Revue de presse ADCET n° 109 du 15 février 2021

Mobilité

Toulouse. Ils veulent faire travailler la Région et Tisséo main dans la main sur le projet de RER

actu.fr - Lucie Fraisse

Publié le 8 février 2021

Le collectif Rallumons l'étoile qui milite pour un projet de RER à Toulouse organise une conférence sur les rapports entre Région et Tisséo. Et espère les faire travailler ensemble

Plus de six mois après les élections municipales et alors que les élections régionales approchent – elles devraient se tenir en juin 2021 – le collectif Rallumons l’étoile veut remettre le projet de RER toulousain sur la table et propose mardi 9 février 2021, à 18h30, une visio-conférence et un débat sur les relations entre la Région et Tisséo sur ce sujet. 

En présence d’universitaires

Benoit Lanusse, président de Rallumons l’Etoile, explique : «  Depuis un an, on est face à des acteurs qui disent ‘oui il faut faire ce RER toulousain’, mais quand on pose la question de la mise en pratique c’est silence radio. On a envie de continuer à parler de ce sujet pour dire aux institutions: ‘on comprend vos problématiques, mais si on avançait ?’ »

Avec cette conférence, Rallumons l’étoile espère faire bouger les lignes. Ou en tout cas tenter de comprendre pourquoi elles ne bougent pas. Juliette Maulat et Bruno Revelli, deux universitaires, seront présents et expliqueront l’histoire des relations entre Tisséo et la Région « pour éclairer le présent et imaginer l’avenir ».

« Dans ce périmètre urbain et périurbain, il y a superposition de deux autorités organisatrices qui n’ont pas les mêmes assises territoriales, explique Juliette Maulat, maîtresse de conférence à l’université Paris Panthéon Sorbonne. Certes, ces questions institutionnelles sont importantes, mais il y a des moyens de les dépasser. À Nantes, on a un peu la même configuration qu’à Toulouse, mais sur les lignes sur le territoire de Nantes métropole, la région et la métropole cofinancent et c’est assumé parce que sur ce territoire elles sont toutes les deux légitimes. »

Cofinancer les trains urbains

Lire la suite : https://actu.fr/occitanie/toulouse_31555/toulouse-ils-veulent-faire-travailler-la-region-et-tisseo-main-dans-la-main-sur-le-projet-de-rer_39296588.html

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Pays de Bitche

Compétence mobilité à la communauté de communes du Pays de Bitche : des projets en vue

repulicain-lorrain.fr - Jonathan Breuer

Publié le 8 février 2021

Le bureau a acté la décision. Le conseil communautaire pas encore. La communauté de communes du Pays de Bitche devrait se doter de la compétence mobilité avant la fin du mois de mars. Bus, vélo, transport à la demande : de nouveaux projets sont en vue.

Comment la communauté de communes peut-elle prendre la compétence mobilité ?

David Suck, président : «  La loi de 2019 permet aux communautés de communes de s’emparer de ce sujet. Si aucune décision n’est prise avant le 31 mars, il remontera à la région. À l’unanimité, le bureau a décidé de prendre cette compétence. Je réunirai une conférence des maires. Le conseil communautaire devra aussi s’y pencher. »

Pourquoi est-ce important selon vous ?

« Avec la crise sanitaire, les bassins à forte densité de population ont des difficultés. Les territoires ruraux sont l’avenir. Ils doivent être regardés avec un prisme nouveau. Le Pays de Bitche est un bout de territoire, comme le nord alsacien, dépourvu de moyen de mobilité. L’Eurométropole de Strasbourg est un gisement d’emplois et d’attractivité. Mais nous avons du mal à nous y rendre. Nous tournons autour du pot depuis trop longtemps. Nous devons agir. »

Que pensez-vous du projet de bus à haut niveau de service ?

Lire la suite : https://www.republicain-lorrain.fr/sante/2021/02/08/competence-mobilite-a-la-communaute-de-communes-du-pays-de-bitche-des-projets-en-vue

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Cannes se positionne en tant que smart city

tribuca.net - Pierre-Olivier Burdin

Publié le 10 février 2021

A la demande de la municipalité, l’Université Côte d’Azur et l’IMREDD vont démarrer une étude sur la redynamisation commerciale du centre-ville cannois.

La ville de Cannes et l’Université Côte d’Azur (UCA) imaginent le centre-ville du futur. Une convention a été signée entre les deux parties pour mener une étude sur la mobilité urbaine et les dynamiques de revitalisation des commerces du centre-ville.

Ciblée notamment sur la redynamisation du haut de la rue d’Antibes, l'étude mise en oeuvre par l'IMREDD, le département smart city de l’UCA, vise à identifier les flux et analyser l’évolution de l’offre commerciale pour accompagner la transformation et l’amélioration des services urbains. "Les flux piétons, automobiles et logistiques doivent être facilités et optimisés pour permettre une meilleure appropriation de ces secteurs essentiels de cohésion sociale et de dynamisme économique" évoque David Lisnard, maire de Cannes qui souhaite redonner vie au centre-ville et par là même défendre les commerces de proximité. Il faut dire que depuis quelques années, la rue d'Antibes, cœur commercial de la ville, souffre d'une attractivité en berne, avec plus d'une trentaine de cellules vides... Un paradoxe.

Ne pas oublier l'humain

D’une durée de douze mois et renouvelable une fois, l'étude s'appuiera sur la plateforme technologique collaborative « Smart City Innovation Centre » de l'IMREDD. Elle prévoit plusieurs volets (quantification et modélisation des flux, création modèles prédictifs et de simulations de comportements, typologie et cohabitation des commerces, études des dynamiques de revitalisation commerciale) qui doivent à terme permettre de « fluidifier les flux, faciliter les usages et renforcer la dynamisation commerciale du territoire » sans oublier de placer  « l’humain au cœur des initiatives Smart City ».

Ce n'est pas la première fois que Cannes fait appel à l'innovation pour épauler le commerce local, à l'image du site internet Shoppeer et de son application dédiée ou encore la plateforme locale d’e-commerce baptisée ClicknLérins, tous deux lancés par la municipalité et  l'Agglo durant la crise sanitaire.

Lire la suite : https://tribuca.net/collectivites_84127602-cannes-veut-devenir-une-smart-city

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Projet IoT en gare : SNCF cible la satisfaction client et la consommation énergétique

larevuedudigital.com

Publié le 11 février 2021

Faire aimer la gare, pour faire aimer le train. C’est la démarche de SNCF Gares & connexions qui va doter 579 gares d’une supervision de leurs éléments techniques, qu’il s’agisse des ascenseurs, des escalators, et même des défibrillateurs. Le projet est piloté par Eliane Barbosa, Directrice des Opérations et des territoires, SNCF Gares & Connexions. Les gares doivent être connectées et opérationnelles au moment de l’ouverture des Jeux Olympiques de Paris en 2024.
L’objectif est d’avoir des voyageurs satisfaits
Sur le terrain, le but est d’assurer le bon état de fonctionnement des équipements afin que les voyageurs soient satisfaits. L’état des équipements sera accessible aux agents de la SNCF en gare via une application mobile afin qu’ils puissent réagir rapidement en cas de souci.

L’appel d’offre pour ce projet a été gagné en juin 2020 par Engie Solutions accompagné du cabinet conseil Wavestone

Le projet s’intitule « Smart Station ». Il associe SNCF Gares & Connexions et Engie Solutions. Les deux entreprises finalisent actuellement la phase pilote du projet dans 7 gares. Le projet sera étendu à 579 gares françaises d’ici 2023. L’appel d’offre pour ce projet a été gagné en juin 2020 par Engie Solutions accompagné du cabinet conseil Wavestone pour un projet de 23 millions d’euros.

Le projet consiste à créer une supervision centralisée des gares afin d’améliorer la disponibilité des équipements. Cela doit améliorer le confort et la satisfaction des voyageurs et des visiteurs des gares. Les équipements sont connectés par les équipes d’Engie. L’équipement d’une 8ème gare, à Lille Flandres, dans quelques semaines, marquera la fin de cette période de test et le début de l’industrialisation du projet sur plusieurs centaines de gares françaises.

L’application 3D Smart Station sera disponible pour chaque gare connectée

Prioriser les interventions en gare

Le système doit identifier en temps réel les équipements en panne et prioriser les interventions en gare. La surveillance des équipements est digitalisée, automatisée et centralisée. Enfin, il s’agit d’améliorer la performance énergétique en réduisant les coûts. SNCF Gares & Connexions veut assurer un fonctionnement optimal des équipements prioritaires, c’est-à-dire les portes d’embarquement, les ascenseurs, les escaliers mécaniques, etc. Pour cela, le projet crée pour les agents en gare des circuits courts d’information et des traitements très rapides en cas de panne.

Les informations recueillies dans les gares par les capteurs alimenteront une nouvelle application 3D « Smart Station »

Lire la suite : https://www.larevuedudigital.com/projet-iot-sur-579-gares-sncf-veut-ameliorer-la-satisfaction-client-et-optimiser-la-consommation-energetique/

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Belgique : L’appli de la Stib réunissant tous les acteurs de mobilité sera disponible en 2022

lecho.be - Pauline Deglume

Publié le 11 février 2021

Emprunter métros, taxis, voitures et vélos partagés en n'utilisant qu'une seule application mobile: bientôt une réalité à Bruxelles. Actuellement en test, l'application-pilote de la Stib figure parmi les mesures retenues dans le cadre du plan de relance européen.

MAAS. Si l'usage de cet acronyme anglais signifiant "Mobility as a Service" par les entreprises de mobilité n'a cessé de croître ces dernières années, le sens de ces quatre lettres demeure nébuleux pour le grand public. Dommage, car cet acronyme abscons se traduit de façon très concrète par le développement d'applications mobiles agrégeant toutes les offres de mobilité existantes. De quoi bouleverser la mobilité urbaine dans les années à venir.

À Bruxelles, une telle application mobile n'a d'ailleurs plus rien d'hypothétique. Depuis septembre dernier, environ 2.000 personnes testent Move BXL, l'application-pilote de la Stib. Outre les autres opérateurs de transport public (SNCB, De Lijn et TEC), on retrouve sur la plateforme des acteurs privés: les vélos partagés Villo! et Billy, les trottinettes en libre-service Dott, ainsi que les véhicules de la société d'autopartage Cambio. Ce qui doit inciter à la multimodalité, voire à l'intermodalité: un concept qui implique l'usage de différents modes de déplacements au cours d'un seul et même trajet, rappelle Joke Beel, responsable du MAAS à la Stib.

'application s'ouvre sur une carte présentant l'offre de transport située à proximité. Cliquer sur l'icône Cambio ou Villo! vous permettra de vérifier qu'un engin est bien disponible. Pour les vélos électriques en free-floating Billy, c'est l'autonomie qui est renseignée. Aux arrêts Stib, on retrouve les horaires en temps réel, ainsi que les arrêts non desservis et autres anomalies. Arceaux vélos et parkings voitures sont également signalés.

Trajets sur mesure

Lire la suite : https://www.lecho.be/economie-politique/belgique/bruxelles/l-appli-de-la-stib-reunissant-tous-les-acteurs-de-mobilite-sera-disponible-en-2022/10283897.html

5G

Pourquoi Strasbourg est-elle la première grande ville écologiste à adopter la 5G ?

Publié le 07 février 2021

Depuis mardi, Strasbourg a rejoint la liste des villes couvertes, au moins partiellement, en 5G. Une première pour une agglomération tenue par Europe Écologie-Les Verts. La consultation citoyenne locale n'a pas révélé d'opposition majeure à la 5G, plutôt des réserves sur son utilité pour les particuliers.

Décryptage

Le débat sur la 5G est sans doute loin d’être clos, mais voilà une avancée symbolique : Orange a allumé mardi ses antennes diffusant le nouveau réseau mobile dans la métropole de Strasbourg. Il s'agit de la première grande ville tenue par Europe Écologie-Les Verts à être couverte, au moins partiellement, en 5G. Les élus écologistes, ainsi que certaines coalitions de gauche, sont en effet réservés sur le déploiement des antennes et mènent un peu partout des concertations locales en attendant la publication du rapport de l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) à propos des effets des ondes 5G sur la santé et l'environnement.

Prudence des particuliers, intérêt des professionnels

Il y a bien eu un processus de consultation citoyenne à Strasbourg, bouclé en deux mois. De début décembre à fin janvier, des tables rondes et des ateliers participatifs ont réuni élus locaux, experts et habitants de la métropole pour évoquer les enjeux environnementaux de la 5G, l'intérêt pour la compétitivité économique ou encore le sujet de l'exposition aux ondes. "L'objectif était de démêler le vrai du faux, les fantasmes et les inquiétudes. Les débats étaient très sereins, tout le monde pouvait s'exprimer", explique Caroline Zorn, vice-présidente de l’Eurométropole de Strasbourg, chargée du numérique.

Lire la suite : https://www.europe1.fr/technologies/pourquoi-strasbourg-est-elle-la-premiere-grande-ville-ecologiste-a-adopter-la-5g-4023490

Coronavirus

Détecter le coronavirus grâce à son smartphone, une innovation bientôt réalité ?

rtl.fr - RTL Matin Yves Calvi - Francl Antson

Publié le 08 février 2021

REPORTAGE - Votre téléphone pourrait devenir un nouvel outil de dépistage du coronavirus.

On pourrait croire à première vue à une innovation totalement futuriste, et pourtant il sera bientôt possible de détecter le virus grâce à un simple smartphone. Un système mis au point par des chercheurs lillois. Une invention qui mêle l’électronique et la chimie. Un test rapide et surtout extrêmement fiable et qui pourrait bientôt nous simplifier la vie.

Dans son laboratoire, ces chercheurs travaillent sur ce système depuis le premier confinement. Via un simple smartphone et un lecteur connecté, les équipes du professeur Sabine Szunerits ont cru à l’efficacité de cette détection du virus plus sûre et plus rapide.

"C’est un petit lecteur, cela se branche directement dessus. C’est conforme un peu à une clef USB à laquelle on va venir connecter une électrode. On va venir déposer l’échantillon sur l’électrode, puis on va lancer la mesure directement sur le smartphone", explique la scientifique.

Un dispositif qui fédère plusieurs scientifiques

"C’est une lecture électrochimique. Vous pouvez dire si cette courbe est positive, ou négative. On a eu des contacts avec l’hôpital, donc on n’a jamais travaillé avec des produits artificiels, mais directement avec des enfants qui ont des patients", poursuit-elle.

Ce dispositif a fédéré plusieurs scientifiques du Nord et de Marseille. Une technologie quasiment aussi sûre que les tests PCR, qui permet de réagir vite, confirme Rabah Boukherroub, directeur de recherche : "En dix minutes on peut prendre la vraie décision". Une start-up qui travaille sur le projet existe déjà, reste à trouver un industriel qui produira ces précieuses électrodes.

Lire la suite : https://www.rtl.fr/actu/bien-etre/detecter-le-coronavirus-grace-a-son-smartphone-une-innovation-bientot-realite-7900000678

Intelligence artificielle

Voici comment rendre l’intelligence artificielle plus rapide et plus écologique

theconversation.com -

Publié le 11 février 2021

Nous déverrouillons nos téléphones grâce à la reconnaissance faciale, nos réfrigérateurs « intelligents » nous aident à gérer nos stocks de nourriture et nos voitures se conduiront bientôt toutes seules. Les objets de notre quotidien « apprennent » constamment. Mais le volume de connaissances qu’ils peuvent accumuler est limité par la technologie actuelle. Ils ont besoin de nouveaux « neurones » plus performants et moins énergivores. La science est en voie de les trouver.

Les applications qui permettent l’apprentissage automatique (Machine Learning), à la base de l’intelligence artificielle, sont soutenues par des réseaux de neurones artificiels (RNA).

Les RNA sont des ensembles organisés de neurones artificiels interconnectés. Ils sont créés dans le but de pouvoir effectuer des opérations complexes ou de résoudre des problèmes difficiles grâce à un mécanisme d’apprentissage semblable au fonctionnement du cerveau.

Un goulot d’étranglement

Ces réseaux ont contribué à l’avènement de l’Internet des objets ou « objets connectés » et ils ont révolutionné la manière dont nous consommons de nombreux services dans le secteur financier, les transports, les télécommunications et les soins de santé.

De nos jours, les réseaux de neurones artificiels sont principalement conçus grâce à des logiciels exigeant une puissance de calcul de plus en plus grande. Cette puissance est fournie par de gigantesques serveurs, qui sont très énergivores et dont l’empreinte carbone est considérable.

À lire aussi : La recherche en IA est très énergivore. Voici pourquoi

De plus, le nombre de composants électroniques qu’il est possible d’intégrer dans les réseaux de neurones artificiels arrivera bientôt à saturation et limitera les possibilités d’améliorer leur performance. Ce phénomène, connu sous le nom de « goulot d’étranglement », engendre des délais de transmission non négligeables, ce qui nuit aux services mobiles en temps réel.

À l’Institut national de la recherche scientifique – Énergie Matériaux Télécommunications (INRS-EMT), le groupe de recherche sur la photonique non linéaire, que je dirige, tente de mettre au point des micros dispositifs photoniques (qui utilisent des photons plutôt que des électrons) intelligents, et qui consomment peu d’énergie, afin d’augmenter la capacité des réseaux de neurones artificiels actuels.

Exploiter la lumière

De tels dispositifs, alimentés par des algorithmes d’apprentissage, sont faits de composants photoniques intégrés, qui exploitent les propriétés intrinsèques de la lumière pour atteindre des performances (surtout la vitesse) extrêmement élevées, avec une empreinte environnementale réduite.

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L'intelligence artificielle au service de la gestion des risques naturels

catnat.net  

Publié 12 février 2021

L'intelligence artificielle (IA), après plusieurs décennies de tâtonnements, fait aujourd'hui irruption avec force non seulement sur un plan scientifique mais aussi dans différents domaines d'activité humaine.

L'intelligence artificielle (IA), après plusieurs décennies de tâtonnements, fait aujourd'hui irruption avec force non seulement sur un plan scientifique mais aussi dans différents domaines d'activité humaine. Après avoir rappelé la définition de l'IA, nous verrons comment elle permettra d’aider à la prévention des catastrophes naturelles – et plus particulièrement ici, les risques naturels gravitaires (glissements de terrains, boues torrentielles, avalanches, éboulements rocheux).

Des applications sont déjà opérationnelles telles que la voiture autonome, le diagnostic médical, les analyses ADN, les reconnaissances visuelle et vocale, la traduction automatique pour citer les plus connues. Pour ce qui concerne plus spécifiquement l’environnement, on peut penser à deux grands champs d'application : ceux de la robotique intelligente visant à préserver l’environnement sur des plans techniques et  de l'exploitation intelligente des très grands nombres de données, qui se rencontrent souvent dans l’étude des phénomènes naturels environnementaux. C’est ce deuxième aspect qui va être illustré maintenant.

Les risques naturels gravitaires comme les glissements de terrain, les boues torrentielles, les éboulements rocheux, les avalanches, apparaissent comme des problèmes difficiles pour leur analyse, leur prédiction et leur prévention essentiellement du fait de la complexité des matériaux impliqués : sols, roches, neiges sont le plus souvent constitués de plusieurs phases (grains ou blocs solides, eau, air) en interaction complexe entre eux. Les grains ou particules de sols, les blocs rocheux et les flocons de neige ont des formes contournées, variables dans le temps. Le sable peut s’écouler entre les doigts comme un fluide et se comporter comme un solide sur la plage où l’on peut déambuler sans difficulté - sauf en cas de sables mouvants! Ces difficultés irréductibles ont poussé au développement de modélisations numériques de plus en plus performantes et à la mise en œuvre de ce qui est appelé « le clone numérique » du glissement, de la falaise, etc, modèle numérique qui doit être alimenté par des mesures réalisées in-situ.

Lire la suite : https://www.catnat.net/gestion-des-risques/veille-gestion-globale-des-risques/28891-l-intelligence-artificielle-au-service-de-la-gestion-des-risques-naturels

Identité électronique

Les Allemands pourront bientôt stocker leur carte d'identité sur smartphone

bfmtv.com - Elsa Trujillo

Publié le 12 février 2021

Le pays permettra à ses citoyens l'utilisation de documents d'identité dématérialisés, à compter de l'automne 2021.

L'Allemagne passe à la e-carte d'identité. Dès cet automne, les citoyens allemands devraient pouvoir se servir de documents d'identité dématérialisés, à présenter simplement depuis leur smartphone, a fait savoir ce mercredi 10 février le ministère de l'Intérieur, par des propos rapportés par l'agence de presse AP.

Cette décision s'intègre à un arsenal d'initiatives destinées à moderniser les services publics allemands. Les détenteurs de ce document électronique pourront le présenter aussi bien auprès des autorités que d'entreprises privées amenées à vérifier leur identité.

Lire la suite : https://www.bfmtv.com/tech/les-allemands-pourront-bientot-stocker-leur-carte-d-identite-sur-smartphone_AN-202102120332.html

Cybersécurité

Comment le renseignement sur les menaces profite à la cybersécurité

lemagit.fr - Andrew Froehlich, West Gate Networks

Publié le

  • Le renseignement sur les menaces est essentiel pour aider à comprendre leurs risques externes les plus courants et les plus graves. En exploitant les sources et les flux de renseignements sur les cybermenaces, les équipes responsables de la sécurité obtiennent des informations approfondies sur des risques spécifiques, essentielles pour bien se protéger.
  • Le renseignement sur les menaces informatiques est essentiel pour comprendre les risques externes courants. Apprenez comment trouver les bons flux de renseignement, et comment leurs données peuvent améliorer votre posture de sécurité.

Ces renseignements constituent également un élément prépondérant des systèmes de gestion unifiée des menaces (UTM) et des plateformes de gestion des informations et des événements de sécurité (SIEM). Car ces systèmes peuvent être configurés pour collecter des informations de renseignement sur les menaces de tiers pour les spams émergents, le phishing, les logiciels malveillants et autres vulnérabilités inédites, dites « zero-day ». Ces informations peuvent ensuite être utilisées pour automatiser les contrôles qui bloquent les menaces correspondantes sur l’ensemble du réseau de l’entreprise.

Le nombre exponentiel de menaces auxquelles les entreprises sont confrontées aujourd’hui, combiné à la nécessité croissante d’y réagir rapidement, a rendu le renseignement sur les menaces informatiques de plus en plus important pour la posture de sécurité globale. 

Quelles sont les sources courantes de renseignement sur les menaces ?

Dans un flux de renseignements sur les menaces, les données sont collectées à partir de plusieurs sources, selon le type de flux choisi. Par exemple, les flux commerciaux de renseignements sur les menaces s’appuient souvent sur des métadonnées anonymes collectées auprès de leurs clients et analysées pour identifier les différentes menaces et tendances de risque sur les réseaux d’entreprise.

Toutes les sources de renseignements sur les menaces ne sont pas pertinentes pour une organisation donnée.

D’autres flux de renseignements sur les menaces s’appuient sur des informations en sources ouvertes, de médias sociaux et même de renseignements produits manuellement. Enfin, les renseignements sur les cybermenaces peuvent provenir de groupements issus de partenariats sectoriels pour produire un renseignement unique et spécifique aux organisations évoluant dans les secteurs concernés.

Lire la suite : https://www.lemagit.fr/conseil/Comment-le-renseignement-sur-les-menaces-profite-a-la-cybersecurite

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3,2 milliards d'emails et de mots de passe dans la nature : comment savoir si votre compte a été piraté ?

lci.fr - M.D.

Publié le 13 février 2021

NUMÉRIQUE - Une gigantesque base de données, contenant des identifiants et des mots de passe de centaines de millions d'internautes, a été mise en ligne par un cybercriminel. Voici comment savoir si vos identifiants ont fuité sur le web.

Dès lors qu’ils ne font plus la une des médias, la plupart des piratages informatiques tombent souvent dans l’oubli. Et pourtant, dans les mois ou les années qui suivent, ils peuvent avoir des conséquences bien réelles. Un cybercriminel a récemment mis en ligne une gigantesque base de données contenant les adresses électroniques et mots de passe de centaines de millions d'internautes à travers le monde. Dans un tweet, le secrétaire d'État au Numérique, Cédric O, invite ce samedi les internautes français à s'assurer que leurs comptes ne sont pas entre les mains de hackers mal intentionnés.

D’après le site spécialisé Numerama, les identifiants de 3,28 milliards de comptes piratés (Gmail, Hotmail et d’autres services comme Netflix ou LinkedIn) figurent dans ce fichier nommé "COMB" (l'acronyme de "Compilation of Many Breaches", ou "compilation de nombreuses failles" en français). Ces informations proviennent en fait de fuites de données déjà connues. Par conséquent, un certain nombre d’entre elles sont désormais périmées - les utilisateurs ayant changé depuis leurs mots de passe. 

Néanmoins, la prudence est de mise. Et ce d'autant plus si vous avez la mauvaise habitude d'utiliser le même mot de passe sur plusieurs plateformes, voire partout. Un hacker mal intentionné pourrait alors aisément prendre le contrôle de vos comptes en testant automatiquement vos identifiants sur des dizaines de sites via un logiciel. D'où l'importance (encore une fois) de ne pas utiliser deux fois le même mot de passe.

Comment savoir si mon compte a été piraté ?

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Cybercriminalité : les attaques informatiques se multiplient dans les hôpitaux et les mairies

francetvinfo.fr

Publié le 11 février 2021

Une attaque informatique a déstabilisé le fonctionnement du centre hospitalier de Dax (Landes), perturbant ainsi les services de soins. L'hôpital n'est pas un cas isolé. 

Le centre hospitalier de Dax (Landes) a été paralysé par une attaque informatique. Depuis 48 heures, plus aucun ordinateur ne fonctionne, jeudi 11 février. La situation inquiète et révolte les familles des malades. Pour libérer les données médicales, le pirate informatique exige une rançon. Les attaques de ce type se multiplient en France. Au cours des six derniers mois, une quinzaine de mairies en ont été victimes. 

Une organisation hiérarchisée 

À Bondy (Seine-Saint-Denis), il y a trois mois, un hacker a paralysé tous les ordinateurs de la commune. Aujourd'hui encore, le maire (LR), Stephen Hervé, ne peut toujours pas se connecter au réseau de la municipalité. "Des pirates informatiques ont pu prendre la main sur nos serveurs, crypter l'intégralité des données", explique le maire. La plupart du temps, les pirates agissent de l'étranger et sont soumis à une organisation bien hiérarchisée. "Ce sont des groupes [...] structurés avec des sociétés, des PME du cybercrime spécialisées, qui créent ces logiciels d'attaque, et qui vont avoir des associés qui vont réaliser les attaques", précise un expert en cybersécurité interrogé par France 2. 

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