Revue de Presse ADCET n° 28 - Lundi 13 Mai 2019

Revue de Presse ADCET n° 28 - Lundi 13 Mai 2019

TRANSPORTS

ratp.fr - Communiqué
Publié le 18 avril 2019

Mobilisation exceptionnelle pour le lancement du nouveau réseau de bus parisien

Le 20 avril 2019, Île-de-France Mobilités, la RATP et la Ville de Paris lancent le nouveau réseau de bus parisien. Cette modernisation du réseau est le fruit d’une large concertation avec les associations d’usagers, le grand public et les collectivités locales.

Cette restructuration, décidée et financée par Île-de-France Mobilités en lien étroit avec la RATP, ainsi qu’avec la Ville de Paris en charge de l’aménagement de la voirie, est historique puisque le réseau de bus parisien n’a été que très peu modifié depuis 1950.

L’objectif est d’améliorer la qualité de service offert aux voyageurs avec des bus plus fréquents, plus ponctuels, mieux répartis sur le territoire, à travers un réseau plus lisible avec :

• Une meilleure répartition des dessertes entre le cœur de Paris et les arrondissements (les 19ème et 20ème arrondissements ont par exemple connus de fortes évolutions démographiques) et communes de la petite ceinture les moins bien desservis.

• La création de 5 nouvelles lignes de bus, de nouvelles liaisons inter quartiers, l’amélioration de la desserte des Bois (de Vincennes dès le 20/04, de Boulogne cet automne) et la desserte de futures stations du Grand Paris Express.

• Une diminution des lignes en doublons sur certains tronçons au cœur de Paris (exemples : entre gare St-Lazare et Opéra, entre Hôtel de Ville et Louvre Rivoli / Palais Royal). De plus, cette refonte du réseau et l’aménagement de la voirie qu’elle entraîne doit permettre d’améliorer la régularité des bus et augmenter leur vitesse commerciale.

Une mobilisation exceptionnelle

Pour accompagner la restructuration du réseau de bus parisien, 10 000 agents RATP sont mobilisés pour la mise en service du nouveau réseau, à partir du 19 avril et jusqu’au 7 mai, afin d’informer et orienter les voyageurs et des opérations terrain sont menées sur 18 sites stratégiques. Parmi eux, plus de 1500 agents volontaires appelés « ambussadeurs », des agents des gares et des stations, les conducteurs de bus, …

Une campagne de communication 360° pour informer les voyageurs

Ile-de-France Mobilités, la RATP et la Ville de Paris mènent depuis le 7 février 2019 un vaste plan d’information à destination des voyageurs pour expliquer la transformation du réseau de bus. Les supports d’information sont prévus pour les accompagner au plus près de leurs déplacements dans le métro, les bus, les arrêts et sur internet avec :

• Un site internet dédié : www.nouveaureseaubusparisien.fr avec carte interactive ligne par ligne et arrêt par arrêt. Et une possibilité depuis le 8 avril d’organiser son nouvel itinéraire avec horaires et temps de trajet sur les sites ratp.fr et vianavigo.fr

• Une campagne d’affichage sur 2300 arrières de bus et 530 faces d’abribus et kiosques

• La distribution de 700 000 dépliants du nouveau réseau et d’1 million d’exemplaires du guide pratique dans 265 gares et stations du réseau RATP, mais aussi dans les mairies …

• 3 vagues d’emailing envoyés à 1 million d’abonnés

• Une campagne digitale sur Facebook, Twitter, Instagram, Youtube et une série vidéo « Les coulisses »

Source : https://www.ratp.fr/printable/print/node/10586

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Le vrai du faux de l’info : le futur Fébus, le bus à haut niveau de service de Pau, " première mondiale " ?

sudouest.fr - Gabriel Blaise
Publié le 07 mai 2019

A LA UNE PYRÉNÉES ATLANTIQUES PAU

Pendant des mois, le futur Fébus, le bus à haut niveau de service de l’agglo paloise, à propulsion à hydrogène produit sur place, a été présenté comme « une première mondiale » par François Bayrou… qui a ainsi emprunté un léger raccourci

Ce qu’il a dit :

« Avec Fébus, Pau va accueillir une première mondiale. […] Le monde entier a les yeux fixés sur l’hydrogène. Nous sommes innovants dans le rôle d’une capitale avec l’esprit d’avant-garde. » a expliqué François Bayrou, en février 2018, dévoilant le nom du futur Fébus.

Ce qu’il en est

Il existe depuis des années des bus à hydrogène. Mais aucune ligne n’est équipée d’un système de production d’hydrogène sur place – ce qui fait perdre une grande part de l’intérêt de cette technologie -. Or, le projet de la capitale béarnaise prévoit une station, actuellement en travaux, grâce à laquelle les bus seront rechargés directement au dépôt. C’est un bus zéro émissions et zéro gaspillage d’énergie, donc, qui doit être inauguré « en septembre » par le président Macron en personne.

Une première mondiale ? Raté. Fin 2018, l’élément de langage municipal est – légèrement – modifié et devient « une première mondiale pour un véhicule de 18 mètres ». Et pour cause. Le Syndicat mixte des transports Artois-Gohelle, dans l’agglo de Lens, pilote un projet comparable plus avancé, comme l’explique « La Voix du Nord » dans un article titré « La première ligne de bus à hydrogène de France sera lancée dans les Hauts-de-France. » Le coup de com’palois en prend… un coup. Les Nordistes inaugureront leur station hydrogène le 21 juin, « pour des premiers essais en juillet » et le lancement de la première ligne entièrement à l’hydrogène « au cours de l’été ». « La région sera donc la première à bénéficier de ce petit bijou de technologie verte, assurant zéro émission, qui ne demande qu’à se développer », précisent perfidement nos confrères. Principale différence, ce bus mesurera 12 mètres.

Lire la suite : https://www.sudouest.fr/2019/05/07/-6046756-4583.php

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Elections européennes : le tramway de Nice financé par l’Europe

Le saviez-vous ? Le tramway de Nice a été financé en grande partie par l’Europe. 250 millions d'euros d'emprunt et 6,54 euros de subventions. Des transports écologiques toujours privilégiés.

france3-regions.francetvinfo.fr - Véronique Lupo
Publié le 09/ mai 2019

Le tramway de Nice a été financé en grande partie par l’Europe. Des contributions qui s’élèvent à 250 millions d'euros d'emprunt et à 6,54 euros de subventions.

Au service Europe de la métropole Nice Côte d'Azur, chaque projet est passé au crible  pour vérifier s’il peut bénéficier ou pas de fonds européens.

La ville de Nice doit impérativement s'entendre avec Bruxelles pour financer des transports urbains trop coûteux pour les seules collectivités locales.

Lire la suite (avec une video et un tableau des financements) : https://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/alpes-maritimes/nice/elections-europeennes-tramway-nice-finance-europe-1663951.html

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42 000 cartes « Oui au tramway » distribuées à Roubaix

Les Roubaisiens ont reçu une carte pré-affranchie dans leur boîte à lettres, à renvoyer. Le but : mobiliser pour créer une nouvelle ligne de tramway. 42 000 cartes ont été éditées.

actu.fr
Publié le 11 Mai 2019

Comment faire peser un vote en faveur du développement des transports en commun dans les communes de Roubaix, Tourcoing, Hem, Wattrelos, Neuville-en-Ferrain ? La ville de Roubaix (Nord) a eu une idée qui ressemble bien à un coup de pression : demander à 42 000 Roubaisiens d’adresser une carte « Oui au tramway » ! Ces cartes pré-affranchies ont été distribuées début mai 2019.

Lire aussi : Tramway : les maires veulent une extension vers Roubaix, Hem, Tourcoing et Wattrelos

Entre le 29 avril et le 3 mai, 42 000 cartes T pré-affranchies ont été distribuées dans les boîtes aux lettres accessibles des Roubaisiens. Ils sont invités à poster cette carte, pour peser dans le futur vote du schéma des infrastructures de transport le 28 juin 2019.

Il s’agit d’inciter à la création d’une nouvelle ligne de tramway reliant Tourcoing Pont-de-Neuville à Hem 4 Vents, en passant par l’écoquartier de l’Union à l’horizon 2035.

La démarche veut « montrer la mobilisation des citoyens sur ce sujet, qui sont très favorables à ce mode de déplacement doux qu’est le tram », signale Guillaume Delbar, le maire.

La volonté est d’associer les habitants.

Lire la suite : https://actu.fr/hauts-de-france/roubaix_59512/42-000-cartes-oui-tramway-distribuees-roubaix_23666415.html

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IRLANDE

More people than ever using public transport to get into Dublin city

nationaltransport.ie
Publié le 10 avril 2019

Car commuting continues to decline

The number of people travelling into Dublin’s city centre using bus, train or Luas in the morning peak has reached record levels, according to figures being published today by Dublin City Council and the National Transport Authority.

The figures are included in the Canal Cordon Report, 2018 on mode share of people coming into the city centre in the morning. The field work for the report was conducted over a number of days in November of last year.

https://www.nationaltransport.ie/publications/statistics/reports/

The number of cars has fallen for the tenth successive year with 48,820 vehicles coming into the city carrying 60,537 people. This compares to 2008 when 59,000 vehicles carried 67,700 people into the city centre. The car now accounts for just 28% of journeys compared to a 2010 peak of 39.8%.

Lire la suite (en anglais) : https://www.nationaltransport.ie/news/more-people-than-ever-using-public-transport-to-get-into-dublin-city/


ANGLETERRE

London’s Lane Rental scheme saves £100m in lost travel time by funding innovative projects

https://tfl.gov.uk/info-for/media/press-releases/2019/april/london-s-lane-rental-scheme-saves-100m-in-lost-travel-time-by-funding-innovative-projects

Publié le 25 April 2019

Investment from TfL's Lane Rental scheme is funding innovative solutions to minimise the impact of roadworks

TfL has today set out how money raised from utility companies for digging up London's roads is funding innovative solutions to tackle congestion and minimise the impact of roadworks - saving £100m in lost travel time.

TfL has invested £6.1m in London's road network in the past year using funding raised through its pioneering 'Lane Rental' scheme.

This includes £350,000 awarded to innovation challenge RoadLab which aims to develop products that make roadworks safer, smarter and more inclusive for people's travel needs.

Suppliers selected for the programme - which is being run in partnership with Plexal, an innovation centre based in London's Olympic Park - include a smart roadwork barrier that can detect when it has been moved and the use of artificial intelligence to scan social media and gain real-time insights into potential disruption on the road network.

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"Funding for roads is essential and we're making the most of every penny available to us, maintaining a safe road network despite the loss of our operating grant and no long term funding for the maintenance of our roads"

Glynn Barton

TfL's Director of Network Management

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Safer, smarter and inclusive

Lire la suite (en anglais) https://tfl.gov.uk/info-for/media/press-releases/2019/april/london-s-lane-rental-scheme-saves-100m-in-lost-travel-time-by-funding-innovative-projects

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À partir de ce lundi, la région Centre-Val de Loire lance de nouvelles offres de réduction pour se déplacer

larep.fr 
Publié le 06 mai 2019

Après la mise en place de la gratuité du transport scolaire, la Région adopte, à partir de ce lundi 6 mai, des cartes de réduction et des pass pour les trains TER qui, comme les cars, vont prendre les couleurs Rémi (Réseau de mobilité interurbaine). 

L'objectif est d'encourager les habitants du Centre-Val de Loire à utiliser les transports en commun. Les jeunes âgés de 15 à 25 ans sont particulièrement concernés. Avec une carte Rémi délivrée gratuitement par la plateforme Yep's, ils vont pouvoir bénéficier de réduction importantes. Exemple : un trajet Orléans-Paris ne leur coûtera que 10,5 euros en semaine (au lieu de 23) et 7,5 euros le week-end, soit un tarif moins élevé que pour le même trajet par Blablacar (environ 10 euros). 

Avec le "Pass Rémi découverte +", le conseil régional souhaite aussi attirer les Franciliens en Centre-Val de Loire, en particulier pour les déplacements loisirs. 

Lire la suite : https://www.larep.fr/orleans-45000/actualites/a-partir-de-ce-lundi-la-region-centre-val-de-loire-lance-de-nouvelles-offres-de-reduction-pour-se-deplacer_13554511/


MOBILITE

L’Ademe soutient 11 projets liés à la mobilité hydrogène

indutrie-techno.com - Xavier Boiivinet
Publié le 06 mai 2019

Lancé en octobre 2018, l’appel à projets « Ecosystèmes de mobilité hydrogène » vise à soutenir la mise en place de flottes de véhicules roulant à l’hydrogène. Chargée de faire la sélection, l’Ademe a dévoilé 11 lauréats le 3 mai.

L’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) a révélé le 3 mai les 11 premiers lauréats de l’appel à projets « Ecosystèmes de mobilité hydrogène » [voir ci-dessous]. Inscrits dans une zone géographique délimitée - ville, territoire rural, aéroport,… - les projets concernent des flottes professionnelles, privées ou publiques : véhicules de livraison, de location, ou de collecte des déchets, mais aussi bus, navettes maritimes, ou flottes d’entreprises et de collectivités.

Les projets incluent également la partie distribution de l’hydrogène et sa production. Comme l’indique le cahier des charges, « les technologies de production d’hydrogène considérées comme éligibles à un soutien financier » sont l’électrolyse, le vaporeformage de biogaz, la pyro-gazéification de la biomasse ou la valorisation d’hydrogène fatal ou coproduit, issue d’une électrolyse associée à un procédé industriel.

Pour faire sa sélection, l’Ademe indique s’être concentrée sur trois critères : la performance environnementale, la justification des usages de l’hydrogène et la maturité des projets. Le premier critère évalue la réduction des émissions de gaz à effet serre et des polluants locaux ainsi que la consommation de carburants fossiles évitée grâce à l'utilisation de l'hydrogène. Le deuxième identifie « les segments de marché sur lesquels les véhicules électriques hydrogène offrent une plus-value par rapport aux véhicules électriques à batterie ». Enfin, l’appel entend aider des projets ayant une maturité avancée pour aboutir à des réalisations concrètes et opérationnelles.

Lire la suite : https://www.industrie-techno.com/article/l-ademe-soutient-11-projets-lies-a-la-mobilite-hydrogene.56050

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PARIS

Mobilib' : une nouvelle offre pour l'autopartage

paris.fr - Communiqué
Publié le 7 mai 2019

La Ville de Paris lance le service d’autopartage Mobilib’ sur plus de 1.200 places réservées en voirie. À la suite d’un appel à candidatures, quatre opérateurs ont été désignés : Ada, Communauto, Drivy et Ubeeqo proposeront aux Parisiens des véhicules en autopartage « en boucle », c’est-à-dire sur des emplacements en voirie fixes et réservés.

La Ville lance « Mobilib’ ». Cette offre vient compléter celle des véhicules électriques proposés en free-floating, et fait de Paris une Ville résolument engagée pour l’autopartage.

Pourquoi développer l'autopartage ?

Pour développer les alternatives à la possession d’un véhicule individuel polluant et contribuer à la lutte contre la pollution atmosphérique, Paris accompagne depuis 2015 le développement des offres de véhicules partagés avec le déploiement d’une solution d’autopartage « en boucle » (vous ramenez le véhicule au point de départ après utilisation sur un point fixe et réservé) : le service de Véhicules partagés (SVP) se nomme désormais Mobilib’.

Qu'est-ce que le service Mobilib' ?

Il s'agit de 1 213 places réservées pour l’autopartage « en boucle ». Jusqu’en septembre  2018, la Ville mettait 220 places à disposition des usagers de véhicules partagés. A la suite d'une délibération votée au conseil de Paris d’octobre 2018, le nombre de places passe désormais à plus de 1 200 places avec 500 places réservées aux véhicules thermiques, et plus de 700 places électriques et rechargeables.

Quels sont les opérateurs qui proposent ce service ?

Lire la suite : https://www.paris.fr/actualites/mobilib-une-nouvelle-offre-pour-l-autopartage-6753

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Tarbes-Lourdes-Pyrénées lance une enquête sur la mobilité

ladepeche.fr 
Publié le 6 mai 2019

La communauté d’agglomération Tarbes-Lourdes-Pyrénées, via l’élaboration du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi), lance une enquête mobilité afin de connaître les habitudes de chacun et de répondre aux besoins en matière de transports.

« Et vous, comment vous déplacez-vous ? ». Les habitants de l’agglomération Tarbes-Lourdes-Pyrénées et tous ceux qui s’y rendent pour diverses raisons sont invités à participer à une enquête mobilité1, jusqu’au 26 mai.La communauté entend passer au crible les pratiques de déplacements des usagers, leur niveau de satisfaction des transports en commun et leurs exigences en la matière. « Le diagnostic mobilité du PLUi nous aidera à créer les conditions d’un développement économique et de répondre aux attentes des usagers ».Patrick Vignes, premier vice-président de TLP en charge de l’aménagement de l’espace et de l’urbanisme, résume l’ambition de la tâche.Il ajoute que la collectivité ne part pas de zéro.

Transport à la demande zonal

Lire la suite : https://www.ladepeche.fr/2019/05/06/tarbes-lourdes-pyrenees-lance-une-enquete-sur-la-mobilite,8184205.php

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Trajets domicile-travail: vers une prime mobilité obligatoire?

lefigaro.fr - Clémentine Maligorne
Publié le 7 mai 2019

Une prime d’un montant maximal de 400 euros par an pourrait être accordée pour les trajets domicile-travail effectués à vélo ou en covoiturage. Prévu dans la loi sur la mobilité, ce dispositif, à la charge de l’employeur, pourrait être obligatoire.

Donner un coup de pouce financier aux salariés pour les aider à faire baisser leur facture transport. Tel est l’objectif d’une prime mobilité pour les trajets domicile-travail, prévue dans le projet de loi mobilité et dont les contours sont débattus depuis plusieurs mois entre le gouvernement, les syndicats et des associations d’élus locaux. Alors que le sujet était attendu lundi par les syndicats à l’occasion de discussions à Matignon censées lancer la «mobilisation générale» pour l’emploi et l’écologie, le premier ministre, Édouard Philippe, a fait savoir que la prime «était encore à l’arbitrage», selon les mots de Michel Beaugas, représentant du syndicat Force Ouvrière.

Cette prime pourrait prendre la forme d’un «chèque déplacement défiscalisé», a laissé entendre mardi matin sur RTL, le ministre de la Transition écologique et solidaire, François de Rugy. «Sur le modèle du chèque déjeuner, d’ici le mois de juin, le chèque déplacement pourrait être discuté dans toutes les entreprises, il faut que les partenaires sociaux aboutissent sur ce sujet» a-t-il expliqué. «Si partenaires sociaux et patronat ne se mettent pas d’accord, l’État tranchera, a pour sa précisé la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, interrogée sur France Inter. Il faut encourager les transports qui vont permettre d’aller vers plus de transport écologique».

Source : http://www.lefigaro.fr/conjoncture/trajets-domicile-travail-vers-une-prime-mobilite-obligatoire-20190506


BILLETTIQUE

« WITICK » : Le nouveau ticket sur smartphone de TBM

bordeauxtendances.fr

Il est désormais possible de voyager dans l’agglomération bordelaise sans carte ni ticket. Depuis le 30 avril dernier, la nouvelle application mobile Witick permet aux usagers des tramways, bus et bateaux de TBM d’acheter des billets dématérialisés et de valider leur trajet grâce à leur téléphone.

Au départ, ce n’était qu’un simple projet de fin d’année d’une dizaine d’élèves de l’école d’informatique Epitech de Bordeaux. Depuis, Witick est devenu une startup aux idées novatrices.

Reprise par 5 étudiants à la base du concept initial, la PME a en effet développé une application éponyme qui vise à simplifier la vie des usagers des transports en commun.  Comment ?  En leur permettant de commander un ticket de bus, tramway ou bateaux en ligne, puis de passer aux bornes de validation uniquement avec leur smartphone grâce au système bluetooth. Malin !

Au-delà de l’aspect écologique – limitant l’usage de papier et plastiques – , l’application affiche plusieurs avantages : moins d’attente aux bornes, pas de perte de ticket et un moyen d’accès aux titres de transport plus intuitif pour les touristes.

L’ingénieux système est ouvert, depuis le 30 avril, aux usagers des transports de Bordeaux Métropole. Ces derniers peuvent en effet acheter et valider leur ticket directement depuis leur smartphone, grâce au m-ticket.

VOUS SOUHAITEZ PASSER AU DÉMATÉRIALISÉ ?

Lire la suite : https://www.bordeauxtendances.fr/witick-le-nouveau-ticket-sur-smartphone-de-tbm/

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Ile-de-France : testez le billet sur smartphone avant tout le monde

leparisien.fr - Sébastian Compagnon
Publié le 7 mai 2019

Une application est en cours de développement pour remplacer les tickets magnétiques, dont la fin est programmée pour 2021.

Ses jours sont comptés. Le ticket de métro en carton disparaîtra en 2021. A cet horizon, la billettique des transports en Ile-de-France sera entièrement numérisée ou accessibles via des cartes sans contact, comme l’actuel Passe Navigo.

Au revoir donc les 550 millions de morceaux de papier écoulés chaque année en Ile-de-France ! Mais avant d’en arriver là, il faut concevoir, tester et valider les solutions techniques alternatives. Depuis l’automne dernier, Île-de-France Mobilités, la SNCF et la RATP développent et expérimentent une nouvelle application pour smartphone nommée « Navigo Lab ». Celle-ci permet, depuis votre appareil connecté, d’acheter des titres de transport en Île-de-France, puis de franchir les portiques d’accès (les valideurs), en toute simplicité.

Finies les files d’attente aux guichets

Lire la suite : http://www.leparisien.fr/info-paris-ile-de-france-oise/transports/ile-de-france-testez-le-billet-sur-smartphone-avant-tout-le-monde-07-05-2019-8067537.php

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BELGIQUE

À Bruxelles, on pourra payer le ticket de métro avec Apple Pay l'année prochaine

igen.fr - Mickaël Bazoge
Publié le 06 mai 2019

Plus besoin de sortir la carte de transport pour voyager dans le métro bruxellois : la STIB, société de transport de la capitale belge, va proposer le paiement des voyages sans contact, avec une simple carte bancaire compatible NFC. Les services de paiement mobile, au premier rang desquels Apple Pay, pourront également servir à payer son ticket.

Apple Pay, lancé en Belgique en novembre dernier, est un succès avec 150 000 utilisateurs deux mois plus tard. Ils seront sans doute nombreux à vouloir tester la possibilité de voyager avec leur iPhone ou leur Apple Watch.

Par contre, il leur faudra prendre leur mal en patience, car la phase de test ne débutera qu’au début de l’année prochaine. Par ailleurs, la couverture est limitée au métro de Bruxelles, et à la ligne 12. De nouvelles lignes seront équipées au fur et à mesure. Le prix du ticket virtuel sera de 2,10 €, sans majoration.

La carte MOBIB ne disparaitra pas pour autant. La STIB destine le paiement sans contact aux voyageurs occasionnels et aux touristes, qui n’auront plus besoin d’acheter un titre de transport en bonne et due forme. En cas de contrôle, il faudra présenter la carte qui a servi à payer le ticket.

Lire la suite : https://www.igen.fr/services/2019/05/bruxelles-pourra-payer-le-ticket-de-metro-avec-apple-pay-lannee-prochaine-107735

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SUISSE

Transports publics: l'AG est sous pression

letemps.ch - Bernard Wuthrich
Publié le 8 mai 2019

Un document interne à la branche laisse entrevoir une forte hausse de 10% en 2021. C'est un scénario parmi d'autres. Il repose sur le constat que le prix de l'AG est jugé trop bas par certains opérateurs

L'abonnement général est ce qu'on appelle une «success story». A fin 2018, plus de 490 000 usagers étaient titulaire d'un tel titre de transport, ce qui représente une progression de 2,1% par rapport à l'année précédente. Et cela évolue ainsi depuis son introduction. Ce sésame permet à celui qui le possède de voyager sur l'ensemble du réseau des transports publics suisses sans avoir à se soucier d'acquérir un billet. Ne font exception que quelques liaisons à vocation principalement touristique, notamment des transports à câble.

Le problème, c'est que le tarif de l'abonnement général a un apport par kilomètre beaucoup plus bas que les autres titres de transport. Il correspond à 13,8 centimes pour une carte de deuxième classe et à 19,2 centimes en première classe. Pour de nombreuses entreprises de transport et communautés tarifaires, il ne rapporte pas assez d'argent. Les utilisateurs sont d'un autre avis, les dernières adaptations tarifaires les ont fait hurler. Ils savent qu'ils peuvent compter sur la vigilance du Surveillant des prix, qui garde un oeil critique sur les prix des transports publics et dispose d'un droit de négociation avec la branche. Il a souvent pu faire barrage aux renchérissements qu'il jugeait excessifs.

76% de plus depuis 1990

Le prix de l'AG n'a pas changé depuis 2016. Il est de 3860 francs en seconde classe et de 6300 francs en première. Jusqu'à quand? Le magazine Beobachter a publié mercredi des extraits d'un rapport interne confidentiel de la branche qui laisse entrevoir de nouvelles adaptations. Selon ce document, l'AG pourrait renchérir de 10% en 2021 et grimper ainsi à 4250 francs en deuxième et à près de 7000 francs en première. Ce rapport interne indique que le tarif de l'AG a progressé de 76% depuis 1990 alors que le renchérissement économique n'a été que de 31% durant cette période.

Lire la suite : https://www.letemps.ch/suisse/transports-publics-lag-pression

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Transport - SNCF : de nouveaux tarifs et cartes de réduction dès aujourd'hui

routard.com
Publié le 9 mai 2019

C’est aujourd’hui qu’entre en service la nouvelle grille tarifaire de la SNCF avec une simplification des tarifs et de nouvelles cartes de réduction moins chères.

Du côté des tarifs, il y a désormais trois classes - seconde, première et business première – et un seul tarif par classe. Fini donc les billets Loisirs, Pro et  Prem’s… enfin pas tout à fait puisque ce dernier terme désigne les billets les moins chers de seconde classe.

Autre nouveauté, tous les billets sont désormais échangeables ou remboursables : gratuitement jusqu’à trente jours avant le départ, moyennant 5 euros jusqu’à trois jours avant et 15 euros jusqu’au départ du train. Le tarif business première devient entièrement flexible : il pourra être échangé ou annulé sans frais jusqu’à 30 minutes après le départ du train.

Les cartes de réduction changent de nom et sont moins chères. Elles s’appellent désormais Avantage jeune, Avantage senior, Avantage week-end, Avantage famille et coûtent 49 euros. Elles sont utilisables dans les TGV classiques InOui, mais pas pour les low cost OuiGo. Selon les régions, elles peuvent s’appliquer aux Intercités et aux TER.

Elles donnent droit à une réduction de 30 % sur le billet de train pour leur titulaire et, le cas échéant, un autre adulte accompagnant. La carte Avantage famille offre une réduction de 60 % pour les enfants (jusqu’à trois enfants de 4 à 11 ans)

Enfin pour les clients réguliers, la carte Liberté remplace les abonnements Fréquence, avec un tarif de 399 euros donnant droit à une réduction entre 45 % et 60 % quelle que soit la classe de voyage.

Plus d'infos sur le net : Oui SNCF

Lire la suite : https://www.routard.com/actualite-du-voyage/cid138066-sncf-de-nouveaux-tarifs-et-cartes-de-reduction-des-aujourd-hui.html


INTELLIGENCE ARTIFICIELLE

Comment concilier IA et RGPD ? La reconnaissance d’image pour la smart city

usinenouvelle.com - Augustin Marty, PDG et co-fondateur de Deepomatic
Publié le 10 mai 2019

Les villes peuvent aujourd’hui, grâce à l’IA - et notamment la reconnaissance visuelle -, se repenser en terme de circulation et d’utilisation du territoire urbain et ainsi mettre en marche la révolution de la smart city.

Quand l’IA arrive en ville

Les agglomérations peuvent s’améliorer de bien des façons : Tout d’abord, il est possible de mieux comprendre la ville que ce soit en analysant les déplacements urbains (piétons, vélos, voitures) et les espaces saturés de bouchons mais aussi en détectant les zones qui nécessitent une intervention de maintenance (nettoyage, éboueurs…). D’autres part, les smart cities pourraient aussi proposer des services innovants pour rendre meilleure la vie des citoyens. Par exemple en créant un audio guide urbain pour les aveugles, qui les avertirait des obstacles ou du trafic afin de rendre la ville plus accessible. Une autre proposition serait de comptabiliser les places de stationnement vides, et d’aiguiller les automobilistes vers ces emplacements.

La RGPD, un barrage au développement d’applications d’IA?

Aujourd’hui, la mise en place de ces innovations, qui pourraient s’appuyer en majeure en partie sur l’exploitation du réseau de caméras de surveillance des villes, est bloquée par la réglementation de la CNIL.

En effet, à l’heure de la RGPD, loi européenne régulant l’usage des données personnelles, quel avenir pour la smart city? Ces restrictions en terme de collecte de données posent d’épineux problèmes d’application pour les organisations désireuses d’améliorer l’espace urbain et l’expérience des usagers. Paradoxalement, ces données, extrêmement précieuses, ne sont pas utilisables car elles comportent des données personnelles (par exemple, des visages ou des plaques d’immatriculation). De plus, la conservation des images limitée dans le temps (pas plus d’un mois pour les espaces publics et les commerces) présente un sérieux frein à l'entraînement des IA, et par conséquent à l’application de cas d’usages.

L’anonymisation: une méthode efficace pour le respect des données personnelles

Bien que la situation semble complexe, dans ce cas précis, la reconnaissance visuelle est à la fois le problème et la solution. Il est en effet possible de concilier exploitation des données et vie privée, en anonymisant les flux vidéos grâce à une IA, entraînée à détecter puis à flouter automatiquement les éléments constituant des données sensibles. Il s’agira par exemple, lorsqu’une caméra filme une rue passante, de localiser et flouter tous les visages des passants ainsi que les plaques d’immatriculation des véhicules. Ces données, maintenant anonymisées, pourront donc être conservées sur le long terme et être exploitées en cas de besoin. Les villes pourront ainsi constituer une base de données utilisable et durable qui va permettre de rendre possible les applications de la smart city et son essor. Il semblerait alors qu’il n’y ait aucun problème que l’IA ne puisse résoudre … pas même ceux qu’elle crée elle même.

Source : https://www.usinenouvelle.com/blogs/augustin-marty/comment-concilier-ia-et-rgpd-la-reconnaissance-d-image-pour-la-smart-city.N841210