Revue de presse ADCET n° 60 du 3 février 2020

Revue de presse ADCET n° 60 du 3 février 2020

• Billettique

Apple Pay Transport Express : comment ça marche ?

iphonesoft.fr - Medhi Naitmazi

Transport Express de l'iPhone ne fonctionne qu'avec Apple Pay sur iPhone ou Apple Watch. Alors que sa sortie au Japon, aux USA puis en Angleterre s'est faite progressivement, son arrivée en France est imminente, tout comme en Belgique.

Si vous rêvez de ne plus utiliser de tickets ou de pass Navigo pour monter dans le bus, dans le métro ou le train, voici un tutoriel pour vous préparer à Apple Pay Transport Express. Apple a rédigé une page de support complète que l'on va parcourir ensemble.

Comment utiliser Apple Pay Transport ?

Express Pré-requis et compatibilité

Lire la suite sur https://iphonesoft.fr/2020/01/26/apple-pay-transport-express-comment-marche

• Mobilités

Anne Hidalgo : « la mobilité, sujet numéro un »

lesechos.fr - Valérie Landrieu

Publié le 26 janvier 2020

Candidate à la réélection, la maire socialiste veut faire de Paris « la ville du quart d'heure », où commerces, services publics et moyens de transport sont rapidement accessibles. Elle défend le maintien des gares du Nord et de l'Est.

« Changer de modèle est compliqué […]. Il faut faire beaucoup de pédagogie... » Ce n'est pas du régime de retraites, dont parlait là, dimanche, Anne Hidalgo au micro du Grand Rendez-vous Europe 1 - CNews - « Les Echos », mais de transition écologique.

Elue en 2014 avec une forte ambition sur le sujet, la maire de Paris, candidate à sa propre succession, annonçait « le mandat du vélo ».  Son nouveau programme , axé autour de « la ville du quart d'heure », repose sur une volonté : « une meilleure qualité de vie en trouvant commerces, services publics et possibilité de se déplacer à l'échelle d'un quartier ». Pour les commerçants et livraisons du dernier kilomètre, l'édile, qui assure avoir fait de la mobilité « le sujet numéro 1 », travaille sur des solutions avec la Chambre des métiers. « Je ne veux plus de gros camions dans la ville », a souligné celle qui se félicite d'avoir remis « de la nature en ville ». Par ailleurs, s'il ne s'agit pas de les municipaliser, Anne Hidalgo est convaincue que « les taxis font partie du service public des transports ». Et elle souhaite que le maire ait, comme à New York ou à Londres, la possibilité de mieux réguler l'activité, en particulier des VTC.

Lire la suite : https://www.lesechos.fr/politique-societe/politique/anne-hidalgo-la-mobilite-sujet-numero-un-1166317

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Un projet universitaire de mobilité urbaine par capsule soutenu par RSS

vipress.net

Publié le 27 Janvier 2020

Le distributeur RS Components apporte son soutien au projet Urbanloop, un système de mobilité urbaine développé par quatre grandes écoles d’ingénieur de l’Université de Lorraine et permettant de voyager dans une capsule individuelle d’un bout à l’autre d’une ville, sans correspondance et sans arrêt.

Urbanloop, concept de mobilité urbaine intelligente, est porté par quatre écoles d’ingénieurs de Lorraine INP : ENSEM, Mines Nancy, Télécom Nancy et ENSG et cofinancé par la région Grand Est, dans le cadre du PACTE Grandes Écoles.

Urbanloop permet aux voyageurs de se déplacer au moyen d’une capsule individuelle, sans arrêt et sans correspondance grâce à un réseau de rails où les stations sont en déviation. Avec une durée moyenne de transport de seulement quelques minutes, le principe rompt avec les solutions de transport urbain de masse traditionnelles (bus, tram métro) qui s’arrêtent à chaque station…

Plus d’infos sur le concept Urbanloop

Lire la suite : https://vipress.net/un-projet-universitaire-de-mobilite-urbaine-par-capsule-soutenu-par-rs/

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Marseille : la RTM se convertit à l'électrique

laprovence.com - Philippe Gallini

Publié le 30 janvier 2020

La régie teste cinq modèles d'autobus, préfigurant le passage de l'ensemble de sa flotte au « tout électrique » en 2035

Ambiance "salon de la mobilité urbaine", hier, en gare d'échange Sainte-Marguerite/Dromel où la RTM a dévoilé officiellement les cinq autobus à motorisation électrique qui seront testés, tout au long de cette année, sur son réseau commercial.

En présence de Catherine Pila, présidente de la RTM, Pierre Reboud, son directeur général, Martine Vassal, présidente LR de la Métropole et du Conseil départemental, Guy Teissier, député LR de la 6e circonscription des Bouches-du-Rhône, et Lionel Royer-Perreaut, maire LR des 9e et 10e arrondissements, le directeur du matériel roulant de la régie, Cédric Saulnier, a dévoilé les véhicules retenus pour l'expérience, mais pas seulement.

Aux 15 autobus commandés (trois par constructeur en lice), pour un montant d'environ 12 millions d'euros financés à 50 % par le Conseil départemental, s'ajoute un vaste dispositif technique qui doit permettre à la RTM de passer au "tout électrique" d'ici 2035. Au cours de l'année 2020, les essais impliqueront donc également sept autres industriels, à savoir trois constructeurs de stations de charge lente, deux constructeurs de stations de charge rapide, un constructeur de sous-station et un concepteur de centre de supervision.

Un défi de taille

Lire la suite : https://www.laprovence.com/article/edition-marseille/5868597/la-rtm-se-convertit-a-lelectrique.html

• Carte d’identité électronique

La carte d'identité numérique sera disponible en 2021

francetvinfo.fr - Avec AFP

Publié le 30 janvier 2020

La législation européenne oblige la France à proposer cette carte d'identité dès l'année prochaine. Elle permettra d'attester l'identité des internautes.

La carte nationale d'identité numérique française sera mise en place en 2021 et garantira "protection des données" et "sécurité de l'usager", a promis jeudi 30 janvier le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, lors d'une visite au Forum de la cybersécurité de Lille.

"Nous avons l'objectif que la carte d'identité numérique soit mise [en place] à partir de 2021 (...) toujours avec ce souci d'équilibre entre la protection des données absolument indispensable, et en même temps la meilleure sécurité pour les usagers", a déclaré le ministre. 

Lire la suite : https://www.francetvinfo.fr/internet/securite-sur-internet/la-carte-d-identite-numerique-sera-disponible-en-2021_3805829.html

• Législation

Le Parlement adopte définitivement le projet de loi antigaspillage

mairie-info.com

Publié le 31 janvier 2020

Le Parlement a adopté définitivement jeudi, par un ultime vote du Sénat, le projet de loi antigaspillage dont la mesure phare, la consigne pour les bouteilles en plastique, a été repoussée jusqu'en 2023 pour répondre aux inquiétudes des collectivités. Le texte, qui a fait l'objet d'un accord voté à l'unanimité entre députés et sénateurs, avait déjà été approuvé par l'Assemblée nationale la semaine dernière.
Présenté comme un marqueur environnemental de l'acte II du quinquennat, il prévoit une série de mesures concrètes pour lutter contre le gaspillage : parmi elles, l'interdiction, pour les grandes surfaces ou les plateformes en ligne, de détruire leurs invendus non alimentaires notamment les produits d'hygiène et de textile, dès 2022. Contre l'obsolescence programmée, en particulier dans l'électronique, il crée un « indice de réparabilité » qui précisera si un produit est aisé à réparer et veut faciliter l'accès aux pièces détachées. 
Développement du « vrac » dans les supermarchés ou suppression des contenants en plastique dans les fast-food pour les repas sur place à l'horizon 2023 : ce texte « va changer la vie des Français », s'est félicitée la secrétaire d'État Brune Poirson. Il crée aussi de nouvelles filières pollueur-payeur, notamment dans le bâtiment pour éviter les dépôts sauvages. La rapporteure Marta de Cidrac (LR) a salué « la véritable envergure » donnée par les deux chambres à un « projet de loi qui n'était peut-être pas à la hauteur des enjeux ». Il comporte « tous les outils nécessaires pour revenir sur le modèle linéaire ‘produire, consommer, jeter’ », a jugé Frédéric Marchand (LREM).

Lire la suite : https://www.maire-info.com/parlement/le-parlement-adopte-definitivement-projet-loi-antigaspillage-article-23833#

• Services Publics

L'État va délocaliser des services des finances publiques dans cinquante communes

francebleu.fr - Thibaut Lehut

Publié le 29 janvier 2020

Le ministère des Comptes publics a dévoilé ce mercredi la liste des cinquante premières communes sélectionnées pour accueillir des services des finances publiques. Ces derniers sont actuellement situés dans les grandes villes.

Le ministère des Comptes publics a dévoilé mercredi la liste des cinquante premières communes sélectionnées pour accueillir des services des finances publiques actuellement situés dans les grandes villes.

Cinquante communes vont voir s'installer sur leur territoire des services des finances publiques. Le ministère des Comptes publics a dévoilé mercredi la liste de ces villes, sélectionnées dans tout le pays. Ces services étaient jusque là situés dans les grandes villes.

Cette installation procède d'une volonté de Bercy de décentraliser une partie de ses services, pour répondre à ce qu'il définit comme une « crise de confiance envers l'État de populations éloignées des grandes agglomérations », mais aussi pour réaliser des économies notamment sur le plan immobilier.

Le ministère des Comptes publics avait donc lancé en octobre un appel à candidatures en vue de sélectionner les communes intéressées par cette décentralisation. Plus de 400 villes avaient déposé leur candidature, et cinquante ont donc été choisies. Le ministère explique que le comité de sélection a fait son choix sur des critères de situation sociale et économique et d'attractivité des territoires concernés, ainsi que de qualité des solutions immobilières et d'accueil qui seront proposées aux agents des finances publiques.

Un rôle encore flou

À terme, 3.000 agents devraient en effet être affectées dans les villes sélectionnées, selon le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin. "Les opérations de localisation en région commenceront dès 2021.

Les 50 communes concernées

Lire la suite : https://www.francebleu.fr/infos/societe/l-etat-va-delocaliser-des-services-des-finances-publiques-dans-cinquante-communes-1580306601

• 5G

Orange sélectionne Nokia et Ericsson en tant qu’équipementiers pour le déploiement du réseau 5G en France métropolitaine

orange.com - Communiqué

Nokia et Ericsson, partenaires industriels de longue date du groupe Orange, fourniront un ensemble de produits et services permettant le déploiement du réseau 5G sur l’ensemble du territoire. L’accord inclut les antennes  ainsi que des services professionnels associés.

Sur le réseau mobile, les deux sociétés ont, depuis plusieurs années, démontré la qualité de leurs produits, leur accompagnement et leur engagement sur la qualité de l’expérience client.

Le partenariat avec Ericsson se concentre quant à lui sur les régions Ile de France, Nord-Est et Sud-Ouest, zones sur lesquelles la société Ericsson est déjà fournisseur de 2G/3G/4G sur le réseau mobile (RAN).

Lire la suite : https://www.orange.com/fr/Press-Room/communiques/communiques-2020/Orange-selectionne-Nokia-et-Ericsson-en-tant-qu-equipementiers-pour-le-deploiement-du-reseau-5G-en-France-metropolitaine

• Cybersécurité

L’Anssi annonce ses mesures et ambitions au FIC

techniques-ingenieur.fr - Séverine Fontaine dans Informatique et Numérique

Publié le 31 janvier 2020

Le Forum international de la cybersécurité de Lille a été l’occasion pour l’Anssi de présenter ses mesures en matière de cybersécurité, dont une importante pour les acteurs critiques (OIV, OSE, administrations) : la sécurisation de l’Active Directory.

Lors du forum international de la cybersécurité (FIC), qui s’est déroulé du 28 au 30 janvier à Lille, Guillaume Poupard, directeur général de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi) a profité de l’occasion pour annoncer ses nouvelles mesures et ambitions pour les années à venir, dont une critique pour les opérateurs d’importance vitale et les opérateurs de services essentiels et administrations : la sécurité de l’Active Directory (AD).

L’Active Directory est un annuaire qui répertorie les éléments d’un réseau administré tels que les comptes utilisateurs, les serveurs, les postes de travail, les dossiers partagés ou encore les imprimantes. Son objectif principal est de fournir des services centralisés d’identification et d’authentification à un réseau d’ordinateurs. Il est, selon l’Anssi, « un élément critique permettant la gestion centralisée de l’ensemble des permissions sur les différents domaines qui composent un système d’information (SI) Microsoft. L’obtention de privilèges élevés sur l’AD entraîne par conséquent une prise de contrôle instantanée et complète de tout le SI ». L’Agence a ainsi développé un service ADS (Active Directory Security) orienté clients pour les aider à durcir le niveau de sécurité de cet annuaire.

“L’Active Directory est au centre d’un nombre incroyable d’affaires”, confie Guillaume Poupard lors du Forum international de la cybersécurité. 

Lire la suite : https://www.techniques-ingenieur.fr/actualite/articles/cybersecurite-lanssi-annonce-ses-mesures-et-ambitions-au-fic-75316/

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« Ils peuvent être utilisés par des pirates » : la gendarmerie lutte contre la criminalité numérique liée aux objets connectés »

franceitvinfo.fr - David Di Giacomo

Publié le 28 janvier 2020

Alors que s'ouvre mardi le forum International de la cybersécurité à Lille, franceinfo a pu visiter le centre de lutte de la gendarmerie nationale contre les criminalités numériques, à Pontoise.

Montres, caméras, télévisions, enceintes... S'ils peuvent faciliter notre quotidien, les objets connectés sont aussi des espions en puissance. Moins sécurisés qu'un ordinateur ou qu'un smartphone, ils intéressent beaucoup les cybercriminels. Alors que s'ouvre mardi 28 janvier le forum international de la cybersécurité à Lille, franceinfo a pu visiter le centre de lutte contre les criminalités numériques de la gendarmerie nationale. 

Ce centre, le C3N, est dirigé par la lieutenante-colonelle Fabienne Lopez. Selon elle, ces objets connectés "constituent des vulnérabilités qui peuvent être utilisées par des pirates pour vous observer ou pour récupérer des données bancaires". 

Un système de vidéosurveillance détourné

Pour vous observer, rien de plus simple si vous êtes équipé d'un système d'alarme bon marché et que vous n'avez pas changé vos mots de passe : « Il est fortement conseillé de ne pas mettre, par exemple, de caméra chez soi pour filmer l’intérieur de sa maison car ça peut être détourné par des hackers », explique le cyber-enquêteur Pierrick, responsable du plateau d'investigation des objets connectés de la gendarmerie. « Si le système est connecté à internet, n’importe qui dans le monde peut réussir à avoir accès à votre caméra et à regarder ce qui se passe chez vous », explique l'enquêteur. 

Lire la suite : https://www.francetvinfo.fr/internet/objets-connectes/ils-peuvent-etre-utilisees-par-des-pirates-la-gendarmerie-lutte-contre-la-criminalite-numerique-liees-aux-objets-connectes_3802037.html

• RGPD

Infractions au RGPD : les amendes pleuvent en Europe, la France au premier rang

lesnumeriques.com - Mathieu Chartier

Publié le 22 janvier 2020

Après la prévention et la pédagogie, place aux sanctions. Le Règlement général sur la protection des données (RGPD) prend un nouveau virage alors que les régulateurs prennent la mesure de leurs pouvoirs. Une tendance qui devrait s'intensifier.

Le RGPD est entré en vigueur en Europe le 25 mai 2018. Si les organismes nationaux chargés de surveiller sa bonne application (tels que la Cnil en France) ont dans un premier temps adopté une approche pédagogique, le temps des sanctions est logiquement venu. Et comme en témoigne l'enquête publiée par le cabinet d'avocats DLA Piper, les amendes pleuvent. En effet, entre le 25 mai 2018 et le 27 janvier 2020, ce sont au total plus de 160 000 fuites de données qui ont été notifiées aux régulateurs des 28 pays membres de l'Union européenne. Des régulateurs qui sont de plus en plus prompts à sanctionner les entreprises contrevenant au RGPD, ayant au total infligé 114 millions d'euros d'amendes.

Ce sont les Pays-Bas (40 647), l'Allemagne (37 636) et le Royaume-Uni (22 181) qui ont recensé le plus de fuites de données sur la période. Mais si l'on s'intéresse aux montants des amendes infligées, la France monte sur la plus haute marche du podium. La Cnil française a ainsi distribué 51 millions d'euros d'amendes, loin devant l'Allemagne (24,5 millions) et l'Autriche (18 millions). Rien d'étonnant à cela, en réalité, puisque la France a également infligé la plus grosse amende liée au RGPD : 50 millions d'euros à Google pour défaut d'information de ses utilisateurs quant à l'usage qui est fait de leurs données personnelles.

Lire la suite : https://www.lesnumeriques.com/vie-du-net/infractions-au-rgpd-les-amendes-pleuvent-en-europe-la-france-au-premier-rang-n146303.html

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Intelligence artificielle et RGPD peuvent-ils cohabiter ?

usine-digitale.fr - Eric A. Caprioli, avocat à la Cour, docteur en droit - Isabelle Cantero, avocat associé

Publié le 30 janvier 2020

L'intelligence artificielle et le RGPD peuvent-ils faire bon ménage ? Le cabinet d'avocats Caprioli & Associés se penche sur la question et rappelle à la fois les risques du premier et les exigences du second.

« L’intelligence artificielle est le grand mythe de notre temps » (I. Falque-Pierrotin, Préface in Les enjeux éthiques des algorithmes et de l’intelligence artificielle). Les avancées technologiques de l’intelligence artificielle (IA) s’inscrivent dans un phénomène de profonde transformation de notre société, notamment par le biais des objets connectés et des réseaux sociaux.

Cette IA offre des opportunités non négligeables aux entreprises et aux entités administratives, à savoir une meilleure segmentation du marché, une optimisation du profilage des clients, des analyses prédictives. Dans cette optique, l’IA a un effet positif au sein de notre société. Toutefois, il n’en demeure pas moins que l’intelligence artificielle suscite de nombreux bouleversements dans nos vies quotidiennes. En effet, ces technologies ne doivent pas négliger la vie privée des individus. Plus précisément, les acteurs de l’IA doivent se saisir des enjeux juridiques relatifs aux données à caractère personnel qu’ils collectent et traitent.

QUELLE DÉFINITION POUR L'INTELLIGENCE ARTIFICIELLE ?

Lire la suite : https://www.usine-digitale.fr/article/intelligence-artificielle-et-rgpd-peuvent-ils-cohabiter.N924164

 

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• L’intégration de l’intelligence artificielle dans les marchés publics

Source : http://www.marchespublicspme.com/avant-la-reponse/acceder-facilement-aux-appels-d-offres-publics/articles-de-reference/2020/01/30/l-integration-de-l-intelligence-artificielle-dans-les-marches-publics_15020.html

• En Angleterre, une loi pour sécuriser l’IoT va être présentée

Source : https://siecledigital.fr/2020/01/31/en-angleterre-une-loi-pour-securiser-liot-va-etre-presentee/

 

 


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