Revue de presse ADCET n° 78 du 8 Juin 2020

En Bref

Comment concilier écologie et mobilité ? Plus précisément : comment financer les transports et la mobilité et appliquer le « Pacte vert » demandant la réduction de 90 % des émissions de CO2 ? Le groupe de reflexion de la « fabrique de la cité » financé par le groupe Vinci analyse 19 solutions mises en œuvre par les villes et les Etats.

Carte transport. Recharger sa carte de transport sans se déplacer c’est désormais possible par l’Internet à Caen ou par SMS à Lyon. Une « distanciation » de carte en quelque sorte.

La petite Reine à l’honneur avec une dot de 40 M€ supplémentaires accordée par la « ministre du vélo », Elisabeth Borne. La Covid-19 n’a qu’à bien se tenir : Nancy a mis en place un bus spécial pour la dépister.

Billettique. Apple Pay s’installe dans les transports en commun de Honk Kong tout comme au Japon. En prime, avec Octopus, il est possible de régler ses achats dans des magasins équipés pour cette fonction.

Covid-19. Edouard Philippe compense les pertes de recettes fiscales et domaniales subies par les collectivités et imputables à la crise créée par la Covid-19, par une dotation et un mécanisme de « lissage » sur trois ans des dépenses liées à l’épidémie. L’aide est évaluée à 1,75 Md€.

5G. Le gouvernement français tient à la « déployer le plus rapidement possible ». Parce que, selon la secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie et des Finances, il s’agit d’une priorité industrielle. De son côté, l’Allemagne « met 7 milliards sur la table pour accélérer dans la 5G. Ce déploiement est classé au rang de haute priorité. En revanche à Nantes, une « association Résistance 5G » tire la sonnette d’alarme. France éternelle.

Intelligence artificielle. Le Centre Val de Loire innove avec la création d’un Centre de ressources en intelligence artificielle.

Cybersécurité. Le télétravail et ses dangers : « la moitié des employés admettent qu’ils prennent des raccourcis ». Ce qui fait le bonheur des cyber criminels.

Blockchain. La Société Générale persiste et signe avec Ethereum et les « security tokens ». Un security token, ou « jeton-valeur » en Français, permet aux investisseurs (professionnels ou particuliers) de placer des fonds, de financer ou de spéculer sur un projet de blockchain.

A la semaine prochaine.

 

Mobilité

Comment financer les transports et la mobilité favorisant la réduction des émissions de CO2 ?

usinenouvelle.com - Olivier Cognasse

Publié le 4 juin 2020

La Fabrique de la cité vient de publier une étude sur le financement des mobilités post-carbone. Taxer le foncier près des gares est une des pistes. Cécile Maisonneuve, présidente de ce groupe de réflexion et Camille Combe, auteur du rapport, décryptent les enjeux pour L’Usine Nouvelle.

La Pacte vert européen qui doit appliquer l’Accord de Paris demande de réduire les émissions de CO2 du transport de 90 % d’ici à 2050. « Depuis les années 60 », le report modal a consisté à augmenter les émissions, regrette Camille Combe, chargé de mission à la Fabrique de la Cité et auteur du rapport "Financer la mobilité dans un monde post-carbone". Deux tiers des nouveaux urbains s’installent en marge des zones urbaines."

Dans ce rapport, le groupe de réflexion la Fabrique de la Cité, initié en 2010 par le groupe Vinci, analyse 19 solutions mises en œuvre par des villes et des États pour financer la mobilité ainsi que les conditions de l’acceptabilité de ces outils.

Il est rappelé qu’entre "1990 et 2017, le secteur des transports est l’un des seuls à avoir vu sa part dans le total des émissions de CO2 croître, passant de 22 à 24%. […] Parce qu’ils représentent aujourd’hui près du quart de ces émissions à l’échelle mondiale, les transports sont et doivent être au cœur des stratégies déployées pour lutter contre le changement climatique."

Lire le rapport : https://www.lafabriquedelacite.com/wp-content/uploads/2020/05/Rapport_FIMBOB_LFDLC.pdf

Lire la suite : https://www.usinenouvelle.com/article/comment-financer-les-transports-et-la-mobilite-favorisant-la-reduction-des-emissions-de-co2.N971581

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Caen. Recharger sa carte de bus ou de tram par Internet, c'est possible

tendanceouest.com

Publié le 5 juin 2020

Depuis le mardi 2 juin, il est possible de créer et de recharger sa carte de transport Atoumod directement sur le site du réseau de bus et tramway Twisto, à Caen.

Recharger sa carte de transport sur le web, sans se déplacer, c'est désormais possible avec la nouvelle e-boutique du réseau de bus et tramway Twisto, sur l'agglomération de Caen. Depuis le mardi 2 juin, les clients peuvent acheter des billets ou des abonnements mensuels et annuels sur Internet, qui se chargent directement sur leur carte Atoumod lorsqu'ils la présentent devant un distributeur automatique de titre ou un valideur. Attention, un délai de 72 heures est nécessaire entre l'achat et l'utilisation du titre Twisto. Les clients qui n'ont pas encore de carte Atoumod peuvent créer leur compte en ligne, sur twisto.fr et la commander. Une adresse mail suffit. Ils recevront leur carte à leur domicile.

Source : https://www.tendanceouest.com/actualite-364475-caen-recharger-sa-carte-de-bus-ou-de-tram-par-internet-c-est-possible.html

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Lyon : l’achat du ticket de bus par SMS désormais disponible pour les Cars du Rhône et Libellule

actu.fr

Publié le 5 juin 2020

Il est désormais possible d'acheter son titre de transport pour les Cars du Rhône et le réseau Libellule en envoyant un SMS au 93069.

Le Sytral vient d’annoncer l’extension du service qui permet d’acheter un ticket de bus avec un simple SMS. À partir de vendredi 5 juin 2020, il est désormais possible d’acheter son titre de transport pour les Cars du Rhône et le réseau Libellule en envoyant un SMS.

Un numéro unique

Mis en place depuis le 27 mai 2020 sur le réseau TCL dans le cadre de la crise sanitaire liée au Covid-19, ce système d’achat est censé se substituer à la vente directe à l’entrée du bus.

Dans son communiqué de presse, le Sytral rappelle que ce « nouveau dispositif d’achat dématérialisé utilise la technologie du paiement par SMS et ne nécessite ni smartphone connecté, ni carte de crédit ».

Lire la suite : https://actu.fr/societe/lyon-l-achat-du-ticket-de-bus-par-sms-desormais-disponible-pour-les-cars-du-rhone-et-libellule_34094730.html

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Vélo : de nouvelles mesures pour pérenniser les aménagements temporaires

lagazettedescommunes.com - Arnaud Garrigue

Publié le 03 juin 2020

C’est la première fois que la France dispose d’une véritable « ministre du vélo », en la personne d’Elisabeth Borne. Et si elle a toujours cru dans les mobilités actives, elle a indubitablement senti que l’actuelle crise sanitaire offrait une opportunité inédite pour booster la place du vélo dans nos modes de déplacement, mais aussi pour rendre son action plus visible auprès des Français, avec ce sujet qui parle à tout le monde.

40 M€ supplémentaires pour la réparation des vélos

Vendredi 29 mai, la ministre de la Transition écologique et solidaire a présenté une nouvelle série de mesures pour accélérer son plan vélo. Tout d’abord le triplement du budget de l’opération « coup de pouce vélo » qui permet aux cyclistes de bénéficier d’une subvention de 50€ (sur le montant HT) pour ...

Lire la suite : https://www.lagazettedescommunes.com/681727/velo-de-nouvelles-mesures-pour-perenniser-les-amenagements-temporaires/#utm_source=quotidien&utm_medium=Email&utm_campaign=2020-06-04-quotidien&email=Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.&xtor=EPR-2

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Plan vélo : des mesures concrètes pour faciliter l’usage du vélo

ecologie-solidaire.gouv.fr - Communiqué

Publié le Vendredi 29 mai 2020

En 2020, le Gouvernement a lancé un grand Plan vélo afin de faciliter l’usage du vélo grâce à des mesures d’aide financière, d’aménagement des infrastructures ou encore de formation, pour les particuliers et les collectivités. Mis en place à la sortie de la période de confinement lié à la pandémie de coronavirus, il doit permettre de démocratiser sur le long terme la pratique du vélo en tant que moyen de transport, quotidien ou occasionnel, lorsqu’il est adapté aux besoins de déplacements des usagers.

Le Coup de pouce vélo : le Gouvernement triple le budget dédié au développement du vélo en France

Lancé le 11 mai 2020 dans la perspective de la sortie du confinement par le Gouvernement, ce plan permet la prise en charge des réparations, des places de stationnements temporaires et des formations. Afin de répondre à la forte demande des usagers, la Gouvernement a annoncé le 29 mai que l’enveloppe dédiée, initialement d’un montant de 20 millions d’euros intégrés au programme de certificat d’économie d’énergie (CEE) « Alvéole », serait portée à 60 millions d’euros.

Pour informer les usagers et collectivités, la plateforme coupdepoucevelo.fr a été mise en ligne dès le lancement du plan le 11 mai. Elle regroupe toutes les informations essentielles permettant de profiter de ces aides.

Lire la suite : https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr/plan-velo-des-mesures-concretes-faciliter-lusage-du-velo

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Nancy : un bus pour dépister gratuitement le Covid-19 par test RT-PCR

ici-c-nancy.fr

Publié le 4 juin 2020

Santé. Le CHRU de Nancy, avec la Préfecture de Meurthe-et-Moselle, l’Agence Régionale de Santé Grand Est, l’Assurance Maladie, la Ville de Nancy, la Métropole du Grand Nancy, le Département 54, lance vendredi 5 juin une campagne de dépistage covid-19 au plus proche du public.

Afin d’intensifier le dépistage à grande échelle considéré comme "le pilier de la stratégie de déconfinement", le CHRU pilote une opération de dépistage inédite avec pour objectif d’amener le dépistage "au plus proche des usagers". Cette campagne s'adresse à "tout le monde", notamment "les personnes ayant un accès moins fréquent ou plus complexe à un médecin traitant ou encore celles qui n'ont pas trouvé de consultation ou de rendez-vous adapté à leurs horaires de travail", détaille le CHRU de Nancy dans un communiqué.

Pour cela, un bus affrété par l’entreprise Keolis, en charge des transports urbains de la Métropole du Grand Nancy, sera stationné tous les jours à des emplacements fréquentés par le public.

Un test RT-PCR, gratuit, sans rendez-vous et sans ordonnance médicale

Lire la suite : https://www.ici-c-nancy.fr/sante/item/15742-nancy-un-bus-pour-depister-gratuitement-le-covid-19-par-test-rt-pcr.html

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À Hong Kong, la carte Octopus supportée par Apple Pay pour les transports en commun

igen.fr - Stéphanie Moussie

Publié le 3 juin 2020

La compatibilité d'Apple Pay avec les transports en commun à travers le monde s'étend à Hong Kong. Les Hongkongais et les touristes peuvent désormais ajouter leur carte de transports Octopus à Apple Wallet afin de se servir de leur iPhone pour passer les portiques.

Le fonctionnement est similaire à Apple Pay au Japon (avec la carte Suica), à Londres ou dans quelques villes chinoises et américaines : grâce à la fonction « Transport Express », pas la peine de s'authentifier avec Face ID ou Touch ID, il suffit d'approcher son iPhone ou son Apple Watch de la borne pour valider le voyage.

L'application Octopus permet d'ajouter directement la carte Octopus à Wallet (l'opération nécessite un dépôt de 50 HKD, soit 6 € environ). Outre payer les transports en commun, cette carte sert aussi à régler ses achats dans les magasins équipés. Des détails sont disponibles sur le site d'Apple et surtout sur le site d'Octopus.

Source : https://www.igen.fr/iphone/2020/06/hong-kong-la-carte-octopus-supportee-par-apple-pay-pour-les-transports-en-commun

 

Covid-19

Conséquences de l'épidémie : le gouvernement annonce 1,75 milliard d'euros d'aide pour les communes et intercommunalités

maire-info.com - Franck Lemarc

« Un plan massif et inédit. » C’est ainsi que le Premier ministre, Édouard Philippe, a défini vendredi les décisions prises par le gouvernement pour soutenir les collectivités frappées de plein fouet par les conséquences de la crise du covid-19. Il y aura donc une « compensation » des pertes de recettes « fiscales et domaniales », un effort sur la dotation de soutien à l’investissement local (Dsil) et un mécanisme de « lissage » – sur trois ans – des dépenses liées à l’épidémie.

Vendredi matin, le Premier ministre a reçu en visioconférence les représentants des associations d’élus pour leur faire part des premières conclusions du rapport de Jean-René Cazeneuve sur les conséquences financières de la crise pour les collectivités et les décisions du gouvernement. « Beaucoup des propositions » du député du Gers ont été « reprises par le gouvernement ».

Compensation des pertes
Les mesures décidées vont être présentées en Conseil des ministres « dans la première quinzaine de juin ». Elles seront intégrées au troisième projet de loi de finances rectificative qui sera discuté au Parlement dans la foulée, et seront, promet le Premier ministre, « d’une ampleur inédite », afin de permettre aux communes et intercommunalités « de faire face aux difficultés financières qu’elles connaissent ».

La mesure la plus spectaculaire est « le mécanisme de compensation des recettes fiscales et domaniales ». Ce mécanisme – « jamais employé » – devrait fonctionner ainsi : l’État va calculer la moyenne de recettes de chaque commune et intercommunalité pour la période 2017-2018-2019. Si les recettes sont inférieures à cette moyenne, chaque commune ou intercommunalité verra la différence intégralement compensée, « automatiquement, sans aucune démarche à effectuer », précise le dossier de presse du gouvernement, qui ajoute que « dès cet été, chaque maire et chaque président de groupement sera informé du plancher en-deçà duquel ses ressources fiscales et domaniales ne pourront pas tomber ».

Ce dispositif pourrait concerner « entre 12 000 et 13 500 collectivités », selon le gouvernement. Le montant total de cette « clause de sauvegarde » pourrait avoisiner les 750 millions d’euros.

Lire la suite : https://www.maire-info.com/coronavirus/consequences-de-l'epidemie-le-gouvernement-annonce-175-milliard-d'euros-d'aide-pour-les-communes-et-intercommunalites-article-24260

5G

5G : « il faut la déployer le plus rapidement possible » pour le gouvernement

frandroid.com

Publié le 4 juin 2020

Le gouvernement fait la sourde oreilles aux réclamations de Bouygues Telecom et de SFR et annonce vouloir déployer la 5G le plus rapidement possible pour des questions de compétitivité.

Faut-il repousser le lancement de la 5G en France ? C’est le débat qui anime aujourd’hui le secteur des télécoms à la sortie de la crise sanitaire liée au coronavirus. Martin Bouygues (Bouygues Telecom) a été le premier a faire entendre sa voix à ce sujet, évoquant « un terrible cauchemar sanitaire et économique », rapidement suivi par Grégory Rabuel, directeur général de SFR, qui explique vouloir « raisonner sur une équation globale », comprenant non seulement la 5G, mais aussi le déploiement de la 4G et de la fibre dans les zones peu couvertes.

Le gouvernement veut la 5g

Au micro de Léa Salamé, sur France Inter, Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances, a souhaité répondre à ces affirmations le mercredi 3 juin. « On va trancher », affirme-t-elle avec aplomb avant de préciser que « la 5G n’est pas un gadget, c’est une priorité industrielle ».

Lire la suite : https://www.frandroid.com/telecom/718412_5g-il-faut-la-deployer-le-plus-rapidement-possible-pour-le-gouvernement

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L'Allemagne met 7 milliards sur la table pour accélérer dans la 5G

lesechos.fr - Ninon Renaud

Publié le 5 juin 2020

A l'occasion de son plan de relance, le gouvernement allemand veut moderniser son infrastructure numérique pour garantir la compétitivité de son économie. Mais la bureaucratie et les divisions de la coalition au pouvoir sur le recours au chinois Huawei pour déployer la 5G compliquent ses ambitions.

En Allemagne, le déploiement de la 5G est classé au rang de haute priorité. La technologie est « l'occasion de renforcer notre souveraineté numérique et en même temps la puissance d'innovation de nos entreprises »,indique le gouvernement dans le plan de relance de son économie touchée de plein fouet par le coronavirus. Sur les 130 milliards d'euros mobilisés pour panser les plaies laissées par le coronavirus, Berlin veut donc affecter un peu plus de 7 milliards d'euros à ce chantier.

La société publique créée, il y a un an, pour s'attaquer aux nombreuses zones blanches outre-Rhin percevra 5 milliards d'euros en sus du 1,1 milliard déjà décidé afin « d'accélérer massivement le déploiement de la 5G et de construire un réseau à l'échelle nationale d'ici 2025 », précise le document. Deux milliards contribueront au développement des technologies de réseaux gérés par logiciel. Enfin, 150 millions seront investis dans l'amélioration de la couverture Internet des 39.000 kilomètres de voies ferrées allemandes.

Lire la suite : https://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/lallemagne-met-5-milliards-sur-la-table-pour-accelerer-dans-la-5g-1208742

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Loire-Atlantique. Désirée et redoutée, où en est la clivante 5G ?

ouest-france.fr - Manon Siret

Publié le 4 juin 2020

À l’approche du second tour des élections municipales, la 5G, expérimentée à Nantes par SFR et Orange, resurgit. Sa commercialisation, initialement prévue en 2020, fascine autant qu’elle inquiète.

Regarder un film sur son smartphone en attendant le train, conduire sa voiture connectée ou faire des consultations dans des cabines connectées à 200 km de son médecin… Ce sont là quelques exemples de ce que permettrait le déploiement de la 5G, ou cinquième génération de standards pour réseau mobile, en expérimentation à Nantes depuis 2019. Cependant, crise sanitaire et second tour des élections municipales ont mis la 5G sur pause.

À Nantes, des particuliers et des entreprises, telle que la SNCF, ont participé à l’expérimentation autorisée par l’État et lancée par SFR et Orange. Mais avec la pandémie de Covid-19, la mise aux enchères des bandes fréquences 5G a été suspendue par l’Arcep1, tout comme son déploiement. Imaginée comme une nouvelle ère technologique, celle de la numérisation de l’économie et des villes, elle devait se commercialiser dans l’année. Dix fois plus rapide que la 4G, plus réactive, “ avec une latence d’une milliseconde, contre 13 ou 15 avec la 4G ”, commente Franck Courdreau, délégué régional d’Altice SFR. « Il s’agit de la même puissance que la fibre, mais en mobilité. » Une petite révolution pour certains. Une menace pour d’autres.

« Scandale écologique »

Quand ses partisans ont vu, dans le confinement, un accélérateur pour le numérique, ses détracteurs envisagent la 5G comme un bond en arrière. L’association Résistance 5G, à Nantes, tire la sonnette d’alarme. “ C’est de la folie. On va faire de l’espace une véritable poubelle, c’est un scandale écologique. Le bilan énergétique va être désastreux, sans compter l’extraction de terres rares que cela va entraîner et l’implantation d’antennes ”, s’insurge Bernard Neau, militant médiateur à Résistance 5G.

Lire la suite : https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/loire-atlantique/loire-atlantique-desiree-et-redoutee-ou-en-est-la-clivante-5g-6857667

 

Intelligence artificielle

Un centre de ressources en intelligence artificielle en projet à Orléans

larep.fr - Stéphanie Para

Publié le 01 juin 2020

Le Lab'IA Loire Valley verra-t-il le jour (sans doute pas avant 2021) au sein du Lab'O ? Les entreprises de la région sont, en tout cas, invitées à s'exprimer sur la question.

C’est Frédéric Ros, le directeur d’Orléans Val de Loire Technopole (OVLT) qui est à l’origine du projet. Un centre de ressources en intelligence artificielle (IA) pourrait ouvrir ses portes l’an prochain au Lab’O, à Orléans, si tout va bien.
Il s’agira, sur place ou à distance, d’aider les entreprises de la région à se sensibiliser, se documenter, se former, définir leurs besoins, trouver un prestataire…

Elles peuvent d’ailleurs, depuis la mi-mai, répondre à une enquête en ligne sur le sujet. Ce qui leur permet déjà de prendre conscience de l’enjeu de l’intelligence artificielle, concept encore nébuleux pour beaucoup.

À quoi ça sert ?

Lire la suite : https://www.larep.fr/orleans-45000/actualites/un-centre-de-ressources-en-intelligence-artificielle-en-projet-a-orleans_13793947/

 

Cybersécurité

Cybersécurité : la moitié des employés admettent qu'ils prennent des raccourcis en télétravail

zdnet.fr - Danny Palmer

Publié le 1 juin 2020

Technologie : Les distractions lors du travail à domicile, la pression pour respecter les délais et l'utilisation d'appareils personnels sont autant de risques supplémentaires pour la sécurité des travailleurs à distance juge une nouvelle étude.

La moitié des employés prennent des raccourcis en matière de cybersécurité lorsqu'ils travaillent à domicile, ce qui pourrait exposer leur organisation à des cyberattaques ou à des violations de données.

La pandémie de Coronavirus a obligé les employeurs et les employés à s'adapter rapidement au travail à distance. Souvent, sans le regard attentif des équipes chargées de la sécurité informatique, les travailleurs à distance prennent plus de risques en ligne et dans le traitement des données qu'au bureau.

L'analyse des chercheurs de la société de cybersécurité Tessian révèle que 52 % des employés pensent qu'ils peuvent s'en tirer avec des comportements plus risqués lorsqu'ils travaillent à domicile, comme le partage de fichiers confidentiels par courrier électronique au lieu de recourir à des mécanismes plus fiables.

Les employés n'ignorent pas délibérément les pratiques de sécurité, mais les distractions liées au travail à domicile ont un impact sur la façon dont les gens travaillent

Selon le rapport de Tessian The State of Data Loss Report, les principales raisons pour lesquelles les employés ne suivent pas complètement les mêmes pratiques de sécurité que d'habitude incluent le fait de travailler à partir de leur propre appareil, plutôt que d'un appareil fourni par l'entreprise, ainsi que le sentiment qu'ils peuvent prendre des risques supplémentaires parce qu'ils ne sont pas surveillés par les services IT.

Lire la suite : https://www.zdnet.fr/actualites/cybersecurite-la-moitie-des-employes-admettent-qu-ils-prennent-des-raccourcis-en-teletravail-39904463.htm

 

Blockchain

Société Générale persiste dans la blockchain Ethereum et les security tokens

cryptonaute.fr - Christophe Auffray

Publié le 2 juin 2020

La Société Générale est la première banque à avoir participé à l’expérimentation de la Banque de France sur la CDBC. Au préalable, sa startup interne Forge avait émis des security tokens enregistrés sur la blockchain Ethereum pour un montant de 40 millions d’euros.

Jusqu’à présent, le secteur de la finance a privilégié la blockchain privée, comme il a longtemps exploité exclusivement le cloud privé. Depuis, les banques s’aventurent dans le cloud public, mais aussi la blockchain publique.

C’est le cas de la Société Générale au travers d’une émission d’obligations pour un montant de 40 millions d’euros. Cette émission présente quelques différences notables avec une opération traditionnelle. Elle a en effet donné lieu à la création de security tokens, enregistrés sur une blockchain publique, à savoir Ethereum.

Des tokens enregistrés sur la blockchain publique et payés en CDBC

Blockchain ou non, la qualité de l’actif reste identique. La banque précise ainsi que les OFH Tokens ont été notés Aaa/AAA par les agences de notation Moody’s et Fitch. Il ne s’agissait pas cependant pour la banque française d’un premier pilote de cette nature dans la blockchain publique.

Lire la suite : https://cryptonaute.fr/societe-generale-persiste-dans-la-blockchain-ethereum-et-les-security-tokens/


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