Revue de presse ADCET N° 51 - Lundi 25 novembre 2019

Revue de presse ADCET N° 51 - Lundi 25 novembre 2019

• Mobilités

La loi mobilité veut révolutionner le transport

ladepeche.fr - Philippe Rioux
Publié le 23/11/2019 à 07:43 , mis à jour à 09:48

Les trois quarts des investissements pour le ferroviaire./ DDM.

Le Parlement a adopté définitivement mardi dernier, par un ultime vote de l'Assemblée, la tentaculaire loi d'orientation des mobilités (LOM) qui entend améliorer les déplacements au quotidien des Français, tout en intégrant l'enjeu environnemental.

Le texte a été approuvé par 116 voix contre 49 et 9 abstentions avec l'appui des députés LREM-MoDem et des élus UDI-Agir, les autres groupes votant essentiellement contre, avec quelques abstentions. Présenté il y a un an en Conseil des ministres à l'entame du mouvement des Gilets jaunes, ce projet a été pensé par la majorité comme une réponse au « sentiment d'abandon »...

Lire la suite : https://www.ladepeche.fr/2019/11/23/la-loi-mobilite-veut-revolutionner-le-transport,8558556.php

•Transports

LONDRES

Prix des transports à Londres en 2020 : le maire a tranché !

lepetitjoural.com - Laurent Colin
Publié le 18 novembre 2019

Transport for London (TfL) a confirmé aujourd'hui que tous les tarifs fixés par le maire de Londres resteraient gelés en 2020.

Les trajets effectués en mode « pay as you go » en bus, métro, tram, DLR et services ferroviaires gérés par TfL seront toujours facturés au même prix. Il en en de même pour la location des vélos Santander : £2 pour prendre la bicyclette une journée, sans coût supplémentaire si le trajet dure moins de 30 minutes.

En payant avec une carte sans contact ou avec carte Oyster, les tarifs adultes pour le Tube, hors heures de pointe, y compris en zone 1, commenceront toujours à £2,40. Et la plupart des billets Overground ou métro des zones 2 à 6 coûteront comme cette année £1,50.

Avec le tarif « Hopper » le bus demeure plus économique car il est toujours possible de parcourir la capitale en une heure pour £1,50, même en changeant de bus. Le coût total étant plafonné à £4,50 pour la journée, contre £7 pour le métro (zone 1 et 2).

Lire : https://lepetitjournal.com/londres/prix-des-transports-londres-en-2020-le-maire-tranche-268911

• Services Publics

Services publics : 69% de démarches administratives réalisables en ligne

bfmtv.com - Frédéric Bergé
Publié le 17 novembre 2019

Selon l'Observatoire de la dématérialisation, qui mesure l'état de la numérisation des services publics, 69 % des 250 démarches administratives jugées comme les plus utiles, sont dématérialisées. Les ministères de la Justice et de l'Éducation nationale sont parmi les moins avancés.

L'Observatoire de la dématérialisation, qui suit l’état d'avancement de la numérisation des services publics depuis 2018, estime que 69 % des démarches administratives jugées les plus utiles sont dématérialisées. Derrière ce pourcentage se cache le fait que 165 des 245 démarches phares de l’État sont désormais réalisables par Internet. C'est le cas aussi bien de la déclaration de naissance à l'Assurance maladie, de la consultation de résultats au permis de conduire ou du signalement d'une utilisation frauduleuse de sa carte bancaire.

Ce baromètre ne livre pas seulement une statistique générale sur l'état de la dématérialisation des démarches. Chacune d'entre elles est analysée à l'aune de plusieurs critères qualitatifs d'évaluation: peut-on la réaliser sur mobile (impossible pour Parcoursup, par exemple) ou quels sont le degré de disponibilité et le temps de réponse du site internet? La demande en ligne d'un logement en résidence universitaire auprès du Crous est ainsi notée d'un 0 pointé sur ces deux derniers critères, à cause de ses piètres performances.

Lire la suite : https://www.bfmtv.com/economie/services-publics-69percent-de-demarches-administratives-realisables-en-ligne-1805386.html

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Un livre blanc sur l’administration locale en mutation

lagazettedescommunes - Bénédicte Rallu
Publié le 15 novembre 2019

Le numérique bouscule les collectivités et les usages. Devant ce constat, le syndicat des DG a souhaité lancer le débat sur les mutations de l’administration locale que le phénomène provoque. Il a présenté lors de son congrès à Arras (7-9 novembre) un livre blanc consacré à la problématique. Le document rassemble une trentaine de contributions issues du public, du privé et du monde universitaire.

Le syndicat des DG a présenté, lors de son congrès d’Arras (7-9 novembre), un livre blanc sur l’administration locale en mutation. « C’est un ouvrage sur les mutations à venir autour du numérique et de ses usages. Cet outil est au service de la concertation, du travail de nos collaborateurs… », explique Mathieu Lheriteau, directeur général des services d’Agglopolys, communauté d’agglomération de Blois et membre du SNDGCT.

Lire la suite : https://www.lagazettedescommunes.com/649224/un-livre-blanc-sur-ladministration-locale-en-mutation/#utm_source=quotidien&utm_medium=Email&utm_campaign=2019-11-15-quotidien&email=Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.&xtor=EPR-2

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La GovTech, une opportunité sous-exploitée pour moderniser les services publics

latribune.fr - Sylvain Rolland
Publié le 18 novembre 2019

Les startups et les PME innovantes ne récupèrent que 2% du montant de la commande publique, soit à peine 4 milliards d'euros sur les 200 milliards que les acteurs publics dépensent tous les ans auprès des entreprises privées. De nombreux freins - législatifs, culturels - restent encore à lever pour que les startups aident mieux l'État à créer des services publics mieux adaptés aux attentes des citoyens.

Encore un paradoxe français : l'État dépense des milliards d'euros pour soutenir l'innovation et érige la startup nation en modèle de société... mais il travaille très peu lui-même avec les startups. Or, qui n'a jamais pesté contre les nombreuses aberrations dans le fonctionnement de certains services publics, ou été abasourdi par la complexité des démarches administratives ?

"Loin de tout dématérialiser, les outils numériques sont surtout une opportunité pour l'État d'améliorer, de simplifier et d'optimiser son propre fonctionnement pour créer des services publics plus adaptés et plus efficaces pour les citoyens", plaide Axelle Lemaire, ancienne secrétaire d'État au Numérique reconvertie dans le conseil chez Roland-Berger.

Orienter l'innovation au service des citoyens, c'est le principe de la GovTech, contraction de "gouvernement" et "technologie". C'est un sous-secteur de la tech à part entière, dont le marché est évalué à plus de 100 milliards de dollars pas an aux États-Unis.

Lire la suite : https://www.latribune.fr/technos-medias/innovation-et-start-up/la-govtech-une-opportunite-sous-exploitee-pour-moderniser-les-services-publics-833213.html

• Identité

Maires : une carte d’identité tricolore pour renforcer leur autorité

la-croix.com - Bernard Gorce
Publié le 22 novembre 2019

Les faits. Les élus se verront remettre une carte tricolore officielle, attestant de leur fonction d’officier de police judiciaire. Cet amendement, voté le jeudi 21 novembre, dans le cadre du projet de loi engagement et proximité, renforce leurs pouvoirs en la matière.

Les députés ont voté, jeudi 21 novembre, un amendement au projet de loi engagement et proximité afin de renforcer l’information des maires sur leurs attributions, exercées au nom de l’État. Ils rencontreront désormais, au début de leur mandat, le préfet et le procureur de la République afin de donner un caractère solennel à leur prise de fonction. L’enjeu est aussi de rappeler aux maires leur fonction d’officiers de police judiciaire car souvent, la méconnaissance de leurs prérogatives constitue un frein à leurs missions. Or, selon le code de général des collectivités locales, le maire et ses adjoints exercent le pouvoir d’officier de police judiciaire sous le contrôle du procureur de la République.

Lire la suite : https://www.la-croix.com/France/Securite/maires-didentite-carte-tricolore-renforcer-leur-autorite-2019-11-22-1201062112

• Blockchain

Blockchain et cybersécurité : attention au miroir aux alouettes

latribune.fr - Sébastien Meunier
Publié le 19 novembre 2019

OPINION. Il ne faut pas confondre Blockchain et sécurité. Tout dépend de la conception des blockchains, qui sont régulièrement piratées et pas forcément chiffrées. Il est important de rétablir les faits sur ces sujets complexes. Par Sébastien Meunier, directeur au cabinet de conseil en management Chappuis Halder & Cie.

Penser que la blockchain apporte des bénéfices en matière de cybersécurité est une erreur assez répandue. Le ministère de l'Économie mentionne à quatre reprises la notion de « sécurité » dans sa description de la blockchain. Il est important de rétablir les faits sur ces sujets complexes.

  • Quelques points généraux pour commencer :
    1 / Les blockchains ne sont pas conçues pour résoudre des problèmes de sécurité. Elles minimisent la confiance. Elles permettent à des utilisateurs non identifiés d'échanger des unités de valeur numériques, en évitant que ces unités ne soient copiées et dépensées à plusieurs reprises, sans faire appel à un tiers de confiance. Si les blockchains incluent des fonctionnalités de sécurité, ce n'est pas de manière innée, mais par conception, dans un effort conscient pour minimiser la confiance.

Lire la suite : https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/blockchain-et-cybersecurite-attention-au-miroir-aux-alouettes-833191.html#xtor=AL-13

• RGPD

Opinion | RGPD : collectivités et gestionnaires de service public, qui est responsable de quoi ?

lesechos.fr - Romain Perray (Avocat Associé McDermott Will & Emery AARPI)
Publié le 21 novembre 2019

Avec la récente publication par la CNIL de son guide à l'attention des collectivités locales, la question de la détermination du rôle de celles-ci ainsi que celui de leurs gestionnaires de service public se pose avec d'autant plus d'intérêt pour identifier qui assume au final le respect des exigences du RGPD. (Par Romain Perray, avocat associé chez McDermott Will & Emery AARPI)

Afin d'aider les collectivités à y voir plus clair face aux difficultés de mise en œuvre du Réglement Général sur la Protection des Données (RGPD), la CNIL vient de publier un guide de sensibilisation à leur attention. Très attendu, il apporte indiscutablement d'utiles précisions, en particulier sur le rôle central du délégué à la protection des données. Il se prononce également sur l'interaction des collectivités avec leurs prestataires. Tous ne sont cependant pas mentionnés. Seuls sont expressément cités les sous-traitants qui traitent des données personnelles pour le compte des autorités locales, avec pour exemples des prestations se rattachant à l'univers en ligne : hébergement ou maintenance informatique. Aussi utiles soient ces exemples, il ne faudrait pas pour autant y voir une règle s'appliquant sans distinction à tous les cocontractants de collectivités.

Bien distinguer les rôles : un enjeu clé du RGPD

Lire la suite : https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/opinion-rgpd-collectivites-et-gestionnaires-de-service-public-mais-qui-est-responsable-de-quoi-1149651

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Microsoft revoit ses règles de protection des données pour se conformer au RGPD européen

ouest-france.fr - avec Reuters
Publié le 18 novembre 2019

Le logiciel Microsoft Office ProPlus (comme Word et Outlook) va mieux respecter le Règlement général sur la protection des données, le fameux RGPD, à partir de lundi, annonce l’entreprise basée à Seattle.

Microsoft a déclaré lundi 18 novembre qu’il revoyait les clauses de confidentialité de ses contrats de « cloud computing » après que le régulateur de l’Union européenne a déterminé que les contrats de la firme avec les institutions de l’UE ne respectaient pas les nouvelles règles du bloc en matière de protection de la vie privée.

Le Contrôleur européen de la protection des données (CEPD) a ouvert en avril dernier une enquête afin de déterminer si les produits et services fournis par Microsoft aux institutions de l’UE respectaient les nouvelles règles en matière de protection de la vie privée.

Lire la suite : https://www.ouest-france.fr/europe/ue/microsoft-revoit-ses-regles-de-protection-des-donnees-pour-se-conformer-au-rgpd-europeen-6613627

• Cybersécurité

INFO OUEST-FRANCE. La cybersécurité, c’est 3 400 emplois à Rennes

ouest-france.fr
Publié le 18 novembre 2019

Que pèse l’économie de la cybersécurité dans le bassin rennais ? L’agence Audiar, de Rennes métropole, publie ce lundi une très riche étude sur ce secteur, à la veille de la 4e édition de l’European Cyber Week, organisée du 19 au 21 novembre au couvent des Jacobins de Rennes. Ouest-France publie cette étude en avant-première.

Une photographie du « cyber ». Cyberdéfense, cybersécurité, cyberprotection, etc. Ces mots font partie depuis quelques années du vocabulaire économique du bassin d’emploi rennais. La ministre de la Défense, Florence Parly, en a même parlé comme d’une « cyber valley européenne ».

Mais qu’est-ce que ça veut dire concrètement et qu’est-ce que ça pèse en terme d’économie, d’emplois, et de formations ? L’Audiar (1) publie ce lundi 18 novembre une étude richement documentée sur le sujet « L’excellence cybersécurité à Rennes Métropole ». Un document de référence à consulter ci-dessous.

Audiar Cyber Web by FrancescoGuillermoDeNada on Scribd

Lire la suite : https://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/info-ouest-france-la-cybersecurite-c-est-3-400-emplois-rennes-6612854


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