Revue de Presse ADCET n° 44 - Lundi 7 octobre 2019

Revue de Presse ADCET n° 44 - Lundi 7 octobre 2019

• Transports

Gratuité des transports : « révolution sociale » des mobilités ou fausse bonne idée ?

courrierdesmaires.fr - Hugo Soutra
Publié le 27 septembre 2019

Alors que les candidats aux municipales multiplient les propositions pour rendre gratuits – de façon intégrale ou partielle – les transports collectifs, le Sénat s’est penché sur un sujet qui promet d’animer la prochaine campagne. Un rapport rendu public le 26 septembre dresse les avantages et limites d’une telle promesse, qui ne constituerait « ni une fausse ni une bonne idée en soi. »

S’il y a déjà une proposition au cœur des municipales 2020, quand bien même une infime minorité de candidats ont déjà officiellement lancé leurs campagnes, c’est bien celle de la gratuité des transports en commun. Partisans ou opposants, tous ont des avis tranchés : certains prédisent d’un ton grave une explosion du vandalisme, la mort des entreprises françaises plombées par l’explosion du Versement Transports, ou une incitation à l’étalement urbain. D’autres profitent de quelques bonnes pratiques pour anticiper avec certitude un report modal automatique et d’importants gains environnementaux, un gain de pouvoir d’achat ou une redynamisation des centres-villes. Bref, la question ne laisse véritablement personne indifférent. Si bien qu’elle s’est rapidement imposée dans le débat public local, et ce dans des territoires très divers – petites comme grandes villes, métropoles comme intercommunalités rurales –, sous l’égide de candidats d’étiquettes politiques différentes.

Lire la suite : http://www.courrierdesmaires.fr/83408/gratuite-des-transports-revolution-sociale-des-mobilites-ou-fausse-bonne-idee/?utm_source=flash-info-cdm&utm_medium=email&utm_campaign=flash-info-01-10-2019

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NÎMES MÉTROPOLE Transports urbains : ça gaze chez Tango !

objectifregard.com - Corentin Corger  
Pubié le 3 octobre 2019

En décembre prochain, neuf bus fonctionnant à 100% au gaz seront mis en circulation par Tango.

Neuf bus du réseau Tango vont être remplacés par des véhicules fonctionnant intégralement au gaz. Un signe supplémentaire de la transition écologique engagée par Nîmes métropole. 

Le Tram'bus Exquicity hybride équipé du dispositif "start and go" n'est pas le seul engin exposé aux 27e Rencontres nationales du transport public de Nantes que l'on va bientôt retrouver dans les rues de Nîmes. Le bus Urbanway produit par Iveco va être mis en circulation en décembre sur le réseau Tango. Au total, neuf véhicules d'une longueur de 12 mètres vont être affectés sur différentes lignes pouvant accueillir 100 passagers.

Ce moyen de transport a la particularité de totalement fonctionner à l'énergie gaz. Ce qui sera une première sur l'agglomération nîmoise. Un bus entièrement fabriqué en France dans l'usine Iveco d'Annonay (Ardèche) où 1 200 heures sont nécessaires à la réalisation d'une navette, labellisée origine France. Ce qui montre un réel savoir-faire local dans ce domaine.

Lire la suite : http://www.objectifgard.com/2019/10/03/nimes-metropole-transports-urbains-ca-gaze-chez-tango/

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Rennes métropole. Toujours plus d’usagers dans les bus et le métro

ouest-france.fr - Virginie Enée
Publié le 1 octobre 2019

Bilan globalement positif pour le réseau Star qui, à Rennes en 2018, a vu la fréquentation des bus et du métro augmenter. Ce qui n’est pas le cas des vélos en libre-service, depuis la diminution de nombre de stations.

Depuis octobre 2017, Rennes métropole a délégué à Keolis la gestion et l’exploitation des services de transports urbains. Le bilan 2018 a été présenté en conseil de Rennes métropole par Jean-Jacques Bernard, vice-président en charge des transports.

Bus et métro

Il relève une croissance de la fréquentation de plus de 2 %, par rapport à l’année précédente : « La hausse de la fréquentation s’élève à 2,9 % pour le métro et à 1,4 % pour le bus », rapporte-t-il.

Côté ponctualité : 77,6 % des bus et 99,8 % des métros sont passés à l’heure, « un niveau qui nous place parmi les premiers réseaux en matière de ponctualité au monde », se félicite l’élu. Autre succès enfin, les sept bus électriques progressivement déployés sur la ligne 12 depuis le mois de mai : « Le retour clientèle a été très satisfaisant pour leur look, le confort et le silence. » Un bus supplémentaire avec accordéon sera bientôt mis en service sur la ligne C6.

Lire la suite : https://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/rennes-metropole-toujours-plus-d-usagers-dans-les-bus-et-le-metro-6545150

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Genève veut développer un drone ambulance pour transporter ses patients

arcinfo.ch - ATS
Publié le 3 octobre 2019

L'étude de faisabilité sur les drones taxis a été faite dans le cadre de l'initiative de mobilité urbaine aérienne.

MOBILITÉ. Genève veut développer un prototype de drone ambulance. Le but: gagner du temps dans le transport de patients entre les HUG et l’hôpital des Trois-Chêne. Le projet pourrait voir le jour en 2025. A terme, près de 10'000 personnes pourraient être transportés.

Le canton de Genève veut développer un prototype certifié de drone ambulance pour le transport non urgent de patients entre les HUG et l’hôpital des Trois-Chênes. Le Conseil d’Etat a donné mercredi son aval à la poursuite de ce projet inédit de transport de personnes.

Le canton a participé à une étude de faisabilité sur les drones taxis dans le cadre de l’initiative de mobilité urbaine aérienne (UAM Initiative) du Partenariat européen d’innovation sur les villes et collectivités intelligentes (EIP-SCC). Le projet de prototype de drone a ensuite été revu pour viser le transport non urgent de patients. Objectifs: désengorger les routes et gagner du temps.

Etude de faisabilité

Lire la suite : https://www.arcinfo.ch/articles/suisse/geneve-veut-developper-un-drone-ambulance-pour-transporter-ses-patients-870971

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Taxis volants de la RATP à Paris, SeaBubbles sur la Seine : quand la fiction devient réalité

france3-regions.francetvinfo.fr - BL / France 3 Paris IDF
Publié le 30 septembre 2019

Oubliez les visuels futuristes en images de synthèse : les premiers drones taxis volent déjà au-dessus de nos têtes. Les tests avec passagers se multiplient de par le monde.

Et en Île-de-France alors, c’est pour quand ? La RATP s’est récemment invitée dans la bataille, en partenariat avec Airbus et le groupe Aéroports De Paris, avec un objectif : lancer ses premiers taxis volants d’ici les JO de 2024. Marie-Claude Dupuis, directrice de l’innovation de la RATP est notre première invitée.

Révolution, ou pollution et déshumanisation ?

Eux aussi volent, mais au-dessus de l’eau : les SeaBubbles vont-ils finalement avoir le droit de circuler sur la Seine ? Plusieurs opérateurs sont intéressés. Mais Alain Thébault, son créateur, doit encore convaincre Voies navigables de France de modifier la réglementation sur la Seine. Un long combat lancé il y a maintenant deux ans.

Lire la suite : https://france3-regions.francetvinfo.fr/paris-ile-de-france/emissions/transportez-moi/taxis-volants-ratp-paris-seabubbles-seine-quand-fiction-devient-realite-1729889.html

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JO 2024 : Île-de-France Mobilités ferme la porte à BPCE et Visa

lesechos.fr - Raphaël Bloch
Publié le 3 octobre 2019

Les deux groupes viennent de créer une « task force » sur le paiement pour convaincre IDFM de développer et généraliser le paiement par carte et mobile dans les bus et le métro. Une proposition écartée par l'autorité organisatrice des transports en région parisienne.

BPCE et Visa visaient gros. Mi-septembre, les deux groupes ont annoncé  la création d'une « task force » pour développer le paiement par carte et mobile dans les transports à l'occasion des JO 2024. Ils espéraient convaincre Île-de-France Mobilités (IDFM) de les suivre, mais l'autorité organisatrice des transports en région parisienne n'est pas intéressée.

« La carte bancaire, pourquoi pas, mais ce n'est pas le choix que nous avons fait pour le moment. Notre objectif c'est d'avoir un réseau de transport efficace. Nous prenons les solutions les plus faciles à mettre en place, à utiliser, et le paiement par carte bancaire n'en fait pas partie », confirme Laurent Probst, directeur général d'IDFM.

Priorité au smartphone

BPCE,  qui a déjà développé ce système à Dijon  et cherche à le faire dans d'autres villes, n'est pas la seule banque sur le créneau. D'autres établissements, comme La Banque Postale, veulent aussi faire de la carte bancaire un moyen de paiement et de transport en Île-de-France. 

Lire la suite : https://www.lesechos.fr/finance-marches/banque-assurances/jo-2024-ile-de-france-mobilites-ferme-la-porte-a-bpce-et-visa-1136976

• Services publics

L'application de reconnaissance faciale du gouvernement bientôt déployée ?

rtl.fr - Benjamin Hue
Publié le 5 octobre 2019

ÉCLAIRAGE - La France pourrait déployer dans les prochaines semaines une application permettant aux citoyens de s'identifier sur les sites des services publics grâce à la reconnaissance faciale. Un projet qui suscite des réserves chez les défenseurs des libertés.

Va-t-on bientôt pouvoir s’identifier sur le portail des impôts, de la Caisse des dépôts ou sur le site de la CAF en présentant simplement son visage à son smartphone ? Séduisante pour les uns, effrayante pour les autres, la perspective n’a jamais semblé aussi proche.

Selon les informations du média américain Bloomberg, la France est sur le point de devenir le premier pays européen à offrir à ses citoyens la possibilité de s’identifier sur les sites administratifs et les services publics en utilisant la reconnaissance faciale. Le programme Alicem (Authentification en ligne certifiée sur mobile) développé par le ministère de l’Intérieur et l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) pourrait être disponible dès le mois de novembre. Contacté par nos soins, le ministère n'a pas encore commenté l'information.

Lire la suite : https://www.rtl.fr/actu/futur/l-application-de-reconnaissance-faciale-du-gouvernement-bientot-deployee-7798386207

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On passe au crible «Lille & moi», le nouveau pass lancé par la ville

lavoixdunord.fr - A. D. D
Publié le 04 octobre 2019

La ville vient de lancer « Lille & Moi », un pass unique pour aller au musée, au zoo, à la bibliothèque ou encore à la piscine. Fini de jongler avec vos différentes cartes d’abonnement. À terme, cette carte d’identité numérique permettra d’accéder à tous les services de la ville et servira de moyen de paiement.

1 Pour qui et pour faire quoi ?

« Lille & moi » s’adresse aux habitants de Lille, Lomme et Hellemmes (237 000 habitants). « Cette carte ne crée pas de nouveaux services, elle simplifie et rend plus visible l’offre de culture, de loisirs et de sport » indique Akim Oural, adjoint au maire délégué à la jeunesse et à l’économie numérique. C’est le nouveau sésame pour notamment profiter des musées de la ville le dimanche. Rappelons que la municipalité a voté il y a un an la gratuité dominicale de ses trois musées pour les habitants de Lille et des communes associées (palais des Beaux-Arts, musée de l’Hospice Comtesse et musée d’Histoire naturelle). Avec le même pass, on peut également montrer patte blanche au zoo (devenu payant pour les non-Lillois). Et fini de jongler avec votre carte de bibliothèque qui est également embarquée sur ce pass. Idem pour les piscines et la halle de glisse. Dans les prochaines semaines, il sera possible de recharger des entrées directement sur son pass via Internet.

Comment me le procurer ?

Lire la suite : https://www.lavoixdunord.fr/646731/article/2019-10-04/passe-au-crible-lille-moi-le-nouveau-pass-lance-par-la-ville

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• Cybersécurité

Souveraineté numérique : la commission d’enquête sénatioriale rend ses conclusions

cbnews.fr - AFP
Publié le 03 octobre 2019

La commission d'enquête sénatoriale sur la souveraineté numérique de la France a rendu jeudi ses conclusions, recommandant notamment l'application stricte du principe de portabilité des données qui permettrait aux internautes de changer facilement de réseau social ou de plateforme de service.

« Les entreprises géantes du numérique, les Gafam américains, les BATX chinois dépassent désormais celles des secteurs traditionnels en terme de valorisation financière et atteignent un nombre d'utilisateurs inédit dans l'histoire », souligne le rapporteur de la commission d'enquête Gérard Longuet (LR) dans son avant-propos. « Loin de l'utopie égalitaire et individualiste des débuts, le cyberespace est bien celui aujourd'hui le lieu où s'exercent les conflits d'intérêts, les luttes d'influences et de logiques économiques et sociales antagonistes, bref le retour sous des formes nouvelles de la très classique compétition pour la prise de pouvoir », explique-t-il. Le rapport de la commission d'enquête propose un certain nombre de pistes concrètes pour s'assurer que les citoyens et l'Etat ne perdent pas le contrôle de leur liberté et de leur autonomie de décision dans le cyberespace. Il préconise ainsi notamment de faire appliquer strictement le principe de "portabilité des données", prévues par le Règlement européen sur la protection des données (RGPD) pour qu'un internaute puisse quitter sans perdre ses données telle ou telle plateforme.  "Il conviendrait de soutenir et d'étudier la faisabilité technique et opérationnelle d'une obligation d'interopérabilité" entre grandes plateformes, pour qu'il soit facile d'aller de l'une à l'autre, souligne le rapport.

Lire la suite : https://www.cbnews.fr/digital/image-souverainete-numerique-commission-enquete-senatoriale-rend-ses-conclusions-46519

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Regroupement des unités de la cyberdéfense pour plus d’efficacité

45enord.fr -  La rédaction -
ublié le 5 octobre 2019

Florence Parly, ministre des Armées, était à Rennes (Ille-et-Vilaine), jeudi 3 octobre, pour inaugurer le bâtiment qui accueillera le Commandement de la cyberdéfense (Comcyber). Un domaine-clé pour la souveraineté de notre pays.

«Nous sommes désormais prêts à employer l’arme cyber, en opérations extérieures, à des fins offensives. Nous la considérons désormais comme une arme opérationnelle à part entière que nous emploierons isolément ou en appui de nos moyens conventionnels, pour en démultiplier les effets». Lors du Forum international de la cybersécurité en janvier dernier, Florence Parly faisait de la cyberdéfense une priorité stratégique de la LPM 2019-2025, réaffirmée le mois dernier à l’Université d’été de la défense.

Ce nouveau champ d’action de l’armée française porte un nom : LIO, pour lutte informatique offensive. Une technique qui devra respecter le droit international des conflits, a précisé la ministre des Armées, c’est-à-dire les règles de proportionnalité, de distinction et de nécessité. Fin 2017-début 2018, les serveurs du ministère français des Armées ont été la cible d’un attaquant qui cherchait à accéder directement au contenu de boîtes mail de 19 cadres du ministère, dont quelques personnalités sensibles.

Synergies et optimisation des compétences

Lire la suite : http://www.45enord.fr/2019/10/regroupement-des-unites-de-la-cyberdefense-pour-plus-defficacite/

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Touché par un rançongiciel ? Les victimes de 4 types de ransomware peuvent désormais récupérer leurs fichiers gratuitement

zdnet.fr - Danny Palmer
Publié le 30 Septembre 2019

Technologie : Des chercheurs en cybersécurité ont pénétré le code de FortuneCrypt, Yatron, WannaCryFake et Avest Ransomware. De quoi permettre aux victimes de récupérer leurs fichiers sans avoir à payer.

Les personnes qui ont été victimes de FortuneCrypt, Yatron, WannaCryFake ou Avest ransomware devraient désormais être en mesure de récupérer leurs fichiers chiffrés sans céder aux exigences d'extorsion des cyberattaquants.
Trois des outils de déchiffrement ont été publiés gratuitement dans le cadre de No More Ransom, une initiative conjointe de sociétés de sécurité technologique qui vise à aider les entreprises et le grand public dans la lutte contre la cybercriminalité.
Et voici que d'autres outils de déchiffrement gratuits ont été ajoutés à l'arsenal de No More Ransom. Kaspersky Lab a fourni des outils pour décrypter Yatron et FortuneCrypt, tandis que Emsisoft a publié un déchiffreur gratuit pour WannaCryFake.

Une forme "unique" de ransomware

Lire la suite : https://www.zdnet.fr/actualites/touche-par-un-rancongiciel-les-victimes-de-4-types-de-ransomware-peuvent-desormais-recuperer-leurs-fichiers-gratuitement-39891359.htm

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Kaspersky découvre un malware capable de déchiffrer les données

lebigdata.fr - Bastien L
Publié le 4 octobre 2019

Kaspersky vient de découvrir un malware nommé Reductor. Ce logiciel malveillant se distingue par sa capacité à déchiffrer les données sécurisées via le protocole de chiffrement TLS sur le web… 

C’est en avril 2019 que le malware Reductor a été repéré pour la première fois par Kaspersky. Selon le spécialiste de la cybersécurité, ce malware aurait été développé par le groupe de hackers russes Turla focalisé sur les opérations d’espionnage. Il serait connecté avec le Cheval de Troie  » COMpFun « .

Là où ce malgiciel se distingue, c’est par sa capacité à manipuler les certificats TLS afin de décoder le trafic chiffré en TLS sans avoir besoin de l’intercepter. En plus des fonctions habituelles d’uploading, de téléchargement et d’exécution de fichier, Reductor est en mesure de manipuler les certificats numériques pour ensuite présenter des installateurs de malwares comme des logiciels légitimes.

Le malware se répand en infectant les logiciels populaires tels que WinRAR ou Internet Downloader Manager, ou via la capacité de COMpFun à télécharger des fichiers sur les hôtes déjà infectés. Cependant, plutôt que d’intercepter le trafic ou de dérober des clés, Reductor fonctionne en infectant directement le navigateur Chrome ou Firefox de sa victime.

Lire la suite : https://www.lebigdata.fr/kaspersky-malware-reductor

• RGPD

[Etude] Les utilisateurs paient de plus en plus avec leur smartphone…mais n’achètent pas d’applications

journaldugeek.com - Gregori Pujol
Publié le 29 septembre 2019

Extrait

RGPD : une occasion manquée de gagner la confiance des mobinautes

Alors que le Règlement Général sur la Protection des Données a soufflé sa première bougie en mai dernier, seulement 18 % des particuliers disent avoir fait valoir leurs droits. 73 % des professionnels déclarent quant à eux qu’à peine 1 % de leurs utilisateurs ont fait valoir leurs nouveaux droits et demandé à ce que leurs données soient effacées. Sujet complexe, la mise en œuvre du RGPD a également poussé beaucoup de professionnels à se passer de géolocalisation pour ne pas s’attirer d’ennui. Alors qu’ils étaient 80 % en 2018 à en demander l’activation pour le téléchargement de leur application, ils ne sont plus que 58 % cette année.

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Salon des Maires

La CNIL participera au Salon des Maires et des Collectivités Locales.

Paris  - Mardi 19 novembre 2019 au Jeudi 21 novembre 2019

Source : https://www.cnil.fr/fr/evenement/salon-des-maires

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RGPD : les cases de consentement cochées par défaut sont illégales

01net.com - CJUE (Cour de Justice de l’Union Européenne)
Publié le 3 octobre 2019

Selon un arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne, les sites web doivent recueillir un consentement actif, ce qui n’est pas compatible avec des choix présélectionnés. Une décision qui, si elle est respectée par les éditeurs, signerait la mort du tracking publicitaire.

Voilà une décision de justice qui ne va pas plaire aux publicitaires. Dans un arrêt daté du 1er octobre, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a expliqué que « le placement de cookies requiert le consentement actif des internautes » et qu’un consentement ne peut donc pas être recueilli au moyen d’une case cochée par défaut. En d’autres termes, la CJUE estime que, à la lumière du RGPD, l’opt-out est illégal et que l’internaute doit donne son consentement de manière positive et active. Les juges européens précisent, par ailleurs, que le consentement aux cookies doit également être « spécifique » et ne peut donc pas être implicite ou associé à autre chose.

Lire la suite : https://www.01net.com/actualites/rgpd-les-cases-de-consentement-cochees-par-defaut-sont-illegales-1779194.html