Revue de presse ADCET n°119 du 26 avril 2021

Mobilité

Gratuité des transports : en Île-de-France, on n'est plus dans l'utopie mais toujours dans la controverse

freanceinter.fr -Laurence Peuron

Publié le 24 avril 2021

Après Dunkerque, Châteauroux, Montpellier, ainsi qu'une trentaine de villes moyennes en France, Nantes se lance dans l’expérimentation des transports gratuits. La mesure est défendue aussi par la candidate Audrey Pulvar en Île-de-France. Utopie économiquement périlleuse ou révolution sociale et écologique ?

La gratuité des transports publics en France n’est plus une utopie : une trentaine de villes l’ont adoptée. Châteauroux, dans le Val de Loire, a été la première à l’expérimenter en 2001. Elle a été mise en œuvre par une municipalité dirigée à l’époque par la droite LR de Jean-François Maillet. Il s’agissait de recréer des possibilités de déplacement pour les plus précaires, afin qu’ils puissent retrouver le chemin de l’emploi, dans un contexte de sous-fréquentation du réseau et d’économie sinistrée. La ville peut se féliciter aujourd’hui d’avoir rendu ses transports plus attractifs. Et avec la fin des contrôles et des validations, ce sont plus de 100 000 euros d’économies par an, sans aucun licenciement à déplorer.

À Dunkerque, depuis septembre 2018, les bus sont gratuits pour les 200 000 habitants de la communauté urbaine. Comme à Châteauroux, on constate une fréquentation en hausse ( 65% en semaine et 125% le week-end) mais surtout ce qu’on appelle dans le jargon un "report modal" : 48% des usagers ont abandonné leur voiture. Un gain pour le climat mais aussi pour le centre-ville et ses commerces, jusqu'alors désertés au profit des grandes surfaces environnantes.

Montpellier et Nantes, avec respectivement 481 276 et 656 275 habitants, font franchir à cette ambition un pas supplémentaire. 

À Montpellier, la gratuité des transports a été un axe fort de la campagne du socialiste Michaël Delafosse qui a emporté la mairie. Une mise en œuvre par étapes : le week-end d’abord, puis les seniors et les jeunes la semaine. Enfin, d’ici à 2023, la gratuité sera étendue à l’ensemble  des habitants de la métropole.

À Nantes, même schéma : la gratuité des bus ou TER à compter du 24 avril, uniquement le week-end. 

En Île-de-France, un Everest à escalader

Lire la suite : https://www.franceinter.fr/politique/gratuite-des-transports-on-n-est-plus-dans-l-utopie-mais-toujours-dans-la-controverse

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Pacte d’engagement des acteurs des infrastructures de mobilité signature de la déclinaison territoriale pour le département de la Haute-Saône

haute.saone.fr - Dossier de presse

Publié le 13 avril 2021

Le Président du Département de la Haute-Saône, Vincent MARTIN, Président de la FRTP Bourgogne-Franche-Comté, François MARIEL, Président de Routes de France BourgogneFranche-Comté, Moktar BEN ABDALLAH, Président du Syndicat Professionnel des Terrassiers de France Bourgogne-Franche-Comté, Michel BARTOLI, Président du CINOV Ingénierie Bourgogne-Franche-Comté et le Président de la Fédération Syntec-Ingénierie Bourgogne-Franche-Comté signent ce mardi 13 avril leur pacte d’engagement pour la Haute-Saône. Une nouvelle feuille de route commune pour les dix prochaines années afin d’accélérer la transition écologique et le développement de nouveaux usages sur le territoire.

Ce pacte d’engagement a été conclu au niveau national le 21 janvier 2021 au ministère de la transition écologique. Le Président du Département de la Haute-Saône était présent et a signé ce document national en tant que Président de l’Institut des Routes, des Rues et des Infrastructures pour la Mobilité IDRRIM. Il est très fier que la Haute-Saône soit l’une des premières collectivités à signer son pacte d’engagement avec les acteurs des infrastructures des mobilités.

Un nouveau cap est franchi pour l’avenir du territoire !

S’inscrivant dans la volonté de décliner territorialement le pacte national et d’avoir une application opérationnelle des indicateurs, le Département de la Haute-Saône, les entreprises et maîtres d’œuvre représentés par leurs organisations professionnelles, décident de répondre aux enjeux posés par ces transitions en proposant des solutions concrètes, innovantes et conformes aux engagements inscrits dans le pacte d’engagement national.

Lire la suite : https://www.haute-saone.fr/uploads/Dossier-presse-pacte-engagement-avril-2021.pdf

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Accroître l’utilisation des transports publics : un enjeu de société !

latribune.fr - Thierry Mallet

Publié le 20 avril 2021

OPINION. A l'heure où l'Europe se prépare au déconfinement, divers textes en cours d'adoption doivent accélérer la décarbonation de la mobilité. Les transports publics font figure de meilleur élève en matière d'émissions de CO2 mais également en matière de mobilité accessible. Il est temps de remettre le transport public au coeur de politiques publiques plus ambitieuses. (*) Par Thierry Mallet, président de l'Union des Transports Publics (UTP), et également PDG de Transdev.

A l'heure de l'examen de la loi « Climat et résilience » en France et de l'adoption du Green Deal par l'Union européenne, les transports font figure de mauvais élèves : ils produisent 30% des gaz à effet de serre et leurs émissions ont augmenté de 18% depuis 1990.

Pour autant, la mobilité reste un droit inaliénable qui doit rester accessible de manière équitable à tous les citoyens. Cette réalité se fait d'autant plus forte que la crise sanitaire et ses impacts économiques fragilisent certaines populations et font peser un risque de fractures sociales et territoriales à notre pays.

Comment permettre à tous de se déplacer et, dans le même temps, réduire de 55% les émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2030 ? Il faut donner aux transports publics une place à la hauteur de leurs bénéfices pour l'environnement et pour la qualité de vie. Le métro, le tramway et le train émettent de 1 à 6 grammes CO²/km.voyageur  et le bus 130 grammes contre 203 grammes pour la voiture individuelle. (1)  Ils permettent de limiter la congestion et ses impacts (bruit, sécurité, pollution, etc.) dont le coût est estimé à 270 milliards d'euros par la Cour des comptes européenne. (2)

La France a la chance d'être dotée de réseaux de transport public et ferroviaire performants, répartis sur tout le territoire et qui desservent les agglomérations de toutes tailles. Remporter l'adhésion des Français pour ces moyens de transport nécessite de les inscrire dans une dynamique résolument proactive. La sortie de la crise sanitaire doit donc se traduire par une ambition encore plus forte pour le secteur, le seul à garantir la mobilité pour tous.

A cet effet, l'Union des Transports Publics (UTP) appelle à :

- adapter et redéployer l'offre de transports et sa tarification en fonction des nouveaux besoins et pratiques (télétravail, modes actifs, etc..) et intensifier les actions prévues dans le plan de relance pour régénérer le réseau ferroviaire, soutenir les transports urbains en site propre et les infrastructures favorisant l'intermodalité et les mobilités douces ou encore développer des services express métropolitains ;

Lire la suite : https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/accroitre-l-utilisation-des-transports-publics-un-enjeu-de-societe-882746.html

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Eure. L'Agglomération d'Évreux récupère la compétence Mobilité sur son territoire

actu.fr - Florent Lemaire

Publié le 21 avril 2021

Comme le prévoit la loi, l'Agglo d'Évreux récupère la mobilité, compétence jusqu'alors régionale. Elle gérera les transports scolaires et interurbains sur son territoire.

« C’est la délibération la plus importante à voter ce soir. Elle nous engage pour plusieurs années. » Au milieu des 44 délibérations du dernier conseil de l’agglomération Évreux Portes de Normandie (EPN), mardi 13 avril 2021, celle qui actait le transfert de la compétence « Mobilité » de la Région Normandie vers EPN revêtait un intérêt particulier aux yeux du président Guy Lefrand, qui parle de « chance extraordinaire pour nous ». « La mobilité est un des sujets majeurs de notre mandature », a-t-il rappelé.

En 2017, la loi NOTRe avait contribué à faire transférer l’organisation des services de transports routiers de personnes des départements à la Région. Cette fois, c’est la loi d’orientation sur les mobilités (LOM) qui, en créant des Autorités organisatrices de la mobilité, leur confère ces nouvelles compétences sur l’ensemble de leur ressort territorial.

Pas de changement dans les tarifs

Nous reprenons énormément, souligne . Nous reprenons de nombreux services de transport scolaire. Nous nous faisons transférer également les lignes régulières interurbaines de notre ressort territorial. C'est, globalement, une grande avancée pour la gouvernance mobilité à EPN.

Daniel Douard

Vice-président d'EPN en charge de la Mobilité

Certaines lignes sont reprises en partie, la Région gardant la main sur des tronçons qui « débordent » du territoire d’EPN, mais déléguant l’organisation à l’Agglo dans le cadre d’une convention de coopération. « La Région nous déléguera les lignes entrantes et sortantes de manière quasi complète, ce qui signifie qu’EPN pourra agir directement », précise Daniel Douard.

Lire la suite : https://actu.fr/normandie/evreux_27229/eure-l-agglomeration-d-evreux-recupere-la-competence-mobilite-sur-son-territoire_41202733.html

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Isère. Le SMMAG récompensé par la Commission européenne pour son plan de mobilité urbaine

actu.fr - Rédaction Grenoble

Publié le 20 avril 2021

Lundi 19 avril 2021, le Syndicat mixte des mobilités de l’aire grenobloise (SMMAG) a été récompensé par la Commission européenne pour son Plan de Déplacements Urbains (PDU).

Le SMMAG, à qui appartient le réseau TAG, à Grenoble (Isère) a été récompensé par la Commission européenne pour les « objectifs ambitieux » de son Plan de Déplacements Urbains, adopté en 2019. (©Photo d’illustration/LL/Actu Grenoble)

Grenoble (Isère) était en finale avec Belgrade (Serbie) et Bilbao (Espagne). Lundi 19 avril 2021, le Prix de planification de la mobilité urbaine durable de la Commission européenne a été décerné au Plan de Déplacements Urbains (PDU) de l’agglomération grenobloise, adopté en 2019.

Lors d’une cérémonie numérique, les « objectifs ambitieux du PDU » du Syndicat mixte des mobilités de l’aire grenobloise (SMMAG) ont été récompensés par ce prix européen qui encourage la planification de modes de transport à zéro émissions.

« Un honneur pour tout le travail accompli »

Le jury a en effet félicité les efforts mené par le SMMAG « pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et lutter contre la pollution grâce à des actions fortes pour favoriser le report modal et l’accélération de la transition énergétique des véhicules, tout en préservant les besoins de mobilité de tous les usagers, y compris les groupes socialement vulnérables », indique la Métropole dans un communiqué.

Une distinction dont s’est félicité le président du SMMAG, Sylvain Laval, qui a remercié la Commission européenne « au nom de tous les élus du territoire ». « C’est la récompense de tous les acteurs de la mobilité et c’est évidemment un honneur pour tout le travail qui a été accompli dans l’organisation de la mobilité », a-t-il estimé.

Des engagements à poursuivre

« Nous avons encore de nombreux défis à relever ensemble, pour une mobilité durable et multimodale pour tous les utilisateurs », a-t-il ajouté, rappelant les objectifs et les engagements fixés par le SMMAG : « Travailler à l’organisation de la mobilité à l’échelle du bassin de déplacements du territoire grenoblois, incluant en premier lieu le Grésivaudan et le Pays Voironnais et même d’autres territoires ».

Mais aussi « proposer une offre de transports publics attractive et structurée pour séduire de nouveaux utilisateurs, mettre en place des itinéraires cyclables et pédestres lisibles et sécurisés partout et pas seulement dans les centres urbains. »

Enfin, il assure vouloir « mener une politique exemplaire de renouvellement de flotte basée sur des véhicules à très faibles émissions ».

Lire la suite : https://actu.fr/auvergne-rhone-alpes/grenoble_38185/isere-le-smmag-recompense-par-la-commission-europeenne-pour-son-plan-de-mobilite-urbaine_41191801.html

Blockchain

LVMH, Prada et Cartier créent un consortium

journaldunet.com

Publié le 21 avril 2021

[BLOCKCHAIN] La plateforme créée par Microsoft et ConsenSys permettra aux clients de ces groupes de luxe d'obtenir un certificat numérique de leurs achats.

La blockchain s'immisce dans tous les secteurs. Même dans le luxe. LVMH, Prada et Cartier annoncent la création d'un consortium blockchain. Baptisé Aura Blockchain Consortium, il prend la forme d'une plateforme qui permet aux consommateurs d'obtenir un certificat numérique de leurs achats de luxe. Les clients des marques pourront accéder à tout l'historique d'un produit, de sa conception à sa distribution. Et surtout, vérifier son authenticité. Les informations sont stockées sur la blockchain afin de ne pas être modifiées ou falsifiées. La plateforme blockchain a été développée par Microsoft et la start-up ConsenSys, spécialisée dans Ethereum. A ce jour, Bulgari, Cartier, Hublot, Louis Vuitton et Prada sont actifs sur la plateforme. Hublot a par exemple lancé une garantie numérique sur l'infrastructure d'Aura, qui permet aux clients de vérifier l'authenticité de leur montre grâce à une simple photo prise avec un téléphone portable. D'autres marques, des groupes fondateurs ou indépendantes, sont appelées à rejoindre le consortium. "En unissant nos forces avec d'autres marques de luxe sur ce projet, nous ouvrons la voie en matière de transparence et de traçabilité. J'espère que d'autres acteurs prestigieux rejoindront ce consortium", a souligné Toni Belloni, directeur général de LVMH, dans un communiqué. Cette initiative n'est pas unique au monde. La start-up franco-suisse Arianee a également créé une plateforme de ce type en septembre 2017. Elle compte de grosses références dans son portefeuille, comme le groupe Richemont (Van Cleef & Arpels, Montblanc…), Breitling ou encore le site de prêt-à-porter ba&sh. Et elle a levé 8 millions d'euros en mars dernier. 

Définition de la blockchain

La blockchain (dont la traduction en français est chaîne de blocs) est une technologie qui permet de stocker et transmettre des informations de manière transparente, sécurisée et sans organe central de contrôle. Elle ressemble à une grande base de données qui contient l'historique de tous les échanges réalisés entre ses utilisateurs depuis sa création. La blockchain peut être utilisée de trois façons : pour du transfert d'actifs (monnaie, titres, actions…), pour une meilleure traçabilité d'actifs et produits et pour exécuter automatiquement des contrats (des "smart contracts").

Lire la suite : https://www.journaldunet.com/economie/finance/1195520-blockchain-lvmh-prada-et-cartier-creent-un-consortium/

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Le Royaume-Uni envisage de créer sa propre monnaie numérique

netcost-security.fr - Gabriel 

Publié le 20 avril 2021

Les monnaies numériques sont une question controversée qui suscite toujours des débats. Et les parties pour et contre laissent leurs arguments, valables ou non, pour défendre leurs convictions.

En ce sens, plusieurs pays ont déjà commencé à développer leur propre monnaie numérique. Et maintenant, c’est le Royaume-Uni qui montre ses intentions de créer sa monnaie virtuelle, qui existera donc avec la monnaie physique.

Le Royaume-Uni veut avoir une monnaie numérique

Après avoir quitté l’Union européenne, le Royaume-Uni est devenu plus autonome pour mener à bien les décisions et les projets. Vous n’allez donc pas simplement regarder d’autres pays lancer leurs propres devises numériques, et vous songez également à créer la vôtre.

La Banque d’Angleterre et HM Treasury ont annoncé le lundi 19 avril qu’ils exploreraient conjointement « une nouvelle forme » de monnaie virtuelle pour les secteurs public et privé. À cette fin, un groupe de travail a été désigné pour évaluer les risques et les aspects pratiques de l’introduction d’une monnaie numérique au Royaume-Uni.

L’équipe va maintenant consulter les parties prenantes dans ce domaine, telles que les banques, fintechs (finance + technologie), les fournisseurs d’infrastructures de paiement et les entreprises technologiques. Cependant, pour l’instant, le Royaume-Uni ne fait que mener des recherches, sans s’engager sur quoi que ce soit en particulier.

Lire la suite : https://www.netcost-security.fr/actualites/10704/le-royaume-uni-envisage-de-creer-sa-propre-monnaie-numerique/

Intelligence artificielle

Comment la mairie de Barcelone souhaite favoriser une utilisation éthique de l’intelligence artificielle

actuia.com

Publié le 22 avril 2021

La mairie de Barcelone souhaite mettre en œuvre vingt mesures pour garantir que les algorithmes d’intelligence artificielle utilisés par la ville et ceux qui viendront à l’avenir renforcer leur portefeuille technologique, fonctionnent avec un engagement éthique. La commission de l’innovation numérique a débattu cette semaine un texte prévoyant la création d’un registre d’algorithmes public. Le document comprend également la mise en place d’un comité consultatif et d’une étude pour déterminer dans quelles branches administratives, l’IA peut être judicieusement utilisée.

Une utilisation récente de l’intelligence artificielle à Barcelone

A Barcelone, l’utilisation de l’IA au sein de la mairie et des administrations liées à la ville est toute récente. Toutefois, des tests-pilotes ont été lancés afin de voir comment des solutions intelligentes peuvent participer à l’amélioration du quotidien des habitants de la capitale catalane.

Parmi les exemples d’applications locales, on peut évoquer l’utilisation de l’IA dans le traitement de données captées par des caméras thermiques sur les plages de la ville. Ou encore la classification automatique des plaintes et des suggestions envoyées par les Barcelonais dans la boîte à idées électronique du conseil municipal de Barcelone.

La troisième adjointe de l’Agenda 2030, Transition numérique, Sports et Coordination territoriale et métropolitaine, Laia Bonet, a présenté ce 21 avril 2021, une stratégie qui limite la mise en œuvre de l’IA dans les services municipaux tout en renforçant le cadre éthique et responsable.

Des mesures pour une intelligence artificielle éthique

Lire la suite : https://www.actuia.com/actualite/comment-la-mairie-de-barcelone-souhaite-favoriser-une-utilisation-ethique-de-lintelligence-artificielle/?mc_cid=8514d130e8&mc_eid=1b5f52f4fd

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Atos et Inria collaborent pour le développement de solutions innovantes dans plusieurs domaines

actuia.com

Publié le 23 avril 2021

Après avoir annoncé l’acquisition de trois sociétés et lancé une plateforme numérique à destination des banques et des assureurs, Atos a signé un accord de partenariat avec Inria. Cette collaboration s’inscrit dans une volonté commune de rapprocher le tissu industriel du monde de la recherche, d’enrichir les travaux de recherche de cas d’usage concrets, afin de favoriser l’innovation. 

Un rapprochement pour favoriser l’innovation

Chacune des deux parties apportera son expertise quant au développement de nouvelles solutions innovantes répondant à six thématiques scientifiques et cherchera à tirer bénéfice de ce partenariat. Pour Atos, il s’agira d’intégrer à terme dans ses solutions les applications concrètes des résultats de recherche réalisés en commun. Inria de son côté accèdera à des problématiques de recherche essentielles car relevant de défis applicatifs importants pour l’avenir et d’enjeux industriels.

Elie Girard, directeur général d’Atos, a précisé :

“Je suis ravi de ce partenariat stratégique qui formalise notre relation fructueuse avec Inria et l’inscrit dans la durée. Ce cadre permettra d’augmenter la visibilité des travaux de recherche à travers notre organisation et de mieux disséminer les apports de chaque projet. Il s’inscrit dans une stratégie plus large de développement de partenariats institutionnels à travers le monde, qui vise à structurer et à approfondir les relations d’Atos avec le monde de la recherche.”

Six thématiques scientifiques dont l’intelligence artificielle

Après réflexion, Inria et Atos ont identifié six thématiques scientifiques qui constitueront é leurs axes de recherche, de développement, d’expérimentation et d’expertise :

Lire la suite : https://www.actuia.com/actualite/atos-et-inria-collaborent-pour-le-developpement-de-solutions-innovantes-dans-plusieurs-domaines/?mc_cid=8514d130e8&mc_eid=1b5f52f4fd

RGPD

Établissements de santé : gare aux arnaques au RGPD !

caducee.net - A. Lazaregue

Publié le 23 avril 2021

Le RGPD (Règlement général du droit des données à caractère personnel) impose à l’ensemble des entreprises et organismes publics exerçant leur activité sur le territoire de l’Union européenne le respect d’une réglementation stricte quant aux données personnelles qu’elles collectent.

En particulier, elle impose aux établissements de santé, aux pharmacies et aux médecins qui collectent les données de santé de leurs patients considérés comme des données particulièrement sensibles et intrusives de la vie privée, des obligations de sécurité renforcées.
La CNIL a ainsi indiqué dans le cadre de la lutte contre l’épidémie de la Covid-19 qu’elle serait particulièrement vigilante quant au respect du RGPD par les professions de santé et multiplierait les contrôles dans le milieu médico-social pour l’année 2021. 
Dans ce contexte, des groupes de criminalité organisée envoient actuellement à ces sociétés et organismes évoluant dans le milieu médico-social des notes d’informations et des mises en demeure qui s’apparentent à des documents officiels avec un numéro de téléphone dédié par lesquels elles sont fermement invitées à se mettre en conformité avec le RGPD et en proposant de faux services d’assistance à cette mise en conformité. 

Ce type d’arnaque : 

  • est envoyé par fax, courrier ou e-mail ; 
  • utilise des termes ou des symboles laissant penser que le message est adressé par un service public (drapeau tricolore, « Marianne » ou logo européen) ; 
  • évoque de lourdes sanctions financières ; 
  • incite à prendre contact par téléphone ou par e-mail ; 
  • propose une pseudoconformité RGPD payante. 

Le mode opératoire est le suivant : 

  • Une personne appelle par téléphone, demande la direction et se présente comme travaillant à la CNIL puis reproche (assez fermement) à la clinique de ne pas avoir envoyé son registre RGPD signé à la CNIL ce qui lui vaut de faire l’objet d’un contrôle.
  • le numéro affiché est celui de la CNIL, mais il s’agit d’une usurpation de numéro de téléphone (il ne s’agit pas du vrai numéro)
  • La personne indique un numéro de téléphone d’un expert à appeler pour planifier une visite de contrôle
  • La personne dit que la clinique doit signer immédiatement un certificat de prise en charge sous peine d’amende majorée

De nombreuses régions en France sont actuellement concernées le Béarn, la Bretagne, l’Oise. 

Lire la suite : https://www.caducee.net/actualite-medicale/15411/etablissements-de-sante-gare-aux-arnaques-au-rgpd.html 

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L’Union européenne pose les bases d’un RGPD de l’IA

lemagit.fr - Philippe Ducellier

Publié le 21 avril 2021

La Commission européenne a rendu publique sa proposition de règlement sur l’Intelligence Artificielle. Ce cadre législatif cible des usages critiques bien précis et se veut suffisamment large pour ne pas entraver l’innovation. Sa vocation est de devenir un modèle pour d’autres initiatives dans le monde, tout comme le RGPD.

  • Le 21 avril 2021 restera une date à part dans la petite Histoire de l’Intelligence Artificielle (IA). Non pas à cause de la sortie de nouveaux algorithmes révolutionnaires, mais parce qu’elle marque la première manifestation concrète d’une réglementation européenne pour encadrer le Machine Learning, le Deep Learning et autres NLP.

Ce mercredi, la Commission européenne a officiellement proposé des règles pour une IA qui soit à la fois « digne de confiance », « éthique », « centrée sur l’humain, durable, sûre [et] inclusive » (sic).

Ces propositions vont à présent être soumises au Parlement européen (les députés) et au Conseil de l’Union européenne (qui regroupe les ministres de chaque État membre). Les deux institutions pourront leur apporter chacune des modifications avant de se concerter autour d’un texte définitif.

Encadrer l’IA pour assurer la confiance

Le but affiché par la Commission est clairement d’encadrer en amont d’éventuelles dérives dans l’application de l’Intelligence Artificielle.

La logique sous-jacente est de créer de la « confiance » chez les utilisateurs – un terme martelé aussi bien par les commissaires que par les députés européens. Une confiance nécessaire, disent-ils, pour ne pas entraver le développement et l’adoption de ces technologies.

Lire la suite : https://www.lemagit.fr/actualites/252499721/LUnion-Europeenne-pose-les-bases-dun-RGPD-de-lIA

5G

Un appel à projet pour développer des applications de la 5G au quotidien

19 avril 2021 - 14:21 par Infodujour

Jacqueline Gourault, ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales, Agnès Pannier-Runacher, ministre déléguée chargée de l’Industrie, et Cédric O, secrétaire d’Etat chargé de la Transition numérique et des Communications électroniques, ont lancé le volet « usages citoyens » de l’appel à projets dédié au soutien et au développement des applications de la 5G. Objectif, améliorer la vie quotidienne des Français.

Objectif de ce volet, soutenir des projets initiés dans les territoires et à fort impact social ou environnemental. Dans ce cadre, l’Etat subventionnera ainsi des projets portés par une ou plusieurs entreprises qui développeront des applications 5G innovantes. Celles-ci devront permettre d’améliorer la vie quotidienne des Français.

Des grandes thématiques visées par ce volet citoyen

Parmi les thématiques cibles : l’environnement (smart grids, internet des objets pour la gestion de l’eau et de l’énergie, etc.), l’agriculture (agriculture intelligente, connectivité des capteurs, etc.), la santé (hôpitaux connectés, ambulances connectées, télémédecine, etc.), les transports et la logistique (assistance à la conduite, sécurité routière, véhicules connectés, plateformes connectées, logistique intelligente, etc.), ou encore l’éducation et la culture (contenus immersifs, campus digitalisé, vidéos augmentées, etc.)

Pour Agnès Pannier-Runacher, ministre déléguée chargée de l’Industrie :

Nous devons être au rendez-vous de la 5G qui offre un potentiel extraordinaire d’applications au service de l’industrie mais également au service des Français en renforçant notamment l’accès et l’efficacité des services publics. Cette technologie peut par ailleurs créer de nombreux emplois. Le dynamisme de l’écosystème 5G français est remarquable et prouve que nous sommes prêts à saisir l’opportunité qui se présente pour faire de la France une nation résolument ancrée dans le XXIème siècle.

Lancement des candidatures

Lire la suite : https://infodujour.fr/business/des-entreprises/48305-un-appel-a-projet-pour-developper-des-applications-de-la-5g-au-quotidien

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La 5G ne présente « pas de risques nouveaux » selon l’Anses, qui recommande de poursuivre les recherches

leMonde.fr  avec AFP

Publié le 20 avril 2021

L’Agence nationale de sécurité sanitaire souhaite qu’à l’avenir de telles études soient réalisées avant le « déploiement » de technologies nouvelles.

La nouvelle génération de réseaux mobiles 5G en cours de déploiement ne présente « pas de risques nouveaux » pour la santé, au vu des données actuellement disponibles, a estimé, mardi 20 avril, l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses), dans un avis très attendu sur cette technologie controversée.

Le déploiement de cette cinquième génération du mobile, commencé au début de l’année, a déclenché des polémiques, alimentées par les propos du président Emmanuel Macron qui avait comparé les sceptiques aux « Amish » prônant un « retour à la lampe à huile ».

Les appels à un moratoire en attendant l’avis de l’Anses, saisie début 2019 par le gouvernement, s’étaient pourtant multipliés, certaines municipalités ayant même souhaité, voire voté comme à Lille, de telles mesures pour leur territoire.

L’avis arrive donc dans un contexte que l’agence qualifie elle-même de « controverse publique », d’autant que l’Anses avait déjà relevé dans un pré-rapport en janvier 2020 le manque de données scientifiques disponibles.

En savoir plus  : Sur la 5G, ce qui est vrai, ce qui est faux et ce qu’on ne sait pas encore

Poursuivre les recherches

Mais en s’appuyant notamment sur des travaux réalisés sur les fréquences utilisées pour les précédentes générations de téléphonie (700 MHz à 2,5 GHz) et qui servent également pour la 5G, l’agence estime « peu vraisemblable, à ce stade, que le déploiement de la 5G dans la bande de fréquence autour de 3,5 GHz constitue un nouveau risque pour la santé ».

Concernant l’exposition à la bande des 26 GHz, également utilisée pour la 5G mais pas encore attribuée en France, l’Anses estime qu’« à l’heure actuelle les données ne sont pas suffisantes pour conclure à l’existence ou non d’effets sanitaires ».

Lire la suite : https://www.lemonde.fr/economie/article/2021/04/20/5g-pas-de-risques-nouveaux-selon-l-anses-qui-recommande-de-poursuivre-les-recherches_6077414_3234.html

Numérique

Douze conseillers numériques vont arriver dans le Finistère

ouest-france.fr 

Publié le 19 avril 2021

Dans le cadre du plan de relance, plusieurs collectivités du Finistère vont voir arriver dans leurs équipes un conseiller numérique. Une étape de la politique de l’État en faveur d’une société plus connectée.

Le Finistère va accueillir 12 conseillers numériques : il s’agit là d’un dispositif du plan de relance visant à recruter, pour toute la France, 4 000 de ces conseillers. Leur mission ? Accompagner les citoyens vers les usages du numérique : démarches administratives, recherche d’emploi, de logement, suivi des notes des enfants, inscription à Pôle Emploi, etc.

Selon les chiffres du gouvernement, 13 millions de Français sont aujourd’hui « éloignés du numérique ». Or, l’État mise sur la « société numérique » permettant de « réduire les fractures » au sein de la population, « interagir », « développer du lien social », « un sentiment d’appartenance citoyenne », participant à « la stratégie économique ».

À Quimper, « favoriser un usage critique »

Pour le Finistère, ces 12 conseillers numériques seront intégrés aux équipes des collectivités locales : les Villes de Quimper, Brest, Quimperlé (future maison des services publics), la communauté de communes Haute Cornouaille, celle du Cap Sizun-Pointe du Raz, du Pays Bigouden Sud, Haut Léon communauté et l’Île de Sein. D’autres devraient être recrutés prochainement. Ils sont rémunérés en partie par l’État, en partie par les collectivités.

À Quimper, par exemple, ces recrutements entrent dans un projet de la Ville pour rapprocher les citoyens des usages du numérique. Ils iront dans les quartiers, « sur le terrain », explique Nabila Prigent, l’élue en charge de cette question, pour aider les habitants « mis de côté » d’un certain nombre de droits ou de services. C’est aussi, selon les mots de la délibération votée au conseil municipal du 4 février 2021, favoriser un usage « critique » : « s’informer et apprendre à vérifier les sources, protéger ses données personnelles, maîtriser les réseaux sociaux ».

La Ville a commandé une étude pour connaître les publics éloignés du numérique. Elle devrait être rendue au mois de juin. Dans ce même mouvement, un festival du numérique, initié par la Ville et organisé par des étudiants, devrait avoir lieu cet été, au mois de juillet.

Les candidats peuvent postuler sur le site www.conseiller-numerique.gouv.fr.

Source : https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/douze-conseillers-numeriques-vont-arriver-dans-le-finistere-46cb848a-a123-11eb-8a9a-06f908cc3273


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