Revue de presse ADCET n° 115 du 29 mars 2021

Mobilité

Rennes. La Métropole investit pour 500 millions d’euros

msn.com/fr - Yann-Armel HUET

Publié le 11 mars 2021

Conseil métropolitain. Les élus de Rennes métropole ont voté un budget de près d’un milliard pour 2021, dont 517 millions d’investissements. Objectif : tenir les programmes électoraux et soutenir l’économie locale.

Incertain. « Le budget de la métropole – presque un milliard (983 millions d’euros, dont plus de la moitié, 517 millions d’euros, concerne les investissements) – est marqué par l’incertitude du fait de la crise sanitaire », explique Marie Ducamin, vice-présidente socialiste en charge des finances et maire de Saint-Jacques-de-la-Lande, lors du conseil métropolitain, ce jeudi soir 11 mars. « Deux éléments nous ont guidés : la volonté de mettre en place nos politiques publiques, car c’est le début du mandat. Et le souhait de soutenir l’économie locale. »

Infographie Ouest France

© Infographie Ouest-France Le budget de Rennes métropole ? Près d’un milliard d’euros.

Dépenses. Les dépenses de fonctionnement, 286 millions d’euros, augmentent de 1,44 %, soit quatre millions d’euros en plus par rapport à 2020. Elles comprennent notamment 56 millions d’euros pour les transports, 20 millions d’euros reversés au Service départemental d’incendie et de secours (Sdis), 26 millions d’euros pour les associations, près de 44 millions pour payer les factures d’énergie et d’essence, 80 millions d’euros pour les dépenses de personnels…

« Ces dernières, en légère augmentation de 1,3 %, restent très contenues et correspondent à des créations de postes ou à l’augmentation automatique des salaires des fonctionnaires avec le phénomène du glissement vieillissement technicité », souligne Marie Ducamin.

Les communes veulent de la visibilité

Communes. Près de 44 millions d’euros sont reversés par la métropole aux 43 communes. « Nous allons réfléchir en 2021 à de nouveaux critères pour le versement de cette dotation de solidarité communautaire », avertit Marie Ducamin.

Le groupe des maires et élus Indépendants (qui comprend 19 maires et élus de Bécherel, Cesson-Sévigné, Chartres-de-Bretagne, Corps-Nuds, Gévezé, Mordelles, Orgères, Pacé, Parthenay-de-Bretagne, Saint-Grégoire, et Thorigné-Fouillard) demande plutôt « un groupe de travail sur l’évolution du pacte financier qui unit les communes à la métropole » (dans un courrier adressé à la présidente Nathalie Appéré).

Pour Gaël Lefeuvre et Alain Prigent, maires de Thorigné-Fouillard et de Corps-Nuds, « il est essentiel de donner aux communes une visibilité financière stable, permettant de soutenir de futurs investissements nécessaires à l’accueil d’une nouvelle population. La refonte de la seule dotation de solidarité ne suffira pas à répondre aux attentes. »

« Dépenses en hausse et recettes en diminution »

Recettes. Elles sont de 332 millions d’euros, en légère diminution de 0,22 %. « C’est clairement lié à la crise sanitaire. Habituellement, nos recettes sont en croissance au moins autant que nos dépenses. »

La métropole s’attend à ne lever que près de 225 millions d’euros d’impôts et taxes, quasiment autant que l’année dernière. « La cotisation des entreprises augmente beaucoup moins, la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) directement liée à leur activité diminue, et on est impacté par la réforme de la fiscalité des ménages avec la suppression de la taxe d’habitation. La dynamique n’est pas là », regrette Marie Ducamin. À cela s’ajoute une dotation globale de fonctionnement « grignotée ».

Lire la suite : https://www.msn.com/fr-fr/finance/other/rennes-la-m%C3%A9tropole-investit-pour-500-millions-d-euros/ar-BB1eulX0

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L'État avance 3,8 M€ à Grand Poitiers

centre-presse.fr -

Publié le 23 mars 2021

L'État a accordé une avance remboursable de 3,8 millions d'euros à la communauté urbaine de Grand Poitiers pour l'aide à faire face à la crise du Covid-19 dans le secteur des transports urbains. Cette somme correspond à 35% des recettes tarifaires perçues en 2019 et de 8% des recettes de versement mobilité perçues en 2019. Cette avance à taux d'intérêt nul doit être remboursée au plus tard le 1 janvier 2031.

Plus de 3.500 « portes toquées » pour l'Emploi

3.530 portes toquées dont 3.106 portes différentes. C'est le nombre de portes que les 65 « toqueurs », personnes privées d'emploi, bénévoles, stagiaires et salariés, issus des trois quartiers de Poitiers (Bel-Air, Bellejouanne et Trois-Cités) engagés dans le projet territoire zéro chômeur de longue durée (TZCLD) ont toqué en huit semaines pour informer les habitants sur le dispositif et recueillir les coordonnées des personnes intéressées. 37% des portes se sont ouvertes. 424 portes ont été « visitées » deux fois. 404 contacts avec des personnes privées d'emploi volontaires ont été pris dont 32 par effet boule de neige. Les deux tiers ont déjà été rappelées et 61 d'entre elles ont bénéficié d'explications approfondies, la plupart sous la forme d'informations collectives. 65 entretiens individuels marquant l'inscription effective dans le projet ont, d'ores et déjà, été réalisés. 37 autres sont programmés. En 2022, 50 nouveaux territoires seront sélectionnés pour expérimenter, à leur tour et pour cinq ans, le dispositif territoire zéro chômeur de longue durée. Si le territoire de Grand Poitiers est retenu, et c'est là tout l'enjeu, il sera alors autorisé à créer, dès 2022, une entreprise à but d'emploi (EBE) qui sera en mesure de proposer des emplois en CDI et à temps choisi, aux personnes durablement privées d'emploi, habitant le territoire concerné comprenant les trois quartiers ainsi que les communes de Buxerolles, Dissay, Jaunay-Marigny, Migné-Auxances et Saint-Sauvant.

Source : https://www.centre-presse.fr/article-783994-l-etat-avance-m-euro-a-grand-poitiers.html

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Nouveau : TBM expérimente le paiement par carte bancaire dans certains bus à Bordeaux

actu.fr - Nicolas Gosselin

Publié le 22 Mars 2021

Dès ce lundi 22 mars 2021, et pour une durée d'un mois, Transports Bordeaux Métropole lance l’expérimentation de la vente de titres de transport par carte bancaire à bord des bus.

C’est nouveau à Bordeaux ! Depuis ce lundi 22 mars, il est possible de payer son titre de transport par carte bancaire à bord de certains bus des Lianes 1 et 9.

L’expérimentation, lancée par TBM, dure un mois et quatre conducteurs ont été formés pour tester ce nouveau service.

Ce système de paiement pourrait être étendu

Attention, seuls les véhicules disposant à l’entrée du panneau « payez vos tickets par carte bancaire » proposent cette option.

Au terme de cette expérience, selon les retours des conducteurs et des clients, le paiement par carte bancaire dans les bus pourra être étendu et pérennisé à tous les bus de ces deux lignes.

« Ces deux Lianes ont été sélectionnées au regard de leur desserte de la gare Saint-Jean et de l’aéroport de Mérignac et du nombre important de voyageurs occasionnels transportés », précise TBM.

Source : https://actu.fr/nouvelle-aquitaine/bordeaux_33063/nouveau-tbm-experimente-le-paiement-par-carte-bancaire-dans-certains-bus-a-bordeaux_40433088.html

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Métropole de Tours : 49.500 voyageurs attendus chaque jour pour la 2e ligne de tramway

lanouvellerepublique.fr -

Publié le 25 mars 2021

Réuni en comité ce jeudi 25 mars, le Syndicat des mobilités de Touraine a acté la demande de subvention à la Métropole de 14 M€ par an. L'Europe, l'Etat, la Région, et le Département sont sollicités pour ce projet estimé à 485 millions d'euros.  

Ce jeudi soir, le conseil communautaire de la Métropole devrait voter une subvention de 14 millions d’euros au Syndicat des mobilités de Touraine, qui conduit le projet de deuxième ligne de tramway dans l’agglomération tourangelle.

Un financement pérenne qui amorcerait la pompe des autres subventions attendues, celles de l’État, de la Région, du Département, et peut-être de l’Europe.

Jeudi matin, en l’absence du président du Syndicat ( et de la Métropole)  Wilfried Schwartz retenu comme d’autres élus par la préfète en raison de la situation sanitaire locale, c’est son vice-président Christian Gatard, maire de Chambray, qui   rappelait que, en sus de la participation de la Métropole, "la Région pourrait apporter 20 millions d’euros, le Département pourrait donner autant que les 10 et 12 millions pour la première ligne, l’État devrait s’aligner à minima sur la Région, et l’Europe sera aussi sollicitée […]"

385 M d'euros à emprunter

"Notre objectif c’est d’atteindre les 100 millions d'euros de subventions. Soit 485 millions moins 100 millions égalent 385 millions d’emprunt à contracter sur 30 ans, avec des taux compris entre 0,5 et 1 %. Rien à voir avec les taux de 6 % de la première ligne. La Métropole aidera le temps qu’il faudra" ajoutait Christian Gatard.

Lire la suite : https://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/tours-metropole/metropole-100-millions-de-subventions-attendues-pour-la-2e-ligne-de-tramway

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Inclusion numérique

Inclusion numérique : l'ex-Agence du numérique « s'est dispersée dans des initiatives cosmétiques sans résultat », cingle la Cour des Comptes

maire-info.com - Ludovic Galtier

Publié le 23 mars 2021

La Cour des comptes a passé au crible, dans son rapport annuel, les politiques de l'Agence du numérique, dont l'intégration au sein de l'Agence nationale de la cohésion des territoires, pour la couverture et l'inclusion numériques, et de la Direction générale des entreprises, pour la partie French Tech, a été actée le 1er janvier 2020.

La Cour des comptes n’est pas tendre avec les résultats de feu l’Agence du numérique (ADN). Dans le rapport qu’elle a rendu public le 18 mars, elle fustige les « résultats peu perceptibles »  des politiques menées en matière d’inclusion numérique. L’ADN avait, en effet, hérité de la délégation aux usages d’Internet, à sa création en 2015. 
La « Mission Société Numérique », écrivent les magistrats, « était chargée de concevoir et de soutenir les actions visant à amener les personnes en difficulté à un certain degré d’autonomie en matière numérique, favorisant ainsi l’inclusion numérique, aussi qualifiée de lutte contre l’illectronisme ». Or « l’action de l’agence, qui ne s’est pas appuyée sur des outils et des réseaux existants d’accès aux compétences, n’a cependant eu que très peu d’effets concrets pour les publics concernés ». Selon l’Insee, rappelle la Cour des comptes, l’illectronisme concerne 17 % de la population, regroupant 2 % de la population qui ne possède aucune des quatre compétences numériques de base définies par Eurostat et 15 % de la population qui n’a pas utilisé internet au cours de l’année.

Le « Pass numérique »  n’a donné « aucun résultat probant » 

La politique d’inclusion numérique, qui était censée apporter ces compétences de base aux Français éloignés du numérique, reposait essentiellement sur deux outils : la « MedNum »  et le « Pass numérique » : elle n’a donné « aucun résultat probant », constatent les magistrats. 
Le « Pass numérique » , qui fonctionne selon la même logique que le chèque déjeuner, « en est toujours à un stade expérimental ». 48 premières collectivités avaient, en effet, été sélectionnées en mars 2019, pour cofinancer les Pass numériques. Si « ce dispositif devrait permettre l’accompagnement de 200 000 personnes en difficulté par le déploiement de plus d’un million de pass numériques dans les territoires », il n’en reste pas moins que « plus d’un quart des pass (27 %) ont été cofinancés par deux collectivités, la métropole du Grand Paris et le conseil régional des Hauts de France ». 
Au-delà du financement, « les retours d’expérience des premiers déploiements du pass sont, pour le moment, peu convaincants, les commanditaires rencontrant des difficultés à définir le public cible et à l’atteindre effectivement, écrit-on rue Cambon. Ils font également état de la réticence de certains acteurs de la médiation numérique, majoritairement associatifs, à l’idée de rendre leurs services payants via la facturation des services d’accompagnement ». La Cour recommande donc à l’ANCT, au sujet de l’inclusion numérique, « d’évaluer sans délai la pertinence des actions d’inclusion numérique »  et de « recourir à des dispositifs de droit commun pour accélérer une meilleure appropriation des outils numériques ».

Très haut débit et 4G : « des résultats mitigés » 

Télécharger le rapport.

Lire la suite : https://www.maire-info.com/numerique/inclusion-numerique-ex-agence-du-numerique-sest-dispersee-dans-initiatives-cosmetiques-sans-resultat-cingle-la-cour-comptes-article-25146

5G

Les opérateurs ont activé plus de 10 000 antennes 5G en France

Raphaël Grably

Publié le 23 mars 2021

L’Arcep publie de nouvelles données mises à jour fin février, qui confirme l’accélération du déploiement de la 5G dans l’Hexagone.

C’est un observatoire qui rendra compte du déploiement de la 5G en France dans les prochaines années. Sur son site, l’Arcep - le “gendarme des télécoms” - a mis à jour son observatoire de la 5G pour le mois de février. Comme l’Agence nationale des fréquences (ANFR), il suit l’évolution du nombre de sites 5G, mais décompte le nombre de sites ouverts commercialement. Autrement dit, ceux qui sont utilisés au quotidien pour offrir la 5G aux clients des quatre opérateurs français.

20.000 sites autorisés

Au total, l’Arcep comptait au 28 février 11.119 sites 5G activés commercialement par Orange, SFR (propriété d’Altice, comme BFMTV), Bouygues Telecom et Free. A la même date, l’ANFR décomptait quant à elle plus de 20.000 sites 5G autorisés, et donc susceptibles d’être mis en service. Fin janvier, l’Arcep annonçait 9961 sites activés commercialement. Soit une hausse de près de 12% sur un mois.

Toujours d’après la même source, l’opérateur Free arrive largement en tête avec plus de 7000 sites actifs fin février, contre plus de 2000 chez Bouygues Telecom, un peu plus de 1000 chez Orange et un peu moins de 1000 chez SFR.

Déploiement de la 5G par les opérateurs français, chiffres au 28 février 2021 © Arcep

Si ces chiffres montrent l’état du déploiement des antennes 5G en France, ils ne peuvent être utilisés pour déterminer le gain en débit - promis avec l’arrivée de cette nouvelle génération de télécommunications - pour les utilisateurs.

Fréquences: disparités importantes

Lire la suite : https://www.bfmtv.com/tech/les-operateurs-ont-active-plus-de-10-000-antennes-5g-en-france_AN-202103220140.html

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Bourges : la 5G, c'est pour bientôt, malgré les réserves du conseil municipal

fracebleu.fr - Michel Benoît, France Bleu Berry

Publié le 24 mars 2021

A l'instar des grandes villes (le déploiement vient de débuter à Paris), la 5G ne devrait pas tarder à débarquer en Berry et notamment à Bourges. Orange n'annonce pas de date précise, mais indique que ce sera « prochainement ».

Orange et Free notamment ont déjà équipé plusieurs relais 5G sur l'agglomération de Bourges. Et ceci alors que le conseil municipal à voté une motion le 17 décembre pour demander un moratoire jusqu'à l'été sur la question, le temps d'organiser un vrai débat sur la 5G et ses conséquences. 

L'adjointe au maire de Bourges, chargée de la transition écologique, Catherine Menguy est également à l'origine de la création d'un collectif dans le Cher « Attention 5G » . Pour l'élue, le déploiement de la 5G pose un certain nombre de questions : « Il y a un prix environnemental au travers des objets connectés qu'il va falloir développer, et de l'équipement des relais. Il y a aussi un prix démocratique puisque ces objets connectés vont récolter nos données et puis il y a un problème sanitaire. Les ondes sont classées comme cancérogènes possibles par l'OMS depuis plusieurs années et encore, on ne s'est concentré que sur leurs effets thermiques. Est-ce que le progrès, c'est d'avoir des couches connectées, des radiateurs connectées. On nous parle aussi de développer les voitures sans chauffeur grâce à ce réseau. La voiture connectée entraîne le pillage des ressources de certains pays pour avoir des terres rares. Une extraction extrêmement polluante. Franchement, nos sociétés occidentales vivent bien au dessus de leurs moyens. Enfin, regardez l'utilisation de la 4G : 60 % des données  sont de la simple vidéo. Vous trouvez ça essentiel ? » 

Lire la suite : https://www.francebleu.fr/infos/societe/bourges-la-5g-c-est-pour-bientot-malgre-les-reserves-du-conseil-municipal-1616592646

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La nouvelle éco : Orange lance son réseau 5G à Reims

francebleu.fr - William Gay Costa, France Bleu Champagne-Ardenne

Publié le 26 mars 2021

Orange a lancé ce jeudi son réseau 5G à Reims : l'opérateur promet un débit quatre à cinq fois supérieur à celui de la 4G avec à la clé de nombreux débouchés pour les entreprises marnaises.

Après Free, Bouygues et SFR, c'est au tour d'Orange de déployer son réseau 5G à Reims. Grâce à lui, les débits vont grandement augmenter et le temps de latence diminuer, d'abord en ville et au fur et à mesure dans le grand Reims et la Marne. Avec à la clé un confort supplémentaire pour les particuliers : les temps de téléchargement seront largement réduits. Mais c'est surtout vers le monde de l'entreprise que la 5G est tournée, là où elle s’avérera la plus utile.

Une aide au télétravail

La 5G est une révolution pour Ludovic Guilcher, le directeur grand nord-est d'Orange : “Pour donner une image, la 5G, c'est la fibre dans la poche (…) C’est une capacité de débit qui est 4 à 5 fois celle de la 4G”. Cette innovation va d'abord venir en aide aux salariés qui ont plus que jamais besoin selon Ludovic Guilcher d'une connexion fiable et rapide à internet : “On a bien vu avec ces périodes de confinement que le télétravail se développant, on a besoin d'une forte connectivité à domicile. Ça peut être la fibre bien sûr, mais ça peut être aussi la 5G qui peut venir en aide, puisque ce sont des débits qui sont très importants qui peuvent permettre une plus grande connectivité. On peut tout à fait faire une vidéo-conférence chez soi à partir de son forfait 5G”.  

Mais au-delà des bénéfices pour les salariés, l'arrivée de la 5G est un enjeu pour la région : “C'est clairement un facteur d'attractivité économique”, affirme le directeur. “On le voit dans les pays où on l'a développée, parce que beaucoup de secteurs sont en train de réfléchir à des usages”. 

Un atout pour la robotisation

Lire la suite : https://www.francebleu.fr/infos/economie-social/la-nouvelle-eco-orange-lance-son-reseau-5g-a-reims-1616692302

Videosurveillance

Hauts-de-Seine. À Suresnes, la vidéosurveillance va détecter "les comportements suspects"

actu.fr - Maxime Gil

Publié le 21 mai 2021

La Ville de Suresnes (Hauts-de-Seine) va expérimenter sur sa vidéosurveillance un algorithme d'intelligence artificielle pour détecter "les comportements suspects". Explications.

Black Mirror pour les uns, avancée technologiques pour les autres… Comme à chaque fois où l’intelligence artificielle est mis en place, le débat sur la place de l’humain dans le dispositif est relancé. À Suresnes (Hauts-de-Seine), les commentaires vont bon train ces derniers jours depuis que la municipalité a annoncé, dans le journal municipal, « exprimer la mise en oeuvre d’algorithmes sur des caméras dômes de son système de vidéo protection placées sur la voie publique. » 

Des « comportements suspects » déterminés par l’Homme

Une expérimentation mise en place qui doit permettre « la détection en temps réel des personnes présentant un comportement suspect et de favoriser la constatation des infractions routières. » Ce partenariat a été passé avec la société XXII Group, installée sur la commune. Un échange de bons procédés, l’entreprise poursuivant le développement de son outil en conditions réelles et la Ville ne déboursant pas un centime. Concrètement, de l’intelligence artificielle sera ajoutée sur les caméras de la ville. 

Mais qu’est-il entendu par « comportement suspect » ? Il s’agit en réalité de la détection par l’intelligence artificielle d’une situation paramétrée au préalable par un agent du centre de supervision urbain : « C’est l’opérateur qui doit décider que, par exemple, si dans une zone de la caméra, un groupe de personnes reste tant de temps figé à telle heure, qu’un attroupement se forme ou autre, il s’agit d’un comportement suspect qui sera détecté », explique William Eldin, PDG de XXII Group.

Un an et demi de test

L’entrepreneur qui a grandi sur la commune précise que « il n’y a pas de reconnaissance faciale ou biométrique : on ne sait pas faire. » Pour l’intelligence artificielle, l’humain est mis sur le même plan qu’un véhicule, un arbre, une poubelle ou tout autre objet. Il s’agit d’une unité dont les caractéristiques ne sont pas détectées.

Pour la Ville, l’objectif est de « permettre une intervention en temps réel et plus rapide des forces de police » a expliqué Yoann Lamarque, adjoint à la sécurité, lors du conseil municipal du 10 février, mais aussi « d’analyser le trafic routier et de prévenir les infractions. » 

Lire la suite : https://actu.fr/ile-de-france/suresnes_92073/hauts-de-seine-a-suresnes-la-videosurveillance-va-detecter-les-comportements-suspects_40311951.html

Cybersécurité

L'État engage jusqu'à 20 millions d'euros pour la cybersécurité des collectivités, hôpitaux et ports

lesnumeriques.com - Patrick Randall

Publié le 26 mars 2021

Bercy a émis jeudi 25 mars un appel à manifestation d'intérêt. L'objectif : identifier et cofinancer des projets capables de répondre aux besoins en cybersécurité de différents acteurs critiques du territoire français.

On en sait un peu plus sur l'un des axes d'investissement de la stratégie nationale pour la cybersécurité à 1 milliard d'euros dévoilée en février. L'État va ainsi engager jusqu'à 20 millions d'euros pour cofinancer (à hauteur de 50 % maximum) au moins trois projets destinés à accentuer la cybersécurité des collectivités territoriales, des établissements de santé et des infrastructures portuaires, a annoncé jeudi 25 mars 2021 Cédric O, secrétaire d'État à la Transition numérique et aux Communications électroniques.

Ces projets seront définis après un appel à manifestation d'intérêt (AMI) émis jeudi par Bercy. Il vise à identifier, puis financer plusieurs initiatives pour le développement de solutions capables de répondre aux besoins en cybersécurité de ces trois types de structures. Les expérimentations retenues pourront ensuite être appliquées à d'autres acteurs critiques. La sécurisation de ces entités constitue aujourd'hui une "priorité" de la stratégie nationale de cybersécurité, déployée dans le cadre du quatrième programme d'investissements d'avenir (20 milliards d'euros, dont 11 milliards sont intégrés au plan France Relance).

En plus du développement de solutions souveraines de sécurité numérique, l'enveloppe d'un milliard d'euros (dont 720 millions de financements publics et le reste du privé) de la stratégie nationale prévoit également des investissements sur d'autres axes. Parmi eux se trouvent le renforcement des synergies entre les différents acteurs de la filière, ainsi qu'un soutien à la formation aux métiers du secteur.

Un nombre de cyberattaques en forte augmentation

Lire la suite : https://www.lesnumeriques.com/pro/l-etat-engage-jusqu-a-20-millions-d-euros-pour-la-cybersecurite-des-collectivites-hopitaux-et-ports-n161933.html

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Attention, les pirates utilisent la stéganographie pour voler vos données bancaires

kulturegeek.fr - Arielle L.

Publié le 21 Mar. 2021

Vos données sont si précieuses que les pirates usent de toutes les techniques imaginables pour s’en approprier. Justement, l’entreprise de cybersécurité Sucuri rapporte que les pirates informatiques ont trouvé un moyen d’extirper les données bancaires d’internautes des sites marchands sans éveiller les soupçons.

Les pirates ciblent particulièrement les plateformes où les achats se paient en ligne

Pour ce faire, les hackers utilisent la stéganographie. Kézako ? Il s’agit de l’art de dissimuler un message dans une autre image. Dans la pratique, les pirates volent ainsi les données des utilisateurs à travers des images au format JPG qu’ils téléchargent en toute normalité.

Ce piratage est de type Magecart. Autrement dit, il utilise des outils ciblant des sites de commerce pour voler les informations de paiement des clients. Les experts de Sucuri ont notamment relevé un code modifié sur un site utilisant la plateforme Magento 2, qui récupère une copie des informations du client lorsque celui-ci effectue un paiement en ligne. Parmi les informations recueillies figurent le numéro de carte bancaire du client, son nom complet, son adresse, son numéro de téléphone et son adresse e-mail s’il s’est connecté à son compte.

Des images JPG anodines mais qui renferment les données bancaires des consommateurs

Lire la suite : https://kulturegeek.fr/news-221195/attention-pirates-utilisent-steganographie-voler-donnees-bancaires

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Campagnes frauduleuses usurpant l’identité de la Ville de Besançon, du CCAS de Besançon et de Grand Besançon Métropole

besancon.fr

Soyez prudents !

L’identité de nos collectivités, qu’il s’agisse de leur dénomination ou de leur logo, est régulièrement utilisée par des tiers à des fins frauduleuses auprès de particuliers, des entreprises et des administrations publiques.

Depuis vendredi dernier (le 19 mars), les identités de nos 2 collectivités Ville de Besançon et Grand Besançon Métropole, sont utilisées dans des campagnes d’attaque par mail avec pièce jointe infectée.

Plusieurs de nos correspondants nous ont signalé avoir reçu des mails semblant venir de nos agents et réutilisant l’objet et le contenu d’anciennes correspondances.
Soyez donc très prudents et vérifiez l’identité de vos correspondants avant d’ouvrir vos courriels.

Que faire si vous pensez être confronté à un courriel douteux ?

  • • N’ouvrez pas la pièce jointe et supprimez directement le courriel
  • • Ne donnez aucune suite à ce type de sollicitation malveillante, qui fait une utilisation abusive du nom de nos collectivités.
  • • Signalez sans attendre cette tentative d’escroquerie sur le site de cybermalveillance.gouv.fr

Source : https://www.besancon.fr/actualite/campagnes-frauduleuses-usurpant-lidentite-de-la-ville-de-besancon-du-ccas-de-besancon-et-de-grand-besancon-metropole/

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Cybersécurité : top 10 des vulnérabilités en 2020

lebigdata.fr - Elina S.

Publié le 22 mars 2021

Qu’elles soient anciennes ou récentes, quelles sont les vulnérabilités que vous devrez surveiller cette année ?  IBM X-Force vous livre ses éléments de réponse à travers ce guide des principales menaces de cybersécurité de 2020. 

Recherche et l’exploitation des vulnérabilités

Selon l’indice X-Force Threat Intelligence 2021, la recherche et l’exploitation des vulnérabilités sont devenues le principal vecteur d’infection de 2020. Autrement dit, les attaquants constatent que la recherche de problèmes non corrigés ou de vulnérabilités et d’expositions communes (CVE) sur les réseaux et l’exploitation de ces vulnérabilités est devenue la méthode la plus courante. Ce serait également la plus efficace pour obtenir un premier accès à un réseau. 

Cette méthode a dépassé le phishing et semble avoir largement remplacé le vol d’informations d’identification, connu pour avoir été la méthode la plus fiable pour les attaquants pour infiltrer un réseau.

L’état des vulnérabilités actuelles

Le CVE permet de recenser toutes les failles et les menaces liées à la sécurité des systèmes d’information avec l’attribution d’une identité propre pour chaque faille. Le CVE-2019-19871 par exemple est une vulnérabilité dans Citrix Application Delivery Controller et Gateway. C’était de loin la vulnérabilité la plus exploitée en 2020, selon les données de X-Force.

Malgré la prédominance de cette vulnérabilité relativement récente, la liste des 10 vulnérabilités les plus exploitées de 2020 était dominée par des problèmes de sécurité plus anciens. Seulement deux failles du top 10 ont été découvertes en 2020. Le nombre de nouvelles vulnérabilités identifiées chaque année n’a cessé de croître depuis 1988, avec 17 992 nouvelles vulnérabilités identifiées en 2020 et un total de 180 171 vulnérabilités identifiées jusqu’à la fin de 2020.

Lire la suite : https://www.lebigdata.fr/top-10-vulnerabilites-2020

Services publics

Covid: Hidalgo veut "débrider" la vaccination pour l'ouvrir à "tous ceux qui le veulent"

lepoint.fr - Source AFP

Publié le 21 mars 2021

La maire PS de Paris Anne Hidalgo a proposé dimanche de "débrider" la vaccination pour "l'ouvrir à tous" ceux qui le souhaitent, mais l'exécutif a pointé le "nombre de doses".

"Pour rendre la vaccination plus efficace, je propose qu'on débride la vaccination. Que toutes celles et ceux qui veulent puissent le faire", a affirmé Mme Hidalgo lors d'une interview à Europe1/CNews/Les Echos.

"Il faut bien sûr tenir compte des antécédents médicaux" et "vacciner les plus de 75 ans" qui "doivent être prioritaires", mais "il faut ouvrir à tous les autres", a-t-elle expliqué.

Mme Hidalgo, potentielle candidate de gauche à la présidentielle de 2022, a ainsi plaidé pour "la vaccination de tous ceux qui travaillent en lien avec les enfants".

Mais "en Seine-Saint-Denis et dans les quartiers populaires à Paris, ce sont les premières lignes, ceux qui travaillent dans les supermarchés, dans nos services publics, nos agents qui font le nettoyage des rues, les policiers (...) qui doivent pouvoir aussi bénéficier du vaccin", a-t-elle affirmé.

"On nous dit que les doses sont là. Je n'ai pas de raison de mettre en doute cette parole officielle. Ne nous faisons pas prendre de court, organisons dès maintenant des centres de vaccination qui puissent accueillir très massivement tous les Français", a-t-elle ajouté, se disant "prête à organiser" ce processus.

Le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal a répliqué sur BFMTV que "ce qui bride aujourd'hui la vaccination en France et partout dans le monde, c'est le nombre de doses". "Aucun pays n'a encore la capacité de vacciner toute sa population", a-t-il affirmé, plaidant à nouveau pour la stratégie consistant à vacciner en priorité les groupes de population les plus vulnérables.

Lire la suite : https://www.lepoint.fr/politique/covid-hidalgo-veut-debrider-la-vaccination-pour-l-ouvrir-a-tous-ceux-qui-le-veulent-21-03-2021-2418741_20.php#

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Ruralité : les maisons de services au public, réelle utilité ou cache-misère ?

france3-regions.francetvinfo.fr - Julie Postellec

Publié le 22 mars 2021

Ce lundi 22 mars a été inauguré un nouvel espace France Services à Buzançais (Indre) en présence d’une ministre et d’un secrétaire d’Etat. Si ces maisons de services au public ont prouvé leur utilité en zone rurale, elles servent parfois de cache-misère, dénoncent des syndicats.

C’est en grande pompe que la maison de services au public (MSAP) de Buzançais a été labellisée France Services ce lundi matin. Etaient en effet présents non pas un, mais deux membres du gouvernement : Amélie de Montchalin, ministre de la transformation et de la fonction publiques, et Joël Giraud, secrétaire d’Etat en charge de la ruralité.

C’est en grande pompe que la maison de services au public (MSAP) de Buzançais a été labellisée France Services ce lundi matin. Etaient en effet présents non pas un, mais deux membres du gouvernement : Amélie de Montchalin, ministre de la transformation et de la fonction publiques, et Joël Giraud, secrétaire d’Etat en charge de la ruralité.

Ce dernier s’en est d’ailleurs félicité sur Twitter :

Ce label France Services, c’est quoi ?

Depuis de nombreuses années existent les MSAP : elles regroupent divers organismes, comme Pôle Emploi, la caisse d’allocations familiales ou La Poste… Mais il n’existait pas de modèle uniforme.

C’est pour cette raison qu’en 2019, le gouvernement avait décidé de lancer le label France Services. Pour qu’une MSAP l'obtienne, elle doit proposer a minima neuf services : Caisse d’allocations familiales ; Caisse d’assurances maladie ; Caisse d’assurances vieillesse ; La Poste ; Pôle Emploi ; Mutualité sociale agricole ; Service de l’Intérieur ; Service de la Justice ; Service des Finances publiques.

Chez nos confrères de La Nouvelle République, Joël Giraud recensait à ce jour "1.123 espaces France Services" et visait un objectif de plus de 2.000 en France d’ici à la fin du quinquennat pour "que tout le monde puisse avoir accès aux services publics du quotidien à moins de 30 minutes de son domicile".

400 passages par jour

Lire la suite : https://france3-regions.francetvinfo.fr/centre-val-de-loire/ruralite-les-maisons-de-services-au-public-est-ce-que-ca-marche-2011117.html