Revue de presse ADCET n° 63 du 24 février 2020

Revue de presse ADCET n° 63 du 24 février 2020

• En direct des territoires

Métropole de Rennes

Palmarès des villes cyclables : Rennes sur le podium

presse.metropole.rennes.fr - Communiqué

Publié le 07 février 2020

Pour les trajets inférieurs à 80 km, le coût marginal de la voiture est inférieur au prix des transports

Jeudi 6 février 2020, la Fédération française des Usagers de la Bicyclette (FUB) a annoncé les résultats de l'édition 2019 de l'enquête Baromètre « Parlons vélo » des villes cyclables. Rennes se classe 3ème du palmarès des villes cyclables dans la catégorie des villes de plus de 200 000 habitants.

Cette enquête, qui vise à évaluer le ressenti citoyen en matière de cyclabilité, a rencontré un large succès, avec près de 185 000 réponses au niveau national (dont 2448 réponses à Rennes), soit 63 % de réponses supplémentaires par rapport à la première enquête menée par la FUB, en 2017. Le Baromètre devient ainsi la plus grande enquête participative existante au monde sur la pratique du vélo.

L'enquête a permis d'établir un diagnostic du ressenti des cyclistes dans 768 villes françaises (contre 445 dans l'enquête 2017) classées en 5 catégories en fonction de leur population. Rennes est troisième du classement des 11 villes de plus de 200 000 habitants, derrière Strasbourg et Nantes.

Les points forts de Rennes

Lire la suite : http://www.presse.metropole.rennes.fr/accueil/documents-presse/communiques-de-presse/25-10647/palmares-des-villes-cyclables--rennes-sur-le-podium

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Strasbourg

20é Congrès de la Fédération Française des Usagers de la Bicyclette

Strasbourg premier prix 2019

strasbourg.eu - Communiqué

Publié le 7 février 2020

La Fédération des Usagers de la Bicyclette (FUB) réunie en congrès à Bordeaux les 6 et 7 février 2020 a annoncé les résultats de l’édition 2019 de l’enquête « Baromètre Parlons vélo des villes cyclables ». Cette enquête évalue les politiques en faveur du vélo dans différentes villes de France en recueillant le ressenti d’environ 185 000 habitants et usagers cyclistes.

Strasbourg, déjà première ville cyclable de ce classement en 2018, arrive à nouveau en tête en 2019 pour la catégorie des communes de plus de 200 000 habitants, devant Nantes et Rennes.

Roland Ries, Maire de Strasbourg, souligne : « Strasbourg, par des choix forts dans le domaine de la mobilité, a une tradition cycliste qui la distingue nettement des autres grandes villes françaises. En facilitant le déplacement des cyclistes, Strasbourg défend une vision globale de la mobilité urbaine, visant à encourager l'abandon de la voiture au cœur de la ville et dans les quartiers, au profit d'un ensemble d'autres modes de déplacement actifs. Cette démarche s'intègre dans une politique volontariste dans les domaines des déplacements urbains, de la santé ainsi que du développement durable. Ce premier prix valide les choix politiques faits depuis de nombreuses années et portés par mon Adjoint aux mobilités alternatives, en concertation avec les associations, de créer un système vélo complet et cohérent : aménagements cyclables en site propre et actions d’accompagnement telles que Vélhop, Au boulot à vélo, les Plans de Mobilité d’Entreprise (16% des déplacements domicile/travail se font à vélo), la fête du vélo, le soutien des vélo-écoles pour adultes et des ateliers d’auto-réparation des vélos… »

Lire la suite : https://www.strasbourg.eu/documents/976405/14616025/0/8e150203-755f-c531-def1-6b9589602a9e

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Métropole Européenne de Lille

La Métropole Européenne de Lille dresse un premier bilan des coopérations interterritoriales et signe un nouvel accord avec la Communauté d’Agglomération de la Porte du Hainaut.

Fin 2018, la MEL adoptait un cadre stratégique en matière d’interterritorialité, faisant ainsi de la coopération avec ses territoires voisins une priorité. Elle signait dans la foulée quatre conventions avec la Communauté Urbaine de Dunkerque (CUD), la Communauté de Communes Pévèle Carembault (CCPC), la Communauté d’Agglomération du Pays de Saint-Omer (CAPSO) et la Région Bruxelles-Capitale autour de thématiques telles que l’attractivité, l’emploi ou encore l’accessibilité. Objectif : mobiliser la MEL et ces territoires autour d’intérêts communs et favoriser leurs complémentarités au bénéfice de l’ensemble du territoire régional. 

« Je suis très heureux d’accueillir aujourd’hui Patrice Vergriete, Patrick Bedague et Jean-Luc Detavernier pour évoquer avec eux cette première année de coopération entre nos collectivités. Celle-ci fut riche en échanges, aussi bien techniques que politiques, et en réalisations. Ce que j’en retiens, c’est que ce ne sont pas seulement nos territoires respectifs, mais plus largement notre territoire régional qui en sort gagnant. C’est la preuve que la MEL joue pleinement son rôle de capitale régionale en construisant une relation mutuellement bénéfique avec ses territoires voisins, qui se poursuit aujourd’hui par cette nouvelle coopération avec la Communauté d’Agglomération de la Porte du Hainaut présidée par Alain Boquet et celle à venir avec le Pôle métropolitain de l’Artois, présidé par Alain Wacheux » déclare Damien Castelain, Président de la Métropole Européenne de Lille.

A l’occasion de ces rencontres interterritoriales, un nouvel accord de coopération avec la Communauté d’Agglomération de la Porte du Hainaut a été signé. Celui-ci s’articule autour de trois enjeux stratégiques :

  • La mobilité : partage de connaissance en la matière, développement des services ferroviaires et de l’accessibilité à la MEL par l’A23;

Lire la suite : https://www.lillemetropole.fr/communique-de-presse/la-metropole-europeenne-de-lille-dresse-un-premier-bilan-des-cooperations

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Montpellier Méditerranée Métropole

Signature d’une coopération entre Montpellier Méditerranée Métropole, la ville de Montpellier et le Centre d’Écologie fonctionnelle & Évolutive

montpellier3m.fr - Communiqué

Publié le 18 février 2020

Cette signature permet d’élaborer en 2020 un partenariat pluriannuel entre les deux collectivités et le Centre d'Écologie Fonctionnelle & Évolutive.

Les enjeux climatiques 

Le défi de la transition écologique, énergétique et économique est au cœur du projet de la Ville et de Montpellier Méditerranée Métropole. Après les actions conduites dans le domaine de l’énergie, l’alimentation durable et l’agroécologie, la gestion des déchets et les mobilités décarbonées, la Ville et Métropole souhaitent renforcer le pilotage stratégique de la transition écologique en associant le monde de la recherche qui pourrait être plus spécifiquement consulté sur les questions de biodiversité et d’adaptation au changement climatique.

Ainsi, les deux collectivités se sont rapprochées de l’unité mixte de recherche CEFE, le Centre d’Ecologie Fonctionnelle et Evolutive, dont les activités portent notamment sur l’impact des activités humaines sur la dynamique et le fonctionnement de la biodiversité.

Lire la suite : https://www.montpellier3m.fr/actualite/signature-dune-cooperation-entre-montpellier-mediterranee-metropole-la-ville-de

• Transports publics

Apple Plans intègre désormais les transports en commun dans de nombreuses villes françaises

bfmtv.com -Raphaël G

17 février 2020

Le service de cartographie s’enrichit dans sa version française avec la gestion des transports en commun, jusque-là réservée à la ville de Paris. D’autres améliorations sont attendues dans les prochains mois.

Alors que Google Maps s’est récemment offert une refonte esthétique pour ses quinze ans, l’application rivale d’Apple étend ses services dans l’Hexagone. Depuis ce lundi matin, la plupart des grandes villes françaises y affichent leur réseau de transports en commun, en plus des itinéraires proposés en voiture ou à pieds, annonce la firme californienne à BFM Tech. Pour les utilisateurs français, il s’agit d’un véritable bond en avant: cette option était réservée aux Parisiens.

Lire la suite : https://www.bfmtv.com/tech/apple-plans-integre-desormais-les-transports-en-commun-dans-de-nombreuses-villes-francaises-1859351.html

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À Toulouse, la carte bancaire pourra bientôt remplacer le ticket de métro ou de bus

actu.fr

Publié le 18 février 2020

Prendre le métro sans son ticket, cela va être bientôt possible à Toulouse. Tisséo a annoncé lancer l'expérimentation d'un système où la carte bancaire jouera le rôle du ticket.

Plusieurs villes en Europe et en France ont déjà adopté le système. Et bientôt, Toulouse va également s’y mettre.

Tisséo a en effet annoncé l’expérimentation prochaine d’un système permettant d’utiliser sa carte bancaire comme titre de transport.

Le ticket traditionnel ne disparaîtra pas pour autant, mais il ne sera plus forcément nécessaire de disposer d’un ticket de transport pour voyager sur le réseau Tisséo.  Et vous pourrez donc valider votre voyage avec votre seule carte bancaire (Visa ou MasterCard, quelle que soit sa banque), ceci sans contact. .

Expérimentation en 2021

Lire la suite :  https://actu.fr/occitanie/toulouse_31555/a-toulouse-carte-bancaire-pourra-bientot-remplacer-ticket-metro-de-bus_31542015.html

• Mobilités

Municipales 2020 à Bordeaux : Les idées des candidats pour développer la mobilité sur le fleuve

20minutes.fr - Elsa Provenzano

Publié le 17 février 2020

ELECTIONS Les candidats aux municipales bordelaises se positionnent tous en faveur des mobilités douces et ils ont repéré une importante marge de progression du côté des déplacements sur la Garonne

• Les municipales se tiennent les 15 et 22 mars 2020. Chaque lundi, 20 Minutes abordera un thème de la campagne. Aujourd'hui, les mobilités douces. 

• Les candidats à la mairie de Bordeaux sont nombreux à estimer que le fleuve est sous-utilisé pour les déplacements quotidiens.

• Certains proposent d’améliorer les navettes fluviales Batcub, lancées en 2013, d’autres d’en créer de nouvelles.

Après la mise en place depuis 2013 de deux navettes fluviales BAT3 (prononcer Batcub), la Garonne reste sous-exploitée pour les déplacements quotidiens des Bordelais. Alors que les axes routiers sont saturés et rendent les déplacements compliqués, une grande partie des candidats à la mairie de Bordeaux s’accordent à dire qu’il faut développer les échanges entre les deux rives. Pour y parvenir, chacun propose des méthodes un peu différentes.

Booster l’activité des Batcub

Lire la suite : https://www.20minutes.fr/municipales/2710047-20200217-municipales-2020-bordeaux-idees-candidats-developper-mobilite-fleuve

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Redon. Ils mettent leurs idées en commun pour améliorer la mobilité

Institutionnels et associations ont la même préoccupation : améliorer la mobilité dans le pays de Redon. Plusieurs rencontres sont organisées pour partager les initiatives.

Jamais sans ma voiture. En ville ce pourrait être un slogan à contre-courant mais, en milieu rural, c’est plus une nécessité.

Dans le pays de Redon, différentes structures réfléchissent à proposer des dispositifs pour améliorer la mobilité, chacune dans son périmètre. Désormais elles échangent.

Des ateliers en commun

« Avec l’association la Cades, Redon agglo et le conseil départemental d’Ille-et-Vilaine, nous avons organisé en décembre une demi-journée dédiée à la présentation des initiatives sur la mobilité. Le but était de favoriser les liens entre les projets ou structures », explique Juliette Chrétien, animatrice à Énergie en pays de Vilaine.

Auto-partage et mobilité douce

Lire la suite : https://www.ouest-france.fr/bretagne/redon-35600/redon-ils-mettent-leurs-idees-en-commun-pour-ameliorer-la-mobilite-6741143?token=745d8aa6-68da-4b48-84de-efff92392997

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Le MaaS en Europe : enseignements des expériences d’Helsinki, Vienne et Hanovre

cerema.fr 

Publié le 31 janvier 2020

Ce rapport du Cerema propose un éclairage sur la conception, la mise en œuvre et les effets des services de MaaS -la mobilité servicielle- à la lumière des expériences de trois agglomérations pionnières en Europe : Helsinki (Whim), Vienne (WienMobil) et Hanovre (Mobilitätsshop).

Les utilisateurs des transports des grandes villes européennes sont souvent confrontés à une multiplicité de modes de paiements, de types de billets ou encore à une absence de vision globale des différentes offres de transport leur permettant de se rendre aisément à leur destination. 

En réponse, le MaaS désigne des services numériques permettant de faciliter l’utilisation des transports collectifs (bus, tramway, métro...), partagés (vélos, trottinettes... ) ou à usage privatif (taxis, VTC, voitures de location...).

Afin de mieux appréhender l’intérêt de ces services pour les collectivités françaises, mais également  les modalités de leur mise en œuvre, le Cerema a réalisé une analyse comparative de différents services de MaaS déployés dans trois villes européennes : Whim à Helsinki, WienMobil à Vienne et Mobilitätsshop à Hanovre. 

Le plus souvent, le MaaS se concrétise par une application pour smartphone permettant d’accéder à tous les services de mobilité d’un territoire : calcul d’itinéraire multimodal, informations de transport en temps réel, achat, validation et contrôle des titres de transport... Le voyageur dispose d’un compte client unique et d’une facturation unifiée.

Une comparaison de trois systèmes MAAS à l'étranger

Lire la suite : https://www.cerema.fr/fr/actualites/maas-europe-enseignements-experiences-helsinki-vienne

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Mobilités électriques : les villes mènent la charge

leonard.vinci.com

Les villes du monde entier promettent de bannir les véhicules thermiques à plus ou moins long terme. L’avènement d’une mobilité urbaine 100% électrique est-elle à portée de main ?

« La bonne échelle pour agir, ce sont les villes et les territoires. Les Etats ne peuvent pas lutter seuls. » Anne Hidalgo, la maire de Paris résume en quelques mots une tendance forte, en faveur d’une décentralisation de la gouvernance environnementale au profit des centres urbains. Alors que la pollution de l’air serait responsable de plus de 3 millions de morts par an dans le monde, les villes n’hésitent plus à court-circuiter les États, souvent impuissants à imposer les bonnes mesures écologiques. Symbole de l’émergence d’une urbanité « décarbonée », la mobilité électrique devient aujourd’hui un véritable enjeu politico-économique. « Gas-ban », flottes 100% électriques, villes laboratoires, Leonard s’est penché sur des initiatives souvent prometteuses et parfois clivantes.

Une généralisation des « gas-bans » ? 

Lire la suite : https://leonard.vinci.com/mobilites-electriques-les-villes-menent-la-charge/

•RGPD

Reconnaissance faciale de masse : le veto (temporaire) de l’Union européenne

affairesinternationales.fr

Publié le 21 février 2020

Le régime phare de l’UE en matière de protection des données rend actuellement illégale l’identification automatique grâce à la technologie de reconnaissance faciale, a déclaré la vice-présidente de la Commission européenne pour le numérique, Margrethe Vestager.

S’adressant à un groupe de journalistes ce jeudi 13 février, Margrethe Vestager a déclaré que “dans l’état actuel des choses, le RGPD (Règlement général sur la protection des données, ndlr.) l’interdirait, car vous ne pouvez pas obtenir de consentement”.

L’article 6 du règlement général de l’UE sur la protection des données définit les conditions dans lesquelles les données à caractère personnel peuvent être traitées légalement, l’une de ces exigences étant que la personne concernée ait donné son consentement explicite. Margether Vestager a néanmoins ajouté qu’il existe des dérogations à la règle au sujet des questions de sécurité publique, auquel cas les technologies de reconnaissance faciale sont autorisées à identifier automatiquement les personnes légalement.

Une technologie déjà présente partout

Lire la suite : https://www.affairesinternationales.fr/2020/02/21/reconnaissance-faciale-de-masse-le-veto-temporaire-de-lunion-europeenne/

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L'application IoT Assistant recense les objets connectés… et permet de refuser la collecte de données

usine-digitale.fr - Arthur Le Denn

Publié le 21 février 2020

Des chercheurs de l’université Carnegie-Mellon ont développé une application qui recense les objets connectés et offre la possibilité de mettre un terme à la collecte de données personnelles, conformément au RGPD. Si elle est tout à fait inédite, cette démarche reste conditionnée au bon vouloir des propriétaires d'objets, particuliers comme entreprises… qui doivent au préalable déclarer leurs appareils sur une plate-forme dédiée.

Alors que les objets connectés sont toujours plus nombreux, des chercheurs de l’université Carnegie-Mellon (Etats-Unis) ont annoncé mercredi 19 février 2020 avoir mis au point "IoT Assistant", une application mobile pour les repérer. Référencés par la communauté d’utilisateurs, les appareils apparaissent sur une carte qui permet de se localiser par rapport à eux. Lorsqu’un objet semble collecter des données personnelles sans raison, il suffit de cliquer sur sa fiche pour savoir à quelle fin ces dernières sont utilisées, le niveau de protection qui leur sont appliquées et la durée pendant laquelle elles seront conservées.

Se conformer au RGPD

Lire la suite : https://www.usine-digitale.fr/article/l-application-iot-assistant-recense-les-objets-connectes-et-permet-de-refuser-la-collecte-de-donnees-personnelles.N932544

• Big Data

L’UE dévoile son plan pour concurrencer les GAFAM sur l’IA et le Big Data

lebigdata.fr - Bastien L.

Publié le 19 février 2020

L’Union européenne compte rattraper son retard sur les États-Unis et la Chine dans le domaine du Big Data et de l’intelligence artificielle. Afin de permettre à des GAFAM européens de voir le jour, la Commission européenne dévoile aujourd’hui son plan stratégique pour les dix années à venir.

À l’heure actuelle, l’Union européenne accuse un retard conséquent dans les domaines de l’IA et du Big Data par rapport à la Chine et aux États-Unis. Ce retard profite largement aux deux superpuissances, dont les entreprises s’emparent allègrement des données des citoyens des 27 pays membres.

Ces données permettent à des géants comme Google et Facebook de prospérer, et aux entreprises de développer des services  » data-driven  » tels que les réseaux sociaux, les plateformes de e-commerce ou les systèmes d’intelligence artificielle.

Cependant, l’UE a décidé de dire  » stop « . Lors d’une conférence de presse organisée ce mercredi 19 février 2020, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a dévoilé le plan ambitieux de Bruxelles pour enfin faire entrer le vieux continent dans l’ère du numérique.

Selon ses propres dires, l’objectif de cette stratégie est de permettre à  » la transformation numérique d’alimenter notre économie et de trouver des solutions européennes à l’âge digital « . Plusieurs mesures visant à permettre au bloc de gagner sa souveraineté technologique ont donc été dévoilées.

L’UE veut un marché des données européen pour que nos géants de la tech rivalisent avec les GAFAM

Lire la suite : https://www.lebigdata.fr/ue-plan-ia-big-data

• Blockchain

Le monde de la recherche exhorte la blockchain française à se structurer

usine-digitale.fr Aude Chardenon

Publié le 11 février 2020

Trois organismes de recherche ont rendu leurs conclusions de la mission prospective sur la blockchain en France. Malgré de nombreux points forts, les acteurs du monde académique pointent un manque de structuration de l’écosystème et exhortent les pouvoirs publics à se saisir rapidement des enjeux. Un bilan en demi-teinte mais riche de propositions.

Les conclusions d’un rapport visant à définir avec précision l’ensemble des verrous technologiques et techniques de la blockchain en France ont été révélées lundi 10 février, un peu moins d’un an après l’annonce de la mission de prospective. Mené par trois organismes de recherche – le CEA-LIST (Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives - Laboratory for Integration of Systems and Technology), l'IMT (Institut Mines Télécoms) et l'Inria (Institut national de recherche en sciences et technologies du numérique) – ces conclusions permettent à la fois d’identifier certains blocages du développement de la technologie blockchain mais également de dessiner les contours de l’écosystème français.

Lire la suite : https://www.usine-digitale.fr/article/le-monde-de-la-recherche-exhorte-la-blockchain-francaise-a-se-structurer.N928784

• Cybersécurité

La région Grand-Est paralysée plusieurs jours par un rançongiciel

Le virus informatique a perturbé une grande partie du service administratif pendant près d’une semaine.

lemonde.fr - Le Monde avec AFP

Publié le 21 février 2020

Un virus informatique de type « rançongiciel », qui chiffre et rend inutilisable le contenu d’un ordinateur, s’est répandu vendredi 14 février sur le réseau informatique de la région Grand-Est. Les systèmes infectés restaient perturbés jeudi 20 février, a-t-on appris de la part du président de la région, Jean Rottner.

« Toutes les mesures ont été prises pour gérer cette attaque qui peut encore entraîner quelques retards dans les réponses que nous apportons », a-t-il déclaré sur son compte Twitter.

Une partie des outils fonctionnent à nouveau

L’attaque informatique a provoqué d’importantes perturbations dans l’administration durant plusieurs jours. Selon France Bleu, les postes de travail utilisés par quelque 7 500 agents ont été touchés « sur les différents sites de la région en Champagne-Ardenne, en Lorraine, et bien sûr en Alsace, au siège du Grand-Est à Strasbourg. Mais les postes informatiques des lycées, gérés par la région, sont aussi concernés ».

Lire la suite : https://www.lemonde.fr/pixels/article/2020/02/21/la-region-grand-est-paralysee-plusieurs-jours-par-une-attaque-informatique_6030333_4408996.html