Revue de presse ADCET n° 121 du 10 mai 2021

Mobilité

Le bureau à moins de quinze minutes, nouvel idéal urbain

lentreprise.lexpress.fr - Stéphane Barge

Publié le 2 mai 2021

La ville du quart d'heure fait des émules. Un concept qui rebat les cartes pour l'implantation des entreprises et les modes de transport de leurs salariés.

Marre de galérer dans les transports, à l'heure de rejoindre le bureau ? Anne Hidalgo, maire de Paris, promet de vous débarrasser de cette contrainte. "Mon ambition est de faire de cette capitale la ville des proximités, où l'on trouve tout ce dont on a besoin à quinze minutes de chez soi. Cette ville du quart d'heure est une priorité de mon mandat", avait-elle insisté auprès de ses équipes, après sa réélection en juin. 

La ville du quart d'heure ? Ce concept a été popularisé par un chercheur de la Sorbonne, Carlos Moreno, dans son essai publié l'an dernier (Droit de cité, Editions de l'Observatoire). L'idée est de rendre accessible, de préférence sans recourir à la voiture, les six fonctions essentielles à chaque citadin : habiter, s'approvisionner, se soigner, s'éduquer, s'épanouir, mais aussi travailler. 

Le temps de trajet domicile-bureau, potentielle source de bien-être

La question du rapprochement des lieux de résidence et de travail n'est certes pas nouvelle. Dans le Nord-Pas-de-Calais, la Cristallerie d'Arques avait poussé cette logique à l'extrême au siècle dernier, en incitant son personnel à loger dans les rues voisines, dans des maisons que ce géant industriel d'alors avait lui-même fait bâtir. Certes, à l'époque, un salarié pouvait encore se vanter de rester fidèle au même employeur jusqu'à la retraite. Depuis, la montée en puissance du chômage a changé la donne : "Dans un contexte d'instabilité des emplois, de délocalisation, le choix de résidence des ménages ne s'effectue plus principalement en fonction de la localisation de leur entreprise", explique Patricia Lejoux, chercheuse au Laboratoire aménagement économie et transports, à Lyon. 

A ECOUTER : [PODCAST] Movin'On Mobility Stories - Les jeunes veulent la ville du quart d'heure

Lire la suite : https://lentreprise.lexpress.fr/le-bureau-a-moins-de-quinze-minutes-nouvel-ideal-urbain_2149451.html

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Fougères. Transports en commun : la carte KorriGo lancée le 17 mai

ouest-france.fr Paul Grisot

Publié le 06 mai 2021

Fougères agglomération lance un nouvel outil pour faciliter les transports en commun. Les tickets de bus seront désormais remplacés par une carte sans contact, valable dans l’ensemble du réseau en Bretagne.

C’est bientôt la fin des tickets de bus à Fougères ! L’agglomération, via son réseau de bus Surf, lancera le 17 mai 2021 un nouvel outil pour simplifier l’achat de titres de transport et faciliter le quotidien des voyageurs. La carte KorriGo pourra être commandée dès cette date, sur le site internet ou la nouvelle boutique en ligne et à la Maison des mobilités. Les voyageurs pourront l’utiliser à bord des bus dès le 1er juin.

Pour circuler entre Fougères, Lécousse, Javené, Beaucé et Laignelet, les titres de transport seront à partir de début juin contenus dans une carte sans contact. Tickets et cartes physiques de transport vont progressivement disparaître.

Une carte plus « verte »

Lire la suite : https://www.ouest-france.fr/bretagne/fougeres-35300/fougeres-transports-en-commun-la-carte-korrigo-lancee-le-17-mai-a7ca51c2-ae7e-11eb-a28b-b4526ae8454d

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Le réseau Astuce propose l'Open paiement sur ses lignes Fast

rouen.fr

Publié le lundi 3 mai 2021

Dès mercredi 5 mai 2021, les voyageurs utilisant les lignes Fast du réseau Astuce pourront bénéficier de la technologie de l'Open-paiement pour payer leur titre de transport.

Concrètement, plus besoin de carte ou d'abonnement, l'on pourra passer sa carte bancaire (sans contact), son smarphone ou même sa montre connectée devant le terminal de paiement et ainsi régler son voyage à l'unité. Le titre de transport, valable 1 heure dès le moment de l'achat, permet évidemment d'effectuer des correspondances sur le reste du réseau.

Cette solution vient compléter l'offre pour les voyageurs, qui ont désormais l'abonnement ou le titre acheté en amont, mais également le titre SMS ou encore le M-ticket via l'appli Astuce. De quoi faciliter le recours aux transports en commun pour tous ! Et on rappelle que c'est entièrement gratuit le samedi.

Toutes les infos sur reseau-astuce.fr

Source : https://rouen.fr/breve/2021/05/reseau-astuce-propose-lopen-paiement-sur-ses-lignes-fast

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Lyon. Le prix de certains abonnements et titres de transport sera augmenté au 1er janvier 2022

actu.fr - Rédaction Lyon

Publié le 3 Mai 2021

Si le Sytral qui gère le réseau TCL à Lyon (Rhône) a décidé de faire un pas vers les étudiants en baissant leur abonnement. Certains titres et abonnements seront eux augmentés.

Après avoir lancé deux abonnements solidaires en janvier 2021, le Sytral vient de voter ce lundi 3 avril 2021 l’abaissement du prix de l’abonnement TCL pour les jeunes âgés de 18 à 25 ans. Mais pour compenser cela, l’abonnement pour les plus de 26 ans sera augmenté dans le même temps. 

À lire aussi : Lyon. L’abonnement TCL sera gratuit pour près de 130.000 bénéficiaires à partir du 1er janvier

De légères augmentations

Le Sytral, gestionnaire du réseau de transport dans le Grand Lyon, a évalué l’impact financier des mesures en direction des jeunes à 10,7 millions d’euros en année pleine
(4,2M€ pour le tarif jeunes, et 6,5M€ pour le tarif étudiants boursiers). 

Pour financer ce dispositif, la plupart des autres abonnements seront légèrement augmentés à compter du 1er janvier 2022. 

C’est le cas de l’abonnement mensuel pour les 26-64 ans qui passera de 65€ à 66,40€. Idem pour les plus de 65 ans qui devront payer 33,20€ au lieu de 32,5€ actuellement. Les familles nombreuses verront elles l’abonnement mensuel passer de 45,80€ à 46,50€. 

Lire la suite : https://actu.fr/auvergne-rhone-alpes/lyon_69123/lyon-le-prix-de-certains-abonnements-et-titres-de-transport-sera-augmente-au-1er-janvier-2022_41542898.html

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Défi de l’accès aux services des politiques de mobilité

ouest-france.fr ARIC

Publié le 03 mai 2021

Au-delà de la navette domicile-travail qui structure les déplacements quotidiens, l’accès aux services est fondamental. En milieu urbain, les tracés des lignes de bus sont stratégiques, tout comme celui d’une ligne de métro ou d’un tramway qui permet de rapprocher des quartiers au centre et aux établissements importants. En milieu rural, il s’agit de relier les hameaux ou les petites communes à la ville moyenne la plus proche. Des services de transports à la demande ont permis à des habitants non véhiculés ou en incapacité à conduire à bénéficier plus facilement aux services de centralité. Le maintien des habitants dans campagnes dépend essentiellement des moyens de transport.

Défi de développement durable des politiques de mobilité

Avec la nécessité pour nos sociétés de réduire leur empreinte carbone, le développement de nouvelles infrastructures de transport ne va plus de soi. Il appartient aux concepteurs de repenser complètement les logiques. Au niveau des transports collectifs, le recours aux énergies renouvelables est encouragé avec le rôle prépondérant des syndicats départementaux d’énergie. Les collectivités intègrent aussi des obligations de développement durable dans leurs marchés de transports. Afin de diminuer la dépendance à la voiture, les documents d’urbanisme prévoient les aménagements pour favoriser les mobilités douces et atteindre les objectifs de lutte contre les pollutions définis dans les plans Climat-Air Énergie Territoriaux.

Défi technologique des politiques de mobilités

Lire la suite : https://www.ouest-france.fr/elections/municipales/guide-de-l-elu-local/elus-locaux-faire-face-aux-defis-des-politiques-publiques-de-mobilite-7246486

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Le gouvernement britannique donne son feu vert à la présence de voitures autonomes sur les routes

actuia.com - Zacharie Tazrout

Publié le 30 avril 2021

Le 28 avril 2021, le Royaume-Uni a annoncé la création prochaine d’une réglementation sur l’utilisation de véhicules autonomes. Fonctionnant à vitesse réduite et limitée, ces voitures pourraient être autorisées sur les routes britanniques d’ici la fin de l’année. En France, la législation en la matière a fait l’objet d’une stratégie nationale de développement de la mobilité routière automatisée, publiée en décembre dernier.

La commercialisation des véhicules dotés de premières fonctionnalités de conduite autonome de niveau 3 avance. Depuis le 1er janvier 2021, un règlement de l’ONU autorise les constructeurs à mettre en vente des véhicules individuels ayant des fonctionnalités de maintien sur voie rapide, à une vitesse maximale de 60 kilomètres par heure. Ce règlement, adopté par le Forum mondial pour l’harmonisation des règlements concernant les véhicules de l’ONU, précisait que les pays signataires (hors Chine, États-Unis ou encore Canada) pouvaient donc homologuer ces systèmes de maintien dans la voie après modification de leur code de la route tandis que les constructeurs avaient pour obligation de suivre les strictes exigences du règlement. En début d’année, seule l’Allemagne semblait pouvoir profiter de la réglementation mais les choses semblent avancer, notamment au Royaume-Uni.

Une réglementation unique en Europe

Le ministère britannique des Transports a indiqué qu’il travaillait sur les termes précis d’une mise à jour du Code la route, afin d’y ajouter la présence des véhicules autonomes sur les routes du pays. La vitesse de ces véhicules sera limitée à 60 km/h, a précisé le gouvernement britannique.

Cette réglementation cadre avec la volonté du Royaume-Uni d’être avant-gardiste dans le domaine. D’ici 2035, le ministère des transports britannique souhaite qu’environ 40% des véhicules disposent de systèmes automatiques ce qui engendrerait la création de 38 000 emplois dans le secteur.

Nombreux sont les constructeurs, dont les géants américains ou chinois des nouvelles technologies, travaillant sur les systèmes autonomes pour les voitures même si les experts n’imaginent pas avoir arriver des véhicules autonome de niveau 3 ou 4 sur les routes avant plusieurs années. La marque chinoise Huawei par exemple, a lancé sa propre voiture électrique et autonome, l’Arcfox Alpha S. En 2018, Samsung dévoilait un plan d’investissement qui incluait les voitures autonomes parmi d’autres thématiques.

La législation française sur les cas des voitures autonomes

Lire la suite : https://www.actuia.com/actualite/le-gouvernement-britannique-donne-son-feu-vert-a-la-presence-de-voitures-autonomes-sur-les-routes/

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Blockchain/Mobilité

Comment la blockchain et l’identité numérique vont agir pour la traçabilité de vos vélos ?

ingroupe.com - Direction de la publication

Publié le 5 mai 2021

IN Groupe contribue pour l’APIC à l’identité numérique sécurisée de vos vélos, reposant sur l’utilisation de la blockchain et sur le respect de la protection de vos données à caractère personnel.

Ce qui change lorsque vous achetez un vélo

Le commerçant chez qui vous souhaitez acheter un vélo est désormais obligé de recueillir certaines de vos données à caractère personnel (entre autres, votre nom, prénom, adresse mail et téléphone) afin de les associer aux caractéristiques du vélo (dont son numéro d’identification) et de les transmettre à l’Association de promotion et d’identification des cycles et de la mobilité active (APIC). L’APIC est l’opérateur agréé par le Ministère de la Transition écologique qui aura préalablement fourni à votre commerçant l’identifiant vélo.

Une fois le paiement effectué et les informations fournies, une preuve d’achat sur laquelle figurent l’ensemble de vos données personnelles et l’identifiant du vélo vous sera remise et vous permettra de mettre à jour les données associées au vélo si besoin, notamment lorsque vous revendez le vélo à un particulier.

Vos données personnelles, ainsi que l’identifiant du vélo, pourront en outre être « accessibles aux forces de police, de gendarmerie et les services des douanes, agents de police municipale, les gardes champêtres, ainsi que les agents municipaux affectés au service des objets trouvés, habilités par les maires de leur commune, les personnes, services ou organismes qui contribuent à l’identification des cycles et enfin les fourrières »*. Si vos données personnelles sont uniquement visibles par ces personnes, le statut de votre vélo reste néanmoins accessible en ligne au grand public grâce à son identifiant.

Ce qui change lorsque vous vous faîtes voler votre vélo

Le système d’identification des vélos vous permet d’en signaler sa disparition après le constat d’un vol en modifiant le statut de votre vélo sur une plateforme dédiée, laquelle sera mise à votre disposition par votre commerçant. Ainsi, des personnes désintéressées mais de bonne foi pourraient constater que votre vélo présente un tel statut, et donc contacter les forces de l’ordre par la suite, lesquelles pourront accéder à l’ensemble de vos données personnelles ainsi qu’à l’identifiant du vélo, afin de vous contacter puis de vous signaler que votre vélo a été retrouvé.

Vous pourrez notamment vérifier la fiabilité du revendeur auquel vous avez affaire lorsque vous achetez un vélo auprès d’un particulier. En effet, vous pourrez vérifier si le cycle n’est pas déclaré volé en entrant l’identifiant du vélo sur la plateforme dédiée.

L’utilisation d’une technologie sécurisante

Une base de données comme le Fichier National Unique des Cycles Identifiés (FNUCI), qui est le fichier regroupant l’ensemble des identifiants vélos ainsi que l’ensemble de vos informations personnelles, est une cible attrayante pour les cyber-attaquants. Parmi les attaques potentielles pouvant être envisagées à son encontre peuvent être citées l’usurpation d’identité, l’escroquerie, etc. Pour assurer la sécurité de ce fichier, l’identification numérique des vélos repose sur l’utilisation de la blockchain, dont vous pouvez retrouver la définition dans notre article La blockchain, un nouveau fondement pour la confiance numérique ?.

Cybersécurité

Cyberattaque : attention à vos mails, les communes cibles d'une tentative d'escroquerie

maire-info.com - Par Ludovic Galtier

Publié le 5 mai 2021

Le Pôle national de lutte contre les cybermenaces sonne l'alerte et demande aux communes de « ne donner aucune suite » à ce mail qui coche toutes les cases d'une sollicitation commerciale trompeuse.

Une menace de tentative d’escroquerie plane sur les collectivités. Le Pôle national de lutte contre les cybermenaces a appris qu’une tentative d’hameçonnage* serait en cours et ciblerait particulièrement les messageries électroniques des communes « au travers d’un programme de service de mise en relation de nature commerciale ». 
« Le schéma de l’arnaque supposée repose sur une promesse de service vague et complexe, contre le paiement dès le début d’une somme de 34 250 € par la collectivité, et une promesse de mise à disposition du service sous 18 mois, résume le chef du Pôle national de lutte contre les cybermenaces de la Gendarmerie nationale. Le courrier électronique [dont l'objet est précisément : « Urgent - Subvention Programme de Reconquête Numérique » ] renvoie par un lien vers un site internet qui détaille le mécanisme et propose de remplir un formulaire engageant juridiquement la personne qui le remplit ». 
Les collectivités doivent se montrer d’autant plus méfiantes que « l’entreprise en question n’affiche nulle part son identité sur le site web ». La Gendarmerie recommande donc de « ne donner aucune suite à cette sollicitation commerciale trompeuse ». « Si une collectivité devait être victime de ces faits, c’est-à-dire avoir rempli le formulaire et être recontactée avec des factures de la part de cette organisation, qu’elle n’hésite pas à se rapprocher de sa brigade de gendarmerie ou de son contact CyberGEND ».

Les collectivités, « des cibles faciles » 

Lire la suite : https://www.maire-info.com/cybermalveillance/cyberattaque-attention-mails-les-communes-cibles-dune-tentative-descroquerie--article-25298

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Bientôt un parquet national spécialisé dans la cybercriminalité ?

usine-digitale.fr - Alice Vitard

Publié le 4 mai 2021

A l'image du parquet national antiterroriste ou financier, le futur parquet national cyber devra trancher les affaires liées à la sécurité informatique. La création d'une telle instance est plébiscitée par la Commission supérieure du Numérique et des Postes, qui vient de rendre au gouvernement un avis sur "la sécurité numérique". Egalement au programme de ce rapport : un dispositif de régulation du paiement des rançons, des programmes de sensibilisation et même des incitations fiscales.

La Commission supérieure du Numérique et des Postes (CSNP), un groupe parlementaire mixte ayant pour mission de contrôler les activités postales et de communications électroniques, a rendu ce mardi 4 avril un avis au gouvernement sur "la sécurité numérique ».

Compléter le plan gouvernemental

Le document contient 27 propositions dont l'objectif est de venir compléter le plan national présenté par Emmanuel Macron le 18 février dernier. Car, "une stratégie nationale pour la sécurité dans l'espace numérique ne peut se limiter à un tel plan", écrit la Commission. Elle ajoute que "la cybersécurité ne constitue qu’un volet des mesures (…) C’est en articulant l’ensemble de ces volets que l’Etat sera en mesure d’assurer l’ordre public et la sécurité des biens et des personnes dans l’espace numérique au même titre que dans l’espace physique".

La CNSP recommande la création d'un "parquet national cyber" disposant des ressources et des expertises suffisantes pour instruire les dossiers les plus complexes. A la manière du parquet national financier chargé de traquer la délinquance économique et financière, cette future institution judiciaire sera chargée des affaires liées à la cybercriminalité.

Lire la suite : https://www.usine-digitale.fr/article/bientot-un-parquet-national-specialise-dans-la-cybercriminalite.N1089884

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L’Australie propose d’enseigner la cybersécurité à CINQ ANS, tout en supprimant 20% du programme existant

news-24.fr - Gaspar BazinetLast

Publié le 2 mai 2021

La proposition suggère de commencer par les enfants de cinq ans, la première année de scolarité pour la majorité des enfants australiens, en leur apprenant à ne pas partager d’informations personnelles telles que leur date de naissance ou leurs prénoms.

Au cours de la deuxième année de leur scolarité en ligne, les enfants de six et sept ans seront informés sur les pop-ups, les concours en ligne et le spam. Cela comprendra «Développer des techniques appropriées pour gérer les données, qui sont personnelles, et mettre en œuvre efficacement des protocoles de sécurité.»

Ensuite, les années suivantes, ils apprendront quelles données personnelles et de localisation sont enregistrées et stockées par les fournisseurs de services en ligne et comment cela pourrait révéler leur identité à des acteurs sans scrupules.

La proposition aborde également l’éducation des enfants « L’utilisation de surnoms et pourquoi ceux-ci sont importants lorsque vous jouez à des jeux en ligne. »

Avant la fin de leurs études primaires, dans le cadre du plan proposé, les enfants apprendront «Répondre avec respect aux opinions des autres, même si elles sont différentes des opinions personnelles.»

Lire la suite : https://news-24.fr/laustralie-propose-denseigner-la-cybersecurite-a-cinq-ans-tout-en-supprimant-20-du-programme-existant/

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[Étude] Le risque cyber évalué à 6 000 milliards de dollars en 2021

ecommercemag.fr - Dalila Bouaziz

Publié le 3 mai 2021

Le Club des juristes, think tank juridique français et présidé par Bernard Cazeneuve, publie "Le droit pénal à l'épreuve des cyberattaques" et dresse un état des lieux des phénomènes de cybercriminalité et des moyens mis en oeuvre pour les affronter.

Le rapport, piloté par Bernard Spitz, président du pôle Europe et international du Medef et Valérie Lafarge-Sarkozy, associée du cabinet Altana, émet dix préconisations pour renforcer la protection des institutions, des entreprises et des citoyens dans un contexte d'augmentation sans précédent des cyberattaques durant la crise sanitaire, qui perdura à son issue"Le scénario d'une cybercriminalité coûtant 10 500 milliards de dollars par an à l'horizon 2025 appelle un changement de posture et des investissements d'ampleur", indique le think tank.

"La 3e économie mondiale"

Evalué à 6 000 milliards de dollars en 2021, le risque cyber devrait atteindre 10 500 milliards de dollars en 2025 compte tenu de son rythme de croissance de près de 15% par an. Le poids économique qu'il représente fait de lui la troisième économie mondiale derrière les États-Unis et la Chine. Si la pandémie de Covid-19, et notamment le télétravail devenu la source de 20% des incidents cyber, a accéléré et facilité les attaques, le cyber espace et ses dangers se nourrit et se développe dans une économie qui se digitalise plus rapidement qu'elle ne se protège contre ces nouveaux risques.

Lire la suite : https://www.ecommercemag.fr/Thematique/paiements-1291/barometre-etude-2187/Breves/etude-risque-cyber-evalue-000-milliards-dollars-2021-360132.htm

5G

Le déploiement 5G de Bouygues Telecom soutenu par un prêt de l'UE de 350 millions d'euros

Lesnumeriques.com - Patrick Randall

Publié le 8 mai 2021

En signant un accord de financement de 350 millions d'euros avec la Banque européenne d'investissement (BEI), Bouygues Telecom veut poursuivre le déploiement en France de ses réseaux mobiles très haut débit et atteindre ses objectifs pour 2026.

Bouygues Telecom va bénéficier d'un financement de 350 millions d'euros de la part de la Banque européenne d'investissement (BEI), l'institution de financement de l'Union européenne, a annoncé l'opérateur français, jeudi 6 mai 2021. Avec ce prêt — le premier du genre pour Bouygues Telecom —, le groupe entend poursuivre le déploiement de ses réseaux mobiles très haut débit, notamment 5G, en France, “y compris dans les zones rurales”, a-t-il précisé.

D'autres opérateurs comme Orange et Free ont déjà bénéficié de financements de la BEI pour accélérer leurs activités. En novembre 2020, Free avait par exemple reçu un prêt de l'organisme européen pour déployer ses réseaux mobiles 5G et densifier son offre 4G. Cela portait le montant total des financements accordés à Free par la BEI à plus de 1,1 milliard d'euros depuis 2009.

Bouygues en deuxième position sur les sites 5G opérationnels

Aujourd'hui, Bouygues Telecom se place en deuxième position derrière Free Mobile en quantité de sites 5G techniquement opérationnels, selon les derniers chiffres (au 1er mai 2021) de l'Agence nationale des fréquences (ANFR). Viennent ensuite Orange et SFR.

Lire la suite : https://www.lesnumeriques.com/pro/le-deploiement-5g-de-bouygues-telecom-soutenu-par-un-pret-de-l-ue-de-350-millions-d-euros-n163547.html

Intelligence artificielle

Plastiques : de l’intelligence artificielle pour trier mieux et recycler davantage

sudouest.fr - Par sudouest.fr avec AFP

Publié le 05 mai 2021

La quantité croissante d’emballages plastiques à recycler, liée à l’extension de la collecte des déchets ménagers, impose de renforcer les systèmes de tri avec des technologies innovantes.

La quantité croissante d’emballages plastiques à recycler, liée à l’extension de la collecte des déchets ménagers, impose de renforcer les systèmes de tri avec des technologies innovantes, comme le recours à l’intelligence artificielle. « Si l’on veut recycler davantage, on a un besoin d’affiner le tri, qui est sans commune mesure avec ce qu’on faisait avant », résume Antoine Robichon, directeur adjoint de Citeo, l’éco-organisme en charge des déchets ménagers. L’heure tourne : en France, les pouvoirs publics ont rappelé ce mardi 4 mai l’objectif de tendre vers 100 % de recyclage des plastiques à usage unique en 2025. Or seulement 27 % des emballages plastiques sont recyclés actuellement. Le taux monte à 61 % pour la partie bouteilles et flacons.

L’extension des consignes de tri se poursuit : la moitié de la population est aujourd’hui concernée et ce sera la totalité en principe fin 2022, soit 100 milliards d’emballages chaque année, triés par 30 millions de foyers. Mais « pour les nouvelles technologies de recyclage, tout ce qui est chimique notamment, il faut une qualité assez fine » de la matière donnée aux recycleurs.

« Il faut encore affiner » et « en tout cas pour une partie du flux plastique, trier en deux étapes » avec un système de « surtri », poursuit-il. Citeo a donc décidé de lancer des centres de tri spécifiquement dédiés au « surtri », dont les premiers doivent être « opérationnels en 2023 », précise Éric Fromont, directeur de projets Collecte et Tri chez Citeo.

Le centre de tri de Mende en Lozère, géré par la société Environnement Massif Central (EMC), avait été pionnier il y a plusieurs années en créant une ligne de surtri des déchets plastiques ménagers, pour produire du polyéthylène et du polypropylène. « On est à 70-75 % d'efficacité, il faudrait qu’on monte à 85-90 % », observe Olivier Dalle, directeur d’EMC.

IA et contrôle en continu

Lire la suite : https://www.sudouest.fr/france/plastiques-de-l-intelligence-artificielle-pour-trier-mieux-et-recycler-davantage-2395345.php

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Formation

Études en intelligence artificielle : la liste des formations supérieures

actuia.com

La France a la chance de disposer de formations ayant trait à l’intelligence artificielle de grande qualité. L’intérêt pour le domaine est croissant depuis plusieurs années et la sélection pointue. De plus, l’augmentation du nombre de candidats à des études en IA implique que l’accès aux places soit de plus en plus difficile.

La transversalité de l’intelligence artificielle contribue à compliquer l’orientation des jeunes désireux de se former à l’intelligence artificielle : les cursus dont l’intitulé fait explicitement mention de l’intelligence artificielle sont par exemple rares, car celle-ci peut être abordée selon une multitude d’angles.

Nous avons donc réalisé, avec la collaboration de certaines des plus prestigieuses universités et grandes écoles, une présentation que nous souhaitions la plus claire possible de l’offre de formation disponible en France.

Nous avons notamment demandé aux responsables de chacune de ces formations d’évaluer la force du lien entre la formation proposée et l’intelligence artificielle. Nous leur avons également demandé dans quelle mesure la formation favorisait une approche théorique ou pratique de l’intelligence artificielle.

Il nous semble important d’insister sur le fait que ces indications nous ont été fournies par le responsable ou le secrétariat de chaque formation, sans concertation. La subjectivité des jugements de chacun représente donc un biais important, mais nous sommes persuadés que ces indicateurs pourront aider les étudiants à mieux percevoir l’éventail de l’offre de formation. Nous leur recommandons ensuite d’approfondir le sujet en se renseignant sur le site de chacune de ces formations ou en contactant directement l’établissement.

 Vous souhaitez effectuer une licence ou un master en intelligence artificielle ? Comme vous pourrez le voir, l’intelligence artificielle est un domaine vaste, ce que l’offre de formation reflète parfaitement.

Ce dossier est le résultat d’une enquête de plusieurs mois. Si vous appréciez l’initiative, merci de le partager sur les réseaux sociaux. Il est susceptible d’être complété à tout moment car nous sommes encore en attente de réponses concernant certains cursus. Nous vous invitons à vous inscrire à notre newsletter afin d’être tenu informé des mises à jour.

Liste des formations

Lire la suite : https://www.actuia.com/actualite/etudes-en-intelligence-artificielle-le-grand-panel-des-formations-dossier/


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