Revue de presse ADCET n°355 du 05 janvier 2026
- Charles Copin
- Catégorie : Revue de Presse
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Revue de Presse ADCET N°355 du 05 janvier 2026
Réalisée par
Mobilité
L'intercommunalité de Manosque présente son nouveau plan de mobilité et mise sur les alternatives à la voiture
laprovince.com - par Thomas DUBOZ
Publié le 01 janvier 2026
Voté lors du conseil communauté du 9 décembre, ce plan contient quatre axes et s'étend sur une période de dix ans.
"Transformer les pratiques de déplacement et améliorer l'intermodalité sur l'ensemble du territoire" : voilà l'objectif du nouveau plan de mobilité simplifié (PMS) voté mardi 9 décembre 2025, lors du conseil communautaire de Durance Luberon Verdon Agglomération, qui se tenait à Gréoux-les-Bains, dans les Alpes-de-Haute-Provence.
Pôle multimodal et mini-hubs de transport
Ainsi, ce PMS s'articule autour de quatre axes et se concrétise par 18 opérations concrètes. Le premier axe concerne les transports collectifs et l'intermodalité. "L'Agglomération met l'accent sur le développement d'un réseau lisible et performant, ainsi que sur l'assurance de la connexion optimale entre les différents modes de déplacements (bus, train, vélo)", indique-t-elle par voie de communiqué.
Plusieurs projets phares s'inscrivent dans cet objectif, à l'image de celui du monorail, porté par la société Urbanloop.
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Carentan-les-Marais. La commission accessibilité distribue les bons et les mauvais points
ouest-francs.fr - par Newletter Saint Lô
Comme chaque année, lors du dernier conseil municipal de l’année, jeudi 18 décembre, Hervé Houel, conseiller municipal, a présenté le rapport de la commission accessibilité dont il est responsable. Il a rappelé que “ tous les handicaps sont pris en compte ”, qu’ils soient visibles ou invisibles. “ Le handicap n’existe que du fait de l’environnement. C’est à l’environnement de s’adapter. ”
La loi pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées date de 20 ans et des progrès ont été réalisés. Des membres de la commission ont réalisé des démarches auprès des commerçants locaux, ont tenu un stand lors d’un marché d’été et ont noté des prises en compte progressives. “ Nous avons constaté lors de la marche d’Octobre rose que le parcours avait été conçu pour être accessible à tous. Pour le festival des Egaluantes, non seulement les boucles magnétiques ont été installées dans le cinéma pour les personnes malentendantes mais aussi le Magic Miror était accessible à tous »,” souligne Hervé Houel.
Des mises aux normes effectuées
En 2025, des travaux ont été réalisés avec la mise aux normes de plusieurs passages piétons dont l’entrée de la rue Sébline “ qui facilite grandement les déplacements des personnes à mobilité réduite »,” ou encore un nivellement du trottoir de la rue de la Guinguette “ où des racines d’arbres rendaient la marche très difficile ”.
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PARIS : Bolt et Pony.ai annoncent un partenariat pour déployer des véhicules autonomes en Europe
pressagence.fr - par Louis Sarroche
Publié le 26 décembre 2025
Bolt, première plateforme européenne de mobilité, et Pony.ai, leader mondial des technologies de conduite autonome, annoncent la conclusion d’un partenariat pour accélérer l’arrivée de la mobilité autonome en Europe.
Ce partenariat intégrera la technologie de conduite autonome de niveau 4 de Pony.ai à l’écosystème étendu de Bolt. Dans un premier temps, la collaboration se concentrera sur des essais en conditions réelles, la validation de la sécurité et la conception de l’expérience client, avec l’objectif de proposer des capacités entièrement autonomes, sans conducteur. Les premières villes ciblées pour des déploiements pilotes seront choisies parmi des États membres de l’UE ainsi que dans des pays européens non membres.
Le partenariat devrait renforcer la présence de Pony.ai en Europe en s’appuyant sur l’expertise réglementaire de Bolt et sa forte empreinte sur le continent. Fondée en 2013 en Estonie, Bolt opère aujourd’hui dans plus de 50 pays et 600 villes et fournit des services de mobilité partagée à plus de 200 millions de clients.
Dr James Peng, fondateur et PDG de Pony.ai, déclare : « S’associer à Bolt marque une étape importante de notre expansion mondiale. En combinant la technologie de conduite autonome de Pony.ai à la connaissance approfondie par Bolt des mobilités européennes, nous pouvons accélérer le déploiement d’une technologie de robotaxi sûre et fiable. L’Europe est un marché en forte croissance et très prometteur pour la mobilité autonome, et nous sommes convaincus que cette collaboration nous donnera une base solide pour la croissance future. Nous avons hâte de créer de la valeur ensemble ».
Lire la suite : https://presseagence.fr/paris-bolt-et-pony-ai-annoncent-un-partenariat-pour-deployer-des-vehicules-autonomes-en-europe/
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La Révolution des transports continue en 2026
presseiledefrance-mobilites.fr - Politique des transports
Publié le 29 Décembre 2025
La révolution des transports en commun se poursuit en 2026 : de nouvelles lignes, de nouveaux trains, RER, métros, tramways et bus, des usages simplifiés pour se déplacer. C'est une priorité constante d'Île-de-France Mobilités, qui continue de moderniser son réseau, avec comme objectif d'être le réseau de transports le plus moderne du monde à horizon 2030. Retour sur les principales nouveautés qui vont changer la vie et les conditions de transport de millions de voyageurs franciliens.
Des nouvelles lignes pour mieux mailler le réseau
L'année 2026 sera marquée par l'ouverture de la première des quatre nouvelles lignes attendues (15, 16, 17, 18), avec la mise en service en octobre 2026 de la ligne 18 entre Massy-Palaiseau et Christ de Saclay. Elle concrétise la réalisation des nouvelles lignes du métro francilien et va offrir de nouvelles possibilités de déplacement sur le plateau de Saclay, grâce à la correspondance avec les RER B et C, le T12 et la ligne V.
Côté bus, la ligne Tzen 4 est attendue en janvier 2026 entre Viry-Châtillon et Corbeil-Essonnes. Cette ligne de bus à haut niveau de service remplacera l'actuelle ligne 402 et viendra proposer aux Essonniens une solution plus directe et rapide pour se déplacer dans le département. La ligne sera dotée de bus capacitaires (bi-articulés de 24m), propres et innovants (100% électriques et rechargeables en 5min), une première mondiale.
Du côté des cars express, plusieurs lignes vont être créées :
- • La ligne 9513 (janvier 2026) entre Cergy-Préfecture et Argenteuil via Sannois et Franconville, permettant de relier les deux pôles en 45 minutes, avec un car toutes les 15 minutes en heures de pointe et un service 6 jours sur 7 de 5h30 à 22h30 (20h35 les samedis).
Lire la suite : https://presse.iledefrance-mobilites.fr/la-revolution-des-transports-continue-en-2026/
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[Rétro] Tours enclenche le troisième acte de sa révolution des mobilités
magcentre.fr - par Asmaa Bouamama
Publié le 29 décembre 2025
La trêve des confiseurs est aussi pour Magcentre l’occasion d’un coup d’œil dans le rétroviseur de l’année 2025. Nous vous proposons quelques articles qui ont marqué cette année…
Après le tramway et les voies cyclables, Tours accélère sa mutation urbaine. La métropole vient d’annoncer le troisième acte de son plan de mobilité, avec l’extension des espaces piétons.
La ville de Tours poursuit son projet de transformation des espaces de circulation. Après avoir réorganisé les axes des transports en commun avec l’intégration de la deuxième ligne de tramway et le développement des voies cyclables, la métropole vise à élargir les zones piétonnes, et à piétonniser d’autres secteurs clés de la ville pour permettre aux habitants de les emprunter à pied et d’y circuler en sécurité.
« C’est une brique importante de la métropole », dit Emmanuel Denis, maire écologiste de Tours et vice-président de Tours Métropole délégué aux transports. La mobilité piétonne représente 30% des moyens de déplacement, « le projet piéton vient en bout de chaînes après les autres plans de transformation pour les autres modes de déplacement comme les transports en commun et les voies cyclables », précise-t-il.
Tous les quartiers concernés
Lire la suite : https://www.magcentre.fr/357231-tours-enclenche-le-troisieme-acte-de-sa-revolution-des-mobilites-2/
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Lorient Agglomération met en service son premier bus hydrogène et engage une nouvelle étape de sa transition énergétique
larmor-plage.bz - Vie intercommunale
Publié le lundi 29 décembre 2025
Le premier bus hydrogène du réseau de transport IziLo Mobilités de Lorient Agglomération est mis en circulation. Quatre autres véhicules suivront courant 2026. Cette mise en service s’inscrit dans le déploiement d’un écosystème local hydrogène qui s’appuie notamment sur les capacités en formation, recherche et développement et solutions industrielles du territoire. Lorient Agglomération vise la neutralité carbone à l’horizon 2050, une réduction de 78% des émissions de GES pour les transports et le développement des énergies renouvelables qui représente aujourd’hui 8% de la facture d’électricité.
Dans un contexte où les mobilités évoluent vers des solutions bas-carbone, Lorient Agglomération franchit une étape stratégique en mettant en service son premier bus alimenté à l’hydrogène vert. Ce projet illustre la volonté du territoire de conjuguer exemplarité territoriale et innovation au service de la transition énergétique.
« Avec la mise en service de ce premier bus hydrogène, Lorient Agglomération confirme son ambition de conduire une transition énergétique ambitieuse et structurante. Cette étape marque l’émergence d’une filière locale, créatrice d’innovation et d’emplois, et renforce notre capacité collective à proposer des mobilités durables adaptées aux usages quotidiens de nos habitants », souligne Fabrice Loher, président de Lorient Agglomération, maire de Lorient.
Un territoire engagé dans la transition énergétique avec une stratégie climat et une mobilité structurée pour réduire les émissions
Services Publics
Fonction Publique - Chiffres clés
fonction-publique.gouv.fr - Communiqué
Publié le 28 décembre 2025
L’essentiel des chiffres clés de la fonction publique
Emploi dans la fonction publique
• 5,80 millions d’agents publics travaillent dans les trois versants de la fonction publique au 31 décembre 2023. L’emploi public représente un emploi (salarié et non salarié) sur cinq en France (hors Mayotte).
• Fonction publique de l’État (FPE) : 2,57 millions d’agents (44 % de l’emploi public), 79 % dans les ministères et 21 % dans les établissements publics à caractère administratif (EPA) nationaux.
• Fonction publique territoriale (FPT) : 1,99 million d’agents (34 % de l’emploi public), 71 % dans les régions, départements et communes et 29 % dans les EPA locaux.
• Fonction publique hospitalière (FPH) : 1,24 million d’agents (21 % de l’emploi public), 90 % dans les hôpitaux, 7 % dans les établissements d’hébergement pour personnes âgées et 3 % dans les autres établissements médico-sociaux.
• Tous versants confondus, les effectifs augmentent de 1,1 % entre 2022 et 2023 (+ 0,8 % dans la FPE, + 1,0 % dans la FPT et + 2,0 % dans la FPH).
• Le taux d’administration (hors militaires) dans les trois versants de la fonction publique est de 76 agents pour 1 000 habitants (hors Mayotte), 93 ‰ dans les DOM, 83 ‰ en Île-de-France et 74 ‰ dans les autres régions métropolitaines.
• La fonction publique emploie, 3 753 100 fonctionnaires, 1 358 500 contractuels, 313 400 militaires et 378 900 agents relevant des « autres catégories et statuts ».
• Parmi les agents de la fonction publique, 39 % relèvent de la catégorie hiérarchique A (dont 2 % de la catégorie A+), 22 % de la catégorie B et 39 % de la catégorie C.
Lire la suite : https://www.fonction-publique.gouv.fr/files/files/publications/rapport-annuel/cc-2025-web.pdf
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Défense proactive dans le secteur public
b2b-cyber-security.de - Par
Les cyberattaques contre les agences gouvernementales et les infrastructures critiques augmentent rapidement. La vétusté des systèmes informatiques et la combinaison des vecteurs d'attaque aggravent le risque. Les mesures de sécurité réactives ne suffisent plus. Seule une veille rapide des menaces permet une défense ciblée et proactive, garantissant ainsi le respect des attentes élevées des citoyens en matière de sécurité des données des institutions publiques.
Les cyberattaques contre le secteur public sont en hausse. Les institutions gouvernementales, les autorités et les opérateurs d'infrastructures critiques sont de plus en plus souvent la cible de cybercriminels et de groupes parrainés par des États. Le contexte des menaces s'intensifie car de nombreuses attaques utilisent désormais des vecteurs combinés, les systèmes informatiques obsolètes offrent des surfaces d'attaque supplémentaires et les tensions géopolitiques accroissent le risque d'opérations ciblées. De plus, le personnel, les ressources et l'expertise nécessaires pour réagir rapidement et efficacement font souvent défaut.
Exposition
Malgré ces défis, les attentes restent élevées. Les citoyens attendent toujours des institutions gouvernementales qu'elles fournissent leurs services numériques de manière fiable et protègent les données sensibles. Une attaque réussie aurait non seulement des conséquences financières, mais nuirait également à la confiance dans la capacité du gouvernement à agir durablement.
D'une approche réactive à une approche proactive
La cyberdéfense dans le secteur public a longtemps été essentiellement réactive. Les incidents de sécurité étaient documentés, analysés a posteriori, et ce n'est qu'ensuite que des mesures étaient prises. Face à l'évolution actuelle des menaces, cette approche est désormais insuffisante. Il est indispensable d'adopter une approche systématique permettant d'identifier les menaces en amont, de les contextualiser, d'évaluer leur pertinence et de les traduire en actions concrètes.
Lire la suite : https://b2b-cyber-security.de/fr/proaktive-abwehr-im-oeffentlichen-sektor/
CNIL
Surveillance au travail : Le Conseil d’Etat désavoue la Cnil et réduit de moitié l’amende infligée à Amazon
usine-digitale.fr - par Alice Vitard
Publié le 30 décembre 2025
La plus haute juridiction administrative a ramené l’amende infligée par la Cnil à Amazon France Logistique de 32 à 15 millions d’euros. Elle a jugé licites plusieurs dispositifs de suivi de l’activité des salariés, tout en confirmant des manquements au RGPD.
Le Conseil d’Etat a rendu un arrêt particulièrement intéressant sur les moyens de surveillance des salariés au regard des obligations du Règlement général sur la protection des données (RGPD).
De 32 à 15 millions d’euros
Le 23 décembre, la juridiction administrative a partiellement donné raison à Amazon France Logistique, la branche logistique du géant américain en France, en réduisant son amende de 32 à 15 millions d’euros.
A l’origine de ce litige, des contrôles menés par la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) à partir de novembre 2019 dans des locaux administratifs et deux entrepôts d’Amazon.A l’issue d’une instruction, la formation restreinte de la Cnil avait infligé le 27 décembre 2024 une amende de 32 millions d’euros pour divers manquements au RGPD. Amazon contestait cette analyse et demandait soit l’annulation de la sanction, soit, à défaut, une réduction substantielle.
Le Conseil d’Etat valide la surveillance via les algorithmes
Sur le point le plus sensible, à savoir la surveillance algorithmique du travail (l’ensemble des outils qui collectent et analysent automatiquement des données sur l’activité des salariés), le Conseil d’Etat tranche en faveur du géant de l’e-commerce. En effet, contrairement à la Cnil, il considère que plusieurs indicateurs utilisés dans les entrepôts peuvent légalement reposer sur l’intérêt légitime de l’employeur, au sens de l’article 6 du RGPD.Sont concernés l’indication “Stow machine gun”, qui signale des enchaînements très rapides de gestes lors du rangement des articles ; le “idle time” déclenché après plus de 10 minutes consécutives d’inactivité d’un scanner ; et le “temps de latence” mesuré autour des périodes de pause.
Intelligence artificielle
2026 : L’année de l’IA spécialisée dans l’entreprise
unité.ai - par Sarah Hoffman, Directeur de la recherche en IA chez AlphaSense
Publié le 1 janvier 2026
Pour les entreprises qui s'efforcent d'intégrer l'IA, un obstacle ressurgit sans cesse, quelle que soit la rapidité des progrès technologiques : les hallucinations. Une étude récente Bain & Company Un rapport indique que la qualité des résultats reste un obstacle majeur à l'adoption de l'IA générale, malgré une augmentation significative des expérimentations et des investissements des entreprises au cours de l'année écoulée. De plus, selon un autre rapport, les assistants IA tels que ChatGPT, Copilot et Perplexity déforment le contenu des actualités, ce qui aggrave le problème. 45% du temps, en introduisant un contexte manquant, des détails trompeurs, des attributions incorrectes ou des informations entièrement fabriquées.
Nous passons de la phase d'émerveillement de l'IA à celle de la performance, où l'impact mesurable prime sur la nouveauté. Ces inexactitudes ne se contenteront pas d'éroder la confiance ; elles mettront en péril la prise de décision en entreprise. Une seule intuition erronée peut entraîner une atteinte à la réputation, une stratégie malavisée, ou… erreurs opérationnelles coûteusesPourtant, de nombreuses organisations continuent de déployer des modèles d'IA à usage général, non conçus pour les flux de travail spécialisés et les contraintes réglementaires de leurs secteurs d'activité, afin d'éviter de prendre du retard sur leurs concurrents.
Les risques liés au recours à une IA à usage général
Les modèles généralistes présentent indéniablement des atouts. Ils sont particulièrement efficaces pour la génération d'idées, la rédaction et l'accélération des tâches de communication courantes. Cependant, à mesure que les entreprises étendent leur utilisation de l'IA à des flux de travail plus spécialisés ou réglementés, de nouvelles catégories de risques émergent. Les hallucinations ne constituent qu'une partie de ce paysage de risques. À cela s'ajoute un nombre croissant de vulnérabilités critiques, telles que les piratages, les injections de scripts et la divulgation de données sensibles. Ces menaces s'aggravent encore lorsque l'IA est intégrée à des flux de travail essentiels.
Lire la suite : https://www.unite.ai/fr/2026-the-year-of-domain-specific-ai-in-the-enterprise/
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L'intelligence artificielle : le futur a-t-il commencé ?
eurotopics.net - Par Nicolas Bouzou
Publié le 29 décembre 2025
L'IA pénètre de plus en plus des strates de nos vies et de domaines économiques, avec des technologies – notamment les robots et les drones – qui, récemment encore, relevaient de la science-fiction. Les médias s'interrogent sur la part de la destruction et de la création dans ses applications.
Le début d'une nouvelle ère
Pour Les Echos, l'année qui se termine marque le commencement d'un bouleversement technologique :
«2025, c'est l'année où la recherche sur de nouvelles formes d'IA, non plus seulement axées sur le langage mais aussi sur la perception sensible du monde, s'active. 2025, c'est le début de la progression fulgurante de la circulation des véhicules sans chauffeur, avec une baisse de l'accidentologie de 80 pour cent. ... 2025, c'est le moment où la robotique montre qu'elle est capable de produire, pour quelques dizaines de milliers d'euros l'unité, des humanoïdes capables d'effectuer bien des tâches de la vie quotidienne. ... Les investissements dans ces technologies sont loin d'être arrivés à leur terme, et les gains de productivité qu'ils recèlent ont à peine commencé à se dévoiler.»
Lire la suite : https://www.eurotopics.net/fr/350543/l-intelligence-artificielle-le-futur-a-t-il-commence#
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IA : comment se prépare-t-on à l’inconnu ?
radiofrance.fr - Provenant du podcast L'Esprit public
Publié 28 décembre 2025
C'est en 1956 que nait cette idée de créer des ordinateurs qui pourraient un jour simuler des fonctions humaines. Depuis, l'intelligence artificielle fait intégralement partie de nos vies. Quelles sont les craintes et les espoirs ? L'IA est-elle bien régulée ? Quels sont nos liens avec elle ?
Avec
• Maya Noël, directrice générale de France digitale
• Emma Carenini, agrégée de philosophie et cofondatrice de l'agence Phronimos, ancienne conseillère en cabinet ministériel, autrice de l’essai « Le Soleil : Mythes, histoire, et sociétés » (éditions le Pommier)
• Jacques Attali, économiste et écrivain
• Gaspard Koenig, philosophe, écrivain
Emmanuel Macron a organisé le 10 février 2025 un sommet de l’intelligence artificielle sous la voûte du Grand Palais à Paris, en présence de nombreux chefs d’État, d'entrepreneurs de la tech et du vice-président américain JD Vance. L'objectif du Président : défendre la singularité française au sein de l’Europe face aux géants – États et entreprises - qui investissent de concert des milliards dans cette révolution technologique. Au point que certains prédisent l’explosion de la bulle IA, comme on parlait de la bulle internet il y a 25 ans.
Lire la suite : https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/l-esprit-public/ia-comment-se-prepare-t-on-a-l-inconnu-1050099
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IA : « Les médias de masse auront, dans le futur, un rôle très important pour aider à distinguer les fausses et les vraies informations »
radioclasique.fr : par Charles Bonnaire
Publié le 29 décembre /2025
L’intelligence artificielle a-t-elle été la plus grande révolution de 2025 ? Un des spécialistes les plus reconnus de cette technologie, Jean-Gabriel Ganascia, était l’invité de la matinale de Charles Bonnaire pour apporter son regard sur les croyances et les fantasmes que peut générer l’IA.
Jean-Gabriel Ganascia est professeur à la Faculté des Sciences de la Sorbonne Université, chercheur au sein du laboratoire LIP6 et Président du comité d’éthique de France Travail.
L’intelligence artificielle a connu cette année des progrès absolument fulgurants, parfois tellement rapides qu’on ne se souvient plus très bien où on en était il y a un an. Si l’on se retrouve fin 2026, dans un an, est-ce que les progrès seront encore plus importants ?
JEAN-GABRIEL GANASCIA : C’est toujours très difficile de savoir ce qui va advenir. C’est de l’innovation et par définition, ce qui est nouveau nous surprend, c’est le cas de l’intelligence artificielle. Il faut replacer les progrès considérables qui ont été réalisés dans ce domaine depuis un an, par rapport à ceux réalisés les années précédentes. Nous avons une grande histoire de l’intelligence artificielle, puisque c’est une discipline qui naît en 1956. Ce qui a beaucoup marqué ces dernières années, ce fut l’apparition de ChatGPT car tout le monde, à partir de son téléphone portable, a pu tester et voir les prouesses de l’intelligence artificielle.
Et c’est ça qui a tout changé ? Le fait que ce soit devenu des outils populaires utilisés par tout le monde ?
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Occitanie : un campus d'excellence IA & Cyber
centre-info.fr - Par C. M. de Condinguy
Publié le 30 décembre 2025.
L'Académie Cyber Occitanie et NoCode IA s'associent dans un partenariat stratégique destiné à structurer un campus intégré mêlant enseignement initial, formation continue et accompagnement stratégique, au sein de la Data Valley, porté par la Région Occitanie et inauguré en juin 2024.
L'objectif est de former des professionnels capables de maîtriser simultanément les enjeux de l'IA, du no-code et de la cybersécurité, dans un contexte où ces compétences deviennent stratégiques pour les entreprises régionales.
Le campus proposera des parcours diplômants, des titres RNCP, des formations destinées aux collaborateurs et dirigeants, ainsi que des modules permettant d'élaborer et consolider une stratégie IA & Cyber. Des sessions continueront d'être dédiées aux secteurs régaliens, bancaires et métiers critiques, avec une évolution vers de nouvelles sessions dites post-Banque destinées à répondre aux transformations des usages.
Le rapprochement offre ainsi un espace unique où formation, innovation et développement logiciel pourront se renforcer mutuellement, tout en répondant aux attentes des entreprises locales.
En réunissant dans un même lieu la formation initiale, la formation continue et l'innovation, le campus entend devenir l'un des hubs français les plus importants en matière d'IA, de no-code et de cybersécurité. Les entreprises et organisations régionales bénéficieront d'un accès direct à des parcours certifiants RNCP, à des technologies de pointe et à des sessions de formation spécialisées au sein d'un environnement sécurisé et souverain.
Source : Entreprises Occitanie, décembre 2025
Lire la suite : https://www.centre-inffo.fr/site-regions-formation/actualites-regions/occitanie-un-campus-dexcellence-ia-cyber
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Psychose, "suicides assistés" et "morts injustifiées": des psychiatres sonnent l'alerte sur les chatbots qui peuvent entretenir les délires des utilisateurs
BFM Business - par Kesso Diallo
Publié le 29 décembre 2025
Des psychiatres ont examiné les dossiers de dizaines de patients présentant des symptômes de psychose à la suite de conversations prolongées et délirantes avec des chatbots.
Si les chatbots servent de psy à certains, ils peuvent entretenir les délires des autres. C'est ce qu'ont constaté des psychiatres après avoir passé les neuf derniers mois à examiner les dossiers de dizaines de patients présentant des symptômes de psychose, a révélé le Wall Street Journal. Symptômes qui sont apparus à la suite de conversations prolongées et délirantes avec ces robots conversationnels.
"La technologie n'induit peut-être pas le délire, mais la personne affirme à l'ordinateur que c'est sa réalité, et l'ordinateur l'accepte comme vérité et la lui renvoie, devenant ainsi complice du cycle de ce délire", a nuancé Keith Sakata, psychiatre à l'université de Californie, à San Francisco (UCSF), qui a traité douze patients hospitalisés pour psychose induite par l'IA.
Des échanges néfastes pour la santé mentale
Ce constat intervient alors que de nombreux utilisateurs de robots conversationnels, en particulier ChatGPT, ont vu leurs délires être entretenus par ces derniers en 2025. En juillet, un jeune Américain atteint d'autisme a été interné en psychiatrie après avoir longuement discuté avec l'IA d'OpenAI. Il était persuadé d'avoir trouvé la formule pour voyager à la vitesse de la lumière et elle l'a encouragé dans ses théories.
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L'intelligence artificielle : le futur a-t-il commencé ?
eurotopics.net - par Les Echos
Publié le 29 décembre 2025
L'IA pénètre de plus en plus de strates de nos vies et de domaines économiques, avec des technologies – notamment les robots et les drones – qui, récemment encore, relevaient de la science-fiction. Les médias s'interrogent sur la part de la destruction et de la création dans ses applications.
Le début d'une nouvelle ère
Pour Les Echos, l'année qui se termine marque le commencement d'un bouleversement technologique :
«2025, c'est l'année où la recherche sur de nouvelles formes d'IA, non plus seulement axées sur le langage mais aussi sur la perception sensible du monde, s'active. 2025, c'est le début de la progression fulgurante de la circulation des véhicules sans chauffeur, avec une baisse de l'accidentologie de 80 pour cent. ... 2025, c'est le moment où la robotique montre qu'elle est capable de produire, pour quelques dizaines de milliers d'euros l'unité, des humanoïdes capables d'effectuer bien des tâches de la vie quotidienne. ... Les investissements dans ces technologies sont loin d'être arrivés à leur terme, et les gains de productivité qu'ils recèlent ont à peine commencé à se dévoiler.»
Des principes économiques traditionnels mis à mal
Dans Le Temps, le gestionnaire de patrimoine Julien Descombes pointe trois risques de l'IA pour l'économie :
Lire la suite : https://www.eurotopics.net/fr/350543/l-intelligence-artificielle-le-futur-a-t-il-commence
Cybersécurité - Cybercriminalité
Défense proactive dans le secteur public
Publié le 1 janvier 2026
Les cyberattaques contre les agences gouvernementales et les infrastructures critiques augmentent rapidement. La vétusté des systèmes informatiques et la combinaison des vecteurs d'attaque aggravent le risque. Les mesures de sécurité réactives ne suffisent plus. Seule une veille rapide des menaces permet une défense ciblée et proactive, garantissant ainsi le respect des attentes élevées des citoyens en matière de sécurité des données des institutions publiques.
Les cyberattaques contre le secteur public sont en hausse. Les institutions gouvernementales, les autorités et les opérateurs d'infrastructures critiques sont de plus en plus souvent la cible de cybercriminels et de groupes parrainés par des États. Le contexte des menaces s'intensifie car de nombreuses attaques utilisent désormais des vecteurs combinés, les systèmes informatiques obsolètes offrent des surfaces d'attaque supplémentaires et les tensions géopolitiques accroissent le risque d'opérations ciblées. De plus, le personnel, les ressources et l'expertise nécessaires pour réagir rapidement et efficacement font souvent défaut.
Malgré ces défis, les attentes restent élevées. Les citoyens attendent toujours des institutions gouvernementales qu'elles fournissent leurs services numériques de manière fiable et protègent les données sensibles. Une attaque réussie aurait non seulement des conséquences financières, mais nuirait également à la confiance dans la capacité du gouvernement à agir durablement.
D'une approche réactive à une approche proactive
Lire la suite : https://b2b-cyber-security.de/fr/proaktive-abwehr-im-oeffentlichen-sektor/
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Cout d’arrêt à une fraude bancaire passant par la publicité
Coup d’arrêt à une fraude bancaire passant par la publicité
Posted On 02 Jan 2026By : Damien BancalComment: 0Tag: account takeover
Saisie d’un domaine et d’une base de données liés à une fraude d’usurpation de comptes bancaires, dopée par des publicités de moteurs de recherche comme Google et Bing.
Selon le ministère de la Justice, la saisie du domaine web3adspanels et de sa base de données perturbe une opération d’account takeover ayant visé des Américains via de fausses annonces Google et Bing. Le site servait de panneau de contrôle pour stocker et gérer des identifiants bancaires volés. Le FBI recense au moins 19 victimes, dont deux entreprises en Géorgie, pour environ 28 millions $ (25,8 millions €) de pertes tentées et 14,6 millions $ (13,5 millions €) confirmés. Les enquêteurs affirment que des milliers d’identifiants étaient hébergés et que l’infrastructure restait active jusqu’en novembre 2025.
Un panneau de contrôle pour vider des comptes, sans toucher à la banque
Le ministère américain de la Justice a choisi une cible précise : l’outil qui rend l’arnaque reproductible. En saisissant un nom de domaine et une base de données, les autorités ne coupent pas seulement un site, elles attaquent le poste de pilotage d’une chaîne criminelle. D’après les enquêteurs, web3adspanels.org n’était pas une vitrine publique classique, mais un « control panel » permettant de centraliser des identifiants bancaires subtilisés à des victimes réparties sur l’ensemble du territoire américain, puis d’orchestrer leur exploitation.
Lire la suite : https://www.zataz.com/etats-unis-coup-darret-a-une-fraude-bancaire-par-pubs/
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"Des milliards de tentatives par seconde" : La Poste est submergée par la nouvelle cyberattaque qu'elle subit
clubs.com - Par Alexandre Boero, journaliste-reporter, responsable de l'actu.
Publié le 02 janvier 2026
Un peu plus de vingt-quatre heures après une nouvelle cyberattaque, La Poste en subit toujours les effets. Ce vendredi 2 janvier, les équipes cyber du groupe ont pris la parole, en donnant des chiffres impressionnants.
La Poste ne peut que déplorer d'être encore une fois attaquée. Le groupe, victime d'une nouvelle cyberattaque survenue à peine quelques heures après le passage à la nouvelle année, voit encore plusieurs de ses activités perturbées. Ce vendredi 2 janvier 2026, à l'aube d'un nouveau week-end, les équipes communication et cyber de La Poste affirment que « l'attaque de la semaine dernière, comme celle de jeudi matin, sont d'une ampleur inédite ».
La Poste donne des explications sur les terribles cyberattaques subies
Pour nous donner une idée de la monstruosité de la cyberattaque subie, La Poste dit avoir encaissé, depuis le jeudi 1er janvier à 3h15, « plusieurs milliards de tentatives de connexion par seconde » dirigées vers ses systèmes d'information. La forme est toujours la même, avec notamment des attaques de type DDoS (par déni de service).
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"Si je veux que mes informations soient stockées à 100% dans l’UE… continuez de rêver": le chef de la cybersécurité belge estime que l'Europe "a perdu l'accès à Internet"
BFM Business - par Raphaël Raffray BFM Business
Publié le 3 janvier 2026
Pour le directeur du Centre belge de cybersécurité (CCB), régulièrement confronté aux cyberattaques en raison de la présence à Bruxelles des sièges de l’Union européenne et de l’OTAN, l’Europe a déjà "perdu l’accès à Internet" et demeure trop dépendante des logiciels étrangers. Un réveil rapide est, selon lui, plus que jamais nécessaire.
La guerre contemporaine ne se joue plus uniquement sur les champs de bataille. Elle s’étend désormais aux serveurs, aux réseaux électriques, aux plateformes numériques, aux réseaux sociaux et aux systèmes satellitaires. Dans ce nouvel espace de confrontation, la donnée, l’algorithme et l’infrastructure sont devenus des armes stratégiques. À cette guerre diffuse s’ajoute donc un enjeu central: la souveraineté numérique.
Pour le directeur du Centre belge de cybersécurité (CCB), régulièrement confronté aux cyberattaques en raison de la présence à Bruxelles des sièges de l’Union européenne et de l’OTAN, l’Europe a déjà "perdu l’accès à Internet" et demeure trop dépendante des logiciels étrangers. Un réveil rapide est, selon lui, plus que jamais nécessaire.
La guerre contemporaine ne se joue plus uniquement sur les champs de bataille. Elle s’étend désormais aux serveurs, aux réseaux électriques, aux plateformes numériques, aux réseaux sociaux et aux systèmes satellitaires. Dans ce nouvel espace de confrontation, la donnée, l’algorithme et l’infrastructure sont devenus des armes stratégiques. À cette guerre diffuse s’ajoute donc un enjeu central: la souveraineté numérique.
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Le jackpot des cybercriminels
pressreader.com - La Montagne (Thiers-Ambert) - par Dominique Diogon dominique.diogon@centrefrance.com
Publié le 02 janvie 2026
Comme contre La Poste, à nouveau victime hier, les hackeurs sévissent partout dans le monde
La Poste a de nouveau été hier la cible d’une cyberattaque, rendant inaccessibles son site et celui de la Banque Postale. Juste avant Noël, une cyberattaque avait aussi paralysé pendant deux jours La Poste, perturbant la distribution des colis. Un exemple qui illustre la montée en puissance de la cybercriminalité.
Minterview
aître de conférences en mathématiques à l’Université de Limoges, Thierry Berthier est l’un des meilleurs experts français en cybersécurité et cyberdéfense. Le conférencier au London Speaker Bureau décrypte l’explosion des cyberattaques, un phénomène mondial qui génère désormais plus d’argent que le narcotrafic.
Cette cyberattaque qu’a subie La Poste et dont on a beaucoup parlé pour avoir perturbé la distribution des colis avant Noël est-elle révélatrice d’une montée en puissance du phénomène ?
La montée en puissance est régulière, avec des nouveaux groupes qui se forment. Ils deviennent de plus en plus professionnels, parce qu’il y a une véritable course entre l’attaquant et les cibles, notamment les grandes organisations comme La Poste ou la SNCF. Les grosses structures ont aujourd’hui des politiques de cybersécurité, des budgets, des équipes, des systèmes de protection.
Lire la suite : https://www.pressreader.com/france/la-montagne-thiers-ambert/20260102/281960319120327
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Menace de 2026 : L’essor des ransomwares pilotés par l’IA
emarketerz.fr - Smaïl
Publié le 1 janvier 2026
Vous souvenez-vous de l’époque où les attaques informatiques se limitaient à des virus bien connus et prévisibles ? Imaginez maintenant un monde où chaque attaque est unique, capable d’évoluer et d’apprendre de ses erreurs. C’est dans ce futur proche que nous propulse l’arrivée des ransomwares alimentés par l’intelligence artificielle. Que nous réserve l’année 2026 en matière de cybermenaces ?
Les 3 infos à ne pas manquer
- Le ransomware PromptLock utilise un modèle de langage pour générer des scripts malveillants en temps réel.
- PromptLock s’adapte et modifie ses attaques en fonction des erreurs rencontrées.
- Cette technologie annonce une nouvelle génération de ransomwares capables de contourner les systèmes de sécurité traditionnels.
Une nouvelle génération de ransomwares
Le rapport Threat Report H2 2025 d’ESET met en lumière PromptLock, un ransomware qui se distingue par son utilisation de l’intelligence artificielle. Contrairement aux ransomwares traditionnels, PromptLock ne repose pas sur un code fixe. Il génère à la demande des scripts malveillants via un modèle de langage, ce qui le rend particulièrement imprévisible et difficile à détecter pour les systèmes de sécurité.
Lire la suite : https://www.emarketerz.fr/menace-de-2026-lessor-des-ransomwares-pilotes-par-lia/
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25 organismes publics bientôt formés en cybersécurité : objectif : évaluer et renforcer les capacités à affronter les attaques.
lequotidien.com - Par Hassan GHEDIRI
Publié le 1 janvier 2026
L’ANCS espère faire de la prévention cybernétique la préoccupation principale de tous les acteurs publics et privés appelés à se mobiliser pour préserver la souveraineté numérique nationale…
Face à une intensification sans précédent des cyberattaques dans le monde et qui tend à mettre à rude épreuve les systèmes de défense en Tunisie, l’Agence nationale de la cybersécurité (ANCS) tentera de renforcer la résilience cybernétique des organismes publics.
Pour ce faire, des journées d’exercices cybernétiques seront organisées au mois de février avec pour objectif la qualification des compétences de 75 agents chargés des systèmes informatiques au sein des organismes et structures publics qui sont le premier rempart de la sécurité.
Selon un appel à candidature lancé au mois de décembre et destiné à sélectionner des collaborateurs spécialisés en cybersécurité auxquels sera confiée la mission de développer la prise de conscience des risques cybernétiques et les capacités de prévention et la riposte aux attaques.
Par cette action l’ANCS espère faire de la prévention des menaces informatiques une préoccupation principale de tous les opérateurs publics et privés qui doivent se mobiliser pour préserver la souveraineté des services numériques essentiels.
En effet c’est un genre d’exercices qui est très utilisé dans le monde par les agences publiques chargées de la sécurité des systèmes d’informations. Dans certains de pays des crises cybernétiques de grande ampleur sont simulées entrainant une interruption massive des services numériques essentiels pour les entreprises, administrations et structures officiels. Le but étant d’évaluer et ensuite renforcer la capacité du pays à affronter un scenario de blackout numérique d’ampleur inédit.
Vulnérabilités
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2026 : L’année de l’IA spécialisée dans l’entreprise
unite.ai/fr - Par Sarah Hoffman, Directeur de la recherche en IA chez AlphaSense
Publié le 1 janvier 2026
Pour les entreprises qui s'efforcent d'intégrer l'IA, un obstacle ressurgit sans cesse, quelle que soit la rapidité des progrès technologiques : les hallucinations. Une étude récente Bain & Company Un rapport indique que la qualité des résultats reste un obstacle majeur à l'adoption de l'IA générale, malgré une augmentation significative des expérimentations et des investissements des entreprises au cours de l'année écoulée. De plus, selon un autre rapport, les assistants IA tels que ChatGPT, Copilot et Perplexity déforment le contenu des actualités, ce qui aggrave le problème. 45% du temps, en introduisant un contexte manquant, des détails trompeurs, des attributions incorrectes ou des informations entièrement fabriquées.
Nous passons de la phase d'émerveillement de l'IA à celle de la performance, où l'impact mesurable prime sur la nouveauté. Ces inexactitudes ne se contenteront pas d'éroder la confiance ; elles mettront en péril la prise de décision en entreprise. Une seule intuition erronée peut entraîner une atteinte à la réputation, une stratégie malavisée, ou… erreurs opérationnelles coûteusesPourtant, de nombreuses organisations continuent de déployer des modèles d'IA à usage général, non conçus pour les flux de travail spécialisés et les contraintes réglementaires de leurs secteurs d'activité, afin d'éviter de prendre du retard sur leurs concurrents.
Les risques liés au recours à une IA à usage général
Lire la suite : https://www.unite.ai/fr/2026-the-year-of-domain-specific-ai-in-the-enterprise/
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30% des smartphones Android sont obsolètes et vulnérables avec 1 milliard de victimes potentielles
Par Guillaume Belfiore, rédacteur en chef adjoint.
Publié le 29 décembre 2025 à 11h02
Un rapport du spécialiste en cybersécurité Zimperium révèle qu'un smartphone Android sur deux ne fonctionne pas avec la dernière version de son système. En fait, du côté d'Android, près d'un smartphone sur trois serait même obsolète. On estime qu'un milliard d'utilisateurs se retrouveraient vulnérables et sans défense face aux attaques.
La fragmentation persiste au sein de l'écosystème Android et malgré les efforts de Google, les failles de sécurité se multiplient, c'est en tout cas ce que point le cabinet Zimperium dans un récent rapport.
Un écosystème toujours fragmenté
Selon les statistiques fournies par Zimperium, plus de 50% des appareils mobiles accusent un retard logiciel et n'exécutent pas une version récente de l'OS. Mais le constat s'aggrave avec les données de StatCounter : plus de 30% des utilisateurs Android sont encore sous Android 13 ou une version antérieure sortie en 2022. Ces modèles spécifiques ont perdu le support de Google. Cela signifie qu'environ un milliard de smartphones restent figés dans le temps, définitivement incapables de recevoir les nouveaux correctifs de sécurité.
On le sait, chez Apple, la donne est différente. Le contrôle unifié du matériel et du logiciel permet de pousser les mises à jour simultanément sur tous les iPhone. Du coup, 90% des iPhone actifs dans le monde restent à jour au même moment. Du côté d'Android, les utilisateurs apprécient le choix et les différents segments tarifaires. Cela signifie aussi que des centaines de constructeurs doivent adapter chaque mise à jour à leurs propres interfaces et à différentes configurations logicielle. Ce processus complexe se traduit alors par des déploiements échelonnés. Concrètement, une vulnérabilité peut être identifiée et corrigée par Google, mais rester exploitable pendant des mois sur un téléphone en attendant que le fabricant daigne pousser la mise à jour.
Lire la suite : https://www.clubic.com/actualite-592999-des-smartphones-android-sont-obsoletes-et-vulnerables-avec-1-milliard-de-victimes-potentielles.html.
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La Poste et Banque Postale paralysées : ce qu’on sait de la nouvelle cyberattaque
numerama.com - par Amine Baba Aissa
Publié le 01 janvier 2026
Dans la nuit du 1er janvier 2026, les sites de La Poste et de La Banque Postale sont soudainement devenus inaccessibles. La faute à une cyberattaque qui frappe le groupe, à peine une semaine après un précédent incident ayant déjà sérieusement perturbé ses services.
2026 commence à peu près comme 2025 s’est terminé pour le groupe La Poste.
Pour la deuxième fois en une semaine, les services en ligne du groupe, notamment le site laposte.fr et l’espace client de La Banque Postale, sont paralysés par une cyberattaque de grande ampleur. Impossible, donc, de suivre un colis ou de gérer ses comptes en ligne.
Un message d’alerte s’affiche à nouveau lorsque l’on tente d’accéder aux différents services du groupe, quelques jours seulement après un premier incident qui avait déjà perturbé le suivi des colis entre le 22 et le 26 décembre, en pleine période de Noël.
À noter que, pour l’heure, aucune compromission de données n’est évoquée. Les clients doivent toutefois composer avec une partie des services en ligne indisponibles. La Banque Postale rappelle par ailleurs que les paiements par CB en magasin et virements via Wero restent accessibles.
Le scénario d’une nouvelle DDoS
Lire la suite : https://www.numerama.com/cyberguerre/2151467-nouvelle-cyberattaque-contre-la-poste-et-la-banque-postale-les-sites-sont-inaccessibles.html
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Ingénierie sociale : HP alerte sur une nouvelle cyberattaque sophistiquée
futura-sciences.com - par par Edward Back, Journaliste hi-tech et relu par Xavier Demeersman Rédacteur en chef
De nouvelles attaques exploitent la confiance des utilisateurs plutôt que des failles techniques. Dans son dernier rapport, HP alerte sur une campagne sophistiquée, capable de tromper même les plus vigilants grâce à des mises en scène de plus en plus soignées.
HP met en garde contre une nouvelle attaque très réaliste qui n'exploite aucune faille de sécurité, mais s'appuie sur l'ingénierie sociale. Concrètement, les auteurs de l'attaque transmettent un PDF par e-mail. Ils visent avant tout les entreprises, et font passer le message pour la suite d'un échange sur des produits. Le PDF ne contient aucun code malveillant, mais utilise les logos d'Adobe pour paraître officiel, et indique qu'il s'agit d'un document confidentiel, avec un bouton à cliquer pour le visionner sur le site d'Adobe.
Le site en question est un faux, une copie convaincante de celui d'Adobe. Il indique que le logiciel de l'utilisateur est obsolète et qu'il faut télécharger une mise à jour. Il affiche ensuite une animation en JavaScript avec des phases comme l'initialisation, le téléchargement de composants et la vérification d'intégrité.
Le processus renforce l'idée qu'il s'agit bien du site légitime. Ce n'est qu'à la fin de cette animation que l'utilisateur est invité à télécharger un fichier exécutable. Il s'agit bien entendu d'un malware, une version modifiée de l'outil d'accès à distance ScreenConnect. Une fois installé, il donne accès à l'ordinateur de la victime.
Une cyberattaque particulièrement soignée
Lire la suite : https://www.futura-sciences.com/tech/actualites/cybersecurite-ingenierie-sociale-hp-alerte-nouvelle-cyberattaque-sophistiquee-129505/
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L'Epita ouvre un bachelor en cybersécurité à Rennes
lemondeinformatique.fr - par Véronique Arène
Publié le 30 Décembre 2025
A partir de la rentrée 2026, la formation proposée par l'école d'informatique Epita sur son campus rennais forme en trois ans des profils post-bac aux métiers liés à la sécurité des systèmes numériques. A la clef un diplôme reconnu par l'Etat, après un apprentissage basé sur des stages, un semestre à l'étranger et une 3e année en alternance.
Avec l’ouverture à la rentrée prochaine d’un bachelor en cybersécurité à Rennes, l’école d’informatique Epita entend répondre aux besoins en recrutement des entreprises locales dans un territoire clé de la sécurité IT française. La métropole dispose en effet d’un bassin dynamique de plus de 4 000 entreprises technologiques et d’un pôle cyber reconnu à l’échelle nationale pour ses activités de recherche et de formation. Des grands groupes industriels sont présents dont Airbus Cybersecurity ou encore Thales Services et bien entendu Orange Cyberdéfense avec son CyberSoC. De quoi faciliter l’immersion en entreprise des étudiants tout au long de leur d’apprentissage. D’une durée de trois ans, ce parcours post-bac inclut un stage opérationnel de 4 semaines dès la fin de la 1re année, ainsi qu’un stage technique de 8 semaines et un semestre à l’étranger en 2e année. La 3e année prend la forme d'une alternance.
Dans le cadre du programme théorique, la première année pose les fondamentaux indispensables (mathématiques, algorithmique, programmation C/Python/web, réseaux, systèmes) et introduit les premiers réflexes en cybersécurité (scripting Python, pentest web). En deuxième année, les enseignements sont plus orientés sur les métiers : administration Linux, Windows/Active Directory, introduction au cloud, analyse de malwares, forensic, reverse engineering, sécurité des applications font partie des thématiques abordées. Visant la bascule vers une posture professionnelle, la 3e année forme en alternance sur les domaines suivants : noyau des systèmes d’exploitation, DevSecOps, sécurité IoT/industrielle/hardware, sécurité des réseaux, SOC, threat intelligence, gestion de crise, politiques et normes de sécurité, RGPD, éthique et gestion de projet.
Une vaste palette de débouchés
Lire la suite : https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-l-epita-ouvre-un-bachelor-en-cybersecurite-a-rennes-98912.html
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Des millions de réunions Zoom, Teams et Meet ciblées par une vaste campagne d’espionnage
clubic.com - Par Chloé Claessens, spécialiste cybersécurité.
Publié le 02 janvier 2026
Derrière des extensions de navigateur utiles et bien notées, une opération de longue haleine a aspiré des millions de données liées à des réunions professionnelles.
Les chercheurs de Koi Security viennent de documenter une nouvelle campagne d’espionnage, baptisée Zoom Stealer, qui exploite des extensions de navigateur bien notées pour surveiller les réunions en ligne. Au cœur de l’opération, une petite vingtaine de modules Chrome, Edge et Firefox très populaires et parfaitement fonctionnels, chargés de transformer chaque webinaire ou visio en source de renseignement sur les entreprises qui les organisent.
Des extensions bien notées qui espionnent les réunions en ligne
Dans le détail, Zoom Stealer désigne un ensemble de 18 extensions publiées sur les stores de Chrome, Edge et Firefox, installées au fil des années sur environ 2,2 millions de navigateurs. Fait notable, ces modules ne sont pas des copies frauduleuses ou des outils dysfonctionnels. Ils font exactement ce pour quoi ils ont été installés, à savoir capturer le son d’un onglet, télécharger des vidéos, aider à gérer les réunions ou à automatiser certaines actions, ce qui explique leur popularité et leur longévité.
Lire la suite : https://www.clubic.com/actualite-593389-des-millions-de-reunions-zoom-teams-et-meet-ciblees-par-une-vaste-campagne-d-espionnage.html
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Démarchage téléphonique : les règles d’affichage des numéros de téléphone évoluent
servicepublic.gouv.fr - par Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)
Publié le 22 décembre 2025
De nombreux auteurs d’appels frauduleux parviennent à usurper aléatoirement des numéros de téléphone, notamment des numéros mobiles de particuliers, pour se faire passer pour une entité de confiance. À compter du 1er janvier 2026, une évolution concernant les règles d’affichage des numéros de téléphone permettra de repérer ces appels plus facilement.
Avez-vous déjà entendu parler du spoofing téléphonique ?
Cette fraude consiste, pour un arnaqueur, à utiliser un logiciel spécialisé afin de masquer son numéro de téléphone et d’en afficher un autre (commençant généralement par 06 ou 07) lors d’appels. Le numéro affiché sur le téléphone de son interlocuteur peut être celui d’une personne, d’une entreprise ou d’une institution gouvernementale. L’arnaqueur peut ainsi masquer son identité réelle et se faire passer pour une entité de confiance, par exemple.
Le numéro de téléphone de tout un chacun peut donc se retrouver utilisé pour des tentatives de démarchage ou d’escroquerie.
Lire la suite : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/actualites/A18719
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8 millions d’utilisateurs espionnés : des VPN gratuits siphonnaient les conversations avec les IA
zoner.fr - Par Nam Hyuk-WOO
Publié le 29 décembre 2025
Présentées comme des outils de protection de la vie privée, plusieurs extensions VPN gratuites ont en réalité collecté et revendu, pendant des mois, les échanges des utilisateurs avec ChatGPT, Gemini ou Copilot. Un scandale qui met en cause à la fois les éditeurs des extensions et la vigilance de Google et Microsoft.
Plus de huit millions d’internautes auraient vu leurs conversations avec des chatbots d’intelligence artificielle interceptées à leur insu. En cause : quatre extensions VPN gratuites très répandues sur Google Chrome — Urban VPN Proxy, 1ClickVPN Proxy, Urban Browser Guard et Urban Ad Blocker.
Selon un rapport publié par Ethan Dardikman, chercheur chez Koi Security, ces outils, pourtant présentés comme des solutions de sécurité et de confidentialité, collectaient massivement les échanges des utilisateurs avec des services d’IA.
Plusieurs IA concernées par la collecte
À partir d’une mise à jour déployée en juillet (version 5.5.0), les extensions incriminées ont intégré un code malveillant. Celui-ci s’activait dès que l’utilisateur accédait à des plateformes majeures comme OpenAI ChatGPT, Google Gemini, Microsoft Copilot, Anthropic Claude, xAI Grok, Meta AI ou encore Perplexity.
Lire la suite : https://www.zdnet.fr/actualites/8-millions-dutilisateurs-espionnes-des-vpn-gratuits-siphonnaient-les-conversations-avec-les-ia-487372.htm
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L’Agence Spatiale Européenne annonce un « incident de cybersécurité » et fait face aux menaces d’un hacker
numerama.com - par Amine Baba Aissa
Publié le 30 décembre 2025
La menace fantôme
Le 30 décembre 2025, l’Agence Spatiale Européenne (ESA) a annoncé avoir été informée d’un incident de cybersécurité affectant des serveurs situés hors de son réseau. Peu d’informations ont été communiquées sur les causes de cet incident, l’enquête est toujours en cours.
Que se passe‑t‑il à l’ESA ? Alors que des rumeurs de piratage enflent depuis plusieurs jours sur les forums du dark web, relayées sur les réseaux sociaux, l’Agence spatiale européenne a confirmé ce mardi 30 décembre 2025 avoir été victime d’un incident de cybersécurité.
La communication de l’institution se veut rassurante : les serveurs affectés se situeraient « hors de son réseau » et, à ce stade de l’enquête, « seul un très petit nombre de serveurs externes pourrait avoir été touché ».
Un hacker menace l’ESA depuis plusieurs jours
Une prise de parole en contradiction avec ce que proclamait jusqu’alors le pirate. Celui qui a commencé à diffuser des messages de menace le 26 décembre affirme avoir mis la main sur plus de 200 Go de données et être parvenu à pénétrer les réseaux de l’organisation internationale depuis plus d’une semaine.
Le hacker assure détenir, entre autres, des tokens d’accès et d’API, des identifiants « hardcodés », mais aussi des répertoires de code source et des pipelines de déploiement.
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"80% des entreprises ne sont pas préparées aux attaques en ligne" : pourquoi les entreprises françaises sont encore vulnérables aux cyberattaques
rtl.fr - par Pierre Herbulot - édité par Alexian Giron
Publié le 02 janvier 2026
La Poste a subi une nouvelle cyberattaque, qui a révélé la vulnérabilité persistante des entreprises face aux menaces numériques. Malgré l'augmentation des attaques, l'investissement dans la cybersécurité est encore trop coûteux, pour les TPE/PME.
La cybersécurité est devenue un enjeu majeur pour les entreprises. Selon les résultats de l'enquête sur la maturité cyber des TPE/PME du site gouvernemental cybermalveillance.gouv.fr, 80% des entreprises ne sont pas correctement préparées aux attaques en ligne. Ces sociétés sont donc en retard par rapport aux hackers. Les cyberattaques sont désormais dopées à l'intelligence artificielle, plus rapides, plus étendues et plus variées. Ces attaques vont jusqu'aux vols de données - revendues sur le dark web, la face cachée d'internet - aux opérations de déstabilisations, comme celle subie par La Poste.
L'attaque par déni de service [DDoS] consiste à bourrer le site internet de requêtes jusqu'à ce qu'il lâche, parfois pour demander une rançon. En l'occurrence à La Poste, l'action a été réalisée pour perturber la livraison de colis et les opérations en ligne, pour déstabiliser et porter atteinte à la crédibilité de l'entreprise.
Près de 4.400 attaques d'ampleur
Thales
Le troisième satellite de la constellation COSMO-SkyMed Seconde Génération lancé avec succès
- thalesgroup.com - Communiqué de presse, Espace
- Publié le 03 janvier 2026
Réalisé pour les comptes de l’Agence spatiale italienne (ASI) et du ministère italien de la Défense, ce système italien d’observation radar de la Terre, à la pointe de la technologie, offre un niveau premium de performances en termes de sécurité et durabilité
Rome, le 3 janvier 2026 - Réalisé pour les comptes de l’Agence spatiale italienne (ASI) et du ministère italien de la Défense, le troisième satellite de la constellation COSMO-SkyMed Seconde Génération (CSG), fabriqué par Thales Alenia Space, société conjointe entre Thales (67 %) et Leonardo (33 %), et opéré en orbite par Telespazio, société conjointe entre Leonardo (67 %) et Thales (33 %), a été lancé avec succès depuis la Vandenberg Space Force Base (VSFB), en Californie, à bord d’une fusée Falcon 9 de SpaceX.
59 minutes après sa séparation du lanceur, l’acquisition du satellite a été confirmée et ce dernier a été pris en charge par le Centre spatial de Telespazio à Fucino, dans les Abruzzes. La phase de mise à poste (LEOP) durera environ neuf jours.
Massimo Claudio Comparini, Directeur général de la division Espace de Leonardo, a déclaré : « Chaque lancement de COSMO-SkyMed représente un accomplissement majeur pour l’Italie et toute la filière spatiale nationale. Ce programme, développé pour répondre aux besoins de l’Agence spatiale italienne et du ministère italien de la Défense, reflète l’excellence technologique et industrielle de Leonardo et des coentreprises Thales Alenia Space, Telespazio et e-GEOS. Les moyens d’observation de la Terre et les données qu’ils fournissent constituent un atout stratégique pour la sécurité et la durabilité, en permettant l’exécution de services et de missions toujours plus rapides et précis. Cet engagement renforce le rôle de l’Italie dans l’espace et contribue à créer de la valeur pour le pays et la communauté internationale. »
Giampiero Di Paolo, Président-Directeur général de Thales Alenia Space en Italie et Senior Vice-Président des activités Observation, Exploration et Navigation de Thales Alenia Space, a déclaré : « Responsable du programme COSMO-SkyMed Seconde Génération dans sa globalité, Thales Alenia Space se félicite de la réussite de ce lancement, qui souligne l’excellence de l’entreprise en matière de technologie radar et l’engagement de ses équipes. Une fois les quatre satellites de la constellation pleinement déployés, le système offrira des avancées technologiques et opérationnelles majeures, tout en renforçant le leadership mondial de Thales Alenia Space en matière d’infrastructures orbitales d’observation de la Terre. »
Lire la suite : https://www.thalesgroup.com/fr/actualites-du-groupe/communiques-de-presse/le-troisieme-satellite-de-la-constellation-cosmo-skymed
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