Revue de presse ADCET n° 58 du 20 janvier 2020

Revue de presse ADCET n° 58 du 20 janvier 2020

• Sécurité intérieure

Livre blanc de la sécurité intérieure : les Français acteurs de leur sécurité

interieur.gouv.fr - Comuniqué
Publié le 11 janvier 2020

100 citoyens sont rassemblés ce week-end à Beauvau pour mener une réflexion sur la sécurité du XXIe siècle. La démarche s’inscrit dans un processus de concertation citoyenne, et les propositions formulées alimenteront le Livre blanc de la sécurité Intérieure.

« Soyez les bâtisseurs de notre sécurité de demain », commence le ministre de l’Intérieur devant les 100 citoyens réunis ce week-end à l’Hôtel de Beauvau pour participer à la « conférence des citoyens », l’une des étapes de la rédaction du Livre blanc de la sécurité Intérieure. « Votre regard et vos contributions sont essentielles, sur un sujet qui nous concerne tous : la sécurité. Vous êtes ici pour réfléchir, inventer, sans préjugés et loin des clichés. Ne dissimulez pas vos avis, vos perceptions, soyez réalistes sans être fatalistes ».

Des attentes ambitieuses du coté des experts de la sécurité intérieure, comme du panel de citoyens sélectionnés par l’IFOP (institut français d’opinion publique) et venus des quatre coins de métropole et d’Outre-mer : « Pour une fois que l’on a l’occasion de donner notre avis !, reconnaît un salarié de 50 ans. Je sais que c’est juste une consultation, mais je suis là pour m‘exprimer, surtout dans ce contexte de grève, de violence et de gilets jaunes. Le sujet m’intéresse. » Un point commun réunit toutes les personnes présentes aujourd’hui : leur volonté de débattre et de travailler pour l’intérêt général. « Je viens de Paris, je suis retraitée et je travaille en parallèle. J’habite dans le 19ième arrondissement de Paris et je constate que des incivilités s’installent partout. Si l’on peut apporter un « plus » pour améliorer les choses… », témoigne l’une d’elle. Pour cette étudiante en école de commerce, « c’est une chance de pouvoir partager notre point de vue. Je prends cela comme un privilège et j’espère que l’on aura l’opportunité d’enrichir nos connaissances ».

Lire le dossier de presse : https://www.interieur.gouv.fr/Le-ministre/Dossiers-de-presse/Conference-des-citoyens-pour-le-livre-blanc-de-la-securite-interieure-les-11-et-12-janvier-2020

Lire la suite : https://www.interieur.gouv.fr/Actualites/L-actu-du-Ministere/Livre-blanc-de-la-securite-interieure-les-Francais-acteurs-de-leur-securite

• Reconnaissance faciale

L’Union européenne veut bannir temporairement la reconnaissance faciale

lebigdata.fr - Bastien L.
Publié le 17 janvier 2020

Bastien L 17 janvier 2020 Intelligence artificielle Ecrire un commentaire

Face aux risques et aux dangers de la reconnaissance faciale, la Commission européenne pourrait décider de bannir temporairement tout usage de cette technologie. C’est ce que révèle un document en fuite, dévoilant aussi les cinq options envisagées par l’UE pour réguler l’usage de l’intelligence artificielle…

La reconnaissance faciale présente de nombreux risques, et cette technologie suscite l’inquiétude dans les plus hautes sphères. Selon un brouillon de livre blanc sur l’IA obtenu par le site web Euractiv, la Commission européenne envisage actuellement de bannir temporairement la reconnaissance faciale aussi bien dans le secteur public que dans le privé.

Cette interdiction pourrait s’étendre sur une durée de trois à cinq ans, le temps d’étudier les impacts potentiels de cette technologie et de développer des mesures de gestions des risques.

Si cette décision est adoptée, plusieurs pays européens devront abandonner leurs projets en cours. La France prévoyait notamment d’établir un cadre légal pour l’intégration de cette technologie dans les systèmes de surveillance vidéo. L’appli Alicem devait aussi permettre d’accéder aux services publics avec un selfie. De même, l’Allemagne comptait déployer la reconnaissance faciale dans 134 gares et 14 aéroports.

Lire la suite : https://www.lebigdata.fr/union-europeenne-bannir-reconnaissance-faciale

• Transports

Bus gratuits à Calais : la fréquentation bondit de 70 %

Certaines lignes de bus enregistrent jusqu'à 120% de passagers en plus. En misant sur la gratuité, Calais semble avoir fait le bon choix.

Poisitiv.fr Axel Leclercq
Publié le 13 janvier 2020

Compte tenu de l’urgence climatique, développer l’usage des transports en commun est une nécessité absolue. Mais suffit-il de les rendre gratuits pour voir leur fréquentation bondir ? Un nouvel exemple récent aurait tendance, une nouvelle fois, à prouver que oui.

Ça se passe à Calais. Depuis le 2 janvier dernier, les transports en commun y sont gratuits dans toute l’agglomération. Résultat ? Une fréquentation en hausse de 70 % !

Daniel Roussel est le directeur général du Syndicat intercommunal pour les transports urbains du Calaisis (Sitac). Il a confié sa satisfaction à France 3 : « Les compteurs s’affolent. C’est un vrai succès puisque en fonction des lignes la fréquentation a augmenté de 48 à 120 %. »

Lire la suite : https://positivr.fr/transports-en-commun-gratuits-a-calais/

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Bruxelles: suivez votre bus, tram, métro de la STIB sur une carte en temps réel

Un logo distinct pour les bus, les trams et les métros. En bleu, les véhicules à l’heure. En rouge, ceux qui sont en retard sur l’horaire. Et sur cette grande carte de la Région bruxelloise, ces différents transports évoluent en temps réel. Le site Internet Brusselstransit.be développé par la start-up liégeoise Connect2move est en ligne depuis quelques heures et s’apparente à ce qui existe déjà dans le domaine du transport aérien avec des sites comme Flightradar24 ou Radaravion. Le site est également lisible sur d’autres supports comme les tablettes et les smartphones.

Des données accessibles librement

Connect2move, on l’a dit, est une start-up née à Liège qui emploie cinq personnes. Son business : utiliser ses compétences en géolocalisation pour les dédier à la mobilité. D’où le développement d’applications en ce sens pour plusieurs clients. La dernière application en date, c’est donc Brusselstransit, même si les données de la STIB qui permettent de géolocalisation les bus, trams et métros sont accessibles librement. « Peu de gens le savent mais la plupart des données des opérateurs de transports en commun sont accessibles en open source, sont diffusées en open data », explique à la RTBF Mathieu Jaspard, business developer chez Connect2move. « Ici, il y a moyen de diffuser ces données en temps réel. Nous sommes spécialisés dans le calcul d’itinéraires intermodal. Nous fournissons ce type d’outil à des applications comme Skipr sur Bruxelles. Nous sommes forcés de travailler avec les données des opérateurs publics pour ces applications-là. Mais nous n’avons jamais travaillé directement pour un opérateur public. D’ailleurs, dans le cas de Brusselstransit, c’est une initiative de notre part, simplement en exploitant les données de la STIB. Nous essayons d’attirer l’attention sur les opérateurs publics, parce qu’on pense qu’il y a de belles choses à faire avec eux. »

Lire la suite : https://www.rtbf.be/info/regions/detail_bruxelles-suivez-votre-bus-tram-metro-de-la-stib-sur-une-carte-en-temps-reel?id=10409835

• Blockchain

Cette petite ville des Vosges abrite un incubateur dédié à la blockchain

latribune.fr - Olivier Mirguet
Publié le 12  janvier 2020

Pour diversifier son industrie, Vittel, petite collectivité vosgienne de 5 000 habitants, ambitionne de devenir un hub numérique grâce, notamment, à sa "Blockchain Valley".

Un incubateur de startups dédié à la blockchain, dans une petite commune de 5.000 habitants ! À Vittel, les 80 membres de l'association d'entreprises EcoPlaine ont vu grand. L'économie locale est dominée par Nestlé Waters (1.000 salariés), la fromagerie l'Ermitage (1.100 salariés et coopérateurs) et le Club Med. Autrement dit, essentiellement de l'agroalimentaire et du tourisme.

« Nous voulons sortir de cette mono-industrie », explique Thomas Léger, secrétaire d'EcoPlaine.

Après un cursus dans le renseignement militaire, ce jeune entrepreneur a fondé sa startup, Darkstrategic, spécialisée dans les services de la blockchain et orientée vers le développement durable.

Depuis avril 2019, il est l'un des premiers résidents de Blockchain Valley Vittel : 350 m2 de bureaux rénovés par la communauté de communes. Trois autres entreprises s'y sont installées. Elles projettent une petite dizaine de créations d'emplois en 2020.

Une « certaine forme d'audace »

« L'initiative fait œuvre de catalyseur sur ce territoire. Il y a une certaine forme d'audace », reconnaît Lilla Merabet, vice-présidente du conseil régional du Grand Est en charge de la compétitivité et de l'innovation.

Lire la suite (réservé aux abonnés) : https://www.latribune.fr/regions/grand-est/cette-petite-ville-des-vosges-abrite-un-incubateur-dedie-a-la-blockchain-836812.html

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Baidu lance une version bêta publique de sa blockchain “Xuperchain”

thecointribune.com - Maximilien
Publié le 12 janvier 2020

Baidu, géant chinois des technologies internet, a lancé lundi dernier une version bêta publique de son projet de blockchain en réseau ouvert “Xuperchain”.

C’est lors d’une conférence de presse en ligne le 6 janvier dernier que le géant chinois Baidu annonce le lancement d’une version bêta publique de Xuperchain. L’entreprise a également précisé que les utilisateurs pourront souscrire jusqu’en mars 1 yuan pour son utilisation, soit environ 0.14 dollars. Elle permet principalement au utilisateur de déployer directement des applications sur la plateforme précise également l’entreprise.

C’est quoi le réseau Xuperchain ?

Selon l’annonce, Baidu précise que le réseau a été construit sur la base de leur précédente offre de Blockchain as a Service (BaaS). Un effort a été fait pour rendre l’application plus simple d’utilisation. C’est pourquoi la nouvelle plateforme n’exige pas des utilisateurs de construire eux-mêmes la blockchain de bout en bout. Cette avancée a pour conséquence directe de réduire les coûts liés au déploiement d’une application. Il est également important de préciser que ce réseau répond pleinement aux exigences réglementaires de la Chine sur la blockchain.

Le réseau Xuperchain plus concrètement est géré par une série de masternodes (nœuds). Selon le livre blanc officiel du projet, cette blockchain utilise la technologie de chaîne parallèle pour simplifier le traitement des « contrats intelligents ». Les développeurs et les entreprises peuvent ainsi créer des applications, les modèles de contrats intelligents et des fonctions connexes au gré de leurs besoins commerciaux spécifiques.

Lire la suite : https://www.thecointribune.com/actualites/baidu-blockchain-xuperchain/

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Les chercheurs s'allient pour booster la blockchain made in France Tezos

usinenouvelle.com - Gautier Virol
Publié le 16 janvier 2020

Le centre de R&D Nomadic Labs s’allie à l’Inria pour améliorer le fonctionnement de la blockchain Tezos, créée en 2017 par un chercheur français et basée sur un langage développé par l’institut. L’objectif : améliorer les protocoles de vote et de cybersécurité au cœur de son fonctionnement.  

Une alliance public-privé pour perfectionner une blockchain made in France. Le centre de R&D privé Nomadic Labs s’associe à l'Institut national de recherche en informatique et en automatique (Inria) pour améliorer le fonctionnement de la blockchain Tezos, créée par un chercheur français et basée sur un langage développé par l’institut public. L’objectif de ce contrat-cadre : améliorer les protocoles de vote et de cybersécurité au cœur de son fonctionnement. Six projets ont déjà été lancés ou validés, pour un total de près de 4 millions d'euros.

Blockchain troisième génération

Lire la suite : https://www.usinenouvelle.com/editorial/les-chercheurs-s-allient-pour-booster-la-blockchain-made-in-france-tezos.N920054

• Cybersécurité

Quelles questions se poser pour tester sa cybersécurité ?

usinenouvelle.com - Hassan Meddah
Publié le 12 janvier 2020

Les entreprises peuvent désormais se connecter à un site gratuit pour évaluer la robustesse de leurs procédures, grâce à des outils simples et rapides proposés par le ministère de l’Économie. L'Usine Nouvelle vous décrit les quatre principales questions à se poser.

Le dirigeant d’un cabinet d’expertise comptable parisien se souviendra longtemps de l’année 2015, alors que sa société était en pleine période de clôture annuelle. Tout bascule quand l’un des 80 salariés ouvre un e-mail avec un fichier Word joint infecté par un code malveillant. Le virus se propage rapidement à la plupart des disques durs de l’entreprise. Leurs contenus sont chiffrés, donc inexploitables. Après deux journées sans informatique, la société se résout à payer la rançon pour obtenir les codes de décryptage. Elle s’élève à 3 000 euros, versés sous forme de bitcoins. En sus, le cabinet a dépensé 7 000 euros d’honoraires en prestations informatiques.

Cette cyberattaque a été racontée par le dirigeant du cabinet d’expertise, à l’occasion du colloque sur le thème de la cybersécurité organisé le 30 septembre par Bercy. Elle illustre la vulnérabilité des PME. Elles n’ont pas les moyens financiers et techniques des grands groupes pour se défendre face à des pirates expérimentés prêts à exploiter la première faille informatique. Devant la montée du risque cyber, le ministère de l’Économie et des Finances tire la sonnette d’alarme. Et, plus globalement, selon le baromètre Euler Hermes-DFCG 2019, six entreprises sur dix n’ont pas alloué de budget spécifique pour lutter contre la fraude et la menace cyber.

Pour les aider, Bercy met à disposition depuis le 1er octobre une boîte à outils d’auto-diagnostic de cybersécurité, simple d’accès, pratique et gratuite. L’entreprise doit se rendre sur le site https://ssi.economie.gouv.fr pour connaître son niveau de sécurité dans quatre domaines clés de la sécurité informatique : les mots de passe, la sauvegarde de données, la messagerie et le navigateur.

Lire la suite : https://www.usinenouvelle.com/editorial/quelles-questions-se-poser-pour-tester-sa-cybersecurite.N909004

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Les incidents de cybersécurité, premier risque pour les dirigeants d’entreprise

larevuedudigital.com - Christophe Auffray
Publié le 14 janvier 2020

D’après le baromètre des risques 2020 établi par l’assureur Allianz, le risque de cybersécurité occupe désormais la première place dans les entreprises en raison du préjudice financier qui en découle.

La digitalisation croissante des entreprises s’accompagne d’un risque cyber accru. En conséquence, le risque de cybersécurité se positionne à la première place de l’édition 2020 du baromètre des risques d’Allianz.

Les incidents cyber (39% des réponses) supplantent en effet pour la première fois les interruptions d’activité (37%) en termes de risque pour les entreprises dans le monde.

Ransomware : un coût en millions d’euros

« La sensibilisation au risque cyber s’est rapidement développée ces dernières années, en raison notamment de la dépendance croissante des entreprises aux bases de données et aux systèmes d’information, et de la médiatisation de plusieurs incidents » analyse l’assureur.

Lire la suite : https://www.larevuedudigital.com/les-incidents-de-cybersecurite-premier-risque-pour-les-dirigeants-dentreprise/

• RGPD

RGPD : les recommandations de la CNIL pour les pros

zdnet.fr - Clarisse Treilles
Publié le 15 janvier 2020

Législation : Plus de 18 mois après l'entrée en application du Règlement général sur la protection des données (RGPD), celui-ci n'est toujours pas respecté. La CNIL donne ses recommandations pratiques pour aider les professionnels du marketing à y voir plus clair dans les modalités de recueil du consentement auprès des utilisateurs.

Consciente des difficultés de faire appliquer à la lettre le RGPD, la CNIL a lancé mardi une consultation publique ouverte jusqu'au 25 février sur son projet de recommandations pour des modalités de pratiques de recueil du consentement, qui cible les opérateurs utilisant des traceurs. A la différence des lignes directrices publiées par la CNIL en juillet dernier, qui visaient à synthétiser le droit applicable aux opérateurs de lecture ou écriture dans le terminal d'un utilisateur, cette recommandation n'a pas vocation à être prescriptive. Elle doit servir avant tout de guide pratique pour les professionnels dans leur démarche de mise en conformité, assure la Commission.

Le RGPD a renforcé les exigences en matière de validité du consentement. La poursuite de la navigation sur un site ou une application mobile n'est plus une expression valable du consentement. Cela doit, au contraire, résulter d'un acte positif univoque de l'internaute, rappelle la CNIL. Par ailleurs, les acteurs doivent être en mesure de prouver qu'ils ont effectivement recueilli un consentement valide des internautes.

Les recommandations pratiques fournies par la Commission portent, essentiellement, sur les finalités des traceurs, l'identité du ou des responsables de traitement et la portée du consentement.

Lire la suite : https://www.zdnet.fr/actualites/rgpd-les-recommandations-de-la-cnil-pour-les-pros-39897379.htm

• Identité numérique

Microsoft travaille sur une identité décentralisée basée sur la blockchain du Bitcoin

cryptos.net - Carole
Publié le 16 janvier 2020

Reprendre le contrôle de son identité numérique, c’est l’objectif de Microsoft. Pour cela, le géant du Web mise sur la conception d’une identité décentralisée grâce à la technologie blockchain. Explications.  

La définition d’une identité numérique décentralisée

Il y a près de deux ans, Alex Simons et Ankur Patel, qui dirigent la Microsoft Identity Division expliquaient l’objectif du projet dans un article de blog intitulé Identités numériques décentralisées et blockchain : notre vision de l’avenir. On retiendra ces deux phrases, qui expliquent parfaitement le concept d’identité décentralisée pour Microsoft : « Chacun de nous a besoin d’une identité numérique qui lui appartienne en propre, et qui stocke de manière sécurisée et privée tous les éléments liés à notre identité numérique.  Cette identité propre doit être facile à utiliser et nous conférer un contrôle total sur l’accès à nos données d’identité et sur leur utilisation. »

Pour Microsoft, une identité décentralisée est donc le moyen qui va nous permettre de nous approprier et de contrôler nos données personnelles, tout en les sécurisant. Concrètement, l’identité décentralisée comme la conçoit Microsoft réunit toutes les données privées d’une personne au sein d’un même espace dématérialisé (un hub numérique chiffré) avec des accès personnalisables.

L’identité décentralisée de Microsoft repose sur la blockchain du Bitcoin

Lire : https://www.cryptos.net/article/index/microsoft-travaille-sur-une-identite-decentralisee-basee-sur-la-blockchain-du-bitcoin/1049


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