Revue de presse ADCET n° 101 du 14 décembre 2020

Mobilité

Redon. La Croix-Rouge et le Secours catholique lancent un projet de mobilité solidaire

redon.maville.com - Pauline Baumer Ouest-France

Publié le 5 décembre 2020

Dans le pays de Redon (Ille-et-Vilaine), la mobilité reste un frein majeur à la socialisation des personnes en grande difficulté. La Croix-Rouge et le Secours catholique s’associent pour apporter une solution durable.

Tout est parti d’un constat, il y a presque deux ans. « À la Croix-Rouge, à Redon, nous recevons beaucoup de personnes ayant besoin d’un microcrédit car elles ne peuvent pas avoir de prêt bancaire classique, explique Dominique Papin, secrétaire de l’unité locale de la Croix-Rouge française. Or, nous nous apercevions que presque toutes les demandes concernaient un achat de véhicule. »

En effet, en zone rurale, la question de la mobilité reste un enjeu majeur. « Nous faisons l’intermédiaire auprès de l’organisme de microcrédit et nous présentons les dossiers avec des garanties de suivi. »

Or, le délai de validation peut atteindre un mois et demi. « Pour beaucoup, c’est trop, ajoute Mireille Naudin, responsable du Secours catholique de Redon. Ceux qui viennent nous voir ont souvent entre 26 et 36 ans, ils n’ont pas de permis parfois ou pas les moyens d’acheter une voiture, mais certains ont trouvé du travail. »

Une solution différente

Ces deux associations se connaissent bien et travaillent de concert autour de ces questions. « Une idée a germé : la mise en place d’un projet commun de mobilité solidaire et de prêt de voiture », détaille Dominique Papin.

Afin d’affiner au mieux les besoins, une enquête a été conduite auprès des personnes accompagnées par les deux structures. Elle a mis en lumière la nécessité de proposer une solution de mobilité différente de ce qui existe déjà dans le pays de Redon.

L’exemple type vient de Loches (Indre-et-Loire) où l’unité locale de la Croix-Rouge a mis sur pied un service de mobilité partagé et solidaire, via le programme national Croix-Rouge mobilités : un prêt de voiture ou un transport d’un endroit à l’autre avec un bénévole.

Et cela fonctionne bien. « Nous voulions un dispositif similaire, tout en mettant bien l’accent que nous aidons les personnes en grande difficulté, nous ne nous substituons pas aux entreprises de covoiturage solidaire qui existent par ailleurs. »

Une première en France ?

Lire la suite : https://redon.maville.com/actu/actudet_-redon.-la-croix-rouge-et-le-secours-catholique-lancent-un-projet-de-mobilite-solidaire_une-4404027_actu.Htm

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Une carte bancaire et un smartphone pour payer son bus à Amiens

premium.courrier-picard.fr - Alexandre Boudard

Publié le 9 décembre 2020

Lancé en août dernier pour la carte bancaire et fin novembre pour le smartphone, le paiement de titre de transports dans tous les bus Ametis est présenté comme une première en France. Il doit encore être popularisé.

Amiens a essuyé les plâtres en lançant son réseau de bus à haut niveau de service, dont 43 bus Irizar électriques souvent en panne au démérrage en mai 2019, lors du dernier mandat de l’actuelle majorité, la mise en place de l’open payment, ou paiement du titre de transport avec une carte bancaire depuis août dernier, puis avec un smartphone ayant téléchargé l’application depuis fin novembre, a enregistré moins d’encombres, malgré quelques réglages nécessaires du groupement créé pour l’occasion. Un groupement associant Amiens Métropole, CB, Flowbird (le concepteur), Keolis et la Banque postale. « Le groupement a répondu à ce défi technique. Il permet aux usagers des bus de payer leur titre de transport avec leur carte bancaire sans contact auprès des bornes de tous les bus du réseau puis avec leur smartphone depuis fin novembre. Aujourd’hui, nous sommes le seul réseau en France avec cette possibilité de paiement et de tarification dynamique », a développé Jean-Claude Renaux, vice-président aux mobilités.

Tarification adaptée aux besoins des usagers du bus

Une tarification voulue comme avantageuse pour les clients afin d’inciter ceux-ci à prendre le bus. « Il n’y a pas besoin d’acheter un ticket ou une carte d’abonnement. Vous aurez toujours le meilleur tarif, le système de facturation, journalier ou mensuel, s‘adaptant à votre vie. C’est économique, vous payez le juste prix », a souligné Bertrand Barthelemy, CEO de Flowbird group. Également partenaire, Régis Folbaum, directeur des paiements et de la donnée à la Banque postale, a rappelé que la banque travaillait sur « l’open payment depuis 2016 tout comme le développement du paiement sans contact ».

Environ 1 000 utilisateurs journaliers

Le gérant du réseau Ametis, Laurent Verschelde, directeur général adjoint de Keolis, a loué ce nouveau mode de paiement : « C’est plus fluide pour les usagers qui bénéficient du meilleur tarif, journalier ou mensuel. Nous sommes la première flotte de bus électriques en France à être équipée de ce service sur un réseau de cette taille, soit dans 136 bus. Cela permet de cibler une clientèle plus large ». « Lancé depuis cet été, il a enregistré environ 1 000 utilisateurs journaliers, à la fois en carte bancaire et smartphone », a-t-il ajouté.

Il reste donc encore à convaincre et à faire connaître ce nouveau mode de paiement, tout comme à rendre les parkings relais attractifs, en soulignant leur gratuité en cas de voyage en bus dans la foulée.

Lire la suite : https://premium.courrier-picard.fr/id146870/article/2020-12-09/une-carte-bancaire-et-un-smartphone-pour-payer-son-bus-amiens

 

Blockchain

Steve Wozniak lance une entreprise blockchain et son token WOZX

clubic.com - Florent David

Publié le 7 décembre 2020

Steve Wozniak lance une nouvelle entreprise

Steve Wozniak lance une nouvelle entreprise dans le domaine des technologies vertes et de la blockchain, baptisée Efforce. La société se présente comme une place de marché pour rationaliser le processus de financement et de réalisation des projets offrant des services énergétiques.

Selon le communiqué, les sociétés de services énergétiques (ESCO) ont tendance à avoir un accès limité aux capitaux, car elles sont souvent incapables de se tourner vers les canaux bancaires traditionnels, les banques n’ayant pas l’expertise technique nécessaire pour évaluer correctement le retour sur investissement.

Ces sociétés pourront donc enregistrer des projets d’efficacité énergétique auprès d’Efforce, qui validera les projets, évaluera leurs besoins d’investissement, calculera les retours sur investissement et créera des contrats de performance énergétique. Steve Wozniak a déclaré : « Nous avons créé Efforce pour permettre à chacun de participer et de bénéficier financièrement de projets d’efficacité énergétique à l’échelle mondiale, et de créer un changement environnemental significatif ».

Lire aussi : Associated Press utilise la blockchain pour certifier les résultats des élections américaines

Le token WOZX

Le token natif du projet a été baptisé WOZX. Les détenteurs
pourront participer aux initiatives d’économie d’énergie et prendre part à la prise de décision de la plateforme Efforce.

Actuellement, le token peut être acheté et vendu sur la plateforme d’échange de crypto-monnaie HBTC depuis le jeudi 3 décembre. Le token va également être ajouté prochainement à la plateforme sud-coréenne Bithumb.

Steve Wozniak n’est pas nouveau dans le secteur de la blockchain. Il a lui-même acheté des Bitcoins avant de les revendre en 2017 au sommet de la bulle. Il a également fondé en 2018 un fonds de capital-risque « EQUI Global » axé sur le financement de projets dédiés à la blockchain.

Source : CNBC

Lire la suite : https://www.clubic.com/antivirus-securite-informatique/cryptage-cryptographie/crypto-monnaie/actualite-24079-steve-wozniak-lance-une-entreprise-blockchain-et-son-token-wozx.html

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2021, l'année de pré-industrialisation de la blockchain via IoT pour Engie

journaldunet.com - Célia Garcia-Montero

Publié le 8 décembre 2020

Le groupe énergétique français s'apprête à lancer un service BtoC d'optimisation de l'énergie basé sur les gestes des consommateurs.

Après quatre années de travaux en R&D, la blockchain va passer à l'étape de la pré-industrialisation chez Engie. Le groupe devrait lancer courant 2021 un service lui permettant de suivre, via les registres distribués et les équipements connectés adaptés, les événements énergétiques des clients finaux pour optimiser les consommations. "Des éco-gestes certifiés qui visent à réduire la consommation énergétique seront favorisés par ce nouveau service, dont les détails sont encore confidentiels", précise Philippe Calvez, responsable du Lab computer science and artificial intelligence au sein du centre de recherche Crigen, qui a travaillé sur la partie software du projet.

Ce projet, développé depuis 2019 dans le cadre de différents travaux de recherche et de partenariats académiques, est en phase pilote, après une mise au point du prototype réalisée entre janvier et juin 2020. L'offre est en cours de définition, elle représente le premier projet commercialisé avec un objectif de déploiement à grande échelle.

Ce projet a été un travail de longue haleine. Il s'appuie sur les travaux effectués depuis 2016 pour déterminer comment implémenter le software sur les capteurs et comment faire interagir la chaîne de traitement des données avec un registre distribué (DLT). Il a également mobilisé le Lab Nanotech, Sensors & Wireless du Crigen pour la partie hardware. "Les informations sur une blockchain ne peuvent par principe pas être modifiées. Il nous a donc fallu s'assurer que les données soient sûres et certifiées en amont. Le premier challenge a été de concevoir des objets connectés sécurisés car pour assurer la confiance dans toute la chaîne de valeur, il faut remonter jusqu'à l'équipement", raconte Philippe Calvez, rappelant que l'un des avantages de la blockchain est justement d'apporter de la confiance distribuée et non centralisée aux parties prenantes.

Le deuxième défi a été d'optimiser les objets, par leur réseau de communication et leurs configurations software, pour que l'interaction avec une blockchain n'utilise pas une bande-passante de nature à réduire trop rapidement leur consommation de batterie. Sur ce sujet, Engie collabore avec une start-up française et des entreprises en Allemagne spécialisées sur le sujet. Le Lab Nanotech, Sensors & Wireless a finalisé de son côté le prototype de son capteur appelé LinkMe, développé depuis 2018 pour s'intégrer à la solution globale basée sur la blockchain. Connecté en Wifi, le capteur a vu son architecture améliorée au cours du deuxième trimestre 2019 pour intégrer les mesures du compteur Linky et communiquer en LoRaWAN. Prêt pour l'industrialisation, ce capteur devrait coûter moins de 100 euros par unité à large échelle.

Une hausse de 30% des mises en production en 2021

Lire la suite : https://www.journaldunet.com/ebusiness/internet-mobile/1496171-2021-l-annee-de-pre-industrialisation-de-la-blockchain-via-iot-pour-engie/

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Une ville polonaise devient la première à utiliser Ethereum (ETH) pour ses services d’urgence

thecointribune.com - Luc José Adjicacoli

Publié le 6 décembre 2020 

Le champ d’application de la blockchain ne cesse de s’élargir à mesure que nous découvrons les différentes utilisations qui en sont faites dans le monde. L’innovation nous vient cette fois-ci de la Pologne plus précisément de la ville d’Olsztyn, où la technologie servira à fournir des services d’urgence. Une application qui n’avait jusque-là été testée dans aucune autre ville au monde et qui contribuera sans doute à favoriser l’adoption de la blockchain dans le pays.

Améliorer les services de la police, des ambulances et des pompiers avec la blockchain

SmartKey est une technologie qui permet de relier la blockchain Ethereum aux actifs physiques (immeuble maison ou appartement) par une connexion dont l’accès est garanti par une clé privée. Dans le cadre de la présente application, elle permet aux services d’urgences de la ville d’Olsztyn d’accéder à l’actif physique dont il est question en cas d’extrême nécessité. Grace à un smart contract les services de police, d’incendie et d’ambulance peuvent établir la connexion nécessaire pour secourir n’importe quel citoyen. Nul besoin donc d’attendre l’autorisation du détenteur de clé dont l’aval pourrait venir trop tardivement ou qui pourrait être la personne à secourir.

La liberté d’action qu’offre cette technologie aux services d’urgence de la ville a d’ailleurs été saluée par Gustaw Marek Brzezin, le maréchal de la voïvodie Warmińsko-Mazurskie. « La nécessité pour nos services de secours d’accomplir leurs tâches sans entrave est délicate. L’utilisation de la technologie de la blockchain et de SmartKey semble être la solution idéale, car elle rassure les propriétaires et les habitants des bâtiments, mais elle donne aussi de la liberté à nos services de secours » a-t-il ainsi déclaré

Lire la suite : https://www.thecointribune.com/actualites/une-ville-polonaise-devient-la-premiere-a-utiliser-ethereum-eth-pour-ses-services-durgence/

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Blockchain : les directions générales montent au créneau

finyear.com - Laurent Leloup

Étude PwC du 7 décembre 2020

• Dans le contexte de crise sanitaire et économique, seules 23% des entreprises françaises prévoient de diminuer leur budget alloué à la blockchain, et 31% prévoient au contraire de l’augmenter dans les prochains mois

• En France, 87% des entreprises (“pure players” et entreprises traditionnelles) anticipent un fort développement de la blockchain dans les trois prochaines années

• Les directions générales sont maintenant les deuxièmes plus impliquées dans les entreprises sur les projets blockchain, après les directions de l’innovation initiatrices des projets

• Plus d’une entreprise sur deux considère l’accès à la formation blockchain comme étant difficile ou très difficile

Dans une précédente étude, le cabinet de conseil et d’audit PwC France et Maghreb avait estimé que la blockchain augmenterait le PIB mondial de 1760 milliards de dollars d'ici 2030, dont 58,5 milliards de dollars pour la France, soit environ 2% de son PIB actuel, avec la création de plus de 500000 emplois d’ici 2030.

Le cabinet de conseil et d’audit dresse aujourd’hui un panorama de l’état de la blockchain en France en 2020, avec près de 100 répondants « pure players » de l’écosystème blockchain et entreprises « traditionnelles » issues de différents secteurs et développant un projet en lien avec la blockchain. Existe-t-il des dénominateurs communs entre les entreprises les plus avancées sur les blockchains et les cryptoactifs [2] ?

Les services financiers, premier utilisateur de la blockchain

Le premier constat relevé par l’étude est que 2020 marque un tournant avec pour la première fois, un nombre de projets provenant des « pure players » blockchain moins important que dans le reste des entreprises, signe que la blockchain n’est plus qu’une histoire d’initiés. De même, pour la première fois, l’utilisation des blockchains publiques arrive en tête comme sous-jacent technologique pour les entreprises françaises, devant les blockchains de consortium.

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Cybercriminalité

Le brief éco. La cybercriminalité semble ne plus avoir de limites

franceintvinfo.fr - Emannuel Cuny

Publié le 8 décembre 2020

Les piratages et usurpations d'identité n’ont pas attendu la pandémie de coronavirus pour se multiplier. Les derniers chiffres donnent le vertige.

La somme est colossale : 1 000 milliards de dollars, 825 milliards d'euros. C’est ce qu’ont coûté à l’économie mondiale, donc directement aux entreprises, les attaques sur internet l’année dernière. Ce montant, en hausse de 50% sur un an, est calculé notamment par le Centre d’études stratégiques et internationales américain. Selon ce groupe de réflexion, un tiers des sociétés mondiales a connu l’an dernier des incidents de sécurité qui leur ont coûté parfois individuellement jusqu'à 500 000 dollars. Une fortune pour certaines sociétés, condamnées à la mort certaine.

La gravité et la fréquence des cyberattaques sur les entreprises augmentent à mesure que les techniques évoluent. Les nouvelles technologies élargissent l’éventail des menaces et, phénomène nouveau, le travail se fait davantage à distance. C’est le télétravail qui est ici mis en cause. Doit-on en conclure que la pandémie de coronavirus propage la cybercriminalité ? Elle y contribue largement. Au printemps dernier, le groupe français Thales avait mis en garde : 50% des noms de domaines créés depuis le début de l’année, et liés au coronavirus, peuvent permettre d'injecter des logiciels malveillants. Les motivations des cybercriminels sont nombreuses : campagnes de désinformation, fraudes à travers l’usurpation d’identité du patron, faux fournisseurs, faux clients. Sans parler du ransomware, le logiciel rançonneur : la demande de rançon via le blocage de serveurs ou de données d’une entreprise.

Aucune entreprise épargnée

Personne n’est à l’abri. Aujourd’hui une entreprise sur deux n’a pas de dispositif d’urgence à déclencher en cas d’attaque. Les PME et ETI sont de plus en plus vulnérables. Il ne suffit pas d’investir dans des systèmes très coûteux. Il convient de faire un audit de sécurité des services informatiques, sensibiliser et former son personnel. Un bon tuyau pour les personnes intéressées : l’Anssi, l’agence publique gardienne de la sécurité informatique française, offre de nombreuses formations gratuites en ligne, ouvertes à tous.

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Les tentatives de fraude à l'identité ont grimpé en flèche avec la pandémie

boursier.com - Claude Leguilloux

publié le 10 décembre 2020

2020 marque le début des "Deep Fakes" pour la falsification d'identité

Crédit photo © Reuters

(Boursier.com) — Onfido , spécialiste de la vérification d'identité et de l'authentification en ligne, a dévoilé les résultats de l'édition 2020 de son "Identity Fraud Report", qui dresse l'état des lieux en matière de fraude en ligne à l'identité sur la base de l'analyse des données collectées entre octobre 2019 et octobre 2020.

Onfido a ainsi pu dégager les grandes tendances en matière de fraude et émettre des recommandations pour permettre aux entreprises de mieux se préparer face aux attaques. Avec les conditions particulières liées à la pandémie de Covid-19, les fraudes à l'identité de tous types se sont multipliées : +33% au Royaume-Uni pendant le premier mois de confinement selon l'institut Experian ; aux Etats-Unis, les pertes liées à la fraude enregistrées depuis le début de l'année se montent à 145 millions de dollars.

En France, si les chiffres liés au Covid ne sont pas encore connus, 53% des entreprises auraient été victimes de fraude au cours des 24 derniers mois, provoquant des pertes d'un montant de 1,4 milliard de dollars, selon PwC. Les fraudes à l'identité ont bien entendu suivi une évolution similaire...

Une forte augmentation à partir d'avril 2020

Lire la suite : https://www.boursier.com/actualites/economie/les-tentatives-de-fraude-a-l-identite-ont-grimpe-en-fleche-avec-la-pandemie-45438.html

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Cybersécurité : l’Europe lance un audit pour vérifier que la 5G est au niveau

numerama.com - Julien Lausson

Publié le 10 décembre 2020

L'Union européenne et les États membres déploient-ils des réseaux 5G sûrs, en temps utile et de manière concertée ? C'est l'objet d'un audit de la Cour des comptes du Vieux Continent, qui s'intéresse plus particulièrement aux risques de piratage, de malveillance et d'espionnage.

La 5G se déploie en Europe, mais se déploie-t-elle dans des conditions sûres ? C’est à cette question que la Cour des comptes européenne souhaite apporter une réponse, en tout cas dans le domaine de la protection des télécoms. L’institution a pris la décision d’écarter les autres sujets ayant aussi trait à la sécurité, à savoir les «  effets potentiels de la 5G sur la santé humaine ou animale ou sur l’environnement » — aucun impact n’a été formellement démontré en la matière, mais des études se poursuivent.

Ici, ce se sont des considérations de sécurité nationale qui se sont imposées. C’est ce que pointe la Cour dans un communiqué du 8 décembre : «  Toute vulnérabilité importante ou tout incident de cybersécurité majeur concernant les réseaux dans un État membre auraient des répercussions sur l’Union dans son ensemble ». Or, avec 27 États membres, des divergences d’approche et des calendriers différents se font jour sur la manière de déployer la 5G, quand, et avec qui.

Lire la suite : https://www.numerama.com/tech/674923-cybersecurite-leurope-lance-un-audit-pour-verifier-la-5g-est-au-niveau.html

 

Biométrie

Non à la carte Vitale biométrique, oui à l’e-carte Vitale

dsih.fr - Damien Dubois

Publié le 8 décembre 2020

Fin novembre, les députés en commission des Affaires sociales ont rejeté une proposition de loi sur la création d’une carte Vitale biométrique, dans la mesure où une expérimentation est déjà en cours sur l’e-carte Vitale.

En 2019, des députés du groupe Les Républicains avaient émis une proposition de loi tendant à instituer une carte Vitale biométrique en suggérant une expérimentation de 12 mois, avec l’objectif affiché du renforcement de la lutte contre la fraude sociale. Cette carte Vitale aurait intégré l’image numérisée des empreintes digitales du titulaire.

Fin novembre, la commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale l’a rejetée pour plusieurs raisons, notamment financières. Le coût de la fabrication d’une carte biométrique serait démesuré au regard de la fraude qui ne représenterait que 11 millions d’euros, soit moins de 5 % du montant total des fraudes aux prestations d’assurance maladie détectées, selon les députés de La France insoumise.

Outre les problèmes extrêmement délicats qu’elle poserait en matière de protection de la vie privée et des données personnelles, Adrien Taquet, secrétaire d’État chargé de l’Enfance et des Familles, souligne qu’elle serait « également lourde à mener en raison des changements profonds qu’elle introduit quant à sa fabrication et à son usage ». Sur le premier point, le texte n’intègre pas les mesures de précaution nécessaires à la protection de ces données. La biométrie sera par ailleurs testée pour le recensement des retraites concernant les bénéficiaires résidant à l’étranger dans le cadre du projet de loi de financement de la sécurité sociale 2021.

Lire la suite : https://www.dsih.fr/article/4022/non-a-la-carte-vitale-biometrique-oui-a-l-e-carte-vitale.html


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