée essaie de rapprocher le stockage des données et la puissance de calcul nécessaire à leur traitement au plus près de l’appareil connecté. Cette approche permet de décupler les performances tout en réduisant les coûts d’exploitation.

L’Edge AI : la réunion de l’intelligence artificielle et de l’edge computing

L’Edge AI (ou Edge intelligent) est apparu dans une volonté d’intégrer l’intelligence artificielle au plus près des capteurs ou des objets connectés (IoT). Les avantages sont multiples : absence de prérequis d’une connectivité internet permanente, confidentialité des données, réduction de la latence.

L’Edge AI permet de déplacer une partie du flux de traitement informatique directement dans les objets connectés, et donc de réduire au maximum l’usage du cloud pour les tâches liées au traitement.

Les avantages de l’Edge AI

Lire la suite : https://www.actuia.com/actualite/ledge-ai-la-technologie-en-plein-essor-qui-mele-intelligence-artificielle-et-edge-computing/

5G

5G : Le gouvernement amorce une nouvelle « mission séduction » auprès des industriels

zdnet.fr - Pierre Benhamou

Publié le 20 octobre 2021

Réseaux : Alors que l'engouement des industriels pour la 5G se fait encore discret, le gouvernement vient de lancer une mission pour accélérer l'adoption par ces derniers de la nouvelle génération de technologie mobile.

Parmi les leviers imaginés par le gouvernement pour accélérer la réindustrialisation de la France, la 5G fait figure de piste de choix. Pour l’exécutif, la nouvelle génération de technologie mobile et l’explosion des débits qu’elle promet doit permettre aux industriels de rentrer de plain-pied dans l’ère de l’industrie 4.0.

Pourtant, alors que la 5G a été officiellement lancée voilà près d’un an, ces mêmes industriels ne semblent pas être au rendez-vous de la 5G, en atteste le faible nombre de candidats aux expérimentations déjà menées par le gouvernement. Pour y remédier, celui-ci a annoncé ce lundi le lancement d’une « mission sur la 5G industrielle ».

Celle-ci sera menée par Philippe Herbert, un ancien cadre de Dassault Systèmes et fondateur du label Pass French Tech (désormais connu sous le nom de FT120). Cette mission aura pour but de favoriser le « dialogue continu entre acteurs industriels et télécoms, afin de développer les usages de la 5G dans l’industrie, et d’en accélérer l’appropriation par les professionnels », fait-on savoir du côté de Bercy.

« Susciter l’adhésion des industriels »

Elle devra également « identifier les freins au déploiement de la 5G et de ses usages dans l’industrie » et « proposer des actions concrètes pour accompagner les secteurs industriels français dans l’émergence et le déploiement de services innovants sur la 5G ». A noter que les acteurs du secteur, réunis au sein des filières stratégiques Infrastructures numériques et Solutions pour l’industrie du futur, épauleront la mission dans ses tâches.

Pour Agnès Pannier-Runacher, ministre déléguée chargée de l’Industrie, il s’agit d’une gageure, à la fois pour le succès d’une 5G dont les caractéristiques sont surtout destinées aux entreprises, mais également pour réussir la réindustrialisation du pays. Alors que les applications de la nouvelle génération de technologie mobile ne suscitent pas encore l’engouement des acteurs industriels, « il est essentiel d’identifier les freins à lever pour leur permettre d’adopter cette technologie rapidement, et d’en multiplier les usages », fait savoir cette dernière.

Lire la suite : https://www.zdnet.fr/actualites/5g-le-gouvernement-amorce-une-nouvelle-mission-seduction-aupres-des-industriels-39931019.htm

Identité électronique

Belgique : Carte d’identité, permis de conduire et documents administratifs : votre smartphone va-t-il remplacer votre portefeuille ?

rtbf.be - Anthony Roberfroid

Publié le 19 octobre 2021

Depuis plusieurs années, des solutions se développent pour vous permettre de conserver vos cartes de fidélité, vos tickets de transport ou encore vos cartes de banque sur votre smartphone. Même en oubliant votre portefeuille à la maison, il vous est aujourd’hui possible de prendre le bus ou le train (via l’application mobile des TEC, de la SNCB et dès l’année prochaine pour la Stib), d’acheter sans contact un produit en magasin (via Apple PayGoogle Pay ou Payconiq/Bancontact) tout en cumulant vos points de fidélité avec l’un des nombreux Wallet disponibles sur les stores.

C’est donc un ensemble de cartes qui ne vous sont plus nécessaires et votre portefeuille qui s’en retrouve allégé au fil des années.

Néanmoins, certains documents officiels comme votre carte d’identité, votre permis de conduire ou votre carte européenne d’assurance maladie n’ont toujours pas de substitution sur votre smartphone. Mais cela pourrait bien changer d’ici quelques années.

La Belgique, et plus généralement l’Europe, se prépare à la numérisation de vos documents officiels qui seront disponibles dans un portefeuille numérique. Et ce sont aussi vos documents administratifs qui seront disponibles en quelques clics.

En Belgique

Dans notre pays, le secrétaire d’État à la Digitalisation, à la Simplification administrative et à la Protection de la vie privée Mathieu Michel (MR) a annoncé vouloir fournir un portefeuille numérique à tous les citoyens dès 2023. Dans les faits, il sera possible d’obtenir un grand nombre de documents administratifs en quelques minutes sur votre smartphone ou votre ordinateur.

Fini donc de faire la file à la commune pour obtenir un acte de naissance, une composition de ménage ou encore un extrait de casier judiciaire. Tous les documents administratifs provenant du fédéral ou d’institutions officielles seront centralisés sur une seule et même plateforme accessible en ligne et ce, de manière sécurisée grâce à l’identification via votre carte d’identité ou l’application Itsme.

Mais au-delà des documents administratifs, vos documents officiels (carte d’identité, permis de conduire, etc.) pourraient eux aussi devenir virtuels dans le futur.

À la manière du Covid Safe Ticket, il vous sera possible de présenter vos "papiers" via un QR code par exemple. Une manière de simplifier les interactions et de gagner du temps dans le cadre de certaines démarches ou lors de certains contrôles.

À noter néanmoins qu’il sera tout de même nécessaire de se rendre dans votre administration communale afin de renouveler certains documents après quelques années.

Cybersécurité

Avant la présidentielle 2022, un risque de cyberattaques « diffus et protéiforme »

usbeketrica.com - Pablo Maillé

Publié le 20 octobre 2021

Alors que l’élection présidentielle de 2022 approche à grands pas, les pirates tentent déjà d’infiltrer les systèmes informatiques des protagonistes de la campagne et mener, au moment opportun, des cyberattaques à caractère politique. Dans leur viseur : institutions et partis politiques, mais aussi instituts de sondages, médias et réseaux sociaux.

En 2017, la fuite avait eu lieu deux jours seulement avant le second tour de l’élection présidentielle, prenant de court journalistes et dirigeants politiques. Sur les réseaux sociaux, le hashtag dédié s’était propagé comme une traînée de poudre. Au point de faire monter, chez certains, la crainte d’une cyberattaque encore plus massive, susceptible de faire basculer le résultat de l’élection. Finalement, les « Macron Leaks », du nom de ces quelque 20 000 courriers électroniques liés à la campagne d’Emmanuel Macron diffusés sur le site de WikiLeaks, n’avaient eu que peu d’impact sur l’issue présidentielle. En cause : un contenu somme toute relativement banal et un délai bien trop court pour que le sujet devienne une « affaire » à proprement parler.

Aucun continent épargné

Si elles n’ont pas eu beaucoup de répercussions sur la vie politique française, ces fuites de 2017 n’en ont pas moins marqué les esprits. En coulisses, spécialistes en cybersécurité et cadres des partis ne cachent pas leur inquiétude quant au risque que ce genre d’évènements vienne à nouveau perturber la prochaine campagne présidentielle, prévue les 10 et 24 avril 2022. Dans quelle mesure ces craintes sont-elles fondées ? Quelles sont les principales forces en présence ? Contre quel type de menace les institutions doivent-elles se prémunir en priorité ? Nous avons interrogé des spécialistes de la question, réunis à l’occasion des Assises de la Cybersécurité qui se sont tenues du 13 au 16 octobre derniers à Monaco.

Première donnée à prendre en compte : les cyberattaques de nature politique prennent des formes de plus en plus variées… et de moins en moins faciles à détecter. Piratage de sites internet mais aussi de réseaux sociaux, infiltration des messageries internes à un mouvement, diffusion massive de fausses informations sur les réseaux sociaux : en 2022, les menaces seront « multisectorielles, diffuses et protéiformes », résume Gérome Billois, expert en cybersécurité pour le cabinet Wavestone et co-auteur avec France Digitale d’une note sur la présidentielle envoyée aux partis politiques à l’été 2021.

Lire la suite : https://usbeketrica.com/fr/article/avant-la-presidentielle-2022-un-risque-de-cyberattaques-diffus-et-proteiforme?utm_source=Futur+%21&utm_campaign=2b583e1f21-EMAIL_CAMPAIGN_2021_10_11_05_50_COPY_01&utm_medium=email&utm_term=0_a9d8dccd24-2b583e1f21-43223631

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Cybersécurité : les entreprises délaissent le mot de passe et se tournent vers l'authentification biométrique

clubic.com - Jean-Barthélémy Losfeld

Publié le 21 octobre 2021

Qui veut la mort du motdepasse ? La fin est proche pour les « azerty » et autres « 123456 » qui sécurisent la vie numérique. Que les adeptes de la fonction « mot de passe oublié » et les RSSI (CISO) respirent, les entreprises s’orientent sur les authentificators et la reconnaissance biométrique.

Dans un rapport de Cisco’s Duo Security, le géant de San José présente des chiffres sans appel. La croissance de l’utilisation de l’authentification à facteurs multiples (+39 %) et de la reconnaissance biométrique (+48 %) font les belles heures de l’entreprise informatique américaine.

La cybersécurité, un enjeu de taille pour les entreprises

Le coût estimé de la cybercriminalité dans le monde est de 6 000 milliards de dollars US. Derrière ce chiffre renversant, 95 % des attaques trouvent une brèche dans les erreurs humaines. Si les formes sont diverses, du spammeur au ransomware , les conséquences sont principalement motivées par des raisons financières.

À ce jeu, tout le monde est concerné. Si les particuliers sont les cibles privilégiées des hackers, les entreprises n’échappent pas aux tentations. Dans ce sens, 43 % des PME américaines ont été concernées par une malveillance informatique. La généralisation du télétravail due à la COVID-19 n’a fait qu'accroître les tendances et a vu les attaques augmenter de 300 %.

Enfin, les grandes structures sont aussi touchées, même si la nature ou les répercussions ne sont pas de la même nature. Une attaque DDoS va immobiliser une structure et engendrer des pertes immédiates. Une fuite de données aura des conséquences immenses sur la marge concurrentielle d’une société. Plus encore, une brèche entraîne aux États-Unis une chute moyenne de 7,27 % du cours de l’action en Bourse.

Lire la suite : https://www.clubic.com/cybercriminality/actualite-389502-cybersecurite-les-entreprises-delaissent-le-mot-de-passe-et-se-tournent-vers-l-authentification-biometrique.html

Ecologie

Orange annonce ses premiers puits carbone en France avec Alliance Forêts Bois

orange.com - Communiqué

Publié le 21 octobre 2021

Orange et Alliance Forêts Bois ont signé un contrat portant sur le financement de puits carbone naturels en France. Cet accord marque une nouvelle étape dans l’atteinte de l’objectif « Net Zéro Carbone » pris par le Groupe Orange en 2040.
Ce contrat porte sur une trentaine de projets de reboisement pour un total d’environ 175 hectares de forêts répartis sur l’ensemble de la France métropolitaine. Ces opérations interviendront, dès cet automne, dans des parcelles détruites par des incendies, des intempéries, des insectes ou encore des parcelles délaissées.

Ces puits carbone permettront de séquestrer plus de 32.000 tonnes de CO2 en France.

L’ensemble des projets est labellisé Bas Carbone par le Ministère de la transition écologique et bénéficiera aux territoires concernés sur le plan socio-économique (création d’emplois locaux, production de matériaux bio sourcés) et environnemental (biodiversité, préservation des sols et de l’eau).

Ce contrat s’inscrit dans la politique environnementale d’Orange qui a pour ambition de réduire, d’ici 2040, 80% de ses émissions de CO2 par rapport à 2015 et séquestrer 20% des émissions résiduelles incompressibles à la même échéance.

Cliquez ici pour en savoir plus sur les 11 premiers projets Label Bas Carbone qui seront déployés en France dès cet automne.

Lire la suite : https://www.orange.com/fr/newsroom/communiques/2021/orange-annonce-ses-premiers-puits-carbone-en-france-avec-alliance-forets

Carte bancaire

Nomination du nouveau président du Groupement des Cartes Bancaires « CB »

Cartes Bancaires CB - Communiqué

Publié le 18 octobre 2021

Jean-Paul Mazoyer a été élu à l’unanimité, le 15 octobre dernier, Président du Conseil de Direction de CB pour un mandat de 3 ans. JeanPaul Mazoyer succède à Michel Ganzin, Président de CB depuis 2018.

BIOGRAPHIE : Jean-Paul Mazoyer est à 56 ans, Directeur Général Adjoint de Crédit Agricole S.A. en charge de la transformation digitale et de l’IT du Groupe.

Diplômé de l’EM Lyon et de l’Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale, il commence sa carrière au Crédit Lyonnais Suisse en 1988, puis chez Accenture où il effectue, de 1989 à 1996, différentes missions de conseil auprès de banques.

En 1996, il rejoint la Direction Marketing des Particuliers de la Caisse Nationale de Crédit Agricole. En 1998, il devient Directeur du Marketing et de la Communication du Crédit Agricole Ile de France. En 2002, il est nommé Directeur des Crédits et des Risques. Jean-Paul Mazoyer rejoint Calyon en 2004 en qualité de Directeur Adjoint du Réseau International, en charge de la coordination et de l’animation de l’ensemble des fonctions supports.

En 2007, il devient Directeur des Fonctions Support et du Développement de Crédit Agricole Asset Management. En 2010, Jean-Paul Mazoyer accède aux responsabilités de Directeur Général Délégué, en charge des fonctions support et du développement d’Amundi.

En 2013, il est promu Directeur Informatique et Industriel de Crédit Agricole S.A. En 2016, Jean-Paul Mazoyer est nommé Directeur Général de la Caisse Régionale de Crédit Agricole Pyrénées Gascogne, puis en 2020, Directeur Général Adjoint de Crédit Agricole S.A.

Source : https://webmail.viaduc.fr/?_task=mail&_frame=1&_mbox=ADCET%2FRevue%20de%20presse%20ADCET%2FRP%20ADCET%20JUIN%202020&_uid=1434&_part=2&_action=get&_extwin=1

 


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