Revue de presse ADCET n° 103 du 4 janvier 2021

TOP DE L’ANNÉE 2020

Les 10 articles les plus lus sur le site de La Gazette

lagazettedescommunes.com - Mathilde LIE

Publié le 29 décembre 2020 

En cette fin d’année 2020 marquée par une crise sanitaire inédite, c’est l’heure du bilan. Plan de relance, taxe d’habitation, réorganisation des services dans le contexte de l’épidémie… Découvrez les articles qui vous ont le plus interpellés sur le site de la Gazette.

1 – Plan de relance : le gouvernement s’attaque aussi à la CFE et à la taxe foncière

Dans un courrier adressé aux associations d’élus, Bruno Le Maire, ministre de l’Economie, des finances et de la relance, et Olivier Dussopt, ministre délégué chargé des Comptes publics, ont dévoilé le dispositif prévu dans le plan de relance pour baisser de 10 milliards les impôts de production. Ils confirment la réduction de 50 % de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) correspondant à la part régionale, soit 6,8 milliards d’euros. En outre, ils indiquent que la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) des entreprises sera réduite dès 2021 à hauteur de 1,75 milliard, et la cotisation foncière des entreprises (CFE), de 1,54 milliard, afin d’atteindre les 10 milliards d’euros de baisse annoncés dans le plan de relance, officiellement présenté le 3 septembre

2 – Fin de la taxe d’habitation : tous ces petits détails qui fâchent

Le diable est toujours dans les détails, et la réforme de la fiscalité locale ne fait pas exception à cet adage. Alors que la crise du coronavirus mobilise toutes les attentions, le gouvernement souhaite bien aboutir à  la disparition totale de la taxe d’habitation d’ici 2023. Or si l’épidémie aura des conséquences notables sur les finances des collectivités à court voire moyen terme, la Banque postale a aussi rappelé récemment dans un fascicule pédagogique à destination des acteurs locaux, l’importance de cette réforme sur l’évolution des stratégies fiscales des collectivités.

3 – Fonction publique : ce qui change concrètement… dès maintenant !

Procédure de recrutement des contractuels sur emplois permanents, expérimentation et montant de la rupture conventionnelle, réévaluation de la compensation de la hausse de la contribution sociale généralisée, lignes directrices de gestion RH… Début janvier, la Gazette avait fait le point sur tout ce qui allait changer au 1er janvier.

4- « Nous travaillons sur le versement d’une prime aux fonctionnaires » – Olivier Dussopt

Versement d’une prime aux fonctionnaires, protection des agents, responsabilité des employeurs publics, règles de prise des congés… Interrogé par la Gazette, Olivier Dussopt, le secrétaire d’Etat en charge de la fonction publique, expliquait les choix du gouvernement.

5 – [MAJ] Covid-19 : un nouveau versement de la prime exceptionnelle pour certains agents

Un décret du 21 novembre, pris sur le fondement de la prorogation de l’état d’urgence sanitaire dans les territoires, permet un nouveau versement de la prime exceptionnelle prévue à l’article 11 de la loi n° 2020-473 du 25 avril 2020 de finances rectificative pour 2020 pour les personnels affectés dans les établissements et services situés dans l’un de ces territoires. Pour ces personnels, le montant global de la prime est porté à 1 500 ou 1 000 euros en fonction de leur établissement d’exercice, à condition d’avoir travaillé trente jours entre le premier juin et le 31 aout.

Lire la suite : https://www.lagazettedescommunes.com/714705/les-10-articles-les-plus-lus-sur-le-site-de-la-gazette-3/#utm_source=gm-actualite&utm_medium=Email&utm_campaign=2020-12-29-alerte-email-actualite&email=Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.&xtor=EPR-15

 

Mobilité

Les bus restent gratuits en 2021 à Granville

actu.fr - Rédaction la Gazette de la Manche

Publié le 27 décembre 2020

Lors du dernier conseil municipal vendredi 18 décembre 2020, les élus ont prolongé la gratuité sur le réseau de transport urbain Néva, mise en place en mars.

Le conseil municipal de Granville a décidé de prolonger et pérenniser la gratuité sur le réseau de transport Néva en 2021.

Lors de la dernière séance en date, vendredi 18 décembre 2020, la nouvelle majorité municipale a prorogé l’accès gratuit aux bus.

C’était une promesse électorale de la liste fusionnée entre celle de Gilles Ménard et de Fanny Garcion.

Le 16 mars dernier, la crise sanitaire avait décidé l’ancienne municipalité à ne pas faire payer le bus Néva jusqu’au 31 août.

Les nouveaux élus du 28 juin avaient d’abord étendu la gratuité jusqu’au 31 décembre.

Anne-Lise Beaujard, conseillère déléguée aux transports urbains et à la mobilité, explique :

« Nous voulons diminuer l'usage de la voiture particulière en centre-ville. Nous prévoyons la mise en place de parkings relais en entrée de ville, et une amélioration des cadencements. »

Les recettes annuelles de billetterie estimées à 130 000 € seront prises en charge par la Ville, en supplément des 600 000 € qu’elle verse déjà chaque année à Néva.

La taxe mobilité augmentée pour les entreprises

Lire la suite : https://actu.fr/normandie/granville_50218/les-bus-restent-gratuits-en-2021-a-granville_38301743.html

•••

Des panneaux « laissez-passer » pour réguler et sécuriser le trafic cycliste à Toulouse

francebleu.fr - Louis Fontaine, France Bleu Occitanie

Publié le 19 décembre 2020

Toulouse

Des petits panneaux triangulaires en forme de cédez-le-passage ont pris place sous certains feux de circulation du centre-ville toulousain. Bordés de rouge avec un vélo jaune au centre, on les appelle “panneaux M12”. Ils autorisent les cyclistes à passer au feu rouge.

 

Ils ont pris place dans le centre-ville de Toulouse et sa métropole depuis quelques mois. Vous les avez peut-être vu depuis votre voiture, à vélo ou à pied. Des petits panneaux triangulaires nommés M12 en forme de cédez-le-passage se retrouvent sous quelques feux de circulation de la ville. Un dispositif qui permet la régulation du trafic en passant au rouge, mais ce n'est pas tout.  Philippe Perrin, chargé du vélo et des nouvelles mobilités explique la stratégie de la métropole derrière l'installation de ces nouveaux panneaux. "On veut faciliter l'usage du vélo dans Toulouse. On compte sur l'intelligence et le respect des règles. Le but n'est pas de verbaliser. Au contraire, c'est un dispositif qui doit fluidifier la pratique du vélo".

"On espère atteindre les 15% de cyclistes dans la mobilité urbaine à Toulouse" Philippe Perrin, chargé du vélo pour la ville.

Lire la suite : https://www.francebleu.fr/infos/societe/des-panneaux-laissez-passer-pour-reguler-et-securiser-le-trafic-cycliste-a-toulouse-1606502497

•••

Sud Eure. L'Interco Normandie Sud Eure veut améliorer la mobilité, « un enjeu majeur »

En prenant la compétence Mobilité, l'Interco Normandie Sud Eure affiche ses ambitions : améliorer les transports régulier, à la demande, solidaire et scolaires.

actu.frHugo Deshors

Publié le 23 décembre 2020 

« Un marquage politique fort ». Ce sont par ces mots que Jean-Luc Boulogne, président de l’Interco Normandie Sud Eure (INSE), a décrit l’importance de la compétence Mobilité.

« Bâtir ensemble l’outil de demain »

Réunis dans la salle des fêtes de Damville (Eure), les délégués communautaires se sont penchés sur le transfert de cette compétence – actuellement propriété de la région Normandie – à l’INSE afin qu’elle devienne « autorité organisatrice de la mobilité locale » (AOML).

Concrètement, cette décision permet à l’Interco d’intervenir dans six domaines principaux pour développer une offre adaptée au territoire : transport régulier, transport à la demande, transport scolaire, mobilités actives, mobilités partagées, mobilité solidaire.

« C’est l’un des enjeux majeurs de notre territoire rural, a souligné Jean-Luc Boulogne, l’idée est de bâtir ensemble l’outil de demain, d’avoir une vision précise de la situation et de pouvoir trouver des solutions en adéquation avec les problématiques de la population ». Et notamment de supprimer les « zones blanches ».

Sur le territoire du sud de l’Eure, la dépendance à la voiture individuelle est forte, une partie de la population ne possédant pas de véhicule ou n’ayant pas le permis de conduire. « Selon les études, 30 % des personnes vivent dans la commune où elles travaillent ».

Pour le président, faire de la mobilité une compétence intercommunale, « c’est se donner les moyens d’améliorer la mobilité en étoffant l’offre à nos administrés ». À l’image du Transport solidaire mis en place par l’association Familles Rurales de Damville, présidée par Catherine Desnos.

Lire la suite : https://actu.fr/normandie/verneuil-d-avre-et-d-iton_27679/sud-eure-l-interco-normandie-sud-eure-veut-ameliorer-la-mobilite-un-enjeu-majeur_38285154.html

•••

Tribune de Thierry Mallet, P-dg de Transdev : « Pour une stratégie européenne de la mobilité à la hauteur des enjeux de demain »

automobile-entreprise.com - Alexandre Guillet

Publié le 23 décembre 2020 

Le 9 décembre 2020, la Commission européenne a présenté sa Stratégie Européenne pour une Mobilité Durable et Intelligente devant guider ses actions des quatre prochaines années. Ce qui inspire ces réflexions très pertinentes à Thierry Mallet, que nous vous proposons in extenso.

Si la stratégie présentée par la Commission européenne reconnaît la place capitale à accorder à cette mobilité de tous les jours, les ambitions annoncées doivent être sensiblement renforcées et concrétisées dans les législations futures, et ce notamment au sujet des transports publics.
Principal émetteur de gaz à effet de serre en Europe (30 % des émissions), le secteur des transports doit être radicalement transformé si nous voulons atteindre les objectifs du Pacte Vert européen – une réduction de 90 % des GES dus aux transports d’ici à 2050. Ils ne seront néanmoins pas assurés sans une réorientation décisive des financements européens en direction de la mobilité du quotidien et du report modal vers les transports publics.

Le secteur des transports publics nécessite un engagement européen fort

Les transports publics des pays membres de l’Union européenne sont frappés par cette crise sans précédent. Rappelons qu’en mars dernier, nous avons perdu en l’espace de quelques semaines près de 90 % de nos voyageurs sur le continent, alors que les opérateurs ont maintenu entre 70 à 100 % de leur offre habituelle, tout en assumant des surcoûts sanitaires supplémentaires, accompagnés d’une baisse des recettes voyageurs et du versement mobilité. Cet effet ciseau met aujourd’hui en péril le rôle essentiel des transports publics dans la transition écologique.
Les transports publics ont pourtant un rôle décisif à jouer en la matière en permettant de réduire notamment les émissions des transports, la congestion, les accidents en ville tout en étant sensiblement peu chers et inclusifs. Et ce d’autant plus que les investissements dans les transports publics ont un effet multiplicateur dans l’économie locale dépassant cinq fois l’investissement initial !
La reconnaissance de ces externalités positives doit faire du transport public la colonne vertébrale d’une mobilité durable et intelligente. Si la Commission européenne a mentionné, via sa Stratégie Européenne pour une Mobilité Durable et Intelligente, vouloir augmenter le nombre de passagers dans les transports publics et accroître l’offre de transports en commun dans les zones rurales et périphériques, les actions concrètes futures qu’elle entreprendra doivent être à la hauteur des enjeux.

Le Pacte Vert européen dépend de mesures réellement ambitieuses sur la mobilité du quotidien et le report modal.

Lire la suite : https://www.automobile-entreprise.com/Tribune-de-Thierry-Mallet-P-dg-de,10200

•••

Transports. À la pointe dans l'intelligence artificielle, Toulouse franchit une nouvelle étape

actu.frHugues-Olivier Dumez

Publié le 28 décembre 2020

Jeudi 17 décembre 2020, un partenariat entre ANITI et l'IRT Saint Exupéry a été signé à Toulouse pour la certification des systèmes embarquant de l’intelligence artificielle.

De l’intelligence artificielle dans un avion, c’est bien. Des gens qui acceptent de monter à bord, c’est encore mieux. Voici comment, en substance, Philippe Raimbault, président de l’Université Fédérale de Toulouse, résume les défis auxquels sont confrontés les acteurs de l’aéronautique, mais également ceux de l’automobile ou du spatial.   

Vers un outil de certification

Depuis des décennies, la promesse d’une intelligence artificielle alimente l’imaginaire collectif, mais qu’en est-il des usages crédibles ?

Pour parvenir à certifier les algorithmes utilisés par les outils d’intelligence artificielle, le projet DEEL (Dependable and Explainable Learning) a été lancé en 2018 par l’IRT Saint Exupéry, à Toulouse. Pensé dans le cadre d’une collaboration franco-canadienne, ce programme est né d’une volonté commune, celle d’apporter « des garanties fondamentales de robustesse et de certification des systèmes embarquant de l’intelligence artificielle ».

« Un projet formidable »

Lire la suite : https://actu.fr/occitanie/toulouse_31555/transports-a-la-pointe-dans-l-intelligence-artificielle-toulouse-franchit-une-nouvelle-etape_38193904.html

•••

Ce 1er janvier, Bruxelles est devenue "Ville 30"

lecho.be - Héloïse de Norre

Publié le 1 janvier 2021

Les 19 communes de la capitale sont passées en zone 30 sur quasi tout leur réseau routier. Attention aux excès de vitesse !

Depuis ce vendredi matin, les automobilistes doivent rouler à 30km/h dans la plupart des rues de la capitale. La ministre bruxelloise de la Mobilité Elke Van Den Brandt (Groen) et Bruxelles Mobilité ont tenu à rappeler, mardi, les points importants de ce nouveau concept de "Ville 30". "À partir de ce 1er janvier, à Bruxelles, sauf si c’est indiqué autrement comme sur les grands axes, on roule à 30", a notamment déclaré Elke Van Den Brandt

Le concept "Ville 30"

Tout d'abord, rouler à 30km/h par défaut dans les rues de Bruxelles signifie que cette vitesse s'applique partout, sauf sur certains axes routiers pour lesquels il est encore possible de rouler jusqu'à 50 et 70 km/h, seulement lorsque c'est indiqué. Dans les zones de rencontres, la vitesse autorisée est de 20km/h. "Nous avons également terminé le placement sur les grands axes des panneaux 50 km/h et 70 km/h indiquant les exceptions", a indiqué la porte-parole de Bruxelles Mobilité, Camille Thiry.

Ensuite, le Code de la route doit s'appliquer à tout le monde. Y compris aux cyclistes et aux deux roues roulant sur les pistes cyclables. Les sites propres doivent également respecter cette limitation de 30 km/h. Les seules exceptions à la règle y sont les trams, les dégaineuses et les véhicules d'urgence en mission.

Lire la suite : https://www.lecho.be/economie-politique/belgique/bruxelles/ce-1er-janvier-bruxelles-est-devenue-ville-30/10274563.html


Energie

Trangé accueillera la première usine au monde de production d'hydrogène à partir de chanvre

francebleu.fr - Clémentine Sabrié, France Bleu Maine

Publié le 25 décembre

La production d'énergie verte sera localisée dans la ZAC de l'Etoile, au Nord Ouest du Mans. La construction du site doit commencer à la fin du premier trimestre de 2021. Cette usine sera la première au monde à transformer du chanvre, entre autres, en hydrogène.

La Sarthe se lance dans la production d'énergie verte avec une usine qui transformera le chanvre en hydrogène, mais aussi en méthane et en dioxyde de carbone (CO2). Cette unité de production de 3500 m² sera installée dans la ZAC de l'Etoile, à Trangé, au Nord Ouest du Mans.

Elle sera gérée par la société sarthoise Qairos énergie, créée par Jean Foyer. Ingénieur automobile de formation, le Sarthois a mis au point le système de gazéification du chanvre.

Entre les champs et la ville

Le choix du site a été tenu secret pendant plus d'un an. Trangé n'a pas été désignée au hasard. "C'est une commune périurbaine, à la frontière entre le monde agricole, le monde industriel et le monde citadin", détaille Jean Foyer. Ainsi les agriculteurs qui cultivent le chanvre pourront le livrer plus facilement. "Les accès sont très simples", souligne le président de Qairos énergie.

Pour fonctionner à plein régime, l'usine de Trangé aura besoin de 1000 hectares de chanvre, ce qui représente 0,5% des surfaces agricoles cultivées actuellement en Sarthe.

Un système très local en économie circulaire de production 

Le chanvre sera cultivé dans un rayon de 35 kilomètres autour du site de production, notamment par des éleveurs des Fermiers de Loué. Qairos énergie veut créer "un système très local en économie circulaire de production".

Transformer du chanvre en énergie

Lire la suite : https://www.francebleu.fr/infos/environnement/trange-accueillera-la-premiere-usine-au-monde-de-production-d-hydrogene-a-partir-de-chanvre-1608912439

5G

Soutien de l'État au projet de « 5G souveraine » de l'institut de recherche technologique b<>com

economie.gouv.fr - Communiqué

Publié le 22 décembre 2020

L' institut de recherche technologique (IRT) b<>com a proposé un projet de 5G souveraine en écho avec le plan France Relance. Celui-ci est soutenu par l'État.

Favoriser la constitution d’offres souveraines sur la 5G

L’IRT b<>com a proposé un projet dans le but de développer une offre souveraine pour les réseaux 5G privés, en particulier pour des utilisateurs industriels. Il permet à l’IRT de renforcer son implication sur cette thématique, avec l’appui et la coopération de ses membres industriels et académiques. Celle-ci a lieu à partir notamment des technologies de cœur de réseau 5G qu’il maîtrise depuis plusieurs années.

Un écho au plan « France Relance »

Cette proposition fait écho aux priorités affichées par le gouvernement dans le cadre du plan « France Relance » présenté au début du mois de septembre. Celles-ci entendent favoriser la constitution d’offres souveraines sur la 5G, notamment pour l’industrie 4.0. Pour appuyer l’IRT dans son développement et soutenir la stratégie numérique du territoire de Lannion, un accompagnement en ingénierie a été pris en charge par le programme « territoires d’industries ».

Territoires d’industries : 253 premiers projets soutenus par « France Relance » 15/12/2020

L’analyse menée par les services de l’État, avec l’appui d’un cabinet de conseil en stratégie, confirme bien la pertinence industrielle et technologique du projet de l’IRT.

Le soutien de l'État

L’État s’engage, ainsi, à soutenir ce projet qui contribuera à renforcer l’écosystème lannionais, doté de fortes compétences de R&D et d’ingénierie dans les réseaux télécoms. Un soutien public de 30 millions d’euros sur 7 ans, dans le cadre des Investissements d’avenir (PIA) permettra ainsi de créer jusqu’à 90 emplois, dont 80 % à 90 % seront localisés de manière pérenne, à Lannion, au sein de l’antenne existante de 15 personnes aujourd’hui.Cet engagement de l’État permet de conforter l’engagement des partenaires de l’IRT pour contribuer au succès de ce projet :

- les collectivités territoriales,

- les industriels et académiques.

Lire le communiqué de presse : https://minefi.hosting.augure.com/Augure_Minefi/r/ContenuEnLigne/Download?id=DD8EC79D-A6D9-4F3A-B5FE-779A8931D2D7&filename=523%20-%20CP%20IRT%20bcom%205G%20souveraine.pdf

•••

Le Haut conseil pour le climat reste prudent sur la 5G

france3-regions.francetv.info - Ghislaine Milliet avec AFP

Publié le 19 décembre 2020

Les prochaines attributions de fréquences pour la 5G ne devraient pas se faire sans évaluation préalable de son impact sur l'environnement. Cette recommandation du Haut conseil pour le climat fait écho à la demande de moratoire réclamée par de nombreux élus, dont la maire de Marseille.

Dans un rapport établi sur la saisine du président du Sénat, le Haut conseil pour le climat (HCC) préconise une évaluation préalable de l'impact de la 5G sur l'environnement. 

En septembre dernier, près de 70 élus de gauche et écologistes avaient signé une tribune demandant au gouvernement un moratoire sur le déploiement de la 5G.

Parmi ces élus, plusieurs nouveaux maires de grandes villes, comme Michèle Rubirola à Marseille, mais aussi Anne Vignot à Besançon, ou Jeanne Barseghian à Strasbourg et Pierre Hurmic à Bordeaux.

Ils demandaient notamment "que la priorité soit donnée à la réduction de la fracture numérique à travers le développement de la fibre en zone rurale et en finalisant le déploiement de la 4G". 

Prudence pour les fréquences

La Convention citoyenne pour le climat, voulue par le président de la République, avait elle-même recommandé un moratoire sur le déploiement de la 5G.

Une demande rejetée sèchement par Emmanuel Macron comme étant "un retour à la lampe à huile".

Le Haut conseil pour le climat, organisme de conseil et d'évaluation indépendant, lui aussi voulu par Emmanuel macron, choisit à son tour la prudence.

"En l'absence de moratoire sur la 5G permettant de réévaluer la décision concernant les fréquences déjà distribuées, la première application d'une telle évaluation devra être l'attribution des prochaines bandes de fréquences pour la 5G", écrit le HCC dans son rapport. 

Lors d'une rencontre avec les membres de la Convention en début de semaine, le président de la République avait maintenu son soutien à la 5G, essentielle selon lui au développement économique du pays. Mais il avait aussi souhaité que soit évalué le coût environnemental" du numérique globalement, pointant notamment "le renouvellement permanent des matériels (...) très polluants".

Télécharger le rapport du Haut Conseil pour le Climat sur : https://www.hautconseilclimat.fr/wp-content/uploads/2020/12/haut-conseil-pour-le-climat_rapport-5g.pdf

Lire la suite : https://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/bouches-du-rhone/marseille/haut-conseil-climat-reste-prudent-5g-1907404.html

•••

5G : des capteurs pour surveiller l'exposition aux ondes installés à Bordeaux

francebleu.fr - Par Margot Turgy, France Bleu Gironde, France Bleu

Publié le 22 décembre 2020

L'Agence nationale des fréquences (ANFR) annonce ce mardi que des capteurs de mesure d'exposition aux ondes émises par le réseau 5G ont été installés à Bordeaux (Gironde). Ils sont opérationnels depuis début décembre.

Surveiller l'exposition des bordelais aux ondes émises par la 5G. C'est l'objectif de capteurs installés dans la capitale girondine et "opérationnels" depuis début décembre. L'Agence nationale des fréquences (ANFR), qui les a installés avant le lancement commercial du nouveau réseau, l'annonce ce 22 décembre dans un communiqué. Bordeaux est la quatrième ville de France à se doter de ce type de capteurs après Marseille, Nantes et Paris.

Dans un communiqué, L'ANFR précise avoir placé ces capteurs dans des lieux très fréquentés, "en hauteur" à "environ 100 mètres d'une antenne qui devrait être prochainement activée en 5G". Les données seront consultables en temps réel sur l'Observatoire des Ondes. De son côté, Bordeaux Métropole annonce également dans un communiqué ce 22 décembre vouloir "développer cet observatoire à l’échelle du territoire métropolitain." La collectivité va "dès le mois de janvier déployer des capteurs dans les communes qui le souhaitent." 

Alors que la 5G fait débat au sein de la population, un rapport commandé par le gouvernement et rendu public début septembre a conclu qu'il "n'y a pas d'effets néfastes avérés à court terme en dessous" des valeurs limites d'exposition aux ondes recommandées. Certains maires, comme Martine Aubry, réclament cependant un moratoire sur le déploiement de la 5G, jusqu'à un rapport de l'Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire) prévu pour le printemps 2021. 

Les opérateurs télécoms ont commencé à lancer leurs premières offres commerciales vers le grand public début novembre, après avoir versé 2,789 milliards d'euros à l'Etat pour s'emparer de "blocs" fréquences 5G. 

Lire sur : https://www.francebleu.fr/infos/societe/5g-des-capteurs-pour-surveiller-l-exposition-aux-ondes-installees-a-bordeaux-1608639084

•••

Le futur réseau radio des secours passera par la 5G

ouest-france.fr

Publié le 28 décembre 2020

Comment relier 400 000 acteurs de la sécurité et de secours ? En créant un réseau de communications dédié appuyé sur les réseaux 4G et bientôt 5G de deux opérateurs.

Il n’a pas encore été baptisé ; on s’en tient donc à “« réseau radio du futur »” (RRF). C’est le successeur d’Antarès et de Rubis et le RRF connectera jusqu’à 400 000 utilisateurs de la sécurité et du secours.

La valeur du futur marché est estimée (hors TVA) à 900 millions d’euros. Un montant qui suscite les convoitises légitimes d’entreprises comme Thales, Airbus Secure Land Communications, Orange ou Gemalto.

De quoi s’agit-il ?

L’objectif du réseau radio du futur (RRF) est de bâtir un système national de communication mobile prioritaire, sécurisé et de haut débit (4G + puis 5G) bénéficiant d’un haut niveau de résilience en cas de crise.

Ce RRF est amené à prendre la suite de l’INPT (l’infrastructure nationale partageable des transmissions) qui est le support d’Antarès (jugé décevant et peu fiable par des utilisateurs, comme l’écrivait en 2016 le sénateur LR de la Sarthe Jean Pierre Vogel) ; il est aussi prévu qu’il remplace le réseau radio bas débit Rubis utilisé par la gendarmerie.

L’objectif fixé au programme RRF est de disposer d’un service de communication critique haut débit mobile, qui sera opérationnel au plus tard à compter de 2023. En effet, il est supposé être en service lors du déroulement de la coupe du monde de rugby de l’été 2023 et des jeux olympiques et paralympiques de Paris en 2024.

Qui est concerné ?

Le RRF doit permettre de garantir une totale interopérabilité des communications en mobilité de l’ensemble des acteurs de la sécurité et du secours.

Lire la suite : https://www.ouest-france.fr/europe/france/le-futur-reseau-radio-des-secours-passera-par-la-5g-7102216

Blockchain

La technologie blockchain peut-elle rendre le vote en ligne fiable ?

thecointrubune.com - Luc Jose Adjnacou

Publié le 1 janvier 2021

La contestation des résultats des dernières élections présidentielles par Donald Trump aux USA a ravivé les débats sur l’utilisation de la technologie dans le processus de vote. Alors que plusieurs voix s’élèvent pour recommander l’utilisation de la blockchain, plusieurs zones d’ombres existent encore. Architecte en chef et responsable de la sécurité de l’information chez Evernym, solution d’identité auto-souveraine, Daniel Hardman expliqua les avantages à utiliser blockchain dans le processus électoral.

La blockchain peut garantir la fiabilité des listes électorales et celle des votes effectués

D’entrée de jeu, le spécialiste de la sécurité de l’information a fait connaitre les deux points majeurs sur lesquels la blockchain apporterait plus de transparence. Il s’agit de la fiabilité des listes électorales et celle des votes exprimés par les noms figurants sur cette liste. « Fondamentalement, la blockchain peut fournir un moyen pour les électeurs d’être inscrits de manière fiable et sûre pour voter, et ensuite lorsque les votes sont exprimés, elle peut être un mécanisme pour prouver que quelqu’un a le droit de vote, sur la base de son inscription préalable. Elle peut fournir certaines caractéristiques qui aideraient à vérifier un vote lors d’une élection » a-t-il déclaré.

Il est ensuite revenu sur les points relevés par le camp Trump pour remettre en cause les résultats proclamés. Il s’agit notamment des allégations portant sur des machines de vote défectueuses ou manipulées et aussi de falsification de bulletins de vote. Pour ces cas spécifiques, M. Hardman rappela que la blockchain était dotée de caractéristiques permettant des audits plus solides en mesure de dissiper tout doute. Pour s’assurer que les votes enregistrés sur la blockchain proviennent de citoyens qui n’ont voté qu’une seule fois, l’intéressé évoqua la possibilité d’effectuer une vérification bout à bout. « En fin de compte, vous prouvez que pour toute inscription donnée, vous pouvez exprimer exactement une voix », assura-t-il.

Qu’en est-il de la confidentialité des données personnelles ?

Lire la suite : https://www.thecointribune.com/actualites/la-technologie-blockchain-peut-elle-rendre-le-vote-en-ligne-fiable/

Services publics

Hô Chi Minh-Ville fournira tous les services publics en ligne au niveau 4 d'ici 2030

lecourrier.vn - VNA/CVN

Publié le 21 décembre 2020

Hô Chi Minh-Ville s'est fixée comme objectif de fournir 100% des services publics en ligne au niveau 4 d'ici 2030.

Le niveau 4, niveau le plus élevé de services publics en ligne, permet aux utilisateurs de remplir et de soumettre des formulaires et de payer des frais en ligne.

Au premier trimestre 2020, les autorités de Hô Chi Minh-Ville ont fourni 668 services administratifs publics en ligne aux niveaux 3 et 4 dans divers domaines, et plus de 80% des habitants locaux et des organisations se sont dits satisfaits de ces services. Selon le Service municipal de l’intérieur, les unités administratives au niveau des districts et des communes ont traité plus de 84 millions de documents en ligne au cours de ces cinq dernières années.

En moyenne, plus de 16 millions de documents sont traités en ligne chaque année. Le taux de documents traités à temps a atteint 97,5 - 99,9%. Depuis 2017, la durée de traitement a diminué de 30 à 50%. Environ 99% du total des documents administratifs ont été rédigés en ligne à temps. La fourniture de services publics en ligne contribuera à stimuler le développement de l’économie numérique, qui devrait contribuer à hauteur de 40% au produit intérieur brut régional (PIBR) de la ville d’ici 2030.

Selon le Comité populaire municipal, l'économie numérique devrait représenter 25% de son PIB en 2025, tandis que la productivité du travail augmentera d'au moins 7% par an et que le taux de locaux et d'entreprises ayant des comptes de paiement électronique dépassera 60%. La ville s'efforce également de faire bénéficier tous les habitants des réseaux mobiles 4G et 5G, et de téléphones intelligents.

Source : https://lecourrier.vn/ho-chi-minh-ville-fournira-tous-les-services-publics-en-ligne-au-niveau-4-dici-2030/882319.html

Cybersécurité

Cybersécurité : les menaces par mail ont augmenté de 44%

journaldugeek.com  - Julie Hay

Publié le 30 décembre 2020

En octobre 2020, Trend Micro a noté une augmentation de 44% des menaces par mail. La pandémie et l’adoption du télétravail pour de nombreuses entreprises a favorisé le phénomène.

« Nous avons assisté à une forte recrudescence des attaques ciblant les établissement de santé, ainsi qu’à une multiplication des mails de phishing exploitant l’épidémie » nous explique Nurfedin Zejnulahi, Directeur Technique France de Trend Micro. La société spécialisée dans le développement de logiciels de sécurité a dressé le panorama de la situation en octobre 2020. Elle explique notamment que ses détections de menaces se chiffrent en milliards sur cette période. Selon les informations de Trend Micro, ce sont pas moins de 6,8 milliards de menaces qui ont été bloquée en cette fin d’année 2020. Les menaces soumises sont quant à elle estimées à plus de 384 milliards, soit une hausse de 6,9 % par rapport à septembre 2020. Si le nombre de menaces tend à augmenter entre septembre et octobre, les malwares eux diminuent de 14,5 %. Ils touchent encore particulièrement les industries, les organisations gouvernementales, mais aussi l’éducation. Au rang mondial des pays les plus ciblés, on retrouve les États-Unis en première position, suivi du Japon et de l’Inde. La France se retrouve en 5e position, derrière l’Italie. Enfin les ransomwares, logiciels qui prennent en otage les données personnelles, ont diminué de 16 % avec pas moins de 2,4 millions en octobre dernier. Nurfedin Zejnulahi explique en revanche que « les attaques liées au ransomware WCRY ont quant à elles bondi, ciblant particulièrement les institutions gouvernementales. »

Lire la suite : https://www.journaldugeek.com/2020/12/30/cybersecurite-les-menaces-par-mail-ont-augmente-de-44/

 

•••

L'agglomération du Grand Annecy a été prise pour cible par des hackers, les services publics restent opérationnels

usine-digitale.fr - Alice Vitard

Publié le 31 décembre 2020

Des hackers ont réussi à pénétrer dans le système d'information de l'agglomération du Grand Annecy. Les activités nécessitant Internet sont indisponibles mais les services publics restent opérationnels, rassurent les autorités. Une plainte a été déposée afin de retrouver les auteurs de l'attaque.

Après la Communauté d’agglomération de La Rochelle la semaine dernière, c'est le Grand Annecy en Haute-Savoie qui est touché par une attaque informatique, révèle France Bleu. La nature de l'attaque n'a pas été dévoilée et on ne sait pas si des données ont été dérobées.

ARRÊT DES SERVEURS ET DES APPLICATIONS

Intervenu dans la nuit du 27 au 28 décembre, l'incident de sécurité a nécessité "l'arrêt des serveurs et des applications" de l'agglomération pour éviter la propagation du malware dans l'ensemble du système d'information, précise le communiqué. Conséquence : "les activités nécessitant Internet" restent toujours indisponibles pour une durée indéterminée. 

La cyberattaque n'empêche pas les services publics, tels que le service d'eau potable, les transports ou les déchets, de fonctionner correctement. L'accueil téléphoniques de ces unités fonctionnent également. En revanche, "des difficultés dans les échanges" sont à prévoir, affirme l'agglomération sans donner davantage de détails sur l'ampleur du problème. 

L'ANSSI ET LA CNIL SAISIES

Le Grand Annecy a saisi l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (Anssi), le gendarme de la cybersécurité français, et la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil). Une plainte a par ailleurs été déposée afin de "pouvoir identifier et poursuivre les auteurs de cette attaque", peut-on lire dans le communiqué.

Lire la suite : https://www.usine-digitale.fr/article/l-agglomeration-du-grand-annecy-a-ete-prise-pour-cible-par-des-hackers-les-services-publics-restent-operationnels.N1044714