Revue de presse ADCET n° 104 du 11 janvier 2021

 

Mobilité

Quelles sont les métropoles les plus attractives ?

forbes.fr - Gaëlle Ménage

Publié le 4 janvier 2021

En matière de qualité de vie, d’infrastructures, d’équipement pour la mobilité douce, de dynamisme économique, d’opportunités de carrières… quelles villes sont aujourd’hui les plus attractives selon leurs habitants dans le contexte de crise sanitaire ? Un palmarès qui a de quoi éclairer les éventuels candidats à la mobilité.

Quelle perception les actifs des 20 plus grandes villes françaises ont-ils de leur lieu de vie ? Le jugent-ils attractif ? Pour la troisième année consécutive, les plateformes RegionsJob et ParisJob (éditées par HelloWork) en partenariat avec le cabinet Hays ont réalisé une enquête pour en savoir plus.

Rennes et l’Ouest gardent le cap

Cette année encore, Rennes se hisse en tête du classement et confirme son statut de ville la plus attractive de France. L’Ouest est particulièrement bien représenté dans le palmarès de cette 3ème édition, avec Nantes qui se maintient en 2ème position et Brest qui fait son entrée à la 5ème place. Strasbourg monte sur la troisième marche du podium, détrônant Lyon, qui se classe désormais quatrième. Parmi les grandes évolutions de cette année, il faut mentionner Grenoble, qui fait un bond notable, passant de la 15ème à la 7ème place. Mauvais score pour les grandes villes : Paris et Marseille arrivent en fin de classement, respectivement à la 18ème et à la 20ème position.

Paris, dernière en qualité de vie

La qualité de vie est un critère des plus importants pour choisir sa ville de résidence. Comme au classement général, c’est Rennes qui tire encore son épingle du jeu en remportant la première position. Tours et Brest complètent le podium, devant Dijon et Strasbourg. Paris termine dernière, juste derrière Grenoble, qui obtient là son plus mauvais classement de l’enquête.

Difficile de concilier un marché de l’emploi porteur et un coût de la vie abordable. Concernant la perception du marché du travail, Paris est cette fois-ci sur la première marche du podium, devant Nantes et Rennes. Lyon et Strasbourg décrochent respectivement la 4ème et 5ème place. En toute fin de classement, on retrouve des villes du sud avec Toulon, Marseille, Nice et Montpellier, qui ferment la marche. Sur la question du coût de la vie, c’est Saint-Etienne qui s’en sort le mieux. Les habitants de Brest, Toulouse, Rouen et Tours sont aussi satisfaits. Bordeaux, Nice et Paris terminent en revanche bonnes dernières sur ce critère. Même tendance en matière de dynamisme économique, peu de surprise par rapport au classement du marché du travail, avec un Top 5 quasi similaire. Nantes est considérée comme la métropole la plus dynamique, devant Rennes, Lyon, Toulouse et Paris, tandis que Marseille et Saint-Etienne ferment le classement.

Plusieurs villes affichent de bons scores quant à l’accès aux infrastructures dites classiques (écoles, sports, transports…), mais également aux équipements liés à la mobilité douce. Strasbourg et Rennes se classent en tête dans les deux catégories, tandis que Dijon, Tours, Lyon, Nantes et Grenoble sont également très bien placées.

Pour ce qui est des loisirs, de la culture et de l’environnement géographique, le top 5 se compose de Nantes, Brest, Grenoble, Nice et Montpellier.

Rennes, Lyon et Strasbourg pour les opportunités de carrière

Première au classement général, Rennes est également la ville la plus recommandée par ses habitants pour une personne cherchant à changer de région (78%). Le Top 3 reste inchangé par rapport à 2019, mais Strasbourg prend cette année la 2ème place (77%), devant Lyon (74%). Étonnamment, Nantes, pourtant 2ème au classement général, n’arrive ici qu’en 7ème position avec 65% d’actifs prêts à recommander leur métropole. Paris se classe quant à elle en dernière position (seulement 37% de recommandations favorables). Néanmoins, la capitale apparaît comme étant la plus porteuse en termes d’opportunités de carrière selon ses habitants (69%). Elle est suivie de Lyon et Rennes (60%), Nantes (58%) et Strasbourg (56%).

Les habitants de toutes les métropoles estiment que le marché de l’emploi de leur ville a été fortement impacté par la COVID-19. Trois villes ressortent tout de même : Rouen, Nice et Toulouse, où l’impact est jugé encore plus important. Les habitants de Nancy, Rennes, Grenoble et Brest restent les plus mesurés et optimistes.

Vues de l’extérieur : Bordeaux surcotée, Brest et Grenoble sous-cotées

Lire la suite : https://www.forbes.fr/lifestyle/quelles-sont-les-metropoles-les-plus-attractives/

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Avance remboursable pour les autorités organisatrices de la mobilité

lagazettedescommunes.com - Léna Jabre

Publié le 4 janvier 2021

Les autorités organisatrices de la mobilité mentionnées à l’article L. 1231-1 du code des transports peuvent solliciter le bénéfice d’une avance remboursable selon les modalités prévues par un décret du 28 décembre.

Le montant maximum de l’avance remboursable pouvant être demandé par une autorité organisatrice de la mobilité éligible est égal à la somme de 35 % des recettes tarifaires perçues par l’autorité en 2019 et de 8 % des recettes de versement mobilité perçues en 2019. Le montant définitif de l’avance remboursable versée est constaté par les bénéficiaires en recettes de leur compte administratif 2020.

D’après l’article 3 de ce décret, l’ordonnateur adresse sa demande par courrier au représentant de l’Etat dans le département et au directeur départemental des finances publiques avant le 25 décembre 2020.

Source : https://www.lagazettedescommunes.com/715337/avance-remboursable-pour-les-autorites-organisatrices-de-la-mobilite/

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Transports en commun : la recharge Navigo en NFC avec l'iPhone dès le 20 janvier

igen.fr - Mickaël Bazoge

Publié le 6 janvier 2021

Ile-de-France Mobilités, l'organisme qui supervise les réseaux de transports franciliens, va bel et bien prendre en charge l'iPhone, comme le rapporte 01net qui en a obtenu la confirmation et le calendrier de la mise en œuvre.

Dès le 20 janvier, il sera possible de recharger une carte Navigo ou Navigo Easy depuis l'application iOS ViaNavigo. Les utilisateurs n'auront qu'à placer la carte au plus près de leur iPhone pour acheter un forfait jour, hebdomadaire ou mensuel (ou un ticket à l'unité pour les possesseurs de carte Navigo Easy). La transaction se réalise au moyen de la puce NFC.

Voilà comment se passe la recharge d'une carte Navigo en NFC sur Android.

Cette fonction va éviter aux utilisateurs d'iPhone de patienter devant les distributeurs, ce qui n'est jamais bon en période de pandémie. Les smartphones Android équipés d'une puce NFC ont la possibilité de faire la même chose depuis septembre 2019. La carte Navigo, lancée en 2001, est basée sur le protocole ouvert Calypso qui lui-même s'appuie sur le NFC-B. Un protocole qui pourrait s'ajouter aux EMV (NFC-A), FeliCa (NFC-F) et MIFARE (NFC-A) déjà compatibles Apple Pay via iOS 14.4, croit deviner le spécialiste Joel Breckinridge Bassett. Une version du système d'exploitation toujours en bêta.

À noter : pour acheter des tickets ou des passes dématérialisés, il faudra posséder un iPhone 7 sous iOS 13 au minimum. Et les iPhone XS/XS Max et XR ne seront pas compatibles dans un premier temps, il faudra attendre un peu pour ces modèles, étrangement.

Lire la suite : https://www.igen.fr/services/2021/01/transports-en-commun-la-recharge-navigo-en-nfc-des-le-20-janvier-119923

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Communauté Urbaine Le Creusot Montceau

Transports urbains : une application pour acheter et valider ses titres de transport sur son smartphone

lejsi.com

Publié le 8 janvier 2021

À compter du lundi 11 janvier, la communauté urbaine Creusot Montceau déploie sur son réseau de transport urbain MonRézo l’application Mybus qui permet aux usagers d’acheter et de valider leur titre de transport avec leur smartphone.

A compter du lundi 11 janvier, les usagers des transports urbains MonRézo pourront acheter et valider leurs titres de transport depuis leur smartphone grâce à l’application MyBus.

Cette application gratuite permet d’acheter des « m-ticket », des titres de transport dématérialisés directement disponibles sur son smartphone. Les titres de transport suivants seront disponibles sur l’application : Ticket unité ; ticket journée ; ticket de 10 voyages.

Fonctionnement : Il suffit simplement de télécharger gratuitement l’application MyBus sur son smartphone en se rendant à l’adresse : mybus.oi/auto-install

Les titres de transport sont disponibles immédiatement après l’achat, ils peuvent être conservés et utilisés à tout moment. Une fois le titre acheté et téléchargé sur son smartphone, l’usager le sélectionne avant de monter dans le bus et le valide en scannant un QR-code disposé à l’entrée des véhicules.

L’application permet en outre d’avoir accès aux horaires des lignes et à un outil de calcul d’itinéraire.

En plus de faciliter l’usage des transports en commun, le « m-ticket » permet également de supprimer les échanges de monnaie entre les passagers et le conducteur et de s’affranchir d’un titre papier.

L’application est disponible gratuitement sur Google Play et App Store. Pour la télécharger, rendez-vous sur : mybus.oi/auto-install ou scanner le QR-code.

Lire la suite : https://www.lejsl.com/societe/2021/01/08/transports-urbains-une-application-pour-acheter-et-valider-ses-titres-de-transport-sur-son-smartphone

5G

Nicolas Guérin : « À quoi servira la 5G ? »

affiches-parisiennes.com - Boris Stoykov

Publié le 8 janvier 2021

Pour Nicolas Guérin, secrétaire général d'Orange, la 5G constitue notamment « une solution dans la lutte contre le réchauffement climatique ou de la limitation des effets de gaz de serre ». Pour lui, « il y a eu beaucoup de fausses informations, sur ses “méfaits” ». Le moment est venu, selon le secrétaire général d'Orange, « de prendre le temps d'expliquer et de rassurer tout le monde ».

Affiches Parisiennes : La 5G a été annoncée et devait être lancée dans certaines métropoles à partir de décembre... Qu'en est-il aujourd'hui ?

Nicolas Guérin : Nous avons lancé la 5G début décembre dans 15 grandes villes, notamment à Marseille et Clermont-Ferrand. Fin décembre, elle était arrivée dans plus de 160 villes. Pour Paris, ce sera sans doute plutôt en ce début d'année. Une initiative y a été prise de réunir une convention citoyenne de 85 Franciliennes et Franciliens qui ont débattu aux mois de novembre et de décembre sur ce que représente la 5G en termes de progrès et d'impact environnemental.

La convention citoyenne a rendu ses conclusions le 16 décembre au Conseil de Paris et maintenant, il y a une discussion qui s'engage entre les opérateurs et la Mairie pour déterminer comment la 5G va se déployer dans la capitale. Il faut donc laisser le temps à ce débat. Nous serons certainement sur une ouverture en janvier-février. Dans les autres villes, nous avons ouvert et nous continuerons à ouvrir progressivement.

C'est la stratégie suivie par tous les opérateurs, de montrer sereinement à nos concitoyens ce qu'est la 5G, à quoi elle sert et quel est son impact sur la santé et l'environnement. Nous avons la conviction que c'est une solution dans la lutte contre le réchauffement climatique ou de la limitation des effets de gaz de serre de l'industrie et de la société en général. Il est nécessaire de faire de la pédagogie. Il y a eu beaucoup de fausses informations, sur les « méfaits » de la 5G. Il faut donc prendre le temps d'expliquer et de rassurer tout le monde.

A.-P. : La 5G va donc cohabiter avec la 4G ?

N. G. : Oui, elles doivent cohabiter. Nous poursuivons l'idée très forte de ne pas imposer de technologie à nos concitoyens. Aujourd'hui, ils ont le choix entre la 5G, la 4G et la 3G. Ils peuvent même utiliser la 2G. Ils choisissent également leur téléphone, avec certaines fonctionnalités, qui permettent de recevoir ou pas la 5G, tout comme la 4G ou la 3G. Ils ont aussi le choix de leur forfait parmi les gammes extrêmement importantes que l'on propose, avec des prix et des débits différents. La 5G est complémentaire à la 4G.

A.-P. : Qu'apportera concrètement la 5G ? Une plus grande vitesse et une possibilité de télécharger davantage de contenus ?

Lire la suite : https://www.affiches-parisiennes.com/nicolas-guerin-orange-a-quoi-servira-la-5g-11622.html

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Les Suisses suspendent la mise en œuvre du réseau 5G. La raison de l’inquiétude pour la santé

mercatoshow.com - Cunégonde Lestrange

Publié le 4 janvier 2021

“Financial Times” rapporte qu’il a trouvé des documents montrant que les Suisses ont décidé de suspendre la mise en œuvre de la technologie 5G. Par conséquent, les travaux liés au développement de l’infrastructure requise par le réseau de nouvelle génération ont été remis en question. Pour le moment, il y a env. 2 mille antennes modernes qui devaient à terme desservir le nouveau réseau dans de nombreuses régions de Suisse. Fin janvier, l’agence nationale de protection de l’environnement BAFU a publié une lettre dans laquelle elle met en évidence les dangers potentiels des émissions de radiations des opérateurs cellulaires. Dans le même temps, l’agence a admis qu’elle avait besoin de plus de temps pour mener des recherches et des tests, ce qui suspend actuellement la mise en œuvre du réseau 5G.

La Suisse veut se pencher sur les radiations

La loi suisse sur les effets des radiations des pylônes de télécommunications est conforme au droit européen. Cependant, les Suisses ont des précautions très strictes dans certains cas. La nouvelle technologie suppose que les gens seront exposés à des doses plus concentrées de rayonnements non ionisants, caractéristiques des émetteurs, bien qu’à des intervalles beaucoup plus courts que ce n’est le cas avec la technologie actuelle. Et c’est cette relation que le BAFU souhaite approfondir.

Swisscom, le principal fournisseur de services de télécommunications en Suisse, a annoncé que l’interruption du processus de mise en œuvre n’arrêtera pas les travaux de construction de l’infrastructure 5G, même si elle suppose qu’il pourrait y avoir une situation dans laquelle elle sera utilisée avec une efficacité incomplète. L’opérateur a exprimé l’opinion qu’il comprenait “des préoccupations fréquemment exprimées au sujet des nouvelles technologies”, tout en soulignant que “rien n’indique que le rayonnement d’antenne dans les valeurs limites nuit à la santé”.

En Pologne, la 5G partira de Gdynia

Lire la suite : https://www.mercatoshow.com/les-suisses-suspendent-la-mise-en-oeuvre-du-reseau-5g-la-raison-de-linquietude-pour-la-sante/

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5G : Xavier Niel table sur « fin février » pour voir arriver le réseau de dernière génération à Paris

20 Minutes avec AFP

Publié le 5 janvier 2021

Selon l’Autorité de régulation des télécoms, plus de 7.500 sites 5G ont été ouverts commercialement depuis fin novembre, en dehors de Paris et des grandes métropoles

Même si « ça ne dépend pas de [lui] », Xavier Niel a tout de même évidemment sa petite idée sur le sujet. Le fondateur de Free a ainsi estimé lundi que la 5G sera disponible à Paris « avant fin février pour tous les opérateurs ».

Pour le moment, la capitale ne bénéficie toujours pas du réseau mobile de dernière génération alors que plus de 7.500 sites 5G ont été ouverts commercialement par Orange, SFR, Free et Bouygues Telecom depuis fin novembre en France, en dehors de Paris et des grandes métropoles, selon les données publiées par l’Autorité de régulation des télécoms (Arcep).

Pourquoi cela prend autant de temps ? « Parce que Paris a été une ville prudente, il y a eu une peur. La ville a essayé de faire les choses plutôt bien. J’étais un peu critique il y a un mois mais j’ai l’impression que les choses avancent dans le bon sens », a déclaré Xavier Niel dans un entretien sur BFM Business.

Des grandes villes prudentes

De Paris à Nantes, plusieurs maires de grandes villes ont décidé de lancer un « débat public » pour notamment répondre à un « besoin de transparence » des citoyens au sujet de l’impact du déploiement de la 5G sur l’environnement ou la santé. D’autres communes comme Lille ont déjà annoncé être en faveur d’un moratoire jusqu’à la publication prévue au printemps 2021 d’un rapport de l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses).

Lire la suite : https://www.20minutes.fr/paris/2944999-20210105-5g-xavier-niel-table-fin-fevrier-voir-arriver-reseau-derniere-generation-paris

Blockchain

2021, année des blockchains publiques ?

Silicon.fr - Clément Bohic

Publié le 4 janvier 2021

Les données de PwC dénotent, chez les entreprises françaises, une tendance croissante à lancer les projets blockchain sur des registres publics.

Les blockchains publiques, coqueluches des entreprises françaises en 2021 ? Elles remontent tout du moins en puissance, d’après PwC.

Le cabinet de conseil affirme constater « pour la première fois » que la plupart des projets lancés au cours d’une année (2020) reposent sur ce type de blockchain.
Majoritaires jusque-là, les blockchains de consortium déclinent en conséquence. La tendance vaut aussi bien, nous explique-t-on, pour les pure players que pour les entreprises « traditionnelles ».

Chez ces dernières, les blockchains de consortium ont représenté en moyenne 60 % des projets jusqu’en 2018. La proportion s’établit désormais à 33 %. PwC invite à mettre ce déclin en perspective avec les problématiques de gouvernance que suppose ce type de registre « semi-privé ».

La finance reste en proue

PwC appuie ses propos de témoignages émanant notamment d’autorités régulatrices. Parmi elles, l’AMF (Autorité des marchés financiers).
Cette dernière revient, entre autres, sur deux initiatives de l’Union européenne. D’un côté, un régime pilote pour l’émission d’instruments financiers sur blockchain. De l’autre, le règlement MICA (Market in Crypto Assets), relatif aux autres types de cryptoactifs. Sur l’un et l’autre cas, elle invite l’UE à prendre davantage en considération les aspects liés aux blockchains publiques.

L’AMF aborde aussi la question de la finance décentralisée. Avec, comme principales applications, les prêts P2P et le market making (échange de cryptoactifs) automatisé. PwC voit dans ces applications un levier de fusion de l’infrastructure classique des marchés financiers et des blockchains publiques, à travers l’écosystème de tokens qui s’y développe.

Lire la suite : https://www.silicon.fr/2021-blockchains-publiques-355765.html

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Traçabilité : Carrefour applique la technologie Blockchain à ses gammes textiles

lsa-conso.fr - Jean-Noël Caussil

Publié le 7 janvier 2021

Carrefour, après les marchés alimentaires, déploie la technologie Blockchain au non-alimentaire. Premiers marchés concernés : ses gammes textile bio, vendues sous la marque Tex.

Les vertus de la technologie Blockchain ? Garantir la traçabilité des produits. Carrefour, après les produits alimentaires – l’enseigne a commencé à déployer la Blockchain sur ses poulets dès 2018 – applique désormais cette technologie sur les produits textiles de sa marque Tex.

Valable sur la gamme de linge de lit Tex en percale bio et sur les bodies bébé bio, cette Blockchain permet à chacun d’avoir accès, via un QR code, à toutes les informations sur le parcours du produit, de la production de coton bio à la distribution. Une manière, pour Carrefour, de jouer sur deux tableaux : rassurer les consommateurs en ouvrant grand les portes sur l’amont et le faire d’autant plus volontiers que l’enseigne a, sur ce sujet, bien des choses à dire. Carrefour se donne en effet pour objectif que 100% des matières naturelles de la gamme de produits Tex soient durables et traçables d’ici à 2030.

Un drap housse qui voyage

Très concrètement, en scannant le QR-Code d’un drap housse Tex, par exemple, on apprend que le coton utilisé vient de Turquie, produit là-bas entre mai et novembre 2019, et qu’il est non OGM, garanti sans pesticide de synthèse. Produit dans des fermes certifiées respectant les exigences des règles de la production biologique, il a ensuite été filé en Inde, entre mai et novembre 2020, puis fabriqué, toujours en Inde, entre août et novembre, avant d’être expédié vers la France et de se trouver entre vos mains. Ou comment, en somme, votre drap housse voyage par les temps qui courent bien plus que vous… De quoi le regarder autrement, peut-être.

Lire la suite : https://www.lsa-conso.fr/tracabilite-carrefour-applique-la-technologie-blockchain-a-ses-gammes-textiles,369558

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Engie garantit la traçabilité de l’énergie verte par la blockchain et les smart contracts

cryptonaute.fr - Christophe Auffray

Publié le 9 janvier 2021

Grâce à des smart contracts et la blockchain, la startup TEO peut ainsi garantir la traçabilité de l’énergie verte consommée par les clients d’Engie. Le code des smart contracts a été audité par le CEA et Bureau Veritas.

Le secteur de l’énergie a l’obligation de se transformer. Dans ce cadre, Engie propose à ses clients de s’approvisionner en énergies renouvelables. Et pour leur permettre de privilégier un approvisionnement le plus local possible, l’énergéticien français a mis au point une technologie de traçabilité.

Pour cela, Engie s’appuie sur une startup interne, TEO (The Energy Origin). Les clients, entreprises et collectivités, peuvent choisir leur source d’énergie (solaire ou éolienne) et sa provenance. La traçabilité est permise par le recours à la blockchain.

Des clients qui choisissent la provenance de leur énergie

Quant à l’exécution automatique de l’approvisionnement auprès des sources retenues, elle s’effectue par le biais de smart contracts. La traçabilité effective de l’énergie a été démontrée grâce à un audit.

Pour le réaliser, Engie s’est appuyé sur des chercheurs du CEA et le certificateur Bureau Veritas. L’institut a pour cela réalisé « une étude approfondie du code de ces smart contracts ». Quant à Bureau Veritas, il validait la méthodologie.

« Les trois partenaires ont ainsi démontré que les smart contracts développés par TEO permettaient aux clients d’Engie d’établir la traçabilité de l’énergie verte consommée », conclut le CEA dans un communiqué.

Des smart contracts de confiance

Lire la suite : https://cryptonaute.fr/engie-garantit-la-tracabilite-de-lenergie-verte-par-la-blockchain-et-les-smart-contracts/

RGPD

Les amendes pour violation du RGPD ont atteint 171 millions d’euros en 2020

01net.com - Amélie Charnay - Source Finbold

Publié le 5 janvier 2021

L’Espagne s’est montrée la plus active pour pénaliser les infractions, tandis que l’Italie a été la plus sévère concernant le montant des amendes.

Le montant total des amendes infligées pour violation du règlement européen du RGPD a dépassé les 171 millions d’euros en 2020, d’après le site d'actualité financière Finbold, qui s'est appuyé sur des données publiques. En termes de montant, c’est l’Italie qui fait le plus fort avec 58 millions d’euros cumulés pour 34 procédures. Mais c’est l’Espagne qui totalise le plus d’amendes : 128 pour un montant de 8 millions d’euros.

Des opérateurs télécoms sanctionnés

Parmi les sociétés épinglées, citons British Airways au Royaume-Uni ou encore Carrefour en France. C’est H&M en Allemagne qui a écopé de l’amende la plus salée, s’élevant à 35 millions d’euros. Si les GAFAM sont présents dans ce triste palmarès - notamment Google et Twitter, on remarquera surtout que les opérateurs télécoms sont souvent sanctionnés, de Vodafone en passant par Iliad Italia ou Telefonica.

Lire la suite : https://www.01net.com/actualites/les-amendes-pour-violation-du-rgpd-ont-atteint-171-millions-d-euros-en-2020-2026917.html

Big Data

Tours : la Ville met en ligne des données publiques

lanouvellerepublique.fr

Publié le 06 janvier 2021

Pour plus de transparence, la ville met en ligne des « big data ». Un site intéressant, riche en informations, à défaut d’un accès très facile.

Importante usine à données, les fameuses « big data », la Ville joue la transparence en commençant à en mettre une bonne partie en ligne sur internet.

Suivi par Antoine Martin, adjoint LFI à la transparence et à l’amélioration de l’action publique, ingénieur de formation, ce chantier correspond tant à une orientation politique voulue qu’à une obligation légale (loi du 8 octobre 2016 pour une république numérique). La Ville le fait aussi dans le cadre d’une convention passée en fin d’année avec la Métropole.

Quatre-vingt-trois bases de données

« Beaucoup de données restent d’ordre politique, pour de l’analyse publique. Nous aimerions par exemple mettre en ligne le budget, ce qui ne sera pas possible en 2021. Mais nous l’espérons en 2022, sur le portail. Il serait bien aussi de savoir combien d’élus ont voté telle ou telle délibération pour le retrouver facilement. Certaines villes ont relevé de défi de la transparence, comme Issy-les-Moulineaux. Mais ces donnés ne doivent pas se limiter à la sphère politique mais aussi à la vie pratique. La ville d’Angers, par exemple, met en ligne les objets trouvés à la gare. Les horaires des transports publics, ceux de Fil Bleu, intéressent aussi par exemple » Quatre-vingt-trois bases de données, et bientôt plus, se retrouvent mises en ligne sur ce site puis ensuite, de façon plus accessible et moins austère, dans l’interface du site de la ville.

Pour qui dispose de temps, de curiosité, ces données peuvent alimenter des analyses et des réflexions sur des sujets importants comme celui des transports, du stationnement, de l’indemnités des élus, ou du choix des prénoms les plus populaires (à venir en début d’année). Des données sur les élus métropolitains, comme leurs métiers, peuvent servir aux statisticiens curieux de faire des tableaux par CSP par exemple. Allez, au hasard, les indemnités des élus.

Un tableau permet de voir leur évolution depuis Jean Germain. Pour l’anecdote, il gagnait presque 100 € de moins que son premier adjoint (3.065 € bruts contre 3.147 €) du fait de son cumul avec son siège de sénateur. Le maire qui s’est le plus payé est Serge Babary, avec 5.017 € dès janvier 2015, alors que son premier adjoint était à 3.649 €. Maire, Christophe Bouchet percevait 4.900 €. Son successeur Emmanuel Denis gagne quant à lui 3.889 €. En tapant le mot-clé « compteur », l’internaute peut accéder à la fréquentation des ponts par les vélos. Intéressant, mais pas encore complet car il manque des chiffres : le nombre de voitures qui passent désormais pas les ponts Mirabeau et Napoléon depuis la fermeture cet été du pont Wilson. Antoine Martin assure que ces chiffres arriveront pour enrichir la base de données et les graphiques.

Associations, médias, mais aussi particuliers, peuvent aller à la pêche aux données.

Site : data.tours-metropole.fr

Lire la suite : https://www.lanouvellerepublique.fr/tours/tours-la-ville-met-en-ligne-des-donnees-publiques

Cybersécurité

IA et Cybersécurité, une association gagnante

zdnet.fr - La rédaction

Publié le 7 janvier 2021

Tribune : Il est de plus en plus complexe pour les entreprises de déployer une cybersécurité performante. Le traitement massif de données et l’IA deviennent indispensables, explique Karim Battata de Dataiku.

Là où l’IA est devenue pour les professionnels du marketing et de la relation client un outil incontournable et différenciant, son usage et son intégration demeurent variables parmi les professionnels de la cybersécurité. Les récentes crises auxquelles les entreprises et les États ont dû faire face les ont amenés à s’intéresser fortement aux réponses que l’IA peut apporter ; mais quelques freins demeurent encore à son intégration pleine et entière dans ce domaine.

Tout d’abord le niveau de maturité au sein des entreprises reste contrasté. En effet, celui-ci peut être fort entre certaines entreprises qui commencent à prendre la mesure de la menace cyber et entament leur transformation dans ce domaine, et celles qui ont déjà structuré leur politique de sécurité pour faire face à cette menace. Ces dernières sont donc plus à même d’évoluer naturellement vers un usage de l’IA au sein de leur gouvernance. L’IA y est ainsi vue comme un appui indispensable pour les opérations au sein des SOC (Security Operation Center).

IA et cybersécurité : deux mondes encore éloignés 

Ensuite, se pose la question de la perception actuelle de l’IA dans cet environnement particulier. Les applications de l’IA sont déjà concrètes et éprouvées dans de nombreux domaines, de la maintenance prédictive dans l’industrie à la connaissance clients pour les plateformes d’e-commerce. La prise de conscience des menaces cyber de plus en plus prégnantes pousse à se réinventer, avec des applications diverses de l’IA : optimisation du travail des analystes, détection de malwares, voire aide à la caractérisation des différents patterns des attaquants. Pour autant, les applications de l’IA demeurent encore ponctuelles et son intégration pleine et entière au sein des SOC reste encore un vœu pieux.

Enfin, il y a la question de la conduite du changement dans un milieu où la sensibilité des sujets traités tend à ralentir les évolutions trop brutales des process. Heureusement, l’IA devient dorénavant un des piliers des démarches d’innovation au sein des entreprises, et le domaine de la cybersécurité a pris ce virage depuis quelques temps maintenant. L’accélération viendra d’une meilleure adoption et d’une complète compréhension de cet apport.

Plus grande collaboration entre data scientists et experts cyber

Lire la suite : https://www.zdnet.fr/actualites/ia-et-cybersecurite-une-association-gagnante-39915743.htm

 


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