Revue de presse ADCET n° 127 du 21 juin 2021

Mobilité

Stationnement à Paris : fin de la gratuité pour les deux-roues, nouveaux tarifs pour les voitures

actu.fr - Marie-Amélie Marchal

Publié le 15 juin 2021

Mardi 15 juin 2021, la Ville de Paris a dévoilé ses conclusions des états généraux du stationnement et dévoilé de nouvelles règles qui entreront en application dès cet été.

Fin de la gratuité pour les motos et les scooters, nouvelle grille tarifaire, suppression de la moitié des places de stationnement… La mairie de Paris a dévoilé mardi 15 juin 2021 les résultats des états généraux du stationnement. Les nouvelles mesures seront soumises au vote lors du Conseil de la Ville qui se tiendra en juillet prochain.

Le stationnement des deux-roues désormais payant

C’était la mesure la plus redoutée par les motards qui se sont mobilisés contre l’été dernier. À l’horizon 2022, les motos et les scooters thermiques devront désormais payer leur stationnement et, à l’instar des automobilistes, les deux-roues pourront bénéficier d’abonnements résidents.  

Quant aux tarifs, ils seront basés sur la grille tarifaire des voitures « sur le principe du moitié prix », précise David Belliard, adjoint à la mairie de Paris en charge de la  transformation de l’espace public, des transports et des mobilités. À titre d’exemple, les visiteurs devront débourser 3 euros de l’heure en zone 1 (du 1er au 11ème arrondissements) et 2 euros en zone 2 (du 12ème au 20ème arrondissements). 

À noter que les deux-roues électriques pourront continuer à se garer gratuitement dans la capitale. Mettre un terme à la gratuité du stationnement pour ces usagers de la route était une promesse de campagne de la candidate Anne Hidalgo

Lire la suite : https://actu.fr/ile-de-france/paris_75056/stationnement-a-paris-fin-de-la-gratuite-pour-les-deux-roues-nouveaux-tarifs-pour-les-voitures_42655690.html

•••

Autorité organisatrice des mobilités des territoires lyonnais : un décret pour fixer les règles

maire-info. com

Publié le 16 juin 2021

Un décret paru ce matin fixe les règles, en matière de gouvernance et de budget notamment, de la nouvelle « autorité organisatrice des mobilités des territoires lyonnais », dont la date de naissance est fixée au 1er janvier 2022.

C’est l’ordonnance du 8 avril 2021 qui a prévu de transformer, en 2022, le Syndicat mixte des transports pour le Rhône et l’agglomération lyonnaise (Sytral) en établissement public local (EPL). Cet EPL est baptisé pour l’instant « autorité organisatrice des mobilités des territoires lyonnais »  (AOMTL). En sont membres, de droit, la métropole de Lyon, la région Auvergne-Rhône-Alpes, deux communautés d’agglomération (1) et neuf communautés de communes (2). Des EPCI limitrophes, s’ils disposent de la compétence organisation de la mobilité, peuvent également devenir membre de cet EPL, « après approbation par leurs organes délibérants respectifs ». Cette décision doit être approuvée par l’EPL à la majorité des trois quarts. 
Cet EPL est autorité organisatrice des mobilités, et chargé d’organiser les services réguliers de transport, le transport à la demande, les services scolaires et la ligne express entre Lyon et l’aéroport Saint-Exupéry. Il est également chargé de planifier, suivre et évaluer la politique de mobilité. 
Comme le prévoit la LOM, l’AOMTL peut déléguer tout ou partie de l’organisation des services de transports scolaires et/ou du transport à la demande à une commune. Dans le sens inverse, une autre autorité organisatrice peut déléguer à cet établissement certaines compétences. 
Cet EPL pourra percevoir le versement mobilité. Il bénéficiera également d’une « contribution »  de la région Auvergne-Rhône-Alpes dont le montant a été fixé par ordonnance à quelque 32,8 millions d’euros. L’ordonnance prévoyait que les participations financières des autres membres soient fixées par décret, tout comme les règles de sa gouvernance.

Télécharger le décret. 

Lire la suite : https://www.maire-info.com/transports/autorite-organisatrice-mobilites-territoires-lyonnais-un-decret-pour-fixer-les-regles-article-25433

•••

Mobilité : une enquête pour sonder les habitants de la Communauté de Communes Vallée de l’Homme

francebleu.fr - Marie-Corine Cailleteau

Publié le 14 juin 2021

La mobilité est au coeur d'une enquête destinée aux habitants de la Communauté de Communes Vallée de l’Homme. Quels sont les objectifs de cette enquête ?

La Communauté de Communes Vallée de l'Homme lance un plan de mobilité. Véritable outil de programmation permettant de mettre en œuvre une politique de mobilité cohérente, ce plan de mobilité vise à proposer des actions et de contribuer à réduire les émissions de gaz à effet de serre liées aux transports. Afin de répondre au plus près aux besoins et attentes de la population, un diagnostic est donc nécessaire. Puis, des orientations stratégiques et des actions à court, moyen et long terme sont définies.

Une enquête disponible jusqu'au 15 juin 2021

Covoiturage, transports en commun, autopartage, pratique du vélo, télétravail etc. Pour adopter les bonnes pratiques, les habitants sont sollicités pour connaître leurs mobilités du quotidien. Sur les 26 communes appartenant au territoire de l'intercommunalité, les habitants sont impliqués dans cette enquête. Ce questionnaire est individuel et anonyme. Il est disponible en ligne via ce lien ou sur le site Internet de la Communauté de Communes Vallée de l'Homme.

Lire la suite : https://www.francebleu.fr/emissions/sauvons-la-planete/perigord/mobilite-une-enquete-pour-sonder-les-habitants-de-la-communaute-de-communes-vallee-de-l-homme

•••

Le train et le vélo au coeur de la campagne des régionales

maire-info.com - Franck Lemarc

Publié le 15 juin 2021

Une enquête réalisée par le groupe de réflexion TDIE, publiée hier, permet de connaître les grandes orientations des candidats aux régionales en matière de transport. Conclusion des experts : « Les deux sujets qui dominent les engagements des candidats aux régionales sont le train et le vélo ; ces deux sujets ne sont plus clivants. »

Les transports représentent, partout, le premier poste de dépenses des régions. Il n’est donc pas inutile de se pencher sur les propositions des différents candidats en la matière. C’est ce qu’a fait le groupe de réflexion Transport, Développement, Intermodalité, Environnement (TDIE), un groupe d’experts présidé par deux grands connaisseurs des questions de transport public : Philippe Duron, ancien maire de Caen et ancien président de l’Agence de financement des infrastructures de transport en France et du Conseil d’orientation des infrastructures ; et Louis Nègre, maire de Cagnes-sur-Mer et président du Gart (Groupement des autorités responsables du transport). 

Méthodologie

TDIE a envoyé un questionnaire à toutes les listes candidates aux élections régionales, avec cinq grands thèmes abordés : orientations générales de la politique transport souhaitées par le candidat, stratégie en matière de fret et de logistique, rôle de la région en tant que chef de file de l’intermodalité et autorité organisatrice, priorités en matière d’investissements, financement des innovations. 
Le groupe de réflexion a reçu 24 réponses argumentées, qui lui ont permis de faire une synthèse des propositions des candidats et de dégager des tendances « transversales »  et « des éléments de consensus ».  

Le ferroviaire et le vélo plébiscités

Lire la suite : https://www.maire-info.com/transports/le-train-velo-au-coeur-la-campagne-regionales-article-25425

•••

La fraude, un véritable fléau sur le réseau de transports urbains rémois

abonne.lunion.fr - Caroline Garnie

Publié le 15 juin 2021

En 8 ans, la fraude est passée de 15 à 23 % sur le réseau de transports urbains, soit un enjeu à 1,4 million d’euros par an. Pour enrayer la tendance l’exploitant du réseau lance ce mardi une nouvelle campagne, « Frauder ça se soigne » et annonce un renforcement des contrôles.

La chasse aux fraudeurs est ouverte. Cette année encore, Transdev Reims, exploitant du réseau Citura, a choisi de s’engager pour faire évoluer les comportements vis-à-vis de la fraude en floquant ses bus et tramways d’une nouvelle campagne publicitaire : « Frauder, ça se soigne ! ». Le message se veut clair, simple et efficace. La campagne, plutôt décalée et sur le ton de l’humour, entend montrer l’engagement de Transdev Reims et du réseau Citura pour faire évoluer les mentalités et faire changer les habitudes.

« Au fil des derniers mois, les voyageurs ont dû s’acclimater aux différentes adaptations imposées par la crise sanitaire (évolutions de l’offre, montée par les portes arrière, vente suspendue à bord des bus pendant quelques mois et non rendu de monnaie). Ces divers ajustements ont malheureusement contribué à accentuer les comportements frauduleux, reconnaît le transporteur. Aussi face aux enjeux que représente la fraude, Transdev Reims a décidé de lancer une campagne de communication forte visant à inverser la tendance. »

Un enjeu à 1,4 million d’euros par an

L’enjeu est de taille. « C’est le gros point noir. En 8 ans, la fraude est passée de 15 à 23 %, détaillait en effet Catherine Vautrin, présidente du Grand Reims, dans une interview dans nos colonnes à l’occasion des 10 ans du tramway (L’union du 16 avril). Il y a deux éléments : la non-validation et la fraude dure, celle où l’on monte sans payer. Elle est passée de 12,9 à 20,7 %. Cela représente une perte de recettes d’usagers de l’ordre de 1,4 million d’euros. C’est un sujet énorme. »

Reims serait même le deuxième réseau après Marseille à avoir le plus de fraudes

Lire la suite : https://abonne.lunion.fr/id265835/article/2021-06-15/la-fraude-un-veritable-fleau-sur-le-reseau-de-transports-urbains-remois

•••

La CGT des transports urbains à Reims vent debout contre la piétonnisation

lunion.fr - Yann Le Blévec

Publié le 14 juin 2021

Le syndicat CGT des Transports urbains de Reims ont déposé une alarme sociale concernant la piétonnisation le week-end qui, selon eux, engendre un désordre total dans le centre-ville.

Les élus CGT des Transports urbains rémois ont déposé une alarme sociale « pouvant conduire à un préavis de grève » concernant la piétonnisation dans le centre de Reims le week-end. Dans un second temps, « notre syndicat interpellera le maire de Reims », exliquent-ils.

Le motif de leur courroux ? La volonté selon eux de la municipalité d’offrir plus de place aux piétons en centre-ville, avec certaines artères fermées à la circulation le vendredi soir jusqu’au dimanche. « Résultat, le centre-ville de Reims connaît un désordre total lorsque vient le week-end. C’est la Bérézina ! », estiment les élus CGT.

Dès le vendredi après-midi, « ce sont nos véhicules qui se trouvent englués dans les rues de Reims face à l’afflux de véhicules dues à la fermeture de certaines artères environnantes à notre réseau urbain. Pas une seule ligne de bus n’est épargnée. Des véhicules se trouvent immobilisés sur le tramway figeant le réseau pour de longues minutes et créant des décalages dans le déclenchement des feux tramway. » Pour le syndicat, la déviation rue Bir-Hakeim en rajoute. « Était-ce vraiment le bon moment ? »

Sans remettre en cause la décision du maire, la CGT souhaite que celle-ci soit décidée en totale concertation avec son entreprise et les services de la police nationale et municipale. Car pour eux, outre les conducteurs, ce sont d’autres catégories de personnel qui sont désormais dévoués à de nouvelles missions comme faire la circulation pour venir en soutien aux conducteurs. « Il s’agit des vérificateurs de titres, des agents de prévention et des agents de maîtrise de terrain.

Lire la suite :https://www.lunion.fr/id265468/article/2021-06-14/la-pietonnisation-du-centre-ville-les-week-ends-inquiete-la-cgt-des-transports

•••

Transports en commun gratuits pour les moins de 18 ans à Strasbourg : ce qu'il faut faire pour en bénéficier

france3-regions.francetvinfo.fr - Claire Peyrot

Publié le 14 juin 2021

A partir du 1er septembre, les moins de 18 ans résidant dans l'Eurométropole n'auront plus à payer l'abonnement de la CTS. Mais il faudra quand même valider son titre de transport. Une "révolution" qui se prépare dès aujourd'hui, et qui concerne potentiellement 80.000 personnes (et leurs parents).

Voilà qui va peut-être rendre jaloux les habitants extérieurs à l'Eurométropole de Strasbourg. Ou leur donner envie de déménager à proximité de la capitale alsacienne. A compter du 1er septembre 2021, les transports en commun seront gratuits pour les jeunes usagers de la Compagnie des Transports en Commun de Strasbourg âgés de 4 à 17 ans (jusqu'au mois de leur 18ème anniversaire). Mulhouse a instauré une mesure identique pour les plus de 65 ans en janvier 2021. Mais qui dit gratuit ne signifie pas qu'on peut grimper dans un bus ou à bord d'un tram sans titre de transport.

Que faire ?

Il n'y a pas de souscription automatique. Dès ce lundi 14 juin, les usagers peuvent faire la démarche en ligne, ou en se rendant dans l'espace éphémère installé au niveau moins 1 de la gare de Strasbourg, à côté de la boutique Vélhop. Une pièce d'identité et une photo sont nécessaires pour les demandeurs qui n'ont pas encore de carte Badgeo. Les personnes qui ont déjà un abonnement doivent également demander la gratuité en ligne, en attestant sur l'honneur de leur adresse, et ce avant la mi-août, pour que le prélèvement soit résilié. La CTS a expliqué tout le processus sur son site, et dans une vidéo en ligne. Même gratuit, l'abonnement sera à renouveller tous les 24 mois.

Continuer à valider sa badgeo

Lire la suite : https://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/bas-rhin/strasbourg-0/transports-en-commun-gratuits-pour-les-moins-de-18-ans-a-strasbourg-ce-qu-il-faut-faire-pour-en-beneficier-2133256.html

•••

Edenred innove avec son ticket mobilité ou télétravail

ouest-france.fr - Elisabeth Montaufray-Bureau

Publié le 16 juin 2021

L’entreprise est connue pour son ticket-restaurant ou sa carte-cadeau Kadeos. Elle déploie aussi son nouveau Ticket-mobilité ou télétravail dans 46 pays avec 10 000 collaborateurs. Entretien avec son PDG, Bertrand Dumazy.

Entretien avec Bertrand Dumazy, PDG d’Edenred, plateforme digitale de services et de paiements basée en France et qui travaille avec 850 000 entreprises et 50 millions d’utilisateurs dans le monde.

Le télétravail en France a fait naître de nouvelles solutions auprès des salariés ?

Oui, il a fait voler en éclat des organisations traditionnelles du travail. Ainsi en télétravail, les salariés peuvent bénéficier d’une subvention, 550 € par an par collaborateur, pour faire face à leurs dépenses. Notre nouveau service Télétravail Edenred est un compte digital qui donne accès à une plateforme en e-commerce avec 4 000 produits ciblés et référencés. Nous venons de signer avec notre premier client, le Crédit Agricole CIB, banque d’investissement, qui active le service auprès de 5 000 collaborateurs. Notre ticket mobilité est aussi déployé en France. Là, ce sont 500 € à dépenser auprès d’entreprises liées aux mobilités, au sens large. Nous venons de dévoiler un réseau de 150 partenaires dont par exemple Lime, les trottinettes et vélos électriques, Cityscoot pour les scooters, Blablacar daily pour le covoiturage comme E.Leclerc pour le carburant 700 stations-service, mais aussi Izivia en recharge électrique.

Quels ont été les nouveaux usages de vos solutions de paiements fléchés à travers le monde ?

En Grande-Bretagne, le département d’éducation du gouvernement a utilisé nos solutions durant les deux confinements pour assurer le déjeuner à des enfants défavorisés. La cantine scolaire étant fermée, les familles allocataires ont reçu de l’argent de l’État sur nos applications pour le dépenser auprès de prestataires alimentaires sélectionnés. Il y a eu 1,4 million d’utilisateurs de ce service et un taux de satisfaction de 95 %. En Roumanie, ce sont les retraités avec des petites pensions qui ont reçu de l’argent pour s’alimenter. Malgré le grand âge de ces utilisateurs, ils ont activé sans problème la solution digitale pour accéder au service. Plus globalement dans le monde, nos solutions sont digitalisées à hauteur de 86 % et nous sommes passés en France de 1 à 1, 5 million d’utilisateurs digitaux de nos tickets-restaurants en un an.

Des restaurateurs ont remis en cause le prix élevé des commissions sur les tickets-restaurants, les vôtres comme ceux de la concurrence, votre réponse ?

Lire la suite : https://www.ouest-france.fr/economie/entreprises/edenred-innove-avec-son-ticket-mobilite-ou-teletravail-d6810428-cdc5-11eb-baa9-ef1451863c79

•••

Quelles alternatives viables à la voiture le gouvernement compte-t-il soutenir ?

lagazettedescommunes.com - Léna Jabre

Publié le 16 juin 2021

Réponse du ministère chargé des Transports : La loi d’orientation des mobilités (LOM), répond à une ambition fixée par le Président de la République : améliorer concrètement les déplacements du quotidien pour tous les citoyens et dans tous les territoires, grâce à des transports plus faciles, accessibles à tous, moins coûteux et plus propres.

À cet effet, le Gouvernement œuvre notamment pour le développement des modes de transports collectifs, partagés et collaboratifs. Il prévoit d’investir 1,2 Md€ sur 10 ans pour soutenir les projets des collectivités en faveur des mobilités propres et partagées (transports en commun notamment) par des appels à projets. Le développement et la modernisation des transports en commun massifiés restent en effet une priorité des pouvoirs publics, qui s’est décliné jusqu’à aujourd’hui par le lancement de trois appels à projets de transports collectifs en site propre (TCSP) et un quatrième appel à projet en cours.

Dans les zones peu denses ou mal desservies par les transports collectifs, l’usage de la voiture reste parfois incontournable. En ce sens, l’État promeut l’optimisation et le partage de son usage, ainsi que l’amélioration de ses performances. Des solutions favorisant l’autopartage et le covoiturage sont mises en avant.

Par exemple, la LOM a créé le « forfait mobilités durables », permettant l’indemnisation par l’employeur et dans un plafond de 400 euros des frais engagés par le salarié pour se déplacer entre sa résidence (plafond augmenté à 500 euros dans le cadre de la loi de finances pour 2021). De nombreux modes de transports sont éligibles à ce forfait, afin de se rendre sur son lieu de travail : en vélo, en covoiturage (passager ou conducteur), en transport en commun (ticket à l’unité lors de pics de pollution par exemple) ou autres services de mobilités partagés (un premier décret a permis l’ouverture de ce forfait le 9 mai 2020 pour les salariés du privé ainsi que les fonctionnaires de la fonction publique d’Etat et deux autres décrets en décembre l’a étendu aux fonctionnaires de la fonction publique hospitalière et territoriale).

Lire la suite : https://www.lagazettedescommunes.com/750807/quelles-alternatives-viables-a-la-voiture-le-gouvernement-compte-t-il-soutenir/

Cybersécurité

Cybersécurité : l'OTAN se veut plus vigilante que jamais

zdnet.fr - Liam Tung

Publié le 15 Juin 2021

Sécurité : L'ère des ransomwares soulève des questions sur les politiques de l'OTAN concernant les cyberattaques parrainées par des États et les ransomwares.

L'OTAN est sur le qui-vive. Alors que les menaces n'ont jamais été aussi nombreuses sur la toile, l'organisation vient en effet d'actualiser sa position sur la signification des cyberattaques et la réponse à y apporter. L'alliance militaire, qui regroupe 30 pays entre l'Amérique du Nord et l'Europe, a publié, lors du sommet de Bruxelles de cette semaine, un nouveau communiqué décrivant comment elle doit réagir aux menaces pour la sécurité nationale.

L'une d'entre elles concerne les cyberattaques. Cette nouvelle position politique fait suite à des attaques très médiatisées contre le réseau de distribution de carburant américain Colonial Pipeline - qui a versé 4 millions de dollars aux attaquants du ransomware, dont la moitié a ensuite été saisie par le FBI - et le conditionneur de viande américain JBS, qui a versé 11 millions de dollars à des pirates à la suite d'une attaque au ransomware.
Le monde de la technologie est également encore sous le choc du piratage de SolarWinds, qui a compromis les principales entreprises de cybersécurité occidentales et a été attribué au gouvernement russe. Et il n'y a pas si longtemps, la Russie a été accusée de l'épidémie massive de ransomware NotPetya, tandis que la Corée du Nord a été accusée de l'attaque de ransomware WannaCry de 2017. À la suite de ces attaques, l'OTAN a entériné sa "politique globale de cyberdéfense", qui verra l'alliance traiter les cyberattaques "au cas par cas" et pourra les considérer au même titre qu'une attaque armée.
Une réponse ferme

Lire la suite : https://www.zdnet.fr/actualites/cybersecurite-l-otan-se-veut-plus-vigilante-que-jamais-39924535.htm

•••

Rapport sur l’écosystème de la cybercriminalité en 2021

lemagit.fr

Publié le 17 juin 2021

En ce début d'année 2021, l'évidence est là : les défis de 2020 n'appartiennent pas totalement au passé. Les entreprises font face à une augmentation record des attaques d'ingénierie sociale, émanant tant des cybercriminels que des cyberadversaires spécialisés dans les intrusions ciblées/

Les détails révélés dans ce "Global Threat Report" proviennent des constatations sur le terrain des équipes d'analyse et d'intervention CrowdStrile. Vous retrouverez des enseignements et recommandations importants pour les équipes de sécurité :

- La pandémie a développé de nouvelles méthodes d'attaques ;

- Les facteurs facilitateurs de la cybercriminalité

- Exemples d'intrusions ciblées.

Lisez le rapport pour en savoir plus.

Identité numérique

Vers un portefeuille européen d’identité numérique

rudebaguette.com -La rédaction

Publié le 14 juin 2021

La Commission Européenne a présenté, début juin 2021, un projet de règlement pour la mise en place d’un portefeuille européen d’identité numérique. Le but ? Que chaque citoyen européen puisse disposer d’un espace numérique dédié contenant données sensibles et documents officiels, qui lui permettront de s’identifier dans toute l’Union. Interopérable et universel, il devra bénéficier d’un (très) haut niveau de sécurité.

L’Union Européenne travaille à un vaste système d’identification numérique des particuliers et des entreprises. Ce 2 juin 2021, la Commission Européenne a dévoilé une proposition de règlement pour la mise en place d’un portefeuille européen d’identité numérique, dans le cadre du règlement sur l’identification électronique et les services de confiance pour les transactions électroniques au sein du marché intérieur (eIDAS).

Un portefeuille numérique permet de stocker des documents d’identification et autres données sensibles

Le principe d’un portefeuille numérique est connu : il s’agit d’un espace virtuel, à haut niveau de sécurité, permettant de stocker des données sensibles, d’identification ou de paiement. L’utilisateur dispose d’une clé virtuelle (souvent à double ou triple identification), qui lui permet d’accéder aux données et, surtout, de les partager avec un tiers.

Il est par exemple déjà utilisé pour stocker des cartes d’embarquement, des cartes bancaires virtuelles, ou des papiers d’identité. Mais ces portefeuilles ont une étendue souvent limitée à un service unique, ou à un pays dans le cas des services d’identité numérique.

La Commission Européenne veut imposer un portefeuille numérique d’identité, unique et interopérable

L’idée de la Commission Européenne est de généraliser ce principe à tous les pays de l’Union Européenne, et de le rendre interopérable, en créant un portefeuille numérique unique, utilisable dans toute l’Union. L’avantage est double : ce projet « force » tous les pays de l’Union à mettre en place un système d’identité numérique (la France, par exemple, n’en est qu’aux balbutiements avec le portail France Connect), et il créé un standard qui permet les dialogues d’un pays à l’autre.

Lire la suite : https://www.rudebaguette.com/2021/06/portefeuille-europeen-identite-numerique/

Biométrie

Visa et Mastercard signent de nouveaux partenariats pour déployer la biométrie

usine-digitale.fr - Sabrina FEKTH

Publié le 15 juin 2021

Mastercard et Visa, les deux sociétés spécialistes du paiement, ont toutes deux signé des contrats avec des banques pour développer la reconnaissance biométrique dans de nouveaux marchés dont le Moyen-orient.

Les géants du paiement Mastercard et Visa s'ouvrent davantage à la biométrie et signent tous deux de nouveaux partenariats pour développer l'authentification biométrique sur de nouveaux marchés.

Après s'être offert la société d'identité numérique Ekata pour 850 millions de dollars, en avril dernier, Mastercard a conclu un partenariat avec FinGo, la première plateforme d'authentification d'identité biométrique et de paiement au monde. Basée au Royaume-Uni, la fintech a annoncé, ce 9 juin via un communiqué, l'accès aux services de passerelle de paiement Mastercard (MPGS) en marque blanche.

Au-delà de l'empreinte digitale

Cette initiative permettra à FinGo de développer ses services de paiement biométrique à l'échelle mondiale et d'étendre ainsi sa présence dans le domaine en Europe, au Moyen-Orient, en Afrique du Nord, en Asie-Pacifique, en Australie et en Amérique du Nord. Dans le cadre de ce partenariat, FinGo intégrera le service de tokenisation MPGS pour stocker en toute sécurité les données personnelles associées à toute transaction. Ce procédé permettra aux utilisateurs enregistrés d'effectuer des paiements en scannant leur empreinte digitale.

Lire la suite : https://www.usine-digitale.fr/article/visa-et-mastercard-signent-de-nouveaux-partenariats-pour-deployer-la-biometrie.N1105239

Intelligence artificielle

Lancement du Collectif International technologique Intelligence Artificielle du Village Francophone à l’occasion de Vivatech

actuia.com -

Publié le 18 juin 2021

Le Village Francophone, moteur de l’animation de délégations francophones lors d’événements nationaux et internationaux, a lancé son collectif IA ce mardi 16/06 à l’occasion de VivaTech. Animé par Isabelle Galy, la coordinatrice du ClusterIA (l’association des entreprises et des acteurs liés au 3IA Côte d’Azur), le collectif IA a relevé le défi de réunir pour sa première édition 13 territoires, dont 9 sont venus « pitcher » leur écosystème, à l’occasion de sa première table ronde animée en partenariat avec ActuIA.

Pour Isabelle Galy « L’initiative a été extrêmement bien accueillie. Il y a un réel besoin de coordination entre les écosystèmes. Cela va permettre d’arriver “en force” dans des salons essentiellement dominés par des Américains ».

Le lancement s’est déroulé en phygital. Il était animé par Isabelle Galy, coordinatrice du Collectif International technologique IA et par Stéphane Nachez, co-fondateur et Directeur de la publication d’ActuIA, 1ère revue française consacrée à l’Intelligence Artificielle et partenaire presse du Collectif technologique IA. 

Une partie des intervenants étaient sur le studio parisien, d’autres en région, comme au Village By CA de Sophia Antipolis pour la Côte d’Azur et d’autres depuis leur bureau ou leur domicile.

En Ile de France, Xavier Fresquet du Sorbonne Center of Artificial Intelligence les a accueillis dans le studio connecté parisien. Caroline Chopinaud du Hub France IA a présenté leur initiative de carte européenne des startups IA et de matchmaking associé, ainsi que le Pack IA porté par la région Ile de France.

Philippe Servetti, Directeur Général de Team Côte d’Azur a représenté la Côte d’Azur, un territoire particulière riche en IA grâce notamment à l’implantation d’un 3IA mais aussi grâce à la richesse d’un fort écosystème technologique né avec la technopole de Sophia Antipolis et soutenu par la smart city Nice Côte d’Azur. Ces forces se concentrent sur les thématiques de la Santé, la Mobilité et territoires intelligents, les Parfums et les industries culturelles.

Vincent Richet de La Coque, centre d’innovation d’Aix-Marseille, intervenait depuis leur studio représentant la Provence, avec en acteur de recherche Aix-Marseille Université ayant de nombreuses chaires en IA. C’est un riche écosystème d’innovation avec notamment le cluster Medinsoft, il bénéficie d’un fort soutien de la Métropole et de la Région. Il se développe sur les thématiques Santé, Industrie 4.0, ICC, IOT, TechforGood, Cybersécurité et Economie Bleue.

Lire la suite : https://www.actuia.com/actualite/lancement-du-collectif-international-technologique-intelligence-artificielle-du-village-francophone-a-loccasion-de-vivatech/

Internet des Objets

Thales rend les équipements IoT industriels universels

vipress.net - Pascal Coutance

Publié le 08 juin 2021

L’équipementier entend simplifier la vie des fabricants de dispositifs industriels IoT et des fournisseurs de services IoT grâce à une solution permettant à un seul et même équipement IoT de pouvoir se connecter automatiquement à n’importe quel opérateur de réseau mobile à travers le monde.

D’ici 2025, 75 milliards d’appareils IoT seront connectés, ce qui représentera une valeur de marché potentielle d’environ 1 600 milliards de dollars, selon Thales, qui identifie ici le potentiel de développement énorme de l’IoT, en particulier dans le domaine industriel, mais aussi les nouveaux défis que cela représente, en particulier au niveau de l’optimisation de la chaîne logistique pour ces équipements IoT. Et pour relever ce défi, l’équipementier français annonce ce qu’il n’hésite pas à qualifier de révolution dans le domaine de l’IoT industriel, à savoir sa solution Cinterion IoT Suite Connectivity Activation, développée pour simplifier considérablement et numériser la connectivité cellulaire et les opérations quotidiennes des fabricants de dispositifs IoT et des fournisseurs de services IoT.

https://vipress.net/wp-content/uploads/2021/06/Thales.jpg

Basée sur la technologie eSIM standard, cette solution facilite l’installation d’équipements IoT car elle permet d’exploiter des plateformes complexes eSIM de type RSP (provisionnement des abonnements à distance). Ainsi, les fabricants d’appareils n’ont plus besoin de produire de multiples déclinaisons de leurs équipements IoT pour les déployer chez différents opérateurs de réseau mobile dans divers pays. Un seul produit est désormais compatible avec tous les opérateurs puisque la carte eSIM IoT intégrée à l’appareil peut se connecter à n’importe quel opérateur dans le monde.

L’installation des équipements sur site ou en usine s’en trouve également raccourcie puisque, grâce à un processus d’activation à distance, l’eSIM IoT télécharge automatiquement, et dès la première utilisation, le profil de l’opérateur de réseau mobile correspondant à la localisation de l’appareil et se connecte au réseau du fournisseur de services conformément aux règles commerciales prédéfinies.

Par ailleurs, la solution garantit la continuité et la résilience du réseau sans nécessiter de mises à jour physiques des appareils IoT, en basculant automatiquement vers des fournisseurs de connectivité de secours en cas de soucis.

Réduction des coûts potentielle de 30%

Lire la suite : https://vipress.net/thales-rend-les-equipements-iot-industriels-universels/

RGPD

Données personnelles : l'UE précise les compétences des pays membres

lefigaro.fr - avec AFP

Publié le 15 juin 2021

La Cour de justice européenne vient de clarifier le système de «guichet unique» du RGPD, dans le cadre d'un litige avec Facebook.

Tout pays de l'UE peut, sous certaines conditions, poursuivre en justice une entreprise du net pour violation de la législation sur les données personnelles, et pas uniquement l'État où celle-ci a son QG principal, a estimé la justice européenne, saisie d'un litige avec Facebook.

La Cour de justice de l'UE (CJUE), établie à Luxembourg, était interrogée par la cour d'appel de Bruxelles, dans le cadre d'une action intentée en 2015 contre le géant américain par le patron de l'autorité belge de protection des données. Elle était notamment invitée à éclaircir la question de l'application du mécanisme dit de «guichet unique» prévu par le Règlement général sur la protection des données (RGPD), entré en vigueur en mai 2018. En vertu de ce mécanisme, ce sont les juridictions irlandaises, celles du pays dans lequel Facebook a établi son siège européen, qui doivent être saisies d'une supposée violation du RGPD par cette multinationale. L'autorité irlandaise de protection des données a été désignée comme «autorité chef de file» pour intenter des actions en justice.

Des précisions pour les autorités nationales

Lire la suite : https://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/donnees-personnelles-l-ue-precise-les-competences-des-pays-membres-20210615