Revue de presse ADCET n° 137 du 27 septembre 2021

L'EVENEMENT

Les Assises des usages numériques citoyens 2021 (AUNC) se tiendront le 12 octobre à l'hôtel de ville de Rennes et seront précédées la veille par la soirée des trophées au même endroit.

Le programme est disponible sur https://www.adcet.org/fr/assises/programme-aunc-2021; la liste des inscrits sera mise à jour sur https://www.adcet.org/fr/assises/inscrits-assises-2021.

Si vous n'êtes pas encore inscrits merci de le faire sans tarder sur https://www.adcet.org/fr/assises/preinscription-aunc-2021.

 

Les informations de la semaine

Mobilité

A Lille, votre portable vous servira bientôt de carte de transport Ilévia

actu.fr - Nicolas Demollien

Publié le 25 septembre 2021

Dans la métropole de Lille (Nord), le réseau de transports Ilévia vit une rentrée pleine de défis et projette d'utiliser votre smartphone comme carte Pass Pass. Explications.

Ilévia, la société de transports de la métropole européenne de Lille (Nord) se veut résolument tournée vers l’avenir. Avec plusieurs défis : retrouver sa fréquentation d’avant-Covid-19, préparer la gratuité des transports pour les mineurs et continuer sa digitalisation. Elle penche notamment sur le fait de pouvoir utiliser votre smartphone comme carte Pass Pass.

Et si votre smartphone faisait office de carte Pass Pass ?

L’entreprise travaille ainsi activement sur le sujet. « Ce que nous voulons, c’est rendre le plus simple possible le parcours de nos utilisateurs. Nous travaillons activement sur cette piste. Aujourd’hui, ce ne serait possible que sur quelques modèles de téléphones, il nous manque des autorisations. Mais nous pensons pouvoir le mettre en place d’ici quelques mois », confirme Gilles Fargier, directeur général d’Ilévia.

Aujourd’hui, la digitalisation des titres est au cœur de la stratégie de l’entreprise, c’est même une de ses priorités. « Il faut faciliter la vie de nos clients, pouvoir faire un maximum de choses à distance ». 

Le ticket de bus par SMS, lancé en septembre 2020, fait partie de cette volonté. « En une année, nous sommes passés de 25 000 à 70 000 tickets SMS par mois. C’est encourageant », commente Gilles Fargier. 

Lire la suite : https://actu.fr/hauts-de-france/lille_59350/a-lille-votre-portable-vous-servira-bientot-de-carte-de-transport-ilevia_45165750.html

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Stan me guide

reseau-stan.com - Communiqué

Un accompagnateur vous guide sur le réseau

Rendre le réseau toujours plus accessible

La mobilité de chacun est un enjeu crucial. Face aux difficultés que certains habitants peuvent rencontrer pour accéder au réseau, le réseau Stan prend un engagement
fort en proposant un nouveau service d’accompagnement personnalisé et de formation des voyageurs.

Complémentaire au service Handistan et aux aménagements réalisés en continu sur tout le réseau, Stan me guide vient enrichir l’offre globale d’accessibilité du réseau Stan : c’est une nouvelle solution pour devenir ou redevenir mobile sur le réseau Stan, une nouvelle étape d’un service public toujours plus proche des citoyens.

Expérimenter pour mieux guider

Stan me guide est en phase de test pour évaluer les adaptations nécessaires et les bénéfices du service !

En quoi consiste ce service ?

Le nouveau service d’accompagnement des voyageurs permet aux personnes éligibles d’être formées et accompagnées sur leurs principaux trajets sur le réseau Stan. L’objectif est qu’elles puissent ensuite se déplacer seules en toute autonomie.
Les voyageurs sont formés sur toutes les étapes du déplacement, depuis leur point de départ (leur domicile ou autre) jusqu’au retour à ce point de départ avec une aide pour :

  • - S’orienter : se rendre à l’arrêt, repérer la ligne
  • - Rechercher des informations sur le plan, les fiches horaires, le site internet, s’inscrire pour recevoir les infos trafic.
  • - Acheter un titre : avec des conseils sur le titre le plus adapté et l’achat auprès du conducteur ou d’un distributeur de titres.
  • - Monter dans le véhicule, valider et s’installer.
  • - Repérer l’arrêt de descente, faire correspondance.

Stan me guide est un service gratuit.

Qui peut en bénéficier ?

Lire la suite : https://www.reseau-stan.com/se-deplacer/accessibilite/stan-me-guide

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Transports : CityAirbus, le taxi volant qui veut révolutionner le transport urbain dès 2025

midilibre.fr

Publié le 21 septembre 2021

Le constructeur européen a dévoilé ce mardi le NextGen, la version aboutie de son appareil automatique de transport léger CityAirbus. La certification de ce drone ocotomoteur est annoncée dès 2025, pour faire du transport aérien à la demande en zone urbaine dense, où le trafic et les transports publics sont à saturation.

"Sûr" et écologiquement "responsable" : Airbus a présenté, ce mardi, sa solution électrique pour les transports urbains de proximité. Une sorte de taxi volant zéro émissions, entièrement automatisé, capable de déplacer jusqu'à quatre passagers en zone urbaine. Le CityAirbus NextGen, aboutissement de travaux menés depuis plusieurs années sur deux prototypes.

Une aile fixe surmontée de huit petits rotors

Alors que nombre d'avionneurs et de start-up travaillent sur des drones dotés d'un grand rotor similaire à celui d'un hélicoptère, l'engin de l'industriel toulousain surprend avec une aile traditionnelle, fixe, surmontant un petit cockpit extrêmement lumineux et portant huit hélices pour autant de moteurs électriques. Huit petits contre quatre grands au CityAirbus, qui a volé ces derniers mois et qui pouvait emporter 2,3 tonnes.

L'appareil dispose d'une autonomie de 80 km, vole à la vitesse de 120 km/h, ce qui le dimensionne pour la plupart des mégapoles occidentales et orientales. Autre atout, le bruit émis par la machine n'excède pas 70 dB(A) en phase d'atterrissage et 65 en phase de vol. Le bruit d'un aspirateur ou d'une imprimante, le son d'un téléviseur dans une pièce en marche normale.

242 vols accomplis avec les premiers prototypes

Lire la suite : https://www.midilibre.fr/2021/09/21/transports-cityairbus-le-taxi-volant-qui-veut-revolutionner-le-transport-urbain-des-2025-9804176.php

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L'impact de la technologie sur le développement de la mobilité urbaine intelligente à Paris

generation-nt.com - Bruno C.

Publié le 21 Septembre 2021

Les attentes de chacun sont nombreuses pour rendre la vie plus simple et fluide. La technologie et l’intelligence artificielle qui en découle sont devenues indispensables. Elles permettent de gérer nos besoins, d’adapter notre consommation et de partager des données publiques. Qui n’a pas envie d’éviter un bouchon sur la route en étant connecté via une application spécifique ?

Tout sur application grâce aux nouvelles technologies 

L’intelligence artificielle nous permet désormais de tout gérer en temps réel. Trafic de voitures, taux de pollution, horaires des commerces : tout est concentré sur des applications. Elles nous permettent de gérer nos vies en gagnant du temps et de l’argent. Si, par exemple, vous devez vous rendre au parking Gare de Lyon sans tourner en rond, il suffit de vous connecter à l’application adéquate. En choisissant la date et l’heure, vous trouverez l’emplacement idéal pour votre voiture. C’est avec ce genre d’outil connecté que se développe désormais la mobilité urbaine intelligente à Paris.

Une mobilité fluide pour protéger l’environnement

Le fait d’être connecté aux infrastructures d’une ville comme dans le cas d’un parking permet de tout adapter à la demande. Les transports sont un enjeu majeur de la ville du futur. A Paris, la moitié de la superficie de la ville est réservée aux véhicules conventionnels. C’est dire l’impact de la pollution sur la qualité de vie ! En optimisant son temps de trajet grâce aux multiples applications, on avance vers le développement durable. Dans un prochain futur, il se pourrait que des drones jouent les livreurs et qu’un trafic aérien permette de profiter de villes plus vertes. Des villes dans lesquelles nous nous déplacerons à pied, en vélo, en voiture électrique ou en transports collectifs à hydrogène vert.

Objets connectés pour une smart city

Lire la suite : https://www.generation-nt.com/mobilite-urbaine-intelligente-technologie-developpement-paris-actualite-1992593.html

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Le Groupe RATP au service de vos territoires

latribune.fr -

Publué le 21 septembre 2021

La dynamique du Grand Paris va de pair avec le développement de services de mobilité urbains performants, respectueux de l’environnement et adaptés aux attentes des Franciliens. Ancré dans ces territoires depuis plus de 70 ans, le groupe RATP s’engage au quotidien pour assurer la meilleure qualité de ville possible. Depuis 2 ans le groupe est également engagé dans une profonde transformation afin de répondre aux nouveaux défis urbains et se préparer à l’ouverture à la concurrence.

Ainsi le Groupe a créé en mars 2021 la filiale RATP Cap Île-de-France dédiée au marché francilien. Cette création répond à une double exigence : juridique et réglementaire, la nouvelle filiale intervenant en complémentarité des activités de la RATP en tant qu'EPIC (monopole historique) mais surtout commerciale. En effet, nous créons ainsi une filiale nativement 100 % francilienne pour pouvoir proposer une offre de services en totale adéquation avec le contexte si singulier de l'Île de France, tant sur la partie bus, tram que ferroviaire.

Des solutions aux plus hauts standards

Cette nouvelle structure permet au Groupe de s'engager encore davantage aux côtés d'Île-de-France Mobilités et de répondre aux enjeux de l'amélioration de la performance opérationnelle. Combinant la réactivité d'une 'jeune' société et la puissance des expertises historiques du Groupe, en France et à l'international, elle est en mesure de répondre aux appels d'offres de transport urbain et suburbain lancés par Île-de-France Mobilités sur tous les modes : bus dès 2025, mais aussi tram, tram-train et ferroviaire lourd. Son ambition ? Offrir aux Franciliens des solutions aux plus hauts standards internationaux et des services de mobilité à la fois performants et innovants, au plus près des attentes des voyageurs. Ce nouvel élan s'inscrit dans une continuité : avant même la création de RATP Cap Île-de-France, les équipes de la RATP étaient déjà en mouvement pour accompagner aux côtés d'Île-de-France Mobilités les transformations vers une mobilité urbaine durable, avec notamment la transition énergétique du réseau bus et la mise en service de grands projets comme le prolongement de quatre lignes de métro.

De son côté, la filiale RATP Solutions Ville a été créée en janvier 2021 pour relever les nombreux défis urbains auxquels sont confrontés les villes et collectivités territoriales. En effet, le Groupe RATP a fait le choix de réunir en une seule entité les expertises urbaines développées de longue date par quatre de ses filiales (RATP Habitat, RATP Real Estate, RATP Connect et RATP Capital Innovation).

La transition écologique au cœur des transformations

Lire la suite : https://www.latribune.fr/supplement/la-tribune-now/le-groupe-ratp-au-service-de-vos-territoires-892804.html

Sécurité publique

Projet de loi sur la sécurité intérieure : plusieurs dispositions intéressent directement les maires

maire-info.com - Franck Lemarc

Publié le 22 septembre 2021

L'examen en première lecture à l'Assemblée nationale du projet de loi Responsabilité pénale et sécurité intérieure a débuté hier. Zoom sur les dispositions (et les amendements) qui concernent les collectivités territoriales. 

Après une séance de questions au gouvernement assez largement consacrée à la crise des sous-marins, l’Assemblée nationale, pour l’ouverture de sa deuxième session extraordinaire de septembre, a engagé les débats sur le projet de loi Responsabilité pénale et sécurité intérieure. Le texte a d’abord été présenté par le garde des Sceaux, Éric Dupond-Moretti, qui est revenu sur ses dispositions purement judiciaires, notamment sur la question de la responsabilité ou de l’irresponsabilité pénale.

Le ministre de la Justice a également souligné que le texte contient des propositions de modifications du Code pénal afin d’aggraver la répression contre les actes de violence envers « ceux qui assurent notre sécurité », dont les policiers municipaux. Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur, a quant à lui développé sur la partie « sécuritaire »  du texte : lutte contre les rodéos urbains, drones et caméras embarquées. 

Principales dispositions du texte intéressant les maires

C’est le titre II du projet de loi qui est consacré au durcissement des peines pour les atteintes commises contre les forces de sécurité. Les peines prévues par le Code pénal seraient alourdies lorsque des violences sont commises contre un militaire, un gendarme, un policier national ou municipal, un agent des douanes, un sapeur-pompier volontaire ou un agent de l’administration pénitentiaire. 

Par ailleurs, le même titre II comprend des mesures durcissant le Code de la route afin de réprimer plus durement les auteurs de « rodéos urbains ». Si le ministre de l’Intérieur s’est félicité du bon « fonctionnement »  de la loi du 3 août 2018, il estime nécessaire d’aller plus loin. Le projet de loi double la peine encourue pour refus d’obtempérer, et durcit l’arsenal législatif en matière de saisie des véhicules incriminés. Le texte permet la confiscation systématique du véhicule qui a servi à commettre le délit, sauf s’il appartient à un autre propriétaire qui est en mesure de prouver sa bonne foi. 

Lire la suite : https://www.maire-info.com/securite/projet-loi-sur-la-securite-interieure-plusieurs-dispositions-interessent-directement-les-maires-article-25641

Cybersécurité

Que coûte la cybercriminalité à l’économie mondiale ?

presse-cition.net - Jean-Yves Alric

Publié le 25 septembre 2021

Les montants générés sont astronomiques et mettent en lumière l’ampleur du phénomène.

C’est une étude qui pose des chiffres sur un constat largement partagé : la cybercriminalité devient un problème majeur qui génère des milliards de perte, ainsi que d’importants soucis pour les nombreuses personnes et organisations touchées.

La société Comparitech dresse en effet un bilan peu réjouissant de la situation avec pas moins de 70 millions de personnes qui sont victimes de cyberattaques chaque année. Près de 1 % de la population mondiale est donc touché par ce phénomène. En moyenne, les cibles de ces piratages perdent 4500 dollars chacune. Le montant total de ces opérations rapporterait ainsi 318 milliards de dollars par an aux acteurs malveillants.

La France n’est pas épargnée par ce problème

Dans le détail, les analystes notent que les États-Unis sont les plus visées : 28 milliards de dollars de perte, suivi du Brésil : 26 milliards. Le Royaume-Uni et la Russie sont également touchés avec respectivement 17 et 15 milliards de perte. En se référant au nombre d’habitants, le Brésil est le pays le plus en difficulté avec 1094 cas pour 100 000 habitants. La France est impactée à un degré moindre avec des cas estimés à 675 pour 100 000 habitants.

On peut donc voir que ce problème est mondial. C’est d’ailleurs en ce sens que les États-Unis et la Russie ont esquissé un rapprochement sur ce dossier à l’occasion d’une rencontre entre Joe Biden et Vladimir Poutine. Ainsi, le président américain a proposé une sorte de pacte de non-agression à son homologue russe. Dès lors, certains secteurs cruciaux pour les deux pays seraient déclarés hors de portée des attaques informatiques. Il en va ainsi des télécommunications, la santé, le secteur alimentaire, ou encore de l’énergie.

Lire la suite : https://www.presse-citron.net/que-coute-la-cybercriminalite-a-leconomie-mondiale/

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Cybersécurité : la filière recrute mais peine à former ses élèves

ouest-france.fr - Marion Dubois

Publié le 22 septembre 2021

Le secteur est en pleine croissance et les entreprises s’arrachent les cheveux pour trouver des candidats. En parallèle, les formations ne font pas le plein. Explications.

Passer de 37 000 emplois en 2021 à 75 000 en 2025. Voici le défi que s’est donné l’État pour la filière cyber française. Recruter, c’est bien. Encore faut-il réussir à former les bataillons. C’est un enjeu important pour la cybersécurité. 5 000 postes seraient vacants. Les entreprises se piquent les salariés, “avec une inflation salariale qui n’est pas saine”  a reconnu Guillaume Poupard, directeur de l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information (Anssi), lors du Forum international de la cybersécurité début septembre.

Des formations ne font pas le plein

En attendant, des formations s’ouvrent. Problème, elles ne font pas toutes le plein. “On a arrêté d’ouvrir des formations en masse car il n’y avait pas d’élèves, pas de profs. On s’est rendu compte qu’il fallait aussi que nous arrêtions de ne former que des élèves étrangers”  , a déclaré sans ambages Guillaume Poupard. Pourtant, l’Anssi labellise les formations les plus sérieuses. Environ soixante-dix ont reçu le sceau « SecNumEdu ».

La cybersécurité pâtit d’un manque d’intérêt. “Les candidats, et encore plus les filles, ont une vision technique de ces filières” , reconnaît le directeur de l’Anssi. En effet, seulement 11 % des postes sont occupés par des femmes, d’après une étude du cabinet PwC. Un constat partagé par Frédéric Renouard, directeur exécutif de la Cyberschool à Rennes.“Nous devons montrer que la filière existe. Aujourd’hui elle souffre de préjugés. J’entends souvent : C’est reservé aux geeks. Non ! »”

De la licence pro au doctorat, les carrières sont multiples. “Les profils peuvent être scientifiques mais aussi littéraires pour analyser la menace ou les vulnérabilités. Des étudiants de Sciences Po ont leur place”  , insiste Philippe Quémérais, responsable formation continue à l’Enssat, à Lannion.

Aujourd’hui, les besoins se concentrent sur les niveaux Bac + 5 et les techniciens. À la Cyberschool qui forme des experts de la cybersécurité, soixante-cinq étudiants ont fait leur rentrée en septembre. Contre quarante l’an dernier.

Repérer dès l’école

Lire la suite : https://www.ouest-france.fr/economie/cybersecurite-la-filiere-recrute-mais-peine-a-former-ses-eleves-13ac45e4-118a-11ec-aae0-4d1212b14fe9

Blockchain

Le gouvernement américain va utiliser les outils de Coinbase

cointribune.com - Jean-Louis Lefevre

Publié le 19 Septembre 2021

Coinbase a conclu un contrat de 1,36 million de dollars avec l’Immigration and Customs Enforcement. L’agence va utiliser Coinbase Analytics à ses propres fins (intentions non divulguées).

Un acte entre Coinbase et le ministère américain de la sécurité intérieure permettrait au gouvernement américain d’utiliser les services de l’exchange de cryptomonnaie pour analyser les données des citoyens américains.

Selon des documents officiels, Immigration and Customs Enforcement (ICE), l’unité du ministère américain de la sécurité intérieure chargée de la criminalité transfrontalière et de l’immigration illégale, a versé à Coinbase 1,36 million de dollars en droits de licence pour Coinbase Analytics.

Payer des informations

Il s’agirait du plus gros contrat de l’histoire de l’interaction entre Coinbase et le gouvernement américain. Les documents officiels ne disent pas quelles informations seraient analysées ou partagées avec Coinbase. Tout ce que l’on sait, c’est que l’exchange de cryptomonnaie “est le seul fournisseur qui peut raisonnablement fournir les services requis” par l’ICE, et les informations disponibles au public seront minimales en raison de la nature sensible de la relation entre l’ICE et Coinbase.

Coinbase a précédemment conclu un acte avec Secret Service américain pour la licence de ses outils Coinbase Analytics. Le contrat est valable jusqu’au mai 2024 et il donne au Secret Service le droit d’utiliser ses outils d’analyse judiciaire de la blockchain pour les frais de 183 750 dollars.

Parmi les autres organismes intéressés par l’utilisation des outils d’analyse de Coinbase figurent la Drug Enforcement Administration (DEA) et l’Internal Revenue Service (IRS), qui a également versé 625 000 dollars à Chainalysis pour développer un outil permettant de désanonymiser Monero.

La critique de Coinbase pour le partenariat avec les Etats-Unis

Lire la suite : https://www.cointribune.com/blockchain/gouvernance/le-gouvernement-americain-va-utiliser-les-outils-de-coinbase/

Santé

Un parc des technologies médicales de 30 hectares sera lancé à Strasbourg à l'été 2022

francebleu.fr - Bastin Munch, France Bleu Alsace

Publié le 19 septembre 2021

Un immense complexe de recherche médicale, baptisé Nextmed, sera totalement finalisé au premier semestre 2022, aux hospices civils de Strasbourg. Les premières entreprises pourront s'y implanter dès l'été pour développer des technologies médicales de pointe, notamment la télémédecine.

C'est un projet imaginé huit ans avant la crise du covid, mais qui fait encore plus sens aujourd'hui. Un grand parc des technologies médicales d'une surface de 30 hectares, baptisé Nextmed, va voir le jour aux hospices civils de Strasbourg à l'été 2022, en partenariat notamment avec la Ville et l'Eurométropole. L'ancien bâtiment ORL (oto-rhyno-laryngologique), dont les travaux de réhabilitation viennent de débuter, accueillera à terme une soixantaine d'entreprises et de start-up, avec 1 500 personnes travaillant sur le site.

Mais avant même la fin des travaux de réhabilitation, prévus pour le printemps 2022, 60% de la surface de l'ancien bâtiment ORL et de ses extensions est d'ores et déjà commercialisé pour des start-up dans le domaine de l'innovation médicale. Pour les places restantes, Nextmed espère attirer des entreprises d'envergure internationale.

"Ici, on va inventer les solutions chirurgicales, médicales et les soins de demain", explique Nicolas Pellerin, directeur de Nextmed. "Par exemple, certaines entreprises travaillent sur le développement de la télémédecine, sur la gestion de patients en Ehpad par le biais de télésoins. On va aussi retrouver des sociétés qui pourront nous permettre de créer notre clone digital avant une opération pour appréhender au mieux le geste chirurgical pour enlever une tumeur, par exemple."

Favoriser les échanges entre entreprises

Mais au-delà de ces innovations "qui s'inventent à Strasbourg", la direction de Nextmed veut mettre en avant la collaboration qui se mettra en place entre les dizaines d'entreprises. "Quand vous travaillez dans vos bureaux, vous êtes dans des espaces sécurisés puisqu'il y a aussi la propriété intellectuelle", reprend Nicolas Pellerin. "Mais par contre, il faut permettre ensuite de pouvoir discuter et d'augmenter ces interactions pour donner envie aux groupes internationaux, comme Johnson & Johnson par exemple, d'investir encore plus sur le territoire."

Lire la suite : https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/un-parc-des-technologies-medicales-de-30-hectares-sera-lance-a-strasbourg-a-l-ete-2022-1626127295

Entreprises et marchés

Atos intéresserait Thales et Sopra Steria

bfmtv.com - Matthieu Pechberty

Publié le 20 septembre 2021

Deux nouveaux concurrents rôdent autour de la société de services informatiques qui accumule les déboires. Cap Gemini et Orange surveillent aussi Atos depuis plusieurs mois.

C’est une mauvaise nouvelle de plus pour Atos. Ce lundi, le groupe de services informatiques vit son premier jour hors du CAC 40 après une année de déboires en série. Rentabilité en chute libre (-30%), cours de bourse qui dégringole (-40%), doutes sur la sincérité des comptes de sa filiale américaine et une gouvernance critiquée... Des difficultés qui réveillent l’appétit de ses rivaux.

« Nos déconvenues suscitent de l’intérêt », reconnaît un cadre d’Atos.

Selon plusieurs sources, deux nouveaux concurrents observent de près Atos. Le premier est Thales qui "regarde la situation d’Atos mais ne l’a pas approché, explique un proche du spécialiste de l’électronique. Thales n’est intéressé que par la division cybersécurité mais Atos n’est pas prêt à la vendre". Cette division permettrait au groupe dirigé par Patrice Caine de se renforcer dans ces métiers et dans la défense, le cœur historique de Thales. Les deux groupes sont de plus en plus concurrents depuis qu’ils ont bataillé en 2017 pour le rachat de Gemalto, finalement raflé par Thales. Le groupe n’a pas souhaité commenter.

Sopra et Atos s’observent depuis longtemps

Un autre concurrent regarde attentivement Atos: le spécialiste des services informatiques Sopra Steria. Mercredi dernier, le président du groupe Pierre Pasquier a évoqué le sujet Atos devant les représentants des salariés. « Il regarde le dossier car il est toujours à l’affût de croissance externe, explique un des élus. Mais il a reconnu qu’Atos était gros ». Sopra Steria vaut 3,5 milliards d’euros en Bourse contre 5 milliards pour Atos. Contacté, le groupe ne nous a pas répondu. De son côté, Atos n’a pas souhaité commenter.

Lire la suite : https://www.bfmtv.com/economie/entreprises/thales-et-sopra-steria-s-interessent-a-atos_AN-202109200065.html

Note de Charles Copin : Le même jour, l’Agefi titrait « Sopra-Steria dément étudier un rachat d’Atos. De leur côté, ZDNet qustionnait « Thales,Sopra Steria, Capgemini et Orange : mais qui va donc avaler Atos ? Et Societe.com évoque une tentative de séduction de Thales et Sopra-Steria qui « feraient les yeux doux à Atos. Ce qui n’empêche pas Atos de « finaliser l’acquisition de la société américaine Visual BL pour renforcer son offre en business Intelligence », selon ActuIA.


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