Revue de presse ADCET n° 72 du 27 avril 2020

 

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Mobilité post-confinement: les grandes villes misent sur le vélo

challenges.fr - Agate Beaujon

Publié le 22 avril 2020

A moins de trois semaines du début annoncé du déconfinement, chacun rêve de pouvoir se déplacer à nouveau librement. Mais dans les villes denses, comment envisager la mobilité tout en respectant la distanciation? De plus en plus de collectivités misent sur le vélo et des aménagements urbains provisoires.

Le 11 mai est dans toutes les têtes. Ce mardi doit sonner . Pourra-t-on sortir à sa guise, prendre les transports en commun, se déplacer à plus d’un kilomètre…? Quoi qu’il en soit, il est fort probable que les mesures de distanciations restent nécessaires. Mais dans les centres urbains denses, comment recommencer à se déplacer tout en respectant ces mesures de sécurité ?

Alors que les transports en commun sont souvent synonymes de promiscuité, et donc de contamination potentielle, les citadins risquent de les délaisser pour des transports individuels, au risque de voir exploser l’usage de la voiture et avec elle les niveaux de pollution atmosphérique et les embouteillages; souvenons-nous des records enregistrés lors de la dernière grève des transports, avec plus de 600 km de bouchons en Ile-de-France le matin du 9 décembre.

Alors à l’heure du déconfinement, de plus en plus de municipalités misent sur le vélo et « l’urbanisme tactique », comme mode d’aménagement urbain léger et provisoire.

Lire la suite (réservée aux abonnées) : https://www.challenges.fr/entreprise/transports/mobilite-post-confinement-les-grandes-villes-misent-sur-le-velo_706672

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A Rennes, plus de place pour le vélo après le confinement ?

francebleu.fr - Benjamin Fontaine

Publié le Jeudi 23 avril 2020

Comme Paris, Grenoble, Lyon ou Montpellier, la ville de Rennes réfléchit à créer des pistes cyclables temporaires pour faciliter l'usage du vélo à la sortie du confinement. Des propositions sont en cours d'étude sous l'impulsion de l'association "Rayons d'action".

Les spécialistes appellent cela "l'urbanisme tactique". Avec la crise du coronavirus, certaines villes sont en train de repenser leur plan de circulation. Le déconfinement et les mesures barrières à respecter vont indéniablement modifier notre façon de nous déplacer.

Un marquage jaune au sol et le tour est joué

Les voyageurs auront-ils envie d'être collés aux uns aux autres dans un bus bondé ou dans une rame de métro ? Nos habitudes vont changer, au moins pour quelques mois. Les municipalités souhaitent anticiper la fin du confinement et afin d'éviter un report massif sur l'automobile elles veulent inciter leurs habitants à se reporter vers le vélo. Un moyen de transport plus propre et plus respectueux des règles de distanciation sociale.

Lire la suite : https://www.francebleu.fr/infos/transports/a-rennes-plus-de-place-pour-le-velo-apres-le-confinement-1587675278

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Le vélo sera au cœur de la mobilité post-confinement

institutparisgestion.fr - Interview de Dominique Riou

Publié le 22 avril 2020

Dominique Riou est chargé d’études au département Mobilité Transport de L’Institut Paris Région depuis 1999. Il est ingénieur en génie civil et urbanisme, diplômé de l’Institut national des sciences appliquées (Insa Lyon) et titulaire d’un master en urbanisme (Université Lyon II). Spécialiste de l’ensemble des problématiques urbanisme-transport, il a été en charge de la rédaction du chapitre « transport » du schéma directeur de la région Île-de-France et a pris part à la révision du plan de déplacements urbains d’Île-de-France. Il anime enfin le club mobilité de la Fnau, le réseau national des agences d’urbanisme.

Comment voyez-vous le déconfinement en matière de transports urbains ?

Pour des raisons techniques de reprise du service, mais surtout principalement sanitaires, en raison du respect des règles de distanciation, les transports collectifs ne pourront reprendre pleinement leur rôle dans l’immédiat. La mobilité de déconfinement devrait donc être largement individuelle, c’est-à-dire à pied, à vélo, en deux-roues motorisés ou en voiture. Or, d’ordinaire, ce sont 9,4 millions de déplacements qui sont faits en transports en commun chaque jour en Île-de-France (sur 43 millions de déplacements quotidiens)1, principalement vers et dans le cœur de l’agglomération. Le retour à une mobilité normale va donc se jouer fortement sur la voirie, avec un surcroît de demandes. L’enjeu majeur est qu’il n’y ait pas de perdant, et que le système de transport redémarre au mieux sans laissés-pour-compte. Ce n’est pas évident car de nombreux usagers se partageaient déjà la voirie avant la crise : 17,2 millions de piétons, 130 000 usagers à trottinette, 180 000 en taxis et VTC, 420 000 en deux-roues motorisés, 840 000 à vélo, 3,9 millions de voyageurs en bus et 14,8 millions d’automobilistes.

Faut-il craindre le grand retour de la voiture comme mode de déplacement « protégé » ?

Lire la suite : https://www.institutparisregion.fr/mobilite-et-transports/modes-actifs/le-velo-sera-au-coeur-de-la-mobilite-post-confinement.html

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Tous à vélo après le confinement ?

lunion.fr

Publié le 20 avril 2020

Plusieurs villes en France veulent privilégier le vélo dans les déplacements en sortie de confinement pour éviter un report massif sur la voiture et une forte pollution de l’air.

Avec le confinement, le trafic automobile s’est réduit comme peau de chagrin. Bogota, Berlin, Oakland, New York, en ont profité pour aménager des pistes cyclables provisoires, fermer des axes réservés au trafic motorisé non résidentiel ou encourager leurs habitants à se déplacer en petite reine pour respecter la distanciation sociale.

Plusieurs agglomérations françaises veulent suivre leur exemple pour l’après confinement.

« Les gens vont avoir psychologiquement du mal à s’agglutiner dans les trams, bus ou métros », par crainte de transmission du virus, relève Pierre Serne, président du Club des villes cyclables.

Lire la suite : https://www.lunion.fr/id146084/article/2020-04-20/tous-velo-apres-leconfinement

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Vélo : tous en selle après le confinement ?

L'après confinement va-t-il se traduire par une augmentation des déplacements à vélo et une plus grande floraison des pistes cyclables ? Avec Frédéric Héran, économiste et urbaniste, Stein van Oosteren, porte parole du Collectif Vélo Île-de-France, et Olivier Razemon, journaliste spécialiste des questions de mobilités.

Tous en selle après le confinement ?

Ré-écouter l’émission : https://www.franceinter.fr/emissions/grand-bien-vous-fasse/grand-bien-vous-fasse-24-avril-2020

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Déconfinement : le vélo, une solution plus risquée qu'il n'y paraît

fr.news.yahoo.com - Yahoo Actualités

Publié le 17 avril 2020

Le vélo est le mode de déplacement plébiscité par les grandes métropoles pour l’après-confinement. Mais cette solution n’est toutefois pas sans risque, selon une étude.

Tous en vélo après le confinement ? Rennes, Grenoble, Montpellier, Lyon, Paris... Plusieurs grandes villes misent sur le vélo pour les déplacements d’après-confinement. La capitale réfléchit à réserver des boulevards aux vélos, Rennes compte accélérer le développement du plan vélo dès la sortie du confinementMontpellier a déjà mis en place des pistes cyclables provisoires, Lyon travaille à des aménagements en faveur du vélo et Grenoble, ville pionnière en la matière, réfléchit à une extension de son réseau, déjà dense, de pistes cyclables. Une option qui pourrait séduire, avec l’arrivée de l’été.

Car les transports en commun risquent d’être fortement rejetés par les citadins : souvent bondés, il y est impossible d’y respecter les mesures de distanciation sociale. Le PDG de la SNCF explique qu’en Ile-de-France, s'il « est imposé de mettre 1m ou 1m50 entre chaque passager, avec 100% des trains, seuls 20% des passagers que nous transportons d'habitude pourront voyager », explique Jean-Pierre Farandou. La promiscuité semble donc de mise dans les transports en commun.

En Chine, ruée vers la voiture individuelle

Lire la suite : https://fr.news.yahoo.com/coronavirus-deconfinement-velo-solution-pas-sans-risque-113137365.html?guccounter=1&guce_referrer=aHR0cHM6Ly93d3cuZ29vZ2xlLmNvbS8&guce_referrer_sig=AQAAABPVLQNNHyjIonKOSPYZMengLgUXgzee0Y9Ilrp1NgWFU0nkH6_YypdJAbb35B73GZ4RJsvxBfRjX4Jw3apMo8_RzSmcUL_fuzWcM3Fq36yTg2u5dvC65T65Iig_SHR78OoVd35zx_aNsKhWa59kEvvmj8x5MZMLLt59nVwVZOYQ

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Les tendances de la mobilité de demain

leshorizons.net - Mathieu Desprez

Publié le 21 avril 2020

Pour lutter efficacement contre la pollution liée aux transports, nous devons repenser nos manières de nous déplacer. Micro-mobilités, Mobility as a service, autopartage : petit tour d’horizon des tendances visant à faire évoluer nos comportements et usages en matière de mobilité.

Le constat est implacable, le secteur du transport et des mobilités pollue. Nous traitions ici des tendances liées aux évolutions technologiques afin de tendre vers un secteur automobile plus vert. Mais ces efforts ne seront couronnés de succès que s’ils sont associés à des changements au niveau de nos usages et habitudes.

Nous devons donc réinventer nos modes de transports et plus globalement nos manières de nous déplacer. En particulier dans les zones urbanisées où, d’après l’ADEME, la voiture représente encore les deux-tiers des déplacements. Justement, dans ces zones urbaines grandissantes, le nombre de déplacements augmente et les temps de déplacement sont mécaniquement rallongés. Au détriment de la qualité de vie, de l’environnement et de la santé. 

Si la prise de conscience est réelle, l’évolution de nos comportements reste malgré tout trop progressive. La voiture individuelle est toujours reine, et d’après Anaïs Rocci, sociologue à la Direction Exécutive Prospective et Recherche de l’ADEME, cet état de fait serait en partie dû au « sentiment de ne pas avoir d’autre choix, car nous nous heurtons à des perceptions erronées vis-à-vis de modes mal connus, mais aussi à des contraintes familiales, professionnelles, sociales ».

Lire la suite : https://leshorizons.net/tendances-mobilite-demain

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BELGIQUE

Co.mobility : 40 partenaires ont rejoint le premier écosystème de mobilité en Belgique

geeko.lesoir.be - Charlette Rabaatel

Publié le 24 avril 2020

Co.station a lancé Co.mobility, un écosystème d’innovation pour la mobilité durable.

Co.station est spécialiste d’espace de travail « innovant et inspirant » pour startups et scale-ups. En lançant Co.mobility, l’organisme espère anticiper le déconfinement : « Ces projets sont de véritables sources d’opportunités de croissance lorsque le déconfinement aura lieu. Ils contribueront à relancer une activité économique et à créer de l’emploi dans les mois et années à venir », explique Grégoire Talbot de Co.mobility. Il s’agit donc d’un réseau d’acteurs liés à la mobilité, qui vont travailler sur des projets d’après-crise sanitaire.

Les entreprises sont nombreuses à avoir répondu à l’appel : « L’écosystème a rencontré un énorme succès » annonce Co.station dans un communiqué.

C’est plus de 40 entreprises et startups qui ont répondu à l’appel mais également 6 partenaires investisseurs. Avec notamment BNP Paribas Fortis, Brussels Airport Company, la SNCB, ou la STIB. L’objectif de cet écosystème est d’aborder les “défis de la mobilité d’aujourd’hui de manière efficace“. Parmi les sujets qui seront abordés, il y a notamment « les smart applications basées sur l’exploitation des données de mobilité, la future flotte automobile, les nouveaux services (micro-mobilité, mobilité on-demand), ou encore les nouvelles infrastructures intelligentes ».

Lire la suite : https://geeko.lesoir.be/2020/04/24/co-mobility-40-partenaires-ont-rejoint-le-premier-ecosysteme-de-mobilite-en-belgique/

• Confinement

EXCLUSIF - Les 17 chantiers prioritaires du déconfinement

« Les Echos » révèlent les 17 chantiers prioritaires identifiés par le gouvernement pour mener à bien le déconfinement, qui débutera le 11 mai.

lesechos.fr - Grégoire Poussielque

Publié le 22 avril 2020

Olivier Veran, le ministre de la Santé, est loin d'en avoir fini avec l'épidémie de coronavirus . Parmi les 17 chantiers prioritaires et cruciaux détectés par l'exécutif dans le cadre du déconfinement , il a la charge, ou la co-charge, de sept d'entre eux. La semaine dernière, Edouard Philippe a lancé ces 17 chantiers et demandé aux ministres concernés de lui rendre leurs propositions ce mercredi. Ce sera ensuite au tour de Jean Castex, nommé Monsieur déconfinement début avril, de mettre en musique ce plan inédit de redressement.

Ces 17 chantiers sont considérés comme cruciaux par Matignon pour que le déconfinement, qui sera enclenché à partir du 11 mai, se passe le mieux possible.

La santé

Sans surprise, la santé occupe une place prépondérante. Olivier Véran est en charge du premier chantier, celui du suivi du risque épidémique et de la veille sanitaire. Il doit aussi s'occuper de la reprise de l'offre de soins et de la « gestion de l'éventuel effet report de soins en matière sanitaire. Avec le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, qui gérera de son côté la politique d'isolement des porteurs du virus identifiés, Olivier Véran sera aussi en charge de la mise en place des tests. De son côté, Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Economie, aura à sa charge l'approvisionnement et la logistique de la distribution des masques et gels hydroalcooliques. Enfin, Olivier Véran se verra chargé d'accompagner le maintien du confinement pour les personnes âgées et celles présentant des maladies chroniques.

Reprise de l'économie

Lire la suite : https://www.lesechos.fr/politique-societe/gouvernement/exclusif-les-17-chantiers-prioritaires-du-deconfinement-1197315#utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=nl_zapping-20200425

• Back Tracking

Le PDG de sigfox prône la solution du bracelet connecté pour lutter contre le COVID-19

electioniques.biz - Jacques Marouani0

Publié le 24 avril 2020

Les données échangées par les bracelets transiteraient pas le réseau "zéro G" de Sigfox pour connecter des objets grâce à un transfert de données bas débit. La société assure disposer de la couverture réseau suffisante pour offrir un service efficace à l'échelle de la France et d'une grande partie de l'Europe.

Dans un entretien accordée aux "Echos", Ludovic Le Moan, P-dg de Sigfox, spécialiste français des réseaux très bas débit pour les objets connectés, met en garde contre Google et Apple et prône un bracelet indépendant du smartphone plutôt qu'une application de tracking. « Mettre, demain, dans le système d'exploitation d'Apple et Google une technologie qui dévoile qui est avec qui à quel moment, c'est encore un pan de liberté qui va nous échapper », estime Ludovic Le Moan, P-dg de Sigfox.

« Le but n'est pas de traquer une personne pour savoir si elle est allée à la Poste ou au supermarché mais d'aider les autorités à gérer la circulation du virus. C'est un acte de civisme, comme l'attestation de sortie. Une fois que le bracelet est enlevé, c'est fini. Alors que le téléphone restera dans notre poche après la crise », poursuit-il.

Lire la suite : http://www.electroniques.biz/component/k2/item/67475-le-p-dg-de-sigfox-prone-la-solution-du-bracelet-connecte-pour-lutter-contre-le-covid-19

• Blockchain

Blockchain contre Covid-19 : Le combat et la relance

latribbune.fr - Patrick Duvaut et Cristina Belizna

Publié le 22 avril 2020

La mise en place en Chine, en Corée du Sud, en Israël, à Singapour, à Taiwan, en Allemagne et demain, en France, d’applications dites de « traçabilité des patients COVID-19 », en vue d’accompagner une mobilité de déconfinement des populations mondiales, salvatrice pour l’économie qui ne soit pas, en même temps, destructrice de la santé de l’individu et du groupe, déclenche des débats sur leurs modalités, coercitives ou non, et sur leurs technologies, respectueuses ou non de la vie privée, notamment à l’aune du RGPD.

Ces débats déclenchés par de simples fonctionnalités de smartphones, posent implicitement des questions beaucoup plus vastes sous-tendant les nouveaux modèles économiques, sociétaux et de santé qui vont motoriser la relance post-COVID-19, ou à l'ère COVID-19, puisqu'aucune étude à ce jour ne prouve que ce coronavirus sera un jour complètement éradiqué, même si nous tous avons fortement cet espoir. Rien ne sera plus du tout comme avant de toute façon !

Les questions fondamentales soulevées par une reprise de l'activité économique avant l'arrivée de vaccins contre COVID-19, soit dans environ 18 mois d'après les experts, impliquant en conséquence des mesures barrières étendues à des « mobilités accompagnées et informées » - cette formulation étant préférable à celle de « mobilités surveillées » qui a une connotation intrusive - sont centrées sur le PARTAGE et la CONFIANCE.

Lire la suite : https://www.latribune.fr/supplement/la-tribune-now/blockchain-contre-covid-19-le-combat-et-la-relance-845859.html

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Sony développe une plate-forme de base de données commune MaaS en utilisant la Blockchain

intelligenttransport.com - Sam Mehmet

Publié le 24 avril 2020

Le groupe Sony développe l'application de la technologie de la blockchain dans un certain nombre de secteurs, et la plate-forme MaaS vise à permettre aux utilisateurs de partager des informations de voyage anonymes.

Le groupe Sony développe l'application de la technologie de la chaîne de réservation dans un certain nombre de secteurs, et la plateforme MaaS vise à permettre aux utilisateurs de partager des informations de voyage anonymes.

Sony Corporation (Sony) a annoncé le développement d'une plate-forme de base de données commune (Blockchain Common Database ou "BCDB") utilisant la technologie de la blockchain pour l’application MaaS.

Développée indépendamment par Sony, la BCDB est dotée d'un traitement de données à haut débit qui permet à plus de sept millions d'utilisateurs par jour d'enregistrer et de partager l'historique des voyages et l'affectation des recettes de manière anonyme.

Sony a participé au Blockchain Challenge Program, une initiative MaaS proposée par le ministère néerlandais de l'infrastructure et de la gestion de l'eau en 2019, et a mené un test de vérification de la BCDB jusqu'à la fin mars 2020. Il s'agirait du premier projet de l'industrie à réaliser avec succès l'enregistrement et le partage de l'historique des mouvements à grande échelle et l'allocation des revenus en utilisant la technologie de la blockchain pour les MaaS.

(Traduit avec www.DeepL.com/Translator)

Lire la suite (en anglais) : https://www.intelligenttransport.com/transport-news/98343/sony-develops-maas-common-database-platform-using-blockchain/

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La Chine intensifie ses transactions transfrontalières via la blockchain

fr.cryptonews.com - Tim Alper

Publié le 22 avril 2020

Les entreprises participant au projet pilote de la ville chinoise de Qingdao sur la plateforme de financement transfrontalier via blockchain connaissent un grand succès et ont réalisé des transactions avec des partenaires basés en Amérique du Nord et en Asie du Sud.

Selon le Qingdao Daily, le projet pilote a été lancé le 19 janvier de cette année, et a jusqu'à présent vu 30 entreprises du monde de la finance basées dans la ville, travailler avec 37 entreprises de Qingdao qui exportent des produits ou des services à l'étranger via la plateforme.

Le journal rapporte que les entreprises en question ont utilisé la plateforme pour vérifier les informations de crédit des entreprises, authentifier les exportations et financer des prêts d'une valeur de 37,3 millions de dollars.

Lire la suite : https://fr.cryptonews.com/news/chinese-blockchain-powered-trade-pilot-claims-int-l-success-6230.htm

• Cybersécurité

Cybercriminalité : le nombre de rapports du FBI a quadruplé depuis le début de la pandémie

zdnet.fr - Catalin Cimpanu

Publié le lundi 20 Avril 2020

Sécurité : D'après la directrice adjointe du FBI, les rapports sur la cybercriminalité au sein du bureau ont quadruplé depuis le début de l'épidémie, la plupart étant directement liés au Covid-19.

Cybercriminalité : le nombre de rapports du FBI a quadruplé depuis le début de la pandémie D'après la directrice adjointe du FBI, les rapports sur la cybercriminalité au sein du bureau ont quadruplé depuis le début de l'épidémie, la plupart étant directement liés au Covid-19.

Une employée du FBI a déclaré cette semaine que le bureau avait constaté une augmentation des rapports de cybercriminalité depuis le début de la pandémie de coronavirus. S'exprimant lors d'une table ronde en ligne organisée par l'Institut Aspen, Tonya Ugoretz, directrice adjointe du FBI, précise que le nombre de rapports a quadruplé par rapport aux mois précédant la pandémie.

« Le FBI dispose d'un centre de plaintes pour les crimes sur Internet, l'IC3, qui est notre principal point d'ingestion. Malheureusement, l'IC3 a été incroyablement occupé ces derniers mois. Alors qu'il recevait en général 1 000 plaintes par jour via son portail internet, il en reçoit aujourd'hui quelque 3 000 à 4 000 quotidiennement qui. Elles ne sont pas toutes liées au Covid-19, même si cela concerne un grand nombre. »

« Pendant un bref moment d'espoir, nous avons cru que les cybercriminels étaient également des êtres humains, et que profiter de cette pandémie pour leur profit personnel serait ainsi hors de question. Malheureusement, ce n'est pas le cas », déplore Tonya Ugoretz. « Ils ont vraiment toute la gamme. Tout, de la création de domaines internet frauduleux [...], nous avons vu des gens mettre en place des organisations caritatives liées au Covid frauduleuses, promettre la livraison de masques et d'autres équipements, puis délivrer des prêts frauduleux, des extorsions, etc. Donc, malheureusement, tout ce à quoi vous pouvez penser. Les cybercriminels sont très créatifs », détaille la responsable adjointe du FBI.

Lire la suite : https://www.zdnet.fr/actualites/cybercriminalite-le-nombre-de-rapports-du-fbi-a-quadruple-depuis-le-debut-de-la-pandemie-39902483.htm


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